11/04/2026
Comment bien se disputer ?
La semaine dernière, j'ai pété un plomb quand on ne fait aucun effort pour comprendre l'autre avec ses différences d'idées. Même les psys pensent comprendre leurs patients en adoptant des règles communes. Or, tout le monde est différent et particulier. Tout le monde doit être mis en relief personne par personne et pas en adoptant des règles générales apprises au niveau scolaire. J'ai écrit que je me retirais de la psychologie humaine pour retourner à la philosophie en espérant y trouver un appui généraliste.
Il n'y a aucune raison de chercher comment bien se disputer quand la diplomatie intervient dans une discussion et un débat. Notre cerveau nous joue des tours...
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Préambule
Dernier retour au livre "La dernière minute" dont j'ai déjà extrait quelques indices au fur et à mesure de sa lecture.
J'ai aimé ce livre parce que tout tourne autour de Abi qui, incluse dans un couvent, analyse son entourage familial. Je ne révèle évidemment pas la fin du livre.
En 1990, elle cite une foule de vœux qu'elle veut entreprendre entre autres "sauver le monde" parce qu'elle trouve la vie très belle.
Puis, tout s'enchaîne en quelques minutes. Chacun veut aider l'autre avec un amour infini, une détermination, une force immense, un courage et une responsabilité. Pourtant, certaine points dont elle ne devrait pas avoir connaissance apparaissent. Elle veut protéger l'autre, mais elle ne sait pas comment, malgré la force de caractère et l'humilité que cela nécessite et qu'elle a en elle.
L'enfance est un système immunitaire contre la souffrance avec une réserve d'amour et d'insouciance qui donne une confiance et une force nécessaire pour affronter l'âge adulte avec sérénité.
J'ai repris la chanson de Jean Ferra "Nul ne guérit de son enfance" et réflexion du livre, dans mon autobiographie.
Mais Marie Vareille termine son livre par cette chanson que j'apprécie tout autant.
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Comment bien se disputer ?
L'édito du magazine du directeur de la rédaction
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Les acteurs en présence
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Les mots qualifiant à utiliser
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Les Maîtres ès discordes
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Réflexions du Miroir
Le livre "Je crois moi non plus" de Beigbeder a été dirigé par le prêtre Jean-Michel Di Falco dans un débat. Pas de gagnant, pas de perdant.
Pour résumer, comme je l'ai écrit, on peut croire ce qu'on veut dans sa tête mais il ne faut pas que cela deviennent une prêche ou une propagande qui pourrait commencer par une simple pub commerciale....
C'est encore plus grave quand cette propagande oblige les populations à y adhérer par la force.
"Dieu, Famille et Patrie", le slogan des politiques radicales et extrémistes.
Le cactus parlait de l'annonce de l'intervention de Trump
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Le 28', de l'intervention militaire de Trump et de ses suites pour la population
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Comme le directeur de la rédaction, je n'aime pas les disputes, mais comme je l'ai écrit dans "Prier ou méditer " suivi par "Arthur n'a rien compris", quand cela ressemble à une prêche ou une propagande, cela devient risqué.
Il va sans dire que le magazine ne s'arrête pas là.
Beaucoup d'articles entourent les idées dont je ne vais citer que les cadres sans montrer les tableaux.
La culture du clash détériore la conversation publique et le débat.
On commente, on polémique avant de comprendre l'autre, de l'écouter, de le lire.
Surtout quand c'est sujet existentiel.
Le but de toutes conversations devrait être d'arriver à un consensus dont il était déjà décrit les principes dans un autre magazine Philosophies, "Faut-il faire des compromis pour avoir la paix ?"
La polarisation a besoin de carburant comme l'identité.
"Si tu déclines, clive et ça ira... enfin, peut-être"
Orienter ses idées tout azimut dans plusieurs passages d'un ici vers un ailleurs avec une conscience philosophique de gauche à droite et du sous sol au grenier.
Comment dialoguer sans agresser ? En se vouloir du bien et se faire du mal, avec l'art d'essayer ?
Aimer créer comme je l'ai fait en début de carrière ne correspond pas à utiliser ce qu'une autre entité à créer dans la deuxième partie de ma carrière.
Dans l'histoire, les guerres de religions se sont succédée "au nom de Dieu"..
Trump a dit que le pape Léon XIV est un faible et que les anges sont des soldats..
Le pragmatisme s'oppose à l'idéalisme. Il privilégie les théories, les principes abstraits ou les rêves plutôt que l'action concrète et l'efficacité pratique.
La vulnérabilité des hommes est trop importante face aux impacts des machines et de l'IA.
Leibniz a été à l'origine de ce que l'on connait dans ce domaine en reliant les mathématiques et la logique.
Dans un siècle marqué par les guerres de religions se transformant progressivement en siècle des Lumières, animé par une curiosité insatiable et une harmonie préétablie, il a changé le scandale du mal en le rationalisant, en proclamant que la vie est partout et qu'ainsi la mort n'existe plus sur une échelle plus petite où la vie est encore là quoique invisible.
Un mal pour un bien, mais bienveillant donc.
Les coulisses de l'Europe parlait de l'élection de dimanche en Hongrie avec Victor Orban qui, tout comme Poutine et Trump, utilise la religion chrétienne comme catalyseur de sa politique autocratique 
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Après seize ans au pouvoir, Viktor Orbán a profondément modifié les relations entre Budapest et Bruxelles. Alors que le premier ministre concourt pour un cinquième mandat à la tête de la Hongrie lors des élections législatives du 12 avril, l'UE et l'Ukraine sont devenues les sujets d'une campagne marquée par les deepfakes et les scandales.
Dans une discussion il faut garder le calme, pour que cela ne dégénère en dispute, en guerre mais avant que cela dérive comme dans le film "Nos femmes".
Le conformisme social normatif met en place des stratégies pour faire activement partie d'un groupe. Facebook sert à cela. La politique et les croyances l'utilisent. L'expérience de Solomon Ash démontre que 35% de participants sont prêts et préfèrent donner une mauvaise réponse à un questionnaire pour ne pas se retrouver seul face aux autres, quand ils ne sont pas d'accord. Cette tendance rend vulnérable aux manipulations. Elle tend à confirmer ses propres idées avec celles des autres qui sont identiques et à se confronter aux idées contraires. Foncièrement solitaire, je n'ai pas ce problème de biais cognitifs. Je n'ai aucun problème à me trouver seul contre tous dans une discussion. Pas de compétition : Ultra-sportifs : méga dégâts ! Le sport est bon pour la santé, en amateurs, sans vouloir atteindre des records du monde en se comparant aux autres dans une course à la performance qui met les corps à rude épreuve.
Ce samedii, "Dans quel Monde on vit" invite Georges Vigarello pour son livre « Notre corps c’est notre habit indépassable ». Il explore les manières dont, au fil du temps, l’être humain a envisagé le corps. Il raconte une histoire marquée par les dominations et les affranchissements. Il observe comment notre sensibilité à l’égard de la violence a évolué et comment le bien-être est devenu un enjeu clé.
Extrait significatif de l'interview: 
Désolé, ma franchise n'a jamais permis de verser dans ce conformisme.
Il y a déjà 80 ans, que le Petit Prince que j'avais rencontré avec la question "Qui a tué le Petit Prince ?".
Etre libéral et laïc, c'est donner une partie des pouvoirs à tous, indépendamment du titre, de l'instruction comme peut l'être un autodidacte ou un candide avec un langage philosophique existentiel.
En Belgique, le financement public des cultes est réparti entre l'État fédéral, les communautés et les régions, les provinces et les communes. En 2010, le coût du financement des cultes et de la laïcité était estimé à 320 millions d'euros par an, avec 85,6 % pour l'Église catholique et 8 % pour les laïques.
Sur Réflexions du Miroir, il y a tant de sujets à prendre en considération sans faire intervenir les croyances et parfois... une dispute relative à ce sujet sensible.
Marre d'entend et de parler de la guerre avec les croyances et les politiques qui gravitent autour d'elles ?
Ok ... Parlons d'autres choses...
1. Ce vendredi, les 4 astronautes reviennent après leur tour "touristique" autour de la lune avec Artemis 2. La capsule a amerri à 2h7 heure belge.
2. Le professeur Fabrizio Bucella nous donne la raison pourquoi il faut absolument construire des fusées à étages d'après l'équation de Tsiolkovsky.
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Les clés donnent les raisons pour retourner sur la lune.
3. Parler de l'économie et des difficultés occasionnées par les augmentations du coûts de l'essence avant les vacances de Pâques.
4. La cristallerie du Val-Saint-Lambert a deux cents ans
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Quelques exemplaires :
5. Ce 7 avril sur la .2 dans le Grand Échiquier dans ce "Spécial Serge Gainsbourg"
Que d'éloges, de vérités n'a-t-on pas entendu. Il y a 35 ans, il nous quittait. Artistes et personnalités se sont réunis pour faire revivre l'œuvre foisonnante d'un créateur inclassable, poète, mélodiste, provocateur, visionnaire avec toute sa richesse d'un répertoire qui traverse les générations et ne cesse de se réinventer. Il a aussi ruiné sa vie à cause de son addiction à la cigarette et à l'alcool.
Addiction que ceux qui étaient présents dans ce spécial Gainsbourg ont essayé d'effacer.
A l'époque, nous avons eu "Notre Gainsbarde à nous".
6. Le philosophe Mathieu Peletier se pose la question : "Et si on arrêtait d'être utile, à obéir à une autorité pour être là sans raison ? " 
7. Ce matin, je suis allé voir l'expo à la Fondation Boghossian
L'artiste Jean-Michel Othoniel les chemins qu'il a parcouru au cours de quatre décennies faites de souvenirs et d'émotions où chaque pièce fait découvrir un pays et les œuvres qui y sont nées. Aux jours heureux, la perle est placée dans le blanc du boulier, les jours tristes, dans le noir en passant de pièce en pièce à Istanbul, Belgique, Japon, Inde, New York, Rome Venise, Berlin, Espagne, Arménie, Asie, Miami et Versailles.
Cliquez sur limage ci-dessous
8. Question :
9. Les cerisiers du Japon sont en fleurs.
Ils rappellent "Irrésistible printemps japonais
10. En décembre 2005, comme je ne comprenais pas vraiment les raisons des croyances, j'ai écrit une trilogie avec le titre "Le ciel pour horizon" que je terminais par cette autre solution de déification :
"Moi, sur un chemin parallèle, un soir, attablé devant des mets délicieux, je contemplerai la mer, le ciel et Toi, Soleil, Toi qui, majestueux, descends rougeoyant de tous tes feux, le frémissement de la bise comme cantique. Je saurai que Tu m'auras invité dans Ta Cène et, alors, Ta messe recommencera. Je T'aurai rencontré une fois de plus à mes côtés. Alors, je prendrai photos sur photos, tout excité. Mon Dieu que je serai fier de Te montrer à mes amis ! Et je n'aurai plus jamais peur. Plus peur, car je saurai que le lendemain, au même endroit, à la même heure, Tu seras là, fidèle au rendez-vous, solennel jusqu'à la fin des temps. J'aurai trouvé ainsi mon horizon et une raison de vivre à mon époque !"
Allusion






















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Commentaires
Écrit par : Elisabeth | 10/04/2026
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Allusion | 10/04/2026
L’équipe d’Artemis, composée de Reid Wiseman, Victor Glover, Christina Koch et Jeremy Hansen, venait d’achever une expédition de dix jours autour de la Lune. Leur objectif affiché était de s’aventurer plus loin dans l’espace que tout autre être humain auparavant. Immédiatement après avoir touché l’eau, les quatre membres de l’équipage ont été secourus par hélicoptère.
Avant d’entamer leur retour vers le centre spatial de la NASA situé à Houston, les astronautes ont été transportés vers la côte. Au sol, les experts de l’agence spatiale n’ont pas caché leur enthousiasme face à cette conclusion sans accroc. Le commentateur de la NASA, Rob Navias, a décrit l’instant comme « un amerrissage parfaitement dans le mille pour Integrity et ses quatre astronautes ».
L’émotion palpable des dirigeants de la NASA
Le retour sur Terre d’un vaisseau spatial reste une opération d’une extrême tension. Lors d’une conférence de presse suivant l’amerrissage, Rick Henfling, le directeur de vol, a partagé le ressenti de la salle de contrôle : « Nous avons tous poussé un soupir de soulagement une fois que l’écoutille latérale (de la capsule) s’est ouverte. » Il a ensuite rassuré le public en précisant : « L’équipage de vol est heureux et en bonne santé et prêt à rentrer chez lui à Houston. »
Pour souligner l’intensité du moment, Rick Henfling a ajouté avec une touche de franchise : « Si vous n’aviez pas d’anxiété en ramenant ce vaisseau spatial à la maison, vous n’aviez probablement pas de pouls. » De son côté, Lori Glaze, administratrice associée par intérim, a mis en perspective la portée de cet exploit : « Je pense qu’ils ont vraiment apporté un sens incroyable à ce que nous essayions d’accomplir. C’était une mission pour toute l’humanité. »
Lori Glaze a également confié que son moment préféré a été l’instant où Christina Koch a émergé de la capsule, confirmant visuellement que tout l’équipage était en sécurité. Shawn Quinn, responsable du programme Exploration Ground Systems de la NASA, a conclu les échanges sur une note victorieuse : « Nous avons accompli ce que nous avions prévu de faire. C’est bien d’être la NASA, et c’est bien d’être un Américain aujourd’hui. »
Félicitations présidentielles et horizon lunaire
L’exploit n’a pas manqué de faire réagir au sommet de l’État. Le président Donald Trump s’est exprimé sur le réseau Truth Social pour saluer la performance des astronautes. « Félicitations au formidable et très talentueux équipage d’Artemis II », a-t-il écrit, ajoutant que « L’intégralité du voyage a été spectaculaire, l’atterrissage a été parfait et, en tant que Président des États-Unis, je ne pourrais pas être plus fier ! »
Dans son message, le président a également tracé les contours des futures rencontres officielles et des ambitions à venir. « J’ai hâte de vous voir tous bientôt à la Maison Blanche. Nous le referons et ensuite, prochaine étape, Mars ! » a-t-il déclaré. Une fois l’enthousiasme du retour dissipé, le regard des ingénieurs se tourne en effet vers les prochaines étapes du programme lunaire.
La mission suivante, baptisée Artemis III, est d’ores et déjà prévue pour l’année 2027. Elle précédera Artemis IV, une expédition majeure qui ambitionne de faire atterrir des astronautes sur la surface de la Lune pour la première fois depuis 1972. Bien que cette quatrième mission soit programmée pour 2028, il est déjà anticipé que des retards pourraient repousser cette échéance.
Une extraction millimétrée au milieu des vagues
Aider Reid Wiseman, Victor Glover, Christina Koch et Jeremy Hansen à s’extraire de la capsule Orion en toute sécurité est une mission conjointe de la NASA et du département de la Guerre. La procédure qui suit l’amerrissage est réglée comme du papier à musique pour garantir l’intégrité physique de l’équipage après leur éprouvant voyage.
Une fois le vaisseau de retour sur Terre, un dispositif aérien impressionnant se met en place. Selon les informations du journal Florida Today, une flotte de quatre hélicoptères survole immédiatement la zone : deux sont dédiés exclusivement aux opérations de sauvetage, tandis que les deux autres sont chargés de capturer des images de l’événement. L’un des hélicoptères abaisse ensuite un collier de stabilisation, un équipement essentiel conçu pour maintenir la capsule Orion à l’endroit et l’empêcher de se retourner dans les vagues.
Lorsque la situation est totalement sécurisée, une nacelle est descendue pour treuiller le premier astronaute vers le ciel. L’ensemble de l’équipage est ensuite acheminé vers un navire de la marine situé à proximité, l’USS John P. Murtha. C’est à bord de ce bâtiment qu’ils subissent un premier examen médical complet avant d’être finalement rapatriés vers les installations de Houston.
Le corps humain face au défi de l’apesanteur
Bien que l’équipage d’Artemis II n’ait passé qu’un laps de temps relativement court dans l’espace, l’impact sur leur organisme n’est pas négligeable. À titre de comparaison, les astronautes Suni Williams et Butch Wilmore ont accumulé un impressionnant total de 608 jours loin de la Terre entre 2024 et 2025. Pourtant, même en dix jours, l’apesanteur modifie l’anatomie.
Kevin Fong, le fondateur du Centre de médecine de l’altitude, de l’espace et des environnements extrêmes à l’University College London (UCL), a détaillé ces effets à la BBC. « Dans certaines expériences avec des rats, ils ont vu jusqu’à un tiers du muscle de groupes musculaires particuliers être perdu en l’espace de sept à 10 jours de vol – c’est une perte énorme, énorme », a-t-il expliqué.
Pour lutter contre cette fonte musculaire rapide, l’équipe d’Artemis II a dû intégrer un programme d’entraînement strict à son emploi du temps, en utilisant un équipement spécifique appelé « volant d’inertie ». Ce dispositif s’apparente à un rameur multifonctionnel. Il a fallu s’adapter à un espace extrêmement restreint : selon la radio publique NPR, la capsule Orion offre un volume de seulement 316 pieds cubes, ce qui correspond à peu près à la taille d’une petite chambre à coucher.
L’équipement devait donc impérativement être compact. Avant le lancement, Jeremy Hansen avait décrit son fonctionnement : « Nous pouvons changer la dynamique de cet appareil pour pouvoir faire de l’haltérophilie avec. Nous pouvons donc faire des squats. Nous pouvons faire des soulevés de terre. Nous pouvons faire des flexions. Nous pouvons faire des tirages hauts. »
Le lourd fardeau du retour à la gravité terrestre
Le processus de réadaptation à la vie sur Terre est une épreuve partagée par tous les voyageurs spatiaux. Jasmin Moghbeli, une astronaute de la NASA revenue sur Terre en 2024 après un séjour de 200 jours, a témoigné de cette perte de repères. « Les yeux fermés, il était presque impossible de marcher en ligne droite », a-t-elle raconté. Ce phénomène s’explique par le fait que l’équilibre de l’oreille interne, que les humains utilisent pour s’orienter sur Terre, est effectivement mis en sommeil pendant un vol spatial.
L’astronaute de l’Agence Spatiale Européenne (ESA) Andreas Mogensen, qui faisait partie de la même expédition, a fait face à des difficultés similaires. « Je me suis senti chancelant pendant les deux premiers jours. Mon cou était très fatigué de retenir ma tête », a-t-il relaté, illustrant la perte brutale de tonus musculaire au niveau des cervicales.
De son côté, Jeanette Epps de la NASA, rentrée en octobre 2024 à l’issue d’une mission de 235 jours, a souligné que l’obstacle majeur restait l’écrasante lourdeur de la Terre. Pour retrouver une condition normale, la rigueur est la seule solution. « Vous devez bouger et faire de l’exercice tous les jours, peu importe à quel point vous vous sentez épuisé », a-t-elle averti, traçant la voie pour l’équipe fraîchement revenue d’Artemis II.
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/les-dirigeants-de-la-nasa-r%C3%A9agissent-apr%C3%A8s-l-atterrissage-parfait-d-artemis-ii/ar-AA20EgFR?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=69da4f05ddc24702bf5836183fb97b8b&ei=12
Écrit par : allusion | 11/04/2026
Répondre à ce commentaireAprès seize ans à la tête de la Hongrie, le premier ministre nationaliste Viktor Orbán a perdu les élections législatives du 12 avril. C'est Tisza, le parti de son adversaire, Péter Magyar, conservateur europhile, qui a très largement remporté le scrutin. A travers nos décryptages, reportages et témoignages, nous expliquons pourquoi cette élection a été si déterminante pour l'Europe.
https://www.arte.tv/fr/videos/RC-027808/hongrie-la-fin-de-l-ere-orban/
Écrit par : allusion | 13/04/2026
Répondre à ce commentaireUn message cinglant qui a fait l’effet d’une bombe. Donald Trump a publiquement attaqué le Pape Léon, le qualifiant de « faible », suite aux condamnations par ce dernier de la guerre en Iran. L’ancien président américain n’a pas mâché ses mots dans une publication sur le réseau social Truth Social.
Cette escalade verbale intervient dans un contexte de tensions internationales extrêmes. Pourtant, le souverain pontife, premier pape américain de l’histoire, n’avait jamais directement mentionné le nom de Donald Trump dans ses prises de parole, préférant des allusions plus générales à la paix et au rejet de la violence.
Le contexte brûlant de la guerre en Iran
Pour comprendre cette passe d’armes, il faut revenir au conflit qui oppose l’Iran à une coalition formée par Israël et les États-Unis. La guerre, qui dure depuis des semaines, a été déclenchée par une attaque conjointe israélo-américaine le 28 février. Cette opération a abouti à l’assassinat du leader iranien, Ali Khamenei. Une trêve de deux semaines a récemment été conclue, période durant laquelle l’Amérique espère parvenir à un accord de paix.
L’un des points de négociation cruciaux est l’abandon par l’Iran de son programme d’accès à l’arme nucléaire. Cependant, les pourparlers qui se tenaient au Pakistan ont échoué ce week-end. En réaction, Donald Trump a menacé de mettre en place un blocus naval. Il a déclaré que les États-Unis allaient « BLOQUER tous les Navires, quels qu’ils soient, tentant d’entrer ou de sortir du détroit d’Ormuz ».
La guerre a suscité de nombreuses condamnations internationales. Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a par exemple refusé d’impliquer son pays, déclarant aux citoyens britanniques que ce n’était « pas notre guerre ».
Les messages de paix du Pape Léon
Face à ce conflit, le Pape Léon a multiplié les appels à la paix. Sans jamais viser directement un pays ou un dirigeant, il a fermement condamné le principe même de la guerre. Il a notamment affirmé que Dieu « n’écoute pas les prières de ceux qui font la guerre, mais les rejette ».
Le souverain pontife a également fait référence à un passage de l’Ancien Testament, tiré du livre d’Isaïe, pour appuyer son propos : « même si vous faites de nombreuses prières, je n’écouterai pas — vos mains sont pleines de sang ». Le samedi 11 avril, lors d’une veillée de prière à la basilique Saint-Pierre, il semblait de nouveau faire allusion au conflit en s’exclamant : « Assez de l’idolâtrie de soi et de l’argent ! Assez de l’étalage de pouvoir ! Assez de la guerre ! ».
La réponse cinglante de Donald Trump
Ces messages, bien qu’indirects, ont visiblement irrité Donald Trump. Dans un message publié dimanche 12 avril au soir sur Truth Social, il s’en est pris personnellement au Pape. « Le Pape Léon est FAIBLE sur la Criminalité, et terrible pour la Politique Étrangère », a-t-il écrit.
L’ancien président a ensuite détaillé ses griefs. « Je ne veux pas d’un Pape qui pense que c’est OK pour l’Iran d’avoir une Arme Nucléaire. Je ne veux pas d’un Pape qui pense que c’est terrible que l’Amérique ait attaqué le Venezuela, un Pays qui envoyait des quantités massives de Drogues aux États-Unis et, pire encore, qui vidait ses prisons, y compris des meurtriers, des trafiquants de drogue et des tueurs, dans notre Pays », a-t-il poursuivi.
Il a conclu cette partie en se défendant personnellement : « Et je ne veux pas d’un Pape qui critique le Président des États-Unis parce que je fais exactement ce pour quoi j’ai été élu, DANS UN RAZ-DE-MARÉE, à savoir établir des Chiffres de Criminalité historiquement bas et créer le plus Grand Marché Boursier de l’Histoire. »
Une élection papale politisée ? Les accusations de Trump
Donald Trump ne s’est pas arrêté là. Il a suggéré que l’élection même du Pape Léon était une manœuvre politique le visant. Selon lui, le souverain pontife n’aurait obtenu sa position « que parce qu’il était Américain, et qu’ils pensaient que ce serait la meilleure façon de traiter avec le Président Donald J. Trump ».
Il a ensuite affirmé de manière péremptoire : « Si je n’étais pas à la Maison Blanche, Léon ne serait pas au Vatican. »
Enfin, il a adressé un conseil direct au chef de l’Église catholique : « Léon devrait se ressaisir en tant que Pape, faire preuve de Bon Sens, cesser de complaire à la Gauche Radicale, et se concentrer sur le fait d’être un Grand Pape, pas un Politicien. » Avant de conclure par une mise en garde : « Cela lui fait beaucoup de mal et, plus important encore, cela fait du mal à l’Église catholique ! »
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/trump-traite-le-pape-l%C3%A9on-xiv-de-faible-apr%C3%A8s-ses-critiques-de-la-guerre-en-iran/ar-AA20Lkeh?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=69dcf507ee654ccfa65f8ce395bc8be4&ei=13
Écrit par : allusion | 13/04/2026
Répondre à ce commentaireIl y a une différence ou une nuance entre un "Homme Grand" et Grand Homme"
Écrit par : allusion | 13/04/2026
D'après un nouveau rapport du Bureau du budget du Congrès, le gouvernement américain dépense une somme d'argent incroyable pour gérer sa dette, et la situation ne fera qu'empirer dans les années à venir.
Les estimations préliminaires des coûts liés au service de la dette nationale au cours des six premiers mois de l'exercice financier ont révélé que le gouvernement fédéral a dépensé près de 530 milliards de dollars pour assurer le service de sa dette entre octobre 2025 et mars 2026.
Selon Fortune, les États-Unis ont dépensé 88 milliards de dollars par mois en intérêts, soit 22 milliards par semaine. Malheureusement, un autre exemple permet de mieux appréhender ce chiffre.
Si l'estimation préliminaire du coût du service de la dette nationale établie par le Bureau du budget du Congrès se confirme, le gouvernement des États-Unis a dépensé davantage pour le service de sa dette au cours des six premiers mois de l'exercice budgétaire que pour la défense.
Selon Fortune, sur la même période de six mois allant d'octobre 2025, début de l'exercice budgétaire, à fin mars 2026, le budget du département de la Défense américain s'élevait à 461 milliards de dollars. Cependant, le média américain a également relevé un autre point préoccupant.
On pourrait ajouter la totalité des 70 millions de dollars alloués au budget du ministère américain de l'Éducation à celui du ministère américain de la Défense, et cela n'égalerait toujours pas le montant dépensé par le gouvernement pour le service de la dette nationale.
Toutefois, ce n'est pas seulement le coût exorbitant du service de la dette nationale qui inquiète le Bureau du budget du Congrès (CBO). Le rythme auquel ce coût augmente est également un problème qui préoccupe cet organisme non partisan.
Les États-Unis ont consacré 497 milliards de dollars au service de leur dette nationale au cours du même semestre de l'exercice précédent. L'écart entre l'exercice en cours et le précédent s'élève à 33 milliards de dollars, soit une hausse considérable de 7 %.
Le Bureau du budget du Congrès (CBO) a noté le coût du service de la dette nationale parmi les nombreuses augmentations importantes de son budget, soulignant que la dette était plus élevée au cours du premier semestre de l'exercice 2025, notamment en raison des taux d'intérêt à long terme.
Cependant, selon le rapport du CBO, les taux d'intérêt à court terme ont contribué à atténuer la hausse globale des paiements d'intérêts.
Fortune a souligné que des efforts ont été déployés pour « rééquilibrer les comptes », les droits de douane imposés par Trump contribuant à l'augmentation des recettes. Le Bureau du budget du Congrès (CBO) a indiqué que les recettes totales pour le premier semestre de l'exercice fiscal s'élevaient à 2 500 milliards de dollars.
« Les modifications des taux tarifaires mises en œuvre en 2025 ont entraîné une hausse des recettes douanières », indique le Bureau du budget du Congrès (CBO). « Par ailleurs, les recettes de l’impôt sur le revenu des particuliers et des cotisations sociales ont été supérieures à celles de l’année précédente. Ces hausses de recettes ont été partiellement compensées par une baisse des recettes de l’impôt sur les sociétés. »
Les recettes du gouvernement fédéral ont augmenté de 223 milliards de dollars par rapport à la même période de l'exercice précédent. Cependant, les dépenses ont également progressé, quoique plus lentement, passant de 3 570 milliards de dollars en 2025 à 3 650 milliards de dollars en 2026, soit une hausse de 84 milliards de dollars.
Malgré l'augmentation des recettes, le gouvernement fédéral a néanmoins enregistré un déficit important au cours des six premiers mois de l'exercice budgétaire. Le Bureau du budget du Congrès (CBO) a estimé ce déficit à 1 200 milliards de dollars.
Fortune a rapporté que même si les prévisions de déficit pour les six premiers mois de l'exercice fiscal représentaient une amélioration d'environ 140 milliards de dollars par rapport à la même période de l'année précédente, elles représentaient tout de même « un emprunt de plus de 2 000 milliards de dollars pour l'ensemble de l'exercice fiscal ».
Le rapport du CBO a montré que sur le déficit de 1 200 milliards de dollars enregistré par le gouvernement au cours des six premiers mois de l’exercice financier, 163 milliards de dollars ont été empruntés en mars 2026, soit une augmentation de 3 milliards de dollars par rapport à mars 2025.
On ignore encore à quel point les coûts du service de la dette nationale vont s'aggraver à l'avenir, mais Maya MacGuineas, présidente du Comité pour un budget fédéral responsable, a indiqué dans une déclaration concernant les nouvelles données que la situation pourrait rapidement empirer.
« Les chiffres budgétaires publiés aujourd'hui par le CBO nous rappellent une chose que nous savons tous bien maintenant : nous empruntons à un rythme insoutenable, et cet emprunt ne fait que s'accélérer dans ce monde incertain », a expliqué MacGuineas.
« La semaine dernière, le président a présenté son projet de budget, et celui-ci est resté totalement muet sur la manière de gérer cette situation. Le Congrès et le président continuent d'ignorer l'urgence de maîtriser notre endettement », a souligné MacGuineas.
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/le-co%C3%BBt-exorbitant-de-la-dette-am%C3%A9ricaine-a-%C3%A9t%C3%A9-r%C3%A9v%C3%A9l%C3%A9/ss-AA20Qyi4?ocid=msedgdhp&pc=EDGEDSE&cvid=69df28c2e2904787b8be73aa50cea8cf&ei=10#image=1
Écrit par : allusion | 15/04/2026
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