La pire des Coupes du Monde de l'histoire (16/06/2026)
Jeudi a été donné le coup d’envoi du plus grand rendez-vous sportif de la planète: la Coupe du monde de football. Au menu: des émotions, des audiences record, des polémiques… et des milliards de dollars de retombées économiques.
Officiellement appelée "Coupe du monde de la FIFA" depuis 2002, elle est le championnat du monde des équipes nationales masculines de football. Décidée le par la Fédération internationale de football association (FIFA) sous l'impulsion de son président Jules Rimet, elle a été ouverte à toutes les équipes des fédérations reconnues par la FIFA, professionnelles y compris, se distinguant en cela du tournoi olympique de football, à l'époque réservé aux amateurs. Depuis la deuxième édition, en 1934, la Coupe du monde comprend une phase de qualification par zones continentales, actuellement organisée par chaque confédération continentale et une phase finale qui réunit les équipes qualifiées. Sur les vingt-deux éditions disputées jusqu'en 2022, seules huit nations ont déjà été titrées au moins une fois et seulement treize nations sont parvenues en finale.
C'est le moment de revenir en arrière jusqu'en 1930 avec Pierre Marlet qui rappelle l'histoire de cette coupe du monde de foot.
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Pré-mondial 2026
« Pire » Mondial de l'histoire ?
Guerre entre les USA et l'Iran, prix délirants des billets, du logement et des moyens de transport sur place, l'ingérence de l'administration Trump auprès de la FIFA, le fait que les USA soient en guerre avec l'un des pays participants, ou encore la présence de l'ICE, bras armé de la politique anti-immigration de Donald Trump qui sera visible dans de nombreuses villes-hôtes, public local peu concerné, craintes de débordements sur place, gouvernement très critiqué, cette Coupe du Monde risque fort d'être un fiasco. Les polémiques concernant la Coupe du Monde 2026 sont nombreuses et légitimes.
À l'approche du coup d'envoi de la Coupe du Monde 2026, les articles commencent à fleurir.
Certains estiment même que si on met bout-à-bout tous ces éléments, auxquels s'ajoutent par exemple le contexte tendu concernant les cartels de drogue au Mexique et le Canada qui, de son côté, est à peu près exempt de politique si ce n'est le coût exorbitant de l'organisation du tournoi pour le pays, on obtient peut-être le pire Mondial de l'histoire du football. 
Les arguments existent en effet pour que 2026 se place parmi les Coupes du Monde les plus critiquables de l'histoire du prestigieux tournoi. Mais au moment de l'attribution du tournoi, en 2018, nombre des sujets pointés du doigt aujourd'hui étaient difficilement prévisibles. Certes, Donald Trump venait d'être élu président pour la première fois, mais c'était une nomination trop fraîche pour qu'elle ait vraiment pesé dans la balance à l'époque. C'était d'ailleurs le cadet des soucis du président des USA, qui n'a commencé à se soucier du "soccer" que durant son deuxième mandat, et encore.
Le fait que la plupart des stades ne doivent pas sortir de terre, au contraire du Qatar, et qu'aucun scandale de corruption n'ait éclaté entre temps et qu'au contraire, les USA ont joué un vrai rôle dans les enquêtes dénonçant l'attribution de la Coupe du Monde 2022 au Qatar, cela permet aussi de relativiser. La désignation de la Coupe du Monde 2026, au moins, n'était pas problématique sur papier et l'expérience réussie de 1994 laissait optimiste.
Aucune Coupe du Monde n'est "propre", mais quand on compare les préparatifs du Mondial 2026 à celui de 2022, qui a coûté la vie à plusieurs milliers d'ouvriers sur les chantiers qataris, les USA peuvent au moins se regarder dans le miroir sur ce plan. Rappelons aussi que des favelas entières ont été rasées pour les besoins de la Coupe du Monde 2014.
Cette Coupe du Monde 2026 risque de devenir un événement à la gloire de Donald Trump qui n'avait jamais montré d'intérêt pour le football auparavant et a déjà entamé son œuvre de récupération en accueillant Lionel Messi et Cristiano Ronaldo dans le Bureau Ovale. En 1978, la Coupe du Monde s'est tenue dans une Argentine tout récemment passée sous la férule impitoyable de Jorge Rafael Videla. Un tournoi que l'Albiceleste ira gagner avec l'aide d'un arbitrage très complaisant, battant un Pérou peu concerné 6-0 en demi-finale et profitant notamment de l'absence toujours controversée de Johan Cruyff dans ce tournoi pour venir à bout des Pays-Bas en finale. En 1934, remportée là aussi par l'Italie, organisatrice a été dirigée par le gouvernement fasciste de Benito Mussolini. Le Trophée Jules Rimet se faisait caisse de résonance du pouvoir politique en place, dans des proportions bien gênantes.
Les dérives de la FIFA se voient désormais comme le nez au milieu de la figure. En 1966, aucun pays africain ne participe au tournoi, car aucun d'entre eux n'aura droit à un ticket direct "pour raisons organisationnelles" prétendait la FIFA. L'Afrique avait dès lors boycotté la campagne qualificative.
Certes, la Coupe du Monde 2026 n'inspire pas l'optimisme : entre stades vides et potentiels débordements autour des terrains, sans même parler de l'épineux cas de la participation de l'Iran, on pourrait assister à l'un des pires tournois de l'histoire.
La norme est à la polémique, plutôt qu'à une compétition sans histoires...
Depuis les années 1990, le sport business a pris de plus en plus d'extensions
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Un grand débat avec le titre "Football, arme géopolitique : Infantino,
fossoyeur de la Coupe du Monde" .
La coupe du monde de football, c'est du sport mais c'est aussi de la géopolitique, surtout quand la compétition est organisée dans la patrie de Donald Trump à qui la FIFA a décerné le Prix de la Paix en devant accueillir l'équipe d'Iran sur son territoire.
Les clés se demandent si on peut encore séparer le sport et la politique ?
Le superordinateur d’Opta établit le classement des meilleures équipes en lice : Espagne, France, Angleterre, Argentine, Portugal... 
Y a plus qu'à...
Celui de lundi, Anti Coupe du Monde après 4 jours 
et enfin, mardi, celui après le premier match des Belges avec les Egyptiens qui n'embaument plus les morts dans des momies
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Ouf, le Dard de Dardon ne parle pas de foot, mais d'avoir le cerveau entre les jambes...
11/6/2026 : Edito du Soir : Que la fête commence ! Depuis des semaines, on s’y prépare, mais ces derniers jours, l’effervescence est maximale. Événement gigantesque, qui va monopoliser les regards à travers la planète, le Mondial 2026 est un répit providentiel dans une
actualité insupportablement anxiogène. Cinq semaines
d’orgasme sportif et populaire, qui dit mieux ?
Mais voilà, peut-on s’offrir ce bain de bonheur et d’innocence alors que tous les paramètres de cette compétition mythique sont au rouge ? Peut-on la jouer « schizophrène », en fermant les yeux sur nos indignations, soudain dissoutes dans un ballon rond, un terrain et 22 maillots ?
Vendredi : Geluck rend hommage à David Hockney qui vient de décéder à l'âge de 88 ans.
SpaceX est entré en Bourse, Muskn devenu billionnaire en $, a dépassé tous les "copains" riches
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Histoire vue par un Belge
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Réflexions du Miroir
2006, "Bol ou ras-le-bol ?"
Le préambule de ce billet était : Le Mondial de football a des retombées bien dépendantes de la psychologie et de la chance. "Je dirai que je ne suis pas un fan de football et que je fais un exercice périlleux en parlant de ce que je ne connais pas à fond. En effet, en dehors des matches du Mondial et de moments furtifs d’autres épisodes, vous ne me verrez pas devant mon écran de télé avec le gazon vert et la balle qui passe de pieds en pieds vers des goals hypothétiques. Exception, peut-être. Chacun son truc. Donc, pardon pour des interprétations malheureuses."
Suivi par "Sportifiez-nous"
C'est clair, comme je l'écrivais, je ne suis pas fan du foot. Je préfère les sports individuels. Je n'ai jamais regardé plus de 5 minutes les résumés de match de foot.
Si on me forçait à jouer l'arbitre, ce serait amusant sans connaître toutes les règles de ce sport.
L'engouement pendant cette coupe du monde va aller temporairement en s'accroissant et retombera en peu de temps comme toujours.
2022, "Le monde qatarisé" dans la catégorie "Parodie". Quand j'ai relu ce billet et associé à ce qui s'est passé cette année, je dois avouer que j'ai beaucoup souri.
2026, Une question : Est-ce que les footballeurs pourraient forcer la paix dans nos deux guerres avec un ballon dans le goal?
Si c'est le cas, j'aimerai le foot. Mais, faut pas rêver.
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Le foot en général
1. L'Heure H : La vie mouvementée du Standard
Club mythique de Liège, il incarne à la fois la passion populaire et les secousses d’une histoire tourmentée. Sur le terrain, des exploits mémorables, des titres arrachés, des générations entières de supporters en fusion. En coulisses, des crises à répétition, des scandales qui éclaboussent, des luttes de pouvoir qui fissurent ses fondations. Le Standard vit dans l’excès : capable du meilleur comme du pire, toujours sur le fil. Chaque victoire sonne comme une renaissance, chaque défaite comme une tragédie. Entre ferveur ardente et tempêtes internes, il avance, porté par un public fidèle qui ne lâche jamais. Année après année, ce club reste une énigme vibrante, miroir d’une ville et de ses colères. Et une certitude persiste : à Liège, le Standard ne laisse personne indifférent
2. Incivilités autour des terrains de foot amateurSur les terrains de football amateur, des tensions apparaissent souvent entre parents, supporters et jeunes joueurs. En 2025, 518 signalements ont été recensés côté francophone. Parmi eux, près de 200 concernent le racisme et la discrimination. Les incidents sont en hausse par rapport à 2024 avec 79 cas supplémentaires. Les débordements se prolongent aussi sur les réseaux sociaux via du harcèlement en ligne. Ces plateformes peuvent toutefois permettre d’anticiper et calmer certains conflits avant les matchs. En Flandre, la situation est encore plus préoccupante avec 713 signalements en 2025. Cela représente une augmentation de 43 %, majoritairement liée à des discriminations. Le rappel essentiel reste que le football est avant tout un sport où respect et plaisir doivent primer. Le sport est sur le terrain et pas dans les tribunes.
3. Le match au Heysel en 1985
Devenu le drame du Heysel le , est une bagarre généralisée et un mouvement de foule ayant entraîné la mort de 39 personnes ainsi que 465 blessés. C'est l'une des tragédies les plus marquantes liées à une manifestation sportive, due au hooliganisme anglais ce fut l'occasion de la finale de Coupe d'Europe des clubs champions 1984-1985 entre Liverpool et la Juventus. Le bilan fut notamment aggravé par l'effondrement des grilles de séparation et d'un muret sous la pression et le poids de supporters.
Vue de Belgique, on va essayer de ne pas être chauvin et nationaliste pendant la Coupe du Monde de foot.
4. L'Heure H : 1986 Exploits des Diables rouges ?
5. En prélude et à la marge à aux dessins animés de L'Heure H : 1966 : Un vol troublant et croustillant
Quelques mois avant la compétition, la Coupe Jules-Rimet récompensant l'équipe championne du monde est volée lors de l'exposition philatélique "Sport with Stamps". Toute l'Angleterre est en émoi et Scotland Yard chargé de l'affaire. Le voleur ignore les timbres rares d'une valeur de 3 millions de livres sterling pour voler le trophée en vermeil, qui était généralement considéré comme valant beaucoup moins. Un appel téléphonique d'un homme se faisant appeler "Jackson" à Joe Mears, président du Chelsea FC et de la Fédération anglaise de football, l'alerte qu'un colis serait déposé à Stamford Bridge le lendemain. Il contient une demande de rançon de 15.000 £, accompagnée de la doublure amovible du haut du trophée. Le colis est remis à la police, qui prend ensuite rendez-vous avec "Jackson".
Cependant, lorsqu'ils arrêtent l'homme qui avait envoyé le colis, dont le vrai nom était Edward Betchley, il affirme n'être qu'un intermédiaire et que le vrai coupable est un homme nommé "The Pole". Betchley, présumé voleur, a brièvement été soupçonné d'être impliqué dans le vol, avant d'être mis hors de soupçon. Il est finalement reconnu coupable d'avoir exigé de l'argent avec menace et condamné à deux ans d'emprisonnement. S'il y avait bien d'autres personnes impliquées dans le vol, personne d'autre n'a jamais été retrouvé. Le trophée est retrouvé le dimanche 27 mars par Pickles, un chien de race colley noir et blanc, alors âgé de quatre ans qui se promenait alors avec son propriétaire, David Corbett, marin sur la Tamise. Le chien a déterré et retrouvé le précieux objet lors de sa balade nocturne dans un cottage de South Norwood, un quartier au sud-est de Londres. Lorsque l'équipe d'Angleterre remporte la compétition, Pickles a été invité au banquet de célébration en guise de récompense. David Corbett, lui, a reçu environ 5.000 livres en guise de récompense et un billet pour la finale. Il a utilisé l'argent pour acheter une maison à Lingfield, Surrey, en 1967. Pickles a reçu la médaille d'argent de la "National Canine Defence League". Il a été nommé "Chien de l'année" 1966 et a reçu une année de nourriture gratuite par le fabricant d'aliments pour animaux. Déçu de ne pas avoir reçu une balle pour jouer...
Pickles a joué avec Eric Sykes et June Whitfield dans le film "Un micro dans le nez" Il est apparu dans plusieurs autres programmes télévisés, dont "Blue Peter". Une version fictive de l'histoire est racontée dans un drame ITV de 2006 écrit par Michael Chaplin, intitulé "Pickles: The Dog Who Won The World Cup". Pickels est mort en 1967 en s'étranglant avec son collier, accroché à une branche d'arbre, alors qu'il poursuivait un chat près de sa nouvelle maison à Surrey. Il est enterré dans le jardin de son propriétaire et son collier est exposé au National Football Museum de Manchester.
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Journal de la semaine
La plume de Thomas Gunzig qui initie son écriture en disant que les vieux n'aiment les jeunes et que la démocratie oblige à obéir. Tout comme moi, il me semble un peu offside.
J'ai cherché ce que voulait dire "offside" : "In soccer, a player is considered offside if they are involved in active play while being nearer to the opponent's goal line than both the ball and the second-last opponent when the ball is played to them. This rule is designed to prevent players from gaining an unfair advantage by positioning themselves too close to the opponent's goal".
Vous savez quoi ?
J'ai rien compris....
Le nouveau film de la semaine
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Steven Spielberg est un peu extraterrestre, lui-même .
Dimanche, il était interviewé par Delahousse 

Dimanche 5 décembre 2010, il était venu à Bruxelles à l'occasion du film "The Adventure of Tintin. Secret of The Unicorne". "La Bande dessinait sur les murs"
Tout comme pour la première Coupe du Monde du foot, c'est aussi en 1930 que Hergé sortait son premier "Tintin au pays des Soviets".
Vu ce que j'ai écrit ci-dessus, j'ai l'impression d'être aussi un des trois extraterrestres du dessin de Vadot.
Les aliens ont eu des versions différentes dans les époques successives
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J'en ai parlé dans Les extraterrestres sont de retour
J'ai regardé le début du spectacle de l'ouverture en tenant compte du décalage horaire.
Je resterai pendant 5 semaines dans ma soucoupe... :-))
N'est-ce pas amusant de savoir que les maillots de foot qui arrivent de Chine, en contrefaçon, à partir de Putian et qu'il suffit d'inverser deux lettres entre le terme "Putain" très populaire et polyvalent sert principalement d'exutoire pour exprimer une émotion forte
?
C'est comme pour le cactus du jour, mon cactus, le message de ce billet, est peut-être de trop
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Réflexions de ChatGPT
J'ai demandé à ChatGPT d'imaginer une conversation humoristique entre un fan de foot et quelqu'un d'autre qui ne l'est pas du tout
Fan de foot : Tu sais ce qu'il y a ce soir ?
Non-fan : Mardi.
- Non, le match !
- Ah. C'est celui où vingt-deux personnes courent après un ballon pendant 90 minutes ?
- Exactement ! Et c'est passionnant !
- Moi, quand je vois quelqu'un courir autant pour récupérer quelque chose, j'appelle ça avoir perdu ses clés.
- Tu ne comprends pas. Il y a la tactique, l'intensité, les émotions...
- Pourtant à chaque fois que je passe devant la télé, je vois surtout des gens qui tombent en se tenant la cheville alors qu'on les a frôlés.
- Ça, c'est de la stratégie.
- Au théâtre aussi, ils font semblant de souffrir, mais au moins ils connaissent leur texte.
- Tu es impossible. Tu n'as jamais vibré pour un but à la dernière minute ?
- Si. Une fois, quand quelqu'un a enfin marqué et que tout le monde a arrêté de crier dans le bar.
- Imagine : ton équipe est menée 1-0, il reste trente secondes...
- Déjà, comment une équipe peut être "mon équipe" si je ne connais même pas le nom des joueurs ?
- Bon, alors imagine ton livre préféré...
- Ah, là tu m'intéresses.
- Quelqu'un arrache les dix dernières pages.
- Monstre !
- Voilà ce que je ressens quand mon équipe encaisse un but à la 90e minute.
- D'accord, je comprends mieux. Et quand votre équipe gagne ?
- C'est un sentiment indescriptible !
- Donc tu cries, tu sautes partout et tu serres des inconnus dans tes bras ?
- Oui !
- C'est fascinant. Pour obtenir le même résultat, moi je mange juste une pizza.
- Tu ne sais vraiment pas apprécier le football.
- Et toi, tu ne sais pas apprécier le calme.
- Chut ! Le match commence !
- Ah, parfait. Réveille-moi quand ils auront retrouvé le ballon.
Alors, que chante-t-on ? Waka Waka
La préversion de ce billet du 12 juin méritait quelques amendements.
Allusion
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Commentaires
Le chanteur italo-belge Frank Michael est décédé à l'âge de 79 ans
Il était notamment connu pour des titres comme Toutes les femmes sont belles, Entends ma voix, Le petit café du grand amour…
Écrit par : allusion | 12/06/2026
Le jeudi 11 juin, la Coupe du monde 2026 s’est ouverte à Mexico avec une cérémonie en grande pompe. Sur scène se sont succédé des stars comme J Balvin, Maná, Lila Downs et, bien sûr, Shakira, qui, à ce stade, compte déjà plus de Coupes du monde que son ex, Gerard Piqué.
Mais ce ne sont ni les feux d’artifice ni la musique qui ont le plus retenu l’attention sur internet.
Quelques heures à peine après la performance, des théories ont commencé à circuler sur les réseaux sociaux affirmant que la personne qui avait interprété l’hymne officiel du tournoi, « Dai Dai », n’était pas vraiment la chanteuse colombienne. Un internaute est allé jusqu’à écrire : « Ce n’est pas Shakira. Regardez comme elle se trompe dans le pas quand elle chante “Dai Dai”. C’est une doublure. Shakira a menti à tout le monde. »
La preuve ? Selon les partisans de cette théorie, l’artiste avait l’air différente.
Shakira a fait son entrée sur la pelouse dans un ensemble jaune très voyant, un short blanc, des baskets à semelles compensées et d’énormes lunettes de soleil noires. De nombreux internautes ont en outre souligné que ses cheveux semblaient d’une teinte différente de d’habitude.
Une partie du visage dissimulée derrière ses lunettes et une apparence légèrement différente de celle à laquelle ses abonnés sont habitués, les spéculations se sont propagées rapidement sur X, TikTok et d’autres plateformes. En quelques heures, internet débattait déjà pour savoir s’il regardait bien Shakira… ou une remplaçante.
Pour l’instant, l’équipe de la chanteuse n’a pas réagi aux rumeurs. Il existe toutefois un détail qui tend clairement à montrer que la personne sur la pelouse était, effectivement, la véritable Shakira.
L’artiste a une petite cicatrice sur le front, visible sur de nombreuses photos prises au fil des années. On peut par exemple l’apercevoir sur des images diffusées par Associated Press lors d’un événement organisé à New York en mai 2026.
Et oui : la même marque est également visible sur les images de la cérémonie d’ouverture du Mondial.
Il est bien sûr toujours possible que la supposée doublure ait passé des mois à étudier chacun des gestes de Shakira, à apprendre ses chorégraphies, à copier sa coiffure et à reproduire jusqu’à la plus infime cicatrice sur son visage afin de tromper des millions de téléspectateurs et des dizaines de caméras haute définition.
Ou, alternativement, qu’il s’agisse de Shakira.
Nous penchons pour la seconde option. Après tout, ces hanches ne mentent pas.
Écrit par : allusion | 12/06/2026
C'est parti pour la Coupe du monde 2026: les images de la cérémonie d'ouverture (photos)
https://www.parismatch.be/actualites/sport/2026/06/11/cest-parti-pour-la-coupe-du-monde-2026-les-images-de-la-ceremonie-douverture-photos-ILMV2ZGWJFBTLOTBE2GP4QBTOU/
Écrit par : allusion | 12/06/2026
Mediapart :
1. Mondial 2026 : se réapproprier le football
La Coupe du monde qui s’ouvre est un condensé de tout ce qui a tué l’amour du jeu depuis trente ans. De l’instrumentalisation politique à la toute-puissance de l’argent roi, en passant par l’autocratie liberticide qui règne sur cette compétition, il est temps de ne plus la prendre au sérieux, et de penser à l’après.
Il y a quatre ans, on pouvait légitimement discuter de l’intérêt de boycotter ou non la Coupe du monde au Qatar, ce Mondial de trop, concentré des excès du capitalisme jusqu’au grotesque, mais aussi des lubies antiécologistes, antisociales et antitransparence d’une Fifa (Fédération internationale de football association)
2. Dans les pays hôtes du Mondial 2026, la société se mobilise contre les injustices qui l’accompagnent
Coûteuse pour les pays qui l’accueillent, socialement excluante, la compétition qui démarre jeudi 11 juin provoque aussi des indignations citoyennes, qui dénoncent des politiques discriminatoires et déconnectées des besoins réels de la population.
3. Le foot selon Trump, entre opportunisme cynique et risque politique
Le président des États-Unis a beau être un ancien joueur, son intérêt pour le « soccer » est ailleurs. Avec la complicité du président de la Fifa, il espère recueillir les dividendes du Mondial américain sans trop choquer sa base électorale, pour laquelle le football est un repoussoir.
Écrit par : allusion | 13/06/2026
Les États-Unis ont une longue histoire de conflits armés, mais tous n’ont pas été précédés d’une déclaration de guerre officielle. En réalité, la majorité des interventions militaires américaines ont été lancées sans qu’une telle déclaration soit adoptée. Aussi surprenant que cela puisse paraître, les États-Unis n’ont officiellement déclaré la guerre que 11 fois dans toute leur histoire, la dernière remontant à la Seconde Guerre mondiale.
Selon l’article I, section 8, clause 11 de la Constitution des États-Unis, le Congrès a le pouvoir de déclarer la guerre, d’autoriser des actes de représailles et d’établir les règles concernant les prises effectuées sur terre et sur mer.
La Constitution ne précise pas en détail la procédure, mais le processus commence généralement lorsque le président demande officiellement au Congrès de déclarer la guerre.
Le président présente généralement cette demande au Congrès, soit en personne, soit par écrit. Il y expose les attaques armées ou les menaces directes visant des citoyens ou des territoires américains.
Le Sénat et la Chambre des représentants se réunissent chacun de leur côté pour préparer un projet de loi autorisant la déclaration de guerre.
Ensuite, les membres du Sénat et de la Chambre des représentants votent pour adopter cette loi. Une majorité simple suffit pour qu’elle soit approuvée.
La déclaration de guerre est ensuite signée par le président, ce qui établit officiellement un "état de guerre" entre les États-Unis et le gouvernement d’un autre pays.
En bref, non. Dans la grande majorité des cas où les États-Unis sont entrés dans un conflit armé, aucune déclaration de guerre officielle n’a été faite.
Cette résolution conjointe du Congrès autorise le président à utiliser la force militaire contre des cibles ou des groupes précis, dans des circonstances bien définies.
Les AUMF ont souvent remplacé les déclarations de guerre officielles dans de nombreux conflits, notamment au Vietnam (avec la résolution du golfe du Tonkin), lors de la guerre du Golfe, ainsi qu’en Afghanistan et en Irak.
La résolution sur les pouvoirs de guerre de 1973 permet au président des États-Unis d’engager le pays dans un conflit armé sans obtenir l’autorisation préalable du Congrès. La loi ne permet pas au président d’envoyer librement les forces armées américaines en guerre. Il doit informer le Congrès dans les 48 heures suivant sa décision. Le Congrès dispose ensuite de 60 jours pour déclarer la guerre ou adopter une AUMF. À défaut, le président doit retirer les forces armées engagées.
Si la Constitution donne au Congrès le pouvoir de déclarer officiellement la guerre, l’article II, section 2, désigne également le président comme "commandant en chef de l’armée et de la marine des États-Unis". es limites précises de ces pouvoirs restent débattues. De manière générale, le président peut engager les forces armées dans un conflit, tant qu’il ne s’agit pas d’une déclaration de guerre officielle conformément à l’article I, section 8, clause 11 de la Constitution.
Malgré des décennies de conflits, les États-Unis n’ont que rarement déclaré la guerre officiellement. Voyons néanmoins les cas où cela s’est produit.
La première déclaration de guerre officielle des États-Unis a eu lieu le 18 juin 1812, contre la Grande-Bretagne. Le conflit a été provoqué principalement par l’ingérence britannique dans le commerce américain et par l’enrôlement forcé de marins américains dans la marine britannique.
La deuxième déclaration de guerre officielle des États-Unis a eu lieu le 13 mai 1846, lorsqu’un différend autour du Texas et du Rio Grande a conduit le pays à entrer en guerre contre le Mexique. La guerre a pris fin avec la signature du traité de Guadalupe Hidalgo le 2 février 1848, par lequel le Mexique a cédé une grande partie de son territoire aux États-Unis.
Les États-Unis ont déclaré la guerre à l’Espagne le 25 avril 1898, après l’explosion de l’USS Maine dans le port de La Havane et le refus de l’Espagne d’accorder l’indépendance à Cuba. Les États-Unis ont non seulement remporté la guerre, mais l’Espagne a également cédé Porto Rico, Guam et les Philippines à la suite du traité de Paris de 1898.
Pendant la Première Guerre mondiale, les États-Unis ont officiellement déclaré la guerre à deux pays. Le 6 avril 1917, ils ont déclaré la guerre à l’Allemagne après des attaques sous-marines ciblant des navires américains. Ensuite, le 7 décembre 1917, les États-Unis ont déclaré la guerre à l’Autriche-Hongrie, renforçant ainsi leur engagement aux côtés des forces alliées. Le Sénat a approuvé cette déclaration à l’unanimité, sans aucun vote contre.
La dernière déclaration de guerre officielle des États-Unis remonte à la Seconde Guerre mondiale. Le 8 décembre 1941, ils ont déclaré la guerre au Japon à la suite de l’attaque de Pearl Harbor.
L’Allemagne nazie a déclaré la guerre aux États-Unis le 11 décembre 1941, quatre jours après l’attaque de Pearl Harbor, et les États-Unis ont riposté le jour même. Ce tournant a marqué l’entrée des États-Unis dans un conflit simultané à la fois dans le Pacifique et en Europe. Le 11 décembre 1941, les États-Unis ont répondu à une déclaration de guerre de l’Italie, membre des puissances de l’Axe. Cela a conduit à l’engagement militaire américain en Afrique du Nord et en Méditerranée. Le 5 juin 1942, les États-Unis ont déclaré la guerre à la Bulgarie, en réaction à la déclaration de guerre émanant de ce pays européen. La Hongrie a déclaré la guerre aux États-Unis le 13 décembre 1941, et les États-Unis ont répliqué en déclarant la guerre à la Hongrie le 5 juin 1942. Enfin, le 5 juin 1942, les États-Unis ont déclaré la guerre à la Roumanie, en réponse à la déclaration de guerre faite par ce pays le 12 décembre 1941. Les champs pétrolifères stratégiques de Ploiești sont ensuite devenus des cibles majeures des opérations militaires alliées
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/les-coulisses-d-une-d%C3%A9claration-de-guerre-aux-%C3%A9tats-unis/ss-AA1YLewS#image=1
Écrit par : Allusion | 14/06/2026
Une rupture de protocole annoncée pour la grande finale
Le protocole traditionnel des grandes compétitions de football s’apprête à connaître un bouleversement majeur. Selon des informations confirmées par la FIFA, l’instance dirigeante n’émet aucune objection à ce que le président des États-Unis, Donald Trump, déroge aux conventions habituelles lors de la finale de la Coupe du Monde 2026.
Des sources proches du dossier ont confié à talkSPORT que le président de la FIFA, Gianni Infantino, a personnellement informé Donald Trump qu’il disposait d’une liberté totale. Il a reçu l’autorisation de présenter le trophée de la Coupe du Monde de la manière dont il le souhaite.
Cette autorisation exceptionnelle inclut la possibilité de rester aux côtés du capitaine de l’équipe gagnante au moment précis où la coupe sera soulevée. Le chef de l’État américain n’aura donc pas l’obligation de rester avec les autres dignitaires sur la plateforme de présentation officielle.
Le précédent de la Coupe du Monde des Clubs
Ce scénario rappellerait des scènes qui ont suscité l’étonnement à travers le monde lors de la Coupe du Monde des Clubs un peu plus tôt cette année. Lors de cet événement, Donald Trump s’était positionné juste à côté du capitaine de Chelsea, Reece James, pendant que ce dernier brandissait le trophée.
Juste derrière le président, le joueur Cole Palmer affichait une expression visiblement déconcertée. Dans un premier temps, Gianni Infantino avait semblé vouloir éloigner Donald Trump, avant de finalement décider de le laisser à sa place. Le protocole standard de la FIFA exige normalement que le trophée repose sur un socle avant d’être transporté par un membre de l’équipe victorieuse vers le podium des célébrations. C’est une tradition que Donald Trump semble prêt à contourner pour la deuxième fois en l’espace de deux mois.
Des initiés de la Maison Blanche indiquent que le président optera une nouvelle fois pour une célébration directe avec l’équipe victorieuse plutôt que d’observer la scène à distance. Donald Trump doit assister à la finale de la Coupe du Monde au MetLife Stadium le 19 juillet, bien que son agenda reste sujet à modification. En raison d’un conflit d’emploi du temps, il a déjà manqué la première victoire de l’équipe nationale masculine des États-Unis (USMNT) contre le Paraguay. Par ailleurs, des responsables mexicains et canadiens ont été invités à participer à la cérémonie de clôture, reflétant ainsi le statut de co-organisation du tournoi à travers l’Amérique du Nord.
Un climat de préparation sous haute tension
La question du soulèvement du trophée n’est qu’un des nombreux points de friction qui ont marqué une phase de préparation de la Coupe du Monde profondément controversée. L’organisation a dû faire face à plusieurs polémiques avant même le début de la compétition.
Dans les stades américains, les prix des billets et des rafraîchissements ont provoqué la fureur des supporters. En parallèle, le président de l’UEFA, Aleksander Ceferin, fait partie des personnes qui se seraient montrées critiques à l’égard du format élargi du tournoi à 48 équipes.
La dimension géopolitique s’est également invitée dans l’événement. La participation de l’Iran est restée incertaine pendant plusieurs semaines, en raison des tensions persistantes avec les États-Unis.
L’affaire Omar Artan, une exclusion qui divise
Le sujet le plus litigieux a toutefois été la décision de refuser l’entrée sur le territoire au grand arbitre somalien Omar Artan. Ce dernier a été interdit d’arbitrer lors du tournoi alors qu’il détenait un visa américain valide, une mesure qui a été largement condamnée dans le monde du football. À son retour en Somalie, Omar Artan a reçu un accueil de héros, mais le gouvernement américain n’a montré aucun signe de volonté de reconsidérer sa position.
Andrew Giuliani, directeur exécutif de la Task Force de la Maison Blanche pour la Coupe du Monde, a vigoureusement défendu cette interdiction lors d’une intervention sur talkSPORT. « Il parlait à de mauvaises personnes, très récemment, d’actions ici aux États-Unis, » a-t-il déclaré.
Interrogé avec insistance pour savoir s’il suggérait qu’Omar Artan entretenait des liens avec le terrorisme, Andrew Giuliani s’est arrêté avant de donner plus de détails. « Ce que je peux vous dire de mon point de vue, et ayant vu les informations sur ce qu’il faisait, c’est que je maintiens la décision du CBP. C’était la bonne décision, » a-t-il affirmé, ajoutant ensuite : « Je reviens à ce que le CBP a dit à ce sujet. » Il a finalement conclu la discussion par ces mots : « De ma place, c’était absolument la bonne décision et je la maintiens. »
Règle numéro 1 : des remplacements express en dix secondes
Cette année, la Coupe du Monde introduit toute une série de changements de règles. La plupart de ces nouvelles directives sont conçues pour accélérer le jeu et pénaliser les joueurs qui font traîner les choses. Certaines de ces nouvelles réglementations risquent d’être controversées.
La première modification concerne les remplacements. Les joueurs remplacés doivent désormais se dépêcher et quitter le terrain dans un délai de dix secondes en empruntant le point de sortie le plus proche.
S’ils ne respectent pas ce délai, leur remplaçant sera retenu pendant une minute jusqu’au prochain arrêt de jeu. Pendant ce laps de temps, leur équipe sera contrainte d’évoluer avec seulement 10 joueurs sur le terrain.
Règle numéro 2 : le décompte strict pour les remises en jeu
Une nouvelle contrainte temporelle fait son apparition pour les relances. Cette règle vise directement les touches et les dégagements aux six mètres, souvent sources de ralentissements dans le déroulement des rencontres.
Si un arbitre estime qu’un joueur prend trop de temps pour effectuer une touche ou un dégagement aux six mètres, il déclenchera un compte à rebours de cinq secondes. À l’issue de ce décompte, le ballon doit impérativement être de nouveau en jeu.
Si ce n’est pas le cas, la sanction est immédiate. Pour les touches, l’équipe adverse récupérera la remise en jeu. Dans le cas d’un dégagement aux six mètres, l’équipe adverse obtiendra un corner.
Règle numéro 3 : la sanction temporelle pour les blessures
La gestion des blessures pendant les matchs subit également une refonte stricte. L’objectif est de limiter les interruptions prolongées liées aux interventions médicales sur la pelouse.
Désormais, un joueur blessé pris en charge par le personnel médical en dehors du terrain devra obligatoirement rester à l’extérieur de l’aire de jeu pendant une minute entière.
Cette nouvelle règle aura un impact tactique immédiat. Pendant cette minute d’exclusion temporaire, son équipe devra faire face à la situation avec seulement 10 joueurs disponibles sur la pelouse.
Règle numéro 4 : l’élargissement des compétences de l’assistance vidéo
Le recours à la technologie évolue pour cette nouvelle édition du tournoi. L’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) voit son champ d’application considérablement élargi afin de couvrir de nouvelles situations de jeu.
La VAR pourra désormais être utilisée pour examiner un coup de pied de coin accordé à tort, ou encore pour évaluer les deuxièmes cartons jaunes qui entraînent un carton rouge. La technologie interviendra également pour vérifier les actions où un joueur reçoit de manière erronée un carton jaune ou rouge en raison des actions d’un autre joueur.
Enfin, les arbitres derrière les écrans auront la possibilité d’analyser toutes les fautes commises par les attaquants qui surviennent avant même que le ballon ne soit effectivement en jeu.
Règle numéro 5 : l’interdiction formelle de se cacher la bouche
Une mesure inédite concernant le comportement des athlètes a été instaurée par les instances dirigeantes. Les joueurs n’ont désormais plus le droit de se couvrir la bouche sur le terrain.
Les joueurs qui masqueront leur bouche lors de situations conflictuelles se verront infliger un carton rouge direct par le corps arbitral. Cette décision découle d’observations faites lors de précédentes compétitions.
Il est en effet supposé que les joueurs pourraient se couvrir la bouche pour se prémunir contre les personnes sachant lire sur les lèvres, tout en proférant des insultes racistes à l’encontre d’autres joueurs. C’est une pratique que certains soupçonnent de s’être produite par le passé.
Règle numéro 6 : les conséquences des départs en signe de protestation
La dernière modification réglementaire majeure concerne l’autorité de l’arbitre et le maintien de l’ordre sur le terrain. Les instances ont décidé de sévir sévèrement contre les contestations extrêmes.
Tout joueur qui quittera le terrain en signe de protestation contre une décision arbitrale recevra instantanément un carton rouge. La sanction se veut dissuasive pour l’ensemble des effectifs.
Les conséquences s’appliqueront également au niveau collectif. Si une équipe entière décide de quitter la pelouse et provoque ainsi l’arrêt définitif de la rencontre, elle perdra le match par forfait.
Vers un tournoi sous le signe du renouveau et des polémiques
Entre les modifications du protocole officiel et l’introduction de ce nouveau corpus de règles, la Coupe du Monde 2026 s’annonce comme une édition charnière dans l’histoire de la compétition. L’événement cristallise déjà de nombreuses attentes et interrogations à travers le globe.
Le déroulement de la finale au MetLife Stadium permettra d’observer la mise en pratique des annonces concernant les cérémonies de remise de trophée avec Donald Trump et Gianni Infantino. Il s’agira également de constater l’impact réel des nouvelles réglementations sportives sur la fluidité et le comportement des 48 équipes engagées.
L’ensemble du monde du football, des supporters affectés par les prix aux officiels scrutant les choix du gouvernement de la Task Force, garde désormais les yeux rivés sur l’Amérique du Nord, dans l’attente de ce tournoi co-organisé aux enjeux immenses.
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/trump-devrait-enfreindre-un-protocole-majeur-de-la-fifa-lors-de-la-coupe-du-monde-apr%C3%A8s-une-d%C3%A9cision-controvers%C3%A9e/ar-AA25Lnn4
Écrit par : Allusion | 16/06/2026
Les Diables continuent à rouler au point mort
Hormis un Courtois de classe mondiale, les Belges ont une nouvelle fois déçu. Un manque d’impact malgré la titularisation surprise de Lukaku et l’exclusion de Ngoy ont été fatals. Ce 0-0 concédé à l’Iran met la première place en très grand danger.
Los Angeles et son territoire tentaculaire (1.300 km2 et 71 km du nord au sud) ont décidément le chic pour se transformer en une ville où tout paraît plus grand que nature. L’apparition de Romelu Lukaku en qualité de titulaire au pied du plus hollywoodien des écrans, a créé l’événement au SoFi Stadium.
Avant même l’entame du tournoi, tout conduisait pourtant à imaginer un attaquant préservé au moins jusqu’au début de la phase à élimination directe. Et, malgré son jaillissement décisif après à peine 22 secondes de présence contre l’Égypte, son utilisation par séquences promettait de constituer la trame des deux derniers tiers du parcours lors de la phase de groupes.
Cependant, un petit bout de phrase passée totalement inaperçue la veille de la rencontre, mais pourtant bel et bien prononcée par Rudi Garcia, a changé la donne. « S’il y avait un caractère d’urgence, on peut l’envisager ».
https://www.lesoir.be/754505/article/2026-06-21/les-diables-continuent-rouler-au-point-mort?utm_source=Engage&utm_medium=email&utm_campaign=LS_Newsletters&utm_content=Matin&utm_term=LIEN_154_ART_97091&M_BT=182323752210
Écrit par : Allusion | 22/06/2026