Les Bateaux sur la terrasse (01/09/2026)
"Les Bateaux sur la terrasse" est un roman intime de Jessé Rémond Lacroix qui explore la mémoire, les blessures de l’enfance et la quête du pardon au sein d’une famille marquée par le silence et la douleur.
"Les enfants commencent par aimer leurs parents. Devenus grand, ils les jugent. Quelquefois, ils leur pardonnent" Oscar Wilde.
Les Bateaux sur la terrasse : Embarquement immédiat sur Coups d'Œil
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Prélude
Le roman s’ouvre sous un soleil de juin, face à la Méditerranée, où un fils observe les bateaux filer à l’horizon à partir du sommet du fort de Bayarde là où il passe ses vacances chez sa grand-mère de 93 ans. Ce moment devient le point de départ d’un retour sur l’enfance, les blessures enfouies et les non-dits familiaux. Le protagoniste confronte ses fantômes. L’enfant harcelé qu’il a été, sa mère célibataire qu’il juge indifférente.
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Thèmes principaux
- Mémoire et enfance : Le roman explore les souvenirs douloureux et les traumatismes liés à l’exclusion et au harcèlement.
- Relations familiales : La relation avec la mère est centrale, décrite comme une architecture mouvante faite de tendresse maladroite, de mots heurtés et de regrets.
- Pardon et rédemption : L’auteur interroge la possibilité de pardonner à ceux qui ont aimé "de travers", et montre comment la tendresse peut devenir un chemin de réconciliation.
- Deuil et transmission : La figure de la grand-mère incarne la mémoire et l’amour retenu, offrant un phare immobile dans le récit.
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Quelques citations et révélations
- "Mon prénom, Jossé, tatoué sur chaque moment de ma vie par les racines et le hasard".
- Parler de sodomie dans la force et la sexualité.
- "Une mère qui pose une question qui signifie autre chose pour me sonder et me faire accoucher de ce qui ne porte même pas en moi"
- "Mes mots sont devenus acides après plus de vingt ans sans être logorrhée"
- "Quand elle pleure, je ne sais jamais si elle s'écoute ou si elle m'écoute ce que je dis ou pour ce qu'elle ressent"
- "J'ajoute un maman pour faire doux comme piètre emballage"
- "Face au trop, elle s'en va abandonnant derrière elle une colère suspendue"
- "Le coupable n'est autre que le temps qui passe"
- "Je n'ai jamais entendu ma grand-mère se plaindre de sa maison puisqu'elle est parfaite"
- "Les souvenirs s'entassent sans ordre ni logique comme une avalanche de supports stoppés dans leur chute"
- "Un chouchou est peut-être le relais entre les vivants et les morts"
Deux séries de chapitres qui ne suivent pas la progression des numéros de chapitres.
Entre le chapitre 13 et 14, on passe à un chapitre "0"
L'auteur explique le fond de sa pensée :
- Etre trop pédé à l'école et pas bien d'être trop quoi que ce soit
- Bon élève qui moissonne les bonnes notes
- Seul écho : la putain de déception qui a fini de piétiner le peu de lien qui nous restait.
Entre le chapitre 28 et 29, on passe du chapitre "I" à "IV"
Entre en scène, le personnage "Michel". Souvenirs de Madeleine, la grand-mère de Jessé. Sans savoir qu'une mélodie flottera dans l'absence, dernier fil entre les vivants et les fantômes. Michel aurait pu être l'oncle de Jessé. Madeleine observe ce fils qu'elle n'a pas vu grandir. Une beauté libre presque insolente de ce fils Michel pour un calendrier pour adultes gays. Un fil invisible qui maintient l'équilibre entre liberté et retenue à bâtir un abri de verre où les racines de roses sont couvertes d'épines belles à se défendre. Michel râle, convulsé à cause du cancer. Il part après l'infiltration de morphine. Madeleine s'en souvient comme d'un bateau immobile qu'on n'a pas eu le temps de regarder partir".
Wikipédia : Jessé Rémond Lacroix est humoriste, écrivain et acteur français, né le Il explique avoir grandi auprès « d'un papa, d'une maman et d'un géniteur ». Fruit d'un adultère, qui a conduit ses parents à se séparer lorsqu'il avait six mois. Son père décide néanmoins de le reconnaître et de l'élever comme son propre fils. Dans sa famille, il estime avoir été entouré d'amour et d'aucun secret, alternant entre la maison de sa mère et celle de son père et des vacances chez sa grand-mère dont il est question dans son livre. Contrairement à ce qu'il y raconte. Les secrets étaient probablement plus profonds que ce qu'on trouve sur Wikipédia.
En vrac, d'autres phrases de son livre.
"Une grand-mère enracinée dans la tempête. Une mère qui voit son enfant sans savoir lui parler en choisissant les mauvais mots qui blessent, prononcés ou tus dans des absences qui s'instaurent avant l'adieu. Des écoliers en meute où chacun trouve vaille que vaille sa place avec un éclat de rire moqueur pour atteindre sa cible. Les enfants ne sont pas tendres entre eux. La mélodie flotte dans l'absence en derniers fils entre vivants et fantômes. "Sur l'autoroute des vacances, c'était sans doute un jour de chance, le ciel à portée de mains. Un cadeau de la providence. Alors pourquoi penser au lendemain avec le soleil au Zénith en se faufilant entre les silences. Affronter les regards inquisiteurs capables de comprendre sans interroger sous le poids de vieilles normes. Entre inconscience et prudence comme un funambule en équilibre au dessus de la vérité, en témoins et acteurs de l'histoire avec la peur que tout s'efface. Une chance d'introspection à une génération sacrifiée pour que la génération suivante arrive à respirer. Ce qui s'est dénoué doit avoir une suite, à moi de la provoquer. Une pétition de la classe impose que personne ne doit me parler, ni s'amuser à la récré. Pour ma mère, tout doit être pratique, bon marché et rapidement sorti de terre dans un loyer pour famille peu aisée. Chaque photo des visages entre dans le monde de ces univers arrêtés en enfermant ce qui a été sans promettre ce qui sera. Une tante Marie-Odile pour qui seuls ceux qui restent portent le poids des dates et des itinéraires funestes de recueillements passifs dans une chambre d'échos. Les orages de la dispute ne dégagent pas d'habitude. Ma mère joue au tampon entre son amant et moi. Devinne-t-elle que je scrute son rituel avec un chose plus intime et bien enfouie alors que je teste un protocole comme sur une souris sur mon poste d'observation de la terrasse avant d'entrer dans l'arène avec un drapeau blanc brandi à la va-vite. Son sourire est là comme une résistance pour signifier que tout ne va pas bien entre nous en sous-entendant qu'elle est une victime. Un rire pour dire qu'on se comprend sans une étincelle purificatrice qui laisserait seulement l'essentiel pour l'exprimer à temps. Parfois, elle confesse qu'elle n'a pas été une bonne mère. Les sillons fins, sinueux, parfois invisibles, se croisent alors, se chevauchent, bifurquent sans prévenir dans un labyrinthe à l'échelle intime. Les chemins s'élargissent, s'imposent, s'étreignent ou se brisent net. Les paumes de ses mains ont retenu plus de portes qu'elles n'en ont claqué mais ont caressé bien plus souvent qu'elles n'ont giflé.
C'est comme le temps de l'obsolescence humaine.
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Réflexions du Miroir
On m'avait dit que je devais absolument lire ce livre avec ces mots : "C'est l'histoire des blessures de l'auteur et surtout du fossé entre lui adolescent et sa mère qui l'aime comme elle peut et pas comme il veut. C'est aussi la différence, l'exclusion, la non communication familiale, et puis la tendresse retenue de la grand-mère. Une immense colère et surtout une profonde douleur qu'il doit guérir par un affrontement avec sa mère. Il m'a vraiment fait penser à toi car je pense que ta relation maternelle restera un vide et une souffrance non comblés. Tu vas vraiment te retrouver dans beaucoup de pages du livre".
Aujourd'hui, 79 ans sonnent au compteur de ma vie.
79 est ni un nombre premier ni un carré parfait. Les multiples de 79 sont pourtant tous des nombres entiers divisibles par 79 dont le reste de la division entière par 79 est nul, en multiple de lui-même comme 79× 2=158 , 79×3=237, 79×4=316 , 79×5=395 ... Les chiffres ne trompent jamais tant qu'on ne les convertit pas en montants chez les humains. On peut y ajouter des fonctions différentielles et intégrales pour les adoucir. Ils n'ont pas besoin de se retourner sur des analogies du passé. Par opportunisme, ils ont fait partie de ma vie de travail.
Retraité depuis 2006, il ne me reste qu'à les utiliser avec des débits et des crédits pour construire un bilan. Entre remettre les compteurs à zéro ou ne plus compter les années qui passent trop vite, j'hésite...
J'utilise encore plus souvent mes cours de management qui m'ont appris la différence entre ce qui est urgent et important.
J'ai lu le livre et, en effet, je m'y suis retrouvé partiellement.
J'ai déjà raconté mon autobiographie romancée sous le titre "L'envie dans le regard" après le décès de ma mère en 2008. Pour l'écrire, je l'ai utilisée comme fil rouge. Écrite à l'arraché, cette autobiographie n'est pas complète. Elle n'aurait donc pu le lire.
Depuis, sur mon journal personnel "Réflexions du Miroir", quelques billets ont apporté quelques points supplémentaires.
- "Pèlerinage à Anderlecht" pour la situer localement et dans le temps.
- "Un sketch politique putoisé" pour donner quelques péripéties de mon enfance.
Quelques photos en témoignent
La première photo est prise à l'école. La seconde représente les membres du petite troupe de théâtre des Argonautes. La troisième, pendant le service militaire qui étaient vraiment de vrais copains. .
Quels sont ceux qui restent encore présents aujourd'hui sur ces trois photos ?
Beaucoup de photos, de films 8mm dans les archives de ma mère, sont passées à la trappe d'un conteneur après son décès. Je ne suis pas trop conservateur d'une période qui pouvaient être douloureuses.
Comparé à moi, né le 1er septembre 1947, cela fait près de deux générations entre l'âge de Jossé. Dans mon histoire, pas d'adultère. Pas de bateaux à l'horizon. Pas de structure de famille identique. Pas d'endroit ni d'époques identiques. Je ne suis pas sur Wikipédia. Mon site le remplace.
Dans l'enfance, je rentrais aujourd'hui à l'école avec mon petit cartable neuf. Pendant les primaires, je faisais partie des premiers de classe quand je n'étais pas premier moi-même. J'aimais apprendre. Tout m'intéressait. En 3ème année, pour féliciter les résultats scolaires, l'instit avait invité le premier et le second de classe à passer quelques jours dans la propriété campagnarde de son père à Meldert. Pour des citadins comme nous, ce fut une occasion de comprendre que le lait n'arrivait pas à partir des bouteilles. Le secondaire ne fut pas construit du même tabac. Harcelé, j'ai donné le surnom qui m'y était attribué dans "Un sketch politique putoisé". Ce n'est qu'à l'université que j'ai retrouvé mes marques théoriques en sciences chimiques bien que je ne les ai jamais pratiquées. Opportuniste, je les ai mutées dans les sciences numériques qui étaient alors dans les limbes. J'ai appris à oser dire tout haut ce que d'autres disaient tout bas. On m'a affublé du pseudo "L'enfoiré". Depuis, aujourd'hui, Apple change patron et de tempo pour se retourner vers de nouveaux produits en sortant de la seule technique de son prédécesseur
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Je suis né à la suite d'un "accident de parcours" de ma mère née en juillet 1920. Elle ne me désirait pas. Peu avant sa mort, elle m'avait révélé que "si la pilule avait existé pendant ma jeunesse, tu ne serais pas là". La fibre maternelle ne l'avait pas touché au lendemain de la 2ème guerre. Ma mère ne m'a jamais vraiment suivi à la trace dans mes études et mes progrès. Si elle avait beaucoup de formes, cela manquait de fond. Dans la seconde partie de sa vie, elle a cru que j'allais devenir son bâton de vieillesse, alors que je n'avais pas reçu son support de bâton de jeunesse. Ma mère a eu quelques amants, sans suite. Elle cherchait chez eux ce qui lui manquait : le savoir. La solitude de fin de vie en appartement a dû lui peser accompagnée d'incompréhension et de désespoir. Une peur de l'oubli des risques de l'utilisation du gaz m'a poussé à l'envoyer vers une maison de repos où elle est resté un an avant des problèmes de santé dont je n'ai jamais appris la source. Sa préoccupation principale "l'argent", sans but, sans anecdotes historiques à transmettre, sans humour, dans une dureté des communications ne génère aucune confiance en intensifiant la dureté. Cela allait jusqu'à considérer son conseillé bancaire comme un deuxième fils fictif. Elle a toujours épargné mais sans aucune stratégie et sans but final. L'argent ne construit pas tout. Il ne fut pour moi qu'une leçon mesurée dans le cas d'un futur délicat. Mon épouse, sa bru, l'épouse du fils, appelée belle-fille dans un registre plus conforme, a toujours été considérée comme étrangère et ne s'est jamais intégrée dans leur intimité commune. C'est peut-être cela que j'ai reproché le plus alors que nous allions la voir toutes les semaines ou quinzaines.
Si je n'ai pas eu de mère présente, je n'ai pas eu de père non plus, suite au son divorce. Entre l'âge de 6 ans et celui de 17 ans, je ne l'ai vu que pendant 10 minutes à la mort de son propre père.
Ma grand-mère, née en 1900, avait été touchée par cette fibre maternelle et a récupéré après l'opération "divorce", sa fille et son petit-fils Elle n'avait malheureusement pas les connaissances intellectuelles pour apporter son concours de mon côté. Elle a tenu le crachoir bien plus souvent que ma mère. J'ai peut-être hérité de sa franchise. Elle est décédée à 90 ans et je lui rends un hommage circonstancié.
Le décor est planté des deux côtés.
Que dire pour conclure après la lecture de ces phrases sélectionnées dans ce livre ?
La semaine dernière "La dérive des continents" posait la question "Le temps passe-t-il de en plus vite?" et je répondais "Oui"
Cette semaine, "La canicule menace t'elle la croissance ?" et je réponds "Oui".
- Le livre "Les Bateaux sur la terrasse" de Jesse Rémond Lacroix est bien écrit.
- Il y a quelques similitudes flagrantes au niveau des constatations mais pas au niveau des résolutions et des décisions prises.
- Jessé est un grand romantique comme les auteurs de musiques dont je parlais la semaine dernière. Il est peut-être de ce fait, en retard d'une guerre du 19ème siècle. Sa mère a raison d'avoir peur du monde et des autres. La violence calmée après la guerre est repartie de plus belle. Notre époque est dodécaphonique et dadaïste. Ce serait être aveugle, et faire l'innocent dans le climat mondial actuel. Croire en soi est souvent devenu impératif entre brutes et abrutis quand l'enfer est pavé de bonnes intentions et, pour les religieux, le purgatoire d'hésitations et d'incompréhensions.
- En fin du livre, Jessé prend de l'altitude et parle de lui, à la troisième personne en utilisant le pronom "IL" et, à la troisième pour sa mère, avec le pronom "ELLE". J'ai ressenti une certaine guimauve dans ses propos. Réconcilier par le pardon les oppositions demande beaucoup de résilience des deux côtés. Jessé lui a révélé qu'il était gay. Sa mère a-t-elle compris que l'on peut découvrir en dehors des normes ? Rien n'est moins sûr.
- Pour passer à la retraite, j'ai monté une petite pièce de théâtre avec les souvenirs et la vue sur le futur que j'ai appelé "Rock around the clock"
- Parmi les bateaux que regarde Jessé sur la terrasse, il existe aussi des "bateaux ivres" comme l'écrivait Arthur Rimbaud dans son poème.
- Mon premier voyage à la Côte d'Azur en 1959 à Le Dramont. Deux après, je m'envolais en Corse. L'envie de voyages ne m'a plus quitté.
- Pragmatique, vu mes antécédents de vie en "stand alone" avec mon épouse entre introversion et extraversion, j'ai appris à être plus dur que Jossé, plus dur que mon épouse.
- Dans la postface de "L'envie dans le regard", je pardonne à ma mère. Elle sortaiT de la guerre et elle avait besoin de s'amuser et pas à avoir un pouchinel dans le tiroir. Je termine par conseiller de garder toujours des envies et pas uniquement dans le regard.
- Sa mère avait raison de dire qu'elle avait peur du monde et des autres et qu'ainsi elle a pris des précautions envers les générations suivantes.
- Du bonheur, j'ai parlé plusieurs fois sur mon site: "Le bonheur, c'est toujours pour demain", "Où se cache le bonheur?", "Le bonheur d'être différent". Je pourrais résumer par "faire ce qu'on veut faire et de ce qu'on fait le mieux".
- DDacoudre me parlait du modèle Joule capable de mesurer autrement la puissance productive et d'en affecter une part à la continuité de la vie sans supprimer l'entreprise ni l'initiative privée en une économie fondée sur l’énergie humaine en produisant sans dominer, en garantissant la vie et en rendant la valeur lisible.. Par le coaching probablement. A étudier, donc...
- Vendredi dernier, mon beau-frère est décédé à l'âge de 94 ans. Un cancer bien caché, s'est révélé soudainement. Il avait perdu 10 kg en deux mois. C'est mon épouse qui a été la plus affectée. Elle ne recevra plus le coup de fil quotidien et traditionnel à 16h45 précise avec lui parfois, rien que pour dire le temps qu'il fait. C'était seulement le foot qui occupait son temps à la télé mais de cela, il savait qu'il ne pouvait pas en parler. Une habitude commencée, il y a près de 12 ans, et qui s'est achevée à la veille de son départ alors qu'il souffrait, en disant "tu vois je n'ai pas oublié de te téléphoner". Plus de "bon anniversaire" à recevoir ce matin de sa part pour mon anniversaire. Son fils lui n'a jamais téléphoné. Il vogue sur un bateau différent. La faucheuse fait partie de la vie mais ne prévient pas. J'ai relu le billet "L'après "Point mort", écrit en 2009, avec un certain sourire. Un diamant brut ne peut devenir brillant qu'en polissant chaque face, l'une après l'autre, par un autre diamant.
- Edouard Balladur vient de décéder à l'âge de 97 ans. Ses phrases reviennent « Je vous demande d'arrêter », « Tout l’art de la politique consiste à plaire afin d’être choisi, puis maintenu en place. », « C’est « le monde de la médisance et de l’envie » reviennent dans les souvenirs.
Notre premier ministre, Bart De Wever se confie et parle de son intimité. Chef de l'Arizona, il se livre sur son parcours, de l'étudiant jusqu'à la bête politique, sur son rapport avec son père et sur sa fascination pour la Rome antique. "A 40 ans, je pesais 143 kg, je mangeais comme un porc et je buvais beaucoup d'alcool"
.- Depuis ce matin, le code pénal change. La prison n'est plus la pénalité de base. Elle n'est utilisée qu'en dernier ressort.
- Pourvois en cassation dans le procès par Paolo Falzone pour ses 7 tentatives de meurtre et 79 tentatives de meurtre.
Le cactus parle de la trottinette électrique en ville avec De Warzee qui fête aussi son propre anniversaire aujourd'hui à 56 ans, né comme moi à Uccle
: "Bon anniversaire, mais vous ne me rattraperez jamais à cette course contre le temps :-)- La vérité, ça n'existe pas. Elle dépend de facteurs personnels et de l'interprétation des autres en positif ou en négatif. Dimanche soir, j'ai regardé le film de Hitchcock "Fenêtre sur cour' (1954). Un journaliste handicapé par une jambe dans le plâtre passe son temps, plein de suspicion de meurtre, à jouer le voyeur de la vie privée de ses voisins.
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Chercher un pont avec le passé et regretter, ne sert à rien Ce serait comme le sparadrap que l'on doit appliquer plusieurs fois sur une plaie béante pour qu'elle guérisse alors qu'elle continue à saigner. C'est un peu comme "Je t'aime, moi non plus". -
Quand on me demande comment ça va ? Ma réponse est simple "Très bien. Avec peut-être l'aide de l'Intelligence Artificielle, tout va toujours bien puisqu'elle a des réponses à toutes les questions."
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"Think possible", dit la pub. La question du jour : "Est-ce qu'il n'est pas trop tard?" à mettre entre toutes les oreilles ou "Stop ou encore?"
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La plume de Thomas Gunzig s'intéressait à la situation de Bruxelles, dans la jeu de quilles
.- Il faudrait peut-être que Jessé relise son livre après plusieurs années comme je le fais avec les billets de mon site. Revenir en arrière et faire le bilan de sa vie apporte des corrections et des ajustements à une autobiographie.
- Je devrais un jour écrire une suite à la mienne avec un autre fil rouge, sous l'angle des obsolescences humaines et de la complémentarité comme je l'ai fait après 50 ans de mariage. L'histoire peut être écrite et réécrite de tellement de manières différentes. L'avantage d'avoir de l'âge, c'est d'avoir plus de souvenirs, plus de choses à raconter, plus d'histoires à partager.
En 1985, une ancienne confiserie, le Mistral gagnant est largement imprégnée de la mélancolie de l'enfance de Renaud. Il l'exprime au travers de ses souvenirs de bonbons, aujourd’hui disparus comme le temps qu’on ne peut pas récupérer.
En 2026, "le temps fera les choses" d'Angèle
Toujours faire semblant quand on me parle de nous évidemment
Avancer sans toi et me dire que tout ça reviendra
Réouvrir les plaies en essayant de retrouver le passé
Et puis vouloir oublier, et tout refermer
Oh, y a des jours, je te jure, sur mes joues mes larmes coulent, j'en perds les mots
Y a des jours, je te jure que je joue sans toi comme si c'était nouveau
Mais y a des jours, je t'attends et j'avoue que tout était d'plus en plus lourd
J'aimerais parfois faire demi-tour
Le temps fera les choses, on verra si on ose
Perdre nos raisons pour retrouver la maison
Mais le temps fera les choses, tu me l'as dit
Si on veut on peut dire que c'était mieux avant
Si on veut on peut encore s'éviter longtemps
Une éternité qu'on s'aime et on se hait, mais on le sait
Tout ne tenait qu'à un fil, c'était déjà fragile
Mais c'est comme ça les familles
On peut s'aimer comme on se détruit
Oh, y a des jours, je te jure sur mes joues mes larmes coulent, j'en perds les mots
Y a des jours, je te jure que je joue sans toi comme si c'était nouveau
Mais y a des jours, je t'entends et j'avoue que j'm'en fais pour toi à mon tour
Nos désaccords nous rendrons sourds
Le temps fera les choses (Oh), on verra si on ose (Oh)
Perdre la raison pour retrouver la maison (Oh)
Mais le temps fera les choses (Oh), tu me l'as dit
Le temps fera les choses (Oh), on verra si on ose (Oh)
Perdre la raison pour retrouver la maison (Oh)
Mais le temps fera les choses (Oh), tu me l'as dit (Oh)
Allusion







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Magnat de la logistique et ancien homme le plus riche d'Allemagne, Klaus-Michael Kühne mort à 89 ans, a passé sa vie à racheter et sauver des entreprises en difficulté. Une stratégie qui lui a permis de bâtir le transitaire aérien et maritime le plus prospère au monde, Kühne+Nagel.
Au passage, il a aussi pris des participations importantes dans trois autres géants du transport, dont Hapag-Lloyd, l'un des plus grands armateurs de porte-conteneurs au monde, et Lufthansa, la compagnie aérienne nationale allemande.
Il a également détenu, brièvement, un cinquième de VTG, la plus grande société privée européenne de location de wagons, achetée 160 millions d'euros en 2016 puis revendue deux ans plus tard pour 300 millions.
Il s'avère qu'il avait préparé une dernière opération, qu'il a bouclée au moment même de sa mort.
Kühne n'avait pas d'enfants ni de succession directe organisée, si bien qu'à son décès, le 24 août 2026, sa fortune de 49 milliards de dollars (42,2 milliards d'euros) n'a pas eu à transiter par un testament, un tribunal ou l'administration fiscale.
Elle a été transférée, comme prévu depuis des décennies, à la Fondation Kühne, une organisation caritative qu'il avait créée avec ses parents il y a une cinquantaine d'années.
Du jour au lendemain, cette fondation est devenue l'une des plus importantes d'Europe.
Un havre fiscal suisse sans droits de succession
Ce magnat allemand du transport maritime et de la logistique, qui a fait de Kühne+Nagel un géant mondial du fret, est mort à 89 ans à Schindellegi, un village d'environ 5 000 habitants dans le canton de Schwyz, l'un des deux seuls cantons suisses à ne prélever aucun droit de succession, quelle que soit la relation avec le défunt.
Kühne ne cachait pas sa frustration vis-à-vis du système fiscal et économique allemand. Dans un entretien accordé en 2022 à la chaîne publique NDR, il déclarait sans détour que l'État "ne sait pas gérer correctement l'économie".
Cela est largement considéré comme l'une des raisons pour lesquelles il a installé ses affaires personnelles et ses entreprises en Suisse, en plus de l'absence totale de droits de succession dans son canton de résidence, Schwyz.
La législation suisse n'oblige pas les sociétés privées à publier leurs rapports annuels, contrairement à la quasi-totalité des autres pays européens, et la presse allemande estime qu'environ 30 % de la véritable fortune de Kühne pourrait ne pas être connue du public pour cette raison.
Les fondations, elles aussi, ne paient pas de droits de succession puisqu'il n'y a, en théorie, aucune succession à taxer : en bref, personne n'a personnellement reçu la fortune de Kühne.
Son empire du transport maritime, de l'aviation, de la chimie et de l'immobilier sera désormais détenu collectivement par la structure à but non lucratif, supervisée par un conseil de fondation où siègent son épouse et un petit cercle de conseillers de longue date.
Kühne avait regroupé son empire dans une structure privée, Kühne Holding, également basée à Schindellegi. À sa mort, la propriété de cette holding - et de tout ce qu'elle contient, de la participation dans Kühne+Nagel à celles dans Hapag-Lloyd et Lufthansa - revient à la Fondation Kühne, selon le quotidien suisse Neue Zürcher Zeitung.
La fondation gère déjà 20 organisations affiliées et emploie environ 800 personnes.
Selon ses propres rapports, son budget 2026 s'élève à 135 millions de francs suisses (144,6 millions d'euros), répartis à peu près comme suit : 42 % pour la formation en logistique, 20 % pour la médecine, 15 % pour des projets climatiques, 11 % pour la logistique humanitaire et 7 % pour la culture.
Les actifs qui doivent maintenant entrer dans la fondation devraient générer, en année normale, environ 1 milliard de francs suisses de revenus de dividendes, selon la NZZ. Même si seule une partie de cette somme parvient à la fondation elle-même, ses moyens financiers en seraient fortement renforcés.
Kühne n'est pas le premier grand patron européen à échapper aux droits de succession via la philanthropie, et une fois ses actifs transférés à la Fondation Kühne, celle-ci rejoindra, par sa taille, le cercle très fermé des plus grandes fondations, même si elle ne figure pas tout à fait au sommet.
La plus grande au monde est la Fondation Novo Nordisk, organisation caritative danoise à l'origine du champion des médicaments amaigrissants Novo Nordisk, dont la holding gérait environ 93 milliards d'euros d'actifs fin 2025.
Juste en dessous figurent notamment la Fondation Gates, avec environ 70,2 milliards de dollars (60,5 milliards d'euros), et les Tata Trusts indiens, avec plus de 100 milliards de dollars (86,2 milliards d'euros). Le Wellcome Trust britannique, fondation dédiée à la recherche médicale, détenait quelque 42,8 milliards de dollars (36,9 milliards d'euros) selon ses derniers chiffres publiés, soit un ordre de grandeur comparable à l'héritage estimé de Kühne.
En Allemagne, la fondation Robert Bosch Stiftung, qui détient 94 % du groupe d'ingénierie Bosch, offre un contraste utile dans l'autre sens avec environ 5,5 milliards d'euros d'actifs au total : près de huit fois moins que ce que Kühne vient de céder, alors même que Bosch est l'une des marques industrielles allemandes les plus connues.
Au Danemark, la Fondation Carlsberg suit un modèle proche de celui de Kühne : elle détient un peu moins de 30 % du capital du groupe Carlsberg, mais 77 % des droits de vote, ainsi qu'environ 1,55 milliard d'euros d'investissements distincts, alimentés par près d'un tiers du dividende annuel du brasseur.
Ainsi, même si la fondation de Kühne ne sera pas la plus grande de son genre en Europe, elle se hisse nettement parmi les dix fondations caritatives les plus riches au monde, devant des institutions historiques comme Bosch et à hauteur de Wellcome. Un patrimoine constitué, fait rare, presque entièrement à partir de la décision d'un homme de ne pas avoir d'enfants et de s'installer dans le seul endroit de Suisse où ce choix ne lui coûte rien en impôts.
Un conglomérat qui finance une œuvre caritative
Ce qui entre réellement dans la fondation ne se résume pas à un solde de compte en banque.
Il s'agit de la participation majoritaire de Kühne dans Kühne+Nagel, d'une part de 30 % dans la compagnie maritime Hapag-Lloyd, de 15 % dans le groupe chimique Brenntag, d'une part du capital de l'opérateur de bus Flix, de plus d'un cinquième de Lufthansa, ainsi que de biens immobiliers dont l'hôtel Fontenay à Hambourg.
Sa fortune nette avait plus que quadruplé au cours de la dernière décennie pour atteindre 49 milliards de dollars (42,2 milliards d'euros), selon l'indice Bloomberg Billionaires, principalement grâce à une participation de près de 60 % dans Kühne+Nagel.
Cela soulève une question à laquelle personne n'a encore de réponse claire : que fait une fondation caritative d'une participation de contrôle dans un empire du transport de conteneurs, au moment où le secteur connaît sa plus forte vague de consolidation depuis des années ?
Ces dernières années, le géant français du transport maritime et de la logistique CMA CGM a noué un partenariat avec FedEx, MSC s'est lancé dans les pétroliers et easyJet a accepté une offre de rachat. Les participations de Kühne se trouvent au cœur de ce mouvement.
L'approche très particulière de la Suisse en matière de fiscalité - ou d'absence de fiscalité - a failli changer complètement la donne pour la Fondation Kühne.
En novembre, le pays a rejeté une proposition instaurant un impôt fédéral de 50 % sur les successions et donations dépassant 50 millions de francs suisses (53,4 millions d'euros), une mesure clairement ciblée sur les résidents ultra-riches que la Suisse s'efforce d'attirer depuis des décennies.
La ministre des Finances Karin Keller-Sutter, s'exprimant devant la presse à Berne après le vote, a estimé que la proposition aurait "déséquilibré notre système fiscal [et] nui à l'attractivité de la Suisse", qualifiant le résultat de rejet d'une "expérience fiscale risquée".
https://www.msn.com/fr-be/finance/g%C3%A9n%C3%A9ral/mort-de-l-homme-le-plus-riche-d-allemagne-naissance-d-une-des-plus-grandes-fondations-d-europe/ar-AA2blpvP?ocid=msedgdhp&pc=EDGEDSE&cvid=6a96e0962dc94c56baa00ec9819038e8&ei=13
Écrit par : allusion | 01/09/2026
Après avoir appris la mort d'Édouard Balladur, Valérie Trierweiler a pris la parole sur son compte X en postant un message qui a interloqué de nombreux internautes. «Édouard Balladur vient de décéder à l’âge de 97 ans. Rappelons-nous qu’il était donné gagnant à coup sûr à l’élection présidentielle de 1995 contre Jacques Chirac. Finalement, il n’accéda même pas au 2ème tour. Voilà voilà », a écrit l'ancienne première dame.
Loin des projecteurs, Édouard Balladur a toujours pu compter sur le soutien indéfectible de son épouse, Marie-Josèphe Delacour, qu'il avait épousée en 1957 et qui s'est éteinte en décembre 2025. Très discrète dans les médias, cette femme d'engagement et de conviction aura été son roc tout au long de sa carrière politique. Ensemble, le couple a donné naissance à quatre fils
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/%C3%A9douard-balladur-est-mort-%C3%A0-l-%C3%A2ge-de-97-ans/ar-AA2bhVVu?ocid=msedgdhp&pc=EDGEDSE&cvid=6a96fe1c972543a59c0a6b1693d5b653&ei=6
Écrit par : allusion | 01/09/2026
Bon anniversaire pour vos 79 ans. Merci pour vos nombreux articles très riches.
Écrit par : Elisabeth | 02/09/2026
Merci.
Écrit par : allusion | 02/09/2026
Les prochains mois s’annoncent difficiles pour les Belges. Face à une situation budgétaire plus qu’alarmante, le gouvernement fédéral prépare plusieurs mesures qui pourraient impacter les finances d’une grande partie de la population. Bart De Wever prévient déjà que personne ne sera totalement épargné.
Le gouvernement fédéral belge doit encore définir les contours d’un nouveau plan d’économies qui a pour objectif de réduire la pression sur les finances publiques. L’objectif fixé atteint environ 10 milliards d’euros d’ici 2029. Dans une interview accordée à Bel RTL, le Premier ministre Bart De Wever a reconnu que les décisions à venir représentaient un moment difficile sur le plan politique et humain.
«Je ne dors pas bien et je pense beaucoup à ça », a-t-il confié. Selon lui, le principal problème réside dans la difficulté à répartir les efforts. « Tout le monde pense: si on fait des économies, ce sera chez mon voisin, pas chez moi. » Le chef du gouvernement a également évoqué la question des recettes supplémentaires.
De Wever se veut réaliste
Il estime que les discussions sur une éventuelle hausse des contributions visent généralement les ménages les plus aisés, mais que chacun a tendance à considérer qu’une autre personne doit davantage contribuer. « Si on cherche des recettes, ce seront des recettes sur les gens qui sont riches. Et quelqu’un qui est riche, c’est toujours quelqu’un qui est plus riche que toi. Tu n’es jamais riche, c’est quelqu’un d’autre plus riche que toi qui devra payer les comptes. »
Pour De Wever, prendre des mesures qui ne touchent qu’une petite partie de la population s’annonce compliqué. Le Premier ministre considère que l’ensemble de la société belge ressentira les conséquences des prochaines manoeuvres du gouvernement. « La réalité, c’est que nous sommes dans une situation où tout le monde va sentir les conséquences de ce que nous faisons, peu importe comment nous le faisons. »
Les arbitrages du gouvernement devront encore préciser les secteurs concernés. Les discussions devraient porter sur la réduction des dépenses publiques, mais aussi sur les moyens d’augmenter les recettes afin de respecter les objectifs budgétaires.
La Belgique face aux difficultés économiques européennes
Bart De Wever estime que les citoyens sont conscients de l’état actuelle des choses. Selon lui, la situation de la Belgique s’inscrit dans un contexte européen marqué par des changements économiques rapides. «Toute l’Europe est en difficulté, le monde change très vite et l’Europe est devenue un continent vieux. Les Chinois et les Américains nous dépassent, nous ne sommes plus au sommet en innovation, en productivité, et donc nous recevons des coups de partout », a-t-il déclaré.
Lors de sa prise de parole, le Premier ministre belge a aussi insisté sur le sujet dela défense. Celui-ci estime que les pays européens doivent renforcer leurs capacités dans un contexte international de moins en moins sûr. « Nous sommes incapables d’organiser notre propre défense, et nous subissons des humiliations constantes. » Pour Bart De Wever, ces évolutions économiques et géopolitiques expliquent pourquoi la Belgique doit revoir ses priorités budgétaires.
«Donc les gens savent très bien qu’il faut se mettre en marche et que, certainement en Belgique, nous sommes en grave difficulté », a-t-il conclu. Les prochaines semaines seront donc consacrées aux négociations au sein du gouvernement fédéral. Les décisions finales détermineront la répartition des économies demandées et les secteurs qui seront impactés par les mesures prises par le gouvernement.
https://www.msn.com/fr-be/finance/g%C3%A9n%C3%A9ral/tout-le-monde-va-sentir-les-cons%C3%A9quences-bart-de-wever-annonce-des-mesures-difficiles-pour-les-belges/ar-AA2bpJJl?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=6a98252268004e33b1ad657d949e6915&ei=15
Écrit par : allusion | 02/09/2026
L’économie américaine traverse une période d’incertitude croissante, alors que les craintes d’une "Trumpcession", une récession provoquée par les politiques imprévisibles de Donald Trump, s’intensifient. La volatilité des marchés, l’affaiblissement de la confiance des consommateurs et les perturbations liées aux droits de douane ainsi qu’à la politique migratoire alimentent ces inquiétudes. Le risque d’un ralentissement économique devient de plus en plus difficile à ignorer.Les économistes parlent de "Trumpcession" pour désigner une possible récession aux États-Unis, alimentée par l’imprévisibilité des politiques économiques de Donald Trump, en particulier ses guerres commerciales tarifaires.
Les économistes s’inquiètent des répercussions du comportement imprévisible de Donald Trump et de ses choix en matière de tarifs douaniers, d’immigration et de coupes budgétaires, qui pourraient accroître le risque d’une récession en 2026.
L’approche de Donald Trump en matière de tarifs douaniers a été marquée par des revirements constants, plongeant investisseurs et entreprises dans l’incertitude quant aux conditions commerciales à venir.
Le 2 avril, une nouvelle série de droits de douane réciproques a été imposée aux partenaires commerciaux mondiaux, une mesure qualifiée de "jour de la libération" par le président. Quelques heures après cette annonce, le marché boursier américain a plongé. Les experts financiers ont averti que l'escalade de la guerre commerciale pourrait nuire à l'économie américaine et mener le pays vers une récession.
Les investisseurs réagissent négativement aux politiques économiques de Donald Trump, entraînant une volatilité accrue et une baisse de confiance dans la croissance économique.
Les marchés américains plongent sous l’effet des craintes liées aux tarifs douaniers, à l’inflation et au ralentissement de la croissance. Cette instabilité économique se propage à l’échelle mondiale, affectant également les places boursières européennes.
Les marchés boursiers asiatiques ont atteint leur plus bas niveau depuis des décennies suite à l’annonce par le président Trump des nouveaux tarifs douaniers, créant une forte inquiétude parmi les investisseurs. Parmi les mesures les plus drastiques figure un droit de douane de 104 % sur les produits chinois. Cette chute des marchés souligne les craintes croissantes que l'escalade des tensions commerciales ne perturbe les chaînes d'approvisionnement mondiales, ne fasse grimper l'inflation et ne déclenche un ralentissement économique à l’échelle mondiale.
Le Nasdaq et le S&P 500 ont enregistré de fortes baisses, le Nasdaq s’approchant d’un seuil de correction—soit un recul de 10 % ou plus par rapport à son dernier sommet. Ce repli traduit une prudence accrue des investisseurs et une instabilité grandissante des marchés.
Le dollar américain s’est affaibli, effaçant tous les gains accumulés depuis l’élection de Donald Trump. Face à la menace d’une "Trumpcession", les investisseurs se tournent vers des devises étrangères plus stables.
En janvier, les dépenses des consommateurs ont chuté de façon inattendue, un signe que l’incertitude économique pousse de plus en plus de ménages à réduire leurs achats de biens et services.
En février, la confiance des consommateurs a enregistré sa plus forte baisse en quatre ans, révélant une perte de foi grandissante dans l’économie.
Certaines grandes enseignes américaines signalent que les tarifs douaniers et l’inflation poussent les consommateurs à réduire leurs dépenses.
L’incertitude liée aux tarifs douaniers sert de prétexte aux entreprises pour augmenter leurs prix, aggravant ainsi les inquiétudes concernant l’inflation.
Donald Trump a déclenché et poursuit une guerre commerciale agressive, dont les effets s’avèrent plus néfastes que prévu, freinant la croissance et alimentant l’inflation.
Le déficit commercial des États-Unis a atteint un record de 131 milliards de dollars début 2025, les entreprises s'étant précipitées pour expédier leurs marchandises avant l’entrée en vigueur de nouveaux tarifs douaniers.
Même Donald Trump reconnaît la possibilité d’une récession, alimentant ainsi les craintes et accentuant la chute des marchés boursiers.
Les licenciements se multiplient, les recrutements ralentissent et l’inflation s’accélère, fragilisant davantage le marché du travail
L’instabilité des politiques de Donald Trump pousse les entreprises à ralentir leurs recrutements, ce qui pourrait freiner la croissance de l’emploi.
Les politiques migratoires de Donald Trump compliquent le recrutement dans des secteurs clés comme l’agriculture, la construction et la santé, affectant ainsi la productivité.
Les licenciements au sein du gouvernement fédéral pourraient entraîner une baisse de la consommation et un ralentissement de la croissance de l’emploi dans d’autres secteurs.
Goldman Sachs a relevé la probabilité d’une récession de 15 % à 20 %, pointant du doigt les inquiétudes liées aux tarifs douaniers et à l’inflation.
Morgan Stanley a abaissé sa prévision de croissance du PIB pour 2025, la faisant passer de 1,9 % à 1,5 %, en raison des politiques commerciales de Donald Trump.
Le modèle GDPNow de la Réserve fédérale d'Atlanta prévoit une contraction de 2,4 % de l’économie américaine au premier trimestre 2025.
Donald Trump admet la possibilité d’un ralentissement économique, qu’il qualifie de "période de transition". Durant cette phase, l’inflation pourrait encore s’aggraver.
Lors d’une interview sur Fox News, Donald Trump aurait pu rassurer les investisseurs, mais il a préféré défendre fermement ses politiques économiques.
L’euro et la livre sterling atteignent là leur plus haut niveau depuis l’élection de Donald Trump, les investisseurs se détournant du dollar américain.
De nombreux analystes s’interrogent sur l’ampleur des conséquences négatives que les politiques de Donald Trump pourraient avoir sur l’économie américaine et mondiale dans les années à venir.
Jerome Powell, président de la Réserve fédérale, reconnaît la montée de l’incertitude mais tempère les inquiétudes, rappelant que les indicateurs de confiance ne prédisent pas toujours une récession.
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/trump-cause-la-ruine-des-%C3%A9tats-unis-les-dessous-de-la-trumpcession/ss-AA1CEW6z?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=6a9826db8b674fbe8c02723d9ab00b8a&ei=15#image=1
Écrit par : allusion | 02/09/2026
À moins de dix mois de l'élection présidentielle de 2027, la France fait face à une crise financière qui pourrait fortement influencer la campagne. Avec une dette publique atteignant 3 536 milliards d'euros, soit 117,5 % du PIB, et des taux d'emprunt à 4,2 %, la situation économique est au centre des débats. Daniel Baal, président du Crédit Mutuel, a qualifié cette situation d'« inacceptable » le 1er septembre.
Une crise financière imminente avant l'élection présidentielle
Les données de l'INSEE publiées fin mars 2026 montrent que la dette publique française a augmenté de 75,6 milliards d'euros en trois mois, atteignant 117,5 % du PIB au premier trimestre 2026. Ce niveau est inédit en temps de paix. La France emprunte désormais à des taux plus élevés que ceux de la Grèce, de l'Italie ou de l'Espagne. Le rendement de l'emprunt français à 10 ans a dépassé les 4 % cet été, atteignant 4,2 %, un record depuis 2008, ce qui alourdit le coût du refinancement de l'État.
L'instabilité politique résultant de la dissolution de l'Assemblée nationale en juin 2024 a affaibli la confiance des investisseurs. Les marchés financiers sanctionnent cette fragilité par une prime de risque accrue. Sans gouvernement stable pour réduire le déficit, les réformes promises restent lettre morte. La France a échappé de justesse à une dégradation de sa note par Fitch Ratings le 30 août, qui a maintenu le pays à A+ avec perspective stable.
Daniel Baal sonne l'alarme : « le seuil d'alerte est atteint »
Daniel Baal a déclaré sur France 5 le 1er septembre que « le niveau de la dette française est inacceptable ». Il a souligné que le volume et le coût de cette dette sont problématiques. Les établissements financiers français, principaux prêteurs de l'État, détiennent des centaines de milliards d'obligations souveraines. Un défaut de paiement menacerait leur stabilité.
Baal met en garde contre une possible dégradation par les agences de notation, qui entraînerait une hausse des taux, alourdissant encore la charge de la dette. Les banques françaises, fortement exposées, subiraient des pertes, et les épargnants verraient la valeur de leurs assurances-vie diminuer. Les ménages seraient également touchés par la hausse des taux de crédit immobilier.
Les échéances déterminantes d'ici fin 2026
Moody's et S&P Global Ratings doivent rendre leur verdict respectivement les 23 octobre et 27 novembre 2026. Ces décisions pourraient influencer la campagne présidentielle. Une dégradation obligerait les candidats à clarifier leur stratégie économique, tandis qu'un maintien de la note offrirait un répit temporaire. Les candidats devront choisir entre austérité, hausse d'impôts ou réformes structurelles.
L'excellence allemande enfin accessible
Fitch Ratings a maintenu sa note A+ le 30 août, surprenant certains observateurs. L'agence a pris en compte la taille de l'économie française et son marché obligataire. Cependant, la tendance reste négative, et l'évolution du déficit public est surveillée de près.
Quel programme économique pour 2027 ?
Certains candidats proposent l'effacement de la dette, une option que Daniel Baal rejette. Les traités européens interdisent cette voie, qui entraînerait chaos économique et isolement financier international. Les créanciers subiraient des pertes colossales.
Les solutions passent par une réforme fiscale, une réduction des dépenses publiques et une possible restructuration de la dette. Chaque candidat devra trouver un équilibre entre équité sociale, efficacité économique et acceptabilité politique. Les électeurs décideront entre promesses et réalisme budgétaire, alors que les marchés n'attendront pas. La France est sous pression.
https://www.msn.com/fr-be/finance/g%C3%A9n%C3%A9ral/3-536-milliards-d-euros-la-dette-qui-va-bouleverser-la-campagne-2027/ar-AA2bprTD?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=6a982df268f44574929cb4225648d67a&ei=18
Écrit par : allusion | 02/09/2026