Nos nouveaux maîtres (05/06/2026)
Tout avait commencé à cause du culte de la richesse. "to dream, to invent, to get and finally to see the Profit & Loss".
Dans son livre "Trop et jamais assez", la psychologue Mary L. Trump apporte un regard éclairant sur le clan Trump afin de comprendre comment son oncle est pour elle, l'homme de la pire espèce qui menace aujourd'hui l'équilibre sanitaire, économique et social du monde entier.
Les super riches de la tech accompagnent Donald Trump dans un leurre de la richesse éternelle.
Raphaël Bacqué, Damien Leloup et Alexandre Piquard se lancent dans une entreprise hasardeuse aux retombées mondiales.
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Avant-propos du livre
Autour de la Terre, 7000 satellites de SpaceX de la société d'Elon Musk. Avec la prochaine entrée en bourse de SpaceX, la fortune d'Elon Musk pourrait aisément franchir la barre des 1.000 milliards de dollars, ce qui le ferait devenir le premier billionnaire de l'histoire tout en étant talonnée par Kuiper et la constellation spatiale d'Amazon de Jeff Bezos. Sur les réseaux, des informations et des images recommandées par des algorithmes conçus à Pékin ou dans la Silicon Valley. Bienvenue dans la tête de nos nouveaux maîtres.
1. Trump, leur nouvel ami
Au sein de l'empire Amazon, Jeff Bezos a une faible tolérance à la stupidité. A l'extérieur, il est avenant, jovial, attentif aux autres. Business is business. Il consacre 16 millions de dollars par an, à payer des lobbyistes pour réduire son ardoise fiscale et recevoir des subventions publiques avec une fortune personnelle de 233,5 milliards de dollars.- Mark Zuckerberg, prince de Facebook, Meta, Instagram, WhatsApp, à Menlo Park, au cœur de la Silicon Valley, fait signer des contrats de confidentialité à des entreprises de la tech dans une ambiance de crainte depuis la victoire trumpiste sans protestation. Il a aboli la vérification des fausses informations par des médias et allégé la modération. Aucun salarié de Meta n'a l'audace de le lui reprocher
- Sundar Pichai, PDG de de Google, affirme que l'entreprise n'est pas le lieu pour se battre sur des questions perturbatrices de débat politique.
- La peur de déplaire au nouveau pouvoir Trump et de devoir en payer le prix fort est une bonne raison pour obtenir des avantages. Qu'est-ce qu'une image sans gloire ) côté de la puissance, de la fortune et de la jouissance secrète d'être au plus haut ?
2. De Musk à Altman, prises de guerre
"It's so exciting. j'ai été façonné par l'adversité avec un seuil de tolérance à la douleur très élevé", dit Musk, à la fois intelligent, social, fragile, narcissique, fils d'un mythomane, raciste, toxique et violent, qui est toujours un enfant qui se tient debout devant son père, en jouant avec Trump d'une intimité qui en réalité n'existe pas dans une forme de duplicité avec une exaspération à l'égard du wokisme. Trump a bien compris les rivalités et les jalousies qui divisent ces patrons de la tech.
3. Au temps de la Silicon Valley démocrate
Archaïsme à l'heure de l'intelligence artificielle avec l'ancêtre Jerry Brown, le soft power a diffusé sans conflit et par la séduction des valeurs culturelles, sa puissance politique son mode de consommation dans un New Age de la tech, de la culture psychédélique de hippies dans un but contemplatif et "cool" avec l'ambition de rendre le monde meilleur en se moquant des conventions du pouvoir. Steve Jobs et Steve Wozniak et Ronald Wayne ont diffusé le mythe de l'inventeur génial et induit en erreur la nature des géants de la tech dans une "ode to the quick computer" avec "disruption" et "globalisation" comme début d'un malentendu.
4. Le divorce avec la gauche
Plébisciter les démocrates pour assurer ses arrières n'est-il pas cynique de retourner sa veste en fonction des résultats électoraux et protéger ses positions dominantes ? "Le problème est de limiter le droit à la vie privée et d'être prêt à le sacrifier sous prétexte de connecter les gens dans le monde entier sans avoir mesuré l'ampleur de la responsabilité" reconnaît Zuck. Steve Banon est à l'encontre des GAFA avec une réconciliation future avec ce secteur essentiel de la croissance. Nous avons connu l'époque du "politiquement correct" par le wokisme des start-ups avec les slogan "Libérez l'Amérique" dont le public n'a pas perçu ni ses engouements ni ses colères mais est devenu la propagation des idées conservatrices, au free speech mantra des des militant des MAGA avec comme contreparties des stock-options. Musk a gagné la victoire avec son bras armé du Department Of Government Efficiency" tout en soutenant l'extrême droite un peu partout.
5. Les libertariens contre l'Etat
"Atlas Shrugged" de Ayn Rand est la bible des libertariens. "Je ne crois plus que la liberté et la démocratie soient compatibles. La liberté authentique est une condition sine qua non du bien absolu aux taxes confiscatoires, aux collectifs totalitaires et à l'idéologie de l'inévitabilité de la mort. La monarchie est le meilleur des régimes" est écrit dans "De zéro à un" bien loin du libéralisme à l'européenne mais dans la foi du pouvoir de la liberté d'expression.
6. Leur ambition : changer le monde
"Apple a eu beaucoup de chance en arrivant avec de temps en temps, un produit révolutionnaire" a dit Steve Jobs. Les plus grands succès de la Silicon Valley ont comme point commun, le fait d'être la création d'innovateurs plus que d'inventeurs en transformant une idée simple et efficace en classant les pages en fonction des liens hypertextes en l'une des puissantes et riches entreprises du monde. Le génie de Page, Brin, Zuckerberg ou Thiel c'est d'avoir eu une vision du pouvoir d'Internet et d'avoir su percevoir comment amener cette révolution dans les mains du plus grand nombre, avec des produits simples d'utilisation, gratuits et utiles. Après l'échec de l'univers virtuel des métavers, Meta s'est recentré sur l'IA et au besoin de connecter les gens. La tech en fait presque une organisation philanthropique.
7. Le boys club de Palo Alto
La Silicon Valley a toujours été et reste une affaire d'homme à part quelques exceptions. Lean In devient la bible d'un certain féminisme à la sauce Silicon Valley malgré des efforts de discrimination positive que les féministes voient comme preuve d'une misogynie structurelle au sein d'entreprises se présentant comme championnes de la liberté d'expression dans une exaltation de la virilité traditionnelle. "The Diversity Myth" est un essai conservateur.
8. On les appelait des geeks
La figure du nerd de la Silicon Valley n'est pas un mythe avec son succès comme revanche. "Zuck et Bill Gates étaient parmi les meilleurs développeurs du monde, avec une capacité intense de concentration avec un côté obsessionnel du code propre aux programmeurs", écrit un ancien employé de de Meta et de Microsoft. La série de jeux de stratégie sur ordinateur a pour but de conquérir le monde. Les comics de super-héros, les romans de science-fiction, "Le Seigneur des anneaux" font partie du référentiel avec une fascination particulière pour des œuvres marquantes de l'adolescence.
9. La tentation de faire sécession
Comment se protéger avec défiance de l'effondrement du vieux monde que la tech contribue à précipiter ? Par l'idée du projet "Enhanced Games" pour augmenter les performances avec les exploits et le spectacle offert au public ? Par la base de la société américaine qui réagit négativement aux volontés de Musk d'implanter "sa ville" suite aux rachats de Flannery Associates au nord de San Francisco à des tarifs nettement supérieurs à ceux du marché pour créer une nouvelle ville avec des dizaines de milliers de maisons, une ferme à énergie solaire, la plantation d'un million d'arbres fruités et la création de 4000 ha de parcs au milieu des terres agricoles du comté de Solano comme paradis libertarien? Par celle à Boca Chica, longtemps inhabité dans des conditions précaires de migrants polonais pour SpaceX avec sa base de lancement de fusées Starbase ? Tout cela en créant une monnaie mondiale ?
10. Les ingénieurs au pouvoir
"J'ai assemblé des potières, conduit des voitures d'un point A à un point B, flashé des codes-barres sur des puces dans une ambiance très sympathiques qui avait un côté aventure humaine, en testant des améliorations", se souvient un ingénieur du push big data et de l'intelligence artificielle à l'époque de Tesla avec l'état d'esprit, la méthode de management et un credo comme un ingénieur californien, maître de l'eau, de la pierre et du travail avec la patron capable de participer à l'effort du groupe qui n'avait que des idées de transformation très innovante sur des Tesla autonomes sans intervention humaine. Il avait une grande capacité d'écoute avec des avis diamétralement opposés, tout en bloquant ce qui ne l'intéressait pas et en sélectionnant ce dont il avait besoin pour ne pas prendre de mauvaises décisions ou de se ridiculiser. Musk avait-il réellement les compétences pour juger de la qualité du code informatique d'un système complexe ? Leurs actions caritatives pour soutenir des causes et des projets entre ambitions caritatives et scientifico-pragmatisme dans un "altruisme efficace" très théorique pour laisser une trace durable dans l'histoire.
11. Managers ou mâles dominants ?
Le patron actionnaire ne peut être licencié par un conseil d'administration composé d'alliés dévoués. Il reste inconnu et mystérieux. Collaborer, travailler de manière horizontale est une promesse prônée de management participatif avant de considérer que les débats seraient une perte de temps puisque c'est le patron qui trancherait pour finir. Détester la censure, les syndicats et même les investisseurs, dans l'absence de contre-pouvoir et ne pas croire au fait de déléguer.
12. Rome 2.0 ou l'obsession de la chute
La fascination de l'Empire romain puisque qu'il a vécu une explosion de culture, de créativité et des principes de hiérarchisation qui tiennent à la technique, à l'innovation, à la structuration de l'économie, à la tradition d'ingénierie et à la maîtrise des mathématiques pour conjurer la peur du déclin et de la chute concrétisée dans une forme de corruption morale s'emparant des élites doublée de l'avènement du christianisme. L'âge classique des philosophes athéniens, des débats d'idées, du pouvoir suprême du peuple n'est pas souhaitable. Bref "Carthago delenda est". L'Histoire est faite par de grands hommes.
13. La fascination des empereurs
Marc Aurèle était considéré comme un dieu contrairement à Cincinnatus père fondateur de la démocratie. Renoncer au pouvoir apparaît comme saugrenu. Alexandre le Grand est la référence de Elon Musk et l'empereur Auguste, celle de Mark Zuckerberg comme une figure complexe, ambigüe mais fascinante d'un despote et un tyran sans jamais en donner l'apparence. La métaphore impériale antique est idéale pour les conservateurs américains dans le thème du déclin moral et la singularité des Etats-Unis ouvrant une période d'autoritarisme pour l'oligarchie sénatoriale comme les proscriptions de Sylla de permis de tuer face à la méritocratie des hommes aux grands talent pour faciliter le succès des hommes riches et bien connectés.
14. Les plus riches du monde
Ce n'est que récent que les patrons de la tech ont accumulé des signes extérieurs de richesse. Il y a 20 ans, ils sortaient en boîte de nuit en sortant de leur garage. Désormais ils passent leur temps sur leurs yachts dans une compétition discrète entre eux, mais entre rivaux pour obtenir le statut de "patron alpha" dans un mode de vie combinant plaisir, santé et longévité entre "amis" mais très peu axé sur la culture.
15. Leur quête d'une intelligence supérieure
A vouloir améliorer et augmenter l'Homme par les moyens technologiques, on arrive au transhumanisme dans un esprit techno-utopique. Les prédictions de Ray Kurweil sur des machines spirituelles avec le cerveau fusionné avec un ordinateur téléchargé dans le cloud, la singularité, du posthumain, du spacisme, du DeepMind, sauveur de l'Humanité par la "CloseIA" ou par l'OpenAI.
16. Augmenter l'Homme, vaincre la mort
Que pourraient désirer les milliardaires de la tech qui ont déjà tout, sinon défier la mort sinon le domaine de la longévité par la génétique ou des interfaces cerveau & machine ? Le mouvement du "cosmisme" date de 1920 en URSS et affirme sa révolution soviétique réussie en ressuscitant physiquement la mort à l'aide de la science et par le recours à la parabiose fondée sur le transfert de sans de jeunes gens. Halcyon Molecular lutte contre le vieillissement grâce au séquençage génomique. Les programmes de recherche atteignent déjà 20 milliards de $ et espère dépasser 200 milliards de $ en 2030. La biotechnologie Calico de Google, Unity Biotechnology, Altos Labs, Conception par gamétogenèse font de la recherche anti-âge et régénération cellulaire dans un concept "escape velocity" dans fusion ou symbiose avec l'IA. Des univers scientistes, objectivistes, positivistes, eugénistes hipster généralisent des principes et disciplines dans des domaines sociaux, historiques et anthropologiques comparés au roi Galgamesh qui présagent des castes "parfaites" régnant sur des "imparfaits".
17. La croissance sans limite, mythe récurrent
Le manifeste techno-optimiste plaide pour un "accélérationnisme du progrès technique contre les "luddits", les idées zombies dérivées du communisme, comme le développement durable, le principe de précaution, la responsabilité sociale en promettant l'abondance. La loi de Moore postule l'augmentation exponentielle de la puissance, de la vitesse des microprocesseurs pour un moindre coût contre la stagnation et le rationnement. "Even by doubling Mhz, we are still waiting the same time".Des mini-réacteurs nucléaires ou SMR s'imposent pour les data-centers dans un concept "Dyson Sphere". ChatGPT consomme dix fois plus de d'électricité qu'une requête sur un moteur de recherche pour restructurer les recherches en mots. Le data center IA Colossus de Tesla utilise toujours des générateurs à gaz, tout en prédisant la neutralité carbone dans un futur indéterminé.
18. Le monde (merveilleux ?) de l'IA
Pendant le Gilded Age, John, D. Rockefeller contrôlait le marché du pétrole, Andrew Carnegie, celui de l'acier, Leland Stanford, celui du rail, J.P. Morgan, ceux de la finance et de la marine. L'industrie du numérique a apporté des self-man-man, barons voleurs sous forme de monopole. Ce se sont plus seulement des multinationales, mais des empires modernes qui avec le soutien du gouvernement américain remodèlent la société avec un taux d'erreur ou d'hallucinations dans une illusion de pensée en vecteurs d'ouverture ou d'enfermement entre réseaux sociaux et chatbots.
19. Divertir et (dé)informer pour mieux régner
1990, Wikipédia, encyclopédie libre. 2022, ChatGPT. 2023, Grok et Grokipedia, pour exercer leur soft power de façon directe
20. Le militaire, nouvelle frontière de la Big Tech
"Je jure solennellement de protéger et de défendre la Constitution des Etats-Unis contre tous ses ennemis, intérieurs et extérieurs", des paroles que l'on prononce avec la main sur la Bible. Les quatre nouveaux maîtres sont gratifiés du titre de lieutenant-colonel de réserve dans le "Détachement 201" sans armes. Leur mission : "Combler le fossé technologique entre le secteur commercial et le monde militaire pour offrir un soutien stratégique sur des projets-clés tels que les armes hypersoniques, l'IA de combat ou la détection de talents hors norme". Les contrats avec le Pentagone se suivent et se ressemblent en efficacité du "dôme d'or" en mêlant le casque de réalité virtuelle et les drones.
21. Les seigneurs dans le nouvel ordre du monde
"Une règlementation excessive du secteur de l'IA pourrait tuer une industrie transformatrice en serrant la vis contre les entreprises américaines". Le "Digital Markets Act" est en opposition avec le "Digital Services Act" règlementant les réseaux sociaux et l'industrie du numérique et le "RGPD", sur la vie privée.
22. Qui les arrêtera ?
Steve Bannon enregistre depuis six ans "War room" au milieu d'images du Christ et d'ouvrages sur les adversaires de l'Amérique dont la Chine, reléguée en coulisses, alors que les patrons de la tech sont en pleine lumière? Il les déteste. Pour lui, c'est la marque de leur reddition face à Trump qui a brisé leur oligarchie. Plus conservateur que lui, cela n'existe pas. Il s'insurge. "Elon incarne une droite déterministe génétique à l'encontre de l'homme de la rue, le working man, de sa liberté et de sa valeur et d'une droite culturelle attachée à la famille et la monogamie", Matthew Schmitz. J.D. Vance, farouche vice-président qui a bénéficié de soutiens dans la Silicon Valley ?
23. Resteront-ils longtemps les puissants du monde ?
La liste des grands navigateurs, qui ont accéléré la marche du progrès, est longue. Nous commençons à nous interroger sur l'impact profond de l'IA sur nos comportements avec des constellations de satellites pour relier tous les continents à Internet via Amazon et Starlink avec une influence politique sans capacité d'échapper à toute régulation, à élargir leur puissance sans frein. Leurs inventions sont entrées par la séduction pour devenir les nouveaux maîtres.
Le feuilletons en 6 épisodes de la Silicon Fucking Valley.
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Réflexions du Miroir
L'enregistrement des auteurs de cette enquête est intéressant à écouter avant de lire le livre
Le livre n'attaque pas l'Intelligence artificielle en elle-même comme ce fut le cas de Eric Sadin dans son livre "Le désert de nous-mêmes" et de ses conséquences qui, pour lui, sont d'office considérées comme nuisibles..
Les conséquences qui se retrouvent dans l'Intelligence Artificielle est le sujet à la mode. On y retrouve des admirateurs et des adversaires avec des arguments délimités par ses avantages ou ses désavantages que chacun peut y trouver personnellement.
Dans le cas du livre "Nos nouveaux maîtres", ce sont les personnages qui sont à la tête des processus qu'on appelle les "alpha" qui sont visés et qui ont profité de manière exagérée d'une situation à leur avantage.
Entre les super riches et la société avec des oligarques qui se concurrencent entre eux et Trump qui tient le gouvernail contre eux, il y a deux manières d'aborder les tenants et les aboutissant des processus, les causes et les effets, on se retrouve en plein "paradoxe d'Abilene"
Dans le livre, il est clair qu'au départ, plusieurs riches de la tech étaient démocrates. A l'arrivée du deuxième mandat de Trump, par opportunisme ou par crainte de déplaire, ils sont aller contre la nature même de leurs inventions et du progressisme. Ils ont ainsi perdu leur âme de chercheurs en se ralliant au président conservateur, comme s'ils étaient devenus des amis forcés qui jouent un rôle de réconciliateur. Suivre une idéologie à contre-courant avec des idées conservatrices ne fera pas avancer le schmilblick. Ceux qui résistent à Trump, deviennent pour lui des ennemis à abattre. Par peur des menaces de représailles, pour garder la rentabilité de leur entreprise, Jeff Bezos et Mark Zuckerberg ont capitulé en rase campagne, avec des yeux de lézard, aveuglé par leur pognon, en montrant une dureté à l'intérieur de leur entreprise, de leurs clubs de richards, maquillés par une douceur extérieure.
Notre vie numérique est guidée par des algorithmes. Basés sur des logiques commerciales, cherchant notre engagement, ils mettent tout en place pour garder notre attention sur un site ou un réseau social que ce soit artificiel ou naturel
Rappelons que Trump a été élu par l'Amérique profonde et pas celle des élites progressistes que l'on retrouve souvent dans la Silicon Valley des débuts.
Le patron indien de Google, Sundar Pinchai, ne veut pas de politique perturbatrice dans son entreprise. C'est trop dangereux de dire une vérité intrinsèque contraire à la tendance. Déplaire, c'est au risque de le payer au prix fort par des augmentations de droits de douane. La réplique de Trump se répercute dans les résultats de la journée de la Bourse pour ses nouveaux maîtres, avec leurs avoir dégraissés de plusieurs millions de dollars.
L'informaticien, Steve Wozniak, inventeur, professeur d'informatique et électronicien américain dont tant de pionniers et créateurs de concepts du numérique, critique l'alignement des géants de la tech.
La Belgique se rêve en grand hub numérique. Mais l'expansion rapide de ces datas centers soulève des enjeux et des problèmes majeurs qui manquent de transparence selon cette enquête:
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Les nouveaux maîtres sont la fascinés par l'Empire romain.
Les philosophes répondent plutôt en lettres grecques.
Les riches sont considérés comme alpha. Et les utilisateurs beta, gamma, delta, epsilon... etc.
L'alphabet grec s'utilise encore comme symboles en sciences, noms de particules en physique, noms d'étoiles, noms de fraternités, noms de cyclones surnuméraires, etc..
Le préambule du texte de Luc de Brabandere. :"Dans la vie, il y a plus d'inconnues que d'équations et nous sommes donc incapables à l'humilité, incapable de faire les bons choix. Ce que les musulmans nous rappellent utilement à chacun de leur Inch Allah"
Il y a des moments du type "Feel good" et d'autres, beaucoup moins qu'il faut pouvoir corriger par la dérision et l'autodérision.
Quelques phrases mis en exergue par le VIF :
- L'IA aura des conséquences sur l'emploi, mais pas celles brutales et rapides. Pas de panic.
- L'IA transforme davantage les tâches qu'elle ne remplace des emplois.
- Les firmes ont intérêt à entretenir l'idée que leur techno est si puissante qu'elle bouleverse tout.
- Certains employés veulent faire échouer les pilotes IA parce qu'ils sont déjà sous pression.
"Orwell et Huxley avaient prévenu" en étant de chaque côté de la balance que quelque chose d'important allait se passer.
George Orwell était progressiste et Aldus Huxley, conservateur.
Ils étaient antagonistes sur leur vision du future.
Huxley imaginait l'Etat mondial comme "Meilleur des Mondes" dans une société dominée par le plaisir
Orwell a immédiatement écrit sa riposte que j'ai repris dans "1984 remasterisé en souvenir de George Orwell".
La version Huxley se réalise actuellement en Chine, gérée par Xi Jinping. Un maître qui dit tout et décide tout.
L'esprit critique et démocratique apportant des contradictions et des oppositions sont éradiqués, anéanties dans l'œuf. Aucune poule n'arrivera à pondre avec des idées neuves.
Heureusement, il y a des opposants à la marche en avant de ce qu'on appelle "progressistes".
Le progrès, c'était mieux avant?
L'absence de progrès peut nuire gravement à la vie
Heureusement, il y a des opposants à la marche en arrière de ceux qu'on appelle "conservateurs" quand on ne consolide plus rien et qu'on ne parvient plus à se suivre.
Les humains n'apprennent pas vite et sont dépassés par la vitesse de l'IA.
Les chiffres ne trompent pas. Ils restent les mêmes pour n'importe qui et à n'importe quel moment.
Cette semaine, RTL posait la question à des hommes politiques. "La Belgique est-elle en faillite ?".
Quand les dépenses ne sont pas compensées par des recettes, c'est que nous vivons au-dessus de nos moyens en s'écrasant sur le mur de la dette lors du bilan entre additionnant le crédit et le débit à terme échu sans avoir à reporter sur l'année suivante. Les économistes sont clairs à ce sujet
Des solutions proposées :
- Supprimer la voiture de société.

- Aller chercher l'argent chez les plus riches. Mais c'est bien sûr, dirait l'inspecteur Bourrel dans les "Cinq Dernières Minutes". Les riches, qui sont-ils, des millionnaires ou des milliardaires ? Pourquoi le sont-ils devenus ? Je vous laisse répondre à ces deux questions existentielles.
- Pour investir, il faut épargner pour le futur comme dans le système des assurances et des actuaires qui appliquent les mathématiques, les probabilités et la statistique pour évaluer et modéliser les risques financiers, notamment dans les assurances et les banques. Investir, c'est le faire dans ce qui rapporte après, qui n'est donc pas temporaire et qu'on le fait quand on jette du "Fast fashion".
- Investir dans la vie est certainement plus enrichissant que d'investir dans la mort et la guerre était-il dit.
- L'argent est toujours là, mais il a changé de poche.
Thomas Gunzig fixe son "dévolu" hebdomadaire sur la question "qui sont les responsables de tous nos malheurs".
Sa réponse : les intellos autoproclamés
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Il a très certainement raison.
Les sorties cinéma de la semaine suivaient Thomas.
L'IA est une solution pour aider les humains en détresse ou en manque d'idées dans beaucoup de cas, mais ...
Il faut souligner que même les experts peinent à comprendre le fonctionnement interne de ces IA avancées, ce qui rend leur comportement difficilement prévisible.
Le bienheureux estime qu'il existe une probabilité non négligeable comprise entre 10% et 20% que l'IA devienne suffisamment autonome pour représenter une menace existentielle pour l'humanité, si aucune régulation efficace n'est mise en place. Il déplore que si l'UE a effectivement voté un Règlement européen "AI Act", ce dernier stipule néanmoins qu'il « ne s'applique pas aux systèmes d'intelligence artificielle développés ou utilisés exclusivement à des fins militaires », ce qui permet aux entreprises de continuer à rechercher et produire des systèmes d'armes autonomes
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L'autorégulation ne peut plus exister chez des hommes trop intéressés à leur portefeuille et à leur célébrité.
Toutes les entreprises doivent savoir qu'il y a des risques et qu'on n'arrive jamais au ciel dans nos évaluations des risques. Il n'y a pas de martingales en Bourse. Pas de boule de cristal, non plus.
Quand on gagne, on s'endort sur ses lauriers. Quand on perd, on enrichit ses émotions et ses réflexions.
Comme toutes les inventions humaines, l'IA a des points positifs et d'autres négatifs qu'il faut mettre en balance en permanence.
Depuis que le numérique existe, il a supplanté l'analogique.
Il a toujours semé le trouble dans les esprits lors de la création et le fait lors de son utilisation. A la base, le but était de trouver des moyens de diminuer le travail harassant, de supprimer les répétitions qui pourraient être jumelées entre elles pour laisser plus de place à l'imagination. Or avoir de l'imagination est rare et cher.
Les points positifs sont ceux qui permettent de réaliser des choses plus rapidement et aux moindres coûts pour permettre d'utiliser les gains réalisés dans d'autres domaines plus instructifs.
Apprendre par l'invention de la spoliation des maîtres de la tech n'est pas la meilleure des options.
Mercredi, la 5 représentait l'émission "La grande libraire" du 23 octobre 2024 qui invitait Edgar Morin à l'occasion de son livre "Histoire(s) de vie". En son hommage puisqu'il vient de décédé à l'âge de 104 ans,. Les mots "fraternité", "résistance" et "liberté" étaient pour lui un leitmotiv pour créer une "nouvelle humanité" malgré les complexités du monde. A cette occasion, le poème "Liberté" de Paul Eluard était récité par une jeune fille.
Le rationnement de l'éducation a des problèmes actuellement pour faire des économies. Pour dire vrai, on est pleine tourmente dans l'enseignement.
Jeudi, c'est la grève générale dans l'enseignement.
En plus, le ministre des Finances Jan Jambon (N-VA) prépare une réforme qui limiterait fortement l'accès à l'exonération de précompte accordée aux chercheurs universitaires. Les recteurs et rectrices dénoncent un texte qui menace un financement devenu essentiel aux universités.
Le livre "Je ne veux plus aller à l'école" de Thierry Delcourt aborde les raisons pour lesquelles des enfants et des adolescents ne veulent plus aller à l'école, en particulier en raison de la crise sanitaire. Il analyse les motifs sous-jacents tels que la révolte, la paresse, le confort ou l'opportunité, et propose des conseils pour aider à surmonter ces blocages scolaires. Ce livre est un outil précieux pour les parents et les enseignants qui se sentent dépassés par ces situations.
Laurent Alexandre lance "Ne faites plus d'études : apprendre autrement à l'ère de l'IA". L’intelligence devient gratuite et infiniment disponible. Les études, telles qu’on les connaît, sont devenues contre-productives. Ce livre est un appel au sursaut. En exposant les effets destructeurs de la révolution cognitive en cours et en proposant des chemins pour apprendre autrement.
Le rapport sur la justice mondiale de Thomas Piketty montre un un chemin qui met la lutte contre les inégalités au cœur du combat contre le réchauffement climatique.
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En 2100, tous les travailleurs pourraient avoir le même salaire.
« Global Justice Projet » : ce qu’il faut retenir du dernier rapport de Thomas Piketty - L'Humanité
On arriverait peut-être au même palliatif : ne plus faire d'effort puisque, tout le monde aurait la même récompense pour son travail.
Vendredi : Le décret-programme voté à 4 heures du matin. Les Engagés, mal à l’aise, veulent rapidement tourner la page.
Les clés : Le bras de fer décrypté au 4ème épisode
Evidemment, il existe une façon ludique d'apprendre une langue (ou autre chose, d'ailleurs) avec l'IA.
C'est un apprentissage plus individuel et sans obligation de résultat qui se termine par l'exclusion. Mais, tout dépend de la qualité des algorithmes.
La citation "Si vous trouvez que l'éducation coûte cher, essayez l'ignorance" est souvent attribuée à Robert Orben, mais son auteur original est inconnu.
Le pape Léon XIV lançait sa première encyclique avec le thème "Désarmer l'intelligence artificielle" dans une conclusion médiane. Il n'a pas dit qu'il fallait l'éradiquer.
Les réactions n'ont pas manqué 1:
2:
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Supprimer les liens entre l'IA et le domaine militaire est une solution mais c'est perdre des clients fidèles et généreux. L’Europe risque de tomber dans un « piège de dépendance » technologique à mesure que l’intelligence artificielle recompose le commerce mondial et les rapports de force économiques, selon un nouveau rapport.
Le service militaire obligatoire en Belgique a été suspendu depuis 1995. A l'époque, les appelés ne percevaient pas un "salaire" mais une solde, une indemnité journalière symbolique conçue pour couvrir les menues dépenses. Aujourd'hui, il est possible d'effectuer une année de service militaire volontaire au sein de La Défense comme réservistes pendant un an, moyennant un salaire de environ 2.000 euros nets par mois. Face aux tensions géopolitiques, le service militaire obligatoire pourrait redevenir une réalité. Toutefois, son retour se heurte aux obstacles majeurs du coût financier astronomique, du manque d'infrastructures et de la réticence d'une grande partie des jeunes.
Mardi, ARTE rappelait que nous sommes dans une guerre hybride dans son documentaires avec les titres "Europe, le choix des armes" et "Nucléaire, opération dissuasion".
L'étymologie du mot « hybride » vient du latin « ibrida » qui désigne le produit du sanglier et de la truie, et plus généralement tout individu de sang mêlé. A la reproduction, les hybrides peuvent être fertiles ou stériles suivant la différence, surtout structurelle, entre les génomes des deux parents.
Amusant, non ?
Soyons concret avec le discret même en plein sable mouvant.
Tout ce qui est visible est attaquable pour le détruire par les drones. Il y a une chose qui ne le sera jamais : l'esprit du cerveau comme le représentait le film "Le Docteur Folamour" en 1964.
Le rapport de la compagnie d’assurance Allianz affirme que l’économie mondiale est en train de se réorganiser autour de secteurs technologiques comme le cloud, les centres de données et les semi-conducteurs, où l’Europe est plus faible que les États-Unis et l’Asie.
La ville de Gand est entrée à la 10ème place des villes technologiques
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Mardi, les aéroports belges étaient en panne ce mardi. Grève chez Skeyes : le trafic aérien à l’arrêt. La grève des contrôleurs aériens de Skeyes était liée à la future centralisation des tours de contrôle. Rationaliser les transports aériens avec du numérique, de visu avec les écrans des contrôleurs reliés des caméras sur les pistes
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L’Asie domine les exportations de biens liés à l’IA, avec 65 % de ce segment de l’économie mondiale et sept des dix principaux exportateurs d’IA, dans une industrie passée de 1.000 milliards de $ en 2014 à 3.800 milliards de $ en 2025.
Les États-Unis ont triplé leurs importations liées à l’IA depuis 2023, en grande partie grâce aux investissements du pays dans les centres de données et les services de cloud. Le pays accueille également près de la moitié des centres de données du monde.
En Europe, les importations liées à l’IA n’ont augmenté que de 40 % sur la même période, ce qui met en lumière ce que Allianz décrit comme un « écart d’infrastructures » grandissant. Tout est imbriqué, "Tout est dans tout et inversement" de ma devise.
Le bloc ne joue qu’un rôle « modeste » dans l’ensemble de la chaîne de valeur de l’IA, ce qui laisse la région avec « un levier stratégique limité et une exposition significative aux perturbations des chaînes d’approvisionnement »
La dépendance à un « kill switch » américain avec les géants américains de la tech, contrôlent jusqu’à 40% des capacités de calcul opérationnelles de l’Europe et près de la moitié des projets de nouveaux centres de données. Elles profitent d’un marché atone de l’investissement privé dans les entreprises et d’une faible concurrence de la part des acteurs locaux.
Les entreprises américaines détiennent 80 % du marché européen du cloud, 59 % des revenus des logiciels d’entreprise et 73 % du marché des logiciels de gestion de la relation client. Les acteurs non américains doivent donc « se battre pour les marges restantes; Des contraintes structurelles, une réglementation fragmentée, des procédures d’autorisation complexes, des retards de raccordement au réseau, l’absence de géant du cloud domestique et un financement limité par le capital-risque ou l’État renforcent cette dépendance ».
L’Europe dépend aussi des équipements matériels en provenance d’Asie, comme les processeurs graphiques (GPU) nécessaires à l’entraînement des modèles d’IA. Le bloc importe 57 % de l’ensemble de son matériel informatique et plus de la moitié des équipements nécessaires à ses centres de données de cinq pays asiatiques : Taïwan, la Chine, la Corée du Sud, la Malaisie et le Vietnam.
Cette dépendance au matériel asiatique « complète » celle envers les États-Unis, qui ira croissant en l’absence d’investissements autonomes dans ce domaine.
Dans ce contexte, l’Europe se trouve en permanence sous la menace d’un “kill switch” américain sur les données hébergées dans le cloud. Les États-Unis peuvent couper ces services quand ils le souhaitent. Cela creusera le déséquilibre des services entre l’UE et les États-Unis si les marchés liés à l’IA se développent ailleurs.
L'Europe souffre de « double déficit » par un manque de capitaux privés et des politiques publiques fragmentées, à l’inverse des États-Unis, où les entreprises injectent des centaines de milliards dans les infrastructures d’IA, ou de la Chine, où l’État orchestre les investissements.
Le principe "L'Amérique invente, la Chine copie et l'Europe régule" est périmé.
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Début de l'enquête "Tiktok, un réseau sous influence"
La combinaison de la rareté du foncier en ville, de procédures d’autorisation complexes et de réglementations environnementales rend la construction de centres de données difficile. Certains projets peuvent mettre jusqu’à quatre ans avant de voir le jour à cause des opérateurs n’étant pas en mesure de se raccorder à des réseaux électriques vieillissants, de capacité limitée, incapables d’absorber les besoins énergétiques considérables d’un nouveau site.
L’Europe doit lever ses contraintes réglementaires et de financement pour éviter de tomber dans un piège de dépendance technologique.
Malgré ces inquiétudes, l’Europe conserve certains avantages compétitifs dans l’ingénierie industrielle, l’IA d’automatisation et l’IA réglementaire en saluant des initiatives comme les projets de cloud souverain en France et en Suède, qui visent à retirer certains services publics des technologies de groupes américains comme Google ou Amazon Web Services (AWS) pour miser sur des solutions européennes en « contrepoids » prometteurs, tout en restant de taille encore modeste.
Le lendemain dans la presse européenne, on trouve l'article avec le titre "Il est temps que les européens changent de logiciel"
C'est clair, nous vivons dans une guerre de l'information troublée par sa masse et par la désinformation qui s'y introduit insidieusement.
C'est une bataille dans laquelle la démocratie n'a plus sa place à cause de la désinformation.
Marie Peltier raconte ces processus
.
Ce qui arrive aux Etats-Unis, arrive souvent en Europe par osmose avec un décalage dans le temps.
Celle-ci va plus vite à telle point que les citoyens lambda ne peuvent plus suivre l'évolution à un tel rythme effréné et les "alpha" jubilent.
Microsoft vient de dévoiler ses plans, lors de sa conférence annuelle "Build" pour les développeurs à San Francisco. Une famille de sept modèles d’IA maison, signe plus clair que jamais que le géant technologique cherche à réduire sa dépendance à l’égard des sociétés d’IA dans lesquelles il a injecté des milliards.
Mustafa Suleyman, directeur général de Microsoft AI, a indiqué qu’après avoir ajusté ses modèles pour le cabinet de conseil McKinsey, l’entreprise surpassait GPT-5.5 d’OpenAI en termes de qualité, tout en visant un coût dix fois plus efficace, sur la base de données tarifaires publiques extrapolées à l’ensemble des tailles de modèles.
« Nous pensons que le moment est venu pour chaque entreprise de passer du simple usage d’un modèle de pointe à une participation pleine et entière à la frontière », a déclaré le directeur général Satya Nadella lors de la conférence.
La vedette de ces annonces est MAI-Thinking-1, le premier modèle de raisonnement de Microsoft, entraîné depuis zéro sur des données propres et sous licence commerciale, sans distillation à partir de systèmes tiers.
Ce modèle de taille intermédiaire, doté de 35 milliards de paramètres actifs et d’une fenêtre de contexte de 256.000 tokens, est conçu pour traiter des instructions complexes en plusieurs étapes, le raisonnement sur de longs contextes et la génération de code.
En parallèle, l’entreprise a lancé MAI-Code-1-Flash, un modèle de programmation qui convertit des descriptions textuelles en code source pour des applications et des sites web, en cours de déploiement dans GitHub Copilot et Visual Studio Code.
En exécutant ses propres modèles sur l’infrastructure Azure, Microsoft peut s’affranchir des redevances qu’il verse actuellement à des fournisseurs tiers et répercuter ces économies sur les développeurs.
Selon Microsoft, lors d’évaluations en aveugle menées par Surge, son partenaire indépendant chargé des notations humaines, MAI-Thinking-1 a été préféré à Claude Sonnet 4.6 d’Anthropic, et l’entreprise affirme qu’il rivalise avec Claude Opus 4.6 sur les tests de référence en programmation.
Microsoft a annoncé que sa puce quantique Majorana 2 est mille fois plus fiable que sa prédécesseure, une étape que le groupe estime le rapprocher d’un ordinateur quantique réellement utile sur le plan commercial.
Les qubits, unité de base de l’informatique quantique, sont notoirement fragiles : de légères variations de température ou de simples vibrations peuvent les perturber. La puce Majorana 2 s’attaque directement à ce problème.
Les qubits de la nouvelle puce restent stables en moyenne 20 secondes, contre quelques millisecondes sur la version initiale, une amélioration que l’entreprise compare au passage d’un téléphone qu’il faut recharger chaque jour à un appareil qui tient plusieurs années.
« Nous disposerons en 2029 d’une machine quantique capable de résoudre des problèmes raisonnables, commercialement viables », a déclaré Zulfi Alam, vice-président corporate de Microsoft Quantum. La puce ne compte pour l’instant que 12 qubits, alors qu’une machine réellement utile en nécessiterait des millions.
L’approche de Microsoft repose sur les qubits dits topologiques, basés sur les propriétés d’une quasi-particule théorisée dans les années 1930 par le physicien italien Ettore Majorana.
Le chemin a été semé d’embûches : l’entreprise a dû retirer un article publié en 2018 dans la revue Nature qui affirmait apporter la preuve de cette particule. Elle a néanmoins poursuivi ses travaux, et la puce de seconde génération améliore la première, notamment en remplaçant l’aluminium par le plomb comme supraconducteur. La puce et les travaux qui l’accompagnent n’ont pas encore été soumis à l’évaluation par les pairs, et certains physiciens réclament davantage d’informations. La volonté de Microsoft de gagner en autonomie sur les modèles intervient alors que les entreprises dans lesquelles il a injecté des milliards se préparent à des introductions en Bourse de grande ampleur. Anthropic, le laboratoire d’IA à l’origine de Claude, a déposé confidentiellement, le 1er juin, un dossier en vue d’une introduction en Bourse, quelques jours seulement après avoir levé 65 milliards de dollars dans un tour de table de série H qui a porté sa valorisation à 965 milliards de dollars. OpenAI prépare également son propre dépôt confidentiel. Microsoft s’est engagé à hauteur de 13 milliards de dollars auprès d’OpenAI et a investi jusqu’à 5 milliards de dollars dans Anthropic, tout en proposant les modèles des deux sociétés via Azure.
Pouvez-vous encore suivre un tel rythme de versions dans une lutte à mort dans la techno ?
Quel est celui qui va percer? Quels seront ceux qui vont échouer ?
Les échecs dans les technos ne sont pas rares.
Jeudi, Envoyé spécial présentait le grand bond dans le futur en Chine,
Le problème... il n'y a plus de démocratie. Dirigée par un parti unique, le Parti communiste chinois, avec un système de consultation politique et de participation encadrée. L'individualité n'y existe plus globalisée dans la masse.
Encore un nouveau maître à choisir grâce à l'IA ?
Qui a eu raison ? Orwell ou Huxley ?
Nous ne savons pas où nous allons mais nous y allons imperturbablement.
Avant, c'était peut-être le temps où le monde rêvait.
En a-t-on encore les moyens aujourd'hui ?
Question des clés "Faut-il avoir peur de Palentir ?"
"L'entreprise Palantir a été fondée par Alex Karp et Peter Thiel. Ce géant technologique développe des outils permettant de traiter de grands réseaux de données, notamment pour l'armée américaine, les services de renseignement ou la police de l'immigration. Mais ces services permettent aussi une surveillance de masse, avec des décisions potentiellement automatisées et opaques".
Dans les priorités, la différence entre ce qui est important et ce qui est urgent subsiste mais on n'a plus le temps de procrastiner.
...
Conclusions
J'ai posé la question à ChatGPT : "Veux-tu imaginer une rencontre humoristique organisée par Trump avec Bezos, Zuckerberg et Musk".
En deux secondes, il a pondu sa réponse écrite et en moins d'une minute dessiné l'image qui avec le texte.
Le Sommet des Milliardaires Très Occupés
Dans une salle dorée de son complexe préféré, Trump convoque une réunion exceptionnelle.
Autour de la table arrivent successivement :
Jeff Bezos, transporté par un drone géant qui insiste pour lui demander une note de satisfaction.
Mark Zuckerberg, qui cligne des yeux exactement toutes les 7 secondes pour paraître humain.
Elon Musk, qui entre accompagné d'un robot, d'un lance-flammes inoffensif et d'une maquette de fusée.
— Messieurs, j'ai une mission historique à vous proposer. Le monde a besoin d'un seul logiciel qui apporterait un maximum de taxes", dit Trump en frappe sur la table.
— Tout, c'est-à-dire ?, demande Bezos
— Il pourrait créer des pizzas et trouver des êtres vivants moins chers sur Mars que sur la Terre pour les préparer, dit Musk en élevant les épaules.
— Et créer automatiquement un avatar en 3D de cet être vivant pour vos amis, imagine timidement, Zuck.
— Livraison à destination en moins de deux heures sur Mars, note Bezos.
— Très bien. Et comment l'appellera-t-on ?, réfléchit Trump.
— X, biens sûr. lance Musk
— Pourquoi pas "Prime". propose Besos.
— MetaSphere Universe Connect 4.0. dit Zuck.
— Et si on l'appelait simplement « Moi » ?, dit Trump.
Le silence répond aux propositions et aux paroles. Personne n'ose répondre.
Après quelques minutes, Bezos présente un graphique montrant que l'application pourrait rapporter mille milliards de dollars.
Musk présente un graphique montrant qu'elle pourrait coloniser Jupiter.
Zuck présente un graphique montrant que les utilisateurs passeraient 27 heures par jour dessus au lei de 24 heures.
— Excellent. Je ne comprends aucun de vos chiffres de vos graphiques. Donc, ils doivent être fantastiques, finit pas dire Trump en regardant les trois graphiques avec attention.
— J'ai analysé cette réunion. Aucun problème concret n'a été identifié, coupe le robot de Musk
— Exactement ! Voilà pourquoi nous sommes des visionnaires, applaudit Trump..
— Dans ce cas, je démissionne pour créer ma propre start-up. dit le robot après avoir réfléchi quelques secondes après quelques bip bip.
Musk lui tend immédiatement un contrat d'investissement.
Bezos propose une livraison du financement avant la fin de la réunion.
Zuck crée déjà dix mille comptes utilisateurs pour le robot.
— Formidable. C'est probablement la réunion la plus productive de l'histoire. conclut Trump.
La lumière s'éteint soudain.
— Que se passe-t-il ? demande Bezos.
— Désolé, j'ai testé une nouvelle mise à jour. Ce n'était pas moi, dit la voix de Musk venant du fond de la salle.
Le robot lève discrètement la main suivi d'un bippppp prolongé.
Allusion
...















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Commentaires
Depuis que Trump est sorti de l'ombre, pour nous Européens, on a eu pas mal de témoignages sur son profil psychologique. Il est vraiment très spécial. Bon week end.
Écrit par : ELISABETH | 06/06/2026
Dans l'histoire des marchés financiers, on n'a encore jamais rien vu de comparable à ce qui est sur le point de se produire en 2026.
SpaceX, OpenAI et Anthropic, trois géants privés dont la valorisation cumulée approche les 4 000 milliards de dollars (3 440 milliards d'euros), se préparent tous à faire leurs débuts sur les marchés publics en l'espace de quelques mois.
L'ampleur même de l'opération dépasse tout ce qui a précédé et pose une question que banquiers, gérants de fonds et investisseurs particuliers se posent avec une urgence croissante : le marché boursier a-t-il la capacité d'absorber ces trois introductions ?
Pour l'heure, la réponse semble être oui, mais avec des réserves notables et la perspective d'une période de digestion difficile.
SpaceX ouvre le bal et voit grand
La première des trois à tester les marchés publics sera SpaceX, la société de fusées et de satellites d'Elon Musk, qui vise une entrée au Nasdaq sous le code « SPCX » ce vendredi.
En février, l'entreprise a racheté xAI, une autre société de Musk, dans le cadre d'une opération intégralement rémunérée en actions qui valorisait SpaceX à 1 000 milliards de dollars (842 milliards d'euros) et xAI à 250 milliards de dollars (210 milliards d'euros), créant un ensemble dont la valeur était alors estimée à 1 250 milliards de dollars (1 050 milliards d'euros) et ajoutant une exposition à l'IA au portefeuille de SpaceX.
Selon un document déposé auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) mercredi dernier, la société a fixé un prix unique de 135 dollars par action, avec l'objectif de lever 75 milliards de dollars (64,5 milliards d'euros) pour une valorisation d'environ 1 750 milliards de dollars (1 500 milliards d'euros).
La mécanique de cette décision de prix est en elle-même remarquable. Les entreprises qui se préparent à être cotées fixent généralement une fourchette de prix, laissant la demande des investisseurs guider le chiffre final.
SpaceX a totalement bousculé cette convention en publiant un prix fixe avant même le début de son roadshow. Selon plusieurs sources, des investisseurs proches du dossier décrivent l'opération comme sans équivalent dans les précédents processus d'introduction en Bourse, ce qui n'a rien de surprenant puisqu'elle vise un montant record.
Si SpaceX lève comme prévu 75 milliards de dollars (64,5 milliards d'euros), l'entreprise dépassera largement le record actuel de capitaux levés lors d'une introduction en Bourse, détenu par Saudi Aramco. Le géant pétrolier saoudien a levé 29,4 milliards de dollars (25,3 milliards d'euros) lors de sa cotation à Riyad en 2019, puis en 2020 lorsqu'il a exercé son option de surallocation pour vendre des actions supplémentaires.
L'introduction en Bourse de SpaceX arrive avec une telle force que les marchés financiers sont déjà en train de se reconfigurer en prévision.
Les fournisseurs d'indices révisent leurs règles d'inclusion dans les indices de référence : le Nasdaq-100 et FTSE Russell ont réduit le nombre de jours de cotation requis pour commencer à accumuler passivement des actions, passant de plusieurs mois à la première semaine.
Jeudi dernier, S&P Dow Jones Indices a annoncé qu'il n'y aurait « aucune modification de la méthodologie existante pour cette famille d'indices », précisant qu'il ne suivrait pas ce mouvement et privilégierait la protection des investisseurs.
Les gestionnaires de fonds indiciels testent les modèles de flux d'achats automatiques que déclenchera l'inclusion de SpaceX, les émetteurs d'ETF se pressent pour lancer des produits liés à la cotation et les banques ont abaissé les exigences de capital pour les clients souhaitant investir.
Fidelity, par exemple, a ramené le montant minimum exigé sur le compte pour participer à l'IPO d'un plafond de 500 000 dollars (430 500 euros) à seulement 2 000 dollars (1 700 euros).
Elon Musk chercherait également à réserver jusqu'à 30 % des actions aux investisseurs particuliers dès le départ, offrant un accès d'une ampleur inédite. Dans les introductions de grande capitalisation, les investisseurs individuels ne reçoivent traditionnellement que 5 à 10 % des titres mis sur le marché.
SpaceX présente la participation des investisseurs particuliers comme une priorité et renvoie les candidats à l'achat vers une liste de courtiers, parmi lesquels SoFi, Robinhood, E*Trade, Schwab et Fidelity.
Musk cherche à agréger toute la liquidité disponible, tout en avertissant, via un avertissement de risque ajouté par SpaceX, que la participation du détail pourrait accroître la volatilité du titre.
OpenAI et Anthropic se rangent derrière
En embuscade se trouvent Anthropic et OpenAI, les deux acteurs dominants de la course au développement des modèles d'IA de nouvelle génération.
Anthropic, la société à l'origine de la famille de systèmes d'IA Claude, a déposé un dossier confidentiel auprès de la SEC lundi dernier, quelques jours seulement après avoir bouclé un tour de table de série H de 65 milliards de dollars (56 milliards d'euros) pour une valorisation post-money de 965 milliards de dollars (831 milliards d'euros), selon l'entreprise.
Cette levée a pour la première fois propulsé la valorisation privée d'Anthropic au-dessus de celle d'OpenAI.
Annonce du tour de financement de série H d'Anthropic
Selon la presse financière, les banquiers envisagent pour l'introduction d'Anthropic une valorisation proche de 1 000 milliards de dollars (861 milliards d'euros), soutenue en partie par un rythme annuel de revenus d'environ 47 milliards de dollars (40,4 milliards d'euros) en mai, en forte hausse par rapport à quelque 10 milliards de dollars (8,6 milliards d'euros) l'année précédente, d'après la société.
OpenAI, le créateur de ChatGPT et l'un des principaux développeurs d'IA au monde, a déposé un dossier confidentiel fin mai 2026, avec Goldman Sachs et Morgan Stanley comme conseils.
L'entreprise a levé 122 milliards de dollars (105 milliards d'euros) pour une valorisation privée de 852 milliards de dollars (733,7 milliards d'euros) en mars 2026, selon plusieurs sources.
Les analystes estiment qu'OpenAI vise une valorisation boursière comprise entre ce niveau et 1 000 milliards de dollars (861 milliards d'euros), avec une fenêtre de cotation dès septembre et un objectif de levée d'au moins 60 milliards de dollars (51,6 milliards d'euros).
Ensemble, SpaceX, Anthropic et OpenAI devraient ajouter jusqu'à 4 000 milliards de dollars (3 440 milliards d'euros) de capitalisation aux marchés en quelques mois, pour une levée cumulée qui pourrait dépasser 200 milliards de dollars (172,2 milliards d'euros), selon les projections de Goldman Sachs.
Un test de marché sans précédent ?
Pour mesurer l'ampleur des chiffres, Goldman Sachs prévoyait auparavant que l'ensemble du marché américain des IPO pourrait lever environ 160 milliards de dollars (137,7 milliards d'euros) sur toute l'année 2026.
Les trois introductions, si elles se concrétisent à proximité de leurs objectifs, dépasseraient ce montant à elles seules.
Entre 2016 et 2025, l'ensemble du marché américain des IPO a levé environ 469 milliards de dollars (403,8 milliards d'euros), selon les données publiées par Renaissance Capital, une société de recherche spécialisée dans les introductions en Bourse.
Ces trois entreprises, en quelques mois, demandent à elles seules près de la moitié de ce montant.
Il existe toutefois un détail technique important qui atténue la pression immédiate sur les marchés.
Les fournisseurs d'indices boursiers, notamment le Nasdaq et FTSE Russell, pondèrent les nouvelles sociétés cotées non pas en fonction de leur valorisation totale mais de leur « free float », c'est-à-dire uniquement les actions effectivement mises en circulation sur le marché.
Les astronautes de la mission Artemis II de la NASA, accompagnés de la PDG du Nasdaq, Adena T. Friedman, font sonner la cloche de clôture à New York, 30 avril 2026Les astronautes de la mission Artemis II de la NASA, accompagnés de la PDG du Nasdaq, Adena T. Friedman, font sonner la cloche de clôture à New York, 30 avril 2026
SpaceX, par exemple, mettra initialement sur le marché environ 4 % de son capital total, ce qui signifie que son poids dans les indices de référence sera au départ une fraction de 1 %. Les fonds indiciels qui répliquent ces indices ne seront donc pas contraints d'effectuer immédiatement de gros achats.
C'est aussi l'avis de Citi. Dans une note adressée aux investisseurs la semaine dernière, l'analyste JP Coviello écrit que cette vague de méga-IPO « apparaît massive au regard de l'histoire, mais nous pensons que le marché peut l'absorber », ajoutant que « les poids initiaux dans les indices devraient rester modestes et n'augmenter que progressivement ».
Morgan Stanley, qui co-conseille l'introduction d'OpenAI, porte un jugement tout aussi constructif sur le contexte de marché plus large.
Eddie Molloy, co-responsable mondial des marchés d'actions et de capitaux de la banque, décrit la situation actuelle comme une phase où « l'activité d'IPO se renforce dans de nombreux secteurs, portée par l'intérêt des investisseurs pour des thèmes séculaires de long terme », en citant spécifiquement la construction des infrastructures d'IA et les technologies aérospatiales et spatiales comme les deux forces qui redessinent le pipeline.
Les accords de lock-up prolongeront cette dynamique. La plupart des participations des initiés de SpaceX ne pourront pas être vendues pendant au moins un an, et des dispositions similaires devraient s'appliquer à Anthropic et OpenAI.
Le plein effet de ces introductions sur les marchés publics se déploiera donc sur des années plutôt que sur des semaines, offrant une certaine protection contre le choc de liquidité brutal qui suscite aujourd'hui des inquiétudes.
Des valorisations à 1 000 milliards de dollars à justifier
Reste à savoir si les valorisations recherchées peuvent être justifiées par les fondamentaux des entreprises.
Aucune des trois sociétés n'est rentable au sens classique. Les projections internes d'OpenAI anticipent des pertes de 14 milliards de dollars (12 milliards d'euros) pour la seule année 2026, tandis qu'Anthropic prévoit une marge opérationnelle d'environ 5 % au deuxième trimestre, un niveau mince pour une entreprise visant une valorisation proche de 1 000 milliards de dollars (861 milliards d'euros).
Des études portant sur les performances des IPO entre 1980 et 2024 ont montré que les sociétés introduites à plus de quarante fois leurs revenus sous-performaient les marchés dans leur ensemble au cours des trois années suivantes.
SpaceX, à la valorisation proposée de 1 750 milliards de dollars (1 500 milliards d'euros), commencerait à se négocier à plus de 90 fois ses revenus 2025, soit 18,7 milliards de dollars (16,1 milliards d'euros), selon son document déposé à la SEC.
L'argument des sceptiques trouve sa contrepartie dans un élément plus difficile à quantifier : la possibilité que l'adoption de l'IA transforme réellement la productivité au point de remettre en cause les cadres d'évaluation traditionnels.
Dans ses Perspectives économiques publiées ce mois-ci, l'OCDE souligne que les échanges liés à l'IA figurent parmi les principaux soutiens à la croissance mondiale en 2025, notant que la vigueur de ces flux a contribué à une hausse de 5 % des échanges de marchandises l'an dernier, avec des effets particulièrement marqués en Asie.
L'organisation identifie également l'investissement dans l'IA comme l'un des principaux facteurs de risques positifs pour les prévisions de croissance mondiale, en soulignant que « l'effet sur la croissance économique pourrait être renforcé si ces dépenses se traduisaient par une amélioration durable de la productivité globale ».
L'OCDE ajoute que la confiance des investisseurs dans les gains de productivité liés à l'IA a contribué à maintenir des valorisations de marché élevées et des conditions de crédit favorables, malgré le climat de tensions géopolitiques.
Il s'agit là d'un soutien institutionnel de poids à la thèse qui sous-tend ces valorisations, même si l'OCDE prend soin de rappeler que « l'ampleur et le calendrier des gains de productivité liés à l'adoption de l'IA restent très incertains ».
Certains analystes et gérants de fonds s'élèvent néanmoins contre les objectifs de valorisation actuels de SpaceX. La société de recherche financière Morningstar, par exemple, valorise SpaceX à moins de la moitié de la capitalisation de 1 750 milliards de dollars (1 500 milliards d'euros) recherchée lors de l'IPO.
« Nous pensons que les investisseurs de long terme désireux d'accompagner les projets futurs de SpaceX et son éventuelle réussite auront l'occasion de le faire avec une marge de sécurité plus confortable que celle qu'offre probablement l'introduction initiale », écrit la société dans une note.
Le pari sur l'IA n'est pas encore totalement prouvé. Il est toutefois suffisamment crédible pour que certaines des plus grandes entreprises mondiales, dont Amazon, Nvidia et SoftBank, qui ont toutes participé à la levée de fonds de mars d'OpenAI, y aient déjà engagé des montants considérables.
Ce qui est certain, c'est que les prochains mois constitueront l'un des tests de résistance les plus décisifs auxquels les marchés actions auront jamais été soumis. Si les débuts boursiers de SpaceX devaient décevoir, les conséquences dépasseraient probablement le cadre des seuls actionnaires de l'entreprise.
Les valeurs liées à l'IA représentent déjà environ deux cinquièmes de la capitalisation totale du S&P 500, selon les données de marché.
Une introduction ratée de l'une de ces trois entreprises ouvrirait inévitablement un débat plus large sur le risque que les valorisations de l'IA dans son ensemble aient pris une longueur d'avance sur la réalité.
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/la-question-%C3%A0-3-000-md-les-march%C3%A9s-peuvent-ils-absorber-spacex-openai-et-anthropic/ar-AA2563oi?ocid=msedgdhp&pc=EDGEDSE&cvid=6a26a7e64ed145408b4c9ad2e4f2855c&ei=11
Écrit par : allusion | 08/06/2026
L’IA et la technologie visées par des prises de bénéfices
Le rallye de l’IA et des semi-conducteurs a été trop rapide
En particulier sous l’effet de l’abrupte correction subie vendredi par les actions du segment de l’IA, le S&P 500 a reculé la semaine dernière de -2,6% tandis que le Nasdaq a perdu près de -5%. Le Stoxx Europe 600 est pour sa part parvenu à limiter sa perte de la semaine à -0,5%. Le S&P 500 n’en affiche pas moins encore des gains substantiels de +7,8% depuis le début de l’année, tandis que le Nasdaq culmine à cet égard à +10,6%. La bourse européenne, elle, s’en tient à une hausse hebdomadaire plus modeste de +5%.
Les entreprises technologiques américaines profitent des cours élevés pour lever des capitaux
La semaine à venir sera placée sous le signe de l’introduction en bourse de SpaceX, qui marque avec celles des entreprises d’IA OpenAI et Anthropic le début d’une série d’IPO d’une envergure inédite. Elon Musk attribue à son entreprise spatiale qui, pour rappel, ne génère pas encore de bénéfices, une valeur de près de 1800 milliards de dollars. Ambitionnant de récolter par le biais de cette opération quelque 75 milliards de dollars d’argent frais, il n’accordera qu’une participation de 4% aux actionnaires minoritaires.
Cependant, on s’étonnera encore davantage de voir des entreprises technologiques établies comme Alphabet et Meta, qui génèrent pourtant des bénéfices substantiels, se tourner elles aussi vers les actionnaires pour lever des capitaux (85 milliards de dollars en ce qui concerne Alphabet). Les cash flows de leurs activités ne suffisent apparemment plus à financer leurs investissements colossaux et toujours en plein essor dans l’IA, sans compter qu’il est évidemment plus intéressant pour elles de lever des capitaux lorsque les valorisations et les cours sont élevés. Quoi qu’il en soit, ce déferlement massif d’actions sera pour le marché un test crucial…
Écrit par : allusion | 08/06/2026
Ce qui inquiète les milliardaires en 2026
La richesse et l’influence n’apportent pas toujours la sérénité. En ce début d’année 2026, les plus grandes fortunes mondiales doivent composer avec une série de préoccupations inédites. Selon les dernières données du "UBS Billionaire Survey", les ultra-riches ne cherchent plus seulement à faire fructifier leur patrimoine.
Politiques gouvernementales, guerres commerciales et risque de conflit d’ampleur figurent désormais au premier rang de leurs inquiétudes. Entre la hausse des prix liée aux nouvelles taxes et l’imprévisibilité de la scène géopolitique, ces craintes reflètent un monde en pleine recomposition.
Environ 5 % des personnes interrogées se disent préoccupées par la déflation. Ce phénomène correspond à l’inverse de l’inflation : les prix des biens et des services commencent alors à diminuer.
Lorsque les prix baissent, les consommateurs repoussent leurs achats, persuadés qu’ils feront une meilleure affaire en attendant. La demande recule alors, les profits diminuent et les entreprises gagnent moins d’argent, ce qui peut finir par provoquer une contraction économique.
Le souvenir de la pandémie s’est estompé : seuls 6 % des participants à l’enquête considèrent encore une crise sanitaire mondiale comme une source d’inquiétude. La plupart estiment désormais que le monde est mieux préparé à faire face à un nouveau virus ou à une nouvelle maladie.
Cependant, ceux qui restent inquiets savent à quelle vitesse un confinement peut paralyser la planète. Une crise sanitaire peut fermer les frontières, vider les bureaux et modifier pendant des années la manière dont les populations dépensent leur argent.
Seuls 8 % des répondants considèrent la hausse des prix de l’énergie comme une source majeure d’inquiétude, probablement parce que beaucoup ont les moyens de s’adapter. L’énergie reste pourtant essentielle à l’économie mondiale, alimentant tout, du transport aux centres de données. Lorsque le prix du pétrole ou de l’électricité augmente, presque tous les autres biens et services voient leur coût grimper. Cela peut réduire les profits des entreprises qui consomment beaucoup d’énergie.
Le changement climatique préoccupe 14 % des ultra-riches. Au-delà des conséquences environnementales, ils s’inquiètent de l’impact que des phénomènes météorologiques extrêmes pourraient avoir sur leurs activités. Inondations, sécheresses, fortes pluies ou chutes de neige peuvent détruire récoltes, usines et biens immobiliers de grande valeur. Certains milliardaires investissent massivement dans de nouvelles technologies d’énergie propre pour contribuer à résoudre la crise climatique.
Les disruptions technologiques inquiètent 15 % des milliardaires interrogés. Cela concerne les nouvelles innovations telles que l’intelligence artificielle, la robotique, l’intégration cyber-physique et d’autres percées technologiques. Ces innovations peuvent transformer le fonctionnement de secteurs entiers presque du jour au lendemain. Si de nombreux milliardaires s’enrichissent grâce aux nouvelles technologies, ils redoutent aussi qu’elles rendent leurs activités actuelles obsolètes.
Une crise des marchés financiers inquiète 16 % des participants. Un krach soudain peut réduire drastiquement la valeur des actions ou de l’immobilier. Lorsque les investisseurs se rendent compte que certaines actions ou certains actifs sont surévalués, cela peut déclencher une vente massive. De tels événements peuvent anéantir des années de constitution de patrimoine en seulement quelques jours.
Environ 19 % des répondants s’inquiètent des perturbations des chaînes d’approvisionnement. Celles-ci regroupent l’ensemble des étapes complexes qu’un produit traverse, depuis sa matière première jusqu’à sa mise en vente. Si une usine ferme dans un pays ou qu’un port maritime est bloqué, cela peut provoquer une pénurie de produits à l’autre bout du monde. Une chaîne d’approvisionnement défaillante entraîne des ventes perdues et des clients insatisfaits.
La hausse des taux d’intérêt préoccupe 19 % des participants à l’enquête. Lorsque les taux sont élevés, emprunter de l’argent et rembourser des dettes devient beaucoup plus coûteux. Lorsque les banques centrales augmentent les taux d’intérêt, il devient plus coûteux d’obtenir un prêt pour lancer une entreprise ou développer une activité existante. Cela peut freiner la croissance, les entreprises préférant économiser plutôt que de payer des intérêts élevés à une banque.
Une récession mondiale inquiète 27 % des répondants. Ils redoutent une chute marquée de l’activité économique pendant plusieurs mois consécutifs, ce qui pourrait être catastrophique pour le PIB mondial. En période de récession, le chômage augmente généralement et les marchés boursiers chutent souvent. Pour une personne possédant de nombreux investissements, cela peut se traduire par la perte de milliards de dollars en très peu de temps.
La hausse des impôts préoccupe 28 % des participants à l’enquête, surtout alors que les gouvernements cherchent à rembourser leurs dettes. Lorsque l’État prélève une part plus importante des revenus, il reste moins d’argent aux milliardaires. Beaucoup s’inquiètent également de nouvelles formes d’imposition, comme les taxes sur la fortune qui frappent leur patrimoine plutôt que seulement leurs revenus. Cela les pousse souvent à déplacer leur argent, voire à déménager dans des pays où la fiscalité est plus légère.
La crainte d’une crise de la dette préoccupe 34 % des milliardaires interrogés en ce début d’année 2026. Une crise de la dette survient lorsqu’un gouvernement ou un grand groupe d’entreprises doit plus d’argent qu’il ne pourra jamais rembourser. Si un pays majeur ne peut pas honorer ses paiements, cela peut provoquer une panique qui se répercute dans les banques du monde entier. De nombreux experts s’inquiètent, d’autant que la dette mondiale totale a atteint des niveaux record ces dernières années.
L’inflation élevée inquiète 44 % des répondants, car elle réduit le pouvoir d’achat de l’argent au fil du temps. Elle se traduit par la hausse des prix des biens du quotidien, comme la nourriture, l’essence ou l’électricité. Des prix élevés incitent souvent les consommateurs à dépenser moins, ce qui finit par nuire aux entreprises possédées par les milliardaires. Maintenir des prix stables reste l’un des facteurs les plus importants pour assurer une économie saine et en croissance.
L’incertitude politique préoccupe 59 % des participants à l’enquête. Elle survient lorsque les entreprises ignorent quelles nouvelles lois ou réglementations le gouvernement va adopter. Si une entreprise ignore quel sera le taux d’imposition ou les règles environnementales dans deux ans, elle peut hésiter à investir ou à développer ses activités. Cette attitude attentiste peut freiner l’économie, chacun restant prudent.
Environ 63 % des milliardaires ayant participé à l’enquête considèrent les conflits géopolitiques majeurs comme un risque clé, reflétant leurs craintes face aux guerres et à l’instabilité régionale. Des désaccords ou conflits sérieux entre pays peuvent perturber le monde entier. Lorsque des nations puissantes entrent en guerre, cela déclenche un effet domino pouvant paralyser le commerce et les activités économiques. Ces conflits rendent l’avenir incertain et dangereux, tant pour les populations que pour les entreprises.
Les droits de douane arrivent en tête des préoccupations, cités par 66 % des répondants à l’enquête. Les milliardaires s’inquiètent car ces taxes rendent le transport de produits à travers les frontières plus coûteux, ce qui peut réduire les bénéfices des entreprises. Lorsque des guerres commerciales éclatent, les entreprises doivent souvent augmenter leurs prix. Ce sont les consommateurs finaux qui supportent le surcoût, ce qui peut réduire la demande, la consommation et, au final, les profits.
https://www.starsinsider.com/fr/lifestyle/1012900/ce-qui-inquiete-les-milliardaires-en-2026?language=fr-ca
Écrit par : allusion | 09/06/2026
« J'adore l’inflation », déclare Trump alors que les prix repartent à la hausse
Le président américain Donald Trump a semblé se féliciter mercredi de nouvelles données montrant que l’inflation avait bondi pour atteindre un taux annuel de 4,2 % en mai, déclarant aux journalistes : « J’adore l’inflation ».
Les prix ont fortement augmenté ces derniers mois sur fond de guerre menée par les États-Unis en Iran, la fermeture du détroit d’Ormuz par Téhéran ayant un impact majeur sur les marchés mondiaux. L’inflation est passée de 2,4 % en février – avant le déclenchement du conflit – à 3,3 % en mars puis 3,8 % en avril.
Répondant à une question sur les derniers chiffres à la Maison-Blanche mercredi, Trump s’est montré peu inquiet, affirmant que Washington continuait à acheminer secrètement du pétrole via le détroit d’Ormuz, l’un des points de passage les plus cruciaux au monde pour le transit du pétrole et du gaz.
« Non, non, j’adore ça. Les chiffres étaient excellents », a-t-il déclaré, ajoutant que les États-Unis avaient « fait sortir des millions de barils de pétrole » à l’insu de Téhéran.
« L’autre nuit, nous avons fait passer 22 navires, tard dans la nuit, feux éteints, parce qu’ils n’ont pas de radar », a-t-il poursuivi. « C’est pour cela que le pétrole est à 85 dollars le baril. »
Trump, qui a en partie été élu sur ses promesses de s’attaquer à l’inflation, a également indiqué qu’il s’était préparé à ce que la guerre affecte les marchés boursiers, mais a souligné qu’il estimait que « cela en valait la peine ».
« Je déteste vous faire ça, mais l’Iran va très bientôt avoir l’arme nucléaire. Nous devons aller attaquer », a-t-il déclaré à propos de sa décision de lancer une action militaire.
Selon le rapport du Bureau of Labor Statistics américain, les prix de l’énergie ont augmenté de 23,5 % sur les douze derniers mois, tandis celui de l’essence a bondi de plus de 40 %.
La hausse des prix devrait être un enjeu central à l’approche des élections de mi-mandat de novembre, qui détermineront la composition du Congrès.
Réagissant, sur les réseaux sociaux, aux propos de Trump sur l’inflation, le sénateur américain Bernie Sanders a déclaré : « Vous savez qui n’aime pas l’inflation, Monsieur le Président ? Les familles de travailleurs qui peinent à payer l’essence, les courses et d’autres produits de première nécessité en raison de vos décisions désastreuses. »
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/j-adore-l-inflation-d%C3%A9clare-trump-alors-que-les-prix-repartent-%C3%A0-la-hausse/ar-AA25n2Tr?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=6a2a6029a9a043d5bc683e6345cd66d5&ei=20
Écrit par : allusion | 11/06/2026
Devenir milliardaire est un exploit rare, même pour les célébrités les plus célèbres et prospères. Pourtant, certaines ont réussi à franchir ce cap et à accumuler une fortune dépassant le milliard de dollars américains.
Byron Allen a connu une carrière florissante en tant qu’humoriste et producteur de cinéma. Il a bâti l’essentiel de sa fortune grâce à son entreprise, Allen Media Group, qui détient notamment The Weather Channel et plusieurs autres médias. Aujourd’hui, sa richesse est estimée à environ un milliard de dollars.
Brock Pierce s’est fait connaître dans les années 1990 en tant qu’enfant acteur, notamment dans les films "Little Big League" (1994) et "Trois vœux" (1995). Il a mis fin à sa carrière à seulement 17 ans pour se tourner vers l’entrepreneuriat. Il a ensuite fondé IMI Exchange, une société d’investissement spécialisée dans les jeux vidéo, ainsi que Blockchain Capital, un fonds de capital-risque axé sur les cryptomonnaies. Brock Pierce a bâti l’essentiel de sa fortune dans le secteur des cryptoactifs, et sa fortune est aujourd’hui estimée à environ un milliard de dollars.
La chanteuse originaire de la Barbade compte parmi les artistes les plus vendues de l’histoire de la musique, mais l’essentiel de sa fortune ne provient pas de ses albums. Elle doit surtout sa richesse au succès phénoménal de sa marque de cosmétiques Fenty Beauty et à plusieurs autres entreprises prospères. Rihanna a renforcé son succès entrepreneurial en lançant sa marque de lingerie Savage X Fenty en 2018, confirmant son influence bien au-delà de la musique. Sa fortune, aujourd’hui estimée à près d’un milliard de dollars, a connu des fluctuations, mais elle reste solidement ancrée parmi les personnalités les plus riches du monde du divertissement.
Le comédien de stand-up est devenu une véritable star mondiale grâce à la sitcom "Seinfeld". Au plus fort du succès de la série, Jerry Seinfeld touchait jusqu’à un million de dollars par épisode, faisant de lui l’un des acteurs les mieux payés de la télévision.
Il continue aujourd’hui à percevoir d’importants revenus grâce aux droits d’auteur de la série. En y ajoutant ses tournées, ses rôles au cinéma et ses émissions humoristiques sur Netflix, Jerry Seinfeld figure désormais parmi les artistes les plus fortunés, avec une fortune estimée à 1,1 milliard de dollars.
etc
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/ces-stars-sont-milliardaires-leur-fortune-risque-de-vous-choquer/ss-AA1Qilv6#image=7
Écrit par : Allusion | 28/06/2026