Edgar Morin, le philosophe indiscipliné (24/08/2026)
"Vivre dans le duel des contraires, c'est ni dans la duplicité sans conscience ni dans le juste milieu mais dans la mesure et la démesure", Edgar Morin
Ainsi commence ce HS de "Le Monde".
Je reprends quelques maximes mises en exergues dans ce magazine et sa biographie dans le livre de Emmanuel Lemieux écrit en 2008.
Une longue vie que les notes musicales de l'Histoire accompagnent parfaitement.
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Itinéraire d'un penseur sans frontières
Né le 8 juillet 1921, David Salomon Nahoum dit Edgar Morin explorateur de soi et du monde est mort le 29 mai 2026.
J'en avais déjà parlé brièvement à cette date dans "Nos nouveaux maîtres"
Théoricien de la pensée complexe, il est notamment l'auteur de La Méthode en six volumes (1977–2004) qui se veut une méthodologie de la transdisciplinarité. Il définit sa façon de penser comme « constructiviste », en précisant : « C’est-à-dire que je parle de la collaboration du monde extérieur et de notre esprit pour construire la réalité »
Publications
1956: Arguments, 1959: Autocritique, 1960: Chronologie d'un été, 1967: La Métamorphose, 1970: Journal de Californie, 1973: Le Paradigme perdu, 1977: Nature de la nature, 1983: De la nature de l'URSS, 1987: Penser l'Europe, 2000: Savoir nécessaire à l'éducation du future...
Textes choisis
- Sans l'épreuve de la guerre, Edgar Nahoum aurait été un brillant professeur ou un commerçant du Sentier
- Il garde le sentiment de mémoire de l'exaltation qui procure la prise de risque et de la solidarité extrême.
- Opposant culturel, il refuse d'entrer au Conseil national des écrivains et de courtiser Aragon
- Se moquant des chapelles, se défiant des carcans disciplinaires, il analyse en éclairant la révolution des mentalités dans les années 1950 et 1960.
- Les feux de la révolution hippie lui fait vivre une extase de l'histoire, loin de l'orthodoxie marxiste-leniniste prônée par les Sorbonnards.
- Ses mots à tiroirs, ses phrases récursives, sa volonté de mettre un accent circonflexes attirent les regards interrogatoires et amusés
- Il soutient qu'il faut être attentif aux effets pervers aux intentions salutaires
- Dans une confusion et un chaos, les communistes luttent contre le fascisme et les fascistes luttent contre les communistes
- Dans le monde adulte, existe la société de l'ennui bureaucratique, la répétition, le mensonge, la mort.
- Il a une ferveur à vide et inoffensive.
- Les devenirs de l'URSS, de la Chine, de l'Europe et du Tiers-monde peuvent devenir le plus grand avortement des humains.
- La crise subie porte tous les périls du désastre et des chances de la métamorphose sur tous les fronts.
- Les outils de la manipulation créent des armes pour tuer et pour ravager la maîtrise.
- L'important est la lucidité et la vigilance.
- L'accroissement exponentiel des connaissances ne garantit pas l'intelligence du monde.
- La démocratie ne peut être réduite à ses institutions.
- L'enfant du temps est un pionnier à chacune des explorations
- Défendre un peuple, une nation ou une ethnie, c'est leur droit à l'existence, à la liberté et au respect.
- Place à la passion, à l'imaginaire, au refus des simplifications identitaires en reliant les connaissances.
- Le doute de l'humanité tout en croyant en elle.
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Biographie de Edgar Morin
par Emmanuel Lemieux
Samedi dernier, l'émission "Dans quel monde on vit" Matière à penser présentait la complexité et la vie de Edgar Morin dont il parlait en octobre 2019 avec ce préambule "Au fil de son existence, Morin a défendu la pensée complexe et tenté d’éclairer le temps présent". Dans l’un de ses livres, il écrit : « Je ne suis pas de ceux qui ont une carrière, mais de ceux qui ont une vie ». 
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Quatre épouses se sont succèdées au long de sa vie.
Podcast de ce qu'est enseigner la philosophie :
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Réflexions du Miroir
Ce billet est à considérer comme une suite au précédent "Voici demain".
Ce lundi, fini les vacances. Fini les rediffusions et les podcast de l'histoire. Tout reprend de plus belle.
La période des vacances d'été s'achève et cet été à été particulièrement sous tension avec les extrêmes de chaleur
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Des vacanciers ont parfois dû écourter leur séjour à cause des incendies.
Bref, cet été avec ses dépassements de chaleurs, ses incendies, ses inondations et ses tremblements de terre, est à oublier au plus vite.
La résilience est de rigueur avec le renouveau de cette entrée qui va devoir s'accommoder avec la colère des profs, les grèves annoncées dans le cadre des réformes du tronc commun et du Pacte d'Excellence.
C'est aussi la rentrée de Thomas Gunzig avec sa plume alerte
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Pour Harry et Megan, les vacances ont duré plusieurs mois avant qu'ils reviennent au bercail de la mère patrie.

Depuis mi-juillet, les podcasts ont été de la partie sur ce site.
Le premier des notes de l'Histoire concernait Maurice Ravel avec le titre "Ravel et la Première Guerre mondiale : la musique face à la guerre industrielle"
Le film "Boléro" est arrivé dans nos programmes télé (film en entier à regarder).
Il commence avec les constatations de Ravel dans une usine où les bruits répétés lui font penser à la marche du temps qui avance
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Suite à un accident de voiture dont Ravel a été victime le présente les signes d’un traumatisme crânien et d'une d’une maladie cérébrale. Devenue incurable, elle est condamnée au silence pour les quatre dernières années de sa vie. Troubles de l’écriture, de la motricité et du langage en furent les principales manifestations, bien que son intelligence soit préservée et qu’il continue de penser à sa musique, sans plus pouvoir bientôt écrire ni jouer. Le public reste longtemps dans l’ignorance de sa maladie. Chacune de ses rares apparitions publiques lui vaut une ovation, ce qui rend d’autant plus douloureuse son inaction. Aujourd'hui, il ne s'écoule pas un quart d'heure sans que quelque part dans le monde ne soit joué la musique lancinante du Boléro de Ravel..
Cela pour dire qu'il faut rester conscient à la rentrée, que l'on peut casser la baraque sans répétition inutile.
Samedi, ARTE présente "L'armée des Romantiques" avec des dessins en 4 épisodes en peinture animée probablement avec l'aide le l'IA.
Une bande de jeunes artistes, emmenée par Victor Hugo, Alexandre Dumas et Eugène Delacroix, fatiguée de classicisme académique, décide de mettre un grand coup de pied dans la fourmilière.
- La révolution romantique (1827-1832)
- La vie comme un roman (1834-1848)
- Le crépuscule romantique (1848-1855)
- L'ère de l'émancipation (1855-1871)
Écrivains, musiciens et peintres-dessinateurs partagent leur passion avec des mots, des notes ou des dessins.
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Les Notes de l'Histoire
Dans le billet "La musique en résonance avec l'histoire , je rassemble des musiciens contemporains du 20ème siècle. Cette fois, ce sont trois musiciens contemporains du 19ème siècle.
1. Chopin et l’insurrection polonaise : exil, patriotisme et création (clic)
En 1830, la musique accompagne le départ de Frédéric Chopin, qui quitte Varsovie au moment où la Pologne s’enflamme dans une insurrection contre la domination russe.
Sous la direction de son maître Józef Elsner, une cantate d’adieu transforme ce départ en un véritable acte musical chargé de symboles et d’émotions patriotiques. Très vite, l’exil devient le moteur de son inspiration : Chopin transpose l’angoisse, la nostalgie et la violence de l’Histoire dans ses œuvres, comme le Scherzo en si mineur op. 20. Installé à Paris, il s’impose par ses concerts et rejoint une diaspora polonaise où la musique devient un refuge identitaire et un langage de survie. Ainsi, chez Chopin, la musique ne se limite pas à l’art : elle devient mémoire vivante de la Pologne perdue et expression intime de l’exil.
2. Verdi et le Risorgimento : comment la musique a accompagné l’unité italienne (clic)
Le succès de Nabucco à la Scala en 1842 propulse Giuseppe Verdi au premier rang des compositeurs italiens, notamment grâce au célèbre chœur Va, pensiero, qui résonne comme une plainte pour la liberté et touche profondément un peuple soumis à la domination autrichienne. Sans l’avoir pleinement voulu au départ, Verdi devient la voix musicale du Risorgimento, le mouvement pour l’unité italienne. Ses opéras suivants, comme "Lombardi alla prima crociata" ou "La Battaglia di Legnano", renforcent cette dimension patriotique en exaltant l’union, le courage et l’indépendance. À travers ses chœurs puissants et ses héros collectifs, sa musique accompagne les aspirations nationales et contribue à forger une conscience italienne commune. Lorsque l’unification est finalement accomplie, Verdi est déjà considéré comme un symbole vivant de la liberté et de l’identité de l’Italie.
3: Tchaïkovski et les derniers Tsars : la fin de l’Empire russe (clic)
À Saint-Pétersbourg, capitale impériale des tsars, l’Empire russe vit ses dernières décennies entre fastes culturels et crises politiques profondes sous Alexandre II, Alexandre III et Nicolas II. Au cœur de ce basculement, Pyotr Ilyich Tchaikovsky incarne le génie musical du romantisme avec des œuvres majeures comme la Symphonie n°6 « Pathétique » et le Concerto pour piano n°1. Son opéra Eugène Onéguine et ses symphonies traduisent une époque marquée par la mélancolie, la mort, la censure et les tensions sociales de la Russie impériale. Sous Alexandre II, les réformes libérales, l’abolition du servage et la modernisation du pays contrastent avec la montée des violences révolutionnaires et l’attentat de 1881. L’assassinat du tsar par des révolutionnaires comme Sofia Perovskaïa marque un tournant vers un durcissement autoritaire sous Alexandre III et une russification accrue de l’Empire. Dans ce climat, Tchaïkovski devient une figure internationale majeure, soutenu par des mécènes comme Nadejda von Meck, tout en vivant des tensions personnelles et sociales liées à son époque. La création de la Symphonie n°6 « Pathétique » apparaît comme un requiem musical, annonçant symboliquement la fragilité de la Russie tsariste et de ses fondations politiques. Sa mort en 1893, entourée de mystères et de rumeurs de choléra ou de suicide, renforce le mythe d’un compositeur lié au destin tragique de l’Empire russe. De la révolution de 1905 à l’effondrement des Romanov en 1917, cette fresque relie musique classique, histoire de la Russie, et chute d’un empire à travers l’héritage de Tchaïkovski.
4. Berlioz et les Trois Glorieuses : musique et révolution à Paris (clic)
Hector Berlioz s’impose à Paris avec la Symphonie fantastique, œuvre orchestrale révolutionnaire nourrie par la passion obsessionnelle pour Harriet Smithson. Lors de sa création en 1830, la musique rompt avec les codes classiques en privilégiant l’expression brute, l’émotion et le récit intérieur. Franz Liszt, présent au concert, est bouleversé par cette écriture orchestrale inédite qui ouvre une nouvelle ère romantique. La Révolution des Trois Glorieuses agit en écho : la musique de Berlioz traduit le tumulte politique et social de la France en mutation. Ainsi, Berlioz devient le symbole d’une révolution musicale parallèle à la révolution politique, où l’orchestre devient langage des passions et des ruptures.
« Immédiatement après cette composition sur Faust, et toujours sous l’influence du poème de Goethe, j’écrivis ma symphonie fantastique avec beaucoup de peine pour certaines parties, avec une facilité incroyable pour d’autres. Ainsi l’adagio (scène aux champs), qui impressionne toujours si vivement le public et moi-même, me fatigua pendant plus de trois semaines. Je l’abandonnai et le repris deux ou trois fois. La Marche au supplice, au contraire, fut écrite en une nuit. J’ai néanmoins beaucoup retouché ces deux morceaux et tous les autres du même ouvrage pendant plusieurs années. »
Tous quatre ont eu leur propre histoire dans leur environnement respectif: Pologne, Italie, Russie et France. Ils sont entrés en résonance de manière révolutionnaire avec la politique de leur époque.
Personnellement, je préfère écouter la Berlioz et sa Symphonie Fantastique qui, réunit en musique, toutes les étapes de la vie.
En 5 actes, elle représente la vie avec des hauts et des bas, traversée par des surprises, pavées de réussites et d'échecs, vécue dans une passion rêvée, de tumultes de la fête, d'une pastoral de calme, d'un supplice à endurer et de rencontres avec des monstres humains.
Pour terminer ce mois d'août, il me semblait proactif de ressortir l'histoire de Edgar Morin qui est décédé en mai de cette année à l'âge de 104 ans. L'avantage de l'âge, c'est avoir en principe plus de souvenirs tant que l'Alzheimer viennent le contrarier.
Aujourd'hui, Philippe Bouvard est décédé à l'âge de 96 ans. Plus de 70 ans de vie commune avec son épouse et l'entarteur Noël Godin, entarteur à l'âge de 80 ans.
La doyenne du monde, Madame Caterham, vient de fêter ses 117 ans en Angleterre. Il y a donc encore de la marge.
Je n'ai jamais pris mes vacances pendant ces deux mois juillet et août et pour cause... En juin, quand la première vague de chaleur s'est abattue en Belgique, j'étais à Stresa
Dimanche, "Un Monde à part" allait à Dharamsala, la capitale des Tibétains en exil. Accrochée aux flancs de l'Himalaya, cette cité paisible est devenue un symbole d'espoir pour tout un peuple déraciné. Un enseignement très poussé dans les sciences, les mathématiques, l'anglais et langage tibétain dans une vie en communauté en commençant par la compassion pour conserver leur culture et les traditions menacées par la Chine. La devise de l'école : "Others before self"
Sans contact avec le reste du Tibet, sous le contrôle de la Chine, le bouddhisme est leur seul rempart dans un changement radical avec la culture et les croyances occidentales
Cela m'a rappelé le billet "Le Bonheur Intérieur Brut" avec le Bhoutan après lequel
je recevais un commentaire de du franco-chinois Alain qui donnait une référence à son site "Reflets de Chine".
Ne cherchez pas. Son site n'existe plus depuis longtemps.
Le mien existe toujours après 22 ans.
Non, aujourd'hui, c'est différent, d'accord mais pas mieux au passé en occident.
La vie est une suite de cycles concentriques à répétitions avec quelques adaptations et évolutions pour rester conforme au modernisme.
Le 1er septembre est pour moi, la date de mon anniversaire et du souvenir de mon retour à l'école.
Depuis, tout avance plus vite et la rentrée des classes arrive déjà ce 24 août.
Aujourd'hui, l'achat des fournitures des classes a été le plus souvent réservé aux mères
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Il parait d'après la rubrique de Charlotte Dekoker "Faut pas prendre les les enfants du bon Dieu pour des sauvage" pousseraient à rester conservateur.
D'après une rediffusion de la séquence de Pasquale Nardone qui ramène sa science, la ménopause s'associe à la maladie dégénérative d'Alzheimer
Je n'ai pas encore d'andropause.
J'ai adopté le principe de la Tête et les Jambes pour maintenir les neurones en éveil.
Mon journal personnel reprend le flambeau avec la question "A qui et à quoi appartient mon temps ?" avec cette constatation avec la rediffusion de la question "Le temps passe-t-il de plus en plus vite ?"
Question à laquelle je réponds "OUI" sans y voir l'Apocalypse au bout du chemin.
Allusion
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25 août 2026 : Décès à 80 ans de Dolly Parton. La star de la country estime avoir écrit plus de 3.000 chansons durant sa carrière. Elle avait une voix, le talent musical, mais aussi celui de l’écriture. Les drapeaux ont été mis en berne pendant une semaine aux Etats-Unis
Citations :
- « Tu n’as pas besoin de ressembler à tout le monde. Tu n’as pas besoin d’être une beauté à couper le souffle pour être unique et belle. »
- « Les gens me demandent comment je fais pour paraître aussi jeune ? Je leur réponds : un bon éclairage, de bons médecins et un bon maquillage. »
- « Mes chansons m’ont sortie de mes montagnes et m’ont conduite partout où j’ai voulu aller. »
- « C’était devenu un phénomène mondial. (La chanson) était dans un film, à la première place des classements. Je me suis dit : ‘Wow, c’est moi qui ai écrit cette petite chanson’ (…) C’est à ce moment-là que j’ai réalisé ce que je valais en tant qu’autrice-compositrice » .
- « Nous n’avons jamais vraiment connu la faim, mais parfois, il nous arrivait de ne pas avoir suffisamment à manger »
Dolly Rebecca Parton était née le 19 janvier 1946 dans une cabane au fin fond du Tennessee, quatrième d’une fratrie pauvre de douze enfants. Dès 13 ans, elle chantait au Grand Ole Opry, à Nashville, dont l’émission de radio country était diffusée dans toute l’Amérique. Elle s’y était installée dès le bac en poche, à la fin des années 1960, et s’était rapidement imposée comme l’une des chanteuses américaines les plus populaires.
Sa chanson « I Will Always Love You » de 1974 a été réinterprétée par Whitney Houston dans le film « Bodyguard » (1992)
















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Commentaires
Quelques citations de Philippe Bouvard de "Je suis mort et alors" que j'ai repris dans mon autobiographie
- « Où je découvre qu'à la place du mort, je ne risque plus rien»
- « Où je profite du grand rafraîchissement pour rafraîchir la mémoire»
- « Où il est question d'une famille dont les mamans portaient la barbe et les dames la moustache »,- "Où transparaît la nostalgie de l'époque dont tous les figurants étaient des vedettes"
- « Où je comprends que ma caisse ne sera jamais livrée à personne »
« Où je déplore d'avoir perdu la vie et conservé mes obsessions »
- « Où je fais le procès des mots composants les phrases terminales mais où, par la force des choses, je me comporte comme un débutant »
- « Où il est question que je même des douaniers, des Gretchen et des petits chefs"
- « Où il est question d'amour sous différentes formes qui ne sont pas toujours romantiques"
- « Où j'ai le temps de réfléchir au calme et au frais »
- « Où je profite du grand refroidissement pour rafraîchir ma mémoire"
- « Distribuer son CV à toutes fins utiles »
- « Ne pourrait-on pas fixer la Saint-Sylvestre au 15 août, afin que le père Noël évolue enfin dans des cheminées éteintes ? »,
- « Où la Toussaint me redonne un peu le moral",
- « Où je suggère de transformer les cimetières de notables en parc d'attraction »
- « Où je reviens sur ce que privé d'estomac, je n'ai toujours pas digéré, mais où, regrettant ce qui ne me donnait pas toute satisfaction, je ressens la vieillesse comme une réussite puisque tout le monde n'y parvient pas, en essayant pathétiquement à me rendre encore intéressant »
- « Où je suggère de transformer les cimetières de notables en parc d'attraction »
- « Où je reviens sur ce que privé d'estomac, je n'ai toujours pas digéré, mais où, regrettant ce qui ne me donnait pas toute satisfaction, je ressens la vieillesse comme une réussite puisque tout le monde n'y parvient pas, en essayant pathétiquement à me rendre encore intéressant »,
Écrit par : Allusion | 24/08/2026
Ce mardi 25 août 2026, France 2 bouleverse ses programmes pour rendre hommage à Philippe Bouvard, décédé le lundi 24 août à 96 ans. À la place de la pièce de théâtre Lily et Lily en deuxième partie de soirée, la chaîne diffusera le documentaire Philippe Bouvard, une vie de rires.
https://www.msn.com/fr-fr/divertissement/tv/mort-de-philippe-bouvard-france-2-bouleverse-sa-programmation-pour-lui-rendre-hommage-ce-mardi-25-ao%C3%BBt/ar-AA2aQl8y?ocid=BingNewsSerp
Écrit par : allusion | 25/08/2026
L’annonce d’un Jour J économique aux résultats contestés
À la suite d’une conférence de presse très attendue au cours de laquelle le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a détaillé les contours de l’approche intitulée « Jour J économique » par le président Donald Trump contre l’Iran, des analystes militaires de premier plan ont livré un constat particulièrement sévère. Selon des informations rapportées par le média Raw Story, cette intervention a été qualifiée de « capitulation totale des États-Unis » par Phillips O’Brien, professeur émérite d’études stratégiques à l’université de St Andrews et auteur du livre à succès War and Power, un ouvrage consacré à l’analyse historique des facteurs de victoire et de défaite dans les conflits à travers les âges.
Avant même la prise de parole du responsable américain, les observateurs internationaux scrutaient avec attention les décisions attendues concernant les sanctions économiques. Phillips O’Brien avait prévenu sur les réseaux sociaux que pour démontrer une véritable fermeté dans sa volonté de sanctionner les partenaires commerciaux de Téhéran, Washington devait impérativement s’attaquer à la Chine. L’analyste affirmait alors que si l’administration ne s’engageait pas explicitement à viser Pékin, cette démarche équivaudrait à un renoncement stratégique absolu.
L’impasse chinoise et l’absence de sanctions concrètes
Pourtant, lors de sa prise de parole devant les journalistes, Scott Bessent n’a mentionné aucune mesure ciblée à l’encontre de la Chine. Pékin demeure pourtant le principal allié économique de l’Iran, lui fournissant des équipements militaires pour son conflit contre les États-Unis et figurant, selon de nombreux experts, comme le premier bénéficiaire de cette crise. De plus, la présentation du secrétaire au Trésor est restée très floue quant aux entités précises qui feraient l’objet de nouvelles restrictions.
Même si le responsable américain a affirmé avec véhémence que les États-Unis allaient « couper toutes les lignes de vie économiques » de l’Iran, sa conférence de presse a manqué de précisions opérationnelles. Comme le souligne le New York Times, Scott Bessent a lui-même reconnu qu’il s’agissait davantage d’un « tir de sommation » que d’une mesure aussi concrète que l’invasion destinée à libérer l’Europe durant la Seconde Guerre mondiale.
Le quotidien américain a également mis en lumière l’impasse stratégique de Washington. Il apparaît en effet complexe pour les États-Unis de perturber davantage l’économie iranienne sans détériorer gravement leurs relations avec la Chine, qui reste le plus grand acheteur mondial de pétrole iranien.
La comparaison historique avec la déroute de Little Bighorn
À l’issue de la prise de parole ministérielle, Phillips O’Brien a réitéré ses critiques en publiant une analyse sans détour : « Nous avons désormais notre réponse grâce à la conférence de presse de Bessent. C’est une capitulation totale des États-Unis. Ils ont transformé un Jour J économique contre l’Iran en un Little Bighorn des sanctions pour les États-Unis. »
La référence à la bataille de Little Bighorn renvoie à l’affrontement historique de 1876 au cours duquel les forces armées américaines ont subi une défaite décisive face aux nations amérindiennes. Menée par le général George Custer, l’offensive des États-Unis était restée célèbre pour ses graves erreurs de planification et ses mauvaises évaluations tactiques.
Relancé par les journalistes lors de sa conférence de presse sur l’absence de mesures punitives radicales susceptibles de perturber les marchés, Scott Bessent a justifié la retenue de son administration : « Nous donnons à chacun l’opportunité de corriger son mauvais comportement », avant d’ajouter : « Pourquoi voudrais-je faire exploser le système financier mondial ? »
L’accumulation d’erreurs stratégiques et les retombées globales
Pour les spécialistes en géopolitique, la conduite de cette confrontation présente des similitudes inquiétantes avec ces précédents historiques, entraînant le pays dans ce que beaucoup qualifient de « guerre sans fin ». L’administration américaine aurait déclenché les hostilités en posant l’hypothèse erronée d’une chute immédiate du régime iranien sous la pression initiale.
Face à l’enlisement du conflit, Washington s’est retrouvé incapable d’obtenir le concours militaire de ses alliés traditionnels, en raison d’échéances diplomatiques antérieures ayant détérioré ces alliances. De plus, les planificateurs américains ont sous-estimé les limites de leurs propres stocks de munitions et de leur puissance militaire, se voyant contraints de prélever des ressources sur d’autres théâtres d’opérations.
Ce redéploiement de forces a involontairement bénéficié aux ambitions de la Chine dans le Pacifique occidental. Dans le même temps, les mises en garde concernant une fermeture possible du détroit de Hormuz par l’Iran ont été négligées, provoquant des perturbations majeures pour l’économie globale.
Un bilan critique de la diplomatie américaine
En concluant son analyse de la situation, le professeur Phillips O’Brien a formulé une règle générale particulièrement sévère quant aux choix diplomatiques de Washington : « L’humiliation subie aujourd’hui par le gouvernement américain en refusant de sanctionner la Chine pour ses relations commerciales profondes avec l’Iran prouve une règle d’or : l’administration Trump n’agira que pour nuire aux alliés démocratiques, jamais aux dictatures ou aux régimes autoritaires. »
Cette observation met en exergue la complexité pour une puissance économique de concilier une rhétorique d’affrontement avec la réalité des marchés mondiaux interconnectés. L’évitement d’une confrontation directe avec Pékin illustre les contraintes pesant sur l’exercice de la contrainte économique unilatérale.
En définitive, cet épisode marque un tournant dans la gestion du dossier iranien, révélant la difficulté d’imposer des sanctions décisives sans risquer d’ébranler la stabilité financière internationale.
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/l-ampleur-de-la-capitulation-de-trump-vient-d-%C3%AAtre-r%C3%A9v%C3%A9l%C3%A9e-une-analyse/ar-AA2aSCss?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=6a8d760cb93943959d9f95f0cc3faa64&ei=15
Écrit par : allusion | 25/08/2026
Entre le Népal et le Tibet une avalanche de vague a emporté toute la région
Écrit par : Allusion | 26/08/2026