Nos nouveaux maîtres
05/06/2026
Tout avait commencé à cause du culte de la richesse. "to dream, to invent, to get and finally to see the Profit & Loss".
Dans son livre "Trop et jamais assez", la psychologue Mary L. Trump apporte un regard éclairant sur le clan Trump afin de comprendre comment son oncle est pour elle, l'homme de la pire espèce qui menace aujourd'hui l'équilibre sanitaire, économique et social du monde entier.
Les super riches de la tech accompagnent Donald Trump dans un leurre de la richesse éternelle.
Raphaël Bacqué, Damien Leloup et Alexandre Piquard se lancent dans une entreprise hasardeuse aux retombées mondiales.
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Avant-propos du livre
Autour de la Terre, 7000 satellites de SpaceX de la société d'Elon Musk. Avec la prochaine entrée en bourse de SpaceX, la fortune d'Elon Musk pourrait aisément franchir la barre des 1.000 milliards de dollars, ce qui le ferait devenir le premier billionnaire de l'histoire tout en étant talonnée par Kuiper et la constellation spatiale d'Amazon de Jeff Bezos. Sur les réseaux, des informations et des images recommandées par des algorithmes conçus à Pékin ou dans la Silicon Valley. Bienvenue dans la tête de nos nouveaux maîtres.
1. Trump, leur nouvel ami
- Au sein de l'empire Amazon, Jeff Bezos a une faible tolérance à la stupidité. A l'extérieur, il est avenant, jovial, attentif aux autres. Business is business. Il consacre 16 millions de dollars par an, à payer des lobbyistes pour réduire son ardoise fiscale et recevoir des subventions publiques avec une fortune personnelle de 233,5 milliards de dollars.
- Mark Zuckerberg, prince de Facebook, Meta, Instagram, WhatsApp, à Menlo Park, au cœur de la Silicon Valley, fait signer des contrats de confidentialité à des entreprises de la tech dans une ambiance de crainte depuis la victoire trumpiste sans protestation. Il a aboli la vérification des fausses informations par des médias et allégé la modération. Aucun salarié de Meta n'a l'audace de le lui reprocher
- Sundar Pichai, PDG de de Google, affirme que l'entreprise n'est pas le lieu pour se battre sur des questions perturbatrices de débat politique.
- La peur de déplaire au nouveau pouvoir Trump et de devoir en payer le prix fort est une bonne raison pour obtenir des avantages. Qu'est-ce qu'une image sans gloire ) côté de la puissance, de la fortune et de la jouissance secrète d'être au plus haut ?
2. De Musk à Altman, prises de guerre
"It's so exciting. j'ai été façonné par l'adversité avec un seuil de tolérance à la douleur très élevé", dit Musk, à la fois intelligent, social, fragile, narcissique, fils d'un mythomane, raciste, toxique et violent, qui est toujours un enfant qui se tient debout devant son père, en jouant avec Trump d'une intimité qui en réalité n'existe pas dans une forme de duplicité avec une exaspération à l'égard du wokisme. Trump a bien compris les rivalités et les jalousies qui divisent ces patrons de la tech.
3. Au temps de la Silicon Valley démocrate
Archaïsme à l'heure de l'intelligence artificielle avec l'ancêtre Jerry Brown, le soft power a diffusé sans conflit et par la séduction des valeurs culturelles, sa puissance politique son mode de consommation dans un New Age de la tech, de la culture psychédélique de hippies dans un but contemplatif et "cool" avec l'ambition de rendre le monde meilleur en se moquant des conventions du pouvoir. Steve Jobs et Steve Wozniak et Ronald Wayne ont diffusé le mythe de l'inventeur génial et induit en erreur la nature des géants de la tech dans une "ode to the quick computer" avec "disruption" et "globalisation" comme début d'un malentendu.
4. Le divorce avec la gauche
Plébisciter les démocrates pour assurer ses arrières n'est-il pas cynique de retourner sa veste en fonction des résultats électoraux et protéger ses positions dominantes ? "Le problème est de limiter le droit à la vie privée et d'être prêt à le sacrifier sous prétexte de connecter les gens dans le monde entier sans avoir mesuré l'ampleur de la responsabilité" reconnaît Zuck. Steve Banon est à l'encontre des GAFA avec une réconciliation future avec ce secteur essentiel de la croissance. Nous avons connu l'époque du "politiquement correct" par le wokisme des start-ups avec les slogan "Libérez l'Amérique" dont le public n'a pas perçu ni ses engouements ni ses colères mais est devenu la propagation des idées conservatrices, au free speech mantra des des militant des MAGA avec comme contreparties des stock-options. Musk a gagné la victoire avec son bras armé du Department Of Government Efficiency" tout en soutenant l'extrême droite un peu partout.
5. Les libertariens contre l'Etat
"Atlas Shrugged" de Ayn Rand est la bible des libertariens. "Je ne crois plus que la liberté et la démocratie soient compatibles. La liberté authentique est une condition sine qua non du bien absolu aux taxes confiscatoires, aux collectifs totalitaires et à l'idéologie de l'inévitabilité de la mort. La monarchie est le meilleur des régimes" est écrit dans "De zéro à un" bien loin du libéralisme à l'européenne mais dans la foi du pouvoir de la liberté d'expression.
6. Leur ambition : changer le monde
"Apple a eu beaucoup de chance en arrivant avec de temps en temps, un produit révolutionnaire" a dit Steve Jobs. Les plus grands succès de la Silicon Valley ont comme point commun, le fait d'être la création d'innovateurs plus que d'inventeurs en transformant une idée simple et efficace en classant les pages en fonction des liens hypertextes en l'une des puissantes et riches entreprises du monde. Le génie de Page, Brin, Zuckerberg ou Thiel c'est d'avoir eu une vision du pouvoir d'Internet et d'avoir su percevoir comment amener cette révolution dans les mains du plus grand nombre, avec des produits simples d'utilisation, gratuits et utiles. Après l'échec de l'univers virtuel des métavers, Meta s'est recentré sur l'IA et au besoin de connecter les gens. La tech en fait presque une organisation philanthropique.
7. Le boys club de Palo Alto
La Silicon Valley a toujours été et reste une affaire d'homme à part quelques exceptions. Lean In devient la bible d'un certain féminisme à la sauce Silicon Valley malgré des efforts de discrimination positive que les féministes voient comme preuve d'une misogynie structurelle au sein d'entreprises se présentant comme championnes de la liberté d'expression dans une exaltation de la virilité traditionnelle. "The Diversity Myth" est un essai conservateur.
8. On les appelait des geeks
La figure du nerd de la Silicon Valley n'est pas un mythe avec son succès comme revanche. "Zuck et Bill Gates étaient parmi les meilleurs développeurs du monde, avec une capacité intense de concentration avec un côté obsessionnel du code propre aux programmeurs", écrit un ancien employé de de Meta et de Microsoft. La série de jeux de stratégie sur ordinateur a pour but de conquérir le monde. Les comics de super-héros, les romans de science-fiction, "Le Seigneur des anneaux" font partie du référentiel avec une fascination particulière pour des œuvres marquantes de l'adolescence.
9. La tentation de faire sécession
Comment se protéger avec défiance de l'effondrement du vieux monde que la tech contribue à précipiter ? Par l'idée du projet "Enhanced Games" pour augmenter les performances avec les exploits et le spectacle offert au public ? Par la base de la société américaine qui réagit négativement aux volontés de Musk d'implanter "sa ville" suite aux rachats de Flannery Associates au nord de San Francisco à des tarifs nettement supérieurs à ceux du marché pour créer une nouvelle ville avec des dizaines de milliers de maisons, une ferme à énergie solaire, la plantation d'un million d'arbres fruités et la création de 4000 ha de parcs au milieu des terres agricoles du comté de Solano comme paradis libertarien? Par celle à Boca Chica, longtemps inhabité dans des conditions précaires de migrants polonais pour SpaceX avec sa base de lancement de fusées Starbase ? Tout cela en créant une monnaie mondiale ?
10. Les ingénieurs au pouvoir
"J'ai assemblé des potières, conduit des voitures d'un point A à un point B, flashé des codes-barres sur des puces dans une ambiance très sympathiques qui avait un côté aventure humaine, en testant des améliorations", se souvient un ingénieur du push big data et de l'intelligence artificielle à l'époque de Tesla avec l'état d'esprit, la méthode de management et un credo comme un ingénieur californien, maître de l'eau, de la pierre et du travail avec la patron capable de participer à l'effort du groupe qui n'avait que des idées de transformation très innovante sur des Tesla autonomes sans intervention humaine. Il avait une grande capacité d'écoute avec des avis diamétralement opposés, tout en bloquant ce qui ne l'intéressait pas et en sélectionnant ce dont il avait besoin pour ne pas prendre de mauvaises décisions ou de se ridiculiser. Musk avait-il réellement les compétences pour juger de la qualité du code informatique d'un système complexe ? Leurs actions caritatives pour soutenir des causes et des projets entre ambitions caritatives et scientifico-pragmatisme dans un "altruisme efficace" très théorique pour laisser une trace durable dans l'histoire.
11. Managers ou mâles dominants ?
Le patron actionnaire ne peut être licencié par un conseil d'administration composé d'alliés dévoués. Il reste inconnu et mystérieux. Collaborer, travailler de manière horizontale est une promesse prônée de management participatif avant de considérer que les débats seraient une perte de temps puisque c'est le patron qui trancherait pour finir. Détester la censure, les syndicats et même les investisseurs, dans l'absence de contre-pouvoir et ne pas croire au fait de déléguer.
12. Rome 2.0 ou l'obsession de la chute
La fascination de l'Empire romain puisque qu'il a vécu une explosion de culture, de créativité et des principes de hiérarchisation qui tiennent à la technique, à l'innovation, à la structuration de l'économie, à la tradition d'ingénierie et à la maîtrise des mathématiques pour conjurer la peur du déclin et de la chute concrétisée dans une forme de corruption morale s'emparant des élites doublée de l'avènement du christianisme. L'âge classique des philosophes athéniens, des débats d'idées, du pouvoir suprême du peuple n'est pas souhaitable. Bref "Carthago delenda est". L'Histoire est faite par de grands hommes.
13. La fascination des empereurs
Marc Aurèle était considéré comme un dieu contrairement à Cincinnatus père fondateur de la démocratie. Renoncer au pouvoir apparaît comme saugrenu. Alexandre le Grand est la référence de Elon Musk et l'empereur Auguste, celle de Mark Zuckerberg comme une figure complexe, ambigüe mais fascinante d'un despote et un tyran sans jamais en donner l'apparence. La métaphore impériale antique est idéale pour les conservateurs américains dans le thème du déclin moral et la singularité des Etats-Unis ouvrant une période d'autoritarisme pour l'oligarchie sénatoriale comme les proscriptions de Sylla de permis de tuer face à la méritocratie des hommes aux grands talent pour faciliter le succès des hommes riches et bien connectés.
14. Les plus riches du monde
Ce n'est que récent que les patrons de la tech ont accumulé des signes extérieurs de richesse. Il y a 20 ans, ils sortaient en boîte de nuit en sortant de leur garage. Désormais ils passent leur temps sur leurs yachts dans une compétition discrète entre eux, mais entre rivaux pour obtenir le statut de "patron alpha" dans un mode de vie combinant plaisir, santé et longévité entre "amis" mais très peu axé sur la culture.
15. Leur quête d'une intelligence supérieure
A vouloir améliorer et augmenter l'Homme par les moyens technologiques, on arrive au transhumanisme dans un esprit techno-utopique. Les prédictions de Ray Kurweil sur des machines spirituelles avec le cerveau fusionné avec un ordinateur téléchargé dans le cloud, la singularité, du posthumain, du spacisme, du DeepMind, sauveur de l'Humanité par la "CloseIA" ou par l'OpenAI.
16. Augmenter l'Homme, vaincre la mort
Que pourraient désirer les milliardaires de la tech qui ont déjà tout, sinon défier la mort sinon le domaine de la longévité par la génétique ou des interfaces cerveau & machine ? Le mouvement du "cosmisme" date de 1920 en URSS et affirme sa révolution soviétique réussie en ressuscitant physiquement la mort à l'aide de la science et par le recours à la parabiose fondée sur le transfert de sans de jeunes gens. Halcyon Molecular lutte contre le vieillissement grâce au séquençage génomique. Les programmes de recherche atteignent déjà 20 milliards de $ et espère dépasser 200 milliards de $ en 2030. La biotechnologie Calico de Google, Unity Biotechnology, Altos Labs, Conception par gamétogenèse font de la recherche anti-âge et régénération cellulaire dans un concept "escape velocity" dans fusion ou symbiose avec l'IA. Des univers scientistes, objectivistes, positivistes, eugénistes hipster généralisent des principes et disciplines dans des domaines sociaux, historiques et anthropologiques comparés au roi Galgamesh qui présagent des castes "parfaites" régnant sur des "imparfaits".
17. La croissance sans limite, mythe récurrent
Le manifeste techno-optimiste plaide pour un "accélérationnisme du progrès technique contre les "luddits", les idées zombies dérivées du communisme, comme le développement durable, le principe de précaution, la responsabilité sociale en promettant l'abondance. La loi de Moore postule l'augmentation exponentielle de la puissance, de la vitesse des microprocesseurs pour un moindre coût contre la stagnation et le rationnement. "Even by doubling Mhz, we are still waiting the same time".Des mini-réacteurs nucléaires ou SMR s'imposent pour les data-centers dans un concept "Dyson Sphere". ChatGPT consomme dix fois plus de d'électricité qu'une requête sur un moteur de recherche pour restructurer les recherches en mots. Le data center IA Colossus de Tesla utilise toujours des générateurs à gaz, tout en prédisant la neutralité carbone dans un futur indéterminé.
18. Le monde (merveilleux ?) de l'IA
Pendant le Gilded Age, John, D. Rockefeller contrôlait le marché du pétrole, Andrew Carnegie, celui de l'acier, Leland Stanford, celui du rail, J.P. Morgan, ceux de la finance et de la marine. L'industrie du numérique a apporté des self-man-man, barons voleurs sous forme de monopole. Ce se sont plus seulement des multinationales, mais des empires modernes qui avec le soutien du gouvernement américain remodèlent la société avec un taux d'erreur ou d'hallucinations dans une illusion de pensée en vecteurs d'ouverture ou d'enfermement entre réseaux sociaux et chatbots.
19. Divertir et (dé)informer pour mieux régner
1990, Wikipédia, encyclopédie libre. 2022, ChatGPT. 2023, Grok et Grokipedia, pour exercer leur soft power de façon directe
20. Le militaire, nouvelle frontière de la Big Tech
"Je jure solennellement de protéger et de défendre la Constitution des Etats-Unis contre tous ses ennemis, intérieurs et extérieurs", des paroles que l'on prononce avec la main sur la Bible. Les quatre nouveaux maîtres sont gratifiés du titre de lieutenant-colonel de réserve dans le "Détachement 201" sans armes. Leur mission : "Combler le fossé technologique entre le secteur commercial et le monde militaire pour offrir un soutien stratégique sur des projets-clés tels que les armes hypersoniques, l'IA de combat ou la détection de talents hors norme". Les contrats avec le Pentagone se suivent et se ressemblent en efficacité du "dôme d'or" en mêlant le casque de réalité virtuelle et les drones.
21. Les seigneurs dans le nouvel ordre du monde
"Une règlementation excessive du secteur de l'IA pourrait tuer une industrie transformatrice en serrant la vis contre les entreprises américaines". Le "Digital Markets Act" est en opposition avec le "Digital Services Act" règlementant les réseaux sociaux et l'industrie du numérique et le "RGPD", sur la vie privée.
22. Qui les arrêtera ?
Steve Bannon enregistre depuis six ans "War room" au milieu d'images du Christ et d'ouvrages sur les adversaires de l'Amérique dont la Chine, reléguée en coulisses, alors que les patrons de la tech sont en pleine lumière? Il les déteste. Pour lui, c'est la marque de leur reddition face à Trump qui a brisé leur oligarchie. Plus conservateur que lui, cela n'existe pas. Il s'insurge. "Elon incarne une droite déterministe génétique à l'encontre de l'homme de la rue, le working man, de sa liberté et de sa valeur et d'une droite culturelle attachée à la famille et la monogamie", Matthew Schmitz. J.D. Vance, farouche vice-président qui a bénéficié de soutiens dans la Silicon Valley ?
23. Resteront-ils longtemps les puissants du monde ?
La liste des grands navigateurs, qui ont accéléré la marche du progrès, est longue. Nous commençons à nous interroger sur l'impact profond de l'IA sur nos comportements avec des constellations de satellites pour relier tous les continents à Internet via Amazon et Starlink avec une influence politique sans capacité d'échapper à toute régulation, à élargir leur puissance sans frein. Leurs inventions sont entrées par la séduction pour devenir les nouveaux maîtres.
Le feuilletons en 6 épisodes de la Silicon Fucking Valley.
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Réflexions du Miroir
L'enregistrement des auteurs de cette enquête est intéressant à écouter avant de lire le livre
Le livre n'attaque pas l'Intelligence artificielle en elle-même comme ce fut le cas de Eric Sadin dans son livre "Le désert de nous-mêmes" et de ses conséquences qui, pour lui, sont d'office considérées comme nuisibles..
Les conséquences qui se retrouvent dans l'Intelligence Artificielle est le sujet à la mode. On y retrouve des admirateurs et des adversaires avec des arguments délimités par ses avantages ou ses désavantages que chacun peut y trouver personnellement.
Dans le cas du livre "Nos nouveaux maîtres", ce sont les personnages qui sont à la tête des processus qu'on appelle les "alpha" qui sont visés et qui ont profité de manière exagérée d'une situation à leur avantage.
Aujourd'hui, des oligarques super riches se concurrencent entre eux et les millionnaires sont devenus hiérarchiquement les parents pauvres des milliardaires.
Les super riches et la société.
Bien que deux manières d'aborder le sujet soient juxtaposés, avec les tenants et les aboutissant des processus, avec les causes et les effets des besoins des populations mondiales sont deux visions différentes approches doivent être prises dans leur ensemble puisqu'elles se rapprochent l'une de l'autre.
Dans le livre, il est clair qu'au départ, plusieurs riches de la tech étaient démocrates. A l'arrivée du deuxième mandat de Trump, par opportunisme ou par crainte de déplaire, ils sont aller contre la nature même de leurs inventions et du progressisme. Ils ont ainsi perdu leur âme de chercheurs en se ralliant au président conservateur, comme s'ils étaient devenus des amis forcés qui jouent un rôle de réconciliateur. Suivre une idéologie à contre-courant avec des idées conservatrices ne fera pas avancer le schmilblick. Ceux qui résistent à Trump, deviennent pour lui des ennemis à abattre. Par peur des menaces de représailles, pour garder la rentabilité de leur entreprise, Jeff Bezos et Mark Zuckerberg ont capitulé en rase campagne, avec des yeux de lézard, aveuglé par leur pognon, en montrant une dureté à l'intérieur de leur entreprise, de leurs clubs de richards, maquillés par une douceur extérieure.
Rappelons que Trump a été élu par l'Amérique profonde et pas celle des élites progressistes que l'on retrouve souvent dans la Silicon Valley des débuts.
Le patron indien de Google, Sundar Pinchai, ne veut pas de politique perturbatrice dans son entreprise. C'est trop dangereux de dire une vérité intrinsèque contraire à la tendance. Déplaire, c'est au risque de le payer au prix fort par des augmentations de droits de douane. La réplique de Trump se répercute dans les résultats de la journée de la Bourse pour ses nouveaux maîtres, avec leurs avoir dégraissés de plusieurs millions de dollars.
L'informaticien, Steve Wozniak, inventeur, professeur d'informatique et électronicien américain dont tant de pionniers et créateurs de concepts du numérique, critique l'alignement des géants de la tech.
La Belgique se rêve en grand hub numérique. Mais l'expansion rapide de ces datas centers soulève des enjeux et des problèmes majeurs qui manquent de transparence selon cette enquête:
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Les nouveaux maîtres sont la fascinés par l'Empire romain.
Les philosophes répondent plutôt en lettres grecques.
Les riches sont considérés comme alpha. Et les utilisateurs beta, gamma, delta, epsilon... etc.
L'alphabet grec s'utilise encore comme symboles en sciences, noms de particules en physique, noms d'étoiles, noms de fraternités, noms de cyclones surnuméraires, etc..
Le préambule du texte de Luc de Brabandere. :"Dans la vie, il y a plus d'inconnues que d'équations et nous sommes donc incapables à l'humilité, incapable de faire les bons choix. Ce que les musulmans nous rappellent utilement à chacun de leur Inch Allah"
Il y a des moments du type "Feel good" et d'autres, beaucoup moins qu'il faut pouvoir corriger par la dérision et l'autodérision.
Quelques phrases mis en exergue par le VIF :
- L'IA aura des conséquences sur l'emploi, mais pas celles brutales et rapides. Pas de panic.
- L'IA transforme davantage les tâches qu'elle ne remplace des emplois.
- Les firmes ont intérêt à entretenir l'idée que leur techno est si puissante qu'elle bouleverse tout.
- Certains employés veulent faire échouer les pilotes IA parce qu'ils sont déjà sous pression.
"Orwell et Huxley avaient prévenu" en étant de chaque côté de la balance que quelque chose d'important allait se passer.
George Orwell était progressiste et Aldus Huxley, conservateur.
Ils étaient antagonistes sur leur vision du future.
Huxley imaginait l'Etat mondial comme "Meilleur des Mondes" dans une société dominée par le plaisir
Orwell a immédiatement écrit sa riposte que j'ai repris dans "1984 remasterisé en souvenir de George Orwell".
La version Uxley se réalise actuellement en Chine, gérée par Xi Jinping. Un maître qui dit tout et décide tout.
L'esprit critique et démocratique apportant des contradictions et des oppositions sont éradiqués, anéanties dans l'œuf. Aucune poule n'arrivera à pondre avec des idées neuves.
Heureusement, il y a des opposants à la marche en avant de ce qu'on appelle "progressistes".
Heureusement, il y a des opposants à la marche en arrière de ceux qu'on appelle "conservateurs"
Les humains n'apprennent pas vite et sont dépassés par la vitesse de l'IA.
Les chiffres ne trompent pas. Ils restent les mêmes pour n'importe qui et à n'importe quel moment..
Cette semaine, RTL posait la question à des hommes politiques. "La Belgique est-elle en faillite ?".
Quand les dépenses ne sont pas compensées par des recettes, c'est que nous vivons au-dessus de nos moyens en s'écrasant sur le mur de la dette lors du bilan entre additionnant le crédit et le débit à terme échu sans avoir à reporter sur l'année suivante. Les économistes sont clairs à ce sujet
Des solutions proposées :
- Supprimer la voiture de société.
- Aller chercher l'argent chez les plus riches. Mais c'est bien sûr, dirait l'inspecteur Bourrel dans les "Cinq Dernières Minutes". Les riches, qui sont-ils, des millionnaires ou des milliardaires ? Pourquoi le sont-ils devenus ? Je vous laisse répondre à ces deux questions existentielles.
- Pour investir, il faut épargner pour le futur comme dans le système des assurances et des actuaires qui appliquent les mathématiques, les probabilités et la statistique pour évaluer et modéliser les risques financiers, notamment dans les assurances et les banques. Investir, c'est le faire dans ce qui rapporte après, qui n'est donc pas temporaire et qu'on le fait quand on jette du "Fast fashion".
- Investir dans la vie est certainement plus enrichissant que d'investir dans la mort et la guerre était-il dit.
- L'argent est toujours là, mais il a changé de poche.
Thomas Gunzig fixe son "dévolu" hebdomadaire sur la question "qui sont les responsables de tous nos malheurs".
Sa réponse : les intellos autoproclamés
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Il a très certainement raison.
Les sorties cinéma de la semaine suivaient Thomas.
L'IA est une solution pour aider les humains en détresse ou en manque d'idées dans beaucoup de cas, mais ...
Il faut souligner que même les experts peinent à comprendre le fonctionnement interne de ces IA avancées, ce qui rend leur comportement difficilement prévisible.
Le bienheureux estime qu'il existe une probabilité non négligeable comprise entre 10% et 20% que l'IA devienne suffisamment autonome pour représenter une menace existentielle pour l'humanité, si aucune régulation efficace n'est mise en place. Il déplore que si l'UE a effectivement voté un Règlement européen "AI Act", ce dernier stipule néanmoins qu'il « ne s'applique pas aux systèmes d'intelligence artificielle développés ou utilisés exclusivement à des fins militaires », ce qui permet aux entreprises de continuer à rechercher et produire des systèmes d'armes autonomes
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L'autorégulation ne peut plus exister chez des hommes trop intéressés à leur portefeuille et à leur célébrité.
Toutes les entreprises doivent savoir qu'il y a des risques et qu'on n'arrive jamais au ciel dans nos évaluations des risques. Il n'y a pas de martingales en Bourse. Pas de boule de cristal, non plus.
Quand on gagne, on s'endort sur ses lauriers. Quand on perd, on enrichit ses émotions et ses réflexions.
Comme toutes les inventions humaines, l'IA a des points positifs et d'autres négatifs qu'il faut mettre en balance en permanence.
Depuis que le numérique existe, il a supplanté l'analogique.
Il a toujours semé le trouble dans les esprits lors de la création et le fait lors de son utilisation. A la base, le but était de trouver des moyens de diminuer le travail harassant, de supprimer les répétitions qui pourraient être jumelées entre elles pour laisser plus de place à l'imagination. Or avoir de l'imagination est rare et cher.
Les points positifs sont ceux qui permettent de réaliser des choses plus rapidement et aux moindres coûts pour permettre d'utiliser les gains réalisés dans d'autres domaines plus instructifs.
Apprendre par l'invention de la spoliation des maîtres de la tech n'est pas la meilleure des options.
Mercredi, la 5 représentait l'émission "La grande libraire" du 23 octobre 2024 qui invitait Edgar Morin à l'occasion de son livre "Histoire(s) de vie". En son hommage puisqu'il vient de décédé à l'âge de 104 ans,. Les mots "fraternité", "résistance" et "liberté" étaient pour lui un leitmotiv pour créer une "nouvelle humanité" malgré les complexités du monde. A cette occasion, le poème "Liberté" de Paul Eluard était récité par une jeune fille.
Le rationnement de l'éducation a des problèmes actuellement pour faire des économies. Pour dire vrai, on est pleine tourmente dans l'enseignement.
Jeudi, c'est la grève générale dans l'enseignement.
En plus, le ministre des Finances Jan Jambon (N-VA) prépare une réforme qui limiterait fortement l'accès à l'exonération de précompte accordée aux chercheurs universitaires. Les recteurs et rectrices dénoncent un texte qui menace un financement devenu essentiel aux universités.
Le livre "Je ne veux plus aller à l'école" de Thierry Delcourt aborde les raisons pour lesquelles des enfants et des adolescents ne veulent plus aller à l'école, en particulier en raison de la crise sanitaire. Il analyse les motifs sous-jacents tels que la révolte, la paresse, le confort ou l'opportunité, et propose des conseils pour aider à surmonter ces blocages scolaires. Ce livre est un outil précieux pour les parents et les enseignants qui se sentent dépassés par ces situations.
Laurent Alexandre lance "Ne faites plus d'études : apprendre autrement à l'ère de l'IA". L’intelligence devient gratuite et infiniment disponible. Les études, telles qu’on les connaît, sont devenues contre-productives. Ce livre est un appel au sursaut. En exposant les effets destructeurs de la révolution cognitive en cours et en proposant des chemins pour apprendre autrement.
Vendredi : Le décret-programme voté à 4 heures du matin. Les Engagés, mal à l’aise, veulent rapidement tourner la page.
Les clés : Le bras de fer décrypté au 4ème épisode
Evidemment, il existe une façon ludique d'apprendre une langue (ou autre chose, d'ailleurs) avec l'IA.
C'est un apprentissage plus individuel et sans obligation de résultat qui se termine par l'exclusion. Mais, tout dépend de la qualité des algorithmes.
La citation "Si vous trouvez que l'éducation coûte cher, essayez l'ignorance" est souvent attribuée à Robert Orben, mais son auteur original est inconnu.
Le pape Léon XIV lançait sa première encyclique avec le thème "Désarmer l'intelligence artificielle" dans une conclusion médiane. Il n'a pas dit qu'il fallait l'éradiquer.
Les réactions n'ont pas manqué 1:
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Supprimer les liens entre l'IA et le domaine militaire est une solution mais c'est perdre des clients fidèles et généreux. L’Europe risque de tomber dans un « piège de dépendance » technologique à mesure que l’intelligence artificielle recompose le commerce mondial et les rapports de force économiques, selon un nouveau rapport.
Le service militaire obligatoire en Belgique a été suspendu depuis 1995. A l'époque, les appelés ne percevaient pas un "salaire" mais une solde, une indemnité journalière symbolique conçue pour couvrir les menues dépenses. Aujourd'hui, il est possible d'effectuer une année de service militaire volontaire au sein de La Défense comme réservistes pendant un an, moyennant un salaire de environ 2.000 euros nets par mois. Face aux tensions géopolitiques, le service militaire obligatoire pourrait redevenir une réalité. Toutefois, son retour se heurte aux obstacles majeurs du coût financier astronomique, du manque d'infrastructures et de la réticence d'une grande partie des jeunes.
Mardi, ARTE rappelait que nous sommes dans une guerre hybride dans son documentaires avec les titres "Europe, le choix des armes" et "Nucléaire, opération dissuasion".
L'étymologie du mot « hybride » vient du latin « ibrida » qui désigne le produit du sanglier et de la truie, et plus généralement tout individu de sang mêlé. A la reproduction, les hybrides peuvent être fertiles ou stériles suivant la différence, surtout structurelle, entre les génomes des deux parents.
Amusant, non ?
Soyons concret avec le discret même en plein sable mouvant.
Tout ce qui est visible est attaquable pour le détruire par les drones. Il y a une chose qui ne le sera jamais : l'esprit du cerveau comme le représentait le film "Le Docteur Folamour" en 1964.
Le rapport de la compagnie d’assurance Allianz affirme que l’économie mondiale est en train de se réorganiser autour de secteurs technologiques comme le cloud, les centres de données et les semi-conducteurs, où l’Europe est plus faible que les États-Unis et l’Asie.
La ville de Gand est entrée à la 10ème place des villes technologiques
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Mardi, les aéroports belges étaient en panne ce mardi. Grève chez Skeyes : le trafic aérien à l’arrêt. La grève des contrôleurs aériens de Skeyes était liée à la future centralisation des tours de contrôle. Rationaliser les transports aériens avec du numérique, de visu avec les écrans des contrôleurs reliés des caméras sur les pistes
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L’Asie domine les exportations de biens liés à l’IA, avec 65 % de ce segment de l’économie mondiale et sept des dix principaux exportateurs d’IA, dans une industrie passée de 1.000 milliards de $ en 2014 à 3.800 milliards de $ en 2025.
Les États-Unis ont triplé leurs importations liées à l’IA depuis 2023, en grande partie grâce aux investissements du pays dans les centres de données et les services de cloud. Le pays accueille également près de la moitié des centres de données du monde.
En Europe, les importations liées à l’IA n’ont augmenté que de 40 % sur la même période, ce qui met en lumière ce que Allianz décrit comme un « écart d’infrastructures » grandissant. Tout est imbriqué, "Tout est dans tout et inversement" de ma devise.
Le bloc ne joue qu’un rôle « modeste » dans l’ensemble de la chaîne de valeur de l’IA, ce qui laisse la région avec « un levier stratégique limité et une exposition significative aux perturbations des chaînes d’approvisionnement »
La dépendance à un « kill switch » américain avec les géants américains de la tech, contrôlent jusqu’à 40% des capacités de calcul opérationnelles de l’Europe et près de la moitié des projets de nouveaux centres de données. Elles profitent d’un marché atone de l’investissement privé dans les entreprises et d’une faible concurrence de la part des acteurs locaux.
Les entreprises américaines détiennent 80 % du marché européen du cloud, 59 % des revenus des logiciels d’entreprise et 73 % du marché des logiciels de gestion de la relation client. Les acteurs non américains doivent donc « se battre pour les marges restantes; Des contraintes structurelles, une réglementation fragmentée, des procédures d’autorisation complexes, des retards de raccordement au réseau, l’absence de géant du cloud domestique et un financement limité par le capital-risque ou l’État renforcent cette dépendance ».
L’Europe dépend aussi des équipements matériels en provenance d’Asie, comme les processeurs graphiques (GPU) nécessaires à l’entraînement des modèles d’IA. Le bloc importe 57 % de l’ensemble de son matériel informatique et plus de la moitié des équipements nécessaires à ses centres de données de cinq pays asiatiques : Taïwan, la Chine, la Corée du Sud, la Malaisie et le Vietnam.
Cette dépendance au matériel asiatique « complète » celle envers les États-Unis, qui ira croissant en l’absence d’investissements autonomes dans ce domaine.
Dans ce contexte, l’Europe se trouve en permanence sous la menace d’un “kill switch” américain sur les données hébergées dans le cloud. Les États-Unis peuvent couper ces services quand ils le souhaitent. Cela creusera le déséquilibre des services entre l’UE et les États-Unis si les marchés liés à l’IA se développent ailleurs.
L'Europe souffre de « double déficit » par un manque de capitaux privés et des politiques publiques fragmentées, à l’inverse des États-Unis, où les entreprises injectent des centaines de milliards dans les infrastructures d’IA, ou de la Chine, où l’État orchestre les investissements.
Le principe "L'Amérique invente, la Chine copie et l'Europe régule" est périmé.
La combinaison de la rareté du foncier en ville, de procédures d’autorisation complexes et de réglementations environnementales rend la construction de centres de données difficile. Certains projets peuvent mettre jusqu’à quatre ans avant de voir le jour à cause des opérateurs n’étant pas en mesure de se raccorder à des réseaux électriques vieillissants, de capacité limitée, incapables d’absorber les besoins énergétiques considérables d’un nouveau site.
L’Europe doit lever ses contraintes réglementaires et de financement pour éviter de tomber dans un piège de dépendance technologique.
Malgré ces inquiétudes, l’Europe conserve certains avantages compétitifs dans l’ingénierie industrielle, l’IA d’automatisation et l’IA réglementaire en saluant des initiatives comme les projets de cloud souverain en France et en Suède, qui visent à retirer certains services publics des technologies de groupes américains comme Google ou Amazon Web Services (AWS) pour miser sur des solutions européennes en « contrepoids » prometteurs, tout en restant de taille encore modeste.
Le lendemain dans la presse européenne, on trouve l'article avec le titre "Il est temps que les européens changent de logiciel"
C'est clair, nous vivons dans une guerre de l'information troublée par sa masse et par la désinformation qui s'y introduit insidieusement.
C'est une bataille dans laquelle la démocratie n'a plus sa place à cause de la désinformation.
Marie Peltier raconte ces processus
.
Ce qui arrive aux Etats-Unis, arrive souvent en Europe par osmose avec un décalage dans le temps.
Celle-ci va plus vite à telle point que les citoyens lambda ne peuvent plus suivre l'évolution à un tel rythme effréné et les "alpha" jubilent.
Microsoft vient de dévoiler ses plans, lors de sa conférence annuelle "Build" pour les développeurs à San Francisco. Une famille de sept modèles d’IA maison, signe plus clair que jamais que le géant technologique cherche à réduire sa dépendance à l’égard des sociétés d’IA dans lesquelles il a injecté des milliards.
Mustafa Suleyman, directeur général de Microsoft AI, a indiqué qu’après avoir ajusté ses modèles pour le cabinet de conseil McKinsey, l’entreprise surpassait GPT-5.5 d’OpenAI en termes de qualité, tout en visant un coût dix fois plus efficace, sur la base de données tarifaires publiques extrapolées à l’ensemble des tailles de modèles.
« Nous pensons que le moment est venu pour chaque entreprise de passer du simple usage d’un modèle de pointe à une participation pleine et entière à la frontière », a déclaré le directeur général Satya Nadella lors de la conférence.
La vedette de ces annonces est MAI-Thinking-1, le premier modèle de raisonnement de Microsoft, entraîné depuis zéro sur des données propres et sous licence commerciale, sans distillation à partir de systèmes tiers.
Ce modèle de taille intermédiaire, doté de 35 milliards de paramètres actifs et d’une fenêtre de contexte de 256.000 tokens, est conçu pour traiter des instructions complexes en plusieurs étapes, le raisonnement sur de longs contextes et la génération de code.
En parallèle, l’entreprise a lancé MAI-Code-1-Flash, un modèle de programmation qui convertit des descriptions textuelles en code source pour des applications et des sites web, en cours de déploiement dans GitHub Copilot et Visual Studio Code.
En exécutant ses propres modèles sur l’infrastructure Azure, Microsoft peut s’affranchir des redevances qu’il verse actuellement à des fournisseurs tiers et répercuter ces économies sur les développeurs.
Selon Microsoft, lors d’évaluations en aveugle menées par Surge, son partenaire indépendant chargé des notations humaines, MAI-Thinking-1 a été préféré à Claude Sonnet 4.6 d’Anthropic, et l’entreprise affirme qu’il rivalise avec Claude Opus 4.6 sur les tests de référence en programmation.
Microsoft a annoncé que sa puce quantique Majorana 2 est mille fois plus fiable que sa prédécesseure, une étape que le groupe estime le rapprocher d’un ordinateur quantique réellement utile sur le plan commercial.
Les qubits, unité de base de l’informatique quantique, sont notoirement fragiles : de légères variations de température ou de simples vibrations peuvent les perturber. La puce Majorana 2 s’attaque directement à ce problème.
Les qubits de la nouvelle puce restent stables en moyenne 20 secondes, contre quelques millisecondes sur la version initiale, une amélioration que l’entreprise compare au passage d’un téléphone qu’il faut recharger chaque jour à un appareil qui tient plusieurs années.
« Nous disposerons en 2029 d’une machine quantique capable de résoudre des problèmes raisonnables, commercialement viables », a déclaré Zulfi Alam, vice-président corporate de Microsoft Quantum. La puce ne compte pour l’instant que 12 qubits, alors qu’une machine réellement utile en nécessiterait des millions.
L’approche de Microsoft repose sur les qubits dits topologiques, basés sur les propriétés d’une quasi-particule théorisée dans les années 1930 par le physicien italien Ettore Majorana.
Le chemin a été semé d’embûches : l’entreprise a dû retirer un article publié en 2018 dans la revue Nature qui affirmait apporter la preuve de cette particule. Elle a néanmoins poursuivi ses travaux, et la puce de seconde génération améliore la première, notamment en remplaçant l’aluminium par le plomb comme supraconducteur. La puce et les travaux qui l’accompagnent n’ont pas encore été soumis à l’évaluation par les pairs, et certains physiciens réclament davantage d’informations. La volonté de Microsoft de gagner en autonomie sur les modèles intervient alors que les entreprises dans lesquelles il a injecté des milliards se préparent à des introductions en Bourse de grande ampleur. Anthropic, le laboratoire d’IA à l’origine de Claude, a déposé confidentiellement, le 1er juin, un dossier en vue d’une introduction en Bourse, quelques jours seulement après avoir levé 65 milliards de dollars dans un tour de table de série H qui a porté sa valorisation à 965 milliards de dollars. OpenAI prépare également son propre dépôt confidentiel. Microsoft s’est engagé à hauteur de 13 milliards de dollars auprès d’OpenAI et a investi jusqu’à 5 milliards de dollars dans Anthropic, tout en proposant les modèles des deux sociétés via Azure.
Pouvez-vous encore suivre un tel rythme de versions dans une lutte à mort dans la techno ?
Quel est celui qui va percer? Quels seront ceux qui vont échouer ?
Les échecs dans les technos ne sont pas rares.
Jeudi, Envoyé spécial présentait le grand bond dans le futur en Chine,
Le problème... il n'y a plus de démocratie. Dirigée par un parti unique, le Parti communiste chinois, avec un système de consultation politique et de participation encadrée. L'individualité n'y existe plus globalisée dans la masse.
Encore un nouveau maître à choisir grâce à l'IA ?
Qui a eu raison ? Orwell ou Huxley ?
Nous ne savons pas où nous allons mais nous y allons imperturbablement.
Avant, c'était peut-être le temps où le monde rêvait.
En a-t-on encore les moyens aujourd'hui ?
Dans les priorités, la différence entre ce qui est important et ce qui est urgent subsiste mais on n'a plus le temps de procrastiner.
...
Conclusions
J'ai posé la question à ChatGPT : "Veux-tu imaginer une rencontre humoristique organisée par Trump avec Bezos, Zuckerberg et Musk".
En deux secondes, il a pondu sa réponse écrite et en moins d'une minute dessiné l'image qui avec le texte.
Le Sommet des Milliardaires Très Occupés
Dans une salle dorée de son complexe préféré, Trump convoque une réunion exceptionnelle.
Autour de la table arrivent successivement :
Jeff Bezos, transporté par un drone géant qui insiste pour lui demander une note de satisfaction.
Mark Zuckerberg, qui cligne des yeux exactement toutes les 7 secondes pour paraître humain.
Elon Musk, qui entre accompagné d'un robot, d'un lance-flammes inoffensif et d'une maquette de fusée.
— Messieurs, j'ai une mission historique à vous proposer. Le monde a besoin d'un seul logiciel qui apporterait un maximum de taxes", dit Trump en frappe sur la table.
— Tout, c'est-à-dire ?, demande Bezos
— Il pourrait créer des pizzas et trouver des êtres vivants moins chers sur Mars que sur la Terre pour les préparer, dit Musk en élevant les épaules.
— Et créer automatiquement un avatar en 3D de cet être vivant pour vos amis, imagine timidement, Zuck.
— Livraison à destination en moins de deux heures sur Mars, note Bezos.
— Très bien. Et comment l'appellera-t-on ?, réfléchit Trump.
— X, biens sûr. lance Musk
— Pourquoi pas "Prime". propose Besos.
— MetaSphere Universe Connect 4.0. dit Zuck.
— Et si on l'appelait simplement « Moi » ?, dit Trump.
Le silence répond aux propositions et aux paroles. Personne n'ose répondre.
Après quelques minutes, Bezos présente un graphique montrant que l'application pourrait rapporter mille milliards de dollars.
Musk présente un graphique montrant qu'elle pourrait coloniser Jupiter.
Zuck présente un graphique montrant que les utilisateurs passeraient 27 heures par jour dessus au lei de 24 heures.
— Excellent. Je ne comprends aucun de vos chiffres de vos graphiques. Donc, ils doivent être fantastiques, finit pas dire Trump en regardant les trois graphiques avec attention.
— J'ai analysé cette réunion. Aucun problème concret n'a été identifié, coupe le robot de Musk
— Exactement ! Voilà pourquoi nous sommes des visionnaires, applaudit Trump..
— Dans ce cas, je démissionne pour créer ma propre start-up. dit le robot après avoir réfléchi quelques secondes après quelques bip bip.
Musk lui tend immédiatement un contrat d'investissement.
Bezos propose une livraison du financement avant la fin de la réunion.
Zuck crée déjà dix mille comptes utilisateurs pour le robot.
— Formidable. C'est probablement la réunion la plus productive de l'histoire. conclut Trump.
La lumière s'éteint soudain.
— Que se passe-t-il ? demande Bezos.
— Désolé, j'ai testé une nouvelle mise à jour. Ce n'était pas moi, dit la voix de Musk venant du fond de la salle.
Le robot lève discrètement la main suivi d'un bippppp prolongé.
Allusion
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