12/10/2026
L'Occident en dérapage économique depuis 1980
Un risque est la possibilité qu’un événement dangereux survienne et cause des dommages. Il se décline en grandes catégories : naturels, technologiques, sanitaires, cyber, politiques et terroristes.
Conçu comme un calcul, le risque désigne la probabilité d’occurrence d'un péril probable ou d'un aléa.
Citations de bilan : "Aimer, c’est avant tout prendre un risque.", Marc Levy
"La fortune sourit souvent aux audacieux".
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Dans les années 80, le gouvernement Martens-Gol prend un tournant politique et économique majeur par l'austérité alors que la décennie précédente, il y avait une période qui n'était pas un chaos mais qui se retrouvait dans une période de flottement en Belgique pendant laquelle les dettes du pays montaient pour combler les déficits.
De 1981 à 1987, les gouvernements Martens-Gol imposent une politique de rigueur pour tenter de sortir le pays de la crise. La dévaluation du Franc belge, le saut d’index, la réduction des dépenses publiques
Le message du Premier ministre belge Maertens décide de diminuer le niveau de vie. Le mécanisme des pouvoirs spéciaux est enclenché. Les mesures se décident parfois dans l’ombre, loin des ministères de la rue de la Loi à Bruxelles.
Cette opération choc sur l’économie n'a pas été bénéfique à long terme.
À l’heure des ajustements budgétaires difficiles actuels, le modèle Martens-Gol n'est pas une source d’inspiration pour le gouvernement parce la situation n'est pas la même et la réalité de l’époque est-elle transposable à 2026 bien que quatre décennies plus tard, le débat reste vif.
"L’Histoire continue" tente l’exercice délicat du bilan avec l’économiste Bruno Colmant, qui publie l'essai : "Le dernier salaire, L'intelligence artificielle et la fin du pacte social".
Pour la première fois, la machine ne remplace plus seulement nos bras. Elle écrit, calcule, diagnostique, crée et décide. Avec la robotique et l'IA, elle gagne les bureaux, les usines, les commerces et les foyers. Après les "cols gris" se sont les "cols blancs" qui ne sont plus se croire définitivement protégé.
Qui recueille la richesse créée par la machine?
Non, c'est pas possible.
Alors, qui financera les retraites, les soins et la solidarité si le travail ne les finance plus? L'intelligence artificielle peut enrichir l'économie tout en appauvrissant la société en milieu de course. Après le pouvoir d'achat s'insèrera dans les décisions prises. D'après lui, les prochaines quinze années, les doctrines en verbes se qualifieront avec "mesurer", "anticiper", "partager", "posséder" et "européaniser". Ils ne prétendent pas à planifier les technologies. Ils permettent à la société de ne pas être planifié par elle pour éviter une transition brutale et donnent une direction politique à une transformation dont personne ne connait encore l'issue en diminuant les dépenses inutiles sans perdre les investissement sociaux.
D'après lui un tax shift devrait avoir lieu plus vers les entreprises plutôt que vers le travail dans un nouveau tournant historique
.
Il est aussi question des sociétés de management
Les politiques visionnaires montrent que la démographie et la natalité sont en baisse, qu'il y a une pénurie de travailleurs dans des secteurs clés et qu'il n'y a plus de vieux en retraite dont il faut payer les pensions de retraite. Les raisons : moins d'enfants, moins de couples de longues durées. En 1960, 90% des femmes de 25 à 40 ans étaient en couple tandis qu'aujourd'hui, il n'y en a plus que 65% et les loisirs virtuels sont devenus addictifs.
J'ai déjà parlé de Bruno Colmant dans le billet "Une semaine en nuances vert de gris" que je parodiais quelque peu.
La dette publique correspond au montant total qu’un État doit à ses créanciers, notamment aux investisseurs nationaux, aux États étrangers et aux établissements bancaires privés. Rapportée au nombre d’habitants, elle permet de mieux mesurer le poids de l’endettement public à l’échelle de la population.
Dix milliards d'euros sont à trouver en Belgique...
Qu'est-ce qui est à payer ?
Pas le capital, mais les intérêts des dettes empruntées.
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La dette publique est partout en augmentation
La République tchèque 30.448$ bénéficie d’une base industrielle solide, notamment grâce à ses secteurs automobile et mécanique, ainsi qu’à une économie largement tournée vers les exportations. Cette activité contribue à générer des revenus réguliers et à soutenir les finances publiques. Par ailleurs, une gestion budgétaire relativement rigoureuse a permis au pays de maintenir sa dette publique à un niveau inférieur à celui de nombreux autres pays européens.
La dette publique de la Slovaquie 33.608$ s’est progressivement alourdie à mesure que son économie se développait autour de l’industrie lourde, notamment du secteur automobile. Par ailleurs, l’augmentation des dépenses publiques consacrées à la santé et aux retraites, ainsi que les récents dispositifs d’aide face à la hausse des prix de l’énergie, ont contribué à creuser davantage l’endettement du pays.
La Nouvelle-Zélande 35.217$ a accru sa dette publique pour financer la reconstruction de ses infrastructures après plusieurs séismes majeurs et soutenir les entreprises face aux récentes difficultés économiques. Parallèlement, l’État consacre des ressources importantes aux dépenses de santé, aux programmes de protection sociale et à la préservation de l’environnement à travers le pays.
La dette publique de la Roumanie 35.920$ a augmenté, notamment parce que les dépenses de l’État consacrées aux salaires du secteur public, aux retraites et aux infrastructures ont dépassé les recettes fiscales. Par ailleurs, la hausse des coûts d’emprunt a entraîné une augmentation des intérêts à payer sur la dette publique, alourdissant davantage les dépenses de l’État.
La Suède 36.078$ s’appuie sur un cadre budgétaire strict visant à garantir l’équilibre des finances publiques sur le long terme. Cette discipline permet au pays de maintenir sa dette publique à un niveau relativement faible par rapport à celui de nombreux autres pays occidentaux. Les emprunts de l’État sont principalement consacrés au financement des infrastructures, , de l’enseignement public et à la modernisation des équipements militaires.
Depuis son adhésion à l’Union européenne, la Croatie 38.374$ a vu sa dette publique augmenter, notamment en raison des investissements consacrés à la modernisation de ses infrastructures de transport et au soutien des services publics. Par ailleurs, l’économie croate dépend fortement du tourisme estival, ce qui entraîne une forte saisonnalité des recettes publiques.
La Pologne 39.067$ a accru son endettement public afin de financer d’importants programmes de modernisation de sa défense et de renforcer ses infrastructures militaires. Parallèlement, la croissance de son secteur industriel contribue à générer des recettes fiscales supplémentaires, mais celles-ci restent insuffisantes pour compenser le niveau élevé des dépenses publiques, qui continue d’alourdir la dette.
La Slovénie 40.538$ porte encore une partie de la dette publique accumulée lors de la restructuration de son secteur bancaire après la crise financière de 2008. Par ailleurs, le vieillissement de la population entraîne une hausse des dépenses publiques, notamment dans les domaines de la santé et des retraites.
La Hongrie 40.668$ affichait déjà un niveau élevé de dette publique dans les années 2000 et a dû recourir à une aide financière internationale lors de la crise de 2008. Depuis, les dépenses liées aux prestations familiales, aux réductions d’impôts et à de grands projets publics ont contribué à maintenir la dette à un niveau élevé. La pandémie de Covid-19 et la hausse des coûts de l’énergie ont ensuite accentué cette pression sur les finances publiques.
Les Pays-Bas 42.114$ recourent à l’emprunt pour financer d’importants projets d’infrastructures publiques, notamment la modernisation de leurs systèmes de protection contre les inondations et le développement de réseaux d’énergie renouvelable. Par ailleurs, bien que le pays bénéficie d’une activité commerciale importante grâce à ses grands ports, les dépenses sociales représentent toujours une part significative des dépenses publiques.
Israël 42.219$ affiche un niveau élevé de dette publique, en grande partie lié à l’importance des dépenses consacrées à la défense et au développement des technologies militaires. Parallèlement, l’État investit massivement dans l’éducation, la recherche et les infrastructures afin de soutenir la croissance de son secteur des hautes technologies.
L’endettement public actuel de la Suisse 42.686$ s’explique en partie par les mesures de soutien économique mises en place lors des différentes crises financières. Toutefois, la solidité de son secteur bancaire et l’importance de ses exportations contribuent à préserver la stabilité de ses finances publiques.
L’Australie 46.042$ poursuit ses investissements dans les infrastructures de transport, la défense et le développement des énergies renouvelables. Si ses importantes exportations minières génèrent des recettes considérables, la hausse des dépenses consacrées à la protection sociale exerce également une pression croissante sur les finances publiques.
L’Allemagne 47.619$ applique depuis plusieurs années des règles budgétaires strictes qui limitent le recours à l’emprunt, ce qui a contribué à maintenir sa dette publique à un niveau relativement faible par rapport à celle de nombreux pays voisins. Toutefois, les récents chocs économiques ont conduit le gouvernement à mettre en place des fonds spéciaux pour financer notamment les aides à l’énergie, la modernisation de l’industrie et le renforcement des capacités militaires.
Le Portugal 50.037$ a dû recourir à une aide financière internationale en 2011, après plusieurs années de faible croissance et d’endettement élevé. Depuis, la dette publique demeure importante, tandis que l’économie reste fortement dépendante du tourisme, un secteur particulièrement touché par la pandémie de Covid-19.
Le Luxembourg 50.673$ est un petit pays dont l’économie repose notamment sur un secteur bancaire et financier particulièrement développé. Il affiche par ailleurs un niveau de revenu parmi les plus élevés au monde. Dans ce contexte, sa dette publique reste relativement faible par rapport à la taille de son économie.
À la suite de la grave crise financière de 2008, l’Irlande 54.878$ a transféré une partie importante de la dette du secteur bancaire privé vers les finances publiques. Depuis, les investissements soutenus dans le logement et les infrastructures continuent de peser sur les finances de l’État et de maintenir la dette publique à un niveau élevé.
L’Islande 55.663$ porte encore les conséquences financières de l’effondrement de ses principales banques commerciales lors de la crise financière de 2008. À la suite de cette crise, l’État a dû recourir à d’importants emprunts afin de stabiliser le système financier, de reconstruire les infrastructures du secteur bancaire et de protéger les déposants nationaux.
La Finlande 59.294$ fait face à une hausse des dépenses publiques, notamment en raison du vieillissement rapide de sa population. Le financement durable des services publics, tels que l’éducation, les soins de santé et les dispositifs de protection sociale, contribue également à maintenir un niveau élevé de dépenses publiques.
Le Royaume-Uni 61.612$ a vu sa dette publique augmenter après avoir mobilisé d’importantes ressources pour soutenir son secteur bancaire et stabiliser l’économie lors des précédentes crises financières. Par ailleurs, le financement du système national de santé ainsi que les mesures d’aide mises en place face aux récentes crises énergétiques ont contribué à accroître davantage l’endettement public.
L’Autriche 64.298$ dispose d’une économie sociale de marché solide, soutenue par d’importants investissements dans les transports publics, le logement et les dispositifs de protection sociale. Toutefois, les dépenses publiques élevées engagées face à la hausse des prix de l’énergie et aux récents ralentissements économiques ont conduit l’État à recourir davantage à l’emprunt.
L’Espagne 64.457$ a accumulé une dette publique importante pour soutenir la reprise de son économie après l’éclatement de la bulle immobilière et la crise bancaire. Les dépenses publiques consacrées aux systèmes de santé régionaux, aux allocations chômage et aux retraites restent élevées, malgré la reprise de secteurs clés de l’économie, notamment le tourisme.
La Norvège 68.009$ affiche un niveau relativement élevé de dette publique brute, notamment parce que l’État émet des obligations pour soutenir le développement des marchés financiers et assurer le bon fonctionnement du système financier. Toutefois, cette dette doit être mise en perspective avec l’important fonds souverain du pays, alimenté par les revenus du pétrole et du gaz offshore, dont les actifs dépassent largement le montant de la dette publique.
La Grèce 73.078$ avait déjà accumulé une dette publique très élevée avant que la crise financière ne révèle, il y a plus d’une décennie, d’importants déséquilibres budgétaires. Les programmes d’aide financière internationale mis en place par la suite ont entraîné un recours important à l’emprunt, dont les conséquences continuent de peser sur les finances publiques du pays.
Le Canada 74.260$ recourt à l’emprunt public pour financer ses systèmes de santé provinciaux et territoriaux ainsi que d’importants projets d’infrastructures sur un vaste territoire. Par ailleurs, les mesures de soutien financier mises en place en faveur des entreprises et des ménages lors des récentes crises économiques ont contribué à accroître la dette publique.
La France 75.208$ consacre une part importante de ses dépenses publiques à l’administration, au système de santé et aux retraites. Le niveau élevé des dépenses sociales contribue à maintenir un écart entre les dépenses publiques et les recettes fiscales, ce qui entraîne régulièrement des déficits budgétaires.
La Belgique 82.089$ dispose d’un système de protection sociale particulièrement développé, qui garantit notamment l’accès aux soins de santé, aux allocations de chômage et aux retraites publiques. Toutefois, lorsque la croissance industrielle ralentit, le financement de ces dispositifs pèse davantage sur les finances publiques et peut contraindre l’État à recourir à l’emprunt pour couvrir ses dépenses.
L’économie de l'Italie 94.002$ connaît depuis plusieurs années une croissance modérée, ce qui limite la progression des recettes fiscales par rapport aux dépenses publiques. Par ailleurs, le poids important des dépenses de retraite, auquel s’ajoute le coût des intérêts liés à la dette accumulée, continue de peser sur les finances publiques.
Depuis plusieurs décennies, le Japon 110.067$ recourt largement à l’emprunt pour financer d’importants projets d’infrastructures publiques et soutenir son économie face à de longues périodes de faible croissance. Par ailleurs, le vieillissement rapide de la population entraîne une hausse des dépenses publiques, notamment pour les retraites et les soins de santé, tandis que les recettes fiscales restent insuffisantes pour compenser ces charges.
Au cours de la majeure partie des deux dernières décennies, les dépenses publiques américaines 113.348$ ont régulièrement dépassé les recettes fiscales. Cette situation s’explique notamment par les mesures prises lors de la crise financière de 2008 et de la pandémie de Covid-19, ainsi que par l’augmentation des dépenses consacrées à la sécurité sociale et aux soins de santé pour les personnes âgées.
La dette publique mondiale a presque doublé depuis 2010, atteignant des niveaux sans précédent en 2023. La France a franchi la barre des 117 % du PIB en 2026, tandis que le Japon reste le pays le plus endetté avec une dette publique de 230 % du PIB. Ces chiffres soulignent l'importance de la gestion prudente des dettes pour éviter des crises économiques surtout si le capital emprunté ne diminue pas.
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Ce n'est pas un parti révolutionnaire qui le proclame, mais le Fonds monétaire international : les multinationales priveraient chaque année les États de près de 600 milliards de dollars d'impôts légitimes en profitant de l'absence d'une régulation mondiale. Le social-démocrate danois Jepp Koford, lui, alors eurodéputé, estimait en 2019 que l'évasion fiscale dans son ensemble coûtait à la seule Union européenne (UE) quelque 1.000 milliards d'euros par an, alors que l'argent public manque pour lutter contre le réchauffement climatique et ses conséquences, l’insécurité alimentaire, les pandémies, l’accroissement abyssal des inégalités. Les pays en développement, dont les ressources sont pillées sans contrepartie équitable, constituent les premières victimes de ce "hold-up du siècle". Pourtant, la crise financière de 2008, puis la succession des scandales fiscaux, des "Lux Leaks" aux "Panama Papers", ont fini par entamer la toute-puissance des quelque 120.000 entreprises mondialisées qui profitent du "moins-disant fiscal". En 2021, 140 pays ont ainsi adopté un accord que l'on aurait, dix ans plus tôt, qualifié d’utopique, et qui est entré en vigueur dans l'UE au 1er janvier 2024 : les bénéfices des entreprises doivent être taxés à hauteur de 15 % minimum, quel que soit le lieu où elles déclarent leurs profits. La Commission indépendante pour la réforme de la fiscalité internationale des entreprises (Icrict), co-présidée par les économistes Joseph Stiglitz et Jayati Ghosh, qui a bataillé pour cette "taxation unitaire" des multinationales, y voit une première victoire, insuffisante mais porteuse d'espoir. L'élection de Joe Biden s'est avérée décisive pour l'adoption de cet accord. Filant avec humour et pédagogie la métaphore des chevaliers Jedi dressés contre les forces obscures de la mondialisation, Hege Dehli, Lamia Oualalou et Xavier Harel exposent les grandes étapes et les coulisses de ces "Tax Wars" dont l'issue pourrait changer la face du monde. Surtout, avec les experts de l'Icrict, de Eva Joly, de Thomas Piketty, de Gabriel Zucman…, ils en explorent avec une éblouissante clarté les enjeux et les mécanismes planétaires. Des bénéfices de l'ex-entreprise Alstom exfiltrés en Suisse par General Electric, la multinationale américaine qui l'a rachetée, aux fonctionnaires des impôts zambiens impuissants à contrôler les montages fiscaux sophistiqués des grandes compagnies minières qui exploitent le cuivre du pays, quatre incursions de terrain, menées aussi au Chili et en Inde, illustrent leur éloquent plaidoyer pour la justice fiscale, gage de services publics renforcés.
Le but principal des Etats est d'attirer les investissements des entreprises. Le jour où la fiscalité s'harmonisera, il n'y aura plus de dissidences malheureuses.
Ces décisions de taxations avec les multinationales va être mis à mal avec les taxations entre Etats par Donald Trump, son système MAGA et par le protectionnisme et par l'obligation de s'armer en 2025.
Trump n'a rien inventé. Il est le digne successeur de Ronald Reagan.
Ce lundi 12, dans le "Grand dossier", un débat "L'Europe face à Trump" dans une monde où triomphe la loi du plus fort face aux empires chinois, russe et américain sur les plans militaire, économique ou climatique?
Le déficit dans les exportations de l'Europe vers la Chine s'élève à un milliard de $ par jour.
La vidéo "La bataille pour la justice fiscale" qui va suivre, parait déjà bien obsolète aujourd'hui.
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"Soigner, c'est bien plus qu'un métier" pour le système Doctolib
D'après le reportage de 'Envoyer spécial" sur TV5monde, il faut des idées et des entrepreneurs pour réussir dans une société perforante.
Stanislas Niox Chateau alors âgé de 26 ans en 2013, lance son entreprise "Doctolib" qui tente de relier les médecins avec ses patients. Il entame des consultations pour obtenir des avis des médecins sur son intention d'intégrer son entreprise d'interface avec les patients pour établir des dossiers de santé avec eux accessibles par les intéressés avec une grande protection de sécurité. En principe, une bonne initiative. Son succès incontournable et indéniable tel qu'il a été présenté dans l'enquête. 50 millions de citoyens en France utilisent Doctolib comme interface centrale entre patients, médecins, pharmacies et mutuelles. L'enquête explore le modèle économique par la transition de la marque vers une logique commerciale et de rentabilité. Parti de Pologne, passé par Londres et désormais à la tête d’une entreprise valorisée 22 milliards de dollars, Mati Staniszewski incarne cette nouvelle génération d’entrepreneurs européens qui veulent peser dans le business de la tech. Avec ElevenLabs, il ne veut plus seulement donner une voix aux machines. Il veut réinventer notre manière d’interagir avec elles et prouver qu’en matière d’IA, l’Europe peut bâtir des champions mondiaux en rachetant d'autres sociétés qui ont le même genre d'activité comme toutes les autres sociétés multinationales. Une enquête future dira peut-être si en tant que multinationale, elle paye des impôts.
L'idée n'est pas neuve. En 2016, je parlais de Andaman7 qui avait le même but en connectant les hôpitaux à leurs patients.
Le site Andaman7 produit toujours des essais cliniques simples et rapides Il n'a apparemment pas été racheté par Doctolib comme d'autres l'ont été. La comparaison entre Doctolib et Adaman7 n'est pas évidente.
Même si Doctolib s'est répandu dans plusieurs pays européens la Belgique ne l'utilise pas telle quelle.
Renseignement pris, "la Belgique l'utilise comme messagerie sécurisée entre médecin uniquement mais nous avons d'autres canaux potentiels par ex Helena ... mais si nous parlions plutôt de contact humain plutôt que de messagerie virtuelle ou encore pire de médecine fast-food self-service 24/7" m'a-t-on répondu.
Soigner l'économie dans la santé mentale, c'est aussi bien plus qu'un métier.
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Réflexions du Miroir
David Goodhart avait écrit le livre "Les Deux clans" dans lequel Il analyse le clivage politique qui oppose les « gens de n’importe où » (anywhere) favorables à la mondialisation dont ils tirent profit et les gens du « peuple de quelque part » (somewhere) qui tentent de résister à la disparition de leur mode de vie.
L'import-export de la mondialisation reste nécessaire mais il faut une régulation de cette activité qui se retrouve des profits mirobolants non taxés.
Les millionnaires sont devenus les parents pauvres des milliardaires qui s'énergifiassent avec leur pouvoir.
Le clivage s'est accentué lors de la deux phase de présidence de Donald Trump qui s'est lancé dans une guerre extérieure par le protectionnisme avec le slogan "America first" en renvoyant les émigrés. Le mois prochain, on verra lors des élections du mid-term de son mandat s'il a choisi la bonne option.
L'Espagne a connu une situation économique comme l'Italie et la Grèce. Elles s'est redressée grâce à l'immigration mais les Espagnols ne bénéficient pas de la croissance et en haute conjoncteur, le prix des loyers sont en hausses.
La sociale démocratie est en crise. Elle accepte les gauches et les droites en ne choisissant pas de camp en particulier. Attaquée par le populisme, elle détient les germes de sa propre destruction et est attaquée par les deux bords de l'électorat qui ne s'y retrouvent plus dans cette crise. Des brutes ont très bien compris l'influence qu'ils pouvaient en tirer pour exercer sur les abrutis qui n'analysent plus la situation avec un esprit suffisamment critique.
L'université est devenue trop chère. L'école n'assure pas de trouver un job à la sortie des cours. Les politiques en déficits constants se tournent vers le domaine militaire qui a toujours de l'argent et des ressources en réserve.
Plus besoin d'aller à l'école puisque l'Intelligence Artificielle a toutes les cartes en main pour répondre à toutes les questions comme la boutade "Ne faites plus d'études : apprendre autrement à l'ère de l'IA" de Laurent Alexandre.
Non, ce n'est pas ainsi que cella fonctionne si on ne veut pas se laisser distancer par cette IA.
Les manifestations (non) violentes du secteur de l'éducation en France et en Belgique montrent qu'elles ne le conçoivent plus même sans casseurs au nom du maintient de l'ordre.
Alors, un peu de philosophie de Matthieu Peletier sur les idoles
En 2006, j'avais déjà demandé "Veux-tu être mon idole ?"
Et personne ne s'était présenté...
J'ai perdu confiance en les autorités de tout et de n'importe quoi.
Cela m'a rappelé quelques billets qui expliquent la situation actuelle en remontant dans l'histoire de l'économie et que j'ai eu beaucoup de plaisir de les relire : "Très chère austérité", "Fusion ou scission dans la gestion humaine", La relance par la Bourse et la Vie", "Épargnez pour la retraite et vous serez considéré"...
Il faut assumer ses réussites et ses échecs comme des leçons de vie.
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L'amour du risque
S'il est bien calculé. S'il y a une prime de risque, peut-être...
La prime de risque est un concept de finance qui désigne un supplément de rendement exigé par un investisseur afin de compenser un niveau de risque supérieur à la moyenne. Ce phénomène trouve son origine dans l'aversion au risque consubstantielle aux investisseurs : ceux-ci tendent à préférer un gain faible avec une probabilité de paiement élevée à un gain élevé mais assorti d'une probabilité plus faible. La demande des actifs risqués est ainsi moins forte que celle adressée aux actifs à risque faible.
J'ai aimé la "Décennie 80'ties, toute en contrastes". C'est une question de goût, de point de vue et de ses souvenirs.
Qui se souvient de la série télévisée américaine "Pour l'amour du risque" (Hart to Hart) diffusée de 1979 à 1984 avec 5 saisons et 111 épisodes, mettant en scène le couple de détectives amateurs pour chercher les solutions au dérapage économique de l'Occident ?
Il faudra aussi un terrible oxymore pour terminer ce billet...
Allusion
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Commentaires
Selon un rapport du média AlterNet analysant les 2 560 milliards de dollars de fonds de la Sécurité sociale, l’équilibre budgétaire constitue une pomme de discorde permanente. Tandis que les démocrates cherchent à sanctuariser ce programme, ils reprochent aux républicains d’employer des termes tels que « réforme » ou « modernisation » pour dissimuler de futures réductions de prestations ou une privatisation au profit d’institutions financières privées.
Dans ce contexte électoral tendu, Donald Trump a notamment mis en avant l’envoi de chèques de 90 dollars destinés aux personnes âgées, bien que la légitimité juridique et procédurale de cette mesure fasse l’objet d’interrogations. Le président a également formulé la promesse d’octroyer un versement de 5 000 dollars à chaque adulte américain si le Parti républicain conserve sa majorité au Congrès lors des élections de mi-mandat.
La riposte démocrate et le débat sur le plafonnement fiscal
Actuellement, les cotisations dédiées à la Sécurité sociale ne s’appliquent qu’aux revenus annuels ne dépassant pas le seuil de 184 500 dollars. Pour faire le point sur la situation institutionnelle, le journaliste Matthew Rozsa a recueilli les propos de Martin O’Malley, commissaire à la Sécurité sociale sous la présidence de Joe Biden. Ce dernier a estimé que cette approche fiscale représentait « le moyen le plus direct de renforcer la Sécurité sociale pour l’avenir lointain, ainsi que d’augmenter les prestations ici et maintenant ».
D’après Martin O’Malley, la configuration actuelle souffre d’un profond déséquilibre civique : « À l’heure actuelle, une personne qui gagne un milliard de dollars ne paie pas plus à la Sécurité sociale qu’une famille gagnant 184 000 dollars. Donc la plupart des Américains pensent que c’est injuste, et que les personnes les plus fortunées devraient payer le même taux d’imposition pour la Sécurité sociale que tout le reste d’entre nous ». Il a précisé qu’une éventuelle contestation proviendrait surtout des 6 % de contribuables percevant plus de 250 000 ou 400 000 dollars par an, soulignant que peu de petites entreprises versent des salaires dépassant ce seuil.
Une proposition de 5 000 dollars qualifiée de tentative de corruption
« Ce n’est ni du socialisme ni du capitalisme, c’est de la corruption pure et simple. C’est payer les gens pour qu’ils votent d’une certaine manière. S’il se tenait devant un bureau de vote à Baltimore et offrait au coin de la rue 5 000 dollars aux gens pour voter pour lui, on lui passerait les menottes, s’il était un simple citoyen », a affirmé l’ancien commissaire. À ses yeux, la rhétorique consistant à qualifier tour à tour les programmes sociaux d’aides ou de dérives socialistes traduit une hypocrisie politique flagrante.
Martin O’Malley a poursuivi son raisonnement en attribuant l’épuisement accéléré de l’excédent budgétaire issu de la génération du baby-boom aux disparités économiques grandissantes. Selon lui, les projections établies dans les années 1980 ont été faussées par l’explosion des inégalités, laissant les plus riches cotiser une part proportionnellement infime de leur fortune globale.
Critique des élites économiques et accusations idéologiques
Dans le cadre de cet entretien, Martin O’Malley a également ciblé les figures du monde des affaires qui gravitent autour de l’appareil politique républicain, citant nommément Elon Musk et Vivek Ramaswamy. Selon l’ancien responsable démocrate, le ressentiment envers la Sécurité sociale ne découle pas d’une gestion administrative inefficace, mais d’une hostilité idéologique de longue date envers l’aide accordée aux populations vulnérables.
Il a déploré ce qu’il perçoit comme « l’ère de la cupidité dorée, avec de nombreuses nuances de philosophie eugéniste », affirmant que certains dirigeants considèrent les individus dépendants ou handicapés comme superflus pour l’économie marchande. Le journaliste d’AlterNet a fait remarquer lors de l’échange que certains protagonistes politiques et économiques, bien que critiques envers l’assistance publique, présentent eux-mêmes des traits de neurodiversité évoqués publiquement, comme l’autisme chez Elon Musk ou des signes d’attention évoqués par les biographes de Donald Trump.
Réagissant aux débats sur le coût du système social, Martin O’Malley a tenu à recentrer la question financière : « Le plus grand gaspillage d’argent en Amérique est constitué par les torrents d’allégements fiscaux dont nous continuons d’inonder les individus et les entreprises les plus riches. C’est cela le plus grand gaspillage en Amérique ». Il a ainsi exprimé son incompréhension face à des personnalités républicaines comme Ken Paxton, Vivek Ramaswamy et Ashley Hinson qui persistent, selon lui, à envisager des coupes ou une privatisation du régime.
La réplique officielle de la Maison Blanche
À la suite de la parution de ces déclarations, la Maison Blanche a tenu à réagir fermement par l’intermédiaire de son porte-parole Davis Ingle, qui a adressé une mise au point détaillée à la rédaction d’AlterNet. L’administration a balayé les critiques des opposants en rappelant les priorités économiques et les mesures concrètes mises en place par le président républicain.
« Les alarmistes et les éternels sceptiques ont constamment douté du président Trump : lorsqu’il s’est engagé à créer les comptes historiques Trump, lorsqu’il a fait baisser les prix des médicaments sur ordonnance avec la clause de la nation la plus favorisée, sécurisé la frontière sans aucun passage clandestin, nettoyé nos rues, supprimé les taxes sur les pourboires, augmenté les salaires réels, renégocié des accords commerciaux défaillants et relocalisé la production manufacturière clé aux États-Unis », a déclaré le porte-parole Davis Ingle.
Le représentant officiel a conclu en insistant sur le contraste avec la gouvernance précédente : « Le président Trump a toujours prouvé que ses détracteurs avaient tort, établissant un contraste net avec le bilan des démocrates marqué par une inflation historique, une immigration clandestine incontrôlée, une criminalité en flèche et une faiblesse sur la scène internationale. Avec le soutien continu du peuple américain, le président Trump continuera d’obtenir de véritables résultats ».
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/de-la-corruption-pure-et-simple-un-initi%C3%83%C2%A9-critique-vivement-le-projet-de-trump-sur-la-s%C3%83%C2%A9curit%C3%83%C2%A9-sociale-am%C3%83%C2%A9ricaine/ar-AA2dSqpu?ocid=BingNewsSerp
Écrit par : allusion | 12/10/2026
Répondre à ce commentaireUne autre théorie prolifique émise par Rank est que les humains se comportent en fait de manière assez irrationnelle et utilisent rétrospectivement un langage rationnel pour expliquer leur comportement
Otto Rank, né en 1884 à Vienne, est issu d'une famille juive aux revenus modestes. Sa vie familiale était répressive, indifférente et même, selon de nombreux témoignages, sans espoir. La photo représente le quartier juif de Vienne dans les années 1880.
La fascination d'Otto Rank pour le théâtre et les arts l'a conduit à un vaste monde intellectuel dans lequel il s'est immergé pour échapper à la réalité de sa propre famille.
Au début de la vingtaine, Rank a écrit un livre intitulé "L'artiste", qui a tellement impressionné Freud (photo) qu'il a pris Otto Rank sous son aile, devenant à bien des égards son "père de substitution"
Pendant deux décennies, Otto Rank a travaillé fidèlement sous la direction de Freud et a régulièrement exploré la théorie psychanalytique dans ses rapports avec les domaines artistiques. Mais tout s'interrompt en 1924.
Otto Rank a publié "The Trauma of Birth" (le traumatisme de la naissance), probablement l'une de ses théories les plus connues, dans laquelle il affirme qu'une grande partie de l'anxiété et de la souffrance d'un individu est enracinée dans les traumatismes subis à la naissance.
Dans un premier temps, Freud a soutenu les idées d'Otto Rank sur la question, mais il a vite compris que l'argument allait à l'encontre de sa théorie centrale du complexe d'Œdipe comme facteur causal suprême et central de l'expérience humaine.
Otto Rank a tenté de qualifier sa théorie de "préœdipienne", mais il s'est heurté à la résistance de Freud et de la Société psychanalytique de Vienne, dont Rank était le secrétaire.
L'étroite relation de travail entre Rank et Freud est rompue. Rank s'installe alors aux États-Unis pour poursuivre son travail critique en psychiatrie, développant de nouvelles théories et inspirant d'autres penseurs, donnant finalement naissance à une forme de psychologie appelée "approche fonctionnelle"
Carl Jung a été captivé par le travail et les théories de Rank. Ce dernier a également servi de thérapeute à des artistes comme Henry Miller, entre autres.
Dans son ouvrage fondateur, "Beyond Psychology", Otto Rank a présenté un argumentaire critique sur le rôle de la rationalité dans la vie humaine.
Le texte "plaide pour la reconnaissance et l'acceptation de l'élément irrationnel comme la partie la plus vitale de la vie humaine".
Pour Otto Rank, l'incapacité de l'individu à accepter l'irrationalité comme un facteur clé de la "nature de la vie" et l'incapacité à faire face de manière créative à certaines inévitabilités, telles que la mort, par exemple, sont fondées sur le besoin et le désir humains de rechercher le contrôle.
Ce besoin humain de contrôler le changement individuel et collectif par la rationalité est, selon Otto Rank, le principal obstacle à la croissance continue de l'individu.
Pour Otto Rank, la rationalité humaine fait que l'individu est parfaitement conscient de son destin inévitable : finir, à un moment donné, par périr.
La conscience de la mort imminente de l'homme crée un conflit avec la nature inhérente de la vie, dans le sens où la conscience de la mort produit un désir d'immortalité.
Otto Rank voit ce besoin de rationalité apparaître dans la recherche d'un soulagement institutionnel, qu'il s'agisse de traditions, de croyances ou de mythes.
Grâce à un sens confus de la rationalité, Otto Rank pensait également que l'homme se comportait de manière beaucoup plus impulsive et sur la base d'une réactivité émotionnelle.
Ce n'est que rétrospectivement que l'homme tente de rationaliser son comportement et ses choix, réitérant ainsi notre conviction que nous sommes des "créatures de raison".
Pour Otto Rank, les "racines irrationnelles du comportement humain" résident dans la manière dont "les gens, bien qu'ils puissent penser et parler de manière rationnelle - et même se comporter de la sorte - vivent de manière irrationnelle".
Otto Rank pense que c'est parce que les humains "vivent dans le langage". Qu'est-ce que cela signifie ? Nous essayons toujours d'expliquer notre comportement et nos pensées à l'aide de cadres rationnels.
Se référant à son premier livre, "The Artist" (L'Artiste), Rank estime que c'est par la créativité, et en particulier par les arts, que l'homme s'engage dans l'irrationnel.
En fait, Otto Rank a écrit que lorsque nous acceptons la nature paradoxale de notre mode de vie, nous pouvons alors "découvrir de nouvelles valeurs à la place des anciennes... et non de simples interprétations psychologiques prédéterminées par nos idéologies préférées"
Nous nous tournons constamment vers le langage pour tenter d'expliquer notre vie par un "flux intérieur constant de langage". Pourtant, il devient de plus en plus difficile d'atteindre ce qui est au-delà du langage.
Lorsque nous abandonnons ce besoin de contrôler la vie par la rationalisation et que nous comprenons que l'être humain vit de manière expérimentale et très souvent irrationnelle, nous pouvons réellement prendre conscience de nous-mêmes et de la société.
Pour Otto Rank, la "résignation émotionnelle" de l'"illusion scientifique" de la rationalité est essentielle pour rompre avec le schéma qui consiste à considérer "tout ce qui est naturel comme irrationnel".
Un siècle plus tard, la philosophe Martha Nussbaum (photo) a porté la compréhension d'Otto Rank à un autre niveau, en plaidant vigoureusement en faveur de "l'intelligence des émotions".
Martha Nussbaum affirme que les émotions prennent une forme narrative et que les récits que nous nous racontons à nous-mêmes configurent "notre réalité émotionnelle et éthique".
C'est cette dépendance à l'égard des récits qui, selon Nussbaum, explique le potentiel thérapeutique des arts et de la littérature pour l'être humain, en raison de leur "fonction psychologique" qui consiste à produire un sentiment d'émerveillement et de merveille.
En rejetant la "rationalité excessive", nous acquérons, selon la lecture que fait l'universitaire Matthew Fox de l'œuvre de Rank, la sagesse, un "rapprochement du rationnel (la connaissance) et de l'irrationnel (l'admiration et l'amour)".
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/les-r%C3%A9flexions-d-otto-rank-psychiatre-pionnier-sur-les-limites-de-la-raison/ss-AA2dpO07?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=6accd6cf0a82488aa205e460dd21599f&ei=13#image=1
Écrit par : allusion | 12/10/2026
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