Le cavalier Arthur Rimbaud
27/03/2026
En octobre 1897 au Mercure de France, paraît un ouvrage intitulé « Le dernier voyage de Rimbaud ». Il est signé par sa sœur Isabelle. Le poète est mort six ans plus tôt, à Marseille, après avoir été amputé d’une jambe. Isabelle Rimbaud écrit : « Alors, il se résignait presque à son amputation, faisait des projets en vue de pouvoir, malgré son membre absent, monter à cheval, là-bas et continuer pendant un certain temps encore sa vie active. ».
Dans la première partie de sa vie, comptant parmi les plus célèbres de la poésie française, Arthur Rimbaud a écrit les poèmes "Les illuminations", "Le Bateau ivre", "Le Dormeur du val", "Voyelles".
La marche est, alors, le prolongement de son être marquant les chemins de l’Ardenne, d’Europe et d’ailleurs.
Dans la deuxième partie de sa courte existence, à cheval, il arpente, en tous sens, l’Abyssinie, la Corne de l'Afrique, dans le nord de l'actuelle Éthiopie, à l'est du Soudan et au sud de l'Érythrée.
Exil dramatique dont il sort abîmé, pour mourir loin de la poésie.
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"Une Saison en Enfer"
Poème en prose d'Arthur Rimbaud, publié à compte d'auteur en à l'Alliance typographique.
Seul recueil qu'il fait éditer de son vivant, mêlant autobiographie poétique, réquisitoire contre la civilisation et exploration de son enfer personnel.
L'intégrale par Claude Ferry à écouter avec le texte devant les yeux
Quelques extraits de Poésies
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Arthur Rimbaud, poète français, né le à Charleville et mort le à Marseille. Bien que brève, son œuvre poétique caractérise une prodigieuse densité thématique et stylistique, faisant de lui une des figures majeures de la littérature français.
Si la section intitulée "l'Alchimie du verbe" conçoit dès , les autres poèmes sont probablement rédigés d'avril à . Les éléments manquent pour établir formellement la datation des plages d'écriture, et seuls quelques indices peuvent amener à penser que la première section "Jadis, si je me souviens bien", a été réalisée à la hâte en dernier, après une période de crise suite à un drame à Bruxelles, dans la vie du poète. A partir d'une ébauche commencée quelques mois auparavant, Verlaine et le retour à Roche dans la ferme familiale. Dans sa correspondance avec Ernest Delahaye, le poète qualifie cet ouvrage de « Livre païen » ou « Livre nègre ».
Sa rencontre avec Verlaine est une histoire compliquée. Au terme d’une énième dispute, Arthur Rimbaud lui annonce qu’il désire mettre fin à leur liaison et rejoindre Paris. Au petit matin du 10 juillet 1873, c'est le drame. Paul Verlaine se rend aux Galeries Saint-Hubert chez l’armurier Montigny où il se procure un pistolet de sept millimètres à six coups. Il écume les bistrots du centre de Bruxelles. Dans un état d’ivresse, il perd le contrôle et tire à deux reprises sur Rimbaud. Légèrement blessé au poignet, Rimbaud choisit de ne pas porter plainte mais l'incident a un impact significatif sur leur vie.
Arthur Rimbaud était-il homosexuel pour l'expliquer dans son œuvre ?
Verlaine l'était mais pas Rimbaud pour qui l'amitié seule compte.
"À trop vouloir faire de la littérature et de l’art un instrument d’un combat complètement irrationnel et qui fait vraiment de plus en plus penser aux assauts de Don Quichotte contre les moulins à vent, Madame Belkacem pousse à la limite du supportable ce qu’on fait déjà subir à l’étude de la littérature dans nos écoles. Au lieu d’ouvrir les esprits des enfants, ou plutôt des collégiens, à la beauté et la puissance de l’esprit humain et à la Beauté inhérente à chaque chose, on se contente déjà de leur proposer des « axes de lecture » transversaux à une œuvre en pensant que c’est en schématisant qu’on va mieux faire comprendre la littérature. Voilà que désormais, la littérature aura pour rôle d’éveiller à des causes. Et ce, même si on y scarifie le sens d’un texte, ce n’est pas bien grave, c’est pour le plus grand bien. Le problème, c’est qu’en pervertissant la réalité d’un fait capital de notre société comme la littérature, le gouvernement risque non seulement d’appauvrir le sens du langage chez ses élèves, mais en plus d’éduquer toute une génération au relativisme et à la paresse intellectuelle".
En 1891, un cancer des os, localisé au genou, entraîne une douleur intense qui l'oblige à quitter Harar pour aller à Marseille et se faire soigner. Le diagnostic est un néoplasme de la cuisse. Il est décidé de procéder à l'amputation de sa jambe pour éviter que la maladie ne se propage. Tragique fin ? Non, elle marque le début d'une nouvelle phase de sa vie. Il choisit de se concentrer sur l'apprentissage de plusieurs langues et sur une vie aventureuse, loin de la littérature.
Alexandre Blaineau s'est immergé dans les archives liées à Rimbaud pour découvrir et exhumer sa relation inconnue envers les chevaux. Construisant par touches impressionnistes, dans la deuxième partie de sa vie, en tant que cavalier. A cheval, il arpente les terres immenses de l’Afrique orientale. Il s’emploie à poursuivre sa route, à la recherche de l’autre et de lui-même dans des promesses de crépuscule
Malgré son caractère bien trempé, jamais content, à la recherche de toujours autre chose, jamais avare de polémiques et d'insultes, il reste inconnu à son époque.
Sur son lit de mort, il s'écrie à maintes reprises « Allah Kérim » (« Dieu est généreux » ou « c'est la volonté de Dieu »).
Lors d'une messe, il se confesse à un prêtre. Il dit à sa sœur d'un air troublé et étrange : « Votre frère a la foi, mon enfant. Il a la foi, et je n'ai même jamais vu de foi de cette qualité ».
Il meurt le lendemain, le mardi 10 novembre d'une « carcinose généralisée ». Son corps est ramené à Charleville, où les obsèques se déroulent le dans l'intimité la plus restreinte. Il a brûlé sa vie.
Seul un article du journal L'Écho de Paris fait état de son décès, dans sa rubrique nécrologique du .
Il passe de l'islam au christianisme, sans y ressentir un problème existentiel.
Il n'y a aucune preuve directe, écrit, ou témoignage contemporain crédible attestant qu'il était antisémite.
Au XIXe siècle, la France est pourtant marquée par des tensions sociales. Rimbaud se distingue par sa volonté de se détacher totalement de la civilisation occidentale, ne laissant pas de traces d'une adhésion aux idéologies antisémites de son époque.
Adolescent rebelle, critique de la bourgeoisie, de la religion, de la guerre et de la société de son temps, son mépris s'adresse généralement aux structures de pouvoir, à la stupidité et à la convention, plutôt qu'à des groupes ethniques ou religieux spécifiques.
Il laisse derrière lui, une série de néologismes
Jacques Chirac a utilisé le mot "abracadabrantesque" pour se défendre face à des accusations de malversations financières.
Pour enrichir et moderniser le vocabulaire, "absorber" est entré aussi dans le langage courant de notre époque.
Malgré un lexique rimbaldien très volumineux, je ne pense pas que d'autres néologismes d'Arthur Rimbaud ont passé le cap jusqu'à notre époque..
Sa vie dans le détail montre à quel point, elle est remplie en peu de temps.
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Réflexions du Miroir
J'aime marcher tous les matins, mais je ne veux pas dire que je compte 40 kilomètres à la fin de mon périple quotidien comme Arthur Rimbaud.
Ces 40 kilomètres, je les fais à vélo, le weekend.
J'ai eu "le virus du voyage" mais je ne suis pas allé là où Rimbaud à poser ses pénates aussi longtemps.
Rimbaud aurait pu, mieux que moi, signer les œuvres de la première partie de sa vie par "L'enfoiré".
Mais il n'aurait pas pu continuer en signant "Allusion" pour éveiller l'idée d'une personne ou d'une chose sans en faire expressément mention.
Ce qui est dommage, c'est qu'il n'a plus écrit au sujet de ses voyages à cheval dans la deuxième phase de sa vie.
Même si je rime et je rame comme tartine et boterham, je n'ai jamais écrit de poésie à moins que, comme la prose pour le Bourgeois Gentilhomme, je l'ai fait sans le savoir. Ecrire en prose donne plus de souplesse à l'écriture.
Au collège, on disait d'Arthur Rimbaud : "Rien d'ordinaire ne germe dans sa tête. Ce sera le génie du mal ou celui du bien".
Aujourd'hui, je ne conseille pas vraiment de lire "Une Saison en Enfer".
Je l'ai lu et écouté dans sa version parlée introduite au début de ce billet.
Jeudi, j'ai regardé le "Grand Cactus" avec comme invité Jef Panacloc avec Jean-Marc qui a eu des difficultés à réagir.
Cette fin de semaine, c'est la Foire du Livre avec le thème "Défier le futur". "Lire, c’est la meilleure façon de défier le futur" bien sûr.
Stabiliser le présent qui part en couille, pour défier le futur s'impose.
Un psychologue parle de ce que lire et écrire peut rapporter pour soi-même
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Comme je l'ai écrit dans le billet de 2019, "My Fair Lady", j'étais une nullité en rédaction et en dissertation au secondaire, j'ai trouvé mon pygmalion en suivant les conseil de mon prof de français de l'époque. Au travail, je n'ai jamais eu beaucoup de temps pour lire et écrire à part ce qui avait un lien avec ma profession en rapport avec des chiffres.
A la retraite, j'ai rattrapé le temps perdu pour la lecture et l'écriture.
La bibliothèque me sert de trait d'union.
Ce samedi 28 mars, au programme, le populisme, l'IA, la romance, Gaza, Modern Love... C'est très bien, mais...
Aujourd'hui, David Foenkinos est plus nécessaire avec son livre "Je suis drôle". L'humour noir que n'a pas connu Arthur Rimbaud, est aujourd'hui une valeur refuge nécessaire pour cacher la solitude
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Synopsis : "Après une enfance difficile et chaotique, Gustave Bonsoir a une obsession pour la réparer : monter sur scène et faire rire tout le monde. Mais le succès n’est pas au rendez-vous et la vie le conduit dans des aventures surprenantes… Qu’est-ce que réussir ou échouer dans la vie ? Comment les échecs peuvent-ils nous enrichir ? Gustave a compris une chose essentielle : faire rire, c'est être aimé. Alors il décide de faire rire tout le monde. Ce sera sa force, son talent, sa politesse envers les autres. Il en fera un métier, puis une identité. Il n'avait pas prévu que ce serait si dangereux".
J'ignore si je trouverai à la Foire du Livre, un baroudeur handicapé sur un cheval avec une telle fougue et une seule jambe pourrait parcourir le monde sinon par l'imagination.
Le prix Victor de l'écriture de jeunesse a été accordé au livre "Le Grand Test" de Josepha Calcerano.
"Le moment le plus important de votre existence est celui de savoir si vous êtes digne de faire partie de la Société Nouvelle, ou si vous devez en être banni à tout jamais dans une nouvelle ère, un nouvelle société".
Le mot "Test" dans le titre me plait déjà. J'achèterai...
"Culture en prime" en direct de la Foire du livre, invite Eric De Staercke
"C'est du Belge" invite Nadine Monfils dont j'ai déjà parlé plusieurs fois sur mon site, dont j'ai lu plusieurs livres dont son dernier livre et que j'ai vu plusieurs fois à la Foire du livre
A Namur, il y a "Namur is a joke" imaginé par "Guihome vous détend".
La dérision et l'autodérision caractérisent les Belges.
On lit moins aujourd'hui et on joue plus.
S'il faut apporter une conclusion sur la vie d'Arthur Rimbaud, je dirais qu'il a été un modèle d'endurance dans la première partie de sa vie.
Il a tenté de décrire l'inconnu par delà les perceptions humaines usuelles, quitte à y sacrifier sa propre intégrité physique.
Dans la seconde partie, par contre, ayant abandonner l'écriture, il organisa sa résilience par une résistance psychologique aux chocs de la perte de sa jambe pour retrouver un fonctionnement normal par l'intermédiaire d'un cheval en allant bourlinguer de par le monde.
Son endurance et sa résilience peuvent être une leçon dans l'actualité par l'esprit critique et la persévérance.
Un peu de philosophie de Matthieu Peletier avec la question : "Pourquoi attendre que la vie soit belle ?"
Attention, il y a écrivain et écrivain
"Dans la maison", Claude, un élève brillant, doué et manipulateur, du lycée Gustave Flaubert, à tendance pervers narcissique, provoque l'enthousiasme de son professeur de français à qui il fait part de ses écrits voyeuristes, qu'il rédige au détriment d'un camarade de classe.
Allusion




































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Le président américain Donald Trump a récemment reçu un diagnostic d’insuffisance veineuse chronique (IVC), une maladie qui touche environ 25 millions d’Américains et entre 10 et 30 % de la population mondiale. Cette affection figure parmi les plus répandues au monde, pourtant elle reste encore méconnue de beaucoup.
Le président des États-Unis, Donald Trump, a été diagnostiqué avec une affection appelée insuffisance veineuse chronique (IVC), une maladie qui touche environ 25 millions d’Américains.
À l’échelle mondiale, les chiffres sont encore plus frappants : entre 10 % et 30 % de la population serait concernée par cette pathologie. Les données révèlent également que les femmes en sont davantage affectées que les hommes.
Qu’est-ce que l’insuffisance veineuse chronique, exactement ? Comment affecte-t-elle le quotidien des personnes qui en souffrent, et quels sont les principaux facteurs de risque associés ? Continuez votre lecture pour explorer en profondeur cette maladie veineuse qui touche une part importante de la population mondiale.
L’insuffisance veineuse chronique (IVC) est une forme de maladie veineuse, c’est-à-dire un trouble qui affecte le bon fonctionnement des veines. Elle se manifeste lorsque les veines des jambes sont endommagées, ce qui perturbe le retour du sang vers le cœur et compromet la circulation sanguine.
À cause des dommages subis par les veines, le sang ne parvient plus à circuler correctement dans les membres inférieurs. Il rencontre alors de grandes difficultés à remonter des jambes vers le cœur.
Ce ralentissement de la circulation provoque une stagnation du sang dans les veines des jambes, ce qui augmente progressivement la pression à l’intérieur de ces vaisseaux.
Quels types de veines peuvent être touchés ? L’insuffisance veineuse chronique peut affecter l’ensemble des veines présentes dans les jambes. Il en existe trois catégories : les veines profondes, les veines superficielles et les veines perforantes.
Les veines profondes sont de gros vaisseaux situés au cœur des muscles, à proximité des os. Dans les jambes, elles assurent à elles seules près de 90 % du retour sanguin vers le cœur.
Les veines superficielles sont situées juste sous la peau. Dans les jambes, on distingue deux principales veines de ce type : la veine grande saphène (visible sur la photo) et la veine petite saphène.
Elles ont pour rôle de collecter le sang appauvri en oxygène provenant des petites veines des jambes et de le diriger vers les veines profondes, afin qu’il puisse ensuite remonter vers le cœur.
Les veines perforantes jouent le rôle de connecteurs. Situées dans le fascia profond des muscles, elles assurent la liaison entre les veines superficielles et les veines profondes.
Ces veines se trouvent dans six zones clés des membres inférieurs : le pied, la cheville, la partie inférieure de la jambe (entre le genou et la cheville), le genou, la cuisse, ainsi que les muscles fessiers.
L’IVC peut toucher n’importe lequel de ces types de veines. Elle est parfois confondue avec d’autres affections, comme la thrombose veineuse profonde (photo) ou le syndrome post-thrombotique. La thrombose veineuse profonde se caractérise par la formation d’un caillot sanguin (ou thrombus) dans les veines profondes de la jambe.
Le syndrome post-thrombotique désigne les lésions qui surviennent dans une veine après la formation d’un caillot sanguin. Même après la dissolution du caillot, un tissu cicatriciel peut se former au sein de la veine. Selon les données médicales, entre 20 et 50 % des personnes ayant eu un caillot développeront ce syndrome.
Bien que l’IVC accroisse le risque de développer des affections telles que la thrombose veineuse profonde et, par extension, le syndrome post-thrombotique, elle se distingue nettement de ces pathologies thromboemboliques.
Quels sont les facteurs de risque de l’IVC ? Les varices correspondent à des veines superficielles dilatées et visibles, résultant d’une pression excessive dans les jambes. Ces veines apparaissent alors enflées et proéminentes.
Les varices, affection fréquente touchant environ un adulte sur trois, évoluent parfois vers une insuffisance veineuse chronique. D’après la Cleveland Clinic, près d’un patient sur cinquante diagnostiqué avec des varices développe ultérieurement une IVC.
L’IVC entrave la circulation sanguine normale des jambes vers le cœur, ce qui fait augmenter la pression dans les veines des jambes et entraîne la rupture des capillaires. Ce phénomène peut provoquer des lésions tissulaires, des inflammations, ainsi que des ulcères de stase veineuse.
La peau entourant les capillaires éclatés peut virer au rouge-brun. Même un petit choc ou une égratignure peut entraîner une plaie à cet endroit, facilitant l’infection. Celle-ci peut ensuite se propager aux tissus voisins, provoquant une cellulite, une infection grave qui requiert une prise en charge médicale urgente.
L’IVC touche principalement les personnes de plus de 50 ans, et son risque augmente avec l’âge. Fait notable, cette maladie est plus fréquente dans les pays occidentaux, ce qui pousse les chercheurs à suspecter un lien avec les habitudes de vie.
Aux États-Unis, plus de 70 % de la population est en surpoids ou obèse, tandis qu’en Europe, cette proportion atteint environ 47 %. Ce surpoids important augmente considérablement le risque de développer une insuffisance veineuse chronique.
L’excès de poids accroît la pression exercée sur les veines des jambes, ce qui peut favoriser l’apparition de l’insuffisance veineuse chronique. Pour réduire ce risque, il est recommandé de maintenir un poids santé, de pratiquer une activité physique régulière et d’éviter les longues périodes en position assise ou debout en bougeant fréquemment tout au long de la journée.
Outre les facteurs liés au mode de vie, l’IVC peut aussi avoir une origine congénitale, c’est-à-dire résulter de malformations veineuses présentes dès la naissance. Elle possède également une composante héréditaire : si un membre de votre famille en est atteint, votre risque de développer cette affection est sensiblement plus élevé.
Quels sont les symptômes de l’IVC ? En plus des varices visibles, les personnes atteintes peuvent éprouver une sensation de lourdeur, de fatigue ou de douleur dans les jambes, souvent accompagnée de picotements ou de fourmillements.
Les personnes souffrant d’insuffisance veineuse chronique peuvent aussi ressentir des crampes nocturnes dans les jambes. Un autre signe fréquent est l’œdème — un gonflement des jambes et des chevilles — qui survient souvent après être resté debout longtemps ou en fin de journée.
L’évolution de l’IVC se déroule en six stades. Le premier est généralement asymptomatique, mis à part une sensation de fatigue ou de lourdeur dans les jambes. Le second marque l’apparition de petits vaisseaux visibles sous la peau.
Le stade suivant de l’évolution de la maladie correspond à l’apparition de varices d’au moins trois millimètres de diamètre. Ensuite vient le stade de l’œdème, caractérisé par un gonflement des jambes, moment où le diagnostic d’IVC est généralement posé.
Les trois derniers stades correspondent aux formes les plus sévères de la maladie, marquées par des modifications de la couleur et de la texture de la peau, pouvant rendre celle-ci rugueuse et épaisse, semblable à du cuir.
En plus des altérations de la couleur et de la texture de la peau, les patients aux stades avancés peuvent présenter des ulcères. Le stade cinq correspond à un ulcère cicatrisé, tandis que le stade six désigne un ulcère actif ou en phase aiguë.
Le traitement de l’IVC repose principalement sur des changements de mode de vie visant à favoriser une meilleure circulation sanguine. La thérapie par compression (voir photo) est fréquemment préconisée. Par ailleurs, certains médicaments et soins peuvent atténuer les symptômes. En cas de formes sévères, une intervention chirurgicale peut être envisagée.
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/quelle-est-la-maladie-dont-souffre-trump/ss-AA1IZ7YP#image=1
Tout le monde a pu remarquer que Trump ne lisait jamais.
Il écrit des tweet, mais rien de plus.
Il est donc handicapé par un problème physique qui explique pourquoi il est presque toujours assis.
Le président Donald Trump a formulé une remarque aujourd’hui concernant son avenir, une fois qu’il aura quitté la Maison-Blanche. Au cours d’une intervention, il a plaisanté sur la possibilité de se présenter à la présidence du Venezuela.
Pour justifier cette idée, il a affirmé que l’éviction du président vénézuélien Nicolas Maduro, survenue plus tôt cette année grâce à son action, l’avait rendu politiquement populaire. Selon lui, cette popularité serait suffisante pour lui permettre de remporter le poste suprême dans ce pays sud-américain.
Les déclarations lors de la réunion du cabinet
C’est lors de la réunion du cabinet, qui s’est tenue ce même jeudi, que l’homme politique a partagé sa vision des relations économiques et diplomatiques actuelles.
« Le Venezuela s’en sort mieux maintenant avec nous. Appelez cela un partenaire. Appelez cela comme vous voulez », a-t-il déclaré devant son auditoire, avant d’ajouter une précision d’ordre financier.
Il a poursuivi son propos en soulignant les bénéfices mutuels de cette nouvelle situation géopolitique : « Nous avons gagné beaucoup d’argent, et ils ont gagné beaucoup d’argent. »
L’hypothèse d’une candidature face à Delcy Rodriguez
S’exprimant sur l’engouement qu’il susciterait sur place, le dirigeant a détaillé ses réflexions quant aux sondages d’opinion. « Notre relation avec le Venezuela a été incroyable. Les gens, en fait, je suis la personne la mieux placée dans les sondages. En d’autres termes, après la présidence, je pense que je pourrais aller au Venezuela… Je pourrais me présenter contre Delcy. C’est une option », a-t-il expliqué.Il a ensuite insisté sur l’attrait personnel de ce projet en concluant : « Non, ils m’aiment au Venezuela, mais c’est une option pour moi. C’est une merveilleuse option. »
La personnalité nommée « Delcy » par le président américain fait référence à la vice-présidente Delcy Rodriguez. C’est elle qui a pris la direction du pays sud-américain après l’éviction de Nicolas Maduro, orchestrée plus tôt cette année par l’administration Trump.
Une nouvelle dynamique diplomatique et économique
Depuis son arrivée à la tête de l’État vénézuélien, Delcy Rodriguez a opéré un changement de cap stratégique. Elle a notamment entrepris des démarches officielles pour se réconcilier avec Washington.
Cette volonté de rapprochement s’est traduite par des actions concrètes sur le plan énergétique. La nouvelle dirigeante a travaillé de concert avec l’administration américaine dans le but direct de revitaliser la production pétrolière vénézuélienne.
Une habitude des ambitions alternatives
Cette réflexion sur le Venezuela marque la dernière d’une longue série de plaisanteries de Donald Trump concernant la prise de nouvelles fonctions. L’homme politique a régulièrement joué sur l’idée d’occuper d’autres postes d’envergure, au-delà de la présidence des États-Unis.
Il avait précédemment laissé entendre qu’il pourrait devenir Pape. Cette suggestion singulière avait été formulée par ses soins avant même l’élection de l’actuel titulaire de cette fonction religieuse.
Plus récemment dans la sphère politique américaine, il avait alimenté la discussion en publiant des mèmes sur internet. Ces images le représentaient en tant que « Speaker of the House » (président de la Chambre des représentants), une publication intervenue à la suite de l’éviction de Kevin McCarthy.
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/trump-%C3%A9voque-la-possibilit%C3%A9-de-se-pr%C3%A9senter-%C3%A0-la-pr%C3%A9sidence-du-venezuela-%C3%A0-l-avenir/ar-AA1Zxpkr?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=69c68eda04c04fed912548780baf0f88&ei=14
Alors que le moment approchait où Donald Trump devait mettre à exécution sa menace de paralyser l'infrastructure énergétique iranienne en 48 heures si les Iraniens n'ouvraient pas le détroit d'Ormuz, le président américain a annoncé un sursis inattendu sur les réseaux sociaux.
En lettres capitales, Trump a écrit sur X : « J'ai le plaisir de vous annoncer que les États-Unis d'Amérique et l'Iran ont eu, ces deux derniers jours, des échanges très constructifs et fructueux en vue d'un règlement complet et définitif de nos hostilités au Moyen-Orient. »
Trump a ensuite déclaré que les discussions, dont le ton était constructif et encourageant, se poursuivraient tout au long de la semaine.
« J’ai donné instruction au ministère de la Guerre de reporter toutes les frappes militaires contre
Ce sursis, a déclaré Trump, serait subordonné au « succès des réunions et discussions en cours ».
Curieusement, 15 minutes seulement avant cette annonce qui a eu pour effet de faire chuter les prix du pétrole, certains traders ont eu une intuition surprenante et 580 millions de dollars ont été échangés sur les marchés boursiers. Certains acteurs américains se sont défaits de leurs contrats, juste avant l'annonce, dans des volumes plutôt inhabituels. Y a-t-il eu délit d'initiés ? Le doute est permis, comme l'indique Le Parisien, et ce ne serait pas la première fois que cela arrive depuis le retour de Trump au pouvoir.
Par ailleurs, comme le souligne le New York Times, alors que Trump parle d'une résolution complète et totale des hostilités au Moyen-Orient, le moratoire ne concerne pour l'instant que l'arrêt des bombardements des infrastructures énergétiques iraniennes.
L’emprise de l’Iran sur le détroit d’Ormuz, vital pour le passage d’un cinquième de l’énergie mondiale et que l’Iran a militarisé avec des effets paralysants, est une situation à laquelle l’administration Trump semblait mal préparée. A-t-il cherché à se sortir d'une situation délicate ?
Fatih Birol, directeur de l'Agence internationale de l'énergie, a déclaré au New York Times que la crise énergétique résultant du conflit est aujourd'hui pire que les chocs pétroliers de 1973 et 1979 réunis.
La publication de Trump a toutefois provoqué une chute des prix du pétrole, qui avaient augmenté de 50 % depuis le 28 février, date du début des frappes américaines et israéliennes. Ayant chuté de 10 % juste après l'annonce de Trump, le prix du pétrole reste supérieur de 40 % à son niveau d'avant la guerre.
Le ton du message de Trump contraste fortement avec les échanges hostiles entre l'Iran et les États-Unis durant le week-end du 21 et 22 mars.
Par ailleurs, les Iraniens n'ont pour l'instant pas réagi à l'annonce de Trump, confirmant que des pourparlers « productifs » sont en cours, rapporte la BBC.
Ces échanges ont vu l'Iran menacer non seulement les infrastructures pétrolières et gazières de la région en réponse aux frappes américaines contre ces infrastructures, mais aussi les usines de dessalement qui fournissent à la région l'eau sans laquelle elle ne peut prospérer.
Les médias d'État iraniens ont rapporté que la publication de Trump était le signe qu'il « renonçait » à sa menace de détruire l'infrastructure énergétique iranienne, chose qu'il avait précédemment déclaré ne pas vouloir faire
« Par crainte des représailles de l'Iran, Trump a renoncé à son ultimatum de 48 heures », a déclaré la chaîne de télévision d'État IRIB.
Malgré l'optimisme de Trump quant aux pourparlers, les analystes doutent que les Iraniens relâchent facilement leur emprise sur le détroit d'Ormuz, et trouver une issue au conflit s'avérera plus difficile que Trump ne semble le croire.
Trump a tenu plusieurs positions contradictoires sur la guerre, mais cette dernière témoigne d'une inquiétude croissante quant aux répercussions politiques et économiques.
Les observateurs ont été alarmés par l'escalade des menaces échangées au cours du week-end du 21/22 mars, le Premier ministre britannique Sir Keir Starmer ayant eu un long appel « constructif » avec le président américain le 22 mars, discutant de solutions alternatives pour rouvrir le détroit, selon la BBC.
Par ailleurs, le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a déclaré à Politico que tout bombardement par les États-Unis d'infrastructures énergétiques civiles en Iran pourrait constituer un crime de guerre.
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/trump-coupable-d-un-d%C3%A9lit-d-initi%C3%A9s-un-sursis-en-iran-a-fait-faire-de-gros-b%C3%A9n%C3%A9fices-aux-traders/ss-AA1ZhO8P#image=1
un délit d'initiés ?
Question improbable ?
Il suffit de voir ceux qui ont vendu leurs actions la veille de l'attaque de l'Iran
Trump : « Tout ce que j’ai à faire pour limiter la hausse des prix de l’énergie, c’est de quitter l’Iran »
Le calendrier d’un retrait annoncé
Le président des États-Unis, Donald Trump, vient de fixer un horizon précis concernant l’engagement militaire américain au Moyen-Orient. Il affirme que son pays mettra fin à la guerre en Iran « très bientôt ». Cette déclaration intervient dans un contexte de désescalade, alors que la Maison-Blanche a continué de multiplier les signaux indiquant que le conflit touchait à sa fin.
C’est à l’occasion d’un échange avec des journalistes organisé mardi, au cœur même du Bureau ovale, que le chef de l’État a dévoilé ce calendrier. Les forces américaines devraient se retirer définitivement des opérations d’ici « deux ou trois semaines », marquant ainsi une étape décisive dans la diplomatie de Washington.
Pour justifier cette décision de retrait rapide, Donald Trump a mis en avant une absence de nécessité à poursuivre les hostilités de manière prolongée. « Je pense que d’ici deux ou trois semaines, nous partirons car nous n’avons aucune raison de faire cela, » a-t-il déclaré avec assurance face à la presse présente sur place.
L’affirmation d’un changement de régime
Au-delà du simple calendrier de retrait, le président américain a avancé des explications d’ordre politique concernant la situation interne de son adversaire. Il a en effet affirmé qu’un « changement de régime » s’était opéré à Téhéran, ouvrant la voie à de nouvelles perspectives diplomatiques.
Cette vision d’une donne inédite au sommet de l’État iranien semble motiver l’optimisme affiché par le gouvernement américain quant à une résolution imminente. Donald Trump estime que ses nouveaux interlocuteurs présentent des dispositions bien différentes de celles de leurs prédécesseurs.
« Nous avons affaire à des personnes qui sont beaucoup plus rationnelles, » a-t-il ajouté lors de cette même prise de parole. Cette déclaration souligne un changement de ton notable vis-à-vis des autorités de la République islamique et justifie, selon lui, la fin des manœuvres militaires en cours.
L’enjeu des infrastructures et du détroit d’Ormuz
Ces affirmations font suite à d’autres propos tenus par le président américain un peu plus tôt dans la semaine. Dès le lundi précédent, Donald Trump avait déjà suggéré que les États-Unis étaient désormais préparés à se désengager totalement de ce conflit.
Toutefois, ce départ potentiel s’accompagnait d’une mise en garde stratégique majeure concernant un point de passage maritime crucial pour le commerce mondial. Le chef de l’État a fait allusion à une option militaire ciblée au cas où les pourparlers en cours échoueraient à rouvrir le détroit d’Ormuz.
Si ces négociations venaient à s’effondrer, le président a laissé entendre qu’il se contenterait de détruire les infrastructures énergétiques de l’Iran avant de procéder au retrait des troupes. Une condition qui rappelle l’importance capitale des installations pétrolières dans l’équilibre de cette région du globe.
La question sensible des prix du pétrole
La dimension énergétique se trouve précisément au centre des préoccupations actuelles, tant sur le plan géopolitique que sur le plan strictement économique. La hausse constante des prix du pétrole et de l’essence pèse lourdement sur les marchés internationaux et sur le portefeuille des consommateurs américains.
Interrogé spécifiquement par les journalistes sur la méthode qu’il comptait employer pour faire baisser ces tarifs à la pompe, le président des États-Unis a lié cette problématique d’inflation directement à la présence de ses troupes au Moyen-Orient.
Sa réponse s’est voulue lapidaire, présentant le retrait militaire comme la solution macro-économique immédiate à cette crise. « Tout ce que j’ai à faire, c’est de quitter l’Iran. Et c’est ce que je ferai très bientôt, » a-t-il répliqué avec fermeté.
L’alerte des marchés financiers mondiaux
Malgré les assurances présidentielles concernant un retrait imminent et une baisse espérée des prix du carburant, le secteur financier observe l’évolution de la crise avec une inquiétude grandissante. Les annonces politiques effectuées depuis le Bureau ovale se heurtent à la nervosité palpable des acteurs économiques.
Ce même mardi, une banque de la City de Londres a émis un sérieux avertissement sur les conséquences potentielles de cette situation. Selon les analystes de cette institution, le monde court actuellement le risque de plonger dans une récession économique globale si la tension ne retombe pas véritablement.
L’analyse de la banque britannique porte un regard très mesuré sur la gestion présidentielle du dossier géopolitique. Le rapport alerte de manière explicite sur le fait que Donald Trump semble avoir « perdu le contrôle » de la guerre en Iran, jetant une ombre sur le discours d’apaisement officiel.
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/trump-tout-ce-que-j-ai-%C3%A0-faire-pour-limiter-la-hausse-des-prix-de-l-%C3%A9nergie-c-est-de-quitter-l-iran/ar-AA1ZUx3d?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=69cd10e3521a47489e697e363131c9fa&ei=10
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