L'instinct d'antagonisme (19/10/2026)

Capture d'écran 2026-10-16 171136.pngLa semaine dernière, j'écrivais "L'Occident en dérapage économique depuis 1980"

Billet dans lequel on était en contradiction avec ce que disait, Yves Montant en 1984 à la suite des trente glorieuses en disant "Quelle crise?" ou même "Vive la crise" en comparant nos pays à ceux que l'on dit pauvres ou qui sont en guerre. 

Depuis nous avons augmenté nos dettes publiques, nos pouvoirs d'achat ont diminué et nous avons la guerre à nos portes

Qui a raison ? Les deux, mon capitaine...

Tout dépend d'où l'on prend son point de vue. Il y a toujours eu des gagnants et des perdants dans tous les événements.

L'entreprises GSK restructure. On y remplace des cols blancs par l'IA alors que les entreprises avaient déjà remplacé les cols gris par des robots. Bref, la situation a changé depuis environ deux ans. Les croyances vont d'un état à un autre en fonction de ses propres espérances gagnées ou perdues, de son environnement, du travail disponible avec des qualifications apprises qui ne correspondent parfois plus à celles des entreprises à la recherche de la plus grande rentabilité économique. 

Vendredi, Angèle sortait un nouvel album avec le titre "Instinct" et cela m'a donné l'idée de placer dans l'antagonisme. 

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Préambule

Capture d'écran 2026-10-17 131137.pngL'instinct d'antagonisme humain conduit à une question fondamentale : l'être humain a-t-il besoin d'un adversaire pour savoir qui il est au niveau biologique, psychologique et social inscrit dans notre nature ?
L'antagonisme est une possibilité humaine fondamentale, pas nécessairement un instinct unique qui commanderait tous nos comportements.
L'être humain est à la fois un animal de coopération et de compétition. Il a besoin des autres pour survivre, mais il cherche aussi à se distinguer d'eux, à obtenir des ressources, à défendre son territoire et à préserver sa position.

Vendredi dernier, un nouvel album d'Angèle a été présenté sur les plateformes et chanté le soir sur la Grand-Place de Bruxelles.

J’avais déjà composé la mélodie et commencé la production, mais c’est en réalisant que j’allais rester loin de ma ville pendant un petit temps que cette déclaration d’amour est née, avait-elle expliqué au Parisien en 2021. J’aime l’idée de parler à une ville comme à une amoureuse, comme dans une relation. On s’aime, on se quitte, on se manque, mais on ne s’oublie jamais. J’ai passé quelques années loin d’elle, et elle m’a toujours autant manquée. Quand je la retrouve, je suis prise d’un sentiment rassurant. Je pense que c’est ce qu’on ressent quand on revient chez soi. C’est pour ça que cette chanson est une fête, je rêvais de danser avec mes amis. Je voulait laisser parler mes tripes, ma voix intérieure, sans trop arrondir les angles".

Elle n'a que 30 ans. Amoureuse de Bruxelles, se poser au sein de la capitale belge a été une évidence pour elle. Se trouver un pied-à-terre est un investissement pour elle qui essaye d'y placer sa "thune" intelligemment. Un chez-soi qu'elle a pris plaisir à décorer et à aménager "avec de beaux meubles. "Je suis pas dans le bling-bling. J’ai un goût pour le design, j’adore chiner. Je kiffe l’Art déco, les sièges Paulin, j’ai dessiné une cuisine un peu Charlotte Perriand. Ç’a été un immense plaisir de me créer mon espace", a-t-elle confié comme interprète de "Tout oublier" en précisant qu'elle n'est pas "quelqu’un qui va acheter des logements pour les louer, il y a un principe qui me dérange là-dedans. Je préfère réinvestir dans ses projets artistiques.

podcast

 Les titres de l'album:  "Instinct" "Dis-le", "Au revoir", "Une seule vie", "Trop tard", "On verra", "What you want", "Je compte", "F4ck 4ever", "Tout décider", "Je sais", "Love triangle" et "NY blues"»

J'aurais pu sélectionner quelques clips mais "Dis-le" et "What you want" entrent parfaitement dans le cadre de ce qui va suivre dans ce billet.


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1. Les luttes des antagonismes

La lutte pour la survie est compétition pour les ressources, le territoire ou le pouvoir.
La lutte pour l'identité  est un besoin de se définir par rapport à ceux qui ne nous ressemblent pas.
La lutte pour la vérité est une conviction que nos idées sont justes et que celles des autres sont erronées.
La lutte pour la domination est une volonté d'imposer sa vision, ses valeurs ou ses intérêts.
De racines biologiques et évolutives, la coopération, l'empathie et la solidarité font également partie de notre héritage.

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2. Notre besoin d'un adversaire 
Capture d'écran 2026-10-17 131016.pngDans la nature, la compétition peut permettre d'accéder à des ressources ou à un partenaire. Mais les animaux pratiquent aussi l'entraide, les alliances et la réconciliation. L'antagonisme n'est donc qu'une partie de leurs relations.
Dans les sociétés humaines, un groupe se définit souvent par opposition à un autre. Le « nous » se construit autour d'un « eux ». Cette distinction peut créer de la solidarité à l'intérieur du groupe tout en favorisant l'hostilité envers les autres.
Dans la politique, l'adversaire est parfois indispensable à la démocratie en obligeant à argumenter, à justifier ses choix et à corriger ses erreurs. Le problème commence lorsque l'opposant n'est plus considéré comme un adversaire légitime, mais comme un ennemi à éliminer. D'où le paradoxe qui dit que le conflit peut être productif lorsqu'il reste limité par des règles communes mais il devient destructeur lorsqu'il transforme toute différence en menace.

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3. L'antagonisme intellectuel oppose les croyances
Capture d'écran 2026-10-08 142639.pngDeux personnes peuvent observer les mêmes faits et en tirer des conclusions différentes. Sans défendre leurs conclusions, elles finissent parfois par défendre leur propre identité à travers elles sans chercher l'autre et ses origines. Accepter la blessure narcissique d'avoir tort est difficile en examinant objectivement les arguments de l'autre.
La recherche de la vérité peut se transformer en lutte pour avoir raison.
Dans ce cas, on ne cherche plus à comprendre le monde, on cherche à gagner contre celui qui le comprend autrement.
La religion, la politique, les idéologies et même certaines controverses scientifiques peuvent être affectées par ce mécanisme. Toutes les opinions ne se valent pas. Toute opposition est irrationnelle. Il faut distinguer la défense d'une idée du besoin psychologique de défendre notre ego.

Il faut d'abord préciser ce que l’on entend par « croyances.

Nous ne sommes pas nécessairement dans une guerre entre religions. Nous sommes plus largement dans une confrontation entre des manières différentes de considérer ce qui est vrai, souhaitable ou légitime.
Capture d'écran 2026-10-17 131211.pngUne croyance devient dangereuse lorsqu'elle se considère comme une évidence.
Nous sommes dans une guerre de croyances et d'idéologies, parce que chacun cherche moins à comprendre le monde qu'à faire triompher sa manière de l'interpréter. Le paradoxe commence lorsque la guerre des croyances peut être menée au nom de la vérité.

Le croyant dit : « Je possède la vérité. »
L'idéologue : « J'ai compris le système. »
Le nationaliste : « Je défends les miens. »
Le technocrate : « Les chiffres parlent d'eux-mêmes. »
Le sceptique tombe dans le piège en disant « Je ne crois en rien, je suis neutre, donc ma position est plus rationnelle. »
Or la neutralité n'existe pas. Dès qu'une ligne est écrite, on ressent déjà une prise de position. Il faut donc accepter de mettre ses pensées, ses propres certitudes à l'épreuve.

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4. L'antagonisme, moteur et frein de l'histoire
On pourrait rapprocher cette question de plusieurs philosophes.
Héraclite voyait dans le conflit une dimension fondamentale du devenir et des oppositions qui structurent le monde.
Hegel a donné une place centrale à la négation et à la contradiction dans le développement de la conscience et de l'histoire.
Darwin a montré l'importance de la compétition dans l'évolution, sans réduire celle-ci à la seule lutte de la survie.
Freud a exploré les tensions entre les pulsions individuelles, les exigences de la vie collective et les interdits de la civilisation.
Déduire de ces approches que l'humanité est condamnée à la guerre permanente, est abusif.
L'antagonisme peut produire du changement et détruire ce qu'il a contribué à construire. La société peut progresser par la discussion, la diplomatie, l'expérimentation, le compromis et la découverte commune.

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5. L'antagonisme pour rendre compatible la coexistence 
Les êtres humains ont des intérêts différents, des ressources limitées, des expériences singulières et des représentations contradictoires. Même sans haine, les conflits peuvent donc apparaître. L'absence de toute opposition, de toute rivalité et de tout désaccord n'est pas bénéfique.
Nous sommes différents et nos intérêts peuvent s'opposer.
Nous avons besoin qu'un autre soit contre nous pour nous sentir exister, nous rassurer ou donner un sens à notre appartenance.
Une personne peut accepter la contradiction sans éprouver le besoin de vaincre sans chercher à humilier son interlocuteur.

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6. L'être humain invente ses ennemis pour donner un sens à son existence.
Il arrive à l'être humain de se définir non par ce qu'il est, mais par ce qu'il refuse d'être.
Il peut avoir besoin d'un ennemi pour expliquer ses échecs, un coupable pour justifier ses frustrations, une menace pour renforcer la cohésion de son groupe ou une opposition pour donner un sens à son combat.
L'ennemi peut devenir indispensable au système qui prétend le combattre. Quand il disparaît, il faut en trouver un autre pour maintenir la mobilisation.
Dans les conflits politiques, les rivalités identitaires et les idéologies ont besoin de désigner continuellement une menace.
Tous les conflits ne sont pas imaginaires. Ils existent dans les cas de véritables injustices, des agressions et des rapports de domination à combattre une menace réelle, dans un intérêt légitime ou si l'hostilité devient trop forte.
L'être humain est paradoxal capable de créer l'ennemi dont il prétend ensuite être la victime.
Ces mécanismes se renforcent mutuellement. Dans cette différence, se trouve le véritable sujet philosophique

Capture d'écran 2026-10-17 131241.pngLa réflexion est la véritable ligne de fracture entre ceux qui peuvent remettre leurs antagonismes en question et ceux qui ne le peuvent pas, sur notre passé, notre époque et ce qui peut advenir dans le futur. Quand la croyance devient plus importante que le réel, plus moyen de transformer cette idée en un texte philosophique incisif et inclusif.
L'être humain a besoin de croire en tellement de choses comme la gauche et la droite politique, la richesse et la pauvreté et parfois même à sa propre capacité à ne croire en rien.
Croire permet de mettre de l'ordre dans le chaos.
Le problème commence lorsque la croyance devient une réalité obligatoire.
À partir de là, le dialogue change de nature. Il ne cherche plus à comprendre pourquoi on pense autrement, on cherche à convaincre, à convertir ou à disqualifier l'autre.
Penser, c'est accepter que sa propre certitude puisse être fausse.
Là que se situe la véritable différence et pas en posant la question « En quoi crois-tu? », mais si, lorsque les faits contredisent ce en quoi on croit, accepte-t-on de modifier sa croyance ou modifie-t-on les faits pour sauver une croyance ?
Accepter de douter peut encore dialoguer et ouvrir un débat.
Une croyance qui refuse le doute cherche un ennemi à battre.
L'ennemi est toujours utile pour permet de renforcer le « nous ».
Les croyants contre les incroyants, les progressistes contre les conservateurs, les mondialistes contre les nationalistes, les riches contre les pauvres, les « sachants » contre les « ignorants », les uns contre les autres pour se construire son propre camp ou clan en regardant le monde à travers d'Internet derrière les lunettes de son camp.
Se battre pour des représentations du monde à distance, sans y vivre et sans s'apercevoir que se battre pour des idées, des représentations et des interprétations personnelles, devient très risqué à défendre le droit d'avoir raison.
La guerre des croyances nait entre ceux qui croient ou ne croient pas, d'un côté et la lutte entre ceux qui acceptent de questionner leurs croyances et ceux qui ont besoin qu'elles restent incontestables.
Le danger commence lorsque croire dispense de penser sans pensée et avoir peur de prendre la parole en portant l'uniforme de la pensée dominante.
Une pirouette permet d'aller un cran plus loin philosophiquement en retournant la question contre celui qui se croit extérieur à toute croyance ou en la contournant et en la sautant pour espérer un avenir meilleur, idéalisé terriblement incertain.
Dans un créneau de pensée, on ne cherche plus à comprendre celui qui pense autrement, on cherche à convaincre et à corriger

Les autres deviennent rapidement responsables de ce qui ne va pas dans le monde et dans la vieille mécanique humaine. Lors des élections, les candidats dénigrent ceux qui font partie des autres partis.

Aux Etats-Unis, les démocrates sont faces aux républicains dans une lutte à mort entre le passé et l'avenir. 

En Europe, il y a une grille de partis avec un éventail plus large qui s'oppose avec des nuances plus fines.
A court d'arguments rationnels, c'est croire que les faits parlent d'eux-mêmes et que les jugements sont corrompus et en finale, par défaitisme, c'est jeter les cartes à jouer sur la table avec hargne avant de remonter aux sources pour comprendre sa défaite..
Nous ne sommes plus très loin du dogme réservé aux religions à la politique, à l'économique, au scientifique, à l'identitaire…
Si les croyances sont devenues des passions de liberté, retenues avec précaution, sans pouvoir les lâcher, c'est retrouver les clés de notre pensée avec plus de sagesse en écoutant les discours avant d'oser répliquer.
Le plus dangereux n'est peut-être pas celui qui croit ou ne croit pas, c'est celui pour qui la stratégie est de taire ses pensées et de cacher ses cartes jusqu'à la fin du jeu ou il sort ses atouts sur la table sous les yeux ébahis de ses adversaires..

On peut très bien et parfois mieux, vivre dans un pays autocratique si on n'est pas d'instinct de dissident et, si en plus on est proche des gens du pouvoir du dictateur, cela peut devenir intéressant.

Il serait curieux de voir ce que chacun va faire de ses dissidences.

Assurer ses bénéfices ou ceux des autres ?

Capture d'écran 2026-10-14 130349.pngLe nouvelle 4ème version du film "Les Misérables" répondrait à la question

podcast
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Pour Vincent Landon dans le rôle de Jean Valjean, c'est un rôle d'une vie et matière à réfléchir
podcast.

Capture d'écran 2026-10-16 164859.pngBien sûr, il y a des moments où on organise des opérations de solidarité comme le récent CAP48 qui vient de se terminer dimanche dernier avec une récolte d'argent pour une cause qui a atteint un nouveau record.

Un don à une institution agréée pour un montant minimum de 40 euros par année, obtient une attestation qui permet de bénéficier d’une réduction d’impôt de 30 % du montant versé repris sur l’attestation. Mais, après on se retrouve chez soi avec les mêmes problèmes, les mêmes questionnements dans l'inimitié avec des ennemis de conception qui peuvent se terminer en guerre de croyances.

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Chine, Russie, Inde et Co, nouveaux maitres du monde (clic)?

On parle d'un monde multipolaire mais il y a aussi d'un côté l'OTAN institué par l'Occident et les les BRICS de l'autre. 

Les BRICS (le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud) représentent plus de la moitié de la population mondiale et 40% des richesses de la planète. Ils ont déjà leur propre banque, leurs propres médias, leurs entraînements militaires… Un passionnant état des lieux historique et géopolitique d’une coalition qui dit représenter le "Sud global". Rapidement élargie à l'Afrique du Sud – qui dotera l'acronyme d'un "s" final –, l'organisation des Bric a été lancée en 2009 par le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine avec l'ambition affichée de "dédollariser" et "désoccidentaliser" l'ordre mondial. Dix-sept ans après, des États comme l'Iran, l'Égypte, l'Éthiopie, l'Indonésie et les monarchies du Golfe l'ont rejointe – le "+" de l'acronyme –, et de nombreux autres attendent à la porte de ce club opulent (40 % du PIB planétaire, plus que le G7), dont la Turquie, pourtant membre de l'Otan… Face à la multiplication des conflits et à l'urgence climatique, aggravés par l'erratique présidence Trump, le bloc occidental se fragmente et la faiblesse de l'ONU et de ses agences apparaît au grand jour. Les Brics+, qui disent représenter le "Sud global", ont le sentiment que leur moment est venu. Lors de leur dernier sommet en date, en 2025 à Rio, ils ont plaidé pour un nouvel ordre multipolaire, affranchi de l'hégémonie américaine mais aussi des valeurs dont ils contestent l'universalisme : la démocratie libérale et le respect des droits humains, aux fondements du droit international. Quel monde alternatif construisent-ils tandis que l'Occident regarde ailleurs ? L’Europe peut-elle y trouver une place en désoccidentaliser son regard, en perdant sa liberté de parole et en donnant tous les pouvoirs à un dictateur ? Partant du sommet de Rio, ce passionnant état des lieux géopolitique et historique fait entendre la parole convergente d'observateurs et de responsables chinois, russes, brésiliens, indiens et africains, issus parfois de bords politiques opposés, comme le journaliste brésilien d'extrême gauche Pepe Escobar et le philosophe russe d'extrême droite Alexandre Douguine. En parallèle, les archives montrent comment cette coalition de puissances émergentes, majoritairement dirigée par des pays autoritaires, se structure, depuis presque vingt ans, en dénonçant le "deux poids deux mesures" d'un Occident qui n'hésite pas à sacrifier ses grands principes à ses intérêts. Les Brics+ disposent déjà de leurs propres banque et médias, et travaillent à créer une force militaire, une monnaie et un Parlement communs. Même si deux puissances impériales, la Chine et la Russie, font figure de leaders, ils prônent la souveraineté absolue des États et se revendiquent héritiers de l'anticolonialisme et du Mouvement des non-alignés. Une majorité de pays du Sud a ainsi refusé de s'associer aux sanctions contre Moscou après l'invasion de l'Ukraine. Alors que les États-Unis manifestent eux aussi leur hostilité au droit international, comment l'Europe peut-elle continuer à le défendre ? Capture d'écran 2026-10-16 080817.pngPeut-être, comme l'y invitent les protagonistes de ce documentaire, en décentrant le regard pour prendre acte de sa propre fragilité, et de la légitime aspiration à une autre répartition du pouvoir, politique comme économique. La lauréate du prix Nobel de la paix, Navi Pillay dénonce les sanctions de Trump contre la CPI, sur fond de rivalité autour du Nobel, après l’annonce de sanctions destinées à fragiliser son fonctionnement. Elle y voit une réaction politique à l’attribution du prix Nobel et dénonce une justice internationale soumise à des « deux poids, deux mesures ». mais Trump s'en fout.

Dans un pouvoir fort, les dictateurs pensent pour nous.

Jeudi et vendredi, une conférence était organisée à Bruxelles avec tous les pays européens. L'Union européenne et l’Ukraine cherchent une stratégie face à la Russie, mais pour cela, il faut toujours de l'argent. Septante milliards de $ puisque Donald Trump ne s'y intéresse plus..  


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Réflexions du Miroir

En juillet 2011, je parlais d'un nouvel ordre mondial dans lequel il y avait une mention spécial pour le Groenland.

En janvier 2025, j'y revenais avec ce pays immense lors de l'épisode pendant lequel Trump voulait annexer ce pays indépendamment de ce que voulaient réellement les Groenlandais . Un détail ou un indice de la mutation, de clivage évident de la démocratie vers l'autocratie pour soit disant éviter le désordre.

La démocratie détient les germes de sa propre destruction. 

Capture d'écran 2026-10-17 210752.png

Capture d'écran 2026-10-16 173104.pngL'épisode de la peine de mort n'est qu'un exemple de plus. 

Les forces de l'ordre ont un rôle important qui peut devenir dangereux aussi bien pour elles que pour ceux qui sont leurs antagonistes.

La semaine dernière,  la mort du policier El Talbi dans l'exercice de sa profession en est une preuve. 

Capture d'écran 2026-10-15 082047.pngQuant à GSK, société qui intervient dans la pharmacopée et la médecine, il semble que les vaccins ne sont plus assez rentables.

L'oncologie semble devenir une voie d'avenir. 

Nous avons un cerveau avec deux hémisphères presque symétriques reliés par un faisceau nerveux nommé corps calleux qui s'échange des informations en temps réel. L'hémisphère gauche dirige la main droite pour assurer une action ou une pensée unifiée.

Capture d'écran 2026-10-16 170220.pngL'argent n'est pas seulement le nerf de la guerre, cela peut être aussi le sang de la vie avec un avenir en demi-teinte.

Alors quand il n'y en a plus, on  emprunte et les dettes commencent.

 Les croyances commencent depuis l'enfance. Elles sont innées et se reposent sur les dires des parents. Ce sont les acquis qui vont les modeler et les adapter avec les expériences du jeune qui ne correspondent plus à celles des parents. Capture d'écran 2026-10-17 131103.pngCes expériences vont de pair avec le niveau d'éducation et d'instruction des parents et s'ils disent de pousser ce niveau plutôt que comme la génération précédente.

Lors des dernières manifestations publiques, des casseurs s'insèrent dans les manifestations chaotiques en s'opposant aux forces de l'ordre alors que ces casseurs le font parfois sans même chercher les raisons de leurs actespodcast.

Le patrimoine, le symbole du pouvoir et de l'Etat détruits créent la haine contre la haine. Le principe des droits vont de pair avec les devoirs.

Instinct d'antagonisme entre manifestants et forces de l'ordre qui finissent toujours en transitant par une violence gratuite...

Les "Coulisses du Pouvoir" apportait une solution pour des jeunes vers une extension de l'armée vers le service militaire obligatoire qui, en Belgique, s'est terminé en 1995podcast.

Il y a bien longtemps, j'ai fait ce service militaire obligatoire, en tant que plouc alors que je pouvais postuler la position de COR ou CSOR. Il n'a pas été négatif. J'ai mis mes connaissances théoriques de l'école sur la trigonométrie en pratique en utilisant des théodolites et des telluromètre.   

Les discussions du gouvernement belge reviennent sur les 10 milliards de euros à la recherche d'un budget pour retrouver la sérénité en 2029.

L'interview de l'économiste Bruno Colmant remet le problème au niveau financier du capital pour recréer la richessepodcast.

Ce billet est relatif à la Belgique, la France a les mêmes problèmes comme le décrit le  DDacoudre qui prévoit des élections de merdre

Hier soir, lors du 20h, Emanuel Macron faisait une allocution  sans comprendre l'origine de ce climat insurrectionnel podcast.

Les adversaires à la démocratie montrent que leur régime autoritaire est le seul valable de répondre à cette situation. Les finances dans beaucoup de situations servent alors comme outil de répression. 

Le film  "On aboie en silence" est passé le 14 octobre sur la .2.

Un titre qui est une manière de réagir pour résister à un chaos qui ne correspond plus à la réalité. Le thème initial de ce film est un trouble psychotique chronique caractérisé par des hallucinations, des délires, une désorganisation de la pensée, du comportement, de symptômes négatifs comme l’apathie et le retrait social qu'on appelle  la schizophrénie. Aujourd'hui, elle touche 1% de la population.

Le film se termine heureusement bien. 

Culture en prime accueille Stéphanie Billancourt pour son roman autobiographique drôle et profond "Tuer mon père ou lui pardonner" avec cette phrase  « Je ne veux pas finir enfermée dans une maison de retraite, incapable de mourir moi aussi parce que je n’ai pas su pardonner. Alors je lui rends la liberté de ses actes. Et je veux être libre moi aussi même si je ne sais pas encore par où commencer. »podcast

Pour résoudre des problèmes insolubles et insurmontables, il reste l'humour sardonique et satanique du cactus qui propose le yogapodcast

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Comment retrouver le calme ?

Pour ce faire, Nicolas Vadot invite à l'expo "Portrait lointaine" de Jiro Tanaguchi 

Jiro Taniguchi (谷口 ジロー, Taniguchi jirō) Né la 14 août 1947 (deux semaines avant moi) et mort le 11 février 2017, était un auteur/artiste mangaka japonais. Ses œuvres appartiennent au genre gekiga, ou « images dramatiques », du manga. Il est décrit comme « profondément gentil et doux ».

Capture d'écran 2026-10-17 131308.png

Dimanche matin, j'y suis allé. Ma visite était planifiée. J'y ai retrouvé un calme zen, une branche japonaise du bouddhisme mahāyāna hérité du chán chinois. Elle met l'accent sur la méditation (dhyāna) dans la posture assise dite de zazen.

Je l'avais déjà trouvé lors de ma visite au "Jardin japonais à Hasselt" alors qu'en août 2020, nous étions en plein dans la période du Covid.

Si vous voulez le voir de plus près, il y a "Irrésistible printemps japonais".

Les Occidentaux ne connaissent pas cette plénitude d'esprit.

En cliquant sur l'image suivante vous serez seulement à deux pas de Bruxelles, à la Fondation Folon de La Hulpe.

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Allusion  

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