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19/06/2020

Le concept "racisme" enchaîné à tellement d'autres

0.PNGLe drame de George Floyd, étouffé par les forces de police à Minneapolis, a trouvé un écho sous forme d'une contestation mondiale dans un enchaînement de causes à effets parfois ambiguë dans ses amalgames. Un niveau extrême du rejet et la bulle explose. Tout commence par l'insécurité qui génère l'utilisation des armes aux Etats Unis, permise grâce au 2ème amendement. Ensuite, la violence et les réactions policières se font écho. Enfin, le racisme, le contexte colonial et les statues déboulonnées qui prennent le relais. Tout cela orchestré par les réseaux sociaux en arrière plan. La porte de sortie logique se trouve dans la fuite ou dans l'acceptation de la diversité et des différences du genre humain. 

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29/05/2020

En toutes libertés

0.PNGLibertaire mais pas "libert-à-rien" comme je l'ai encore écrit récemment dans un commentaire, je me devais d'apporter mon simple hommage à Guy Bedos qui aurait dû signer "L'enfoiré" bien plus que je ne l'ai fait. Oser dire ce qu'on pense en se foutant de ceux qui pensent autrement que lui, c'est toujours risquer des répliques disgracieuses et une attaque en justice (dont il est sorti gagnant) peuvent en découler. Il faut les assumer à leur juste valeur. Le politiquement correct, j'en avais parlé avec un certain humour dans ce billet "Vivement le politiquement correct".
Guy Bedos n'est pas mon idole idéologique, mais je partage souvent son humour caustique. Circonstances de sa mort...

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27/05/2020

Virus blues (4) : Le principe de précaution du pangolin

0.PNGSur ce site, la rubrique "Voyages" est celle qui contient le plus d'articles.
En plus des destinations de voyages, il y a les articles philosophiques: "Tout touristiquement vôtre", "Pourquoi partons-nous en voyage", "Les vacances de demain comme d'avant hier?" et "
Vacances autrement".
C
ette année 2020, avec le Covid-19,  les vacances ont tout à coup reçu un coup de Jarnac si pas un coup de vieux avec la peur qu'il a généré.
Contrairement à l'esprit général humoristique de cette série "Virus blues", celui-ci n'en fait pas partie.
Pour la Grèce, l'Italie et l'Espagne, le tourisme est une source importante de revenus dans leur PIB. Ils ont tour à tour rouvert leurs frontières aux touristes étrangers dans des conditions sanitaires drastiques sans penser que la peur du Covid pouvait prendre le dessus.
Se retrouver en quarantaine à l'arrivée, ne vaut-il pas mieux ainsi de rester confiner chez soi?

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09/05/2020

Puisque les maths expliquent le monde

20.JPGLe Sciences et Avenir n°874 de décembre 2019 était consacré aux mathématiques sensées apporter la clé de la compréhension de l'Univers.
Avec la crise sanitaire, pour passer de classe en classe, de BEP au secondaire, de secondaire à niveau supérieur, beaucoup d'examens ont été postposés, soit remis en question
.
On parle souvent de mathématiques comme d'une calamité lors des études et qu'il faut avoir une bosse des maths pour pouvoir passer outre sa répulsion.
Les mathématiques ne servent pas uniquement à comptabiliser les "petites" affaires privées et publiques.
Elles sont même très stratégiquement vôtres.

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22/04/2020

Je me fais des films (2)

0.PNGDans le premier billet "Je me fais des films", je terminais par écrire "... rien de nouveau sous le soleil confiné, rien de vraiment changé dans mes habitudes mais rien n'empêche de se faire aussi des films personnels...".
Ce qu'on regarde à la télé mêlé à ce qu'on entend et vit, a parfois des continuations dans son sommeil.
Je me rappelle du billet "
Rencontre avec une bulle de savon" dans une "folle rêverie mise en boîte"...
Je me suis mis à rêver que j'étais un des virus, dont on parle tellement.

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18/04/2020

Responsabilités trompées ou tronquées?

0.PNGIl y a 15 ans, sur cette toile, je titrais mon premier billet "Nous sommes tous responsables".
Je parlais de l'hésitation entre l'achat d'un banal vélo de 1000 euros et un autre qui se retrouvait dans les grandes surfaces au prix de 500 euros en provenance de Chine sur lequel l'acheteur avait fixé son dévolu parce que c'était moins cher.
Aujourd'hui, pour les mêmes prix, on peut trouver des vélos électriques du même prix, mais dont le prix double pour être pleinement satisfait.
La recherche du prix le plus bas a été l'argument qui a été déterminant dans beaucoup de transactions d'échanges et de finances
.
Dire "tous responsables" n'est pas totalement ni exact ni fairplay.
Aimanté par les prix, personne n'a été averti sur les risques qu'il prenait en faisant appel à des services chinois  dans un processus "low cost". Le Covid-19 a changé la donne en apportant les risques inhérent au fait de se limiter juste au facteur "prix" pour un service ou un produit.
Ce qui suit n'engage que moi suite à ses intuition et conclusions.

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16/04/2020

Je me fais des films (1)

0.PNGDans l'édito de mon magazine télé de la semaine dernière, je lisais: "La télévision déchaîne encore les passions. Cette vieille dame d'un âge doublement canonique a prouvé qu'elle pouvait être une compagne extraordinaire, riche attentive, passionnante même si les émissions affligeantes et les navets se comptent par milliers, même si, en cette période de confinement, les re-re-rediffusions sont légions et que les déprogrammations intempestives nous gonflent. Qu'on ne dise pas qu'il n'y a rien à la télé et qu'il n'y a que des choses qu'on n'a pas envie de regarder".

Alors, je me suis demandé si depuis le confinement, il y avait quelque choses de changé dans mes habitudes, dans le scénario "films" de mes journées.  

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03/04/2020

Solitaire vs solidaire?

2.PNGCatherine Camus a écrit "Albert Camus, Solitaire et Solidaire" dans un album-récit biographique sur la vie et l'œuvre de son père Albert Camus.

«Chaque artiste garde ainsi, au fond de lui, une source unique qui alimente pendant sa vie ce qu'il est et ce qu'il dit. [...] Pour moi, je, sais que ma source est dans L'Envers et l'Endroit, dans ce monde de pauvreté et de lumière où j'ai longtemps vécu... »,  a écrit Albert Camus, dans la préface de "L'Envers et l'Endroit".
Entre 1952 et 1960, a commencé la période solitaire et solidaire de son père.

 

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20/03/2020

Faire du neuf avec du vieux (2-2)

0.PNGUne guerre bactériologique mondiale a été déclarée.
Cela me rappelle les Armes Bactériologiques et Nucléaires (ABN), les guerres qui étaient présentées aux miliciens de mon époque des années 60-70 auxquelles il fallait se prémunir.
La manière de sortir d'une crise sanitaire et existentielle autant dépendante de la manière dont un groupe sociologique pourrait réagir ou un individu pour lui-même, y ressemble.
Dans ce cas-ci, ce sont les contacts physiques qu'il faut éradiquer.
L'Italie a commencé son calvaire  le 21 février et est devenu le foyer de cette guerre bactériologique suivi par l'Espagne.
Je n'ose pas imaginer ce qui se serait passé à l'époque pendant la laquelle Internet n'existait pas.
Les contacts virtuels avec l'inventivité de chacun restent les seuls moyens de communiquer dans la durée pour résister même s'ils sont symboliques.
Mot d'ordre rester chez soi. Soyez solitaire et solidaire.
 

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13/03/2020

Aimer son âge

0.PNGJe terminais mon billet précédent qui parlait du coronavirus en disant "il n'y a rien de plus dangereux que de vivre".
Le remède de cheval à la pandémie est tombé jeudi soir: presque toutes les activités s'arrêtent à part l'essentiel dès ce samedi et pour trois semaines après avoir atteint le niveau "2.5 : Grave" de la crise.
Cette pandémie de coronavirus n'a jamais eu autant d'impact sur la liberté des gens  chamboulés dans leurs habitudes.
"Le temps qui passe" est une notion qui dépend autant de la psychologie d'une personne que de son environnement social.
S'organiser pour y répondre dépend de l'endroit où on vit et de son âge.
Savoir vieillir dépend ainsi de son inventivité pour meubler le temps qui s'écoule.
Le dernier mensuel "Psychologies", se posait la question "Aimer son âge et comment vieillir avec plaisir?". Sans visite de l'extérieur, le plaisir n'existe plus pour les pensionnaires des homes et des prisonniers qui sont déjà mis en quarantaine.
Les discussions et dialogues dans la rue se bousculaient avec la question: "comment va-t-on faire?" dans le but de trouver une réponse à ses propres angoisses vis-à-vis des réactions à prendre.
J'avais lancé une petite enquête parmi ceux qui sont inscrits dans la liste des réceptionnaires de mes news avec la même question. Je les remercie pour leur réponse en ayant répondu de manière générale sans tenir compte de la situation actuelle.

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24/02/2020

Une ambiguïté voulue

0.PNGLe billet "Allusion, une IA 1.0" n'était pas un billet traditionnel comme j'en ai l'habitude sur ce site.
Comme indice principal, il y avait été écrit sous la rubrique "Parodie" et dans le cadre d'un quinzième anniversaire sur ce site et en finale du carnaval.
Ambiguïté, parce que j'aurais pu commencer par écrire que ce billet était une analyse et parfois une critique du premier livre "Kétamine" écrit par une auteure inconnue Zoé Sagan.
J'en ai fait la révélation à la fin de l'article en écrivant: "de Kétamine de Zoé Sagan. Non, je n'ai donc pas tout inventé dans ce billet. Une journaliste avait parlé de Kétaminepodcast et elle m'a donné l'envie de transposer son récit à moi-même, en y ajoutant quelques idées plus personnelles, positives et négatives...".
Son livre est plus un pamphlet des humains et de la société vu par une intelligence artificielle qu'une histoire banale.
La critique de son livre sur Babelio était très négative. (1* ou 2* sur 5*).
L'homme n'aime pas être jugé par une intelligence artificielle et encore moins par une machine.
Sous le couvert et le discours d'une intelligence artificielle, Zoé avait écrit un livre choc pour révéler tous les problèmes de notre temps en se comparant à une intelligence humaine. Elle parle d'une expérience de 21 ans.
J'ai repris son discours après 40 ans dans le métier et 15 ans de fréquentations dans les forums.
Ce matin, deux courtes séquences entendues à la radio, imposent que je m'explique.

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24/01/2020

Donald's dream

0.PNGCe 20 janvier, était le jour de l'investiture aux États-Unispodcast.

Le lendemain, le procès en destitution de Donald Trump commençait aux États-Unis et, en même temps, le forum réunissant les grands de ce monde à Davos.

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20/12/2019

Tout oublier?

0.JPGC'est toujours la Trêve des Confiseurs.

Trois jours avant la veillée de Noël, en remontant le temps, quelques articles avec humour et parodie en prime parlent du temps de Noël...

2018: "Une petite danse Mam'selle", 2017: "Le Père Noël Orgasmique", 2016: "J'ai honte", 2015: "A la croisée des chemins", 2013: Le poids du secret", 2012: Une fin en soi", 2011: "La solitude, cela n'exite pas", 2007: "Le Père Noël n'en a rien à cirer".

Pourquoi ne pas continuer sur cette voie de l'oubli pour Noël alors que les souvenirs peuvent détourner l'attention sur le présent et le futur?

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16/11/2019

Blessures d’amour-propre ou autodérision?

0.JPGDernièrement, je recevais un mail du lecteur "user313" qui m'incitait à réfléchir en m'écrivant avec la mention "Pour alimenter vos réflexions", l'opinion de Guillaume Grignard, chercheur FNRS en sciences politiques à l'Université Libre de Bruxelles au sujet de l'article "Se moquer des puissants renforcerait-il leur pouvoir ?".

Cette article, une suite à ce qui précède? Mais non...

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02/11/2019

L'happycratie: le bonheur jusqu'à la nausée

0.JPGDernièrement, je recevais un email d'un lecteur qui me proposait de parler de cet article: Happycratie : Le bonheur, ad nauseam ?

"Méfions-nous des apôtres du bonheur car l'industrie de la psychologie positive a pris le contrôle de nos vies", écrit Eva Illouz dans son livre.

D'après cette sociologue, le bonheur serait une sorte de marchandise émotionnelle qui appartiendrait au néo-libéralisme  dans lequel il faudrait toujours réussir pour exister et donc, être une autre forme manipulation.

La semaine dernière, le VIF m'a apporté des idées à y ajouter qui allaient compléter ce billet.

Mon dernier article "La vérité, si je le veux ou si je le peux" répondait déjà partiellement et le titre que j'adoptais pour la vérité peut tout aussi bien être utilisé "Si je le veux ou si je le peux" pour le bonheur.

Le bonheur, on ne pourra jamais le forcer chez quelqu'un d'autre et quelqu'un d'autre ne pourra jamais l'introduire en soi.

On ne pourra jamais modéliser l'Homo dans sa globalité.

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31/10/2019

Halloween se manifeste

0.JPGHalloween, une fête folklorique et païenne originaire des îles Anglos-Celtes célébrée le 31 octobre à la veille de la fête chrétienne de la Toussaint. Contraction de "All Hallows-Even", il peut se traduire comme «la veille de tous les saints pour l'avant-veille de tous les morts» et représente historiquement, le moment de quitter l'été pour entrer dans l'hiver.

Un vieux billet étudiait la mort dans "Point mort" suivi par "Après point mort" qui en voyait sa marchandisation bien présente dans l'idée actuelle que Halloween peut transporter.

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02/08/2019

Les bienfaits de l'indépendance d'esprit et d'action

0.JPGLa semaine dernière,  ce billet rendait hommage à Robert Wangermée  qui disparaissait à l'age de 98 ans .

Dans sa vie, il avait garder l'indépendance de ses opinions.

L'indépendance d'esprit et d'action est devenue très difficile.

 Les communications se font de plus en plus par l'intermédiaire des réseaux sociaux.

Nous sommes entrés dans l'ère Trump, dans l'époque des tweets et des "J'aime".

Alors j'explique, je confirme et signe, le carcan de nos dépendances et de nos croyances...

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07/06/2019

Collapser le passé

0.JPGLe S&V du mois commence dans son article "Théorie de l'effondrement" par ce préambule: "Crises climatique, énergétique, écologique, politique... Autant de signes d'un déclin de nos sociétés, voire de leur effondrement ? Certains y croient. Mais est-ce si sûr ? Comment s'effondre exactement un monde ? C'est pour répondre à cette question que des scientifiques ont ouvert un nouveau champ de recherche : la collapsologie. Leur outil : la modélisation des civilisations aujourd'hui disparues, telles les Mayas. Leur objectif : établir les vraies lois de l'effondrement des sociétés et les confronter à notre situation actuelle".

Il y a un semaine, on apprenait le décès du philosophe Michel Serres à 88 ans. Il avait écrit "C'était mieux avant".

Une occasion pour extrapoler sa philosophie et faire revenir quelques souvenirs déjà traités sur ce blog et sur le temps qui passe sans être trop bancal.

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31/05/2019

My Fair Lady

1.JPGLaissons reposer les résultats des élections belges et européennes dans la recherche de coalitions avec le risque de se poser la question de savoir "comment a-t-on pu en arriver là en 70 ans?"

Suivons un autre lien ténu avec Bruxelles dans le rétroviseur du temps, à se rappeler ce qu'avait été les "Trente Glorieuses" par l'intermédiaire du cinéma. 

A l'occasion des 90 ans depuis la naissance de sa mère Audrey Hepburn, Sean Hepburn Ferrer, expose sous le titre de "Audrey Intime", la vie de sa mère, à Bruxelles.

Aux antipodes des pulpeuses vedettes de cinéma de l'époque, elle incarne un nouveau glamour, plus raffiné avec sa silhouette gracile, son visage fin, ses yeux de biche et son sourire malicieux.

Née le 4 mai 1929 à Bruxelles, icône du cinéma hollywoodien et de la mode dans les années 50-60, Audrey Hepburn avait vécu ses premières années à Bruxelles.

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10/05/2019

Élire, c'est maudire dans la Cour des miracles

0.JPGEn 2007, j'écrivais un billet en 4 actes à l'occasion de l'élection de Sarkozy et qui avait pour titre "Élire c'est guérir".

Dans deux semaines, rebelote, l'élection a 3 niveaux: régional, fédéral et européen. Une campagne électorale épique s'est ouverte pendant laquelle certains se sont mis sur les starting-blocs pour (r)entrer dans l'arène politique tandis que d'autres en sortent presque dégoûtés d'être restés trop longtemps. 

Nous sommes entrés dans une ère de guérillas d'idées dans une insurrections hebdomadaires à peine voilée entre gilets jaunes, black-blocks et CRS.

"Gilets jaunes et si cette violence préfigurait une situation à venir encore plus violente ?", écrivait Daniel Martin.

Est-ce une vendetta envers politiciens et journalistes qui ne font que tenter suivre l'actualité, contre les citoyens radicalisés avant d'aller plus loin?

Les médias s'attendent à un séisme électoral.

En 2014, lors de la dernière élection, j'aurais pu écrire "la situation est grave mais pas désespérée".

Cette fois, ce serait plutôt  "la situation est désespérée, mais ce n'est plus grave" que je devrais écrie si l'on en croit la collapsologie apocalyptique ambiante.

Et si la politique n'était pas simplement un problème médical de partage de l'information?

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