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06/04/2026

Arthur n'a rien compris

Capture d'écran 2026-04-06 101855.pngJ'ai reçu encore d'autres emails d'Arthur dont l'un avec le titre "Je n'ai rien compris." au sujet de ce que j'ai écrit ce weekend. J'avais coupé les ponts avec lui. Suite à son anniversaire, je lui ai souhaité le meilleur. J'ai présenté mon actualité en espérant recevoir des nouvelles de son côté. Nouvelles que je n'ai pas reçues. Au contraire, ce contact est très vite tourné en eau de boudin dont j'ai parlé dans "Prier ou méditer ?".

Comme j'y ai écrit "J'en ai marre". Je vais expliquer pourquoi en mettant toutes les cartes sur table.

Je ne le fais pas souvent, mais parfois cela devient nécessaire


...

Qui est Arthur ?

Un ancien collègue très proche avec lequel je travaillais tous les jours. Lui s'occupait d'une seule application à laquelle je participais avec d'autres.

On ne parlait pas de Dieu. On travaillait sans se rendre compte qu'il y avait une animosité cachée le jour où j'ai déclaré "Ce n'est pas Dieu qui a créé les Hommes, mais les Hommes qui ont créé Dieu". Ce jour-là, il y eut seulement un silence qui a suivi. 

Rien ne présumait ce qui allait survenir à partir du moment où d'autres ont pris leur retraite et qui se sont alors révélés.

Ma formation en chimie ne m'a pas servie mais a été le tremplin vers l'informatique dans une startup où tout était encore à créer et à écrire. Ce ne fut plus le cas, quand j'ai été embauché dans la société Univac... Sperry... fusionnée avec Burroughs pour devenir Unisys. 

Je n'y ai jamais été dupe. J'avais et j'ai toujours, un esprit critique exacerbé. 

En 1990, nommé manageur entre le marteau et l'enclume, j'ai suivi des cours poussés dans cette expertise qui m'a fait écrire "La technicité n'est plus seule". On n'est plus responsable de sa personne mais de toute l'équipe que l'on est censé 'commander'.

J'ai suivi des cours de management très poussés avec des jeux de rôles, une visite à "Priority Management", où on apprend à établir une différence essentielle entre les concepts "important" et "urgent".

Suite à ma mécréance envers tous les genres d'autorités divines et profanes arrivaient à oser être opposé avec l'autorité de certains collègues. 

Un package financier en provenance des Etats Unis était arrivé pour évacuer les anciens dès 59 ans. La société américaine avait commencé à solder l'IT.

Début 2005, j'ai été le seul à résister quand le ponte américain est venu nous informer que nos jours étaient comptés dans l'IT. Dans la réunion, j'ai été le seul à résister. Le vent d'Ouest était trop fort. 

Tous ceux qui avaient atteint 59 ans et plus, pouvaient prendre leur retraite avec le payement de leur salaire jusqu'à 65 ans. J'ai accepté. Sur plus d'une vingtaine, un seul ne l'a pas accepté malgré ma réticence.

Je ne me suis jamais comparé aux autres. Pas de jalousie chez moi. J'ai gardé ma personnalité sans être influencé par les autres. Avec l'égo de la communication, qui sait, peut-être.

J'avais compris être aux antipodes dans presque tous les domaines avec Arthur. Dieu, famille et patrie, des concepts que je ne partageais pas.

Il y a 7 ans, je demandais à Arthur dans un billet si "l'esprit de compétition était un privilège ou une contrainte?"  Le billet n'était pas encore publié que j'ai reçu une triste nouvelle. Récemment, j'écrivais "Hommage à un ancien ami".

J'ai aussi pris un contact téléphonique avec Don Quichotte que je ne connaissais que par l'interface d'un membre de mon équipe. Il m'a raccroché le téléphone au nez, quand je lui ai dit que je n'étais pas tout à fait d'accord avec la politique. Je l'ai rappelé comme si je n'avais pas compris en disant "on a été coupé". Je ne le connaissais que par l'intermédiaire d'un membre de mon équipe qui travaillait pour résoudre ses problèmes. Je l'ai testé en lui proposant des alternatives à ses convictions, parfois, en étant contraire à mes propres pensées en cherchant ses limites d'acceptation jusqu'à "la prise de bec".

A la retraite d'Arthur, j'ai échangé beaucoup d'emails avec lui en le soutenant quelques fois. Quand il eut des problèmes avec la société parce qu'il devait signer un nouveau contrat à la suite du transfert de l'IT vers une autre société indienne. Contrat avec une clause d'acceptation de voyager, ce qui ne lui plaisait pas. J'ai écrit avoir eu "Le virus du voyage". D'autres auraient aimé voyager aux frais de la société, ont même fait le tour du monde pour rassembler toutes les infos dans les subsidiaires pour centraliser l'exploitation des affaires.

Un autre collègue a même écrit "Odyssée en boomerang"

Je l'ai soutenu pendant ce transfert. Lorsqu'un gars dans son club d'échec l'a mis sur la touche, il m'a demandé d'y apporter du sang neuf. Les échecs n'ont jamais été ma passion. J'ai accepté et muté ma signature de "L'enfoiré" par "Eriofne" pour ne pas être reconnu. J'y ai joué au candide en alternant les échecs avec d'autres sujets. Ce jour-là, son site a dépassé toutes les espérances en brisant les plafonds d'accès au site.

J'ai invité Arthur à s'exprimer sur mon site en lui donnant carte blanche. Pour ce faire, il a plagié un texte sur la "Conversion autonome de la Corée du XVIIIème siècle" 

Puis est arrivé des billets plus "tendances". Des sortes de prêches, dont j'avais reflété les effets dans "Un autre monde est possible".  

Ma mécréance existe depuis trois générations.

Mon grand-père s'était engagé en 14-18. En revenant de la guerre, gazé, Il disait "plus jamais cela. Plus jamais de chair à canon". Il a compris qu'en arrière-plan, il y avait des curés béatifiant plus que de soutenir. Au cimetière d'Anderlecht, sur les rangées, il n'y que lui qui n'a pas de croix sa tombe, remplacée par un glaive brisé. 

J'ai parlé de lui  dans "Au cœur de la tourmente".

Je conserve précieusement les quatre livres "La Belgique et la Guerre".

Ma mère n'a pas été baptisée. Une religieuse lui avait dit qu'elle avait le diable dans le corps. Pour certains, cela aurait pu être le cas. Elle avait les formes mais pas de fond. Divorcée, retournée avec moi, chez ma grand-mère, elle avait vingt ans quand la guerre 40-45 a commencé. Elle voulait s'amuser. De la guerre, j'ai quelques fois parlé par l'intermédiaire de visites que je faisais au Musée royal de l'armée et de l'histoire militaire.

A mon sujet, j'ai appris le pot aux roses quand sur son lit de mort, elle m'a dit "Si la pilule avait existé, tu ne serais pas là". J'ai écrit mon autobiographie avec elle comme fil rouge dans L'envie dans le regard. En 2017, après la mort de Michel Delpech "Mes papas viennent de Mars, mes mamans de Vénus et moi de Pluton". Pluton n'est-ce pas le plus loin du soleil ? Non ?

Elle épargnait sans avoir de but. J'avais prévenu ses amies de sa mort. Aucune n'est venue à son enterrement. Avare, elles s'en sont souvenu. L'argent l'attirait comme l'aimant sans savoir qu'en faire. Serait-ce une pharaonne qui préparait sa deuxième vie dans l'au-delà ? La coupure avec mon père fut totale. Je ne l'ai connu qu'à l'âge de 17 ans quand il est venu à l'école m'annoncer la mort de son père, de mon grand-père paternel.

Dans ma jeunesse, dans les années 60, j'étais passionné par la conquête de l'espace avec l'annonce musicale de l'ouverture de "Also sprach Zaratustra". Elle revient aujourd'hui avec Atlantis 2 et Valérie Piette qui revient avec l'histoirepodcast

Attention "le rituel est bien moins étendu dans le virtuel" .en "cultivant les relations vraies".

Le Vif de cette semaine écrit "Osez douter. "Dans un monde où l’on s’accroche à ses convictions, Le Vif sème le doute, car l’actualité n’est pas à sens unique"

On ne naît pas solitaire, on le devient à la suite des expériences de la vie.

Je suis trop réaliste comme un diamant brut qui raye mais se taille en permanence suite aux expériences de la vie.

La psychologie des gens est plus difficile à comprendre que les machines.

Je ne suis plus sur Facebook mais sur LinkedIn qui me parait plus intéressant.

Ode à la liberté, exprime mon culte de la liberté. Tabou, casse-toi 

Avoir des idoles, très peu pour moi. Je rie de tout avec l'autodérision mais pas avec n'importe qui et n'importe quoi.

Le catéchisme ne m'a jamais ému. J'ai compris avec l'enseignement de ma mère, que pour pouvoir être respecté, l'argent pourrait servir de parapluie. 

On ne peut pas rire avec les croyances et c'est de plus en plus vrai.

J'ai commencé des primaires excellentes, ensuite ses études secondaires dans un athénée qui ne l'était pas fondamentalement, avec beaucoup moins d'étincelles, pendant lesquelles j'ai été harassé et continué  à l'Université Libre de Bruxelles qui s'opposait aux croyances en chantant "à bas la calotte" avec franchise. "Un hommage et des souvenirs de Lucie" en témoigne. J'aurais aimé aller dans une école, où l''enseignement se donne par l'autre bout.

Il parait qu'il y a de plus en plus de jeunes qui croient mais qui pensent de moins en moins en manque de repères surtout en période de crises qui se sont succédé l'une après l'autre.

Le Sida, le Covid, la guerre entre la Russie et l'Ukraine qui avait lancé une explosion dans la construction des armes de guerre et maintenant dernièrement au Moyen-Orient qui a entraîné la pénurie de moyen de locomotion avec des augmentations de prix du pétrole, de gaz, d'électricité dont on n'a pas encore analysé les pour et les contre..

En 1988, sur 7 sur 7, Raymond a remis les pendules à l'heure.

Mais il y a toujours "l'enfer du décor".

La question a toujours été pour moi "comment garder de l'argent devant soi, en mettant de l'argent de côté ?"

J'ai travaillé pour mon épouse et pour moi pas pour la génération suivante. 

Adieu monde de brutes, Bonjour monde d’abrutis

Je pratique sans croire

- C'est pas possible ça. Comment pratiquer quand on n'a pas eu l'enseignement nécessaire pour pratiquer ?

- Si tout seul, cher ami, avec de modestes moyens, je suis devenu intello aimant inventer le futur qui sans père, ne pouvait même pas faire le moindre travail manuel simple. Tu vois que c'est possible. Généraliste, je trouve des spécialistes que je paye en fonction de spécialité évidemment. 

L'argent est le nerf de la guerre, mais c'est aussi le sang de la vie. Quand il y a un caillot dans le circuit, il s'agit de comprendre comment il est venu pour l'éradiquer.

N'avais-je pas écrit "Spéculons en paix" dans ce but ?

Pendant de nombreuses années, j'ai fait le tour partiel de la psychologie sans tout comprendre.

J'entre dans une nouvelle période par la philosophie.

Il y a encore des humoristes aujourd'hui mais peu de films humoristiques à la télé et dans l'actualité. La guerre est présente partout en rétrospective.

"Dans quel Monde on vit" Leïla Slimani : « J’ai honte d’être le cliché de la bourgeoise francophone qui ne parle pas sa langue »

« Pourquoi est-ce que je ne parle pas ma langue ? Cette langue arabe, qu’est-elle pour moi ? Penser à ça, à la langue arabe, c’est ressentir un mélange de chagrin et de honte, de colère et de frustration » : voilà ce que confie Leïla Slimani dans un bref texte intitulé « Assaut contre la frontière ». L’écrivaine mène une réflexion sur l’identité, le racisme ambiant et les pouvoirs des langues, de la traduction et de la littérature. 
A part mon épouse, je n'ai plus de famille et quelque part, je ne le regrette pas.
Je n'ai jamais eu 'L'esprit de famille". Pragmatique, au début, je n'étais pas sûr de pouvoir l'assumer étant souvent absent lors de déplacements et de travaux de nuit. Puis les années sont passées très vite. J'ai pensé pouvoir adopter. Mon épouse ne le voulant pas quand on voit toutes démarches qu'il faut entamer pour adopter alors qu'on s'en fout complètement pour les enfants naturels.. La ménopause de mon épouse n'était plus loin... 
Mon beau-frère vient d'atteindre 94 ans. Il téléphone tous les jours à mon épouse.
Ma belle-sœur, décédée depuis 13 ans, était un peu comme il était décrit dans le livre "La dernière allumette".

- Qu'est-ce qui se passe à la maison que tu ne dois pas raconter, Abi.

Je sais pas. Je préfère raconter que tout va bien en Amérique. On est heureux comme la famille Tant-Mieux. Tout le monde aime entendre une belle histoire qui finit bien. 

La jalousie empêche parfois de dire des vérités cachées. Quand ma belle-sœur a pris sa retraite, elle a invité une foule de personnes dont la direction qui en a bien profité. Dans son discours inaugural, elle disait qu'elle allait s'occuper de sa petite-fille. Elle l'a gâtée plus qu'il ne fallait. Elle a fini avec une maladie d'Alzheimer, ne voulant plus s'alimenter, considérant probablement qu'elle avait dû rater une marche dans sa vie. Sa petite-fille a actuellement 36 ans. Elle a quatre ou cinq enfants de pères différents. De mon neveu, je ne parle pas. C'est trop idiot.  

Capture d'écran 2026-04-09 082743.pngJ'ai, heureusement, un caractère fort et toujours pris la vie du bon côté. J'ai vécu et je vis encore avec l'humour en bagage. Mon épouse est pratiquement opposée à ce que je fais et je suis opposé théoriquement à ce qu'elle fait. Cela doit être un problème électrique qui repousse les pôles identiques mais qui s'attirent quand ils sont opposés.
J'ai assez parlé de Trump. Je n'ajoute rien. Il n'a pas compris que même en détruisant l'infrastructure de ses ennemis, même en insultant, il ne le pourra jamais à faire changer les idéologies ancrées et innées chez les plus âgés même si les plus jeunes veulent changer de régime. 
Tout comme ma mécréance.
Bien sûr que j'ai la foi, mais la foi en moi.
Octobre 2005 : "Aide-toi, Tu t'aideras" le prouve.
Tous les matins, je pars seul avec mon Shockz à proximité des oreilles.
J'écoute la Première pour apprendre et radio Nostalgie pour me divertir
Ce choix se complète parfaitement. 
Le film "La famille Bélier", passé à la télé, démontre que malgré la famille, on peut s'en extraire dans d'autres objectifs plus personnels.

Je ne suis plus seul avec le paysage devant les yeux.
Extrait de "La dernière allumette" p239) dont j'ai déjà donné d'autres extraits précédemment  :
"Impossible de me souvenir des paroles. Je me tiens en équilibre au bord de ma mémoire comme devant un précipice au fond caché par la brume. Dans l'immense bibliothèque de mes souvenirs, je suis devant la porte des archives. Je n'aurais qu'à tendre la main. Tourner la poignée. Ouvrir la porte. Est-ce que la vérité me libérera ou me tuera ? La porte entre nous m'empêche de la comprendre. Aucun mot pour le prononcer à voix haute. Etrange sensation. Est-il possible que je sache tout ce que je sais avec mon QI élevé ? Est-ce que je suis omnisciente ? J'en viens parfois à demander si je ne suis pas Dieu qui souffre de stress post-traumatique à cause des tenants et aboutissants de sa propre histoire à maîtriser nos stress entre crises et conséquences des branches de l'arborescence avec mon imaginaire trop fertile, fruit de mes divagations de folle ? Je suis sortie du couvent. Les trous noirs se multiplient. Les mensonges de mon frère envers son épouse qui n'a jamais dit quoique ce soit d'authentique ou d'important, sur son enfance sur moi ou sur lui. La famille n'en est plus une", Abi
Il faut parfois recourir à des livres pour comprendre, se comprendre et lire le "Traité d'athéologie".
 
 Capture d'écran 2026-04-07 181407.png   Ce weekend, j'ai regardé un enregistrement du nouveau film "Le Comte de Monte Christo". Le secret du Graal, trésor des templiers. 
Dantès s'est retrouvé devant l'autel de l'église d'où il était parti avant d'aller en prison pendant 6 ans. Il a prononcé des paroles, adressées à une statue de Jésus Christ.
- Ce que tu n'as pas su faire, maintenant, c'est moi qui vais récompenser ou punir"
Capture d'écran 2026-04-09 175619.png
 
Deux films en parlent dont "Benjamin Gates et le trésor des templiers" et  la "Dernière Croisade " de Indiana Jones
Il parait que le nouveau pape, pendant son homélie a choisi le pragmatisme plutôt que le dogmatisme.
Quand il n'y a pas de résilience honnête et volontaire, la vengeance est un plat qui se mange froid.
Bref, aujourd'hui, je ne veux plus être harassé comme dans ma jeunesse à cause de ma mécréance avec un stress post-traumatique virtuel même moins virulent mais toujours insidieux. 
  • Les maltraitances subies pendant l’enfance : agressions physiques, violences punitives, violences sexuelles et psychologiques (chantage affectif, dévalorisation, perversion narcissique) ;
  • Les violences conjugales ;
  • La blessure de rejet, mais aussi de trahison, d’abandon, d’humiliation ;
  • Les négligences émotionnelles et affectives.
La semaine passé j'avais choisi une chanson "Et si en plus, y a personne" d'Alain Souchon.  
Je termine ce billet de mise au point par deux autres chansons de Souchon.

 
Vous venez lire et commenter "Réflexions du Miroir", c'est comme vous voulez

 
Qui suis-je, où vais-je, qu'asperge ? 
Seul l'avenir le sait...
 
Allusion ex L'enfoiré ex P.....

...

8/4/2026 : "J'ai gardé ma personnalité sans être influencé par les autres", écrivais-je.

Ce matin, une annonce d'une série d'épisodes sur les influenceurs et influenceuses
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9/4/2026 : Tendance première parle d'une école qui semble intéressante
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Commentaires

Le cinéma français, souvent perçu comme un bastion d'exception culturelle et de vitalité artistique, cache une réalité sociale brutale derrière ses tapis rouges. Invité sur le média OnTime à l'occasion de la promotion de son film Cocorico, l'acteur emblématique du Splendid, Christian Clavier, a dressé un portrait sans concession de sa profession. Avec le franc-parler qu'on lui connaît, l'interprète de Jacquouille la Fripouille a mis en lumière un chiffre qui glace le sang des aspirants comédiens : 92% des acteurs sont actuellement au chômage. Loin de se contenter d'une simple déploration, Clavier analyse les rouages d'un système qui, selon lui, s'est grippé sous le poids d'une gestion financière déshumanisée. Alors que la France reste l'un des pays qui produit le plus de films en Europe, ce paradoxe entre abondance de projets et précarité des travailleurs pose question sur la répartition des richesses au sein du septième art.
Pourquoi 92% des acteurs sont au chômage ? Christian Clavier éclaircit le fonctionnement du système de production de films en France, de son point de vue. On l’a rencontré dans le cadre de la sortie de Cocorico 2 qui sort mercredi prochain au cinéma L’interview est à retrouver en intégralité sur la chaîne de OnTime

Écrit par : allusion | 06/04/2026

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La croisade de Pete Hegseth

Défendant une vision radicale du christianisme et l’idée d’un soutien divin à la guerre américaine contre l’Iran, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth a comparé le sauvetage du pilote américain, survenu dimanche dernier, à la résurrection de Jésus-Christ.

Un parallèle avec la résurrection du Christ
Lors d'une conférence de presse organisée en début de semaine, Pete Hegseth a passé en revue les détails du sauvetage qui a eu lieu le dimanche de Pâques, assimilant chaque étape à un épisode équivalent du récit pascal du Christ tel que raconté dans la Bible.

L'accident s'est produit le Vendredi saint
L’avion de chasse F-15E a été abattu « un vendredi, le Vendredi saint », a déclaré Pete Hegseth, faisant remarquer que c’est le jour de la crucifixion de Jésus.

Caché dans une grotte
Pete Hegseth a ensuite décrit comment l'aviateur s'est alors caché « dans une grotte, une crevasse, tout le samedi ».

Le parallèle du tombeau
Pete Hegseth a comparé cette cachette au tombeau dans lequel Jésus a été enterré, qui ressemblait à une grotte « creusée dans la roche », selon Matthieu 27:57, 59-60.

Secouru le dimanche de Pâques
Le pilote a finalement été retrouvé par une équipe de secours américaine et son évacuation d'Iran « au lever du soleil le dimanche de Pâques », jour où le Christ serait ressuscité des morts.

Renaissance
« Un pilote renaît, tous sains et saufs, une nation en liesse », a déclaré le secrétaire à la Défense.

Un homme de foi
Afin de renforcer ces parallèles, Pete Hegseth a ensuite décrit le pilote comme un homme de foi, suggérant que c'était sa foi qui l'avait sauvé.

« Dieu est bon »
L'officier des systèmes d'armes du F-15E aurait contacté ses sauveteurs après avoir été abattu avec un message disant : « Dieu est bon. »

« Foi et esprit combatif »
« Dans ce moment d’isolement et de danger, sa foi et son esprit combatif ont brillé.», a expliqué Pete Hegseth aux journalistes.

Une conférence de presse empreinte de religion
Pete Hegseth n'était pas le seul, lors de cette conférence de presse, à lier la guerre menée par les États-Unis contre l'Iran à la religion chrétienne.

L'affirmation de Trump sur le Tout-Puissant
Le président américain Donald Trump a affirmé que Dieu soutenait pleinement les frappes américano-israéliennes qui auraient tué 1616 civils à ce jour, selon l'organisation de défense des droits humains HRANA, basée aux États-Unis.

La guerre comme acte de bienveillance ?
Trump a expliqué que Dieu soutenait la guerre « parce que Dieu est bon et qu'il veut que les gens soient sauvés».

Ni Trump ni Dieu n'apprécient ce qui se passe
« Dieu n'aime pas ce qui se passe. Je n'aime pas ce qui se passe. Tout le monde dit que j'y prends plaisir. Je n'y prends aucun plaisir. Je n'aime pas voir des gens se faire tuer », a-t-il déclaré.

L'avis du pape et d'autres chrétiens
Le recours constant à Dieu pour justifier les menaces dévastatrices proférées contre l'Iran a indigné de nombreux chrétiens, et notamment le pape Léon XIV.

Une Interprétation « déformée » du message de Dieu
Dans une remarque incisive qui semble viser la Maison-Blanche, le pape Léon XIV a récemment déclaré que le christianisme est bien trop souvent « déformé par un désir de domination, totalement étranger à la voie de Jésus-Christ », rapporte le New York Times.

Une suprématie chrétienne
En examinant l'interprétation du christianisme par Pete Hegseth, Sarah Posner, universitaire et animatrice du podcast « Reign of Error », a déclaré au New Republic : « Pete Hegseth exprime une version extrême de la suprématie chrétienne ».

Un sentiment de droit acquis
Selon cette version, « l’Amérique, nation chrétienne, est en droit, et même probablement tenue par Dieu, de châtier ses ennemis ou les ennemis du christianisme. Quand on parle de nationalisme chrétien, c’est exactement de cela qu’il s’agit », a-t-elle expliqué.

https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/le-parall%C3%A8le-de-pete-hegseth-entre-le-sauvetage-du-pilote-am%C3%A9ricain-et-la-r%C3%A9surrection-du-christ/ss-AA20tQjn?ocid=msedgdhp&pc=EDGEDSE&cvid=69d8b5f795d94b578be90da170464f6c&ei=21#image=1

Écrit par : allusion | 10/04/2026

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