Les midterms en questions (01/11/2026)

Capture d'écran 2026-10-28 082653.pngLe 3 novembre, les Américains votent dans le cadre des élections de mi-mandat pour renouveler l'ensemble des députés de la Chambre et un tiers du Sénat.

Les clés d'Arnaud Ruyssen avec Laurence Nardon et Aviva Fried reprennent le fonctionnement de ces élections et leurs enjeux dans quelle mesure les rumeurs de manipulation de l'élection par Donald Trump sont fondées, responsable du programme Amérique. 

Une lettre ouverte à Trump...

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Les clés du problème Trump

Capture d'écran 2026-10-26 152804.png1. Jusqu'où Trump peut-il manipuler l'élection ?

Podcast :podcast

Capture d'écran 2026-10-27 145440.png2. Sur quoi va se jouer l'élection ?

Podcast : podcast

Ce n'est pas un Black Friday ni Halloween qui vont résoudre les problèmes... 

 

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"Lettre ouverte à Trump d'un Américain de papier"

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Son résumé : "Prérogatives du Congrès confisquées au profit de la Maison-Blanche, justice mise au pas, universités sous tutelle, médias publics fermés, agences fédérales muselées, Garde nationale déployée hors de tout mandat légal, police de l'immigration érigée en police politique : la liste est longue, Monsieur le Président. Par hubris, vous êtes en train de faire ce qu'aucun de vos prédécesseurs n'aurait osé : mettre en place aux États-Unis un régime autoritaire bâti autour du culte de votre personnalité. Par hubris, oui, et non par idéologie".

Petit livre de 56 pages de Romuald Sciora que je vais tenter de résumer plus profondément.

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1. Prologue

"Américain de papier comme citoyen que la naissance n'a pas fait américain, considéré pour cette raison, par vous, comme moins américain que la mouvance MAGA prend soin de faire sentir lorsque je rentre au pays. Mon histoire avec les Etats-Unis date de 1982 avec Jodie, une petite Américaine de douze ans rencontrée au collège Capron de Cannes qui m'a fait tombé amoureux de l'Amérique. Après la mort d'Elvis, la série Dallas avec le rire de J.R, Ewing, les BDs de Marvel, l'Amérique me semblait belle avec ses clichés du rêve américain et les films noirs des années 1940. Fan acharné de Ronald Reagan. Après mes quinze ans, la critique de l'Oncle Sam et de sa culture a commencé à me faire fléchir. Dans les années 1980, mon travail à l'ONU m'a fait critiquer le système yankee. Avec ma carte 'Green Card holder' de résident permanent, j'ai décidé de devenir américain. Je demeurais profondément français comme citoyen libre de critiquer ceux qui gouvernent malgré ce stupide rêve de gosse,. Par hubris, vous êtes en train, Donald Trump, de faire ce qu'aucun de vos prédécesseurs n'aurait osé faire avec un régime autoritaire sans idéologie autour du culte de votre personnalité arrimé à cette extrême droite crypto-fasciste qui pourrait imposer notre pays et ses "Lumières sombres". J'écris cette lettre ouverte comme un réquisitoire documenté, comme témoin engagé, de ce que l'Histoire retiendra de Donald J. Trump. Cette lettre ouverte n'est pas un pamphlet.  Vous ne la lirez probablement jamais. D'autres liront pour vous. Je ne voudrais pas jouer aux spoilers, Donald, mais je peux vous annoncer une chose : vous allez détester".        

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2. Elle vous a trouvé

"Fils de riche New-Yorkais, héritier d'une fortune immobilière et d'une philosophie simple, vous avez choisi vos convictions comme vos cravates en fonction du goût auxquels vous vouliez vous vendre. Un premier mandat de quatre ans de chaos institutionnel avec plus de 30.000 mensonges recensés par le fact-checker du "Washington Post" pour finir. Ce 21 janvier 2021, un coup d'Etat raté, mais tenté. Radicalisé, vous vous débattez déjà dans une série d'imbroglios judiciaires en homme suffisamment populaire et dépourvu de scrupules, avide de pouvoir pour servir de marchepied pour une extrême droite en menant une révolution culturelle et inédite anti-woke. Vous n'avez cessé de honnir le système multilatéral post-1945 et ramené dans un mode de bilatéralisme, la loi du plus fort dans lequel les alliances sont des circonstances, où on fait fi de la justice internationale et les médias publics que vous avez tenté de museler. 

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3. La liste est longue

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4. Ubu roi

"La littérature n'a jamais été votre fort. Dans une dérive autocratique encouragée comme dans un rêve d'enfant, vous vous rendez insécure pour compenser votre manque de confiance en vous-même en entretenant le mythe de l'homme providentiel avec votre nom recouvert d'or sur les édifices publics au prix de plusieurs millions de dollars. Par le goût d'ostentation, vous avez imaginé la Maison-Blanche comme un pastiche de Versailles version Las Vegas. Démolition de l'aile Est pour un salon de bal grandiloquent dans une scénographie digne d'un parc d'attractions digne d'une dictature bananière et déliquescente avec le slogan 'Make America Safe Again". Là où la loi finit, la tyrannie commence à poindre.

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5. Les musées doivent cesser de prétendre que tout était fait horrible dans l'esclavage

"La réécriture de l'Histoire est évoquée par votre contre-révolution culturelle avec vos acolytes dans un grand bond en arrière sur un demi-siècle d'évolution. Par l'intermédiaire de Susie Wiles, WOKE qualifié de positivement dystopique de la race et de la théorie du genre, vous avez imposé une surveillance digne de l'URSS par une discrimination positive en commençant par la loi originelle transmise par Moïse. VIH ciblé, communauté gay Pride, avortement interdits, créationnisme, masculinisme décomplexé dans un virilisme extrême se retrouvent jusque dans la politique internationale. Les références au DEI expurgées, les entreprises ont été obligées de renoncer à leur politique comme du temps du Maccarthysme. Disney Company, champion de l'inclusivité, abandonne "Reimagine Tomorrow" pour correspondre au cisgenre, hétérosexuel ouvertement chrétien. Amazon Studios, Netflix, Ford, Jack Daniel's, Harley-Davidson, McDonald's, Google suivent le même mouvement contre la diversité. Les romans comme ceux de Stephen King disparaissent des bibliothèques. Deux cents mots (racisme, diversité, égalité, femme, génocide, changement climatique..) et expressions sont mis à l'index. Smithsonian Institition de Washington est accusé d'être sous l'influence de la gauche radicale. Tout n'est pas horrible dans l'esclavage et offensante à la mémoire des fondateurs mais prétexte à un Brainwashing et à une guerre civile mémorielle contre une idéologie inappropriée à votre gouvernement". 

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6. Superpuissance voyou

Capture d'écran 2026-10-31 083726.png"En spécialiste de géopolitique, je condamne votre politique étrangère qui ne peut faire exactement ce qu'elle veut.  Accord du climat de Paris en 2015 passé à la trappe, l'UNESCO, l'ONU et l'OTAN trop chers, dénigrés. Retrait de 66 organisations et conventions internationales qui ne seraient plus considérées servir des intérêts américains. 'Il faut regarder la réalité en face. Le monde d'avant ne reviendra pas" ', dit Mark Carney, quand le bilatérisme d'Etat à Etat avec la loi du plus costaud, fait fi de la justice internationale transformant les Etats-Unis en première superpuissance voyou de l'histoire. 

Capture d'écran 2026-10-28 181450.pngActe 1. Brésil. le clan Bolsonaro, père et fils, supportés par vous, subi un raté malgré les taxes de douane de 100%. Lula est réélu et Flavio Bolsonaro est en fuite aux Etats-Unis. 

Acte 2. Venezuela. Maduro, caricature du socialisme, est emmené de force et doit comparaître devant vos tribunaux, cela en violation du droit international.    

Acte 3. Groenland. Menacé d'être d'être envahi avec le principe qui dit "Ce que tu as m'intéresse, tu me le donnes où je te casse la gueule". L'OTAN et l'Alliance atlantique s'y opposent. Groenland aurevoir mais pas adieu.  

Acte 4. Canada est menacé d'en faire le 51ème Etat. L'Alberta dans le viseur pour organiser la rupture avec Ottawa. Vous humiliez vos proches alliés par vos menaces, vos sarcasmes et vos insultes comme une marque de fabrique. Petit raté, le Canada a augmenté son rapprochement avec l'Europe et délaissé le vôtre.

Acte 5. Iran La guerre inutile avec l'Iran pour briser le programme nucléaire iranien a généré une capitulation pour négocier et obtenir la réouverture du détroit d'Ormuz. Prêt à avaler des couleuvres après quatre mois, n'est-ce pas un échec ?

Capture d'écran 2026-10-29 141434.pngActe 5. Israël le résultat des élections du copain Bibi, fragilisé mais toujours là, va devoir trouver des alliés tout aussi inappropriés.

Acte 7.  La Russie n'en parlons pas trop. La Chine, attentiste, regarde votre rugissement transformé en ronronnement. La parole américaine est du coup décrédibilisée et démonétisée. 

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7. Rejoneador

Capture d'écran 2026-10-31 083922.png"Les Etats-Unis, pays le plus riche du monde, possède le système éducatif le plus inégalitaire. Les universités prestigieuses dépendent de l'endroit où vous avez la (mal)chance de naître. La dette mondiale a atteint un niveau record d'environ 353.000 milliards de dollars. Harvard, Stanford, Princeton, MIT, faute de moyens financiers, sont surnommés des 'universités poubelles'. L'accès aux soins dépend uniquement de votre portefeuille et de vos dernières mesures. Certains transports publics et réseaux d'eau donnent l'impression de se trouver dans un pays en développement alors que vous réclamez au Congrès 1.500 dollars pour la défense en 2027. Avec la nation MAGA, vous entretenez une relation singulière mais certains ont besoin de ce miroir pour savoir qui ils sont, pour pouvoir se rassurer et exister en applaudissements en même temps que vous. Votre miroir renvoie l'image de l'homme que vous rêvez d'être, un Dieu avec une conscience des armes à feu qui provoquent 50.000 morts chaque années. Le travail des Américains de dix à douze heures de travail par jour. Un jour de congé par semaine. Pas de congés payés. Pas d'assurance maladie... Votre famille, vos acolytes et vous se sont enrichis avec une absence de pudeur qui ferait rougir les oligarques russes. Les conflits d'intérêt et les trafics d'influence avec les puissances étrangères se multiplient dans votre kleptocratie. Les géants de la tech, Etats dans l'Etat, disposent d'un pouvoir informationnel sans contrôle avec le nom "Projet 2025" écrit par le think tank ultra-conservateur et crypt-fasciste 'Heritage Foundation' dans un rigorisme religieux étouffant, une xénophobie viscérale, un raciste et un suprémaciste blanc portés par un mouvement populiste et électoral idéal. "Lumières sombres, "Dark Enlightenment" de Peter Thiel, Cutis Yarvin pensent que la 'liberté et la démocratie ne sont plus compatibles' et se débarrassent ainsi de l'idée de la 'phobie des dictateurs'. Je vous accuse d'être une sorte de Mussolini de carnaval qui n'a jamais voulu mesurer la portée de ses actes. Même en cas de défaite aux Midterms, c'est lors des élections de 2028 que l'on fera le bilan qui pourra vous retrouver sur la sellette. Non, un président américain ne peut pas tout faire. Pendant ce temps, le Parti démocrate est comme pétrifié et englué dans la médiocrité où l'a enfermé son establishment.

Samedi, Halloween... une fusillade éclate dans un magasin d'Halloween, un mort et six blessés. Décidément, il faut appeler un exorciste...

 

Ma conclusion : Donald Trump, Vous n'êtes pas le véritable chef de cette révolution, même si elle porte votre nom: le trumpisme, Vous ne l'avez jamais été. Vous tenez certes encore les manettes du pouvoir, entraînant chaque jour davantage l'Amérique sur la voie de l'autoritarisme. En réalité, vous n'êtes que le porte-étendard, l'instrument, d'une vague qui vous dépasse et à laquelle vous aurez contribué à livrer votre pays, et peut-être avec lui, une bonne partie de l'Occident. Les sursauts, il faut les chercher dans une résistance peu spectaculaire, diffuse, mais bien réelle au quotidien dans les villes sanctuaires, chez les avocats, chez les lanceurs d'alertes, les intellectuels philosophes, les rejoneadors qui affrontent le taureau dans l'arène... L'Histoire retiendra que vous rêviez d'en être le conquérant par ambition et aveuglement. Vos acolytes se sont fait les valets de la bête immonde. Du temps de mes grands-parents, cela portait un nom. 

New York, août 2026. Signé Romuald Sciora

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Revirement ou un pont de bascule avant les élections ?

À l’approche des élections de mi-mandat, la multiplication des interventions publiques atypiques de Donald Trump pourrait marquer une rupture stratégique. Selon une analyse détaillée publiée ce jeudi par la chroniqueuse Margaret Sullivan dans The Guardian, les discours sinueux, les attaques personnelles et l’omniprésence médiatique du chef d’État tendent désormais à desservir le Parti républicain plutôt qu’à favoriser ses candidats. Donald Trump a régulièrement exhorté ses partisans à aborder ce scrutin législatif comme s’il s’agissait d’un plébiscite sur sa propre personne, bien que son nom ne figure sur aucun bulletin de vote officiel. Le mois dernier, il réclamait déjà explicitement aux électeurs de faire comme s’il était directement candidat, une ligne directrice qu’il a maintenue lors de ses déplacements successifs sur le terrain. Pour plusieurs observateurs, ce choix stratégique comporte des risques notables. Margaret Sullivan rappelle que la cote de popularité du président demeure fragile et que les préoccupations majeures des électeurs restent dominées par le coût de la vie et le pouvoir d'achat. En voulant transformer le scrutin national en un vote ’adhésion personnelle, Donald Trump impose une grille de lecture que certains analystes jugent contre-productive face aux réalités économiques du pays. Les électeurs américains, confrontés à la hausse des prix quotidiens, attendent des réponses précises sur leurs conditions de vie matérielles plutôt qu’une campagne focalisée sur l’ego d’une seule personnalité. Cette posture de campagne place les candidats républicains locaux dans une position délicate, obligés d’évoluer dans l’ombre des déclarations du président. En invitant ses sympathisants à voter pour lui par procuration, Trump ravive également la mémoire des aspects les plus contestés de ses mandats passés chez les électeurs indécis ou modérés. La journaliste du quotidien britannique souligne un ensemble de comportements récurrents lors des apparitions publiques de Donald Trump, caractérisés par des transitions thématiques abruptes, des invectives virulentes envers ses adversaires et les habituelles séquences dansantes qui ponctuent la fin de ses réunions publiques. Margaret Sullivan s’appuie notamment sur une observation de The Independent, qui qualifiait ses prestations de « de plus en plus déconnectées de la réalité », ajoutant que l’orateur « oscille entre les sujets au point où ses propos frôlent le non-sens et il termine chaque apparition en dansant maladroitement sur le célèbre hymne gay YMCA des Village People ». Lors d’un événement récent organisé au Kansas, Donald Trump a qualifié les démocrates de « Dumocrates » (terme dérivé de l’anglais pour insinuer la stupidité), ce que Sullivan décrit comme le « niveau de discours présidentiel » auquel la population s’est désormais habituée. D’autres interventions ont suscité l’étonnement en raison de digressions appuyées sur le physique de certains responsables politiques masculins. Au cours d’un rassemblement dans le Kentucky, le président s’est attardé sur la carrure du sénateur républicain Jon Husted, commentant successivement ses épaules, la ligne de sa mâchoire avant de louer sa musculature. Ces apartés imprévisibles, de plus en plus fréquents, risquent selon la chroniqueuse d’aliéner une partie de l’électorat au-delà du socle de ses partisans les plus fidèles. Les réserves suscitées par ces interventions ne proviennent pas exclusivement de l’opposition démocrate ou des détracteurs habituels de Donald Trump. Comme le rapporte Margaret Sullivan, des voix issues de la droite conservatrice expriment une lassitude similaire face à l’imprévisibilité de ses déclarations. Elle cite en exemple l’éditorialiste conservateur Jason Riley, du Wall Street Journal, qui a noté qu’une partie des partisans historiques du mouvement MAGA ainsi que plusieurs membres républicains du Congrès manifestent des signes manifestes d’épuisement face à ces débordements répétés. Cette fatigue interne témoigne d’un agacement face à une rhétorique qui dévie continuellement des lignes programmatiques du parti. La critique venant d’intellectuels et d’élus de son propre bord politique met en lumière une fracture interne : tandis que les fidèles inconditionnels continuent d’applaudir ces sorties, une frange républicaine pragmatique redoute le coût électoral d’un tel spectacle auprès des électeurs des banlieues pavillonnaires et des modérés. D’après la chronique de The Guardian, les difficultés politiques liées à la figure de Donald Trump ne se limitent pas à ses représentations sur scène. D’autres facteurs pèsent sur l’opinion, notamment ses interventions intempestives sur les réseaux sociaux, la manière dont il traite d’anciens alliés de longue date, les accusations d’enrichissement personnel ainsi que la diffusion d’affirmations économiques contestées. Bien que son discours énergique parvienne toujours à mobiliser sa base électorale la plus loyale, il agit simultanément comme un rappel constant pour les électeurs qui s’opposent à son style de gouvernance. À l’heure du scrutin, cette personnalisation extrême pourrait finalement resserrer les rangs de ses détracteurs tout en démobilisant les républicains soucieux de cohésion et de modération".

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Réflexions du Miroir

Capture d'écran 2026-10-29 181459.pngJ'ai eu l'occasion d'écrire quelque articles avec Donald Trump en surimpression. J'ai travaillé avec et pour des Américains avant ma retraite. Eux et moi, nous ne nous sommes pas toujours compris cinq sur cinq. Sa guerre en Iran à coups de bombes et de drone est un désastre. Cela ne change rien dans les esprits des gens. Chacun restera sur ses convictions et si pas, en plus les accentuer par la haine.

L'avortement a été légalisé aux Etats-Unis en 1973, deux ans avant la France par la loi Veil, grâce à la militante Norma McCorney sous le pseudo Jane Roe. La religiosité affichée faussement par Donald Trump, veut revenir dans le temps avant 1973. 

Que dire à la suite de ce livret de 50 pages Romuald Sciora ?

Qu'il a osé l'écrire. Parce que dans ce qu'on peut dénommer les Etats-Unis sous Donald Trump, une démocrature. Il a eu un esprit critiqué très développé. Cela s'apprend. Qu'il n'est pas inné transmis de génération en génération, mais acquis personnellement, acquis par des expériences. Ce premier novembre de Toussaint, du monde pour apporter des fleurs aux cimetières, là où tout est calme, luxe mais sans volupté, mais que ce calme et ce luxe, il faudrait plus l'avoir de son vivant. A la sortir d'un cimetière, je n'ai pas souvent aimer voir voir l'estafette en escorte faire dégager le trafic pour laisser la voiture de quelqu'un d'important en dépits des règles de circulation. L'après-midi, je regardais le film de "Primary Colors" dans lequel plusieurs expressions dans les dialogues, me convenaient parfaitement pour comprendre l'esprit américain.

Quand je suis monté sur la première de la hiérarchie, j'ai constaté que d'autres dans le même cas, s'empressaient de monter sur la suivante près à accepté la corruption pour arriver à leur fin.

Depuis, pas étonnant, je suis devenu apolitique.

Je ne suis pas sûr d'avoir eu l'audace d'écrire un livre qu'il dit ne pas être un pamphlet, mais que l'on écrit, pour se protéger, en dehors du pays dont on écrit de telles critiques. So refuge pourrait être un retour en France comme d'autres l'ont fait. Je fais partie des "anywhere" et pas des "somewhere", donc ...

L'idéologie MAGA sort aussi des frontières et devient presque MEGA. Capture d'écran 2026-10-31 083853.pngQuelques citoyens européens votent l'Afd en Allemagne, le RN en France, le VB en Belgique dont le VIF de la semaine reprenait les dix idées principales.

  1. Expulsion des criminels
  2. Logements sociaux aux Belges d'origine
  3. Evaluation des naturalisations
  4. Double nationalité impossible
  5. Nombre limité de mosquées
  6. Suppression de l' UNIA
  7. Expulsion des chômeurs
  8. Allocations familiales refusées aux étrangers.
  9. Culte islamique à retirer
  10. Remigration des étrangers de 2ème et 3ème générations

Il est possible d'infléchir le fatalisme en ramenant de la contingence dans l'histoire, en cessant d'être dominé par un imaginaire clos sur lui-même.

Peut être de "nouveaux enfoirés" qui osent dire tout haut ce que peut-être d'autres diraient tout bas, pourraient-ils par leurs chansons, tout casser :-)) ?

Au final, la véritable question de la dette américaine n'est pas tant de savoir qui détient les 39.000 milliards de dollars de dettes, mais si les États-Unis pourront continuer à emprunter à des coûts raisonnables, honorer leurs engagements financiers et préserver la confiance des investisseurs du monde entier.

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Les années Trump saison 2.

Capture d'écran 2026-10-29 082133.pngEn 2025, Nicolas Vadot avait publié un album avec ce titre.

"Ceci n’est pas une dystopie : un repris de justice inculte, colérique et fasciné par les dictateurs est bel et bien revenu aux commandes de la première puissance mondiale. Attachez vos ceintures ! De l’élection présidentielle de 2024 à la bromance avortée avec Elon Musk, en passant par la tragédie de Gaza, la guerre en Ukraine, un nouveau pape, mais aussi l’émergence de l’IA générative".

L'album est épuisé.

Ci-dessous, je reprends quelques carrés qu'il y avait introduits.

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Après, cela aurait pu s'appeler "Trump Saison 2 et demi",

Non, il a changé le titre de son nouvel album en "Soyons optimistes"

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Rendez-vous mercredi au plus tôt, samedi au plus tard...

En attendant pourquoi pas, la vision du film "Primary Colors" 

 

Allusion

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Trump ne peut pas faire ça pendant son mandat

La fonction de président des États-Unis est assortie de nombreux pouvoirs et privilèges. Mais il y a aussi beaucoup de choses que le président américain n'est pas autorisé à faire pendant qu'il est en fonction, principalement pour des raisons de sécurité. Les activités les plus banales peuvent surprendre, d'autant plus qu'il s'agit de libertés que beaucoup d'entre nous considèrent comme acquises. Il y a aussi les règles qu'ils ne peuvent pas enfreindre en vertu de la constitution, puisque nous sommes en démocratie.

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