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24/12/2005

Le ciel pour horizon (1)

Sous forme d'un triptyque, voilà un sujet qui devrait passionner. 

 

Volet 1:  Sciences et théologie

 

0.jpg1. Préambule

Comprendre la relation entre Dieu et les hommes a toujours été une relation d'amour ou de haine. Voilà bien un sujet qui a fait et fera encore couler des tonnes d'encre. Question existentielle, par excellence!  Dieu apporte-t-il une réponse à notre présence sur Terre? Il semblerait que cela soit le cas pour beaucoup d'habitants de notre planète, comme nous allons le voir, mais cette réponse peut être comprise ou interprétée de manières tellement différentes. 


J'aurais pu intituler cet article "Croire ou ne pas croire". De tout temps, Dieu et les croyances qu'il génère, ont inspiré espoir, protection et crainte. Certains sont pratiquants et fréquentent les lieux de cultes, d'autres s'y agrippent uniquement quand le besoin s'en fait sentir en fonction des événements heureux ou malheureux de la vie. Mais, le "Créateur" de destins et de toutes les choses de la Terre, le chef d'orchestre des partitions harmoniques ou cacophoniques, rythmées ou langoureuses n'a jamais laissé indifférent. Le surnaturel, l'inexpliqué, le paranormal trouvent une explication dans cette croyance dans une ou plusieurs divinités selon les époques. Au départ des âges, existaient des divinités pour toutes les activités de la vie, pour tous les éléments, qui constituaient l'environnement des hommes. Par la suite, le monothéisme a pris place, mais, malgré cela, diversité et schismes ont désavoué la représentation, les pratiques religieuses représentant ce Dieu unique.

A défaut de ferveur religieuse, l'homme "infidèle" se réfugie souvent derrière les horoscopes, les voyantes, les tables qui tournent, pour trouver sa propre croyance. D'après certaines statistiques, seulement 4% de la population d'aujourd'hui avoue sa non conviction en une puissance divine et aussi son rejet du paranormal. Donc, 96% des hommes croient dans le fond d'eux mêmes. Pourquoi? Est-ce un besoin, un refuge dans les cas de désespoir, une obligation qu'ils se découvrent par les parents, durant leur propre vie ou qui est inscrit dans leurs gènes de génération en génération comme une évolution naturelle lancée par Darwin, néodarwiniste ou une idée créationniste? De l'orientation d'idée choisie dépend tout le débat qui va suivre.

L'idée de la mort, car elle y est souvent associée, se supporte mieux en imaginant un monde qui lui suit, construit selon notre propre désir d'éternité dans un paradis imaginaire. L'angoisse face à la mort est transformée en espoir.

L'univers qui nous entoure n'est plus vraiment une énigme dont la réalité nous apparaît de plus en plus claire grâce à la science mais en gardant néanmoins une connaissance jamais tout à fait complète. Expliquer la nature et ses manifestations par la voie du divin qui serait en colère ou en apaisement comme faisait les Grecs dans l'Antiquité n'a jamais permis de tenter une prévision à d'autres événements par la compréhension des phénomènes de la nature. Les mythes apportent une explication imaginaire, les religions, par contre, une explication par rapport à une réalité  souvent révélée par un intermédiaire privilégié, le prophète.

Le début du monde pour le scientifique correspond au "big bang". Repousser toujours plus loin la création de l'univers en voulant y découvrir un Créateur est une vue de l'esprit qui pourrait facilement se concevoir en modifiant la mesure du temps à partir ce "big bang" en utilisant le logarithme qui repousserait l'origine à l'infini. Il n'y a simplement pas eu d'avant, il a été le début du temps et de tout le reste. En langage informatique, on parlerait du concept 'NULL' qui n'est jamais égal à zéro. Saint Augustin, en son temps, avait bien ressenti que si rien ne se passe, il n'y a pas de temps qui s'écoule. Karl Marx disait :

"La religion est l'opium du peuple".   

En effet, le seul péché de la religion, si nous pouvons utiliser ce mot en l'occurrence, serait de faire des adeptes qui ne posent plus de question.  Nous allons nous efforcer de continuer à nous poser ces questions dans cet article et les deux suivants.      

 

2. Les origines

Il y a 120.000 ans, l'homme préhistorique, devant la dépouille d'un congénère, manifeste de l'incompréhension à l'immobilisme de ce dernier et cet état le pousse à rejeter cette mort. La première réaction se retrouve dans son invention de scinder l'âme et le corps du défunt. La perméabilité à l'idée religieuse est facilitée par le soulagement face à la mort. Contrairement à l'animal qui ne vit que dans le présent, sa préoccupation du sacré se retrouve dans sa volonté d'apporter une sépulture à son semblable défunt. Celle-ci est ornée de fleurs, d'offrandes, de symboles prouvant, par là, une manifestation de rites funéraires reliés à la reconnaissance d'un au-delà.

L'invention des divinités apparaît, il y a 12.000 ans. Des sortes de chamanes deviennent les vecteurs de cette spiritualité. Les phénomènes astraux, les mouvements du soleil sont perçus avec respect. On associe l'apparition de l'agriculture après le Néolithique à la sacralisation. Le moment exact, sans l'écriture comme support, est difficile à établir : comment savoir si une découverte archéologique correspond à un temple destiné au culte?  

Les Egyptiens anciens, qui ont eu 3000 ans pour exprimer leurs croyances, avaient un "patron" spécifique dédié pour chaque élément (le ciel, la terre, le soleil) qui les entourait, pour chaque métier (potier, scribe) ou pour chaque sentiment ou état (la sagesse, la mort). Ils les représentaient le plus souvent sous la forme d'animaux. Le monothéisme centré sur l'adoration du soleil a même eu son temps de gloire sous le règne du pharaon Akhenaton.

La religion chrétienne qui martèle les années pour une grande partie de l'humanité a mis un terme presque complet à cette représentation de Dieux multiples. 

Mais la religion prétend bien souvent en savoir plus que la science sur les domaines qu'ils ont en commun : les origines de l'univers en général et de la vie en particulier.

Les saintes écritures des religions monothéistes (Bible, Coran, Talmud) prétendent par exemple que l'homme a été créé, il y a 6000 ans, tel qu'il est aujourd'hui, en même temps que les animaux, et avant la femme.

Il existe pourtant des indices évidents qui nous montre que l'homme (et la femme) est le fruit d'une lente évolution de plus 3 milliards d'années, depuis des organismes unicellulaires, en passant par les reptiliens puis les primates.

     

3. Le pourquoi

Des études scientifiques relatées par le magazine "Sciences et Vie" d'août 2003 et 2005 nous confirment que le cerveau est très réceptif aux croyances. Celui-ci retient mieux certaines transmissions d'idées que d'autres et le penchant pour le surnaturel religieux, mythique ou superstitieux infiltrent plus facilement notre mental. Le bouche à oreille de l'étrangeté imprègne également d'une manière plus stable dans la mémoire. Le tri des données perçues se fait inconsciemment.

La "physique naïve" ou "psychologie intuitive" arrive à la prime enfance. La sélection naturelle en a façonné le passage de génération à génération. Face à une situation catastrophique qu'il ne peut maîtriser seul, l'homme a tendance à se réfugier dans la prière qui aide à apaiser son stress en cédant le fardeau à plus puissant.

Les Neurosciences tentent de prouver l'universalité de la quête spirituelle. Elles ne s'intéressent pas à la définition de Dieu comme le feraient les théologiens par ses attributs mais comme une entité invisible. Des études récentes suédoises ont constaté qu'une molécule pourrait être une des causes de la perception de la religiosité sur l'homme: la sérotonine qui, proche des opioïdes (LSD), agirait en catalyseur de cette ferveur religieuse. Cette petite "molécule de foi" dont on voit les effets par l'imagerie médicale est localisée au niveau du cortex pariétal supérieur du cerveau. Plus un moine bouddhiste se trouve en situation méditative, plus cette région du cerveau s'assombrit. Le signe d'une chute de l'irrigation du cerveau est causée par la mise au repos et à la sensation de bien-être spatiale.

Une base génétique expliquerait la programmation de l'homme pour croire en Dieu. L'environnement parachève le travail de distinction entre le naturel et le surnaturel. La religion agit en anxiolytique en sécurisant par un lien social et en apportant des réponses aux questions existentielles. Cette sécurisation accroît curieusement la longévité de la vie de l'homme croyant d'une manière significative d'après les statistiques.  

En période de grand stress et d'angoisse comme ce fut le cas après le 11 septembre 2001, un nombre grandissant d'Américains se sont rapprochés des pratiques religieuses par la prière. Un refuge à l'angoisse face à la mort apporte une acceptation plus aisée de celle-ci et une presqu'illusion du contrôle de soi.  

85% de la population mondiale sont touchés par le sentiment religieux: 35% de chrétiens, 20% d'islamistes, 14% d'hindouistes pour ne citer que les principaux constituent les grands blocs de la pensée spirituelle. Les rites initiatiques accompagnants sont basés sur la musique, les chants et les danses dans le souci de former une confrérie. Les gestes de génuflexion, les soumissions, les processions mènent à la prostration et à la transe dans l'abandon de soi. Croire est un ensemble d'irrationalités, de promesses de sacrifice et rituels symboliques. Cela aide à échapper au néant. En échange, un paradis est assuré dans le passage dans l'au-delà. L'excommunication et l'enfer sont réservés aux mécréants.

Contester la présence de Dieu ou d'une force surhumaine n'est pas possible et, de ce fait, la croyance ne disparaitra pas de sitôt, même si la Science apportait des raisons incontestables de l'inexistence de Dieu. La tendance serait plus à l'extension de la croyance plutôt qu'à sa régression.

(Mes sources pour ce qui précède: "Sciences et Vie")

 

4. L'histoire vue autrement

Tout le monde a une vague notion de l'histoire de Jésus, de Marie, sa mère, des apôtres, de sa vie dédiée à son prochain, de sa mort, crucifié sur le Golgotha, de sa résurrection. Prenons un chemin différent. Par l'intermédiaire d'un roman dont le succès à scandale, appuyé par la publicité, le marketing et les médias qui ont senti l'affaire financière que l'on pouvait en tirer une fois traduit-en de nombreuses langues. Je veux parler de ce livre récent de Dan Brown le "Da Vinci Code" qui approche l'histoire de la religion chrétienne sous un angle romancé pour le moins inhabituel: une thèse sur la chrétienté parfois fausse, mêlant fiction et événements volontairement ésotériques, occultes,  pris de sources différents et un suspense à la sauce 'complot'. Il a généré, malgré ce préambule, un réel électrochoc dans l'esprit de beaucoup de croyants. En dehors du suspense, l'intérêt du bouquin pour tout ce qui entoure la vie du Christ a déjà suscité beaucoup d'études contradictoires après sa parution.  (*)

Le récit du livre gravite autour de la thèse suivante : 

Le Nouveau Testament serait basé sur seulement 4 évangiles: celui de Mathieu, Marc, Luc et Jean et cela trois siècles après la vie de Jésus Christ. L'empereur romain Constantin le Grand, après une période de troubles incessants, sentait proche la division de l'Empire et commanda cette nouvelle version du Testament du Christ. Par la suite, il obligea la population à se convertir à un Christianisme amendé comme religion d'Etat. Pour raison politique, le Concile de Nicée déclarait ainsi que Jésus devait devenir le fils de Dieu et, par là,  immortel. L'obédience à l'Eglise Catholique Romaine était devenue obligatoire pour obtenir son salut. Ce "vol" de l'idée de Jésus mortel et ayant une vie humaine, décrite dans l''Ancien Testament, devait disparaître et être remplacé par une nouvelle version qui le rendait "Messie divin".  Les premiers chrétiens étaient devenus des hérétiques en restant attachés à l'idée originelle. Beaucoup de symboles hybrides ont été amalgamés en provenance du paganisme: le disque solaire devint l'auréole des Saints; la mitre, l'autel, l'eucharistie sortaient en droite ligne des religions païennes de l'Antiquité. Le 25 décembre, fête anniversaire du dieu Mithra, d'Osiris, d'Adonis et de Dionysos. Le dimanche, comme jour de repos, fut choisi pour correspondre au jour de Mithra. Le livre avance également la thèse d'une descendance de Jésus qui ayant Marie Madeleine pour épouse, détentrice d'un savoir occulte et eésotérique, aurait eu une fille. Toujours, d'après le livre, elle se trouverait à la droite du Christ sur le tableau de "La Scène" de Léonard de Vinci. La succession du couple, tenue secrète par l'Opus Dei, perdurerait dans la recherche du Saint Graal chez les Mérovingiens. Tel est le fil conducteur de ce bouquin. Mais, il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'un roman qu'il faut prendre avec circonspection. La thèse a des points inexacts peut-être mais elle reste séduisante. On aime ou on déteste le livre.

Tout récemment, le cinéma essaye d'éclaircir le mystère de Marie Madeleine en présentant sous les traits de Juliette Binoche le nouveau film "Mary" d'Abel Ferrara. Toujours ignorée par la religion officielle, tour à tour prostituée, Marie de Magdala, riche Galiléenne, pécheresse repentie ou épouse du Christ. Rien n'est plus fascinant que le mystère.   

Umberto Ecco, lui, dans son livre "Le Pendule de Foucault" complète l'idée des Ordres religieux d'une manière plus ésotérique et beaucoup plus fouillée. Ce blog suivant vous apportera des idées plus précises sur leurs ressemblances et différences.

Récemment, Nathalie Rheims touche à ce même sujet par l'intermédiaire du thriller dans "Le Cercle de Megiddo" se référant à la Kabbale

Paul Hermant, journaliste à la RTBF parlait d'un évangile selon Judas en ces termes:

On se dit que, non seulement, les choses ne disparaissent jamais mais qu’en plus elles reviennent au bon moment. On parle ces jours-ci, qui sont des jours importants pour l’église catholique, nous sommes dans le temps de Pâques, n’est-ce pas, de l’Evangile selon Judas, un texte dont on connaissait l’existence depuis l’an 180 de notre ère, que l’on avait cru perdu et qui vient de faire sa réapparition dans les journaux et qui le fera très prochainement, dès ce dimanche, à la télévision. Ce que dit ce texte, contesté par l’Eglise, c’est que la trahison de Judas aurait été décidée en parfaite complicité avec Jésus lui-même. Ce n’était donc pas une trahison humaine, mais une mission divine qui devait affirmer le caractère définitivement spirituel de l’existence de Jésus. Bref, cette trahison devait installer, organiser et codifier le mythe. Elle était nécessaire pour que le christianisme ait un futur. Il est parfois tentant de considérer le groupe des apôtres comme une ONG, dont Jésus aurait été le fondateur et le président, Pierre l’administrateur délégué, Matthieu le secrétaire et Judas le trésorier, les autres formant l’assemblée générale. On se souviendra ici que Judas était, de fait, le trésorier du groupe. Dans une association ou une ONG, le trésorier, c’est celui qui, plus que le président ou le secrétaire, s’arrange pour que les choses continuent. Son rôle, c’est de rendre durables les projets. Par sa trahison, Judas le trésorier aurait donc assuré la postérité et la prospérité de l’idée. Aussi bien, sans doute y aurait-il eu un Jésus sans Judas, mais sans Judas, il n’y aurait pas eu d’église. C’est lui, plutôt que Pierre, qui aurait fondé l’institution. 

Le manuscrit en papyrus découvert en Egypte, presqu‘en lambeaux, réinterprète de manière radicale la trahison de Jésus par Judas qui aurait obéi à son maître. Il va à l’encontre du Nouveau Testament qui disait que Judas avait livré Jésus dans le jardin de Gethsémiani. Cette version voulait la bipolarité assurée du bien et du mal. Le « National Geographic » de mai 2006 parlait de Rodolphe Kasser qui s’était attelé à la tâche de traduction en révélant que « Judas, réincarné, se présentera bientôt à la face du monde ».
 
La religion a servi de grands mouvements politiques opposés et si l'influence de l'Eglise a été bénéfique, elle a aussi pris le chemin de la violence et du mensonge pour asseoir son autorité dans l'Histoire. Ecrite par les gagnants, cette dernière reflète une partie de vérité en éludant d'autres aspects moins glorieux pour ses acteurs.

"Qu'est-ce que l'Histoire sinon une fable sur laquelle tout le monde est d'accord" disait Napoléon. 

Le message de Jésus, son existence ne sont nullement à mettre en doute ici et vouloir rendre l'homme meilleur dans la paix a donné une impulsion bénéfique à plusieurs milliards d'hommes au cours des générations successives.

La plus belle histoire de l'humanité ne pourrait être ternie par aucune contradiction ou spoliation.

Cette veille de Noel célèbre dans la joie naturelle des retrouvailles avec la famille et les amis, joie plus artificielle pour les sans-abris, les seuls au monde et aussi par le paraître de la civilisation de la consommation.

Alors, à tous, joyeux Noël et que l'année qui arrive vous apporte une période correspondante à vos rêves les plus fous. C'est du moins ce que je nous souhaite.

 

(A suivre, dans le 2ème volet, le 5 février)

-> Dernière minute du 5 février: En raison des événements récents, en touchant le sujet de très loin et bien que mes propos n'auraient rien eu d'agressifs et encore moins blasphématoires (Islam n'était jamais cité), j'ai décidé de postposer la suite à une date ultérieure. Désolé, pour ceux qui attendaient un complément d'information dès la semaine suivante.  

La suite à cette adresse

        

L'enfoiré,

 

(*) : Les livres cités dans l'article ne font partie d'aucune publicité et ne sont là que pour étayer les articles.

 

Citations : 

  • "Dieu a créé l'homme. Et ensuite, pour le remercier, l'homme a créé Dieu.", Philippe Geluck
  • "Aux yeux de la plupart des Américains qui sont croyants, Dieu est l'être le plus riche, lancé par la plus forte publicité", Henri Thomas
  • "L'homme n'est pas Dieu. Faisons au moins en sorte, et l'on n'en a jamais fini, qu'il soit a peu près humain", André Comte-Sponville
  • "Même avec Dieu, il ne faut pas tenter le Diable", Raymond Devos
  • "Il me semble parfois que Dieu, en créant l'homme, ait quelque peu surestimé ses capacités.", Oscar Wilde
  • "Dieu n’existe pas. Signé Nietzsche. Nietzsche est mort. Signé Dieu."

 

A voir: les Images célestes

Commentaires

Ce petit (façon de parler!!) post vient à point, je termine à l'instant le tant controversé Da Vinci Code... Outre le coté marketing de ce roman, la remise en question de la vie du Jésus et des pratiques de l'église devrait permettre aux croyants et aux non-croyants de développer un esprit critique face à ce que l'on essaye de nous faire gober... Et en ce sens je trouve ce bouquin très interessant.... (un peu comme les blogs de journalisme citoyen qui nous permettent de confronter les différents penchant de l'actualité!!afin de ne pas se cloisonner dans une vision de la chose...) Ainsi tout le principe du bouquin est (pour moi bien sur!!) basée sur cette petite citation de Leaonardo Da Vinci :

" C'est l'ignorance que nous aveugle et nous égare
Ouvrez les yeux, Ô misérables mortels"


J'en viens maitenant à la réelle raison de ce commentaire.
Dans le Da Vinci Code, la déscendance de Jésus et Mari-Madeleine aurait été protégée, par les Templiers dans un premier temps et par le Prieuré de Sion jusqu'a ... maintenant ... et non par l'Opus Dei qui, au passage, vois la chrétienneté sous un angle complétement masculin. Alors que le Prieuré de Sion est à la recherche de cette Déesse perdue.

Leonardo Da Vinci aurait été lui-même Grand Maître du Prieuré de Sion...

Écrit par : jean-baptiste | 27/12/2005

bonjour!! je viens donc vous lire :)
j'avoue que c un peu long pour moi et que je n'ai pas tout suivi mais la n'est pas le plus important.

je dirais que le doute n'existe pas pour un croyant et que pour un non croyant tous les doutes existent.

je reviendrai

Écrit par : cameleon | 06/01/2006

Bonjour l'enfoiré !

J'ai obtenu le lien vers cette page via les commentaires d'Agoravox, au sein d'une discussion fournie et animée, qui concernait la spiritualité.

Je voulais te signaler un ouvrage auquel on ne fait quasiment jamais référence: "La révélation d'Arès".

Je te le signale, car il est d'importance, étant donné qu'il renferme ce qui pourrait bien être le texte consigné par un prophète contemporain, Michel POTAY, qui aurait vécu une théophanie (Apparition Divine).

Rien à voir avec les errements habituels des hurluberlus de service. Cet ouvrage renferme un texte qui offre toutes les gages d'authenticité, avec à la clef le témoignage du témoin, qui y raconte son expérience in extenso, avec force détails.

Inutile de dire que nous sommes au cœur du sujet de ton article.

Article sur wikipedia:
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A8lerins_d%27Ar%C3%A8s

Écrit par : NightFlight | 03/05/2009

Bonjour Nightflight,
Merci pour la proposition. Je dis bien proposition et je la prend comme telle. Ma manière de pensée est maïeutique. Je n'ai aucun problème à lire et à écouter même les convictions qui sont à l'opposé des miennes. Pour ces trois articles, je peux dire que j'ai passé énormément de temps à le faire avant de publier ces articles. Je suis adversaire à toutes idées de prophète.
Un prophète et wiki nous le dit est :
"un interprète des paroles d'un dieu ou d'un oracle ; devin) est un mot d'origine biblique qui désigne une personne qui tient, d'une inspiration que l'on croit être divine, la connaissance d'événements à venir et qui les annonce par ses paroles ou ses écrits. Les prophéties sont souvent plus des mises en garde, assorties de l'annonces de calamités, que des prédictions inconditionnelles."

Je crois que c'est clair. Je suis opposé à TOUTE ingérence dans l'esprit de quelqu'un d'autre. J'en fais une profession de foi.
Dans mon esprit, ce qui n'est pas compris aujourd'hui le sera demain. Plus numérique et scientifique dans l'essence que moi, tu meurs.
Si je trouve ce livre, j'y jetterai un coup d'œil, mais il ne faut pas en espérer plus de moi.
L'expérience de l'un n'impose pas une discipline, théologie ou tout autre point de vue sur quelqu'un d'autre.
Je suis plus athée que je le pensais. S'il y a un Dieu, ce serait celui dont je parle en fin de mon 3ème article, la nature et elle n'a pas tête humaine, du tout. Elle est en constante évolution même. Et là, les miracles existent tous les instants de visu. Pas besoin d'apparitions, on en voit tous les jours dans la nature, on ne sait plus les remarquer,ça c'est le problème.

Écrit par : L'Enfoiré | 03/05/2009

Cette discussion date un peu, mais il faut savoir que la révélation d'Arès est une secte classée dangereuse par la commission parlementaire de 1996 et citée de nouveau par la Miviludes en 2005. il faut savoir également que des ex adeptes se disent victimes de menace par ce groupe. Voir dans ma signature et également en tapant "secte de la révélation d'Arès" dans un moteur de recherche.

Cordialement

Nous sommes Anonymous.

Écrit par : Anonymous | 16/04/2012

Question qui revient en leitmotiv:

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/pourquoi-l-homme-a-cree-dieu-137758

Écrit par : L'enfoire | 24/06/2013

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