Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme
Sur les traces des Téméraires(03/07/2026)
Auteur du "Tour de la Grande Bourgogne" et de "Les Téméraires. Quand la Bourgogne défiait l’Europe", Bart Van Loo nous entraîne, dans un podcast d’histoire, au cœur de la naissance de notre Belgique, sur les traces des ducs de Bourgogne et des Plats Pays en se limitant au 15ème siècle.
En 1415, à Azincourt, les chevaliers bourguignons s’enlisent face aux archers anglais.
En 1419, sur le pont de Montereau, Jean sans Peur trouve la mort lors d’une tentative de paix avec le roi de France. Au château de Germolles, Marguerite de Male fait venir des vaches depuis sa Flandre natale, symbole d’un pouvoir en construction.
En 1430, à Compiègne, Jeanne d’Arc est capturée, puis livrée aux Anglais par Philippe le Bon pour 10.000 livres tournois, dans un jeu politique qui défie Charles VII.
En 1477, à Nancy, Charles le Téméraire, emporté par sa fureur, tombe face aux Suisses dans la neige, scellant la fin de la puissance bourguignonne.
Bart Van Loo est plus écrivain qu'historien. C'est ce qui fait son charme en racontant les petites histoires de la Grande Histoire.
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Préambule
Bart van Loo en parle avec passion dans des podcasts.
La puissance culturelle : Les fastes, la création de l'illustre Ordre de la Toison d'or et la splendeur des Flandres.
Les intrigues politiques : Les luttes de pouvoir incessantes face au royaume de France, notamment lors de la guerre de Cent Ans.
L'aventure géopolitique : L'ascension et la chute brutale de cet État bourguignon, qui s'est heurté à ses voisins européens (rois de France, Confédération suisse).
Bart Van Loo nous entraîne de bûchers en banquets, de pestes en tournois qui font vivre, survivre, se batailler, se goinfrer, s'aimer, se disputer, se tromper tous les personnages romanesques de l'époque et présente les ducs de Bourgogne comme les pères fondateurs d'un nouvel état, les Plats Pays. Instructif, rigoureux, drôle, pétillant, il propose un spectacle indispensable pour qui veut connaître les origines profondes de la Belgique.
Après l'extraordinaire succès, la grande saga des ducs de Bourgogne, Bart Van Loo entreprend cette fois de nous faire découvrir in situ les lieux emblématiques de cette épopée médiévale faite d'exploits, de passions, d'alliances trahies, mais aussi d'immenses chefs-d'œuvre artistiques. Au gré des richesses locales et des trésors oubliés, Bart Van Loo arpente ce territoire aux frontières perdues, et ressuscite dans un périple jamais réalisé à ce jour cet État éphémère qui osa défier les deux grandes puissances de son temps, le royaume de France et le Saint Empire romain germanique. De Bruges à Dijon, de Bruxelles à Paris en passant par Anvers, Liège, Lille, Beaune, Nevers, Nancy ou encore Berne, le Tour de la Grande Bourgogne offre une incursion fascinante dans l'automne du Moyen Âge. Un récit haletant écrit d'une plume vive et alerte à travers la Belgique, les Pays-Bas, la Suisse et la France. Et près de 500 images avec les plus grands chefs-d'œuvre de l'âge d'or bourguignon : Claus Sluter, Jean Malouel, les Frères de Limbourg, Jan van Eyck, Rogier van der Weyden, et bien d'autres encore.
A la fin du XVème siècle, lorsque son père, Charles le Téméraire, meurt tragiquement au combat, Marie prend les rênes d'une principauté presque aussi puissante que le royaume de France et qui se déploie bien au-delà de la Bourgogne. Marie de Bourgogne a passé l'essentiel de ses années au pouvoir dans son duché à défendre ses droits d'héritage, disputées par le roi de France. Elle donna naissance à Philippe le Beau, père de Charles Quint.
Commentaire d'un lecteur : Dès les premières pages, je me suis retrouvée à cavaler derrière les Téméraires, ces ducs bourguignons qui avaient clairement un abonnement premium au drame politique. Trahisons, alliances explosives, chefs-d'œuvre partout.… L'énergie Van Loo raconte l'histoire comme si on faisait une virée entre potes. À un moment, j'ai même ouvert Google Maps, juste pour vérifier que ce “territoire aux frontières perdues” n'était pas une blague géante héritée d'un mauvais cours de géo. Il a le talent rare de te donner envie de te lever pour aller admirer des sculptures gothiques. Et puis il y a presque 500 images. "À un moment, j'ai cru que mon livre devenait un musée portable avec Sluter, van Eyck, Rogier van der Weyden. À force de tourner les pages, j'avais l'impression d'être une collectionneuse d'art de la Renaissance qui ne s'est jamais découverte. Si tu veux un bouquin poussiéreux, passe ton chemin. Si tu veux un voyage érudit, vivant, drôle parfois malgré lui et porté par une plume qui carbure, fonce. En tout cas, j'ai terminé ce livre avec une furieuse envie d'aller en Bourgogne, de marcher sur les traces des ducs et peut-être de boire un verre ou deux pour honorer leur mémoire. Un tour de force historique qui se lit comme une aventure. J'ai kiffé" dit un commentateur.
En 2021, j'imaginais l'incendie au Coudenberg le 3-4 février 1731 dans "Y a le feu au Coudenberg" dont il ne subsiste que les soubassements.
Ce billet imagine ce qu'a pu être la panique au Palais du Coudenberg complètement détruit par un incendie accidentel qui éclate dans la nuit du 3 au
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L'Ommegang
Les origines de l’Ommegang se situent au milieu du 14ème siècle. Au départ, il s’agit d’une procession en l'honneur de Notre-Dame du Sablon, organisée par le grand serment des arbalétriers.
L'Ommegang ("marcher autour" en vieux flamand), est la plus ancienne évocation historique de Bruxelles.
Elle prit tout son éclat lorsque, le 2 juin 1549, les autorités de la ville de Bruxelles en firent une fête en l'honneur de la visite de Charles Quint qui venait présenter son fils l'infant Philippe, par une fête à laquelle participèrent les corporations, les serments, les notables, la noblesse et le clergé. À cette occasion, chaque ville s’investit pour se montrer de son meilleur côté comme Bruxelles qui le fait en organisant l'Ommegang plus resplendissant que jamais.
Ironie de l'histoire, ce fils fit décapiter les Comte d'Egmont et de Hornes sur cette même place quelques années après
Plus de 1400 figurants. Les places sont réservées, un an en avance.
Très vite, les différents corps constitués de la Ville rejoindront cette procession qui deviendra aussi, voir surtout, un cortège mondain. La sortie de 1549 en est un des exemples les plus célèbres.
Bruxelles, 1930. Après 145 ans d’absence, des passionnés s’efforcent de ressusciter la parade de l’Ommegang, symbole de l’histoire belge. Mais alors que les derniers préparatifs battent leur plein, un participant est assassiné d’un carreau d’arbalète en pleine répétition.
Le 1er et 3 juillet 2026, donc, ce soir, pour la deuxième fois, sur la Grand-Place de Bruxelles, le spectacle folklorique de l'Ommegang a Bart Van Loo comme Hérault, Thomas de Bergeick comme maitre de cérémonie, Fred Janin comme dessinateur..
"Chaque été, la Grand-Place de Bruxelles se transforme en véritable machine à remonter le temps. Cavaliers, arbalétriers, géants, costumes de la Renaissance et arrivée triomphale de Charles Quint replongent les spectateurs au XVIe siècle. Mais derrière ce spectacle grandiose, se cache une histoire étonnante. Né au Moyen Âge autour d’une légende liée à une statue miraculeuse de la Vierge, l’Ommegang est devenu l’une des plus importantes traditions de Bruxelles avant de disparaître pendant près de 150 ans. Ressuscité en 1930 à l’occasion du centenaire de la Belgique, il est aujourd’hui reconnu par l’UNESCO comme patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Entre faits historiques, légendes, folklore et identité bruxelloise, découvrez l’incroyable destin d’un événement unique au monde".
Bruxelles a connu une période de grande expansion et de développement architectural au 14ème siècle. Bien que certaines structures soient disparues, il existe des vestiges et des éléments qui témoignent de l'importance historique de cette époque. Par exemple, le château du Treurenberg, construit vers 1100, est un exemple significatif de l'architecture d'origine mérovingienne.
La construction de la Cathédrale Saints-Michel-et-Gudule débute par le chœur en 1226. La nef et le transept qui datent des XIVe et XVe siècles, sont de style gothique brabançon. La façade, surmontée de deux tours, date des années 1470-1485.
De plus, la ville a été le siège de la cour de Brabant et d'institutions centrales du pouvoir, ce qui a contribué à son développement et à son statut de capitale
Je remercie Bart Van Loo pour son approche de notre histoire commune.
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Réflexions du Miroir
La Belgique a toujours été coupée culturellement en deux parties. Dans le Nord, la partie flamande. Dans le Sud, la Wallonie. Au centre, Bruxelles construit un lien avec près de 180 nationalités parlant 120 langues différentes.
Au 15ème siècle, elle n'était pas comme elle est aujourd'hui depuis que Louis XIV a envoyé ses troupes pour attaquer les forces rebelles bruxelloises.
Bruxelles est un trait d'union entre les deux cultures.
A Bruxelles, la RTBF et la BRT ne sont séparées que par un couloir.
Je me souviens des "Cafés serrés" pendant lesquels il y avait Bert Kruysman.
De 2010 à 2015, il occupe la chronique « Café Serré » le lundi matin en radio francophone, sur les ondes de La Première (RTBF). Ses interventions sont empreintes d'humour et de dérision tout en faisant apparaître les aberrations du système belge et de certaines dérives séparatistes.
Aujourd'hui, cela fait donc le 80ème anniversaire de cette première immigration.
Les canicules de ce mois de juin ont généré des polémiques en France lancées par le parti écologique qui a lancé une motion de censure contre le gouvernement Sébastien Lecornu.
"Notre Terre ne vaudrait-elle pas une messe ? G8, j’ai faim de plus de justesse Dans vos résolutions pleines de finesses Mal en rapport avec vos largesses S’agissait-il d’une fausse grossesse ? Ou comme toujours une grande mollesse Ou pire encore, teintée de bassesses Et pourtant, il faut se grouiller les fesses Quand on connaît notre faiblesse Face à la nature dans sa rudesse Que restera-t-il à offrir à nos jeunesses ? Connaîtront-elles leur propre vieillesse ? Il faudrait bien autre chose que des promesses Bart Car la vie de notre terre est la seule richesse."...
Cliquez sur l'image ci-dessous pour les photos de l'exposition
Allusion
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4 juillet 2026: 250ème anniversaire de l'Indépendance américaine.
En 1776, les 13 colonies ont proclamé leur indépendance de la Grande-Bretagne. Le nouveau pays a ensuite marqué l'histoire dans de nombreux domaines, dont la science, la littérature, l'architecture, l'ingénierie et l'exploration spatiale.
Des valeurs et des forces contradictoires à l'œuvre dans la nation américaine, à la lumière de la seconde présidence Trump et autour de quatre fils rouges : l'idéal de liberté, la prééminence de la religion, le rêve américain et l'amour de la patrie.
De leur côté, les individus qui s'enrichissent décident eux-mêmes à qui ils vont reverser leur argent grâce à un système de mécénat leur permettant de payer peu d'impôts. Avec l'industrialisation fulgurante, le rêve américain est érigé en arme idéologique, mais le krach de 1929 remet en cause tout le système politique : le New Dealde Franklin D. Roosevelt permet enfin l'intervention de l'État, notamment à travers les assurances chômage et vieillesse. Lorsque la crise frappe à nouveau, Ronald Reagan réintroduit à l’inverse un libéralisme pur et dur – conception reprise par Donald Trump, pour qui l'état social est contraire à l'identité américaine. Aux yeux du dirigeant, le patriotisme joue un rôle central dans la construction nationale – tout comme l'armée, qui doit permettre aux États-Unis de remplir la mission dont ils s’estiment investis : sauver le monde ou, plutôt, la place de choix que le pays y occupe.
De sa genèse, en 1754, à sa conclusion, en 1783, la nouvelle série documentaire de Ken Burns explore en profondeur le moment fondateur des États-Unis. Ce récit choral et multidimensionnel éclaire aussi le présent divisé d'une jeune nation de 250 ans. En 1754, en Virginie, une embuscade menée contre des soldats français par une jeune recrue des troupes britanniques nommée George Washington va déclencher la guerre de Sept Ans, conclue en 1763 par la victoire des troupes britanniques sur la France et son allié espagnol en terre américaine. Désormais premier empire colonial au monde, le Royaume-Uni va voir ce triomphe se retourner contre lui. Car, entre autres pour solder les dettes léguées par le conflit, la Couronne impose à ses treize colonies américaines de nouvelles taxes, notamment sur le papier timbré administratif (Stamp Act), étincelle d'une rébellion qui va aller croissant dans les années suivantes. De la fédération progressive des colonies, prônée d'abord en vain – dès 1754 – par Benjamin Franklin, à la célèbre "Tea Party" de Boston, qui voit en décembre 1773 une soixantaine de mutins grimés en Amérindiens précipiter dans l'eau 46 tonnes de thé britannique, cette première partie déroule la genèse d'une guerre d'indépendance que, de part et d'autre de l'Atlantique, nul n'aurait imaginée vingt ans plus tôt. Elle éclate finalement au printemps 1775, lorsque les "tuniques rouges" battent en retraite face aux milices formées par les colons, avec de nombreux tués et blessés, de part et d'autre…
Fidèle à sa méthode, Ken Burns, qui a retracé tant des guerres de l'Amérique (The War, Vietnam), explore en profondeur les multiples dimensions – historiques, politiques, humaines – d'un moment fondateur en partie mythifié, qui continue aujourd'hui de fédérer un peuple états-unien pourtant profondément divisé : la proclamation de l'indépendance, le 4 juillet 1776, avec la reconnaissance de l'égalité en droits de tous les êtres humains. Certes encore fort théorique, puisqu'on n'y inclut ni les femmes, ni les Amérindiens, ni les esclaves, ce principe universel a été précédé par des ferments démocratiques bien plus anciens, rappelle-t-on d'emblée. Des siècles avant les descendants des colons européens, les Six Nations de la Confédération iroquoise (Seneca, Cayuga, Onondaga, Tuscarora, Oneida et Mohawk) avaient créé avec succès une union démocratique longtemps passée sous silence par les livres d'histoire... Avec un sens rigoureux de la narration, du détail et de la nuance, cette fresque pleine de souffle puise dans les archives (riche iconographie, documents et proclamations d'époque, dont les lettres et journaux intimes des nombreux protagonistes des événements, célèbres ou anonymes) et donne à contempler les paysages de cette terre alors encore largement inviolée. De très nombreux spécialistes, femmes et hommes, apportent leur éclairage et leurs analyses pour faire revivre la première des révolutions occidentales.
Cela fait du bien de réviser ses cours d'Histoire. On apprend tous les jours de nouvelles choses en plus de nos acquis. Bon dimanche.
Écrit par : Elisabeth | 05/07/2026
Bonsoir Elisabeth,
Ce billet avait été écrit avant mon départ en vacances.
J'ai trouvé intéressant de le publier au moment où c'était le 250ème anniversaire de l'indépendance américaine.
Notre histoire européenne est beaucoup plus longue de plusieurs siècles.
Le paradoxe des Américains : la liberté et la religion.
Comment être libre quand on a des autorités divines et profanes qui écrase toutes autres alternatives au nom de XYZ ?
Pas étonnant que le pays soit divisé entre progressistes et conservateurs.
Écrit par : Allusion | 05/07/2026
La Maison-Blanche a transmis mardi à l’Office américain d’éthique gouvernementale une déclaration financière de 927 pages, offrant l’image la plus complète à ce jour de la façon dont la fortune du président des États‑Unis Donald Trump a grossi depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025.
À peine esquissées lorsqu’il a prêté serment, les activités de Trump dans les cryptomonnaies génèrent désormais plus de revenus qu’une grande partie de l’empire immobilier qu’il a mis des décennies à bâtir avec sa famille, rapportant au président américain plus de 1,2 milliard de dollars (1,05 milliard d’euros) l’an dernier.
Deux entreprises expliquent l’essentiel de cette manne crypto.
World Liberty Financial, la société lancée en 2024 par les fils de Trump et leurs partenaires d’affaires, a encaissé plus de 500 millions de dollars (438 millions d’euros) grâce à la vente de nouveaux produits en cryptomonnaies, parmi lesquels des « jetons de gouvernance » qui accordent à leurs détenteurs un droit de vote sur certaines décisions de l’entreprise, sans participation au capital.
Une autre activité liée au « meme coin » $TRUMP, une cryptomonnaie à l’effigie du président américain, a généré 635 millions de dollars supplémentaires (557 millions d’euros) grâce à la vente de jetons.
Les activités de Trump dans les cryptomonnaies semblent être un moteur majeur du quasi-triplement de sa fortune personnelle, que Forbes estime passée de 2,3 milliards de dollars (2 milliards d’euros) à 6,5 milliards de dollars (5,7 milliards d’euros) entre 2024 et 2026.
Le président américain Donald Trump s’entretenant avec le président de l’UFC Dana White, aux côtés de la Première dame Melania Trump, lors de l’événement UFC Pour de nombreux acheteurs, l’histoire s’est révélée beaucoup moins lucrative.
La pièce $TRUMP, qui s’est brièvement échangée au‑dessus de 74 dollars dans les jours suivant son lancement, a depuis chuté sous les 2 dollars, tandis que les jetons de World Liberty ont perdu environ 80 % de leur valeur depuis le début de leur cotation en septembre dernier.
La déclaration ne faisant apparaître que les recettes et non les bénéfices, l’ampleur réelle des gains personnels de Trump reste inconnue. Le document montre cependant que le président américain et sa famille ont perçu d’emblée des commissions et des redevances, tandis que de nombreux investisseurs ont vu la valeur de leurs avoirs plonger.
Parmi ces investisseurs figurait le milliardaire des cryptomonnaies Justin Sun, né en Chine, qui a injecté 75 millions de dollars (65,7 millions d’euros) dans les jetons de gouvernance et 200 millions de dollars (175,3 millions d’euros) dans les meme coins $TRUMP et $MELANIA.
Une procédure pour fraude engagée contre lui aux États‑Unis a ensuite été suspendue avant de se conclure par un accord à l’amiable de 10 millions de dollars (8,7 millions d’euros). Justin Sun nie tout lien entre ses dépenses et l’issue de ses démêlés judiciaires.
Après la publication de la déclaration, la Maison-Blanche a également balayé toute suggestion de problème éthique.
Accord avec le fisc américain bloque les contrôles visant Trump et sa famille
Ses déclarations boursières révèlent les gros gains de Trump sur les géants de la tech
« Ni le président ni sa famille n’ont jamais été, ni ne seront jamais, impliqués dans des conflits d’intérêts », a affirmé dans un communiqué à l’AFP la porte-parole adjointe de la Maison-Blanche, Anna Kelly.
Anna Kelly a déclaré que le président Donald Trump avait « fait des États‑Unis, avec fierté, la capitale mondiale des cryptomonnaies ».
« Toutes les actions du président Trump et de son administration sont prises dans l’intérêt supérieur du peuple américain, et tous les soi‑disant “journalistes” qui prétendent le contraire recyclent le même récit faux, éculé, que les démocrates et les médias traditionnels colportent depuis dix ans », a‑t‑elle ajouté.
Au‑delà des cryptos : l’empire économique élargi de Trump
La déclaration détaille aussi une offensive internationale tous azimuts, avec de nouveaux contrats d’hôtels, de complexes touristiques et de résidences qui ont généré des millions de dollars dans des pays qui négociaient parallèlement avec Washington sur le commerce et la sécurité.
Un projet aux Émirats arabes unis a rapporté environ 10,4 millions de dollars (9,1 millions d’euros) au groupe Trump l’an dernier, un autre en Arabie saoudite quelque 9 millions de dollars (7,9 millions d’euros), et des projets au Qatar, en Roumanie et au Vietnam environ 5 millions de dollars (4,3 millions d’euros) chacun.
Plus près de chez lui, les activités historiques du président américain ont prospéré en parallèle de ses nouveaux investissements.
Mar‑a‑Lago, le club privé de Trump en Floride, a généré environ 77 millions de dollars (67,5 millions d’euros), soit une hausse de près de 50 % sur un an, alors que des chefs d’État et des dirigeants d’entreprise affluaient dans la propriété pendant son nouveau mandat.
Le président américain a gagné des millions grâce à une gamme tentaculaire de produits dérivés, des baskets et montres aux autocollants pour pare‑chocs, les montres estampillées Trump rapportant à elles seules 4,7 millions de dollars (4,1 millions d’euros), et plus de 200 000 dollars (175 300 euros) provenant de la Bible « God Bless the USA », une édition de marque promue avec le chanteur country Lee Greenwood.
Des produits dérivés de ce type, vendus par un président américain en exercice, sont sans précédent.
Une loi de 1978 impose au président et au vice‑président des États‑Unis de déclarer leurs revenus ainsi que leurs actifs.
Les revenus de la Première dame Melania Trump figurent également dans la déclaration financière de son mari, notamment plus de 10 millions de dollars (8,7 millions d’euros) liés à un documentaire biographique diffusé sur Amazon et plus de 500 000 dollars (438 250 euros) provenant de ses mémoires.
À titre de comparaison, le vice‑président américain JD Vance a déclaré entre 1 million de dollars (876 500 euros) et 5 millions de dollars (4,4 millions d’euros) de droits d’auteur pour son livre de 2016 « Hillbilly Elegy ».
Les critiques affirment de longue date que de tels montages brouillent la frontière entre fonctions publiques et profits privés. La Maison-Blanche balaie catégoriquement cette accusation.
la chanteuse britannique Bonnie Tyler ( "It’s a Heartache") s’est éclipsée à l’âge de 75 ans
« Total Eclipse of the Heart », « Don’t Turn Around », « Holding Out for a Hero » et évidemment « It’s a Heartache »… (sans compter « The Best », dont la reprise de Tina Turner connaîtra un succès décuplé). Des tubes monumentaux interprétés par une artiste singulière, et qui a su rester simple. Une voix éraillée, facilement identifiable, et une personnalité solaire qui nous ont à présent quitté. Bonnie Tyler s’est éteinte, annoncent sa famille et la BBC.
Ce 9 juillet 2026, le monde de la musique a appris la mort de Bonnie Tyler, à l'âge de 75 ans. Avec sa voix rocailleuse immédiatement reconnaissable, la chanteuse galloise aura marqué plusieurs générations grâce à une poignée de titres devenus cultes. Parmi eux, Total Eclipse of the Heart occupe une place à part. Sortie en 1983, cette ballade rock est devenue son plus grand succès, éclipsant même It's a Heartache, pourtant immense hit de la fin des années 1970.Écrite et composée par Jim Steinman, déjà célèbre pour son travail avec Meat Loaf, la chanson s'est vendue à plus de six millions d'exemplaires dans le monde.
Le tube qui a changé la carrière de Bonnie Tyler
Elle s'est hissée en tête des classements dans de nombreux pays et s'est imposée comme la sixième chanson de l'année 1983 au Billboard américain. Plus de quarante ans après sa sortie, elle continue d'être diffusée partout dans le monde et vient de franchir le milliard d'écoutes sur Spotify, preuve de son incroyable longévité.
L'enregistrement réunissait également plusieurs musiciens prestigieux. À la batterie, Max Weinberg, membre du E Street Band de Bruce Springsteen, accompagnait Roy Bittan, également claviériste du groupe. Cette production grandiose a largement contribué à faire de Total Eclipse of the Heart l'une des power ballads les plus célèbres de tous les temps.
Pourtant, malgré ce succès colossal, Bonnie Tyler expliquait encore récemment ne pas avoir réellement profité financièrement de cette chanson. « Je n'ai quasiment rien gagné avec ce titre », confiait-elle au Telegraph en 2025, rappelant qu'elle n'en était pas l'autrice.
Des millions générés… mais une faible part pour l'interprète
À première vue, les chiffres donnent le vertige. Entre les six millions de singles vendus, les revenus du streaming, les téléchargements, les diffusions en radio, les synchronisations au cinéma ou dans les publicités, Total Eclipse of the Heart représente une véritable machine à cash.
Avec un milliard d'écoutes sur Spotify, les estimations des professionnels du secteur évaluent les revenus bruts générés par la plateforme à plusieurs millions d'euros. Mais ce montant ne revient pas directement à la chanteuse. Dans l'industrie musicale, la répartition des revenus dépend de plusieurs catégories de droits.
Les droits d'auteur sont versés à celui qui écrit et compose l'œuvre. Dans ce cas précis, ils reviennent essentiellement aux héritiers de Jim Steinman, disparu en 2021, ainsi qu'à son éditeur musical. Bonnie Tyler, elle, ne perçoit que les droits voisins, réservés aux interprètes, auxquels s'ajoutent les royalties prévues dans son contrat signé au début des années 1980.
Or ces contrats étaient très différents de ceux négociés aujourd'hui. Les maisons de disques conservaient une large partie des recettes, notamment afin de récupérer les avances accordées aux artistes. Les revenus issus du streaming n'existaient évidemment pas à l'époque et les anciens contrats se sont révélés peu favorables lorsque la musique est arrivée sur les plateformes numériques.
Cette situation explique pourquoi Bonnie Tyler répétait que les chiffres impressionnants de son tube ne se traduisaient pas automatiquement sur son compte bancaire. « Je n'ai quasiment rien gagné », insistait-elle encore quelques mois avant sa disparition.
Une chanson devenue un phénomène culturel mondial
Si Total Eclipse of the Heart continue de générer autant d'argent, c'est aussi parce que la chanson n'a jamais quitté la culture populaire. Son clip, réalisé par Russell Mulcahy, s'inspire du film Futureworld (Les Rescapés du futur) et plonge le spectateur dans une atmosphère aussi fantastique qu'inquiétante. Tournée dans le spectaculaire Holloway Sanatorium, dans le Surrey, la vidéo est rapidement devenue une référence des années 1980 grâce à son esthétique gothique et à ses images oniriques.
Le morceau a ensuite connu une seconde vie grâce à d'innombrables reprises. En France, Kareen Antonn et Bonnie Tyler enregistrent en 2003 Si demain... (Turn Around). Le duo rencontre un immense succès et reste numéro un pendant dix semaines. En 2006, le groupe irlandais Westlife propose à son tour sa version, avant que le groupe Exit Eden ne transforme le titre en morceau metal en 2017.
Le cinéma et la télévision ont également largement contribué à entretenir sa popularité. La chanson apparaît dans Bandits, Urban Legend, Alibi.com, Les Trolls, Le Journal d'un dégonflé ou encore Les Cinq Diables. Elle est également reprise dans les séries Glee, Grey's Anatomy, Cold Case et Les Nouvelles Aventures de Sabrina, sans oublier plusieurs campagnes publicitaires.
Même l'univers du jeu vidéo s'est emparé du morceau, notamment avec Battlefield 4, où il accompagne l'une des séquences les plus marquantes de la campagne solo.
Un héritage financier qui continuera pendant plusieurs décennies
Si Bonnie Tyler ne touchait qu'une fraction des revenus générés par son tube, Total Eclipse of the Heart reste aujourd'hui un actif d'une valeur considérable. En Europe, les droits d'auteur sont protégés pendant 70 ans après la mort du compositeur. Jim Steinman étant décédé en 2021, ses héritiers continueront donc à percevoir ces revenus jusque dans les dernières décennies du XXIe siècle.
Les droits liés à l'enregistrement original permettent également de prolonger la monétisation du morceau grâce aux diffusions, aux plateformes de streaming, aux compilations et aux licences accordées aux films, aux séries ou aux publicités. Chaque nouvelle utilisation fait entrer de nouvelles recettes dans le catalogue.
Pour Bonnie Tyler, l'essentiel de ses revenus provenait finalement davantage de ses tournées, de ses compilations, de ses nombreux albums certifiés or et platine, notamment en France, ainsi que de contrats publicitaires comme sa campagne pour Mastercard. Son tube emblématique constituait surtout une formidable vitrine qui remplissait les salles de concert depuis plus de quarante ans.Ironie de l'histoire, Total Eclipse of the Heart demeure aujourd'hui l'un des plus grands succès commerciaux de la pop mondiale. Une chanson qui a rapporté des dizaines de millions d'euros à l'industrie musicale, tout en laissant son interprète répéter jusqu'à la fin de sa vie, avec une pointe d'amertume : « Je n'ai quasiment rien gagné avec cette chanson. »
Donald Trump a bien plus à perdre que la Chambre des représentants et le Sénat lors des élections de mi-mandat. Si le vote bascule en faveur des démocrates, ces derniers pourraient lancer une procédure de destitution contre le président américain, selon un ancien membre de l'administration Trump.« Pour le président, les enjeux sont extrêmement élevés, et pas seulement en ce qui concerne son programme législatif », a déclaré Wilbur Ross, secrétaire au Commerce sous la première administration Trump, à Newsweek.
« Si les démocrates obtiennent une majorité suffisante à la Chambre des représentants, je suis certain qu'ils voteront pour sa destitution et, s'ils contrôlent également le Sénat, ils confirmeront la condamnation », a ajouté Wilbur Ross.
D'après The Guardian, Trump est le premier président américain à avoir fait l'objet d'une procédure de destitution à deux reprises.
En 2019, durant son premier mandat, il a été visé pour abus de pouvoir présumé, pour avoir insisté pour que l'Ukraine lance une enquête sur Joe Biden et son fils Hunter Biden.
En 2021, il a de nouveau fait l'objet d'une procédure de destitution pour incitation à l'insurrection, ayant conduit à l'attaque du Capitole le 6 janvier.
Wilbur Ross n'est pas le seul républicain à avoir évoqué la possibilité d'une procédure de destitution contre Trump. Le président de la Chambre des représentants, Mike Johnson, a déclaré que si les démocrates remportent la majorité à la Chambre en novembre, ils s'en prendront probablement à la famille, aux amis et aux proches de Trump.
« La moitié d'entre vous ici présents seront pris pour cible. Je dirige le programme de protection. Je veillerai sur vous », a-t-il déclaré à son auditoire lors d'une récente conférence de la Faith and Freedom Coalition.
Trump lui-même a exprimé sa consternation face à cette possibilité, déclarant aux républicains en janvier : « Vous devez gagner les élections de mi-mandat, car si nous ne les gagnons pas, ils trouveront une raison de me destituer. »
Selon un sondage Strength in Numbers/Verasight réalisé du 17 au 22 juin, 53 % des Américains estiment qu'il existe des motifs de destitution du président, tandis que seulement 39 % pensent le contraire.
Les raisons invoquées pour une destitution allaient de la corruption/l'enrichissement personnel (30 %) et l'abus de pouvoir/le défi aux tribunaux (30 %) au déclenchement d'une guerre illégale en Iran/à la commission de crimes de guerre (20 %) et à la mauvaise gestion des dossiers Epstein (16 %).
Selon plusieurs sondages, la probabilité que les démocrates remportent la Chambre des représentants en novembre est élevée – 73 % selon Vote Hub.
La course au Sénat s'annonce serrée, les démocrates devant remporter quatre sièges pour obtenir la majorité, rapporte The Hill. Le modèle probabiliste de simulation de la course à la Maison-Blanche estime à 53 % les chances des démocrates de conquérir le Sénat.
Trente-cinq sièges au Sénat sont à pourvoir, les démocrates espérant que la crise du coût de la vie et la chute de la popularité de Trump suite à la guerre en Iran feront basculer le vote en leur faveur.
Trump a perdu beaucoup de soutien parmi les minorités, 54 % des électeurs hispaniques et 71 % des électeurs noirs préférant désormais les démocrates, selon un sondage Morning Consult cité par le Sunday Times.
Mais même si les démocrates remportent la Chambre et le Sénat, on parle peu, au sein du parti, d'une procédure de destitution contre Trump.
S'exprimant lors du sommet du Conseil des PDG de CNBC à Washington début juin, le chef de la minorité démocrate, Hakeem Jeffries, a déclaré que la destitution n'était pas la priorité du parti.
« Nous n'avons rien exclu, nous n'avons rien écarté », a déclaré le représentant de New York.
Commentaires
Cela fait du bien de réviser ses cours d'Histoire. On apprend tous les jours de nouvelles choses en plus de nos acquis. Bon dimanche.
Écrit par : Elisabeth | 05/07/2026
Bonsoir Elisabeth,
Ce billet avait été écrit avant mon départ en vacances.
J'ai trouvé intéressant de le publier au moment où c'était le 250ème anniversaire de l'indépendance américaine.
Notre histoire européenne est beaucoup plus longue de plusieurs siècles.
Le paradoxe des Américains : la liberté et la religion.
Comment être libre quand on a des autorités divines et profanes qui écrase toutes autres alternatives au nom de XYZ ?
Pas étonnant que le pays soit divisé entre progressistes et conservateurs.
Écrit par : Allusion | 05/07/2026
La Maison-Blanche a transmis mardi à l’Office américain d’éthique gouvernementale une déclaration financière de 927 pages, offrant l’image la plus complète à ce jour de la façon dont la fortune du président des États‑Unis Donald Trump a grossi depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025.
À peine esquissées lorsqu’il a prêté serment, les activités de Trump dans les cryptomonnaies génèrent désormais plus de revenus qu’une grande partie de l’empire immobilier qu’il a mis des décennies à bâtir avec sa famille, rapportant au président américain plus de 1,2 milliard de dollars (1,05 milliard d’euros) l’an dernier.
Deux entreprises expliquent l’essentiel de cette manne crypto.
World Liberty Financial, la société lancée en 2024 par les fils de Trump et leurs partenaires d’affaires, a encaissé plus de 500 millions de dollars (438 millions d’euros) grâce à la vente de nouveaux produits en cryptomonnaies, parmi lesquels des « jetons de gouvernance » qui accordent à leurs détenteurs un droit de vote sur certaines décisions de l’entreprise, sans participation au capital.
Une autre activité liée au « meme coin » $TRUMP, une cryptomonnaie à l’effigie du président américain, a généré 635 millions de dollars supplémentaires (557 millions d’euros) grâce à la vente de jetons.
Les activités de Trump dans les cryptomonnaies semblent être un moteur majeur du quasi-triplement de sa fortune personnelle, que Forbes estime passée de 2,3 milliards de dollars (2 milliards d’euros) à 6,5 milliards de dollars (5,7 milliards d’euros) entre 2024 et 2026.
Le président américain Donald Trump s’entretenant avec le président de l’UFC Dana White, aux côtés de la Première dame Melania Trump, lors de l’événement UFC Pour de nombreux acheteurs, l’histoire s’est révélée beaucoup moins lucrative.
La pièce $TRUMP, qui s’est brièvement échangée au‑dessus de 74 dollars dans les jours suivant son lancement, a depuis chuté sous les 2 dollars, tandis que les jetons de World Liberty ont perdu environ 80 % de leur valeur depuis le début de leur cotation en septembre dernier.
La déclaration ne faisant apparaître que les recettes et non les bénéfices, l’ampleur réelle des gains personnels de Trump reste inconnue. Le document montre cependant que le président américain et sa famille ont perçu d’emblée des commissions et des redevances, tandis que de nombreux investisseurs ont vu la valeur de leurs avoirs plonger.
Parmi ces investisseurs figurait le milliardaire des cryptomonnaies Justin Sun, né en Chine, qui a injecté 75 millions de dollars (65,7 millions d’euros) dans les jetons de gouvernance et 200 millions de dollars (175,3 millions d’euros) dans les meme coins $TRUMP et $MELANIA.
Une procédure pour fraude engagée contre lui aux États‑Unis a ensuite été suspendue avant de se conclure par un accord à l’amiable de 10 millions de dollars (8,7 millions d’euros). Justin Sun nie tout lien entre ses dépenses et l’issue de ses démêlés judiciaires.
Après la publication de la déclaration, la Maison-Blanche a également balayé toute suggestion de problème éthique.
Accord avec le fisc américain bloque les contrôles visant Trump et sa famille
Ses déclarations boursières révèlent les gros gains de Trump sur les géants de la tech
« Ni le président ni sa famille n’ont jamais été, ni ne seront jamais, impliqués dans des conflits d’intérêts », a affirmé dans un communiqué à l’AFP la porte-parole adjointe de la Maison-Blanche, Anna Kelly.
Anna Kelly a déclaré que le président Donald Trump avait « fait des États‑Unis, avec fierté, la capitale mondiale des cryptomonnaies ».
« Toutes les actions du président Trump et de son administration sont prises dans l’intérêt supérieur du peuple américain, et tous les soi‑disant “journalistes” qui prétendent le contraire recyclent le même récit faux, éculé, que les démocrates et les médias traditionnels colportent depuis dix ans », a‑t‑elle ajouté.
Au‑delà des cryptos : l’empire économique élargi de Trump
La déclaration détaille aussi une offensive internationale tous azimuts, avec de nouveaux contrats d’hôtels, de complexes touristiques et de résidences qui ont généré des millions de dollars dans des pays qui négociaient parallèlement avec Washington sur le commerce et la sécurité.
Un projet aux Émirats arabes unis a rapporté environ 10,4 millions de dollars (9,1 millions d’euros) au groupe Trump l’an dernier, un autre en Arabie saoudite quelque 9 millions de dollars (7,9 millions d’euros), et des projets au Qatar, en Roumanie et au Vietnam environ 5 millions de dollars (4,3 millions d’euros) chacun.
Plus près de chez lui, les activités historiques du président américain ont prospéré en parallèle de ses nouveaux investissements.
Mar‑a‑Lago, le club privé de Trump en Floride, a généré environ 77 millions de dollars (67,5 millions d’euros), soit une hausse de près de 50 % sur un an, alors que des chefs d’État et des dirigeants d’entreprise affluaient dans la propriété pendant son nouveau mandat.
Le président américain a gagné des millions grâce à une gamme tentaculaire de produits dérivés, des baskets et montres aux autocollants pour pare‑chocs, les montres estampillées Trump rapportant à elles seules 4,7 millions de dollars (4,1 millions d’euros), et plus de 200 000 dollars (175 300 euros) provenant de la Bible « God Bless the USA », une édition de marque promue avec le chanteur country Lee Greenwood.
Des produits dérivés de ce type, vendus par un président américain en exercice, sont sans précédent.
Une loi de 1978 impose au président et au vice‑président des États‑Unis de déclarer leurs revenus ainsi que leurs actifs.
Les revenus de la Première dame Melania Trump figurent également dans la déclaration financière de son mari, notamment plus de 10 millions de dollars (8,7 millions d’euros) liés à un documentaire biographique diffusé sur Amazon et plus de 500 000 dollars (438 250 euros) provenant de ses mémoires.
À titre de comparaison, le vice‑président américain JD Vance a déclaré entre 1 million de dollars (876 500 euros) et 5 millions de dollars (4,4 millions d’euros) de droits d’auteur pour son livre de 2016 « Hillbilly Elegy ».
Les critiques affirment de longue date que de tels montages brouillent la frontière entre fonctions publiques et profits privés. La Maison-Blanche balaie catégoriquement cette accusation.
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/trump-a-gagn%C3%A9-plus-d-1-milliard-d-euros-en-crypto-sa-premi%C3%A8re-ann%C3%A9e-de-retour-au-pouvoir/ar-AA26YxGn?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=6a4d23bed27348df90ec8e7b7ebf6758&ei=15
Écrit par : allusion | 07/07/2026
la chanteuse britannique Bonnie Tyler ( "It’s a Heartache") s’est éclipsée à l’âge de 75 ans
« Total Eclipse of the Heart », « Don’t Turn Around », « Holding Out for a Hero » et évidemment « It’s a Heartache »… (sans compter « The Best », dont la reprise de Tina Turner connaîtra un succès décuplé). Des tubes monumentaux interprétés par une artiste singulière, et qui a su rester simple. Une voix éraillée, facilement identifiable, et une personnalité solaire qui nous ont à présent quitté. Bonnie Tyler s’est éteinte, annoncent sa famille et la BBC.
https://www.rtbf.be/article/musique-la-chanteuse-britannique-bonny-tyler-it-s-a-heartache-s-est-eclipsee-a-l-age-de-74-ans-11722822
Écrit par : allusion | 09/07/2026
Ce 9 juillet 2026, le monde de la musique a appris la mort de Bonnie Tyler, à l'âge de 75 ans. Avec sa voix rocailleuse immédiatement reconnaissable, la chanteuse galloise aura marqué plusieurs générations grâce à une poignée de titres devenus cultes. Parmi eux, Total Eclipse of the Heart occupe une place à part. Sortie en 1983, cette ballade rock est devenue son plus grand succès, éclipsant même It's a Heartache, pourtant immense hit de la fin des années 1970.Écrite et composée par Jim Steinman, déjà célèbre pour son travail avec Meat Loaf, la chanson s'est vendue à plus de six millions d'exemplaires dans le monde.
Le tube qui a changé la carrière de Bonnie Tyler
Elle s'est hissée en tête des classements dans de nombreux pays et s'est imposée comme la sixième chanson de l'année 1983 au Billboard américain. Plus de quarante ans après sa sortie, elle continue d'être diffusée partout dans le monde et vient de franchir le milliard d'écoutes sur Spotify, preuve de son incroyable longévité.
L'enregistrement réunissait également plusieurs musiciens prestigieux. À la batterie, Max Weinberg, membre du E Street Band de Bruce Springsteen, accompagnait Roy Bittan, également claviériste du groupe. Cette production grandiose a largement contribué à faire de Total Eclipse of the Heart l'une des power ballads les plus célèbres de tous les temps.
Pourtant, malgré ce succès colossal, Bonnie Tyler expliquait encore récemment ne pas avoir réellement profité financièrement de cette chanson. « Je n'ai quasiment rien gagné avec ce titre », confiait-elle au Telegraph en 2025, rappelant qu'elle n'en était pas l'autrice.
Des millions générés… mais une faible part pour l'interprète
À première vue, les chiffres donnent le vertige. Entre les six millions de singles vendus, les revenus du streaming, les téléchargements, les diffusions en radio, les synchronisations au cinéma ou dans les publicités, Total Eclipse of the Heart représente une véritable machine à cash.
Avec un milliard d'écoutes sur Spotify, les estimations des professionnels du secteur évaluent les revenus bruts générés par la plateforme à plusieurs millions d'euros. Mais ce montant ne revient pas directement à la chanteuse. Dans l'industrie musicale, la répartition des revenus dépend de plusieurs catégories de droits.
Les droits d'auteur sont versés à celui qui écrit et compose l'œuvre. Dans ce cas précis, ils reviennent essentiellement aux héritiers de Jim Steinman, disparu en 2021, ainsi qu'à son éditeur musical. Bonnie Tyler, elle, ne perçoit que les droits voisins, réservés aux interprètes, auxquels s'ajoutent les royalties prévues dans son contrat signé au début des années 1980.
Or ces contrats étaient très différents de ceux négociés aujourd'hui. Les maisons de disques conservaient une large partie des recettes, notamment afin de récupérer les avances accordées aux artistes. Les revenus issus du streaming n'existaient évidemment pas à l'époque et les anciens contrats se sont révélés peu favorables lorsque la musique est arrivée sur les plateformes numériques.
Cette situation explique pourquoi Bonnie Tyler répétait que les chiffres impressionnants de son tube ne se traduisaient pas automatiquement sur son compte bancaire. « Je n'ai quasiment rien gagné », insistait-elle encore quelques mois avant sa disparition.
Une chanson devenue un phénomène culturel mondial
Si Total Eclipse of the Heart continue de générer autant d'argent, c'est aussi parce que la chanson n'a jamais quitté la culture populaire. Son clip, réalisé par Russell Mulcahy, s'inspire du film Futureworld (Les Rescapés du futur) et plonge le spectateur dans une atmosphère aussi fantastique qu'inquiétante. Tournée dans le spectaculaire Holloway Sanatorium, dans le Surrey, la vidéo est rapidement devenue une référence des années 1980 grâce à son esthétique gothique et à ses images oniriques.
Le morceau a ensuite connu une seconde vie grâce à d'innombrables reprises. En France, Kareen Antonn et Bonnie Tyler enregistrent en 2003 Si demain... (Turn Around). Le duo rencontre un immense succès et reste numéro un pendant dix semaines. En 2006, le groupe irlandais Westlife propose à son tour sa version, avant que le groupe Exit Eden ne transforme le titre en morceau metal en 2017.
Le cinéma et la télévision ont également largement contribué à entretenir sa popularité. La chanson apparaît dans Bandits, Urban Legend, Alibi.com, Les Trolls, Le Journal d'un dégonflé ou encore Les Cinq Diables. Elle est également reprise dans les séries Glee, Grey's Anatomy, Cold Case et Les Nouvelles Aventures de Sabrina, sans oublier plusieurs campagnes publicitaires.
Même l'univers du jeu vidéo s'est emparé du morceau, notamment avec Battlefield 4, où il accompagne l'une des séquences les plus marquantes de la campagne solo.
Un héritage financier qui continuera pendant plusieurs décennies
Si Bonnie Tyler ne touchait qu'une fraction des revenus générés par son tube, Total Eclipse of the Heart reste aujourd'hui un actif d'une valeur considérable. En Europe, les droits d'auteur sont protégés pendant 70 ans après la mort du compositeur. Jim Steinman étant décédé en 2021, ses héritiers continueront donc à percevoir ces revenus jusque dans les dernières décennies du XXIe siècle.
Les droits liés à l'enregistrement original permettent également de prolonger la monétisation du morceau grâce aux diffusions, aux plateformes de streaming, aux compilations et aux licences accordées aux films, aux séries ou aux publicités. Chaque nouvelle utilisation fait entrer de nouvelles recettes dans le catalogue.
Pour Bonnie Tyler, l'essentiel de ses revenus provenait finalement davantage de ses tournées, de ses compilations, de ses nombreux albums certifiés or et platine, notamment en France, ainsi que de contrats publicitaires comme sa campagne pour Mastercard. Son tube emblématique constituait surtout une formidable vitrine qui remplissait les salles de concert depuis plus de quarante ans.Ironie de l'histoire, Total Eclipse of the Heart demeure aujourd'hui l'un des plus grands succès commerciaux de la pop mondiale. Une chanson qui a rapporté des dizaines de millions d'euros à l'industrie musicale, tout en laissant son interprète répéter jusqu'à la fin de sa vie, avec une pointe d'amertume : « Je n'ai quasiment rien gagné avec cette chanson. »
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/total-eclipse-of-the-heart-6-millions-d-exemplaires-vendus-mais-bonnie-tyler-ne-gagnait-quasiment-rien-dessus/ar-AA27yRSC?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=6a50cf16e1dd4912b500cf8e43f4b810&ei=19
Écrit par : allusion | 10/07/2026
Donald Trump a bien plus à perdre que la Chambre des représentants et le Sénat lors des élections de mi-mandat. Si le vote bascule en faveur des démocrates, ces derniers pourraient lancer une procédure de destitution contre le président américain, selon un ancien membre de l'administration Trump.« Pour le président, les enjeux sont extrêmement élevés, et pas seulement en ce qui concerne son programme législatif », a déclaré Wilbur Ross, secrétaire au Commerce sous la première administration Trump, à Newsweek.
« Si les démocrates obtiennent une majorité suffisante à la Chambre des représentants, je suis certain qu'ils voteront pour sa destitution et, s'ils contrôlent également le Sénat, ils confirmeront la condamnation », a ajouté Wilbur Ross.
D'après The Guardian, Trump est le premier président américain à avoir fait l'objet d'une procédure de destitution à deux reprises.
En 2019, durant son premier mandat, il a été visé pour abus de pouvoir présumé, pour avoir insisté pour que l'Ukraine lance une enquête sur Joe Biden et son fils Hunter Biden.
En 2021, il a de nouveau fait l'objet d'une procédure de destitution pour incitation à l'insurrection, ayant conduit à l'attaque du Capitole le 6 janvier.
Wilbur Ross n'est pas le seul républicain à avoir évoqué la possibilité d'une procédure de destitution contre Trump. Le président de la Chambre des représentants, Mike Johnson, a déclaré que si les démocrates remportent la majorité à la Chambre en novembre, ils s'en prendront probablement à la famille, aux amis et aux proches de Trump.
« La moitié d'entre vous ici présents seront pris pour cible. Je dirige le programme de protection. Je veillerai sur vous », a-t-il déclaré à son auditoire lors d'une récente conférence de la Faith and Freedom Coalition.
Trump lui-même a exprimé sa consternation face à cette possibilité, déclarant aux républicains en janvier : « Vous devez gagner les élections de mi-mandat, car si nous ne les gagnons pas, ils trouveront une raison de me destituer. »
Selon un sondage Strength in Numbers/Verasight réalisé du 17 au 22 juin, 53 % des Américains estiment qu'il existe des motifs de destitution du président, tandis que seulement 39 % pensent le contraire.
Les raisons invoquées pour une destitution allaient de la corruption/l'enrichissement personnel (30 %) et l'abus de pouvoir/le défi aux tribunaux (30 %) au déclenchement d'une guerre illégale en Iran/à la commission de crimes de guerre (20 %) et à la mauvaise gestion des dossiers Epstein (16 %).
Selon plusieurs sondages, la probabilité que les démocrates remportent la Chambre des représentants en novembre est élevée – 73 % selon Vote Hub.
La course au Sénat s'annonce serrée, les démocrates devant remporter quatre sièges pour obtenir la majorité, rapporte The Hill. Le modèle probabiliste de simulation de la course à la Maison-Blanche estime à 53 % les chances des démocrates de conquérir le Sénat.
Trente-cinq sièges au Sénat sont à pourvoir, les démocrates espérant que la crise du coût de la vie et la chute de la popularité de Trump suite à la guerre en Iran feront basculer le vote en leur faveur.
Trump a perdu beaucoup de soutien parmi les minorités, 54 % des électeurs hispaniques et 71 % des électeurs noirs préférant désormais les démocrates, selon un sondage Morning Consult cité par le Sunday Times.
Mais même si les démocrates remportent la Chambre et le Sénat, on parle peu, au sein du parti, d'une procédure de destitution contre Trump.
S'exprimant lors du sommet du Conseil des PDG de CNBC à Washington début juin, le chef de la minorité démocrate, Hakeem Jeffries, a déclaré que la destitution n'était pas la priorité du parti.
« Nous n'avons rien exclu, nous n'avons rien écarté », a déclaré le représentant de New York.
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/%C3%A9lections-de-mi-mandat-les-r%C3%A9publicains-craignent-une-destitution-de-trump-en-cas-de-victoire-d%C3%A9mocrate/ss-AA27xML2?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=6a50c4eeca164ba89163940ceae7aa91&ei=9#image=1
Écrit par : allusion | 10/07/2026