truL'Occident en dérapage économique depuis 1980 (12/10/2026)

Capture d'écran 2026-10-12 092907.pngUn risque est la possibilité qu’un événement dangereux survienne et cause des dommages. Il se décline en grandes catégories : naturels, technologiques, sanitaires, cyber, politiques et terroristes.

Conçu comme un calcul, le risque désigne la probabilité d’occurrence d'un péril probable ou d'un aléa.

Citations de bilan : "Aimer, c’est avant tout prendre un risque.", Marc Levy

"La fortune sourit souvent aux audacieux".

...

Quand "l'Histoire continue"

Dans les années 80, le gouvernement Martens-Gol prend un tournant politique et économique majeur par l'austérité alors que la décennie précédente, il y avait une période qui n'était pas un chaos mais qui se retrouvait dans une période de flottement en Belgique pendant laquelle les dettes du pays montaient pour combler les déficits. 

De 1981 à 1987, les gouvernements Martens-Gol imposent une politique de rigueur pour tenter de sortir le pays de la crise. La dévaluation du Franc belge, le saut d’index, la réduction des dépenses publiques

Le message du Premier ministre belge Maertens décide de diminuer le niveau de vie. Le mécanisme des pouvoirs spéciaux est enclenché. Les mesures se décident parfois dans l’ombre, loin des ministères de la rue de la Loi à Bruxelles.

Cette opération choc sur l’économie n'a pas été bénéfique à long terme. 

À l’heure des ajustements budgétaires difficiles actuels, le modèle Martens-Gol n'est pas une source d’inspiration pour le gouvernement parce la situation n'est pas la même et la réalité de l’époque est-elle transposable à 2026 bien que quatre décennies plus tard, le débat reste vif.

Capture d'écran 2026-10-06 184228.png"L’Histoire continue" tente l’exercice délicat du bilan avec l’économiste Bruno Colmant, qui publie l'essai : "Le dernier salaire, L'intelligence artificielle et la fin du pacte social".

Podcast : podcastpodcast

Pour la première fois, la machine ne remplace plus seulement nos bras. Elle écrit, calcule, diagnostique, crée et décide. Avec la robotique et l'IA, elle gagne les bureaux, les usines, les commerces et les foyers. Après les "cols gris" se sont les "cols blancs" qui ne sont plus se croire définitivement protégé.

Qui recueille la richesse créée par la machine?

Pourrait-on taxer l'IA podcast?

Non, c'est pas possible.

Capture d'écran 2026-10-10 083053.pngAlors, qui financera les retraites, les soins et la solidarité si le travail ne les finance plus? L'intelligence artificielle peut enrichir l'économie tout en appauvrissant la société en milieu de course. Après le pouvoir d'achat s'insèrera dans les décisions prises. D'après lui, les prochaines quinze années, les doctrines en verbes se qualifieront avec "mesurer", "anticiper", "partager", "posséder" et "européaniser". Ils ne prétendent pas à planifier les technologies. Ils permettent à la société de ne pas être planifié par elle pour éviter une transition brutale et donnent une direction politique à une transformation dont personne ne connait encore l'issue en diminuant les dépenses inutiles sans perdre les investissement sociaux.   

Capture d'écran 2026-10-09 203730.pngD'après lui un tax shift devrait avoir lieu plus vers les entreprises plutôt que vers le travail dans un nouveau tournant historique podcast.

Il est aussi question des sociétés de management
podcast.

Capture d'écran 2026-10-13 182252.pngLa question se pose : Y a-t-il deux Premier Ministre en Belgique podcast?
Les politiques visionnaires montrent que la démographie et la natalité sont en baisse, qu'il y a une pénurie de travailleurs dans des secteurs clés et qu'il n'y a plus de vieux en retraite dont il faut payer les pensions de retraite. Les raisons : moins d'enfants, moins de couples de longues durées. En 1960, 90% des femmes de 25 à 40 ans étaient en couple tandis qu'aujourd'hui, il n'y en a plus que 65% et les loisirs virtuels sont devenus addictifs. 

J'ai déjà parlé de Bruno Colmant dans le billet "Une semaine en nuances vert de gris" que je parodiais quelque peu.

La dette publique  correspond au montant total qu’un État doit à ses créanciers, notamment aux investisseurs nationaux, aux États étrangers et aux établissements bancaires privés. Rapportée au nombre d’habitants, elle permet de mieux mesurer le poids de l’endettement public à l’échelle de la population.

Dix milliards d'euros sont à trouver en Belgique...

Qu'est-ce qui est à payer ?

Pas le capital, mais les intérêts des dettes empruntées.

Podcast des dettes belges :podcastpodcast

...

La dette publique est partout en augmentation 

Capture d'écran 2026-09-24 123652.pngLa République tchèque 30.448$ bénéficie d’une base industrielle solide, notamment grâce à ses secteurs automobile et mécanique, ainsi qu’à une économie largement tournée vers les exportations. Cette activité contribue à générer des revenus réguliers et à soutenir les finances publiques. Par ailleurs, une gestion budgétaire relativement rigoureuse a permis au pays de maintenir sa dette publique à un niveau inférieur à celui de nombreux autres pays européens.

La dette publique de la Slovaquie 33.608$ s’est progressivement alourdie à mesure que son économie se développait autour de l’industrie lourde, notamment du secteur automobile. Par ailleurs, l’augmentation des dépenses publiques consacrées à la santé et aux retraites, ainsi que les récents dispositifs d’aide face à la hausse des prix de l’énergie, ont contribué à creuser davantage l’endettement du pays.

La Nouvelle-Zélande 35.217$ a accru sa dette publique pour financer la reconstruction de ses infrastructures après plusieurs séismes majeurs et soutenir les entreprises face aux récentes difficultés économiques. Parallèlement, l’État consacre des ressources importantes aux dépenses de santé, aux programmes de protection sociale et à la préservation de l’environnement à travers le pays.

La dette publique de la Roumanie 35.920$ a augmenté, notamment parce que les dépenses de l’État consacrées aux salaires du secteur public, aux retraites et aux infrastructures ont dépassé les recettes fiscales. Par ailleurs, la hausse des coûts d’emprunt a entraîné une augmentation des intérêts à payer sur la dette publique, alourdissant davantage les dépenses de l’État.

La Suède 36.078$ s’appuie sur un cadre budgétaire strict visant à garantir l’équilibre des finances publiques sur le long terme. Cette discipline permet au pays de maintenir sa dette publique à un niveau relativement faible par rapport à celui de nombreux autres pays occidentaux. Les emprunts de l’État sont principalement consacrés au financement des infrastructures, , de l’enseignement public et à la modernisation des équipements militaires.

Depuis son adhésion à l’Union européenne, la Croatie 38.374$ a vu sa dette publique augmenter, notamment en raison des investissements consacrés à la modernisation de ses infrastructures de transport et au soutien des services publics. Par ailleurs, l’économie croate dépend fortement du tourisme estival, ce qui entraîne une forte saisonnalité des recettes publiques.

La Pologne 39.067$  a accru son endettement public afin de financer d’importants programmes de modernisation de sa défense et de renforcer ses infrastructures militaires. Parallèlement, la croissance de son secteur industriel contribue à générer des recettes fiscales supplémentaires, mais celles-ci restent insuffisantes pour compenser le niveau élevé des dépenses publiques, qui continue d’alourdir la dette.

La Slovénie 40.538$  porte encore une partie de la dette publique accumulée lors de la restructuration de son secteur bancaire après la crise financière de 2008. Par ailleurs, le vieillissement de la population entraîne une hausse des dépenses publiques, notamment dans les domaines de la santé et des retraites.

La Hongrie 40.668$ affichait déjà un niveau élevé de dette publique dans les années 2000 et a dû recourir à une aide financière internationale lors de la crise de 2008. Depuis, les dépenses liées aux prestations familiales, aux réductions d’impôts et à de grands projets publics ont contribué à maintenir la dette à un niveau élevé. La pandémie de Covid-19 et la hausse des coûts de l’énergie ont ensuite accentué cette pression sur les finances publiques.

Les Pays-Bas 42.114$  recourent à l’emprunt pour financer d’importants projets d’infrastructures publiques, notamment la modernisation de leurs systèmes de protection contre les inondations et le développement de réseaux d’énergie renouvelable. Par ailleurs, bien que le pays bénéficie d’une activité commerciale importante grâce à ses grands ports, les dépenses sociales représentent toujours une part significative des dépenses publiques.

Israël 42.219$ affiche un niveau élevé de dette publique, en grande partie lié à l’importance des dépenses consacrées à la défense et au développement des technologies militaires. Parallèlement, l’État investit massivement dans l’éducation, la recherche et les infrastructures afin de soutenir la croissance de son secteur des hautes technologies.

L’endettement public actuel de la Suisse 42.686$  s’explique en partie par les mesures de soutien économique mises en place lors des différentes crises financières. Toutefois, la solidité de son secteur bancaire et l’importance de ses exportations contribuent à préserver la stabilité de ses finances publiques.

L’Australie 46.042$ poursuit ses investissements dans les infrastructures de transport, la défense et le développement des énergies renouvelables. Si ses importantes exportations minières génèrent des recettes considérables, la hausse des dépenses consacrées à la protection sociale exerce également une pression croissante sur les finances publiques.

L’Allemagne 47.619$ applique depuis plusieurs années des règles budgétaires strictes qui limitent le recours à l’emprunt, ce qui a contribué à maintenir sa dette publique à un niveau relativement faible par rapport à celle de nombreux pays voisins. Toutefois, les récents chocs économiques ont conduit le gouvernement à mettre en place des fonds spéciaux pour financer notamment les aides à l’énergie, la modernisation de l’industrie et le renforcement des capacités militaires.

Le Portugal 50.037$ a dû recourir à une aide financière internationale en 2011, après plusieurs années de faible croissance et d’endettement élevé. Depuis, la dette publique demeure importante, tandis que l’économie reste fortement dépendante du tourisme, un secteur particulièrement touché par la pandémie de Covid-19.

Le Luxembourg 50.673$ est un petit pays dont l’économie repose notamment sur un secteur bancaire et financier particulièrement développé. Il affiche par ailleurs un niveau de revenu parmi les plus élevés au monde. Dans ce contexte, sa dette publique reste relativement faible par rapport à la taille de son économie.

À la suite de la grave crise financière de 2008, l’Irlande 54.878$ a transféré une partie importante de la dette du secteur bancaire privé vers les finances publiques. Depuis, les investissements soutenus dans le logement et les infrastructures continuent de peser sur les finances de l’État et de maintenir la dette publique à un niveau élevé.

L’Islande 55.663$ porte encore les conséquences financières de l’effondrement de ses principales banques commerciales lors de la crise financière de 2008. À la suite de cette crise, l’État a dû recourir à d’importants emprunts afin de stabiliser le système financier, de reconstruire les infrastructures du secteur bancaire et de protéger les déposants nationaux.

La Finlande 59.294$ fait face à une hausse des dépenses publiques, notamment en raison du vieillissement rapide de sa population. Le financement durable des services publics, tels que l’éducation, les soins de santé et les dispositifs de protection sociale, contribue également à maintenir un niveau élevé de dépenses publiques.

Le Royaume-Uni 61.612$ a vu sa dette publique augmenter après avoir mobilisé d’importantes ressources pour soutenir son secteur bancaire et stabiliser l’économie lors des précédentes crises financières. Par ailleurs, le financement du système national de santé ainsi que les mesures d’aide mises en place face aux récentes crises énergétiques ont contribué à accroître davantage l’endettement public.

L’Autriche 64.298$ dispose d’une économie sociale de marché solide, soutenue par d’importants investissements dans les transports publics, le logement et les dispositifs de protection sociale. Toutefois, les dépenses publiques élevées engagées face à la hausse des prix de l’énergie et aux récents ralentissements économiques ont conduit l’État à recourir davantage à l’emprunt.

L’Espagne 64.457$ a accumulé une dette publique importante pour soutenir la reprise de son économie après l’éclatement de la bulle immobilière et la crise bancaire. Les dépenses publiques consacrées aux systèmes de santé régionaux, aux allocations chômage et aux retraites restent élevées, malgré la reprise de secteurs clés de l’économie, notamment le tourisme.

La Norvège 68.009$ affiche un niveau relativement élevé de dette publique brute, notamment parce que l’État émet des obligations pour soutenir le développement des marchés financiers et assurer le bon fonctionnement du système financier. Toutefois, cette dette doit être mise en perspective avec l’important fonds souverain du pays, alimenté par les revenus du pétrole et du gaz offshore, dont les actifs dépassent largement le montant de la dette publique.

La Grèce 73.078$ avait déjà accumulé une dette publique très élevée avant que la crise financière ne révèle, il y a plus d’une décennie, d’importants déséquilibres budgétaires. Les programmes d’aide financière internationale mis en place par la suite ont entraîné un recours important à l’emprunt, dont les conséquences continuent de peser sur les finances publiques du pays.

Le Canada 74.260$  recourt à l’emprunt public pour financer ses systèmes de santé provinciaux et territoriaux ainsi que d’importants projets d’infrastructures sur un vaste territoire. Par ailleurs, les mesures de soutien financier mises en place en faveur des entreprises et des ménages lors des récentes crises économiques ont contribué à accroître la dette publique.

Capture d'écran 2026-10-10 155250.pngLa France 75.208$ consacre une part importante de ses dépenses publiques à l’administration, au système de santé et aux retraites. Le niveau élevé des dépenses sociales contribue à maintenir un écart entre les dépenses publiques et les recettes fiscales, ce qui entraîne régulièrement des déficits budgétaires.

La Belgique 82.089$  dispose d’un système de protection sociale particulièrement développé, qui garantit notamment l’accès aux soins de santé, aux allocations de chômage et aux retraites publiques. Toutefois, lorsque la croissance industrielle ralentit, le financement de ces dispositifs pèse davantage sur les finances publiques et peut contraindre l’État à recourir à l’emprunt pour couvrir ses dépenses.

L’économie de l'Italie 94.002$ connaît depuis plusieurs années une croissance modérée, ce qui limite la progression des recettes fiscales par rapport aux dépenses publiques. Par ailleurs, le poids important des dépenses de retraite, auquel s’ajoute le coût des intérêts liés à la dette accumulée, continue de peser sur les finances publiques.

Capture d'écran 2026-10-10 155414.pngDepuis plusieurs décennies, le Japon 110.067$ recourt largement à l’emprunt pour financer d’importants projets d’infrastructures publiques et soutenir son économie face à de longues périodes de faible croissance. Par ailleurs, le vieillissement rapide de la population entraîne une hausse des dépenses publiques, notamment pour les retraites et les soins de santé, tandis que les recettes fiscales restent insuffisantes pour compenser ces charges.

Au cours de la majeure partie des deux dernières décennies, les dépenses publiques américaines 113.348$ ont régulièrement dépassé les recettes fiscales. Cette situation s’explique notamment par les mesures prises lors de la crise financière de 2008 et de la pandémie de Covid-19, ainsi que par l’augmentation des dépenses consacrées à la sécurité sociale et aux soins de santé pour les personnes âgées.

La dette publique mondiale a presque doublé depuis 2010, atteignant des niveaux sans précédent en 2023. La France a franchi la barre des 117 % du PIB en 2026, tandis que le Japon reste le pays le plus endetté avec une dette publique de 230 % du PIB. Ces chiffres soulignent l'importance de la gestion prudente des dettes pour éviter des crises économiques surtout si le capital emprunté ne diminue pas. 

Capture d'écran 2026-10-10 131551.png

...

La guerre des impôts

Ce n'est pas un parti révolutionnaire qui le proclame, mais le Fonds monétaire international : les multinationales priveraient chaque année les États de près de 600 milliards de dollars d'impôts légitimes en profitant de l'absence d'une régulation mondiale. Le social-démocrate danois Jepp Koford, lui, alors eurodéputé, estimait en 2019 que l'évasion fiscale dans son ensemble coûtait à la seule Union européenne (UE) quelque 1.000 milliards d'euros par an, alors que l'argent public manque pour lutter contre le réchauffement climatique et ses conséquences, l’insécurité alimentaire, les pandémies, l’accroissement abyssal des inégalités. Les pays en développement, dont les ressources sont pillées sans contrepartie équitable, constituent les premières victimes de ce "hold-up du siècle". Pourtant, la crise financière de 2008, puis la succession des scandales fiscaux, des "Lux Leaks" aux "Panama Papers", ont fini par entamer la toute-puissance des quelque 120.000 entreprises mondialisées qui profitent du "moins-disant fiscal". En 2021, 140 pays ont ainsi adopté un accord que l'on aurait, dix ans plus tôt, qualifié d’utopique, et qui est entré en vigueur dans l'UE au 1er janvier 2024 : les bénéfices des entreprises doivent être taxés à hauteur de 15 % minimum, quel que soit le lieu où elles déclarent leurs profits. La Commission indépendante pour la réforme de la fiscalité internationale des entreprises (Icrict), co-présidée par les économistes Joseph Stiglitz et Jayati Ghosh, qui a bataillé pour cette "taxation unitaire" des multinationales, y voit une première victoire, insuffisante mais porteuse d'espoir. L'élection de Joe Biden s'est avérée décisive pour l'adoption de cet accord. Filant avec humour et pédagogie la métaphore des chevaliers Jedi dressés contre les forces obscures de la mondialisation, Hege Dehli, Lamia Oualalou et Xavier Harel exposent les grandes étapes et les coulisses de ces "Tax Wars" dont l'issue pourrait changer la face du monde. Surtout, avec les experts de l'Icrict, de Eva Joly, de Thomas Piketty, de Gabriel Zucman…, ils en explorent avec une éblouissante clarté les enjeux et les mécanismes planétaires. Des bénéfices de l'ex-entreprise Alstom exfiltrés en Suisse par General Electric, la multinationale américaine qui l'a rachetée, aux fonctionnaires des impôts zambiens impuissants à contrôler les montages fiscaux sophistiqués des grandes compagnies minières qui exploitent le cuivre du pays, quatre incursions de terrain, menées aussi au Chili et en Inde, illustrent leur éloquent plaidoyer pour la justice fiscale, gage de services publics renforcés.

Le but principal des Etats est d'attirer les investissements des entreprises. Le jour où la fiscalité s'harmonisera, il n'y aura plus de dissidences malheureuses.

Ces décisions de taxations avec les multinationales va être mis à mal avec les taxations entre Etats par Donald Trump, son système MAGA et par le protectionnisme et par l'obligation de s'armer en 2025. 

Trump n'a rien inventé. Il est le digne successeur de Ronald Reagan.

Reagan disait "« Dans cette crise actuelle, l’État n’est pas la solution à notre problème. l’État est le problème. ».

Je dirais aujourd'hui  « Dans cette crise actuelle, L'Amérique n’est pas la solution au problème mondial. Trump est le problème. »

Ce lundi 12, dans le "Grand dossier", un débat "L'Europe face à Trump" dans une monde où triomphe la loi du plus fort face aux empires chinois, russe et américain sur les plans militaire, économique ou climatique?   

Le déficit dans les exportations de l'Europe vers la Chine s'élève à un milliard de $ par jour.

La vidéo "La bataille pour la justice fiscale" qui va suivre, parait déjà bien obsolète aujourd'hui. 

...

"Soigner, c'est bien plus qu'un métier" pour le système Doctolib

D'après le reportage de 'Envoyer spécial"  sur TV5monde, il faut des idées et des entrepreneurs pour réussir dans une société perforante.

Stanislas Niox Chateau alors âgé de 26 ans en 2013, lance son entreprise "Doctolib" qui tente de relier les médecins avec ses patients. Il entame des consultations pour obtenir des avis des médecins sur son intention d'intégrer son entreprise d'interface avec les patients pour établir des dossiers de santé avec eux accessibles par les intéressés avec une grande protection de sécurité. En principe, une bonne initiative. Son succès incontournable et indéniable tel qu'il a été présenté dans l'enquête. 50 millions de citoyens en France utilisent Doctolib comme interface centrale entre patients, médecins, pharmacies et mutuelles.  L'enquête explore le modèle économique par la transition de la marque vers une logique commerciale et de rentabilité. Parti de Pologne, passé par Londres et désormais à la tête d’une entreprise valorisée 22 milliards de dollars, Mati Staniszewski incarne cette nouvelle génération d’entrepreneurs européens qui veulent peser dans le business de la tech. Avec ElevenLabs, il ne veut plus seulement donner une voix aux machines. Il veut réinventer notre manière d’interagir avec elles et prouver qu’en matière d’IA, l’Europe peut bâtir des champions mondiaux en rachetant d'autres sociétés qui ont le même genre d'activité comme toutes les autres sociétés multinationales. Une  enquête future dira peut-être si en tant que multinationale, elle paye des impôts. 

Capture d'écran 2026-10-12 142918.pngL'idée n'est pas neuve. En 2016, je parlais de Andaman7 qui avait le même but en connectant les hôpitaux à leurs patients. 

Le site Andaman7 produit toujours des essais cliniques simples et rapides Il n'a apparemment pas été racheté par Doctolib comme d'autres l'ont été. La comparaison entre Doctolib et Adaman7 n'est pas évidente.

Même si Doctolib s'est répandu dans plusieurs pays européens la Belgique ne l'utilise pas telle quelle.

Renseignement pris, "la Belgique l'utilise comme messagerie sécurisée entre médecin uniquement mais nous avons d'autres canaux potentiels par ex Helena ... mais si nous parlions plutôt de contact humain plutôt que de messagerie virtuelle ou encore pire de médecine fast-food self-service 24/7" m'a-t-on répondu.

Soigner l'économie dans la santé mentale, c'est aussi bien plus qu'un métier. 

Capture d'écran 2026-10-10 160356.png


Capture d'écran 2026-10-10 132343.png

...

"Le code du tueur"
Dans les années 1980, la recherche du code génétique de l'ADN a trouvé une application qui n'était pas prévue dans la criminalité alors qu'avant cela, il n'y avait que les empruntes digitales pour trouver des preuves. ARTE rappelait cette histoire le 8 octobre.
Capture d'écran 2026-10-09 103211.png

...

Réflexions du Miroir

Dans les années 1980, il me semble qu'il y avait un certain enthousiasme qui n'existe plus aujourd'hui.
Les multinationales ont profité de cet enthousiasme pour s'implanter par la publicité.
Les particuliers ont conservé leur pouvoir d'achat sans y trouver un progrès réel. S'ils n'ont pu ou su investir dans les deux autres piliers pour assurer leur retraite en parallèle avec celui des retraits sur salaires bruts jusqu'aux salaires nets, il est certain que le pouvoir d'achat ne sera plus assuré.

David Goodhart avait écrit le livre "Les Deux clans" dans lequel Il analyse le clivage politique qui oppose les « gens de n’importe où » (anywhere) favorables à la mondialisation dont ils tirent profit et les gens du « peuple de quelque part » (somewhere) qui tentent de résister à la disparition de leur mode de vie.

L'import-export de la mondialisation reste nécessaire mais il faut une régulation de cette activité qui se retrouve des profits mirobolants non taxés.

Les millionnaires sont devenus les parents pauvres des milliardaires qui s'énergifiassent avec leur pouvoir. 

Le clivage s'est accentué lors de la deux phase de présidence de Donald Trump qui s'est lancé dans une guerre extérieure par le protectionnisme avec le slogan "America first" en renvoyant les émigrés. Le mois prochain, on verra lors des élections du mid-term de son mandat s'il a choisi la bonne option. 

L'Espagne a connu une situation économique comme l'Italie et la Grèce. Elles s'est redressée grâce à l'immigration mais les Espagnols ne bénéficient pas de la croissance et en haute conjoncteur, le prix des loyers sont en hausses.

Capture d'écran 2026-10-10 083027.pngLa sociale démocratie est en crise. Elle accepte les gauches et les droites en ne choisissant pas de camp en particulier. Attaquée par le populisme, elle détient les germes de sa propre destruction et est attaquée par les deux bords de l'électorat qui ne s'y retrouvent plus dans cette crise. Des brutes ont très bien compris l'influence qu'ils pouvaient en tirer pour exercer sur les abrutis qui n'analysent plus la situation avec un esprit suffisamment critique.

L'université est devenue trop chère. L'école n'assure pas de trouver un job à la sortie des cours. Les politiques en déficits constants se tournent vers le domaine militaire qui a toujours de l'argent et des ressources en réserve.

Plus besoin d'aller à l'école puisque l'Intelligence Artificielle a toutes les cartes en main pour répondre à toutes les questions comme la boutade "Ne faites plus d'études : apprendre autrement à l'ère de l'IA" de Laurent Alexandre.

Capture d'écran 2026-10-12 093108.pngNon, ce n'est pas ainsi que cella fonctionne si on ne veut pas se laisser distancer par cette IA.

Les manifestations (non) violentes du secteur de l'éducation en France et en Belgique montrent qu'elles ne le conçoivent plus même sans casseurs au nom du maintient de l'ordre. 

Alors, un peu de philosophie de Matthieu Peletier sur les idoles

podcast.

En 2006, j'avais déjà demandé "Veux-tu être mon idole ?"

Et personne ne s'était présenté... 

J'ai perdu confiance en les autorités de tout et de n'importe quoi.

Cela m'a rappelé quelques billets qui expliquent la situation actuelle en remontant dans l'histoire de l'économie et que j'ai eu beaucoup de plaisir de les relire : "Très chère austérité", "Fusion ou scission dans la gestion humaine", La relance par la Bourse et la Vie", "Épargnez pour la retraite et vous serez considéré"...

Il faut assumer ses réussites et ses échecs comme des leçons de vie.

Capture d'écran 2026-10-10 132025.png

...

L'amour du risque

Capture d'écran 2026-10-06 183545.pngS'il est bien calculé. S'il y a une prime de risque, peut-être...

La prime de risque est un concept de finance qui désigne un supplément de rendement exigé par un investisseur afin de compenser un niveau de risque supérieur à la moyenne. Ce phénomène trouve son origine dans l'aversion au risque consubstantielle aux investisseurs : ceux-ci tendent à préférer un gain faible avec une probabilité de paiement élevée à un gain élevé mais assorti d'une probabilité plus faible. La demande des actifs risqués est ainsi moins forte que celle adressée aux actifs à risque faible.

J'ai aimé la "Décennie 80'ties, toute en contrastes". C'est une question de goût, de point de vue et de ses souvenirs.

Qui se souvient de la série télévisée américaine "Pour l'amour du risque" (Hart to Hart) diffusée de 1979 à 1984 avec 5 saisons et 111 épisodes, mettant en scène le couple de détectives amateurs pour chercher les solutions au dérapage économique de l'Occident ?

Il faudra aussi un terrible oxymore pour terminer ce billet...

Allusion

...

 

| Lien permanent | Commentaires (4) |  Imprimer