La musique en résonance avec l'histoire (17/07/2026)

Cet été, Jean-Louis Lahaye podcaste  "Capture d'écran 2026-07-08 134955.pngLes notes de l'Histoire" qui succèdent à l'Heure H . Il propose d’entrer dans l’Histoire par une porte rarement empruntée : les coulisses des salles de concert, là où les dernières notes d’un concerto ou d’un opéra résonnent encore. Une mélodie, un compositeur, une époque… et, peu à peu, les grands événements prennent tout leur sens. Une œuvre musicale, bien plus qu'une suite de notes, est le reflet de son temps. Elle raconte les idées qui l'animent, les enjeux de société, les tensions, les espoirs et les bouleversements qui ont façonné l'Histoire. Musiques et histoire s’entrelacent profondément dans le paysage culturel et politique de chaque époque. J'ai sélectionné les compositeurs du 20ème siècle qui ont utilisé la musique pour exprimer leur ressenti de ce qu'ils vivent et de la politique de leur époque. 

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20ème siècle

1. Ravel et la Première Guerre mondiale : la musique face à la guerre industrielle

À Saint-Jean-de-Luz, le compositeur Maurice Ravel ressent une angoisse inexplicable alors qu’il esquisse déjà Le Tombeau de Couperin. Refusé par l’armée française à cause de sa condition physique, Ravel vit durement cette exclusion malgré son désir de s’engager. Son ami Igor Stravinsky et le contexte de la musique classique européenne soulignent une époque en tension entre art et guerre. 
Mobilisé plus tard comme conducteur pendant la guerre de 1914-1918, Ravel traverse la réalité des tranchées et de Verdun. 
Face à la montée du nationalisme musical, il refuse les dérives idéologiques et défend une vision universelle de la musique. Le Tombeau de Couperin, œuvre musicale emblématique, devient un hommage aux amis morts pendant la guerre et à la mémoire du conflit. 
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2. Hindemith et l’Europe de l’entre-deux-guerres : la paix impossible

Dans la Galerie des Glaces du Château de Versailles, la signature du Traité de Versailles (1919) consacre la fin de la Première Guerre mondiale et l’humiliation de l’Allemagne, ouvrant une période de tensions profondes où la musique devient un refuge essentiel pour une société brisée. Au cœur de cette Allemagne de Weimar en reconstruction, le compositeur Paul Hindemith s’impose comme une figure majeure de la musique classique moderne, façonnée par son expérience du front et la perte de son père durant la guerre. Alors que le pays subit les conséquences du traité de Versailles, entre réparations économiques, crise sociale et ressentiment national, Hindemith incarne une génération d’artistes qui transforme le traumatisme en création musicale. Son langage, influencé par l’expressionnisme et les bouleversements de l’après-guerre, traduit la violence du monde contemporain tout en ouvrant une nouvelle voie pour la musique du XXe siècle. Dans une Allemagne humiliée mais culturellement vibrante, il participe à la renaissance artistique de la République de Weimar, où les salles de concert deviennent des espaces de reconstruction symbolique. Tandis que les vainqueurs imposent leurs conditions dans la galerie versaillaise, une autre histoire s’écrit en parallèle, celle d’une musique qui tente de donner sens au chaos, portée par Hindemith et ses contemporains. Cette dynamique musicale s’inscrit dans un contexte européen plus large, où des compositeurs comme Maurice Ravel témoignent également des cicatrices laissées par la guerre, chacun à leur manière. Ainsi, entre le choc du Traité de Versailles, la naissance d’une nouvelle esthétique musicale et la figure centrale de Paul Hindemith, l’Europe de l’après-1919 se construit sur un fragile équilibre entre mémoire, création et tensions politiques annonciatrices des crises à venir.
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3. Béla Bartók dans l’Europe des années 1930 : la marche vers la Seconde Guerre mondiale

Dans l’Europe des années 1930, la montée du nazisme et du fascisme transforme profondément le paysage culturel et politique. Au cœur de cette époque troublée, le compositeur hongrois Béla Bartók s’impose comme une figure majeure de la musique classique moderne et de la création musicale européenne. À travers ses œuvres innovantes comme la Musique pour cordes, percussion et célesta ou ses quatuors à cordes, Bartók révolutionne le langage de la musique du XXe siècle. Confronté à la montée du régime nazi et à l’autoritarisme en Hongrie, il incarne l’artiste engagé face à la barbarie et à la censure idéologique. Ses compositions deviennent à la fois une exploration de la musique contemporaine et un reflet des tensions politiques qui annoncent la Seconde Guerre mondiale. Dans une Europe fragilisée par les crises économiques, les dictatures et les compromissions diplomatiques, la musique reste un espace de résistance et d’expression. Les chefs d’orchestre et mécènes comme Paul Sacher soutiennent cette création musicale d’avant-garde, offrant une scène à la modernité de Bartók. Mais tandis que la musique triomphe dans les salles de concert, le continent s’enfonce dans une logique de guerre inévitable et de violence systémique. L’œuvre de Béla Bartók illustre ainsi la puissance de la musique classique comme témoin de l’histoire et comme langage universel face au chaos politique. Entre art, musique et tragédie européenne, Bartók demeure une figure essentielle de la musique du XXe siècle et de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale.
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4. Kurt Weill face à Hitler : musique, exil et montée du nazisme

Kurt Weill incarne le souffle musical de la République de Weimar, où l'avant-garde, le jazz, le cabaret et l'opéra renouvellent profondément la création artistique allemande. Avec Bertolt Brecht et Lotte Lenya, il révolutionne le théâtre musical grâce à L'Opéra de quat'sous et Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny, œuvres devenues des symboles de modernité et d'engagement. À travers sa musique, Weill dénonce les dérives du capitalisme, du militarisme et de l'extrémisme, faisant de ses compositions une cible privilégiée des nazis. Alors que le NSDAP d'Adolf Hitler gagne en puissance, la vie culturelle allemande bascule progressivement sous la menace de l'antisémitisme et de la censure. L'ascension du nazisme, accélérée par la crise de 1929, conduit à la destruction de la démocratie de Weimar et à la persécution des artistes. Compositeur juif et figure majeure de la musique du XXᵉ siècle, Kurt Weill choisit l'exil en 1933 avant de poursuivre sa carrière aux États-Unis. Son parcours illustre le lien intime entre musique, liberté de création, théâtre et Histoire, faisant de son œuvre un témoignage majeur face à la montée du totalitarisme.
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5. Chostakovitch et Staline : composer sous la dictature soviétique

Dmitri Chostakovitch est l'un des plus grands compositeurs du XXᵉ siècle, dont la musique incarne les tensions entre création artistique, pouvoir politique et terreur stalinienne en URSS. De sa Symphonie n°1 à Lady Macbeth du district de Mtsensk, puis à la célèbre Symphonie n°7 « Leningrad », son œuvre accompagne les grands bouleversements de l'histoire soviétique. Tour à tour célébré, censuré puis réhabilité par Joseph Staline, Chostakovitch devient le symbole de la lutte entre liberté artistique, réalisme socialiste et propagande. Sous la menace permanente des purges, de la Pravda et de la censure, il compose une musique où se mêlent résistance, ironie et émotion. Son parcours traverse la Révolution russe, le stalinisme, la Grande Terreur, le siège de Leningrad et la Seconde Guerre mondiale, faisant de ses partitions un témoignage exceptionnel de son époque. Figure majeure de la musique classique, Chostakovitch demeure aujourd'hui le compositeur qui a le mieux traduit en musique les contradictions, les drames et les espoirs de l'URSS.
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6. La musique dans la Shoah : les musiciens face à l’inhumanité nazie

Dans les camps de Buchenwald, Dachau, Ravensbrück, Treblinka ou Auschwitz-Birkenau, orchestres, chœurs, opéras, cabarets et chants accompagnent le quotidien des déportés. Des œuvres comme le Chant de Buchenwald de Hermann Leopoldi, le Chant des Marais ou Le Verfügbar aux Enfers de Germaine Tillion témoignent de cette résistance par l’art. La musique des camps nazis oscille entre propagande, marches militaires, Mozart, Strauss, Wagner, jazz et compositions clandestines. Utilisée par les SS pour encadrer, humilier ou terroriser, elle devient aussi un refuge spirituel, un vecteur de solidarité et de dignité humaine. De Terezín à Auschwitz, la mémoire musicale de la Seconde Guerre mondiale révèle comment compositeurs, musiciens et déportés ont opposé la culture à l’anéantissement. Comme l’écrivait Simon Laks, chef d’orchestre à Birkenau : "la musique aide à vivre mais elle aide aussi à mourir".

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"Le Pianiste" sauve sa vie en jouant du piano.

 

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Réflexions du Miroir

Je répète le préambule "J'ai sélectionné les compositeurs du 20ème siècle qui ont utilisé la musique pour exprimer leur ressenti de ce qu'ils vivent et de la politique de leur époque", D'autres compositeurs ont utilisé la musique avec des notes pour refléter leur mal-être par rapport à la politique.

Lundi, comme tous les ans, j'ai regardé la 14ème édition du concert de Paris à l'occasion de la fête nationale. L'art lyrique, sous la direction de Daniel Harding réunit un casting grandiose et de grands solistes internationaux suivi du feu d'artifice à la Tour Eiffel au Champ-de-Mars. Stéphane Bern ajoute les commentaires pour enflammer les esprits de la foule qui n'a pas manqué de faire allusion aux efforts des pompiers pour répondre à l'incendie à Fontainebleau, aux portes de Paris. J'ai relevé les noms des compositeurs dont les œuvres ont été interprétées. Des tubes de la musique classique et de l'opéra en ont fait partie. Les Bleus et le foot s'immiscent dans son monologue. La partie militaire et les hélicoptères Tigre en survol, c'est pour le lendemain. Du 19ème siècle, Berlioz, Verdi, Saint-Saëns, Bizet, Rossini, Tchaikovsky, Offenbach. Du 17ème siècle, Purcell. A cheval entre le 19ème et 20ème, Mascagny.

Les musiques de Chostakovitch, de Weil, de Bartock ou de Hindemith ne sont pas interprétées. Elles sont trop dures, trop classiques, trop difficiles à comprendre, trop coercitives et vindicatives derrière une volonté d'être rebelles à un régime politique et ce n'est pas la volonté que l'on veut ressortir lors d'une fête nationale. On veut fêter avec la joie.

Les inventeurs de musiques avant-gardistes permettent de se rebeller contre les brutes qui détiennent, accaparent le pouvoir par la force au sein d'un système où, pour couronner le tout, le pouvoir est exercé par un petit groupe d'abrutis qui suivent et privilégient les brutes et censurent la liberté d'expression. 

A l'époque, les compositeurs sélectionnés activistes dont j'ai parlé, se sont presque tous exilés aux Etats-Unis pour se protéger des affres des deux guerres européennes et des politiques extrémistes comme le fascisme, le nazisme et le communisme russe.

Ces musiques, c'est sûr, il faut les écouter avec plus d'attention. Ce n'est pas elles qui ont été interprétées au Champ de Mars pour faire la fête.

  La Marseillaise est interprétée au départ et à la fin de la représentation. Écrit en 1792 par Claude Joseph Rouget de Lisle, Chant de guerre révolutionnaire, exhortant au combat contre l'invasion étrangère et un appel patriotique à la mobilisation générale dans un appel au combat contre la tyrannie.

Aujourd'hui, est-elle actuelle alors que la paix s'impose à l'Est et au Moyen-Orient ?

Je préfère la transformation qu'en a faite Gainsbourg dans une version reggae. Il a évidemment provoqué une controverse en 1979 avec "Aux armes et caetera" marquant ainsi sa relation complexe et ambiguë avec l'hymne national français.


Espérons que ce ne soit pas un jour, "Aux larmes citoyens". 

La fortune sourit toujours aux audacieux et si la musique aide à vivre mais elle aide aussi à mourir comme il a été dit, il est préférable de mourir de rire et de plaisir comme dans la chanson de Sardou.  

Certaines musiques de compositeurs ont été souvent ajoutées au générique de films et de la publicité. Elles peuvent être reconnues par ces intermédiaires dès les premières notes.

Le choc des classiques face au miroir, c'est autre chose.   

Ce sont les musiques au générique du Festival de Cannes avec la magie de la musique au cinéma que l'on retient.

 J'aime diriger avec une baguette virtuelle, un orchestre qui ne l'est pas moins, comme le fait le chef d'un orchestre en regardant un concert à la télé. Heureux  comme Louis de Funes dans le film "Grande vadrouille",  de diriger "Faust" de Berlioz....


Dans un concert public, je n'oserais pas.

J'aurais aimé pouvoir jouer du piano. Erreur de jeunesse de ne pas y avoir consacré du temps.

Quand j'étais jeune, je me suis constitué une discothèque de 80 cassettes de musiques classiques variées de 45 minutes, de tous les compositeurs que je ne connaissais pas. Elles étaient enregistrées à partir de près à la discothèque publique. Bien rangées dans des cases. alors que  je n'ai plus qu'un lecteur de cassettes, je ne pourrai jamais les jeter.

J'ai souvent dit que si j'avais appris le solfège et pourrait écrire des notes blanches et noires sur une portée, j'aurais peut-être utilisé mon site autrement. Si la musique est censée adoucir les mœurs, ce n'est pas sûr que les mots abstraits et trop précis  les adoucissent.

En toute logique, contrairement à du texte, on ne peut pas contester la musique. Ce serait comme devant une peinture surréaliste de répondre à la critique en disant "vous n'avez pas compris mon œuvre" pour se dédouaner. 

En ce 21ème siècle, les Empires reviennent comme stade ultime du capitalisme  

Certains le font par la guerre, d'autres par les négociations diplomatiques ou par les échanges commerciaux.

Capture d'écran 2026-07-17 072837.pngTrump voulait se produire en meeting à la place de musiciens pour l'anniversaire des Etats-Unis 

J'ai essayé de comprendre son état d'esprit sans y parvenir.

Capture d'écran 2026-07-17 211300.pngLa Top Liste de 15 chansons anti-Trump devient des claisiques.  de la pop au punk, du hip-hop au heavy métal, la montée de puissance de Donald Trump a engendré une nouvelle vague de chansons (et reprises) contestataires. 

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Les notes de l'histoire à la date du 14 juillet

1. Emmanuel Macron, pour son dernier défilé du 14 juillet, voit les choses en grand

Il a été ministre de l’Économie de François Hollande. Puis, sans que personne ne s'y attende, Emmanuel Macron a crée son propre mouvement, En marche ! rêvant d'aller loin. Une ambition qui a laissé beaucoup de Français et d’observateurs pantois. Pourtant, le 14 mai 2017, c'est bien lui qui a été élu à l'élection présidentielle. Une élection une nouvelle fois remportée en 2022 alors que Marine Le Pen, candidate RN, était aux portes du pouvoir.Emmanuel Macron aurait-il aimé se représenter en 2027 ? Peut-être… Mais, quoi qu'il en soit, la Constitution de 1958 lui interdit formellement. "Le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs", est-il écrit noir sur blanc. Du coup, pour le chef de l’État et son épouse, la fin approche à grands pas. Le 2 mai 2027 (date du second tour, N.D.L.R.), nous saurons qui sera le nouveau leader du pays.Du coup, pour l'élu de 48 ans et sa femme, il est temps de profiter des derniers instants et ce 14 juillet n'est évidemment pas un jour comme les autres. Pour la toute dernière fois, le couple présidentiel a assisté aux célébrations du 14 juillet sur les Champs-Élysées à Paris. Un événement qu'ils auront vécu dix fois. C'est sous un soleil de plomb que 6 600 participants ont défilé à pied ce 14 juillet, auxquels s'ajoutent plus de 300 véhicules dans une démonstration de force Des discours se suivent. D'ailleurs, en compagnie de la Garde Républicaine, le locataire de l’Élysée aussi chef des Armées a descendu les Champs-Élysées, la "plus belle avenue du monde" à bord d'un véhicule militaire. Capture d'écran 2026-07-15 080146.pngEnsuite, une fois arrêté au niveau de la place de la Concorde, ce dernier a alors rejoint la tribune présidentielle. Pour son dernier 14 juillet, Emmanuel Macron a décidé de convier vingt-cinq chefs d'État et de gouvernement. Parmi eux, il y avait notamment son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky. Évidemment, comme le veut la tradition, la patrouille de France a également survolé les Champs-Élysées alors que l'astronaute Thomas Pesquet était aux manettes d'un avion ravitailleur. Nul doute qu'en assistant à ce dernier rassemblement qui célèbre la Nation, Emmanuel Macron et son épouse Brigitte doivent être particulièrement émus. Dans moins de dix mois, ils devront faire leurs cartons.

Capture d'écran 2026-07-17 211144.png2. L'incendie à Fontainebleau n'est pas encore maitriser.

3. 2016 L'attentat à Nice  est commémoré.

3. La 1/2 finale du match de la coupe du monde "Espagne 2 - France 0" ratée

Capture d'écran 2026-07-17 211231.png4. Le Tour de France souffre 

5. A Bruxelles,  incendie à Bruxelles, suite à des travaux dans un gratte-ciel, fait au moins 6 morts.

6. 2021 :  inondations la province de Liège : commémorations.

 

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En remontant dans l'histoire...

Capture d'écran 2026-07-14 075529.png7. 2024 : tentative d'assassinat contre le candidat à la présidentielle, Donald Trump. 

8. 1969 : début de la guerre de Cent Heures.

Capture d'écran 2026-07-17 211206.png9. 1953 : sept manifestants morts par balle lors du défilé du 14 juillet à Paris.

10. En 1789 : la prise de la Bastille

11.  En 1500 : la bataille de la Vedrocha.

12. En 1223,  Louis VIII surnommé "le Lion" devient roi de France

 

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Conclusion

Capture d'écran 2026-07-17 074404.pngLe 14 juillet est une date de fête plutôt fatidique pendant laquelle le feu et l'eau ne parviennent pas à se synchroniser..

Le mot d'ordre : il faudra s'adapter au temps (time) et au temps (weather). 

   

Une romance entre l'eau et le feu est nécessaire même prise au hasard...

Allusion

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