24/08/2026
Edgar Morin, le philosophe indiscipliné
"Vivre dans le duel des contraires, c'est ni dans la duplicité sans conscience ni dans le juste milieu mais dans la mesure et la démesure", Edgar Morin
Ainsi commence ce HS de "Le Monde".
Je reprends quelques maximes mises en exergues dans ce magazine et sa biographie dans le livre de Emmanuel Lemieux écrit en 2008.
Une longue vie que les notes musicales de l'Histoire accompagnent parfaitement.
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Itinéraire d'un penseur sans frontières
Né le 8 juillet 1921, David Salomon Nahoum dit Edgar Morin explorateur de soi et du monde est mort le 29 mai 2026.
J'en avais déjà parlé brièvement à cette date dans "Nos nouveaux maîtres"
Théoricien de la pensée complexe, il est notamment l'auteur de La Méthode en six volumes (1977–2004) qui se veut une méthodologie de la transdisciplinarité. Il définit sa façon de penser comme « constructiviste », en précisant : « C’est-à-dire que je parle de la collaboration du monde extérieur et de notre esprit pour construire la réalité »
Publications
1956: Arguments, 1959: Autocritique, 1960: Chronologie d'un été, 1967: La Métamorphose, 1970: Journal de Californie, 1973: Le Paradigme perdu, 1977: Nature de la nature, 1983: De la nature de l'URSS, 1987: Penser l'Europe, 2000: Savoir nécessaire à l'éducation du future...
Textes choisis
- Sans l'épreuve de la guerre, Edgar Nahoum aurait été un brillant professeur ou un commerçant du Sentier
- Il garde le sentiment de mémoire de l'exaltation qui procure la prise de risque et de la solidarité extrême.
- Opposant culturel, il refuse d'entrer au Conseil national des écrivains et de courtiser Aragon
- Se moquant des chapelles, se défiant des carcans disciplinaires, il analyse en éclairant la révolution des mentalités dans les années 1950 et 1960.
- Les feux de la révolution hippie lui fait vivre une extase de l'histoire, loin de l'orthodoxie marxiste-leniniste prônée par les Sorbonnards.
- Ses mots à tiroirs, ses phrases récursives, sa volonté de mettre un accent circonflexes attirent les regards interrogatoires et amusés
- Il soutient qu'il faut être attentif aux effets pervers aux intentions salutaires
- Dans une confusion et un chaos, les communistes luttent contre le fascisme et les fascistes luttent contre les communistes
- Dans le monde adulte, existe la société de l'ennui bureaucratique, la répétition, le mensonge, la mort.
- Il a une ferveur à vide et inoffensive.
- Les devenirs de l'URSS, de la Chine, de l'Europe et du Tiers-monde peuvent devenir le plus grand avortement des humains.
- La crise subie porte tous les périls du désastre et des chances de la métamorphose sur tous les fronts.
- Les outils de la manipulation créent des armes pour tuer et pour ravager la maîtrise.
- L'important est la lucidité et la vigilance.
- L'accroissement exponentiel des connaissances ne garantit pas l'intelligence du monde.
- La démocratie ne peut être réduite à ses institutions.
- L'enfant du temps est un pionnier à chacune des explorations
- Défendre un peuple, une nation ou une ethnie, c'est leur droit à l'existence, à la liberté et au respect.
- Place à la passion, à l'imaginaire, au refus des simplifications identitaires en reliant les connaissances.
- Le doute de l'humanité tout en croyant en elle.
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Biographie de Edgar Morin
par Emmanuel Lemieux
Samedi dernier, l'émission "Dans quel monde on vit" Matière à penser présentait la complexité et la vie de Edgar Morin dont il parlait en octobre 2019 avec ce préambule "Au fil de son existence, Morin a défendu la pensée complexe et tenté d’éclairer le temps présent". Dans l’un de ses livres, il écrit : « Je ne suis pas de ceux qui ont une carrière, mais de ceux qui ont une vie ». 
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Quatre épouses se sont succèdées au long de sa vie. "J'apprends, je goûte, je jouis, j'aime, je cherche". En 1969, ce fut son voyage en Californie qui colle bien à la réalité des pays latino-américains avait Alfredo Pena-Vega comme collaborateur dans un road trip conceptuel dans la complexité, la négentropie, la bio-anthropologie, l'incertitude et l'auto-organisation.
Podcast de ce qu'est enseigner la philosophie :
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Réflexions du Miroir
Ce billet est à considérer comme une suite au précédent "Voici demain".
Ce lundi, fini les vacances. Fini les rediffusions et les podcast de l'histoire. Tout reprend de plus belle.
La période des vacances d'été s'achève et cet été à été particulièrement sous tension avec les extrêmes de chaleur
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Des vacanciers ont parfois dû écourter leur séjour à cause des incendies.
Bref, cet été avec ses dépassements de chaleurs, ses incendies, ses inondations et ses tremblements de terre, est à oublier au plus vite.
La résilience est de rigueur avec le renouveau de cette entrée qui va devoir s'accommoder avec la colère des profs, les grèves annoncées dans le cadre des réformes du tronc commun et du Pacte d'Excellence.
C'est aussi la rentrée de Thomas Gunzig avec sa plume alerte
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Pour Harry et Megan, les vacances ont duré plusieurs mois avant qu'ils reviennent au bercail de la mère patrie.

Depuis mi-juillet, les podcasts ont été de la partie sur ce site.
Le premier des notes de l'Histoire concernait Maurice Ravel avec le titre "Ravel et la Première Guerre mondiale : la musique face à la guerre industrielle"
Le film "Boléro" est arrivé dans nos programmes télé (film en entier à regarder).
Il commence avec les constatations de Ravel dans une usine où les bruits répétés lui font penser à la marche du temps qui avance
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Suite à un accident de voiture dont Ravel a été victime le présente les signes d’un traumatisme crânien et d'une d’une maladie cérébrale. Devenue incurable, elle est condamnée au silence pour les quatre dernières années de sa vie. Troubles de l’écriture, de la motricité et du langage en furent les principales manifestations, bien que son intelligence soit préservée et qu’il continue de penser à sa musique, sans plus pouvoir bientôt écrire ni jouer. Le public reste longtemps dans l’ignorance de sa maladie. Chacune de ses rares apparitions publiques lui vaut une ovation, ce qui rend d’autant plus douloureuse son inaction. Aujourd'hui, il ne s'écoule pas un quart d'heure sans que quelque part dans le monde ne soit joué la musique lancinante du Boléro de Ravel..
Cela pour dire qu'il faut rester conscient à la rentrée, que l'on peut casser la baraque sans répétition inutile.
Samedi, ARTE présente "L'armée des Romantiques" avec des dessins en 4 épisodes en peinture animée probablement avec l'aide le l'IA.
Une bande de jeunes artistes, emmenée par Victor Hugo, Alexandre Dumas et Eugène Delacroix, fatiguée de classicisme académique, décide de mettre un grand coup de pied dans la fourmilière.
- La révolution romantique (1827-1832)
- La vie comme un roman (1834-1848)
- Le crépuscule romantique (1848-1855)
- L'ère de l'émancipation (1855-1871)
Écrivains, musiciens et peintres-dessinateurs partagent leur passion avec des mots, des notes ou des dessins.
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Les Notes de l'Histoire
Dans le billet "La musique en résonance avec l'histoire , je rassemble des musiciens contemporains du 20ème siècle. Cette fois, ce sont trois musiciens contemporains du 19ème siècle.
1. Chopin et l’insurrection polonaise : exil, patriotisme et création (clic)
En 1830, la musique accompagne le départ de Frédéric Chopin, qui quitte Varsovie au moment où la Pologne s’enflamme dans une insurrection contre la domination russe.
Sous la direction de son maître Józef Elsner, une cantate d’adieu transforme ce départ en un véritable acte musical chargé de symboles et d’émotions patriotiques. Très vite, l’exil devient le moteur de son inspiration : Chopin transpose l’angoisse, la nostalgie et la violence de l’Histoire dans ses œuvres, comme le Scherzo en si mineur op. 20. Installé à Paris, il s’impose par ses concerts et rejoint une diaspora polonaise où la musique devient un refuge identitaire et un langage de survie. Ainsi, chez Chopin, la musique ne se limite pas à l’art : elle devient mémoire vivante de la Pologne perdue et expression intime de l’exil.
2. Verdi et le Risorgimento : comment la musique a accompagné l’unité italienne (clic)
Le succès de Nabucco à la Scala en 1842 propulse Giuseppe Verdi au premier rang des compositeurs italiens, notamment grâce au célèbre chœur Va, pensiero, qui résonne comme une plainte pour la liberté et touche profondément un peuple soumis à la domination autrichienne. Sans l’avoir pleinement voulu au départ, Verdi devient la voix musicale du Risorgimento, le mouvement pour l’unité italienne. Ses opéras suivants, comme "Lombardi alla prima crociata" ou "La Battaglia di Legnano", renforcent cette dimension patriotique en exaltant l’union, le courage et l’indépendance. À travers ses chœurs puissants et ses héros collectifs, sa musique accompagne les aspirations nationales et contribue à forger une conscience italienne commune. Lorsque l’unification est finalement accomplie, Verdi est déjà considéré comme un symbole vivant de la liberté et de l’identité de l’Italie.
3: Tchaïkovski et les derniers Tsars : la fin de l’Empire russe (clic)
À Saint-Pétersbourg, capitale impériale des tsars, l’Empire russe vit ses dernières décennies entre fastes culturels et crises politiques profondes sous Alexandre II, Alexandre III et Nicolas II. Au cœur de ce basculement, Pyotr Ilyich Tchaikovsky incarne le génie musical du romantisme avec des œuvres majeures comme la Symphonie n°6 « Pathétique » et le Concerto pour piano n°1. Son opéra Eugène Onéguine et ses symphonies traduisent une époque marquée par la mélancolie, la mort, la censure et les tensions sociales de la Russie impériale. Sous Alexandre II, les réformes libérales, l’abolition du servage et la modernisation du pays contrastent avec la montée des violences révolutionnaires et l’attentat de 1881. L’assassinat du tsar par des révolutionnaires comme Sofia Perovskaïa marque un tournant vers un durcissement autoritaire sous Alexandre III et une russification accrue de l’Empire. Dans ce climat, Tchaïkovski devient une figure internationale majeure, soutenu par des mécènes comme Nadejda von Meck, tout en vivant des tensions personnelles et sociales liées à son époque. La création de la Symphonie n°6 « Pathétique » apparaît comme un requiem musical, annonçant symboliquement la fragilité de la Russie tsariste et de ses fondations politiques. Sa mort en 1893, entourée de mystères et de rumeurs de choléra ou de suicide, renforce le mythe d’un compositeur lié au destin tragique de l’Empire russe. De la révolution de 1905 à l’effondrement des Romanov en 1917, cette fresque relie musique classique, histoire de la Russie, et chute d’un empire à travers l’héritage de Tchaïkovski.
4. Berlioz et les Trois Glorieuses : musique et révolution à Paris (clic)
Hector Berlioz s’impose à Paris avec la Symphonie fantastique, œuvre orchestrale révolutionnaire nourrie par la passion obsessionnelle pour Harriet Smithson. Lors de sa création en 1830, la musique rompt avec les codes classiques en privilégiant l’expression brute, l’émotion et le récit intérieur. Franz Liszt, présent au concert, est bouleversé par cette écriture orchestrale inédite qui ouvre une nouvelle ère romantique. La Révolution des Trois Glorieuses agit en écho : la musique de Berlioz traduit le tumulte politique et social de la France en mutation. Ainsi, Berlioz devient le symbole d’une révolution musicale parallèle à la révolution politique, où l’orchestre devient langage des passions et des ruptures.
« Immédiatement après cette composition sur Faust, et toujours sous l’influence du poème de Goethe, j’écrivis ma symphonie fantastique avec beaucoup de peine pour certaines parties, avec une facilité incroyable pour d’autres. Ainsi l’adagio (scène aux champs), qui impressionne toujours si vivement le public et moi-même, me fatigua pendant plus de trois semaines. Je l’abandonnai et le repris deux ou trois fois. La Marche au supplice, au contraire, fut écrite en une nuit. J’ai néanmoins beaucoup retouché ces deux morceaux et tous les autres du même ouvrage pendant plusieurs années. »
Tous quatre ont eu leur propre histoire dans leur environnement respectif: Pologne, Italie, Russie et France. Ils sont entrés en résonance de manière révolutionnaire avec la politique de leur époque.
Personnellement, je préfère écouter la Berlioz et sa Symphonie Fantastique qui, réunit en musique, toutes les étapes de la vie.
En 5 actes, elle représente la vie avec des hauts et des bas, traversée par des surprises, pavées de réussites et d'échecs, vécue dans une passion rêvée, de tumultes de la fête, d'une pastoral de calme, d'un supplice à endurer et de rencontres avec des monstres humains.
Pour terminer ce mois d'août, il me semblait proactif de ressortir l'histoire de Edgar Morin qui est décédé en mai de cette année à l'âge de 104 ans. L'avantage de l'âge, c'est avoir en principe plus de souvenirs tant que l'Alzheimer viennent le contrarier.
Aujourd'hui, Philippe Bouvard est décédé à l'âge de 96 ans. Plus de 70 ans de vie commune avec son épouse et l'entarteur Noël Godin, entarteur à l'âge de 80 ans.
La doyenne du monde, Madame Caterham, vient de fêter ses 117 ans en Angleterre. Il y a donc encore de la marge.
Je n'ai jamais pris mes vacances pendant ces deux mois juillet et août et pour cause... En juin, quand la première vague de chaleur s'est abattue en Belgique, j'étais à Stresa
Dimanche, "Un Monde à part" allait à Dharamsala, la capitale des Tibétains en exil. Accrochée aux flancs de l'Himalaya, cette cité paisible est devenue un symbole d'espoir pour tout un peuple déraciné. Un enseignement très poussé dans les sciences, les mathématiques, l'anglais et langage tibétain dans une vie en communauté en commençant par la compassion pour conserver leur culture et les traditions menacées par la Chine. La devise de l'école : "Others before self"
Sans contact avec le reste du Tibet, sous le contrôle de la Chine, le bouddhisme est leur seul rempart dans un changement radical avec la culture et les croyances occidentales
Cela m'a rappelé le billet "Le Bonheur Intérieur Brut" avec le Bhoutan après lequel
je recevais un commentaire de du franco-chinois Alain qui donnait une référence à son site "Reflets de Chine".
Ne cherchez pas. Son site n'existe plus depuis longtemps.
Le mien existe toujours après 22 ans.
Non, aujourd'hui, c'est différent, d'accord mais pas mieux au passé en occident.
La vie est une suite de cycles concentriques à répétitions avec quelques adaptations et évolutions pour rester conforme au modernisme.
Le 1er septembre est pour moi, la date de mon anniversaire et du souvenir de mon retour à l'école.
Depuis, tout avance plus vite et la rentrée des classes arrive déjà ce 24 août.
Aujourd'hui, l'achat des fournitures des classes a été le plus souvent réservé aux mères
.
Il parait d'après la rubrique de Charlotte Dekoker "Faut pas prendre les les enfants du bon Dieu pour des sauvage" pousseraient à rester conservateur.
D'après une rediffusion de la séquence de Pasquale Nardone qui ramène sa science, la ménopause s'associe à la maladie dégénérative d'Alzheimer
Je n'ai pas encore d'andropause.
J'ai adopté le principe de la Tête et les Jambes pour maintenir les neurones en éveil.
Mon journal personnel reprend le flambeau avec la question "A qui et à quoi appartient mon temps ?" avec cette constatation avec la rediffusion de la question "Le temps passe-t-il de plus en plus vite ?"
Question à laquelle je réponds "OUI" sans y voir l'Apocalypse au bout du chemin.
Allusion
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25 août 2026 : Décès à 80 ans de Dolly Parton. La star de la country estime avoir écrit plus de 3.000 chansons durant sa carrière. Elle avait une voix, le talent musical, mais aussi celui de l’écriture. Les drapeaux ont été mis en berne pendant une semaine aux Etats-Unis
Citations :
- « Tu n’as pas besoin de ressembler à tout le monde. Tu n’as pas besoin d’être une beauté à couper le souffle pour être unique et belle. »
- « Les gens me demandent comment je fais pour paraître aussi jeune ? Je leur réponds : un bon éclairage, de bons médecins et un bon maquillage. »
- « Mes chansons m’ont sortie de mes montagnes et m’ont conduite partout où j’ai voulu aller. »
- « C’était devenu un phénomène mondial. (La chanson) était dans un film, à la première place des classements. Je me suis dit : ‘Wow, c’est moi qui ai écrit cette petite chanson’ (…) C’est à ce moment-là que j’ai réalisé ce que je valais en tant qu’autrice-compositrice » .
- « Nous n’avons jamais vraiment connu la faim, mais parfois, il nous arrivait de ne pas avoir suffisamment à manger »
Dolly Rebecca Parton était née le 19 janvier 1946 dans une cabane au fin fond du Tennessee, quatrième d’une fratrie pauvre de douze enfants. Dès 13 ans, elle chantait au Grand Ole Opry, à Nashville, dont l’émission de radio country était diffusée dans toute l’Amérique. Elle s’y était installée dès le bac en poche, à la fin des années 1960, et s’était rapidement imposée comme l’une des chanteuses américaines les plus populaires. Trump a mis les drapeaux américains en berne pendant une semaine.
Sa chanson « I Will Always Love You » de 1974 a été réinterprétée par Whitney Houston dans le film « Bodyguard » (1992)
Dolly Parton, l'Amérique réconciliée
L'histoire de la Country music
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Commentaires
- « Où je découvre qu'à la place du mort, je ne risque plus rien»
- « Où je profite du grand rafraîchissement pour rafraîchir la mémoire»
- « Où il est question d'une famille dont les mamans portaient la barbe et les dames la moustache »,- "Où transparaît la nostalgie de l'époque dont tous les figurants étaient des vedettes"
- « Où je comprends que ma caisse ne sera jamais livrée à personne »
« Où je déplore d'avoir perdu la vie et conservé mes obsessions »
- « Où je fais le procès des mots composants les phrases terminales mais où, par la force des choses, je me comporte comme un débutant »
- « Où il est question que je même des douaniers, des Gretchen et des petits chefs"
- « Où il est question d'amour sous différentes formes qui ne sont pas toujours romantiques"
- « Où j'ai le temps de réfléchir au calme et au frais »
- « Où je profite du grand refroidissement pour rafraîchir ma mémoire"
- « Distribuer son CV à toutes fins utiles »
- « Ne pourrait-on pas fixer la Saint-Sylvestre au 15 août, afin que le père Noël évolue enfin dans des cheminées éteintes ? »,
- « Où la Toussaint me redonne un peu le moral",
- « Où je suggère de transformer les cimetières de notables en parc d'attraction »
- « Où je reviens sur ce que privé d'estomac, je n'ai toujours pas digéré, mais où, regrettant ce qui ne me donnait pas toute satisfaction, je ressens la vieillesse comme une réussite puisque tout le monde n'y parvient pas, en essayant pathétiquement à me rendre encore intéressant »
- « Où je suggère de transformer les cimetières de notables en parc d'attraction »
- « Où je reviens sur ce que privé d'estomac, je n'ai toujours pas digéré, mais où, regrettant ce qui ne me donnait pas toute satisfaction, je ressens la vieillesse comme une réussite puisque tout le monde n'y parvient pas, en essayant pathétiquement à me rendre encore intéressant »,
Écrit par : Allusion | 24/08/2026
Répondre à ce commentairehttps://www.msn.com/fr-fr/divertissement/tv/mort-de-philippe-bouvard-france-2-bouleverse-sa-programmation-pour-lui-rendre-hommage-ce-mardi-25-ao%C3%BBt/ar-AA2aQl8y?ocid=BingNewsSerp
Écrit par : allusion | 25/08/2026
À la suite d’une conférence de presse très attendue au cours de laquelle le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a détaillé les contours de l’approche intitulée « Jour J économique » par le président Donald Trump contre l’Iran, des analystes militaires de premier plan ont livré un constat particulièrement sévère. Selon des informations rapportées par le média Raw Story, cette intervention a été qualifiée de « capitulation totale des États-Unis » par Phillips O’Brien, professeur émérite d’études stratégiques à l’université de St Andrews et auteur du livre à succès War and Power, un ouvrage consacré à l’analyse historique des facteurs de victoire et de défaite dans les conflits à travers les âges.
Avant même la prise de parole du responsable américain, les observateurs internationaux scrutaient avec attention les décisions attendues concernant les sanctions économiques. Phillips O’Brien avait prévenu sur les réseaux sociaux que pour démontrer une véritable fermeté dans sa volonté de sanctionner les partenaires commerciaux de Téhéran, Washington devait impérativement s’attaquer à la Chine. L’analyste affirmait alors que si l’administration ne s’engageait pas explicitement à viser Pékin, cette démarche équivaudrait à un renoncement stratégique absolu.
L’impasse chinoise et l’absence de sanctions concrètes
Pourtant, lors de sa prise de parole devant les journalistes, Scott Bessent n’a mentionné aucune mesure ciblée à l’encontre de la Chine. Pékin demeure pourtant le principal allié économique de l’Iran, lui fournissant des équipements militaires pour son conflit contre les États-Unis et figurant, selon de nombreux experts, comme le premier bénéficiaire de cette crise. De plus, la présentation du secrétaire au Trésor est restée très floue quant aux entités précises qui feraient l’objet de nouvelles restrictions.
Même si le responsable américain a affirmé avec véhémence que les États-Unis allaient « couper toutes les lignes de vie économiques » de l’Iran, sa conférence de presse a manqué de précisions opérationnelles. Comme le souligne le New York Times, Scott Bessent a lui-même reconnu qu’il s’agissait davantage d’un « tir de sommation » que d’une mesure aussi concrète que l’invasion destinée à libérer l’Europe durant la Seconde Guerre mondiale.
Le quotidien américain a également mis en lumière l’impasse stratégique de Washington. Il apparaît en effet complexe pour les États-Unis de perturber davantage l’économie iranienne sans détériorer gravement leurs relations avec la Chine, qui reste le plus grand acheteur mondial de pétrole iranien.
La comparaison historique avec la déroute de Little Bighorn
À l’issue de la prise de parole ministérielle, Phillips O’Brien a réitéré ses critiques en publiant une analyse sans détour : « Nous avons désormais notre réponse grâce à la conférence de presse de Bessent. C’est une capitulation totale des États-Unis. Ils ont transformé un Jour J économique contre l’Iran en un Little Bighorn des sanctions pour les États-Unis. »
La référence à la bataille de Little Bighorn renvoie à l’affrontement historique de 1876 au cours duquel les forces armées américaines ont subi une défaite décisive face aux nations amérindiennes. Menée par le général George Custer, l’offensive des États-Unis était restée célèbre pour ses graves erreurs de planification et ses mauvaises évaluations tactiques.
Relancé par les journalistes lors de sa conférence de presse sur l’absence de mesures punitives radicales susceptibles de perturber les marchés, Scott Bessent a justifié la retenue de son administration : « Nous donnons à chacun l’opportunité de corriger son mauvais comportement », avant d’ajouter : « Pourquoi voudrais-je faire exploser le système financier mondial ? »
L’accumulation d’erreurs stratégiques et les retombées globales
Pour les spécialistes en géopolitique, la conduite de cette confrontation présente des similitudes inquiétantes avec ces précédents historiques, entraînant le pays dans ce que beaucoup qualifient de « guerre sans fin ». L’administration américaine aurait déclenché les hostilités en posant l’hypothèse erronée d’une chute immédiate du régime iranien sous la pression initiale.
Face à l’enlisement du conflit, Washington s’est retrouvé incapable d’obtenir le concours militaire de ses alliés traditionnels, en raison d’échéances diplomatiques antérieures ayant détérioré ces alliances. De plus, les planificateurs américains ont sous-estimé les limites de leurs propres stocks de munitions et de leur puissance militaire, se voyant contraints de prélever des ressources sur d’autres théâtres d’opérations.
Ce redéploiement de forces a involontairement bénéficié aux ambitions de la Chine dans le Pacifique occidental. Dans le même temps, les mises en garde concernant une fermeture possible du détroit de Hormuz par l’Iran ont été négligées, provoquant des perturbations majeures pour l’économie globale.
Un bilan critique de la diplomatie américaine
En concluant son analyse de la situation, le professeur Phillips O’Brien a formulé une règle générale particulièrement sévère quant aux choix diplomatiques de Washington : « L’humiliation subie aujourd’hui par le gouvernement américain en refusant de sanctionner la Chine pour ses relations commerciales profondes avec l’Iran prouve une règle d’or : l’administration Trump n’agira que pour nuire aux alliés démocratiques, jamais aux dictatures ou aux régimes autoritaires. »
Cette observation met en exergue la complexité pour une puissance économique de concilier une rhétorique d’affrontement avec la réalité des marchés mondiaux interconnectés. L’évitement d’une confrontation directe avec Pékin illustre les contraintes pesant sur l’exercice de la contrainte économique unilatérale.
En définitive, cet épisode marque un tournant dans la gestion du dossier iranien, révélant la difficulté d’imposer des sanctions décisives sans risquer d’ébranler la stabilité financière internationale.
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/l-ampleur-de-la-capitulation-de-trump-vient-d-%C3%AAtre-r%C3%A9v%C3%A9l%C3%A9e-une-analyse/ar-AA2aSCss?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=6a8d760cb93943959d9f95f0cc3faa64&ei=15
Écrit par : allusion | 25/08/2026
Répondre à ce commentaireCrue au Népal et au Tibet : au moins 165 morts et plus d’un millier de disparus, les Affaires étrangères sans nouvelles de trois Belges
https://www.lesoir.be/767311/article/2026-08-27/crue-au-nepal-et-au-tibet-au-moins-165-morts-et-plus-dun-millier-de-disparus-les
Écrit par : Allusion | 26/08/2026
Répondre à ce commentaireIl était surnommé le "boucher de Srebrenica". L’ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, Ratko Mladic, est mort aujourd’hui en prison. Il avait été condamné en 2017 à la perpétuité par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie.
https://www.rtbf.be/article/le-recap-du-jeudi-27-aout-ratko-mladic-est-mort-en-prison-le-nepal-compte-ses-morts-la-belgique-doit-s-attendre-a-une-nuit-d-orages-intenses-11776161?utm_campaign=RTBF_INFO_LE_RECAP_%2027-08-2026&utm_medium=email&utm_source=newsletter
Écrit par : Allusion | 27/08/2026
Répondre à ce commentaireLa part des dépenses publiques d’éducation dans le PIB a légèrement diminué au cours de la dernière décennie, passant de 4,96 % en 2014 à 4,65 % en 2023, selon les dernières données d’Eurostat.
Elle a brièvement atteint 5,02 % en 2020, principalement parce que l’économie s’est contractée pendant la pandémie, et non en raison d’une hausse comparable des budgets consacrés à l’éducation.
Parmi les pays européens couverts par Eurostat, la Suède consacre la part la plus élevée de son PIB, avec 6,8 %. La Finlande, l’Islande, la Belgique et le Danemark affichent eux aussi des dépenses supérieures à 6 %. La Roumanie et la Grèce figurent en bas de classement, avec respectivement 2,97 % et 3,33 %.
Où les dépenses par élève sont-elles les plus élevées ?
Comparer les dépenses d’éducation en part de PIB ne tient pas compte des différences de richesse entre pays ni de la taille de leurs populations étudiantes.
La mesure en pourcentage du PIB reflète l’effort financier global d’un pays, tandis que la dépense par élève indique le niveau de pouvoir d’achat consacré à chaque personne en formation.
La taille de l’économie, le nombre d’élèves et la répartition des financements entre les différents niveaux d’enseignement peuvent tous influencer les classements.
Les valeurs sont exprimées en standards de pouvoir d’achat, ou PPS (standard de pouvoir d’achat, SPA), une unité commune artificielle qui tient compte des différences de niveaux de prix nationaux et rend les dépenses plus comparables. (Euronews Business a utilisé des chiffres de 2022, dernière année pour laquelle des données sont disponibles pour toutes les principales économies de l’UE.)
La comparaison met en évidence des écarts marqués entre la part du revenu national consacrée à l’éducation et les ressources disponibles par élève.
Le Luxembourg n’a consacré que 3,74 % de son PIB à l’éducation en 2022, un niveau inférieur à la moyenne de l’UE, fixée à 4,66 %. Il affichait pourtant la dépense par élève la plus élevée du bloc, avec 18 422 PPS, soit plus de deux fois la moyenne européenne, qui s’établit à 8 246 PPS.
La Bulgarie présentait le schéma inverse. Ses dépenses d’éducation représentaient 4,5 % du PIB, soit un niveau proche de la moyenne de l’UE, mais la dépense par élève était la plus faible du bloc, avec 3 097 PPS.
Parmi les plus grandes économies, la France a consacré 5,33 % de son PIB à l’éducation en 2022, la cinquième part la plus élevée parmi les pays de l’UE disposant de données. La dépense par élève s’élevait toutefois à 8 151 PPS, légèrement en dessous de la moyenne européenne.
L’Italie a consacré une part nettement plus faible de son PIB, avec 4,07 %. Sa dépense de 7 945 PPS par élève la place juste derrière la France, mais elle reste elle aussi légèrement inférieure à la moyenne de l’UE.
L’Allemagne a alloué une part de 4,79 % de son PIB à l’éducation, proche de la moyenne, mais dépensé 10 363 PPS par élève, soit environ 26 % de plus que la moyenne européenne.
D’autres écarts apparaissent également. Malte consacre une part de 4,12 % de son PIB, inférieure à la moyenne, mais enregistre une dépense par élève supérieure à la moyenne. La Slovaquie consacre la même part de PIB que la moyenne de l’UE, mais dépense 22 % de moins par élève.
Résultats scolaires et dépenses
Dépenser davantage ne garantit pas automatiquement de meilleurs résultats. Les pays qui investissent le plus dans l’éducation en Europe ne sont pas systématiquement ceux où les compétences de base sont les plus solides.
Le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) de l’OCDE offre un outil de comparaison des résultats. Il évalue les compétences en lecture, en mathématiques et en sciences des élèves de 15 ans, même s’il ne permet pas de saisir tous les aspects de la qualité d’un système éducatif.
PISA classe les élèves qui n’atteignent pas le niveau 2 parmi les élèves en difficulté. Le niveau 2 constitue le seuil que l’OCDE juge nécessaire pour participer pleinement à la vie en société.
En 2022, 26,2 % des élèves de l’UE étaient en difficulté en lecture et 29,5 % en mathématiques, des proportions frappantes. Ces deux chiffres se sont dégradés par rapport à 2012, où ils s’établissaient respectivement à 18 % et 22,1 %.
Les pays qui dépensent davantage par élève tendent à obtenir de meilleurs résultats en mathématiques, mais la relation est loin d’être automatique.
L’Estonie affichait la plus faible proportion d’élèves en difficulté en mathématiques dans l’UE, avec 15 %, suivie de l’Irlande et du Danemark, aux alentours de 19–20 %. Ces trois pays enregistraient également les taux les plus bas en lecture.
Le Danemark compte parmi les plus gros investisseurs en matière d’éducation en Europe. Eurostat ne fournit pas les données nécessaires pour l’Estonie et l’Irlande.
La Lettonie a obtenu des résultats relativement solides avec des moyens limités. Elle a dépensé 4 999 PPS par élève, soit environ 39 % de moins que la moyenne de l’UE, mais la proportion d’élèves en difficulté en mathématiques comme en lecture y est restée inférieure à la moyenne européenne.
Malte, à l’inverse, a dépensé 9 658 PPS par élève, soit environ 17 % au-dessus de la moyenne de l’UE, mais affiché des résultats inférieurs à la moyenne. Environ 32,6 % de ses élèves étaient en difficulté en mathématiques et 36,3 % en lecture.
Chypre a dépensé un montant par élève proche de la moyenne européenne, mais enregistré certains des pires résultats du bloc. Plus de la moitié de ses élèves (53,2 %) étaient en difficulté. La Bulgarie (53,6 %) a affiché des résultats similaires, associés à un faible niveau de dépenses.
Eurostat ne publie pas les chiffres PISA 2022 pour le Luxembourg ou la Suisse. En 2018, alors que le Luxembourg affichait la dépense par élève la plus élevée, 27,2 % de ses élèves de 15 ans étaient en difficulté en mathématiques et 29,3 % en lecture, ce qui illustre qu’un niveau élevé de dépenses ne se traduit pas automatiquement par de bons résultats.
Parmi les grandes économies, le taux d’élèves en difficulté en lecture en France s’élevait à 26,9 %, légèrement au-dessus de la moyenne de l’UE. L’Allemagne correspondait à la moyenne européenne en mathématiques, avec 29,5 %, tandis que l’Italie la dépassait légèrement, à 29,6 %.
L’Europe reste loin de son objectif de compétences pour 2030
Alors que près de trois élèves de l’UE sur dix n’atteignent pas le niveau de base en mathématiques, l’Europe reste loin de son objectif de ramener la part des élèves en difficulté dans les compétences fondamentales à moins de 15 % d’ici 2030.
Les résultats révèlent également un fossé socio-économique important. Dans PISA 2022, 48 % des élèves de l’UE issus du quart le moins favorisé étaient en difficulté en mathématiques, contre 11 % de ceux appartenant au quart le plus favorisé.
L’évolution démographique pourrait modifier les modalités de financement de l’éducation. Le rapport de la Commission européenne "Investing in Education 2025" prévoit que l’UE comptera environ 2,5 millions de personnes âgées de 3 à 18 ans de moins en 2030 qu’en 2022.
Cette population devrait diminuer de 3,5 % au total. Les reculs les plus marqués sont anticipés en Italie (–13 %), en Grèce (–12 %) et en Espagne (–11 %). L’Allemagne, à l’inverse, devrait enregistrer une hausse de 9 %.
La diminution du nombre d’élèves en âge scolaire en Europe pourrait offrir une marge pour investir davantage dans chaque élève. Selon la Commission, si les budgets scolaires totals se contentaient de suivre une inflation annuelle de 2 %, la dépense par élève augmenterait en moyenne de 19 % d’ici 2030.
Le rapport de la Commission estime qu’améliorer les compétences de base renforcerait la productivité, l’innovation et la croissance économique. Il cite des estimations selon lesquelles le PIB des pays européens pourrait être de 8 % à 10 % supérieur aux projections actuelles d’ici 2030 si davantage de personnes atteignaient un niveau suffisant de compétences fondamentales.
Selon le rapport, des classes moins chargées, un enseignement plus personnalisé, des programmes modernisés, une formation et des conditions de travail des enseignants améliorées, ainsi qu’un meilleur usage des technologies pourraient y contribuer.
Les comparaisons entre pays suggèrent néanmoins que la réussite dépendra non seulement du montant des dépenses publiques, mais aussi de la manière dont les fonds sont utilisés et de leur impact réel sur les apprentissages.
https://www.msn.com/fr-be/finance/g%C3%A9n%C3%A9ral/quels-pays-europ%C3%A9ens-d%C3%A9pensent-le-plus-pour-l-%C3%A9ducation-et-est-ce-payant/ar-AA2b5TTG?ocid=msedgdhp&pc=EDGEDSE&cvid=6a913c56bbf146d6bb378be8055751ef&ei=8
Écrit par : allusion | 28/08/2026
Répondre à ce commentaireDe la hausse des dépenses militaires aux chocs énergétiques, Lisez la galerie qui suit pour découvrir quels pays sont en proie à un déficit budgétaire (et pourquoi).
(le pourcentage indiqué à côté de chaque pays correspond au solde budgétaire de son gouvernement en pourcentage de son PIB total. )
La Norvège se distingue nettement sur le plan budgétaire. Les recettes colossales issues du pétrole et du gaz continuent d'affluer dans les caisses de l'État, générant un excédent de 12,5 %, un chiffre sans équivalent sur le continent européen.
Le système fiscal du Danemark de 3,3% et ses taux d'emploi élevés génèrent régulièrement des excédents. Cette marge dispose le gouvernement de ressources suffisantes pour financer son vaste système de protection sociale sans avoir à recourir à de nouveaux emprunts.
Dans un revirement historique spectaculaire, la Grèce affiche désormais un excédent budgétaire important de 3,2%. Après des années d'austérité, l'économie grecque produit enfin plus qu'elle ne dépense, ce qui marque une étape décisive dans son redressement financier.
Chypre affiche désormais un solde budgétaire nettement positif de 2,2%, grâce à son secteur touristique et à son pôle de services professionnels en pleine expansion. Cet excédent confère à cette nation insulaire une grande marge de manœuvre budgétaire pour relever les défis à venir.
L'Irlande se distingue par un excédent budgétaire confortable de 1,1%, alimenté en grande partie par les recettes fiscales provenant des multinationales. Cette marge de manœuvre permet à Dublin d'investir dans des fonds souverains à long terme plutôt que de se contenter de rembourser la dette publique existante.
La Suisse reste un bastion de la stabilité financière. Grâce à son « frein à l'endettement » unique en son genre et à une économie d'exportation très performante, l'État suisse génère systématiquement plus de recettes de 05% qu'il n'en dépense, ce qui lui permet de maintenir un excédent budgétaire solide.
Malte La croissance économique rapide lui a permis de réduire considérablement son déficit budgétaire -0,6% . L'accent mis par l'île sur les secteurs de services à forte croissance, tels que les jeux d'argent en ligne et la finance, a généré suffisamment de recettes pour ramener le déficit à un niveau très proche de zéro.
L'économie islandaise s'est bien redressée, le gouvernement ayant réussi à réduire le déficit budgétaire de -1%. La vigueur du secteur touristique et des exportations de produits de la pêche continue de générer les recettes nécessaires pour maintenir le déficit public à un niveau très bas.
La Suède reste fidèle à sa tradition de prudence budgétaire. En privilégiant la viabilité à long terme plutôt que les mesures de relance à court terme, le gouvernement suédois a maintenu son déficit à un niveau minimal de -1,1%, ce qui constitue un solide rempart contre d'éventuels chocs économiques mondiaux.
L'engagement de l'Estonie en faveur de l'efficacité numérique se reflète dans son déficit maîtrisé à -1,2%. Malgré d'importants nouveaux investissements dans la défense nationale liés aux tensions sécuritaires régionales, son modèle d'administration allégée a permis d'éviter l'instabilité budgétaire observée dans les grands pays.
La gestion budgétaire de la Slovénie reste solide. En misant sur une croissance tirée par les exportations et en maintenant un secteur public allégé, le pays a réussi à maintenir son déficit à un niveau bas à -1,4% , offrant ainsi un environnement stable aux investisseurs nationaux comme étrangers.
Les Pays-Bas affichent un bilan financier sain, grâce à une politique budgétaire rigoureuse. Bien qu'ils enregistrent encore un léger déficit, ce chiffre de 1,6 % reste largement dans les limites de sécurité, ce qui leur permet de disposer d'une marge de manœuvre pour leurs investissements futurs.
Le Grand-Duché, pays prospère, continue d'afficher un déficit modeste et maîtrisé à -1,6%. Son secteur financier solide génère des recettes régulières, garantissant ainsi que les dépenses publiques restent largement dans des limites viables et sûres.
La Lituanie reste fermement attachée à la prudence budgétaire malgré les tensions régionales. La souplesse de son économie et l'efficacité de son système de perception fiscale ont permis d'éviter un déficit important à -1,8%, ce qui a permis au gouvernement de financer ses besoins en matière de défense sans se ruiner.
La Lituanie reste fermement attachée à la prudence budgétaire malgré les tensions régionales. La souplesse de son économie et l'efficacité de son système de perception fiscale ont permis d'éviter un déficit important, ce qui a permis au gouvernement de financer ses besoins en matière de défense sans se ruiner.
La République tchèque continue d'adopter une approche rigoureuse en matière de dépenses publiques à -1,9%. En évitant les dérapages budgétaires massifs observés ailleurs en Europe centrale, Prague a maintenu son déficit à un niveau gérable tout en continuant d'investir dans ses principaux secteurs industriels
L'Espagne a fait preuve d'une résilience surprenante, réduisant considérablement son déficit à -2,2%. La forte croissance du secteur des services et la diversification du marché de l'énergie ont permis à Madrid de maintenir son équilibre budgétaire à un niveau plus stable que celui de nombreuses autres grandes économies.
Le frein à l'endettement reste un sujet politique controversé à Berlin. L'Allemagne est restée dans la limite des 3 %, mais uniquement grâce à un contrôle rigoureux des dépenses qui, selon certains, freine les investissements indispensables dans les infrastructures nationales.
La Croatie a réussi à se maintenir à flot, en respectant les limites budgétaires fixées par l'UE à -2,9%. Les recettes touristiques et la réussite de son intégration dans la zone euro ont permis à Zagreb de conserver un équilibre budgétaire relativement stable par rapport à ses voisins.
La Lettonie se situe exactement à la limite des contraintes budgétaires de l'UE. Le gouvernement a donné la priorité à la sécurité et à l'indépendance énergétique, une orientation qui a permis de moderniser le pays mais qui n'a laissé absolument aucune marge pour dégager un excédent à -3%
Même les pays nordiques, réputés pour leur rigueur budgétaire, ne sont pas à l'abri des pressions. La Finlande a dépassé la limite avec-3,3% en raison à la fois du vieillissement de la population et de l'augmentation des investissements dans la sécurité régionale et les innovations technologiques essentielles.
La santé budgétaire de l'Italie reste au centre des préoccupations des marchés. Bien qu'inférieur à celui de certains pays comparables, ce déficit de -3,4 % est préoccupant compte tenu de l'énorme dette dont souffre actuellement le pays et de la nécessité d'une croissance économique structurelle à long terme.
Ayant rejoint la zone euro en janvier 2026, la Bulgarie entre dans l'Union alors que son déficit dépasse déjà la limite à 3,6 %. Les récentes hausses des salaires dans le secteur public et des coûts énergétiques ont mis le budget à rude épreuve.
La Slovaquie reste au-dessus du seuil avec 3,6 % fixé par l'UE alors qu'elle s'engage dans la transition vers une économie plus verte. L'augmentation des transferts sociaux et des aides spécifiques à l'industrie ont contribué à creuser le déficit, que les responsables sont désormais contraints de réduire
Budapest continue de faire face à une inflation élevée et à des coûts énergétiques qui ont grevé le budget national. Ce déficit de 4,4 % reflète un contexte économique difficile, dans lequel les subventions publiques ont peiné à suivre le rythme de la volatilité des prix à l'échelle mondiale.
L'Autriche, traditionnellement prudente sur le plan budgétaire, a vu son équilibre budgétaire se détériorer ces derniers temps. L'augmentation des dépenses consacrées aux subventions énergétiques et à l'aide sociale a creusé davantage le déficit du pays de 4,8%, ce qui témoigne d'un changement dans la stabilité budgétaire régionale.
Le gouvernement britannique est confronté à des charges d'intérêts élevées et à une croissance atone. Le déficit à 5,4% met en évidence les difficultés persistantes pour stabiliser les finances publiques dans une économie post-Brexit confrontée à une forte demande de services.
Bien qu'elle soit l'un des principaux artisans de la zone euro, la France fait l'objet d'une surveillance étroite en raison de ses dérapages budgétaires. La baisse des recettes fiscales, conjuguée à des dépenses publiques élevées, a fait grimper le déficit à 5,4 %, mettant à l'épreuve la crédibilité des règles de l'UE.
La Belgique continue de faire face à des déséquilibres structurels et à une dette publique élevée. Le gouvernement est confronté à la tâche difficile de financer un système de protection sociale généreux tout en s'efforçant de réduire un déficit qui reste obstinément élevé à 5,7%
Le budget de Varsovie témoigne d’un réorientation massive vers la sécurité nationale. En tant qu’État situé en première ligne, la Pologne a donné la priorité à des dépenses de défense sans précédent plutôt qu’à la réduction du déficit à -5,8%, ce qui a entraîné un déficit presque deux fois supérieur à la limite recommandée par l’UE..
La Roumanie affiche actuellement le plus important déficit d'Europe à -7,3%, dû à des dépenses sociales massives et à des projets d'infrastructure de grande envergure. Cet écart considérable entre les recettes et les dépenses a suscité des appels pressants en faveur d'une réforme budgétaire et d'une discipline plus stricte de la part de Bruxelles.
https://www.msn.com/fr-be/finance/%C3%A9conomie/quels-sont-les-pays-d-europe-les-plus-endett%C3%A9s/ss-AA20RhFj?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=6a916a6cbb6e4e0db49485ff4ef06254&ei=13#image=32
Écrit par : allusion | 28/08/2026
Au cours d’une période de 24 heures particulièrement intense sur les réseaux sociaux, le président américain Donald Trump a multiplié les messages polémiques et insolites sur sa plateforme Truth Social. Cette vague d’activités en ligne a provoqué une vive réaction au sein même du camp conservateur, où plusieurs figures éminentes ont exprimé leur désapprobation face à la stratégie de communication adoptée.
Comme le rapporte le média conservateur National Review par la voix de son correspondant politique principal Jim Geraghty, la conduite numérique de Donald Trump témoigne d’une phase de grande frustration. Le journaliste a estimé que le chef d’État était « en train de dérailler » alors que nombre de ses projets politiques et personnels peinent à se concrétiser.
Jim Geraghty s’est appuyé sur la diversité et la nature des contenus partagés en un temps très court pour étayer son constat. Selon son analyse publiée vendredi, le président « fulmine, s’emporte, attaque de tous côtés, papillonne d’un sujet à l’autre, frustré de voir qu’un si grand nombre de ses efforts n’ont rien donné », marquant une rupture avec les usages de la communication politique.
Des classements présidentiels aux incohérences historiques marquées
Parmi les éléments partagés par Donald Trump se trouvait un graphique classant les présidents américains et le désignant lui-même comme le plus grand chef d’État de l’histoire du pays. Ce visuel le plaçait au-dessus de figures historiques majeurs telles que George Washington, Abraham Lincoln et Woodrow Wilson. Au bas de ce même document, plusieurs présidents étaient qualifiés d’ »échecs », notamment Joe Biden, Barack Obama, Jimmy Carter, Warren G. Harding ainsi qu’Ulysses S. Grant, le général ayant mené l’armée de l’Union à la victoire durant la guerre de Sécession.
La cohérence de ces publications a été rapidement remise en question lorsqu’un second visuel a été publié peu après par le président. Ce nouveau document présentait deux catégories distinctes : cinq présidents ayant « bâti » l’Amérique (incluant Donald Trump) et cinq l’ayant « brisée ». Woodrow Wilson, pourtant qualifié de président « grand » dans le premier graphique, se retrouvait cette fois-ci rangé parmi les dirigeants ayant détruit la nation.
Ces contradictions ont alimenté les critiques sur la rigueur de ces contenus. Pour plusieurs observateurs politiques du camp conservateur, la diffusion de tels éléments visuels relève d’une réécriture superficielle de l’histoire politique américaine à des fins d’auto-promotion.
Images de synthèse et déclarations géographiques controversées
L’activité de Donald Trump s’est également caractérisée par la diffusion d’une image générée par intelligence artificielle le montrant marchant bras dessus, bras dessous avec la chanteuse country Dolly Parton, accompagnée d’un message affirmant que cette dernière l’appréciait beaucoup. En réalité, l’artiste a toujours veillé à maintenir une stricte neutralité politique tout au long de sa carrière, ayant notamment refusé à deux reprises la Médaille présidentielle de la Liberté proposée par Donald Trump. Elle a par ailleurs soutenu publiquement les droits LGBTQ et financé sur ses propres deniers la recherche sur les vaccins contre le coronavirus.
Sur le plan géopolitique et géographique, les messages publiés ont suscité de nombreuses interrogations. Donald Trump a de nouveau proclamé que le détroit d’Hormuz constituait un « territoire américain ». Dans la foulée, il a affirmé avec enthousiasme que l’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS) avait officiellement rebaptisé le lac Ontario sous le nom de « lac America » dans l’ensemble de ses documents électroniques officiels.
Ces prises de position sur des sujets géopolitiques et territoriaux s’inscrivent dans une suite d’annonces spectaculaires. Elles ont rapidement fait l’objet de vérifications soulignant l’absence de fondement administratif ou juridique de ces déclarations.
Provocations internationales et propos sur les élections de mi-mandat
La séquence sur Truth Social s’est poursuivie avec une série de railleries ciblant le Canada et l’Iran, associées à la diffusion de photographies représentant des statues de chevaux recouvertes d’or. Le président a également mis en avant divers clichés relatifs à ses projets d’aménagement dans la capitale fédérale, Washington D.C.
Un autre élément remarqué a été le partage d’un article consacré à l’éventualité d’un recours à l’état d’urgence national dans le cadre des élections de mi-mandat. Interrogé dans cet article sur sa volonté de déclarer l’état d’urgence pour prendre le contrôle du scrutin, Donald Trump a livré une réponse en cinq mots : « Des choses plus étranges se sont produites. »
Cette évocation d’un recours à des pouvoirs d’exception pour un processus électoral a ravivé les inquiétudes de plusieurs analystes. Les commentateurs y voient un signal adressé à sa base politique autant qu’un test des limites du débat public.
La sévérité des réactions au sein du camp conservateur
Face à la multiplication de ces messages, les réactions au sein de la droite américaine ont été d’une fermeté remarquable. Gregg Nunziata, ancien conseiller du sénateur Marco Rubio, a vivement dénoncé ce comportement sur les réseaux sociaux. Selon lui, le chef d’État « abuse régulièrement du pouvoir de manière cruelle, vindicative et pour son propre enrichissement », déplorant ce qu’il qualifie de « bouffonnerie enfantine et historiquement analphabète sur la scène mondiale. »
De son côté, Jonah Goldberg, rédacteur en chef du média conservateur The Dispatch, a exprimé son indignation face à l’attitude d’un responsable politique de premier plan. Il a souligné la gravité de la situation en s’interrogeant sur « le fait que le président en exercice — pendant une guerre, à l’approche des élections de mi-mandat, dans une période de grande inquiétude — publie désinvolte des messages expliquant qu’il est le plus grand président de tous les temps. »
Jonah Goldberg a réfuté la défense consistant à présenter ces publications comme une simple tactique de provocation. « Je comprends que ses défenseurs trouvent cela génial parce qu’il s’agit de provocation. C’est déjà pitoyable en soi. Mais un président qui fait de la provocation sur sa propre grandeur alors que sa cote d’opinion se situe dans les 30 % inférieurs, ce n’est ni intelligent, ni habile, ni sage. C’est triste et perturbant », a conclu le journaliste conservateur.
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/des-conservateurs-critiquent-trump-et-le-qualifient-d-illettr%C3%A9-en-histoire/ar-AA2bah70?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=6a92e503a38c4fff90a016436df599fc&ei=13
Écrit par : allusion | 29/08/2026
Répondre à ce commentaireL'ancien présentateur de la RTBF et ex-directeur des sports à Canal+ Belgique André Remy est décédé la nuit dernière à l'âge de 89 ans, a annoncé dimanche la RTBF.
André Remy a présenté l'émission de télévision "Feu vert" avec Jacques Careuil. Il a également coécrit avec son fils, Baudouin Remy, le spectacle humoristique "Sois Belge et tais-toi !".
La ministre-présidente de la Fédération Wallonie-Bruxelles et ministre de la Culture, Élisabeth Degryse, a salué dans un communiqué un "enseignant, homme de télévision et de scène", qui "aura marqué plusieurs générations et laissé une empreinte indélébile dans le paysage audiovisuel et culturel".
"Il nous a fait rire, réfléchir et partager ses passions - dont celle du ballon rond - sur nos écrans pendant de nombreuses années [...] Mes plus sincères condoléances à sa famille", a-t-elle réagi.
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/l-ancien-pr%C3%A9sentateur-de-la-rtbf-andr%C3%A9-remy-est-d%C3%A9c%C3%A9d%C3%A9-%C3%A0-l-%C3%A2ge-de-89-ans/ar-AA2bcXLM
Écrit par : Allusion | 30/08/2026
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