Je suis drôle (24/04/2026)
Dès que j'ai entendu la sortie du livre "Je suis drôle" de David Foenkinos lors de la Foire du livre, je me suis dis que c'est un sujet qui me bottait.
Ce billet est aussi une suite de "A la recherche du bonheur perdu".
Son personnage, Gustave Bonsoir a un nom particulier. Il se sent abandonné. Il croit comprendre une chose essentielle : faire rire, c'est être aimé. Alors il décide de faire rire tout le monde. Pour lui, ce sera sa force, son talent, sa politesse envers les autres. Il veut en faire un métier et une identité.
En grandissant, Gustave suit des cours de théâtre, puis il s'oriente vers le cinéma, sans grand succès.
Il n'a pas prévu qu'être drôle pourrait devenir dangereux.
C'est vrai, on peut rire de tout mais pas avec tout le monde, alors que quand il s'agit d'être triste, on vient vous consoler.
...
Préface
Comme d'habitude, je me suis attelé à repérer quelques principes et concepts notés lors de la lecture du livre de David Foenkinos.
"Rien n'est plus drôle que le malheur", Samuel Beckett
"Quand on est dans la merde jusqu'au cou, il ne reste plus qu'à chanter dans une vérité mystique".
"Le succès, c'est d'aller d'échec en échec sans perdre son enthousiasme", Winston Churchill.
...
Première partie (p.13-121)
Conchita, Charlotte Solomon, René Magritte, Modigliani, Chapelin, Frida Kahlo, Madonna, Jim Carrey, Marilyne Monroe, Léonardo da Vinci, Dostoïevski, Albert Camus, Kafka, cité dans le livre, ne sont pas des personnages très drôles. Ils font partie de la liste des désastres de l'enfance d'où découle une lumière étrange portée sur la vie vécue différemment en sombrant sans un caractère personnel et de son ouverture avec le monde extérieur qui se déconnecte par pléthore de situations.
Gustave Bonsoir est un inquiet et un insatisfait perpétuel.
Chaque jour, au lycée, Gustave rencontre Margot pour tenter de retenir un rêve au réveil. Elle est son opposé en tout. Lui est introverti tandis qu'elle est extravertie.
Elle connaît la façon de dire "merci" et le petit bruit sec du stylo qu'elle ouvre pour écrire sur son carnet rouge dans un ravissement toujours possible.
On se rappelle de ce film "Itinéraire d'un enfant gâté"
Comment dire "bonjour"
Un ravissement est possible. La douceur est envisageable pour Margot comme elle vivait avec sa mère face à son père qu'elle disait être un "con".
Elle ne s'encombre pas de détours verbaux qui relèvent de la politesse sociale et croit plus en Gustave qu'il ne le pourrait.
Faire rire n'est pas un métier appris dans un cours de comédie en parallèle ou un cursus plus traditionnel. Gustave se sent adulte et libre avec son côté sauvage, en électron libre dans son désir de s'affranchir dans un territoire immense. Tout nourrit par sa création comme une bête assoiffée de risible, il traque chaque attitude bancale pour en faire la caricature en utilisant Margot, son amour et son public. Son carnet de notes est réservé pour ses inventions et idées suivant une inspiration subite comme un speed dating des zygomatiques.
Dans notre époque, la vocation d'humoristes répond à des impératifs correspondants à une demande croissante du public, dans un monde baroque, binaire, excitant et brutal.
Etre artiste, c'est être en décalage et se perdre dans le dédale du réel en meurtrier de sa vie concrète et en n'étant pas hanté par le refrain de la médiocrité et en se sentant peu vulnérable à la critique.
Avoir l'ambition d'être drôle comme s'il s'agissait d'une drogue, et qu'en même temps, que l'on se considère sans talent et médiocre, c'est ne plus avoir l'avenir.
Les performances se découvrent sur scène et pas dans une insatisfaction chronique avec le besoin de transformer n'importe quoi en une aventure trépidante et joyeuse.
L'aphorisme de Nietzche "Ce qui ne tue pas, rend plus fort", ne passe pas la rampe.
C'est vrai, les sketchs de Gustave ne marchaient pas. Il manquait quelque chose d'indéfinissable, une raison intime qui n'avait aucun lien avec le contexte international.
Coincé entre Margot et ses parents, Gustave a renoncé à Margot en disant qu'il connaissait quelqu'un d'autre, s'est fait agressé, a eu le nez casséet a trouvé ainsi une bonne raison de se cacher. Margot prend ses distances avec Gustave. De l'aide, il n'en voulait plus.
Avoir honte de soi dans un contexte international, c'est se mettre en porte-à-faux.
La mayonnaise ne prend pas, même battue de longues minutes.
Pour gagner un peu d'argent, Gustave teste des médicaments contre rémunération. Il n'a pas supporté. Des spasmes violents, des pertes de connaissances vont l'obliger à rester sous surveillance médicale.
La résistance s'est accompagnée de résilience avec la sensation que l'âme imprègne les territoires arpentés pour qu'après les ténèbres, surgisse une nouvelle énergie en chassant la faiblesse et le doute.
Gustave rêve à la présence que les morts vivent en nous dans un passé recomposé quand il reçoit un appel qui allait changer sa vie et qui lui dit qu'il était temps pour lui d'y passer.
...
Seconde partie (p.125-181)
L'italo-polonais Marco Kormeda n'avait pas eu d'éducation culturelle. A l'orée d'une gloire retentissante, il mourut de manière stupide dans une légende familiale d'un goût pour l'absurde. Fasciné par l'incertitude de certains créateurs qui repoussent sans cesse les limites de l'originalité. Pour moins réfléchir pour davantage divertir dans grâce à une propagande joyeuse et colorée, il voulut mettre en place une expo dont les visiteurs sont les artistes avec le titre "BY MYSELF" dans une lieu original au concept du "Capital de la douleur" de Eluard. Tout y changer pour que sa religion ne ne soit plus de la pudeur dans un amour de tout ce qui est opposé avec le fruit du hasard. A Zagreb, le Museum of Broken Relationships" avec l'amour compté à rebours de la souffrance lui donne l'idée de créer un "Musée de la Tristesse" qui va de l'ombre à la lumière. Dans un cadre éclatant de la noirceur, il se compose de manière classique par le "Requiem" de Mozart, les "Gymnopédies" de Satie, des "Nocturnes" de Chopin ou de manière plus actuelle avec "Ne me quitte pas" ou "Je suis venu de dire que je m'en vais"; de manière picturale avec Bill Henson ou de Edvard Munch; de manière littéraires avec Baudelaire et Verlaine; de manière cinématographique avec "Sur la route de Madison", de "Couleur pourpre", de "Kramer contre Kramer"... La douleur contraste pour renforcer la puissance d'une joie nouvelle.
Gustave Bonsoir y est invité. Il aimait l'idée de se perdre dans le dédale de la tristesse. Repéré pour l'opposé de la drôlerie, il commence à interpréter son propre rôle sur une partition sinistre, au Musée de la Tristesse avec l'aide des infos sur les pays en guerre et les désastres écologiques. Devant monde qui vient de partout, il est la nouvelle vedette qui s'observe dans son miroir avec le bonheur d'être triste dans une forme minimaliste et une pure introspection mélancolique en spectacle loufoque de l'époque. Docile, il a perdu le mode d'emploi du sourire et du rire. Avant de tourner un film de Sorrentino, il invita le Tout Paris. Face à l'hypocrisie générale, par élégance, on faisait semblant d'avoir oublié des humiliations gravées dans sa mémoire. Il n'oublierait jamais ce qu'elle avait fait pour lui. "Reste toi-même" dans un équilibre cosmique, Gustave s'offrait la chance de rattraper le temps de bonheur perdu dans le film "La mort à Paris" représentant l'errance d'un vieil écrivain en mal d'inspiration qui rencontre un garçon comme incarnation du roman qu'il n'écrivait pas, à en suffoquer, à en mourir par l'inspiration de son passé avec plus de sarcasme et moins d'ironie, comme érudit capable de tout oublier pour s'offrir la légèreté. Il ressentait une urgence à être heureux, une fulgurance vers l'essentiel. Il invita Margot à l'aéroport pour se montrer pragmatique entre l'espoir et l'inquiétude de retrouvailles avec elle comme héroïne en allant à Zagreb. Le malheur des autres leur donnèrent faim. Le bonheur est si difficile à raconter.
J'arrête ici. Je ne raconte pas les 25 dernières pages du livre de Foenkinos.
...
L'Heure H : Michael Jackson : prince de la pop et roi déchu
Michael Jackson fascine autant qu’il divise. Enfant prodige révélé avec les Jackson 5, il devient en quelques années une star mondiale hors norme. Avec l’aide de Quincy Jones, il enchaîne les succès et entre dans la légende avec Thriller, l’album de tous les records. Son génie scénique éclate au grand jour en 1983, lorsqu’il exécute pour la première fois le moonwalk devant l’Amérique stupéfaite. Mais derrière les paillettes, l’artiste cache une immense fragilité, nourrie par une enfance brutale et une quête obsessionnelle de perfection. Des albums comme Bad, Dangerous ou HIStory confirment sa puissance créative et son statut de roi de la pop. Dans le même temps, sa transformation physique, son isolement et sa dépendance aux médicaments alimentent les rumeurs et le malaise. Les accusations, les procès et les scandales médiatiques assombrissent durablement son image publique. Jusqu’à sa mort en 2009, Michael Jackson reste une figure insaisissable, entre lumière absolue et profonde détresse. Le destin du roi de la pop raconte autant l’ascension d’un mythe que la chute d’un homme broyé par sa propre légende.


Film de la semaine : "Michael" donne un parallèle intéressant avec Gustave Bonsoir.
...
Réflexions du Miroir
J'avais pêché déjà une phrase du livre dans mon billet précédent : "Le rire fait baisser les tentions caractérielles et diminuer les risques de devenir sénile en bénéficiant d'un engouement croissant du public dans une voie surpeuplée, hyper concurrentielle sans devoir croire en soi-même comme un Chinois en Chine qui semble s'excuser d'exister dans un monde parallèle artificiel ou en meurtrier de sa vie concrète. Dans le théâtre de la vie, il faut surprendre par davantage de méchanceté les winners en travaillant même en décalage, sans s'excuser d'être soi et d'être parmi les loosers.".
Bonne suite au billet "A la recherche du bonheur perdu" avec Roland Magdane qui s'était toujours senti "décalé" par rapport aux autres en comprenant les mots suite à une explication inattendue. Il a cassé les codes. Le 2 février 2026, il a annoncé sa retraite de la vie publique en faisant ses adieux à Châteaurenard, après 50 ans de carrière.
Raymond Devos qui faisait rire Anne Sinclair en 1988 (cf "Arthur n'a rien compris").
Il faut casser les codes pour être humoriste.
Dans une période troublée comme la nôtre, reprendre la relève devient de plus en plus difficile. On n'ose plus utiliser le pronom "JE" de peur d'être assassiné en reproches pour déstabiliser celui qui n'a pas les mêmes idées et pensées.
Quand l'absurde rencontre la tragédie psychologique, il s'agit de se réfugier dans la "philosophie comme outil du sens" pour exister même sans être drôle mais en diminuant le stress par la psychologie.
Quand étudiant, j'ai dû écrire une dissertation qui avait pour thème "l'ordre" sans préciser plus, j'ai parlé de mon manque d'ordre personnel, alors que le prof attendait de moi, un avis sur l'ordre mondial.
J'ai écrit en 2014 "Comment je suis devenu extraverti".
Cela veut dire que je ne l'étais pas avant.
Solitaire de formation, j'étais introverti et solitaire.
J'ai dû changé pour correspondre aux cours de management dans des jeux de rôle qui répondaient à aux questions "comment réagir lors de conflits ?", "comment ressentir quand une situation de mécontentement s'initiait ?", "Comment s'impliquer ?".
J'ai participé à cette "happycratie du bonheur jusqu'à la nausée".
A l'époque, je considérais que si pendant les stress, les jours dans lesquels il n'y avait pas un fou rire, étaient des journées ratées.
Depuis, mon site commence par parler des faits. Le chapitre avec le titre "Réflexions du Miroir" apporte ensuite mes appréciations personnelles. Sans censure ni pour moi, ni pour les commentateurs. Tous les commentaires seront répondus.
J'en connais les risques.
Tout dépend de sa propre personnalité, du niveau de pragmatisme sans dogmatisme par le partage des idées de chacun en complémentarité pour augmenter la rentabilité.
Ce vendredi, j'apprenais qu'à Londres, un magasin Décathlon s'incrustait dans un Ikea. Comment une entreprise tournée vers le sport peut-être trouver un intérêt dans une autre qui vend de l'immobilier avec ses accessoires ?
Réponse : 
Le numérique fait peur depuis que l'IA s'est intégré dans le processus. Pourtant, je constate que tout le monde se greffe sur son Smartphone qui n'a rien de véritablement smart. On ne se parle plus en tête à tête physiquement.
On ne peut plus voir la moue rébarbative de son interlocuteur.
Cette semaine, "Tendances première" parlait de la maturité de l'usage du numérique.
L'éducation stricte et l'esprit de "Fais Pas Ci Fais Pas Ca" ne fonctionne plus.
Depuis la retraite, plus de 21 ans, j'ai testé la résistance et la résilience des lecteurs et des contacts. Sur les réseaux sociaux ou par des échanges par emails ceux-ci ont été parfois obligeants parfois désobligeants psychologiquement.
Je me disais plus individualiste que social parce que pour faire du social, il faut créer du dialogue social constructif et apaisé en acceptant de parler avec les autres qui sont différents. Ils ont tout autant de valeur que ceux qui n'ont pas les mêmes façons de penser.
Mais, nous sommes entré dans la sociocratie qui tente de valoriser l’implication de chacun dans la vie d’équipe, qui permet à chaque membre de s’essayer à différentes responsabilités et qui constitue peut-être un levier de motivation. Mais que représente la sociocratie ? Comment la mettre en place ? pour qui ? Ces questions ne sont pas bancales
.
Sur Internet et les réseaux sociaux, les dialogues et les débats n'existent plus. On attaque les autres. Il n'y a plus de débats.
Comme j'écris pour mon plaisir et tenir mes neurones en ordre de marche, je n'attends pas les commentaires pour m'inciter à continuer.
Le malheur de quelqu'un construit parfois l'humour des autres.
Voir tomber quelqu'un dans la rue, peut faire rire quand il n'y a aucun mal résultant comme je l'ai écrit en début d'année lors d'une Epiphanie glissante".
Il parait que les femmes solitaires prennent deux fois plus de d'anxiolytique et de dépresseurs que les hommes.
L'importance de l'empathie des femmes en est peut-être une des raisons.
Il y a près de 30 ans, j'étais allé chercher du café à la machine à café avec un collègue.
Arrivé devant la machine, quelqu'un tentait de prendre un gobelet en plastique dans une pile quand tout à coup, il a renversé tous les gobelets au sol.
- "On n'est pas au cirque, ici", lui ai-je lancé.
- ....
En revenant avec mon collègue, avec chacun un gobelet de café dans les mains,
- Tu sais à qui tu as fait cette remarque ?", me dit-il.
- Ce n'est pas une remarque, c'est une constatation. Bien sûr que je sais qui il était. Cela n'empêche pas de dire, qu'on n'était pas au cirque. Je n'ai pas osé refaire le sketch de Roland Magdane en disant "Pourquoi tu demande ça, tu crois qu'il aurait oublié son nom? , répondis-je en riant.
Le rire a un lien localisé entre le chaos et le génie, mais souvent on n'ose pas dire ce que l'on constate et dit à une autorité en principe" inviolable sinon par procuration.
Depuis, c'est historiette est devenue une blague éculée que je repasse comme un leitmotiv.
Aujourd'hui, je me tourne plus dans le style du philosophe qui, un jour, a ressenti être en décalage avec les autres pour en construire un spectacle sans fin.
Jeudi, "Tendances première" parlait de l'autisme
.
J'avais écrit "Le bonheur d'être différent" à la suite du livre "Nos intelligences multiples" de Josef Schovanec, autiste d'Asperger.
Le VIF reprenait la main avec le même sujet.
Je ne suis pas autiste mais plutôt relatif à un néologisme personnel "autriste" qui dirait comment dire les choses autrement, parfois avec humour, parfois avec tristesse comme Gustave Bonsoir.
Pourquoi correspondre aux tendances données qui correspondent aux statistiques ?
Il suffit toujours d'avoir des idées neuves
Dimanche dernier, le "Jardin extraordinaire" avait pour titre "Bienvenue sous les arbres"
On oublie de faire une comparaison entre nous et les animaux qui n'ont pas inventé l'argent, les guerres, les croyances, les religions et les frontières....
Cela me rappelle le billet "Du déluge aux collapsologues" relatif à un magazine d'Histoire avec le titre "5000 ans de catastrophes" dans lequel avec une vue anthropomorphique de la vie privée des animaux on y ajoute l'humour.
Les animaux rient aussi sans l'intervention des hommes.
Je ne peux quitter ce billet sans podcaster le Dard du Bourdon avec son kit de survie de ce jeudi.
Ma conclusion au sujet du livre
."Je suis drôle" est le premier livre que j'ai lu de David Foenkinos.
Je l'ai beaucoup aimé.
Comme écrivait un commentateur : "Gustave Bonsoir a ce petit quelque chose qui le rend attachant. Il se veut et se croit drôle mais personne ne rit, personne ne veut de lui. Pétri par l'angoisse, la peur, la culpabilité, il va s'autosaboter parce qu'il a de moins en moins d'estime. Il aime Margot qui l'aime tout autant mais Gustave souffre trop de ses échecs cuisants au Comedy Club. Je le comprends, mieux vaut fuir et souffrir seul que de voir la déception dans les yeux de ceux qui nous aiment. Gustave va les collectionner les échecs, les pelles, les raclées, les bananes pourries pour les figurants, le frigo vide, les parents qu'on ne sait plus voir faute à cette foutue honte de soi. Gustave devient triste, mélancolique. Ce jeune homme de dix-neuf ans adopté à cinq ans d'une mère trop drôle et morte trop jeune. Pourtant, une femme représentante d'artistes, Géraldine Rose va repérer ce Gustave et le faire croire tellement en lui que sa vie en sera peut-être chamboulée. Il suffit parfois de si peu pour se relever, que quelqu'un croit en nous si fort que ça nous contamine un peu".
Il faut seulement se mettre au diapason de l'époque et du niveau d'acceptation de celle-ci.
"Chacun son métier (et son caractère) et les vaches seront bien gardées (indépendamment des hiérarchies)".
L'annexe de "Je suis drôle" comme conclusion qui me parait la meilleure fin.
Georges Brassens décrit parfaitement les trompettes de la renommée.
Allusion
...
Citations :
- "L'Histoire est le récit des contradictions humaines; capitalisme et communisme font de l'individu un insecte, le premier l'exploite , le second l'asservit. Seul le péronisme surpassera l'individualisme et le collectivisme. C'est un catéchisme simple et populaire qui offre un compromis inédit entre le corps et l'âme, le monastère et le supermarché", Olivier Guez
- "Mon grand sujet, c'est l'amour de la vie. Je mets alors l'accent sur l'individualisme, le besoin de liberté, le destin de chacun. Ensuite, il y a les autres, parce qu'il n'est pas confortable de vivre seul. Deux autres thèmes apparaissent: l'amour, qui est le contact affectif, facile ou difficile à vivre, avec les autres, et, plus largement, l'ensemble des relations humaines. D'autres thèmes surgissent aussitôt: la critique sociale, le pouvoir, la violence, l'environnement, l'avenir de l'espèce humaine. Mon œuvre est un long cheminement à travers ces thèmes, parmi des personnages et des histoires généralement très différents de livre en livre", Jean-François Somcynsky, dit Jean-François Somain






Imprimer
Commentaires
Wow cétait bien interessant, cela m'a bien plu, mais par moment très dur á lire pour moi...
Bat Guy et bon weekend
Écrit par : Veerle De vleeschauwer | 24/04/2026