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10/11/2022

La prise de bec

1.jpgSuite du billet "Management par holacratie"   L'expression "Prise de bec" est une forme d'idiotisme animalier qui relève du registre familier.

Assimilant l'être humain à un oiseau, le "bec" désignant la "bouche", elle désigne et signifie respectivement, au sens figuré : une dispute, une altercation dans un échange bref et brutal de propos vifs et de répliques désobligeantes.

Cela ne vous est-il jamais arrivé d'avoir une prise de bec dans une relation avec un interlocuteur par manque de compréhension de son message ou suite à son manque de clarté?

Si au bureau, une prise de bec pouvait arrivée au sujet du travail, à la retraite, avec d'anciens collègues qui l'ont aussi trouvée, les sources de conflits changent. 


...

Suite de "Management par holacratie"

Les grandes périodes pendant lesquelles l'informatique ont été influencées:

  • l'an 2000 avec la correction du bug au sujet du passage de l'année en 4 chiffres  
  • Le passage des monnaies européennes vers l'euro

Il y a eu aussi des bulles qui ont explosées (Enron) et qui ont eu un impact accentué par les années de crises 2007, 2008 et suivantes.

La grogne existait déjà à l'intérieur des murs quand j'ai quitté en 2006.

Raboter les salaires était déjà de rigueur.

Ce mercredi 9 novembre, c'est la grève générale en Belgique.

Anxiété, morosité, dépression minent le moral et l'autodérision traditionnelle des Belges. 

Ce jeudi 10, c'est la grève des transports en France.

Pourquoi ça craque dans les transports en commun?

Réponse dans ce débat:podcast.

Ma situation française et belge sont très proches l'une de l'autre après la crise que nous vivons avec les prix de l'énergie et la diminution du pouvoir d'achat.

Le RER, projet belge qui aura près de quarante ans en 2031, arrivera même après le RER du vélo, avec cinq routes cyclables reliant la Wallonie et Bruxelles, dont le premier corridor devrait voir le jour en 2023.

L'avocat du diable du côté des entreprises s'impose pour sous-entendre que les PME pourraient disparaitre
podcast.

Nous étions quottés par des ratios en 5 catégories et niveaux de 1 à 5.

 1 : vous n'étiez plus à la bonne place et qu'il fallait monter d'un cran.

2 : obtention d'un Award.

3 : le midpoint dans lequel 85% se trouvaient avec la mention "bien". C'est OK

4 : le niveau d'avertissement pour faire mieux

5 : Dans l'œil du cyclone, le danger principal se pose le dernier vendredi du mois.

Objectivité et subjectivité qui ne se posait pas comme sanction pour les vendeurs dépendant de leurs réalisations ou non au niveau des quotas fixés en début d'années.

Avant de prendre ma retraite, j'ai demandé un entretien avec le grand boss local.

Sa secrétaire me demandait avec insistance la justification de ma requête.

En face de lui, je lui ai parlé de cette grogne sourde et que la meilleure pub d'une société vers l'extérieur commençait par l'esprit à l'intérieur. 

 Je savais évidemment que cela ne servirait à rien mais que ne rien dire ne sert pas plus.

J'ai donc fait partie des profils STEM comme il était rappelé, ce dimanche 
podcast.

Je reçois encore régulièrement des offres d'emplois sur LinkedIn.

Une multinationale américaine n'est pas vraiment une entreprise qui fabrique des poupées pour bébés avec les caresses pour leur faire lever la tête pour dire "Merci" d'une voix enregistrée.

Une année avant ma sortie de course, nous avions reçu un avertissement d'un ponte américain, descendu avec sa bannière étoilée, pour nous dire qu'il valait peut-être mieux changer de fonction dans le futur. J'avais bien compris le message.

Un an après, la confirmation est arrivée.

Un package financier pour nous faire décoller était mis en avant pour plus de 20 collègues qui avaient atteint 59 ans pour assurer la période financièrement ce qui restait avant d'arriver à la mise à la retraite officielle de 65 ans.

Je ne me sentais pas prêt à la retraite. J'ai donc beaucoup hésité. Un seul candidat à la "croisière s'amuse" parmi nous a refusé de prendre sa préretraite et ce ne fut pas moi.   

La retraite, il fallait donc la préparer utilement pour ne pas s'emmerder devant la télé du matin au soir.

0.jpgJ'avais bien pensé m'inscrire à un cours du 3ème âge dans des cours en astrophysique qui me passionnaient, mais cela ne s'est pas réalisé.

Un peu par hasard, sans formation littéraire dans laquelle j'étais quelque peu faiblard rédactionnel, j'ai décidé d'écrire mon journal personnel pour me permettre d'en relire les articles et d'en apprécier l'évolution dans le temps. 

Avant d'écrire, il s'agit de beaucoup lire.

Lire de tout sans chercher à me conforter dans mes opinions.

0.jpgComme autre profil STEM, il y a aussi le scientifique Pasquale Nardone qui a également pris sa retraite, il y a plus d'un an. Depuis, il est invité tous les dimanche à la RTBF pour ramener "sa science" dans un billet qu'il prépare, chaque semaine.

Ce dimanche, était rappelé une émission précédente au sujet des vacances qui ne servent à rien qui seraient un jet lag.

A la retraite, le jet lag des vacances dure surement bien plus longtemps 
podcast.

Intello plus théoricien que praticien, pas question de commencer à m'occuper d'activités manuelles à la maison comme peindre ou toutes autres activités du même genre.

Quarante ans ont précédé cette mise à la préretraite présentée comme non forcée, mais conseillée pour comme on dit "profiter de la vie".

Il y a près de 18 ans, donc, j'ai commencé ce journal qui ne me rapporte rien d'autre que le plaisir de l'écrire et que l'on peut venir consulter, commenter si l'envie d'un lecteur se présente.

Pas question de passer 5 minutes vite écrit sur le vif de l'action pour écrire un billet.

Ce serait bien trop court pour remplir une journée. Ce sont souvent de mini-livres.

Passionné par le boulot de création de solutions avec inventivité et la manipulation des chiffres, je n'avais jamais pris le temps d'écrire une ligne autre que dans des rapports.

Ce sont les idées qui me viennent progressivement parfois plusieurs semaines avant la publication des billets que ce journal a été entrepris. Elles prennent forme souvent lors de mes promenades hebdomadaires. Le rassemblement des liens en images et en son, leur analyse qui prend parfois bien plus de temps ensuite.

On me le faisait remarquer avec beaucoup d'humour: "Avant les gens avaient un journal intime et râlaient quand quelqu'un le lisait. Aujourd'hui, ils mettent tout sur Internet et râlent quand personne ne le lit".

Rien de plus vrai.

J'ai commencé par transférer mes news de publication hebdomadaires vers plusieurs collègues. J'ai arrêté cette procédure d'information peu de temps après car je ne voulais pas m'imposer.

Le PUSH info est devenu un PULL info en prévenant qui recevait mes news qu'il fallait s'inscrire actuellement comme réceptionnaire de ces news.

Par (mal)chance, certains lecteurs s'accrochent au wagon parmi les anciens collègues. On apprend progressivement que je ne les connaissais que par le sommet de l'iceberg de leur être.

J'en ai écrit, sous forme de eBook, une histoire avec le titre mystérieux "La Grande Gaufre".

De la génération de Spielberg (né moins d'un an après lui), l'espace m'a aussi intéressé. Bizarre qu'il y ait eu quelques caractères de ressemblance entre sa  jeunesse et la mienne.

Son film E.T. est sa consécration et pas la mienne...

 

Dimanche dernier, je regardais le film "Les figures de l'ombre" qui m'a rappelé les années 1961-69, IBM bien sûr, et la mise en scène des calculatrices afro-américaines Katherine JohnsonDorothy Vaughan et Mary Jackson qui ont contribué aux programmes aéronautiques et spatiaux de la NASA.

A l'époque, toutes les équipes étaient constituées d'ingénieurs masculins bien blancs.

Le discours patriotique de Kennedy qui a suivi, a cassé le mouvement russe dans un relation de force contre les USA qui a épuisé l'URSS qui a préparé sa chute en 1989.  

...

A la retraite, la croisière s'amuse

La semaine dernière, je rappelais un billet qui contenait une dédicace au moment de quitter mon dernier bateau dont j'ai suivi le tangage et le roulis pendant près de 30 ans, après "une mise en forme" dans une startup : "dédicace à mes collègues qui m'ont toujours apporté aide, sourires, compréhension et réconfort quand il le fallait depuis de nombreuses années"

Plus d'une page se sont tournées depuis à la retraite.

Chasser le naturel, il revient toujours au galop sous une forme ou une autre. 

Les sciences sont revenues dans ma mémoire. 

Je planifie un weekend à l'expo "Expérimentarium de Physique de l'ULB".

Au programme, "les domaines de la Physique : la mécanique, l’électrostatique, l’électromagnétisme, l’optique, les ondes… sans formalisme mathématique ni équation et avec, souvent, un côté ludique". Moi, cela me botte...

Et j'y suis allé le matin du 20 novembre pour des expériences en physique.

Un jeune étudiant en 4ème année de physique présent, un couple de Chinois et moi-même. 

Les photos sont ici après un clic.

Julien Bobroff était invité hier soir au 28' pour parler, expliquer clairement ce qu'est la physique quantique, moi qui en avait déjà souvent parlé, j'ai encore appris
podcast.

Parfois, c'est à un véritable choc de titans auquel on assiste entre conservateurs et progressistes, entre républicains et démocrates dans lequel le wokisme intervient qui dit qu'il faut rester woke, c'est-à-dire éveillé, pour être conscient des évolutions liées à la justice sociale et à l'égalité raciale qui n'ont rien à voir avec l'égalité des chances qui est dépendante d'autres paramètres intrinsèques à une personnalité inventive plutôt qu'à une autre. Expression, devenue fourre-tout, utilisée pour dénigrer des idées progressistes, souvent centrées sur la défense des droits de groupes minoritaires et portées par des courants universitaires.

Pendant les années de travail, il y avait les sanguins qui réagissaient au quart de tour ou les placides qui ne disaient rien mais qui n'en pensaient peut-être pas moins dans la vague houleuse de leurs pensées.

Arrivé dans la gare à destination tout comme pour les marchandises, cela ne dit pas être arrivé au bureau. 

La mobilité est un problème qui s'est partiellement résolu au moment du Covid par le télétravail.

Ce qui est commun, n'est-il pas devenu trop commun?

On a créé des villes devenues des mégapoles et les habitations se sont éloignées des lieux de travail restés dans des banlieues de plus en plus éloignées.

Le paradoxe, c'est qu'on n'a perdu complètement ne fût-ce que l'idée même du nomadisme.

Les navettes par le train avec leurs problèmes spécifiques existent aussi dans un pays bien plus petit que la France, la Belgique.

Un retraité ne va jamais en grève.

Il l'est en permanence et il ne bouge presque plus.

Une relation à distance peut se réchauffer ou se refroidir avec une nouvelle situation dans le monde.

A la retraite, un choc peut naître entre retraités par les différentes sources comme une suite à l'appréciation différente d'une situation de l'actualité et d'une manière d'avoir réglé ses problèmes pendant la vie de travail.

Le jeunisme est en embuscade.

On ne peut pas faire grève à la retraite comme dans la jeunesse.

Se durcir avec des opinions idéologiques opposées, avec des idées politiques de gauche et de droite, n'est plus vraiment de mise.

Des retraités, la politique s'en fout complètement.

Les retraités ne sont plus dans le coup.

On peut vraiment lire, en paix et sans vergogne, les différents articles de "Après nous les mouches".

Les intellos sont encore en sursis.

Par des pensions de retraites au plancher, on est devenu un coût sans rentabilité pour la société en direct mais avec effets rétroactifs.

Alors on budgète tout. On comptabilise le maximum de points obtenus pour rationaliser les achats. 

J'ai bien aimé relire l'article de 2006 "Papy, continue à boomer" et ses commentaires sur cette antenne ou sur Avox... 

Bref, les interlocuteurs ne sont plus des collègues mais des nouvelles sources d'informations et de conflits potentiels différents.

Les sujets de la discorde peuvent varier, mais c'est rarement le cas puisqu'une pension de retraite et quelques réserves financières peuvent survenir pour assumer les chocs de la vie active.

Les sujets de discussions peuvent rendre un retraité en "Eclectique heureux".

Généraliste, je peux parler de tout mais jamais en tant que spécialiste. Ce sont les concepts qui ne changent pas et que j'ai connus dans les années 70, tout en y participant.

Les spécialités subissent un rythme d'obsolescence programmée dans le paradigme du numérique. Un rythme tellement court qu'au moment de sortir de cours informatique, on constate que l'on est déjà dépassé et qu'il faut reprendre la main plus rapidement pour s'adapter aux nouveautés des "nouveautés".

Survoler les problèmes dans leur généralité, c'est toujours, en principe, pour simplifier la complexification du monde.

Cela a pris naissance après une envie de simplifier le travail dans l'administration des tâches. On ne voulait plus du papier.

Le gain de simplification des processus s'est vu, au contraire, incrémenté de nouveaux travaux dans l'administration.  

Aujourd'hui, on ne trouve plus personne pour remplacer les médecins généralistes qui vont orienter le patient vers une spécialisation particulière qui, spécialisation oblige, pratique des tarifs plus élevés en étant non conventionnés.

J'aime savoir choisir des plats dans un grand menu avec quelques frites comme le dit cactus
podcast.

Je suis désolé, c'est un trait factuel de mon caractère.

Mes billets sont dispersés dans quarante catégories. 

Des chocs idéologiques avec d'anciens collègues, j'en ai déjà parlé dans deux cas précis dans  "Un autre monde est possible" dans lequel Arthur et Don Quichotte qui apparaissent comme interlocuteurs sur ce site. Ils ne sont pas les seuls. Les discussions dans les forums, je les ai pratiquées pendant des années. 

Parler de Jésus à un mécréant, c'est comme parler de la Lune à un martien qui a la sienne, Phobos.

Cela tourne rond, mais pas de la même manière.

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Il y a un billet de 2006, écrit sous forme de triptyque, qui m'a pris beaucoup de temps pour être digéré avant d'être publié et que j'avais nommé du nom générique de "Le ciel pour horizon" avec son 3ème volet qui contient sa conclusion.

Précédemment revu les trois éléments du slogan de Bolsonaro 'Dieu, Famille et Patrie". 

Samedi, passait sur ARTE, le film "Loin du paradis".

Synopsis: Au Connecticut dans les années 1950, il y a Cathy, une mère et une femme au foyer modèle. Son mari, Frank, a un travail important. Leur vie bourgeoise semble parfaite jusqu’au jour où Cathy surprend son mari en échangeant un baiser avec un autre homme. L’homosexualité est considérée comme une maladie et le couple consulte un médecin pour lui permettre de surmonter sa « déviance sexuelle ». Il reste taraudé par ses désirs et cède finalement aux avances d’un jeune homme. Le couple s’effondre. Frank quitte le domicile conjugal. Cathy fait front en gardant un sourire de façade face à la désapprobation générale. Elle se découvre des affinités avec Raymond, son jardinier noir sensible et cultivé qui ressent le désarroi de Cathy et lui témoigne sa profonde amitié. Cette relation conjuguant différences de classe et de couleur de peau jette l’opprobre sur Cathy qui la force à cesser la relation avec lui. Lui est contraint d’aller s’établir ailleurs pour protéger sa fille et lui-même. Cathy isolée est bannie par la société bien pensante.

Exactement, ce qu'une société bienpensante n'aime pas rencontrer et qui est différent de sa propre manière habituelle de vivre.

Les réseaux sociaux multiplient les interactions, les interférences mais aussi les malentendus.   

Nos formes d'intimités en ont été complètement transformées.

La mécréance, elle, enverra toujours tout à la trappe dans une neutralité laïque.

La croyance et la mécréance se transfèrent toutes deux, de génération en génération.

Cela fait partie de ce qui est inné en nous.

L'acquis, c'est ce qui pourra ou non changer un individu dans sa vie à lui.

Une fleur commence sa vie par être un bourgeon dont on ne sait pas ce qu'il deviendra une fois éclos. 

Parler de politique à un scientifique de formation qui n'en a jamais été un fervent admirateur, est un sujet qu'on accepte dans les discussions à condition d'en sortir à un moment donné.

Tout passe, tout lasse, tout casse même ses propres idées.

Marie-Christine Marghem parle du sens de sa vue politique : « On peut avoir une partie de sa vie dans le combat et une autre dans l’harmonie. Le matin, quand je me lève, je suis comme un croisé qui prend son armure, ses épées, et quand je termine ma journée, je suis dans l’harmonie ». Fascinée par la rigueur et le courage de Raymond Aron, subjuguée par la quête de justice d’Edmond Dantès dans Le Comte de Monte-Cristo, elle s’apaise par la grande musique qui la transporte, notamment, le concerto pour clarinette de Mozart
podcast.

Je comprends que l'on peut avoir des idées politiques et des convictions qui peuvent très bien changer comme elle l'explique.

Malheureusement, les partis pris idéologiques sont tenaces et constitués de débats sans fin. En généraliste, je les survole sans m'incruster en spécialiste de la chose.

A la retraite, quand on en discute avec un interlocuteur, cela commence avec beaucoup de simplicité et de bon vouloir mais au fur et à mesure, cela se retrouve dans les tourments d'une opposition orageuse, baignée par la radicalité des propos. 

Un capital de sympathie ne suffit pas pour que l'ambiance reste sereine. 

Comment soutirer la substantifique moëlle, extraire les bribes d'infos intéressantes et effacer cette couche protectrice de sentiments partisans cachés, cette crème que l'on met pour se cacher d'un soleil brûlant en attendant l'arrivée d'un jour de pluie ?

Pendant des contacts virtuels sur Internet, on ne peut plus contrôler les échanges en fonction des attitudes et de la moue de son interlocuteur.

Par emails, en aparté, cela se complique vraiment sans même l'appui d'un billet publié dans un ensemble de plusieurs artefacts. Dans une discussion en flip-flop, ils s'intègrent parfois rassemblés pour ne pas multiplier les aller-et-retour d'un contact. Mais les réponses viennent de manière globale et non, élément par élément.

Pas d'ombudsman neutre pour harmoniser la rencontre virtuelle et chacun garde ses préjugés initiaux avec lesquels on ne déroge pas.

Cela demande donc doigté, patience et persévérance après avoir mis les cartes sur table.

Quand on vous dit: "il faut des oppositions", on peut espérer qu'une discussion ne tourne pas immédiatement au vinaigre et reste ouverte à condition que l'on accepte cette opposition et pas qu'elle tourne kazakh avec le court-jus qui fait sursauter une ambiance sereine.

Quand on vous dit en plus : "il n'est pas question de jouer au bisounours", on ne peut imaginer qu'un débat puisse s'envenimer à la première différence d'opinion.

Tout dépend de la franchise, de la susceptibilité, de la consilience, de la résilience, de la neutralité et plus simplement encore, de l'ouverture d'esprit à la discussion des interlocuteurs en présence.

C'est un fait, les collègues ne deviennent que très rarement des amis quand les rencontres ne sont plus professionnelles.

En principe, ceux qui se ressemblent, s'assemblent et n'aiment pas les dissidences.

Cela n'a jamais été ma manière de pratiquer dans mes contacts.

J'aime la complémentarité des idées qui m'a plus apporté que leurs ressemblances. 

Cela empire quand on compare les environnements de chacun comme je l'ai fait dans  Faits divers entre Belges, une fois 

"Oui mais non" est une de mes expressions favorites, bien belge.

Mylène Farmer le chante:


 

...

"Comment dialoguer sans agresser? (clic)"

... est un billet que je sors des limbes des souvenirs de mon journal.

Écrit en 2018, il répondait déjà aux problèmes de rencontres du troisième type.

Un article du Vif en faisait partie en s'intéressant au niveau de la maison, de l'école et du travail mais pas pendant la période virtuelle de la retraite.

"Cultiver des relations vraies" demande de passer à un stade plus élaboré tel que le disait le magazine "Psychologies" de l'époque.1.jpg

Je consultais un dossier du nouveau magazine "Psychologies" a le titre "Renforcer son intelligence relationnelle".

Il était question d'accepter de ne pas avoir raison, d'être remis en cause et d'être prêt à s'adapter en 9 points.

Pour cela , il conseille de:

  1. Mieux se connaître
  2. Sortir du contrôle
  3. Prendre en compte la situation
  4. Ecouter
  5. S'exprimer
  6.  Intégrer les malentendus
  7. Profiter des conflits pour changer de regard
  8. Oser la générosité
  9. Savoir prendre de la distance pour sortir des fantasmes en interagissant et en exprimant avec un sourire avec la douceur "dans la voix" remplacée sans sons "dans les termes écrits utilisés".

Dans le dossier, il y avait un questionnaire qui, après, permettait de se ranger parmi 4 archétypes comme ermite, thérapeute, diplomate ou animateur.

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Apprendre à connaître un interlocuteur demande dès lors, plusieurs étapes avant le passage à l'acceptation mutuelle de poursuivre un débat.

Je n'ai pas été formé aux sciences humaines mais aux sciences exactes qui disent que 1+1 est toujours égal à 2. Ni 1.99 et ni 2.1 ou alors avec tellement de .9 derrière la virgule.

C'est comme en électricité, il faut parfois mettre ses doigts dans la prise pour s'apercevoir qu'il y aura une décharge en retour.

Nous sommes tous différents, c'est un fait à ne jamais oublier. 

Un mot, une phrase mal interprétée, non analysée par ses impacts, suffisent pour créer une dispute en prime et une rupture  en boomerang en échos avec un interlocuteur.

Les épisodes de rencontres à distance passent par des tests de résistance aux chocs de conscience pour déterminer jusqu'où aller trop loin et cela sous plusieurs angles.

Cela veut-dire qu'il faut s'adapter aux manies, à la foi de chacun en abordant des sujets à condition qu'ils ne deviennent pas répétitifs sous forme de leitmotiv. 

Les gens qui ne s'intéressent qu'au foot, parlent en nombre de goals en comptant le nombre d'inspirations et d'expirations selon leur scores respectifs.

Le foot est un sport d'équipes qui pourrait être motivant s'il ne se terminait pas par être trop lié avec l'argent et la politique et par des luttes intestines interposées.

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D'autres râlent en permanence au sujet de leurs dirigeants surnommés de tous les noms d'oiseaux.

Alors, parler à un interlocuteur qui aime s'incruster, c'est d'abord éliminer le sujet litigieux et pour qu'il ne se prolonge pas trop avant de dévier sur un autre sujet, est une bonne alternative.

0.jpgIl y a enfin, ceux qui deviennent les victimes de leur propre enseignement et  profession qui n'utilisent que leurs souvenirs en jargon et en termes spécifiques que plus personne d'autres ne comprend.

Surtout pas diaboliser l'autre sinon c'est le clash assuré avec la sortie du bouclier.

1.pngDans les cas les plus flagrants, j'ai pris l'habitude de répondre par des oppositions pour le déstabiliser dans des idéologies trop solidement implantées sans biscuits trop lourds à digérer.

Aujourd'hui, c'est le réchauffement médiatique dont il faut réduire les impacts.

Vais-je prendre aussi l'actualité à témoin?

L'Egypte est actuellement dans l'actualité par deux voies différentes: la réunion des chefs d'Etat à Charm-el-Cheikh pour la COP27 ou la découverte de la tombe de Toutankhamon, il y a cent ans ce 4 novembre 1922.

0.jpgA la COP27, les deux plus grands pollueurs de la planète Xi Jinping ne viendra pas et Biden fera une apparition, trop occupé par les élections du Midterm pour contrer les évangélistes pro-Trump toujours sceptiques au sujet du climat. 
podcast.

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Mais une délégation de 130 Belges sont heureusement présents, pourrait-on dire. 

Et le cactus en parle
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La démocratie se retrouve dans un crash test.

Pas de vote sanction pour Biden

L'ombre de Trump plane: "Des forces antidémocratiques sont à l’œuvre"

Le radicalisme a pris la relève avec le monde qui se divise en deux clans bien distincts.

J'ai une passion pour l'égyptologie.

Les croyances n'y sont pas étrangères. 

Eric-Emmanuel Schmitt était interrogé ce matin au sujet de son nouveau roman "Soleil sombre" pour en parler en faisant le lien avec l'actualité
podcast.

2.jpgAu sujet de Toutankhamon, je consultais  le magazine de Le Monde qui parlait des Secrets de la Mythologie égyptienne polythéiste qui reprenait tous leurs dieux qui avaient chacun une fonctionnalité bien précise : Noun en maître du chaos, Atoum en ancêtre du genre, Ré en dieu-Soleil qui apporte la lumière aux défunts. Osiris en maître du royaume des morts, Isis en voleuse du secret de Ré, Horus en gardien des viscères des morts et en incarnation de la diversité tout en étant le vengeur de Seth, le chacal Anubis en embaumeur des momies et qui donne sa promesse de vie éternelle, Montsoult qui hésite entre la paix ou la guerre, Khnoum en gardien du Nil, l'ibis Thot de la sagesse à la lune, la vache Hathor en déesse de l'Amour, la déesse Nout  en protectrice des vivants, la chatte Bastet en tenant compagnie...

Tout est prévu et codifié dans la mythologie égyptienne avec son dieu particulier.

3000 ans d'énigmes égyptiennes avant JC pendant lesquels, les Egyptiens vivaient le temps en boucles, en cycles concentriques. Leur civilisation est morte par manque d'adaptation à l'évolution, alors que les Egyptiens étaient en avance sur leur temps dans beaucoup de domaines.

Quand on n'avance pas, on finit toujours par reculer.   

Le Dieu unique des religions monothéistes doit faire pâle figure en se confrontant à toutes les tâches humaines mais à lui tout seul !!!.  

Le soir, sur ARTE, j'ai regardé "Toutankhamon, le trésor redécouvert".

C'est vrai, je peux aussi m'appesantir pendant longtemps sur ce genre de sujet passionnel vu le nombre de livres qui en parlent et dont je possède quelques uns.

Dans les images du documentaire de ARTE, j'ai revu l'hôtel "Winter Palace" où j'ai séjourné pendant une semaine, après une semaine en bateau sur le Nil.

Dans cet hôtel beaucoup de têtes couronnées l'ont fait avant moi.     

Ce n'est pas vraiment un sujet qui fâche et qu'il faut éradiquer au plus vite, non plus, mais il n'est pas actuel...

Quoique, en cherchant bien, certains pourraient chicaner avec une certaine jalousie dans le choix de cet hôtel.

Il n'y a aucune entreprise et aucune idéologie humaine exempte de points négatifs même si en apparence le nombre de points positifs serait prépondérant.

Tout est toujours pavé de bonnes intentions mais aussi de champs de mines.  

Les sujets de discorde qui peuvent créer des disputes et s'envenimer, sont pléthores

Une terrible série de concepts qui pourrait commencer par une question bête et méchante: 

Doit-on autoriser les rivières à porter plainte?

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...

"Se vouloir du bien et se faire du mal"

0.jpgMaxime Rover, philosophe spinoziste, était interviewé pour son nouveau livre avec ce titre dans une philosophie de la dispute. 

L'humanité a déployé assez d'intelligence pour mettre au point des machines qui explorent Mars, mais pas pour comprendre pourquoi et comment un bouchon mal vissé peut devenir un sujet de discorde.

Explorant la dispute sous toutes ses coutures, son livre résolument optimiste peut se résumer ainsi : "aucune souffrance n'est indispensable, aucune souffrance n'est gratuite".

Il constitue une magistrale remise en perspective de nos errements, de nos insuffisances et de nos idéaux et, colérique, on pète les plombs.

"Prendre les disputes au sérieux, c'est essayer de voir plus clair dans les souffrances que nous subissons et que nous infligeons. Les défis entraînent des crises intimes alors que les réflexions sont recouvertes par des représentations consuméristes et que la sagesse de l'amour n'est qu'un pourvoyeur de joie et de plaisir. Il n'est pas facile de positiver dans ces conditions. L'éthique n'est pas là pour corriger les contradictions sociales. Les disputes offrent des occasions en or pour explorer sa propre identité égotique en maniant la rigueur conceptuelle avec humour et ironie. Peu importe si elle est bousculée puisque évoluer est un nouveau leitmotiv pour vivre en société. Il faut fictionner les réalités trop factuelles dans des scénarios les plus divers" dit Maxime Rover.

Tout est factuel depuis que le monde existe.

La scène du film "Nos Femmes" est bien représentative d'une situation orageuse qui dégénère et qui ne trouve son sauvetage que dans un apaisement.

Les jurons sont bons pour la santé comme le dit Pasquale Nardone, mais, en face à face et pas à distance par l'intermédiaire de Internet.
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Le Web peut être un piège à cons et une occasion d'éclater ses expériences et sa hargne par la violence et les conflits avec malveillance, haine ou harcèlement.

Maxime Rover, philosophe spinoziste, avait écrit dans un livre précédent "Que faire des cons?".

Le préfixe "con" du latin "cum", crée énormément de mots en français et Rover en exprime déjà: con_figuration, con_texte, con_vention, con_version, con_stellation, con_ciliation, con_cave, con_vexe, con_cevoir, con_cierge, con_cile, con_cis, con_corde, con_cours, con_fesse, con_fiance, con_fident, con_forme, con_fort, con_fus, con_grès, con_quête, con_serve, con_tour, con_traste, con_venable, con_versation, con_volage, con_cession, con_certation, com_plexe, com_plication, com_plicité, com_promis et...

Non, j'arrête ici en étant sûr que j'en passe encore des meilleurs.

En 2008, pour casser cette image négative du "con" et pour montrer qu'on est toujours le con de quelqu'un, j'écrivais "Le prestige d'être simplement con"

La brutalité du quotidien, la plume de Thomas Gunzig en parle ce mercredi en restant positif et en se disant que la vie reste belle mais en fermant les yeux 
podcast.

La semaine dernière, je parlais de Saint-Exupéry. Il n'était pas croyant. 

Son "Petit Prince" était une ode à la vie, rien de plus, rien de moins.

D'après la thèse de Michel Bussi, Saint Ex avait voulu prendre ses distances avec le monde dans l'anonymat en se perdant dans les flots avec son avion. 

Jacques Brel, après avoir a vécu une vie trépidante, s'est aussi évadé des mondanités après avoir lâché toutes ses opinions réunies dans un album "Les Marquises", "Vieillir", "Infiniment", "Jaures", "La ville s'endormait", "Orly", "Les remparts de Varsovie", "Voir un ami pleurer", "Knokke-le-Zoute tango", "Jojo", "Le lion", "Sans exigences", "Avec élégance", "Mai 40", "L'amour est mort", "La cathédrale", "Les F...".  

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...

L'art d'essayer.

Le livre "Comme le fleuve qui coule" de Coelho dont j'ai parlé récemment, avait ce titre de chapitre avec le conseil :

"Essayer engendre une peur secrète comme si on est obligé de tout faire parfaitement. Pourquoi suivre un modèle? Un modèle est une prison dans laquelle on répéte ce que tout le monde fait ou dit. Il faut changer d'avis de temps en temps et entrer en contradiction, sans avoir honte, même si cela crée des conflits inattendus. ".

Gérer les conflits, c'est répondre à une occasion d'apprendre à vivre et ne pas se laisser submerger moralement ou se laisser convertir par une idéologie particulière.

Les gens ont quelques convictions bien ancrées dans la mémoire.

Je n'ai qu'une conviction: celle de ne pas en avoir.

Les convictions sont des ornières et des fosses au bout du chemin. 

Si on trouve une occasion de s'interroger selon sa propre intimité dans son entourage par une relation ouverte à toutes et à tous, c'est gagné par un effet miroir. Sinon, c'est la m...

0.jpgFace à un certain type de violence, il n'y a plus d'argument, d'intelligence ou de charme dans un contact qui puisse empêcher la "tragédie" de la perte d'un interlocuteur, la fuite est une défense naturelle pour soigner les blessures sans y recourir sous l'effet de la peur.

Aucun appareil ne parvient à lire dans le cerveau de quelqu'un malgré le détecteur de mensonges le plus performant. Les antécédents apportent seuls des indices.

Puisqu'on ne peut pas prévoir le futur, prévoir le passé est déjà une bonne approche en appliquant la règle du judo qui dit qu'il faut utiliser la force de l'interlocuteur.

1.jpg"Le syndrome d'Eriofne" est un article dans lequel j'écrivais que ce n'est pas l'insulte qui est importante dans une relation mais la manière d'y répondre à la bonne mesure ni à sous-estimer ni à surestimer. 

En France, on apprenait que le plan de sobriété énergétique se construit avec un style de "con" appelé "nudge" en infantilisant la population qui doit prendre ses responsabilités après l'avoir bien comprise
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Une photo souvenir si ce n'est pas "LED minded"..

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Que faire des cons qui ne comprennent pas ce jeu d'opposition caractériel avec l'éthique interactionnelle sans ajouter des convictions trop fortes qui cassent toutes les opinions adverses ?

Je le répète, je n'ai pas de conviction gravée quelque part dans mon cerveau.

Bien sûr, il est dit qu'il faut un contre pouvoir mais de préférence quand celui-ci se confond avec le pouvoir en commun.

L'interaction avec les gens se construit de manière psychologique, psychosomatique avec son expansion sociologique mais toujours de manière psychotique avec la polarisation, les plis de l'intolérance, les frustrations devant les effets d'un dialogue antagoniste.

On ne remonte pas assez aux sources et aux causes des différences d'une approche en faisant penser à la théorie du chaos avec l'effet papillon comme substitut.

La responsabilité se confond avec la culpabilité en exprimant la vulnérabilité dans la situation de crise.

Les conflits idéologiques, acceptés à la limite en famille, génèrent des crises en sortant de ce milieu de corrélation.  

Les gros mots arrivent quand on se fait mal parce que le cerveau réagit par l'adrénaline en réponse à l'épuisement ou au stress
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C'est dire qu'il vaut mieux faire fonctionner la dopamine après une récompense pour avoir été félicité pour avoir fait du bon travail.

Anticiper les obstacles à tester les limites de l'acceptation de l'autre et s'y préparer avec des arguments plein de vivacité d'esprit avec une intelligence relationnelle associant empathie et distance, capable de dire une chose et son contraire pour se remettre en question.

0.jpg"Dieu règne au ciel et l'argent sur la terre", dit un proverbe allemand.

"L'humour ne se résigne pas, il défie", dit l'aphorisme de Sigmund Freud qui voyait dans cette forme d'esprit une source de plaisir "facile" se jouant des circonstances défavorables.

J'aime les plaisirs "faciles" mais ils sont rares aujourd'hui.

"Le rire est libératoire, agent de lutte contre l'angoisse, la peur, à la fois soupape, méthode Coué et manière de reprendre le contrôle sur les événements et une actualité insaisissable" comme je le lisais dans ma gazette.

Mais le préfixe peut aussi exister comme un mot masculin au singulier ou au pluriel.

La scène de Daniel Auteuil qui pète les plombs est bien représentative d'une situation orageuse qui dégénère et qui ne trouve son salut que dans l'apaisement.


Un jour, après m'être réchauffé les yeux à lire des mails, concernant la guerre entre la Russie et l'Ukraine qui j'avais écrit le 26 février avec le titre "Les utopies de idéologiques" dans lequel, je suis resté neutre, puisque je ne connaissais pas vraiment les litiges entre les deux partis, j'ai tenu mes distances sans parti pris.

En plus, les mauvaises nouvelles et les influenceurs hantent le Web pour vous enfoncer cela dans le crâne.

"Si vous craignez d'offenser les gens, vous ne vous lancerez jamais dans une conversation nécessaire. Mon identité n'est pas quelque chose de statique. Elle est évolutive. Jamais dans la confiance absolue. La provocation invite à se positionner dans un débat publique robuste. Rien de plus ennuyeux que de dire aux gens ce qu'ils doivent penser. Il faut se réserver le droit d'être inconsistant.", répondait Cate Blanchett lors d'un interview.  

Pas content mon interlocuteur., il le fut.

Le livre de Olivier Roland "Tout le monde n'a pas la chance de rater ses études" ma a aidé avec ces 3 résumés à répondre.

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3ème épisode des contacts avec Don Quichotte

22/7/2021: Je m'inquiète des suites qu'il avait pu subir à la suite des inondations et je reprends contact. Le même scénario bien connu reprend sa ligne de contact.

10/8/2022: Article "Faits divers entre Belges, une fois"

23/9/2002: Je commence par lancer un billet avec ma vision de la situation actuelle sachant que je vais l'affronter dans ses idées intimes. Retestons. 

Allusion: "Les gens ont moins peur d'un régime fort comme Poutine que de devoir se battre pour vivre dans la jungle de notre Occident. »  en souvenir à un billet au sujet de L'Est ostalgique 

Don Quichotte: Mais comment est-il possible de raconter ce genre de contre-vérité!!!  Le régime économique en Russie est de l’hyper capitalisme à l’américaine. Donc le contraire de ce que tu affirmes. La Russie c’est la jungle et donc la pauvreté pour une immense majorité. Tu imagines qu’il s’agirait du régime similaire à celui de l’ancienne URSS, mais c’est totalement faux
Allusion: En Russie, ce sont des oligarques qui sont au pouvoir.
Quel est le pourcentage des gens qui sont riches et d'autres qui sont pauvres, d'après toi? Mais c'est vrai, cela ressemble au capitalisme américain, la liberté en moins, avec des super riches et des super-pauvres en dehors des grandes villes comme Moscou. Un régime différent que du temps de l'URSS. Non, un régime fort identique.
Je lui ai lancé alors un défi par une incartade:
Apprends à écrire un journal personnel pour que d'autres t'adressent leurs reproches. Tu verras que, dans un forum de discussion, toutes les options existent sans trouver de vérités impartiales. Nous ne naissons pas égaux, nous ne vivons pas égaux et nous ne mourrons pas égaux. Il faut remonter aux sources des personnalités dans une enquête complète pour comprendre l'origine de leur pensée et de leurs dérives parfois criminelles. La justice commence enfin à ne plus considérer que les faits résiduels, mais essaye de les comprendre avant de les juger. Nous sommes entourés de parties du monde qui ne pensent qu'à s'étendre, à créer des empires pour qu'ils puissent régner sur le monde. Pour cela ils s'allient à des idéologies. La liberté d'expression ne s'arrête pas à la presse même indépendante. Je n'attaquerai jamais personne en disant "c'est une contre-vérité". Reviens me contester. J'aime être contesté calmement sans être caressé dans le sens du poil. Mais..." .

Comme accusé de réception de non-recevoir, je recevais:

Don Quichotte:  Tout ceci est ridicule. Tu es celui qui sait tout, qui considère l’interlocuteur comme de la merde. Toi tu sais tout. Sur tous les sujets. L’autre certainement pas. Les autres certainement pas. J’espère pour toi que tu es incapable de te disputer avec ton miroir"

J'y répondais uniquement par cette chanson bien connue.

Était-ce le chant du signe de la discussion?

Il est vrai que "Les chants désespérés sont les chants les plus beaux" comme le disait Musset, mais il ne faut pas me pousser dans les orties surtout quand je ne n'ai pas de culotte.

Il faut parfois écouter l'accent des autres même si cela peut être terrifiant, amusant ou stupéfiant podcaste ce samedi:
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Si la relation commence dans des partis pris inconditionnels, changer de sujet en première instance est la bonne attitude et changer d'interlocuteur en seconde. 

Passer outre la parole de l'interlocuteur, la nier, la moquer, l'écraser sans concéder qu'on peut se tromper, n'est pas une attitude de la sagesse.

La musique adoucit les mœurs. Assumer ses bourdes en musique peut aussi changer les choses à l'avantage des de tous les interlocuteurs comme le prouve ce podcast
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A quoi bon utiliser des moyens de communications intelligents comme le téléphone ou internet, s'il faut juger ou être jugé comme au temps du Cro-Magnon?

"Tant qu'on a la tête et les jambes et qu'on peut s'occuper du milieu entre les deux, tout va bien". C'est ainsi que je réponds à ceux qui me demandent si je vais bien. Par cette entourloupe, il y aura au moins une personne qui sera heureuse de l'apprendre.

Ce dimanche matin, j'ai été gambader dans un endroit où il y a le calme, le luxe mais sans la volupté: le cimetière de Bruxelles.

Quand on jette un coup d'œil sur les noms illustres gravés sur les pierres, on remonte au 19ème siècle avec leurs faits d'armes. 

Vendredi, ce sera le 11 novembre, un nouveau rappel de l'Armistice.

L'affaire Sixte aurait pu terminer la guerre en 1917. La proposition de paix a été rejetée par les Allemands et les Alliés
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L'armée me rappelle que pendant quelques années après le service militaire obligatoire, les anciens soldats de notre chambrée se réunissaient rituellement ce jour-là à 11:00.

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En 2014, j'écrivais "Et la guerre 14 arriva" et elle est repartie après celle que l'on pensait être la "Der des Ders".

Cette année, ce sera le 100ème anniversaire de l'installation symbolique constitutionnel monarchique de la colonne du Congrès avec sous elle, le soldat inconnu. 

Putain de radicalisme et de nationaliste, faites l'amour et pas la guerre, non de Dieu!

Dans la littérature, la prise de bec est sujet de dissertation sans vergogne.

  • "Une petite prise de bec qui avait fait s'enfuir Jane à minuit, en plein orage, persuadée que leur histoire était finie ! Une petite prise de bec qui l'avait précipitée dans les bras d'un autre homme ! Dans son lit !", Susan Wiggs
  • "Une mémorable prise de bec avec Muti lors d'une répétition de "Paillasse" à Ravenne illustre d'ailleurs son tempérament fougueux : « Je n'accepte de leçon de personne ! » lança-t-elle au chef d'orchestre interloqué", Enrico Stinchelli

Je laisse à Dominique Watrin le soin de parler de la colère dans son livre "Adieu monde des brutes. Bonjour monde des abrutis" avec la question: "Comment rendre sa colère utile et sympathique pour éviter de devoir calmer ses nerfs, ce serait vraiment dommage?

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Assez parlé en croulant sous les événements du passé.

Maintenant, place aux jeunes avec leur futur qui reste encore un peu, le nôtre...

Ps: Préversion de ce billet sur Agoravox.fr

Allusion

Suite et fin de ce billet

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Alexander De Croo attendu au tournant
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Les prophètes

Que sait-on de Nostradamus?

La mort de Raspoutine : de la prophétie au complot

...

Ce vendredi, j'ai regardé le film "The Descendants"

Film basé sur le roman de Kaui Hart Hemmings, George Clooney joue un mari indifférent forcé de rétablir sa relation avec ses deux filles, après l'accident de bateau de sa femme au large de Waikiki.


13/11/2022: Pourquoi dansons-nous?

Pasquale Nardone en parle
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0.jpg18/11/2022: Les coulisses de la COP27
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1.jpg11/11/2022: Le 15 novembre, nous serons 8 milliards d'individus sur Terre.

L'émission Déclic a lancé un débat "Déclic : émission spéciale sur la surpopulation et ses conséquences avec la question : doit-on diminuer les enfants?

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Extrait:  Déclic : émission spéciale sur la surpopulation et ses conséquences - rtbf.be

On en parlait jeudi historiquement sur ARTE
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Sujet très sensible, très polémique aussi auquel j'ai répondu plusieurs fois.

Sujet qui dédouble le point de vue entre vie privée et vie publique, entre famille et travail et temps qu'on est prêt à y consacrer et donc à assumer.

Les enfants dans leur obéissance à leurs parents deviennent parfois de la chair à canon en kamikaze par héroïsme par une idéologie "au nom de ...".

1. L'esprit de famille

2. Que les couples sans enfants lèvent le doigt

3. Ma vision de la situation actuelle 

4. Vive la famille !

La famille, un des 3 slogans de campagne de Bolsonaro, avec "Dieu" et "Patrie" dont j'ai traité les autres chapitres qui si on réfléchit bien se tiennent par des liens très sensibles proches des envies de populations et du populisme ambiant. 

En fait, il faut savoir, pouvoir et vouloir assumer le fait d'avoir des enfants en dehors de tous les préjugés.

Ce sont des questions principales et essentielles.

25/11/2022: Crise climatique et économique : Quand la peur devient moteur ! Eco anxiété, peur de la crise économique, stress lié à la crise énergétique... Beaucoup de choses nous poussent à la déprime. Pourtant, les crises peuvent aussi devenir un moteur créatif pour faire face, voir même rebondir. Comment construire quelque chose sur cette peur de l'avenir ? On en parle avec Olivier Luminet, directeur de recherche auprès du Fonds belge pour la Recherche Scientifique (FRS-FNRS), professeur de psychologie à l'Université catholique de Louvain (UCLouvain) et à l'Université libre de Bruxelles (ULB), auteur de « la psychologie des émotions » (Ed. De Boeck Supérieur) 
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Commentaires

Chalut Guy,

Sauf erreur de ma part, pas un mot sur les trogs!

M’enfin!!!!!!

@peluche!

Écrit par : Shaw | 10/11/2022

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J'écris déjà ce qui considère des mini-livres, des logorrhées pour certains.
Je ne vais pas écrire toute l'histoire du monde en 8 volumes de 500 pages comme le fait Eric-Emmanuel Schitt.
:-))

Écrit par : Allusion | 10/11/2022

Tu as raison, ne parle pas d’informatique, t’y connais que dalle!

Écrit par : Shaw | 10/11/2022

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Une belle dalle, alors.

Écrit par : Allusion | 10/11/2022

Ché pas, j’attends toujours ton rapport exhaustif sur la faisabilité du projet Trogs.

C’est dans l’infirmative la ever dernière fois que je te calcule!

Et t’assumeras les conséquences vis-à-vis donc de mon départ tout aussi définitif d’Agoravox!

Tschuss

Écrit par : Shaw | 10/11/2022

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Page ajoutée à ce billet

http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2022/11/13/ode-a-la-liberte-6411595.html

Écrit par : Allusion | 13/11/2022

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Je planifiais un weekend à l'expo "Expérimentarium de Physique de l'ULB".

Au programme, "les domaines de la Physique : la mécanique, l’électrostatique, l’électromagnétisme, l’optique, les ondes… sans formalisme mathématique ni équation et avec, souvent, un côté ludique". Moi, cela me botte...
J'y suis allé le matin du 20 novembre pour des expériences en physique.
Un jeune étudiant en 4ème année de physique présente à un couple de Chinois et à moi-même. 

https://photos.google.com/share/AF1QipMGOn9nPnDLYrcxK6eurYq-5IgOSZkfssMFdJP-C5Z__6_zqUTBXSFs40-Xsw_p9w?key=STVrcEZoQml2TU4yQ2phYW9tQXhRLVl6MmdvckJR

Écrit par : Allusion | 20/11/2022

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