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30/04/2016

Où se cache le bonheur?

Continuons notre conversation en jouant le détective à la recherche de ce Bonheur par la physiologie... Parler du bonheur n'est pas une mince affaire et dire qu'il sera pour demain comme je l'avais fait, est très vite dit, mais très difficile à réaliser.

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- Bonjour Eriofne, la semaine dernière, nous avons eu l'occasion de nous expliquer sur ce qui apporterait le bonheur par la philosophie et la psychologie. Quand le bonheur est toujours pour demain et que ce demain n'arrive jamais, que fait-on? En adoptant ces principes à la lettre, devrais-je passer outre et devenir insensible à son influence? Qu'est-ce qui est à l'origine de ce qu'on ressent comme bonheur ou malheur? 


- Bonjour Nicolas. Vous avez raison, même avec un bagage financier confortable, une absence de problèmes majeurs de sécurité et des aptitudes identiques, il n'est pas sûr que vos réactions seront les mêmes dans un environnement identique et, bien sûr, encore moins quand il ne l'est pas. Il y a donc autre chose qui caractérise le bonheur.

- Où se cache le bonheur? Il est où le bonheur?

- Un article du journal Le Soir disait que le bonheur était une question de gènes, une affaire de biologie. 

- Je n'aurais pas eu suffisamment de bons gènes, ce qui expliquerait mon mal-être? Une affaire de biologie mais de quelle manière?

- Une autre réponse se retrouve dans le S&V de février sur lequel je vais me baser pour vous répondre. Le bonheur trouverait sa source dans l'ADN, dans nos cellules et dans le cerveau... 

Certains chercheurs avancent que le bonheur pensent à des gênes présents dès la naissance. Gènes qui créent un caractère de l'individu qui s'adapte ensuite dans un environnement favorable ou non.

- Si je comprends bien, je dois aller voir ailleurs dans un autre environnement... Devrais-je me plaindre auprès de mes parents de m'avoir fait naître par ici? 

- (rire) Vos parents n'y peuvent rien à priori, mais "La géographie du génie" n'est qu'une confirmation que dans un ensemble riche, la transformation de ce qui est inné en vous pourrait mieux se développer. "S'il faut un village pour élever un enfant, il faut une ville pour élever un génie" disait-il. Sous ce lien, on donne les exemples que dans une ville comme l’Athènes antique, comme Hangzhou avec la Dynastie Song, comme Florence lors de la Renaissance et aujourd'hui et comme San Francisco dans la Silicon Valley. Ces villes ont toutes été des aimants pour les innovations. 

Le bonheur, c'est une question qui mêle à la fois chimie et biologie avec, même, une prédominance pour la chimie.

Plusieurs études s'intéressent au pouvoir du cerveau comme le fait remarquer ARTE. 

Les neurotransmetteurs, libérés par vos neurones, transmettent en réseaux de synapses toutes les impulsions physiologiques.

Ce sont elles, les responsables et parfois, coupables de votre bien ou de votre mal être . Elles suivent les perceptions des choses que vos sens enregistrent. 

Après avoir étudié plusieurs pays du monde, une équipe de la Varna University of Management en Bulgarie a observé une corrélation entre un bonheur accru et une haute prévalence de l’allèle A. Cette forte prévalence a été observée dans certains pays, où, en dépit de la violence, les personnes interrogées se déclarent heureuses, mais où la prévalence de cet allèle A est faible et où les personnes se jugent plus heureuses.

- (sourire) Allène A. Avec humour, je pourrais penser que ce serait une question d'haleine.

- Non pas celle-là. Je ne vais pas citer toutes les origines des équipes qui s'intéressent à ce genre de recherches. Elles sont nombreuses et réparties dans le monde. L'Allène A est une variante génétique qui empêche la dégradation de l’anandamide qui est une substance naturelle qui accroît les plaisirs sensoriels et diminue la douleur. Désolé pour ce langage un peu ampoulé de mots scientifiques.

- J'ai entendu parlé de l'endorphine. Serait-elle la molécule du bonheur?

- Peut-être, mais peut-être pas.

Le bonheur ne se trouve ni dans la famille, ni dans l'argent, ni dans l'amour, si ce n'est pas pendant une période relativement courte. Avec le temps, quand un retour à la case départ s'effectue dans un environnement donné, les habitudes et votre caractère reviennentt toujours tour à tour dans une position d'équilibre relativement stable jusqu'à une autre poussée d'adrénaline pour des événements que je viens de citer.

- Il y aurait une sorte de point d'équilibre psychique sur une sorte d'échelle de Richter sur laquelle chacun a une place de "repos" mais qui peut varier en fonctions de paramètres extérieurs. 

- C'est ça. Un repos inné, construit dans parfois dans votre enfance qui peut être amendé par des "petits bonheurs" qui apparaîtront comme une parenthèse, comme une "armistice" avec vos propres manière d'être. Comme il doit y avoir un câblage plus ou moins puissant qui favoriserait l'apparition de bonheur dans l'évolution de notre espèce, quand la parenthèse est trop courte ou mal agencée, le risque est une retombée même en dessous du "point zéro" est possible avant une restabilisation.

- Pour rester au sommet du bonheur, il faudrait inventer une pilule du bonheur?

- Désolé, jusqu'ici, il n'existe aucune pilule du bonheur. L'extension dans un sens ou dans l'autre est même dépendante de l'individu lui-même. Une prédisposition au bonheur avec une impression de devoir accepter des ratages et finir par s'en ressentir malgré tout heureux, existe pourtant.

- Il y a des bienheureux ou des malheureux de naissance, quoi? 

- Exact. Il y a dans l'inné des événements positifs et négatifs auxquels s'ajoutent l'impact de l'environnement et des relations qui existeront dans celui-ci. Des individus seront plus ou moins influencés par des expériences en commun dans des travaux en équipes.

- C'est ce qui se passe aussi dans les résiliences qui se passent lors de rassemblements que vous avez rencontré à Bruxelles après les attentats?

- En effet, ces événements resteront gravés à vie dans la peur de ceux qui les ont approchés de près mais s'effaceront avec le temps pour ceux qui l'étaient par l'intermédiaire de la télé. Lors des commémorations avec une périodicité qui se dilue avec le temps, les gens écarteront plus vite de leur mémoire les douleurs psychiques. Ils vous diront "la vie doit continuer" et ils ont raison.  

- Le psychisme... Dites-moi comment vous pensez, comment vous évaluez les choses, je vous dirai qui vous êtes.... 

- Exact. Le cerveau n'est sensible qu'aux comparaisons entre les choses par l'émotivité et l'affectivité dans l'immédiat. Les heures de la journée et les saisons apportent des variations importantes dans l'humeur. Ce n'est que plus tard, que l'analyse permet de rectifier les impressions sensibles de l'immédiateté.

- Si je me lève du bon pied, mon humeur sera différente.

- Certes. Vérifiez après coup, les réponses de 0 à 10 que vous pourriez faire lors d'un interrogatoire sur votre degré de satisfaction vis-à-vis d'un service donné. Vous verrez que les notes que vous aurez attribuées par vos appréciations ne seront jamais identiques si vous les faites à des moments différents de la journée, de la semaine ou des saisons. Elles peuvent varier très fortement.

- Pas de béatitude ou d'idées noires en permanence.

- Ni de râle. Il y a une foule de paramètres qui peuvent influencer et une série d'aptitudes mêmes fictives pour atteindre un niveau élevé dans le nirvana et dépasser ainsi votre "niveau de base". La méditation est souvent utiliser pour s'extraire de toutes ces influences extérieures.

- Mais, le bon ou le malheur ferait-il partie de l'hérédité?

- En quelque sorte. Si l'hérédité intervient pour voir les choses (dés)agréables dans nos réactions, une même cause ne génère pas les mêmes effets chez tout le monde. Nous sommes ici en pleine individualité et de contradictions entre personnalités. Une de vos réactions voulue humoristique, peut se traduire par une intransigeance et être ressentie totalement différemment du message que vous vouliez passer à l'origine. 

- Dans l'ADN des gènes, il y a aurait une tendance générale à être (mal)heureux dès la naissance.

- Oui. Ce sont des facteurs génétiques qui détermineraient notre goût à la nouveauté avec l'aide du niveau de dopamine que nous secrétons. Le sentiment du danger et d'insécurité viendra par un autre neurotransmetteur appelé sérotonine. Votre attirance par rapport à la récompense, apparaîtrait des suites de la présence de la noradrénaline ou risque de créer des manquements et de la dépression.

- C'est plus cette dernière cause qui crée des troubles de la dépression qui sont plus recherchées que les causes du bonheur, mais ces dernières ne sont pas moins intéressantes à comprendre, je suppose.

- Dans nos chromosomes, il y a des gènes qui mènent la "bataille" entre le bien-être et le mal-être véhiculés par ces neurotransmetteurs. A vous de décider et de vous forcer quelque peu que si vous perdez une bataille, que ce ne soit pas perdre la guerre.      

- Facile à dire. Mais j'espère que rien n'est définitif.

- Détrompez-vous, cela pourrait l'être. Les prédisposition si elles peuvent évoluer vu la plasticité du cerveau, dépendent de votre personnalité. Parfois, ces prédispositions peuvent être tellement ancrées dans l'inné qu'elles resteront au point "zéro" ou pire s'amplifier.

- Le psychisme du bonheur n'est-il pas basé quelque part par une relation de type parent-enfant plus que par le développement personnel de ma personnalité?

- Est-ce que vous avez été obéissant ou rebelle dans votre enfance?

- Je pense que ce n'est pas à moi de répondre mais à mes parents. J'ai reçu des récompenses quand j'avais de bons résultats à l'école et j'étais privé dans le cas contraire. Cela ne veut pas dire que j'étais un enfant de chœur.

5.jpg- L'enfance est très importante dans la suite de votre vie. Les réactions chimiques se mettent en branle par vos émotions mais elles devraient normalement être suivies par de réactions électriques plus raisonnées. On dit alors, ironiquement, que vous avez "enfin" du plomb dans la cervelle. C'est à dire que vous relativisez les événements sans plus vous arrêter à des impressions sur le vif. La chimie s'en est mêlée.

- Peut-on voir ces réactions chimiques?

- Les Images par Résonance Magnétique permettent déjà de localiser l'endroit où les choses se passent dans le cerveau, mais pas pourquoi elles se passent et s'initient. Les neurones du cerveau sans les synapses qui les relient entre eux en réseau, n'auraient aucun intérêt.

- Ce serait comme une résultante du test du fameux QI, qui se révèlent complètement faux en dehors d'un cas très limité. 

- Le quotient immature comme je l'ai appelé, ne tient pas compte des spécificités de chacun dans tellement de domaines. 

- Comment roder son quotient d'immaturité comme vous l'appelez?

- Le sport a une influence bénéfique sur votre génome qui en est impacté. Ce n'est pas une véritable clé qui vous apportera le bonheur mais il augmentera vos endorphines.

Est-ce que Churchill était heureux, lui qui avait le sport en horreur? Je ne suis pas sûr. Mais il avait une prédisposition à l'analyse d'une situation donnée et ne prenait pas de réactions à chaud.

- Donc, le bonheur sert à motiver et à répondre par l'action à un besoin d'exister et de travailler.

- Oui. Savez-vous que le cortisol, l'hormone du stress, est moins élevé chez la femme. Elle est donc plus encline à se sentir "heureuse" que l'homme.

- Le point positif, c'est que le bonheur fait vivre mieux et plus longtemps, dans un état non-maladif, mais qu'il n'est pas essentiel.

0.jpg- Pas essentiel, d'accord, mais le syndrome de la déprime se présente moins rapidement. Il y a aussi l'ocytocine qui augmente l'empathie et le calme.

- J'ai lu que l'empathie se retrouve aussi chez nos cousins primates dans l'évolution.

- Oui. C'est une aptitude qui permet d'anticiper le plaisir en communiquant par les expressions faciales qui correspondent aux sentiments pathologiques ou de gaieté rendant la communication plus facile à comprendre et à maîtriser. Au téléphone, nous manquons beaucoup de renseignements sur son interlocuteur à l'autre bout du fil puisque nous n'avons que le timbre de la voie. Sur Internet, dans la virtualité, c'est encore pire. Il y a encore moins d'indices de reconnaissance.

- Mieux se connaître et se motiver soi-même en surestimant ses chances de succès, serait donc la clé du bonheur.

- Toujours plus haut, plus riche, plus beau sont des arguments que la publicité raffole. Elle sait comment vous faire flancher. Ce n'est pas pour rien, qu'elle a une grande influence sur vos désirs. Vous savez, le protoxyde d'azote avec l'usage médical de gaz hilarant et euphorisant pourrait aussi aider.

- Pour trouver le bonheur, il faudrait plutôt le comprendre que le chercher.

- Exact. Tout à fait.

C'est aussi la conclusion de l'étude qui a été reprise dans le S&V.

Je vous prie d'excuser d'avoir introduit toute cette science pour vous expliquer où se cacherait le bonheur. Je ne suis pas un théoricien des neurosciences, mais c'est un sujet qui m'intéresse et que j'ai tenté de vous faire comprendre. Il vaudrait mieux se poser la question dans l'autre sens: où se cache le malheur?

C'est souvent dans la routine que l'on retrouve cette morosité.

Les jeunes ne savent pas encore assumer et les vieux ne savent plus tout à fait. Agile, peut-être, mais plus fragile.

La pratique de terrain m'a été plus familière puisque j'ai quelques plombes en plus que vous et j'ai eu un éventail de caractères différents à tenter de comprendre.

Comprendre les raisons du pourquoi certains événements, certains problèmes se créent et finissent par mourir ou non de leur belle mort parmi vos semblables est un exercice d'équilibriste.

Comprendre comment les gens résolvent leurs propres problèmes mixés à ceux des autres, est un sport de la psychologie.

La compréhension permet de rendre meilleurs les contacts mieux quand on sait pourquoi cela va mal chez un interlocuteur.

Sans comprendre, il vaut mieux revenir au départ et recommencer le processus d'analyse de manière globale.

Au travail, il y a une foule de manière de "pratiquer" les sentiments en commun avec vos collègues.

0.jpgMercredi, la Trois présentait une émission sur "Le bonheur au travail" (et sur ARTE)dans laquelle il était dit que "La crise économique frappe dur, mais dans ce magma de déprime, il existe des entreprises heureuses. Des solutions innovantes permettent de recréer la confiance, la liberté et la créativité dans le monde du travail. La vie professionnelle au quotidien s'identifient par une pratiques égalitaires, par la suppression des contrôles et des chefs dans un partage de l'information. Il n'y a pas de modèle unique mais une valeur commune: replacer l'humain au cœur de l'entreprise. Il y a 11% de salariés engagés qui travaillent avec le sourire, 58% de désengagés qui recherchent un salaire sans prendre d'initiative et 31% de dépités malheureux qui vont jusqu'à avoir une envie de saboter leur travail.

Au départ de notre histoire, nous étions organisé en tribus nomades et solitaires avec un chef nommé pour rester structuré. Chef qui était au service de sa tribu. Quand les grandes industries se sont installées, elles ont été construites sur un modèle de hiérarchies pyramidales avec une série de chefs. Les employés se sont vus coincés ne sachant plus ni pour qui, ni pour quoi ils travaillaient en ayant plus que des solutions toutes sans plus avoir à penser à ce qu'ils faisaient sans aucune vision globale et transparente de leur entreprise comme les soldats à l'armée ou des robots humanoïdes de demain.

Les performances demandées n'ont pas été accompagnées par des structures adaptées à ces normes. Ces sociétés sont devenus des mammouths, sans élasticité, sans flexibilité nécessaire pour réagir dans l'évolution qui, aujourd'hui, est devenue ultrarapide.

Le numérique a changé la donne en plaçant l'innovation et la créativité à la première place et plus à la force du travail musculaire.

Les start-up sont les descendants de cette décrépitude de la structure pyramidale. Ils reprennent le contrôle avec le plaisir de ses collaborateurs dans ce qu'ils réalisent. Plus besoin de grandes structures uniques puisque presque tout peut se faire à distance en télétravail. Les "Business Centers" en "Open Space" sont là pour réunir les collaborateurs aux moments opportuns. Même l'éducation via les MOOC, suit ce même principe.

0.jpgLes usines, elles-mêmes se doivent d'évoluer et se repositionner avec leurs anciens cadres qui deviennent plus des instructeurs grâce à leur expérience. Dans les plus modernes, ce sont les employés ou ouvriers deviennent responsables, ont une participation aux bénéfices et deviennent leur propre syndicat dans des réunions face à une direction unique. Les anciens DRH, eux, deviennent des Managers du Bonheur. Une autre conception du management... "Il y a management et managers" et "Plus de rameurs", écrivais-je en réaction au nombre en progression de "petits chefs" qui ont reçu des postes sans portefeuille et avec plein d'illusions. Trop d'administration tue l'entreprise en se soutenant dans leur inutilité. 

0.jpgCe bouleversement du système ne se fait pas sans dégâts ni sans déchets.

Il y a un besoin de confiance en place du contrôle pour que cela marche.

Se sentir responsable est une charge sur les épaules et les vérifications des résultats finaux, reste une épée de Damoclès avec un stress à terme échu.

Le "burnout" arrive dans les excès ou le "boreout" dans le cas contraire avec les "bullshit jobs".

Revaloriser chacun et ce qui est réellement utile est peut-être la clé du succès d'une entreprise moderne avec des associés qui se considèrent sur le même bateau qui tangue et à du roulis. Puisque la version du travail au forfait (CDI) disparaît, deux visions du travail s'affrontent encore: soit à l'heure, soir à la pièce. 

Kaizen n'est qu'une version préliminaire qui a répondu à une situation catastrophique au Japon. Cela n'a pas arrêté le Japon de creuser le déficit en dettes par rapport au PIB et de changer de Premiers Ministres à rythme accéléré. 

Les changements futurs seront loin d'être innocents et des points de rupture sous forme de chocs, seront  évidents et nombreux.

Le capitalisme à l'américaine est aussi en pleine mutation avec des leaders d'origine indienne chez Microsoft avec Satya Nadella, Google avec Sundar Pichai, HCL Technology avec Vineet Nayar qui fait partie du documentaire a été patron de cette dernière société.

Un pacha au commande, n'est pas non plus acceptable, et un point de non-retour. La redistribution des richesses produites par nos "remplaçants électroniques" pourra et devra se produire sous forme de rétrocession et d'ne compréhension de leur importance au niveau mondial puisque c'est là que les grandes entreprises pensent toujours subsister. 

L'implication dans les processus demandera de plus en plus de compétences aussi bien générales que particulières dans ce nouveau paradigme qui ne cherche que l'efficacité et qui espère toujours aller vers plus haut.

Comme il est dit en Bourse que les arbres et les sociétés ne montent jamais au ciel et il arrive toujours un moment où il faut accepter de rétrograder, de laisser sa chance au suivant, à une nouvelle génération. 

Alors tout compte fait:


Il y a trois ans, j'écrivais "Travailler en 2020". Les tendances de cette révolution étaient déjà bien là.

0.jpgLes employés collaborateurs d'abord et les clients ensuite, est prêché par un de ces patrons indiens. Plus rien à voir avec nos patrons d'antan.

D'accord, si les collaborateurs parviennent à suivre ce mouvement. Etre créatif n'est pas donné à tout le monde.

Je retombe, irrémédiablement, dans le premier billet qui parlait des risques du passage de "La démocratie représentative à la démocratie participative". Nous ne sommes pas encore des robots créés dans le même moule avec les mêmes plaquettes de mémoires et les mêmes circuits qui rassemblent les neurones humains.

0.jpgLa liberté de choisir un but et d'avoir le choix restent l'approche d'un nirvana potentiel.  

- J'ai écouté, je vous ai laissé parlé, mais tout cela me fait une belle jambe. Je suis au chômage sans trouver de job correspondant à mes qualifications depuis des mois.

- Je comprends votre problème lié à la crise mondiale. Vous êtes de la génération Y et il faudra aussi vous repositionner à l'intérieur de ses nouvelles règles générationnelles.

Un bénévolat bien conçu peut vous ramener sur le chemin du "bonheur au travail".

0.jpgMeubler le temps des hommes et le rentabiliser, va devenir d'une importance capitale si l'intelligence artificielle remplace la plupart des postes actuels. 

Mais, revenons à notre "coin humour", initié la semaine dernière.  

Mercredi dernier, Thomas Gunzig avait une histoire de famille à raconter, dans un instant de bon humeur qui pourrait être le départ d'une philosophie: podcast.

Hier, c'était une nouvelle fois, Alex Vizorek qui partage son temps entre Paris et Bruxelles qui revenait pour nous faire sourire sur les affaires du monde: podcast

Des histoires internationales mais vues avec des yeux bien belges, je vous assure.

J'avais écrit déjà, il y a longtemps que "L'auto-dérision est un produit de la belgitude", un article qui a été lu par un bon nombre de Français.

Rien n'est parfait dans ce bas monde et quelque part, c'est tant mieux.

Si cela l'était qu'est-ce qu'on aurait encore à faire, à inventer pour l'améliorer ou le détériorer? Car les deux vont parfois de pair.

Voulez-vous que je vous conte une des mes propres anecdotes comme conclusion?

- Pourquoi pas?

0.jpg- Elle est simpliste. Je dirais même plus, simplissime. Rien à voir avec la déclaration fiscale. 

Un jour dans ma jeune carrière, je cherchais une solution à un problème plein d'emmerdes. Il était six heures du matin et les heures de nuit s'étaient ajoutées à une journée de travail. Pour vous situez, c'était la période pendant laquelle, pour tester les cogitations de la journée, il fallait attendre la nuit pour avoir du temps-machines. J'étais planté, la tête penchée sur les listings. Quelqu'un m'a alors demandé de me retourner, de jeter un coup d’œil vers l'extérieur et vers la lumière qui commençait à poindre.

Je me suis retourné. J'ai regardé la lumière. J'ai éteint la lumière artificielle toujours allumée. J'ai fermé boutique. J'ai été dormir. J'ai attendu le jour suivant pour trouver la solution qui devait et est arrivée.

La maxime anglaise "The right man at the rigth place" n'est exact que si elle s'accompagne de cette finalité "at the right moment and with the right persons".

Je ne sais pas quel endorphine a été en cause mais depuis ce jour, je comprends ce que peut être le bonheur à la recherche du bon tempo et au moment le plus opportun pour la résolution des problèmes.

Cela ne veut pas dire qu'il fallait être laxiste sur les choses importantes.

Bien au contraire. Mais, pas d'idéalisme, pas de purisme, pas d'intégrisme que ce soit dans n'importe quel domaine, est une philosophie qui est mienne.

0.jpgLe bonheur est de pouvoir exister sans contrainte et avec franchise pour créer cette confiance.

L'humanisme, lui, a cru bon d'apprendre à camoufler ses sentiments en société dans la réalité de tous les jours.

Ils se révèlent mieux aujourd'hui sous le couvert de la virtualité.

C'est alors que l'on découvre que l'homme a un naturel plutôt belliqueux quand il est confronté avec une idéologie qu'il ne partage pas.

Comment répondre à une attaque frontale devient plus important que de la subir sans exercer son droit de réponse.  

0.jpgJ'ai fait partie d'équipes qui pouvaient être appelées au secours en dernière extrémité, parfois à des moments les moins propices. Il ne s'agissait pas d'y répondre dans la panique.

Depuis, j'ai adopté les mêmes règles ailleurs et je suis resté vivant sans avoir perdu ma personnalité.

J'ai même eu une déformation professionnelle en découpant les complexités en objets simples par morphisme en les temporisant, à rire même quand je ne sais pas ou plus le pourquoi....

- Rire serait donc pour vous une manière de nager dans le bonheur?

- Qu'est-ce que nager dans le bonheur?

0.jpgNager même dans de la merde, cela pourrait être jouissif pour certains. 

Mais je ne rigole pas quand je me brûle. 

Le bonheur, c'est d'avoir la chance de pouvoir faire ce qu'on aime en direct ou en différé et de le faire en riant comme le moyen le plus simple et le plus efficace pour arriver à ses fins.

Cela ne se passe pas sans efforts, mais cela passe par l'élimination de son chemin des gêneurs qui ne comprendraient pas le processus qui apporte plus de bien-être.

- Vous ne dites pas cela pour moi, j'espère? 

- Au contraire. J'espère vous avoir apporter une ligne de conduite tout à fait personnelle pour vous rendre plus heureux.

On ne peut, d'après ce qui a été dit, forcer d'avoir du bonheur à quelqu'un, mais on peut seulement lui donner des indices pour y faire une apparition.

Avoir une gueule dont les dents arrachent le sol, demande trop de visites chez le dentiste.

Les humoristes deviennent les nouveaux leaders d'opinion, était-il dit.

Ils ne sont pas nécessairement des gens qui baillent aux corneilles en riant à tous les coins de rue dans la vie privée.

Ils ont simplement compris que pour faire passer des messages, il ne faut pas attaquer de front, mais tout en finesse pour laisser une trace.

Il y a deux manières d'aborder une crise, celle du Cassandre et celle du philosophe.

Le Cassandre risque de saper le moral aux autres définitivement.

Quant au philosophe, il permet de prendre un peu de recul de manière plus pragmatique.

Dans Le Vif, un article de Paul Jorion avait pour titre "Le genre humain est au bord de l'extinction".

Il concluait par "Les survivalistes qui créent égoïstement leur petit coin de paradis, sont dans le déni. La solution ne pourra être que collective et économique".

C'est par là, que je prends mes distances avec lui pour arriver à des solutions communes.

Même le film "Demain" est moins négatif.

- Quelle est votre version pour réduire ces distances?

- Dans la conclusion de son dernier livre "Le dernier qui s'en va éteint la lumière", il écrit "Si j'échoue, si je convaincs que l'aventure est terminée, j'espère apporter la consolation d'avoir permis de faire le deuil de l'espèce humaine dans une aventure qui aura marqué l'histoire de l'univers". Pour que cela marche, il faut commencer par des survivalistes qui montrent l'exemple à ceux qui sont aussi dans le déni de croire que parler d'extinction de l'humanité n'est pas la solution.

Il n'y a rien d'égoïste dans l'attitude d'un survivaliste. Il est là comme penseur initial.

La solution collective est à placer à un deuxième stade après celui de la base de l'entité d'une personnalité.

Les moyens économiques ne sont pas un problème quand les projets sont bien pensés et réalisables en fonction des besoins réels de la société.

Il suffit parfois d'une étincelle pour vous faire progressez dans l'échelle sociale sans jouer aux héros en changeant d'optique et de politique.

A mon avis, il faudrait peut-être que Paul médite plus et écrive moins de livres.

Vous m’aviez demandé si j’étais de gauche ou de droite et je vous ai répondu en Normand. Je vous dirais cette fois que si c’est en étant Cassandre que l’on se définissait de gauche, alors dans cas, je suis de droite.  Par contre, quand c’est pour foncer sans réfléchir, je suis de gauche. J’aime aller vers l’avant que d’aller vers la gauche ou vers la droite et trouver l’adaptation adéquate. 

Un nouveau paradigme est déjà en marche et il s'appelle "numérique".0.jpg

Je me rend compte que je ne vous ai pas présenté Eriofne.

Le voici, il riait déjà et ne connaissait pas ni numérique, ni la méthode Coué pour autant-------->

Cela me rappelle le bonheur de l'acteur principal de la pièce de théâtre auquel j'ai assisté dernièrement au Théâtre des Galeries: "Une heure de tranquillité" de Florian Zeller.

Pour ce passionné de jazz qui déniche un disque introuvable être heureux, serait de pouvoir l'écouter religieusement dans son fauteuil. Les contingences de la vie courante du quotidien vont l'en empêcher tout au long de la pièce. A la fin, il avait perdu sa femme et sa maîtresse dans l'aventure.... mais qu'importe, puisqu'il a pu écouter son disque et y trouver le bonheur...

Au cinéma, cela donnait:

Au théâtre:

1.jpg2.jpg

0.jpgSi vous avez du temps...

Ci-dessous, l'enregistrement que j'en ai effectué. Les rires des spectateurs ont été de la partie du début à la fin. Ce sera une bonne manière de terminer ce mois d'avril qui ressemble plus à l'hiver qu'au printemps. 

Le mois prochain, beaucoup d'événements à la belge.

Le 3 mai, c'est Sandra Kim qui fêtera, l'anniversaire des 30 ans de sa sortie victorieuse à l'Eurovision quand elle avait seulement 13 ans, avec "J'aime la vie". Elle a sorti un livre souvenirs "Si j'avais su". J'en parlais déjà en fin de ce billet.

Elle réapparaissait dans les souvenirs hier soir, dans "C'est du belge", Elle qui s'est partagée avantageusement entre la francophonie et la Flandre. Jeudi prochain, à nouveau sur La2 dans "69 minutes sans chichi

A Bruxelles, le weekend du 7 mai, ce sera la Fête de l'Iris, le 14 mai, la Pride, le 21 mai, la Zinneke Parade et le 28, les 20 kms. De quoi remonter le moral des troupes.    

Je sens qu'au mois de mai, on pourra faire ce qu'il nous plait...

Le bonheur pourrait alors être pour demain...

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Eriofne,

  

Rechercher les citations avec le mot "bonheur", c'est s'y retrouver en elles ou en véritable opposition de conception.

Je prendrai ces citations:

  • "Le bonheur est toujours à la porte de celui qui sait le goûter", François de la Rochefoucault
  • "Le bonheur c'est le plaisir sans remord", Socrate  
  • "Du moment que le bonheur, c'est de vivre, on doit le trouver aussi bien dans la douleur que dans le plaisir et parfois jusque dans l'ennui",  Marcel Jouhandeau

 

0.jpgMise à jour 2 mai 2016: Lendemain du 1er mai, Bruno Coppens rigole sur la gauche, sur la droite....podcast

L’affaire Louis Trio est en deuil. Hubert Mounier est décédé. 

 

Mise à jour 3 mai 2016: Après le bonheur au travail, la souffrance au travail: podcastet le bilan de l'interactivité: podcast

Mise à jour 4 mai 2016: Pour terminer ce billet en beauté, le sketch de Thomas Gunzig propose l'alternative de l'illusion:podcast 

 

0.jpgMise à jour 1 juin 2016: Cette fois Thomas nous prouve que la vie est belle et mérite une place d'honneur à la suite de ce billet: podcast

 

 

Mise à jour 8 juin 2016: Les inondations, les grèves, les accidents de train, .... le bébé panda va bien, les Diables Rouges aussi, ... mais à part cela, tout va très bien Madame la Marquise.


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La femme de 88 ans qui vit… sur un bateau de croisière

Lee Wachtstetter, une veuve de Floride âgée de 88 ans, a élu domicile sur un bateau de croisière. Ces huit dernières années, elle les a vécues sur le Crystal Serenity, un paquebot de croisière cinq étoiles qui navigue continuellement à travers le monde.
Wachtstetter et son défunt mari ont toujours été de grands fans des croisières. C’est pourquoi à la mort de son mari en 1997, elle a pris une décision qui allait changer sa vie : elle a vendu la maison familiale pour devenir résidente permanente sur un bateau. “Cette décision m’est venue après une bonne remise en question”, dit-elle, précisant qu’elle ne l’a jamais regrettée.
L’octogénaire passe ses journées à lire ou à faire de la broderie dans l’un des salons du bateau, et danse tous les soirs après dîner avec l’un des danseurs professionnels embauchés par la compagnie pour inviter les passagers qui voyagent seuls. Elle garde le contact avec ses petits-enfants par Skype et leur rend visite chaque fois que le bateau est à quai à Miami.

Constamment à bord
Cependant, pendant la majorité des escales, Wachtstetter reste à bord, car elle les connaît déjà toutes. “J’ai alors presque le bateau entier pour moi toute seule. Je lis, je regarde un film, ou je fais la sieste”. Wachtstetter prévoit de passer le restant de sa vie au large. “Je suis tellement gâtée, je ne pense pas que je pourrais me réadapter au monde réel”.

Source: https://fr.express.live/2016/04/25/femme-de-88-ans-vit-bateau-de-croisiere/

Écrit par : L'enfoiré | 30/04/2016

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Cette annonce fait le lien avec la semaine prochaine...
Je ne vous dis pas pourquoi, mais nous partons en Floride...

Écrit par : L'enfoiré | 30/04/2016

Habitudes des personnes à intelligence émotionnelle élevée

1. concentration sur le positif. N'ignorent pas les mauvaises nouvelles, mais choisissent d'accorder moins de temps et d'énergie aux problèmes et se concentrent plutôt sur les solutions à ces problèmes. Ne s'inquiètent pas des choses sur lesquelles elles n'exercent aucun contrôle.

2. entourage de personnes optimistes qui dispensent chaleur, ouverture et attitude positive. Ne pas gaspiller le moins de temps possible avec les personnes négatives qui passent leur temps à se plaindre.

3 Assertivité en cas de besoin. Avec un QE élevé ne sont pas des proies faciles. Ne cherchent pas des ennemis ou des conflits mais fixent clairement leurs limites et s'affirment avec calme et raisonnement.

4. Regard vers l'avenir. Ne considèrent pas leurs échecs comme quelque chose de stable qui les définit, mais comme des opportunités d'apprendre de leurs erreurs et de faire mieux à la prochaine occasion.

5. Recherche à rendre la vie plus amusante, plus heureuse et intéressante.
Avec les collègues, leur famille, les amis, elles savent que ce qui rend les autres heureux et cherchent à prolonger le plaisir. Eprouvent de la satisfaction lorsqu'elle égaient la journée d'autrui.

6. Pardonner mais ne pas oublier.
Capables de passer à autre chose, de pardonner les erreurs sans éprouver de rancune. Évitent de se retrouver dans la même situation. Dupe-moi un fois, honte à toi. Dupe-moi deux fois, honte à moi.

7 Apprentissage continuel.
L'ouverture d'esprit, la curiosité intellectuelle et la capacité à penser de manière critique garantissent d'évoluer tout au long de la a vie.

Source: https://fr.express.live/2016/04/29/7-habitudes-personnes-a-intelligence-emotionnelle-elevee/

Écrit par : L'enfoiré | 30/04/2016

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Le bonheur est la plus grande escroquerie qu'on nous vend à tous les coins de rue!!
Est-il possible de l'atteindre ou de s'en rapprocher le plus possible?
On ne peut le qualifier si ce n'est par rapport à son opposé le malheur.
C'est une chimère propre à notre époque et nos contrées car je pense qui si on doit lutter pour manger , cette quête semblera un peu dérisoire.
Chez nous , on arriverait presque à culpabiliser de ne pas se sentir heureux.
Ça devient un devoir plus qu'un droit.
Pourtant , on n'a pas tous le même bagage au départ.
Les neurotransmetteurs dont la fameuse sérotonine n'est pas en même concentration chez tout le monde et en plus n'est pas consommée de la même manière chez 2 personnes différentes.
On est donc très inégaux face à la vie et face au sentiment de bien être.
Ce qui est le plus paradoxal , c'est que en fixant le bonheur comme idéal ......on rend les gens malheureux car ils culpabilisent de ne pas baigner dans un état de satisfaction permanent.
Finalement , la religion qui promet le bonheur après la vie.........n'est peut être pas si idiote!

Écrit par : Leopoldine | 02/05/2016

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Très juste constatation.
En fait, le bonheur et le malheur sont contagieux.
Ils se propagent avec des agents extérieurs.
Les médias font le lien entre les deux.
Tour à tour, en jetant de la poudre au yeux en racontant l'histoire des people, un jour, avec leur vie de débauche et le lendemain à le contredire que tout va mal dans des couples qui se disloquent.
J'ai choisi de parler à un jeune français, parce que j'ai pu constater que le sentiment de ne plus trouver la sortie de leur perte de vitesse devient chronique.
J'ai consulté le nouveau livre de Jacques Attali "100 jours pour que la France réussissent"
Réussir à quoi?
A rendre confiance en son avenir.
Sa méthode se résume en efficacité, équité et liberté.
L'accès au savoir et à la culture, la défense des faibles, l'enrichissement dans le travail, l'ouverture, aux autres, la protection de l'environnement...
Amusant de trouver cela comme si tout le monde mangeait la même soupe tous les jours.
Sauver le pays, pour lui est devenu urgent... avec son Manifeste qui rend la justice lisible, l'Union Européenne, qui fait une refonte de la fiscalité dans la simplicité, la mutation des sociétés par le numérique ...
Je dirais qu'il se croit comme un nouveau mage ou Messie arrivé sur terre pour faire renaître la bonne parole et pour arriver sur l'Arche de Noé pour ceux qui ne l'aurait pas suivi.
Qui va signer ce Manifeste?
Y a plus qu'à, non?
Oui, la religion en temps de crise reprend du galon.
N'est ce pas normal de trouver ce qu'on n'a pas eu sur cette terre dans un après?
Malheureusement, personne n'est revenu raconter s'il a été heureux d'avoir enjambé ce pas énorme dans le néant.
L'espoir fait vivre, l'attente fait peut être mourir les impatients.
Mieux vaut s'intéresser à son propre présent pour l'améliorer de manière très intime en se foutant du regard oblique des passants honnêtes, comme le chantait Brassens.

Écrit par : L'enfoiré | 02/05/2016

interpellant:
Quand on demande à une personne en fin de vie son grand regret , une réponse revient très souvent «J'aurais aimé m'autoriser à être plus heureux»
Un regret «étonnamment partagé», d'après l'infirmière.
«La plupart ne réalisait qu'à la fin que le bonheur était un choix.»

Écrit par : leopoldine | 02/05/2016

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Qualités indispensables pour une start-up
- la motivation est cruciale
- la cohésion de l'équipe
- la capacité à résoudre les problèmes
- comprendre la dynamique du projet
- maîtriser ses émotions.

Source: https://fr.express.live/2016/05/03/5-qualites-indispensables-au-succes-dune-startup/

Écrit par : L'enfoiré | 03/05/2016

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Êtes-vous addict au travail ? Oui si vous vous reconnaissez dans 4 de ces 7 propositions

Beaucoup de gens se qualifient de “bourreau de travail” avec fierté. Rester de longues heures au bureau fait partie de la culture moderne et est considéré comme un facteur de succès. Mais derrière cette façade, il y a aussi le risque de devenir “workaholic”, un addict au travail.
Une personne addict au travail se définit de la façon suivante :
“Son travail la rend hyper anxieuse, elle est entraînée par une forte envie incontrôlable de travailler et dépense tellement d’énergie dans son engagement au travail que sa vie privée et sa santé en souffrent.”

8% d’accros au travail
Dans les milieux scientifiques, la dépendance au travail est de plus en plus considérée comme un problème grave. Une étude norvégienne montre que dans la région nordique, pourtant connue pour ses bonnes conditions de travail et son filet de sécurité sociale solide, environ 8% des employés sont addicts au travail, soit près d’un sur dix, un chiffre alarmant. Bien qu’on ne dispose pas de chiffres précis dans ce domaine, on estime que dans les pays où la politique sociale est plus faible, ce taux pourrait être encore plus élevé.
L’étude norvégienne a montré plus de 1000 répondants atteignaient un score de 1 à 5 sur sept questions différentes liées au stress. Les questions étaient basées sur l’échelle de l’addiction au travail de Bergen. Lorsque l’on atteint des scores élevés (4 ou 5) sur au moins quatre des sept critères, cela signifie que l’on pourrait être addict au travail.

Les sept critères de la dépendance au travail sont les suivants:
- Vous réfléchissez à la manière dont vous pourriez gagner du temps pour travailler plus.
- Vous passez plus de temps sur votre travail que vous n’en aviez l’intention.
- Vous travaillez pour réduire les sentiments de culpabilité, de dépression ou d’impuissance.
- On vous a demandé de réduire vos heures de travail, mais vous n’en avez pas tenu compte.
- Le fait de vous trouver dans l’impossibilité de travailler vous stresse.
- Vous donnez la priorité au travail sur vos hobbies, vos loisirs et les activités sportives.
- Vous travaillez tellement que cela a déjà eu des conséquences sur votre santé.

Le problème semble s’intensifier parce que les gens ne semblent pas le prendre au sérieux. Les gens ne considèrent pas leur addiction au travail comme un problème qui nécessite un traitement.
Nous pensons qu’il est normal que les gens soient occupés huit heures par jour avec leur travail, alors que nous n’accepterions pas que quelqu’un soit occupé pendant huit heures avec son passe-temps.
Les thérapies et autres programmes en 12 étapes peuvent aider les personnes dépendantes du travail, mais à l’heure actuelle, aucune étude scientifique n’a encore déterminé quelle était la méthode de traitement la plus efficace.

Source: https://fr.express.live/2016/05/03/addict-au-travail/

Écrit par : L'enfoiré | 05/05/2016

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Moins, c’est plus… Et cela vaut aussi pour le travail

Votre patron ne sera sans doute pas d’accord, mais il semble que travailler moins d’heures pourrait être meilleur pour vous et pour votre firme. Une nouvelle étude de l’OCDE (L’organisation de Coopération et de Développement Economique) montre que la réduction des heures de travail a un impact positif sur l’efficacité au travail.
Par exemple, les Grecs sont parmi les plus grands travailleurs de l’OCDE, avec plus de 2.000 heures travaillées par an en moyenne. Les Allemands, en revanche, ne comptabilisent que 1.400 heures, mais leur productivité est environ 70% plus élevée.
Ces chiffres pourraient montrer que les personnes qui travaillent moins d’heures sont plus productives. Si vous êtes obligés de rester au bureau durant 12 heures, vous risquez d’être distrait de votre tâche tandis que si vous savez que vous n’y serez que 7 heures, vous serez sans doute plus concentré, et moins stressé.

Une théorie d’Adam Smith
Ce n’est pas une idée nouvelle. Adam Smith affirmait que l’homme qui travaille plus modérément, non seulement préserve sa santé mais, finalement, exécute une plus grande quantité de travail.
Cela pourrait aussi être une question de développement économique. Dans les pays plus riches, les personnes sont plus productives parce qu’on a investi plus de capital par employé, que les infrastructures et l’organisation sont meilleures.
Aux USA, les travailleurs sont assez productifs et travaillent beaucoup. Les riches y travaillent de plus en plus et les pauvres de moins en moins.

Source: https://fr.express.live/2016/04/28/moins-heures-travail-plus-productivite-efficacite/

Écrit par : L'enfoiré | 06/05/2016

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La menace qui pèse sur les plus de 40 ans au travail

Les salariés de plus de 40 ans ne devraient travailler que 3 jours par semaine. C’est du moins ce que conseillent des scientifiques économistes de l’Université de Melbourne, en Australie, qui ont publié les résultats de leur étude dans le Melbourne Institute Worker Paper.
L’étude australienne a interrogé 3.500 femmes et 3.000 hommes âgés d’au moins 40 ans. Selon les réponses obtenues, les personnes de plus de 40 ans ne devraient pas travailler plus de 30 heures par semaine si elles ne veulent pas en souffrir les conséquences. Pour les hommes, le nombre d’heures idéal de travail varierait entre 25 et 30 et pour les femmes, entre 22 et 27.
Au-delà de cette charge de travail, le cerveau, confronté à la fatigue et au stress, commencerait à perdre ses capacités d’apprentissage, de mémorisation, de raisonnement et même de langage.

Age de prise de la retraite
Si toutes ces capacités sont fortifiées par le travail et la pratique avant le cap fatidique des 40 ans, il semble que la tendance s’inverse une fois celui-ci dépassé. Ce n’est pas une nouveauté, et le domaine de la science s’était déjà penché auparavant sur cette problématique. L’étude de 2012 de scientifiques de l’Inserm, publiée dans le British Medical Journal, plaçait cependant l’âge limite à 45 ans.
L’étude australienne est donc sans appel : à partir de 40 ans, mieux vaut lever le pied.
Cependant, en ces temps d’augmentation de la durée de vie et de vieillissement de la population, de nombreuses économies européennes envisagent plutôt de reculer l’âge de la retraite, que de diminuer les heures de travail dès 40 ans…

Source: https://fr.express.live/2016/05/02/la-menace-qui-pese-sur-les-plus-de-40-ans-au-travail/

Écrit par : L'enfoiré | 07/05/2016

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Les drones aussi sont une menace pour l’emploi

Le potentiel des drones ne les limite pas à faire de beaux cadeaux de Noël : ils peuvent aussi transformer la façon dont les sociétés dirigent leurs affaires, rapporte Quartz. Un rapport récent de Price Waterhouse Cooper (PwC) affirme que l’utilisation commerciale des drones remplacera pour $127 milliards de valeur de services et de main d’oeuvre, “dans un avenir très proche”.
Il est facile de deviner pourquoi les différents secteurs d’affaires adoptent cette technologie. Comme ils offrent une vue aérienne des sites, les drones permettent un contrôle en temps réel très utile dans les domaines de la sécurité, des assurances et des médias, par exemple, et réduisent la nécessité de s’adresser à des travailleurs pour effectuer des tâches dangereuses sur le terrain (c’est notamment le cas dans les mines et la construction). Des sociétés comme Amazon et Google comptent aussi les utiliser pour livrer les colis de leurs clients de façon rapide et efficace.

Les infrastructures
Selon PwC, le secteur des infrastructures (qui comprend l’énergie, les chemins de fer et les industries du gaz et du pétrole) est celui qui bénéficiera le plus de la technologie des drones. Ceux-ci pourraient potentiellement remplacer pour $45,2 milliards de services et de travaux dans le domaine des infrastructures, comme le montre le graphique suivant, indiquant les valeurs de services et de main d’oeuvre que les drones pourraient reprendre à leur compte par secteur d’activité.

Sources: https://fr.express.live/2016/05/11/les-drones-aussi-sont-une-menace-pour-lemploi/

Écrit par : L'enfoiré | 12/05/2016

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Erik Orsenna était invité au "Grand oral"
Rien ne sert de rassembler les idées d'oppositions sans aller de l'avant.
Pour lui, la démocratie devrait être proportionnelle à l'espérance de vie.
Les jeunes qui l'aurait plus longue, aurait plus de voix.
Décentraliser grâce au numérique est devenu obligatoire.

https://www.rtbf.be/lapremiere/article_erik-orsenna-ecrivain-et-academicien-ces-cretins-qui-ont-peur-de-venir-a-bruxelles?id=9283379&category=LE%20GRAND%20ORAL&programId=5633&sourceTitle=Le+grand+Oral&programType=emission

Écrit par : L'enfoiré | 14/05/2016

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“Une situation de pré-guerre civile s’installe en France”

En France, des agents de police ont manifesté mercredi contre la haine de la police qui s’est manifestée plus intensément que jamais au cours de ces derniers jours. Sur les dernières semaines, 300 policiers ont été blessés dans diverses manifestations contre la réforme du code du travail, qui vise à faciliter l’accès à l’emploi par l’assouplissement et la simplification des lois sur le travail strictes et complexes.
Pendant ce temps, une vidéo qui a circulé sur Internet montre comment des manifestants attaquent une voiture de police, brisant ses vitres, alors que deux policiers s’y trouvent, et lançant un cocktail Molotov. L’un des policiers occupants sort de la voiture en proie aux flammes et se fait attaquer par un manifestant armé d’un bâton.

Des manifestations violentes contre le modèle de société occidentale, capitaliste et libérale
Dans le journal Le Figaro, le journaliste Ivan Rioufol estime que son pays sombre lentement mais sûrement dans une guerre civile : “Une situation de pré-guerre civile s’installe en France”, écrit-il, notant que la classe politique et les médias ne semblent pas réagir face à cette réalité.
Auparavant, lorsque les manifestations dégénéraient, on appelait les CRS (Les Compagnies républicaines de sécurité, un corps de la police française) pour réprimer les fauteurs de troubles. Mais désormais, ce ne sont plus les CRS qui portent les premiers coups de matraque et lancent les assauts, mais “les casseurs qui veulent tuer du flic”.
Rioufol rapporte les déclaration d’un policier, selon lequel la police utilise entre 400 et 1000 “grenades de désenclavement” lors de chaque manifestation pour assurer sa propre sécurité, et disperser certains manifestants pour les empêcher de se regrouper pour former des bandes agressives.
“Ce qui se dévoile progressivement est ce que j’annonce dans “La guerre civile qui vient” : la contestation violente du modèle de société occidentale, capitaliste et libérale. Le rejet est porté en commun par la gauche radicalisée et par l’islam politique, qui fait passer le musulman pour le nouveau damné de la terre. Cet islam révolutionnaire s’est déjà introduit dans de nombreux syndicats. Il apporte une force conquérante inédite et potentiellement brutale. Il s’est immiscé également dans les rangs de Nuit debout, à travers la défense de la cause palestinienne et le boycott d’Israël (mouvement BDS : Boycott Désinvestissement Sanctions). […]
Ces individus et leurs complices soi-disant victimes de la police ont pour objectif la guerre civile, affirme Rioufol. Or, “cette même police est applaudie par une majorité de Français, pour sa vaillance lors des derniers attentats islamistes”.

Source: https://fr.express.live/2016/05/20/france-climat-guerre-civile/

Écrit par : L'enfoiré | 20/05/2016

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La digitalisation, c’est maintenant

La branche Belux du groupe allemand SAP a publié récemment les résultats d’une enquête sur la transformation numérique des entreprises en Belgique, ce que l’on appelle communément la "digitalisation". Il en ressort essentiellement un sentiment d’imminence du changement, lié au risque concurrentiel pour les entreprises ne disposant pas des outils performants utilisés par d’autres. L’imminence ? Pour Patrick Van Deven, le directeur général de SAP Belux, c’est le principal enseignement de l’étude : "Imaginez que 25 pour 100 des 200 entreprises que nous avons sondées estiment que la digitalisation va impacter leur métier ou leur secteur dans le courant de cette année ! Cette tendance à l’utilisation du numérique, des objets connectés ou encore de l’aide à la décision, est plus rapide et plus profonde que ce que l’on attendait…"

Analyse et inaction
Pourtant, l’enquête menée pour SAP par Market Probe montre que si quatre entreprises sur cinq - un peu plus en Wallonie qu’en Flandre - déclarent souhaiter investir dans l’innovation technologique dans les années à venir, elles ne consacrent que 25 % de leurs budgets informatiques à de nouveaux projets. Il y a donc une apparente contradiction entre la perception de l’importance de l’innovation technologique et les décisions pratiques.
Où se situe la principale menace d’après les entreprises sondées ? Ce qui leur fait peur globalement, c’est la concurrence émanant de start up innovantes, et c’est l’arrivée d’applications mobiles, avec le risque pour elles de ne pas être à la hauteur de ce défi. "Pour comprendre cela, il faut se mettre à la place d’un client, particulier ou professionnel, qui utilise un smartphone pour passer ses commandes. Ce même client veut que lors d’un appel au service après-vente, son interlocuteur ait une vue directe sur son dossier. Dès qu’il a utilisé un tel outil, que fera-t-il des offres d’un autre fournisseur qui ne lui propose pas le même confort ?" , explique Patrick Van Deven.

La direction reprend la main
Qui prend des décisions au niveau des investissements dans la politique digitale de l’entreprise ? L’étude montre que le département informatique est de moins en moins présent au niveau de la prise de décision. Un seul département IT sur cinq estime jouer un rôle directeur dans la définition de la stratégie digitale. Plus de la moitié des départements informatiques estiment ne faire qu’appliquer la stratégie décidée à un autre niveau. L’étude montre que dans quatre entreprises sur cinq, cette responsabilité incombe à la direction générale ou aux responsables de différents services concernés. "C’est de là que vient cette ‘profondeur’ dans le changement. Les responsables du marketing ou de la production prennent des options importantes qui changent littéralement leur métier." L’informatique n’est dès lors plus une simple mécanique mais un outil de mutation des métiers fondamentaux des entreprises, principalement grâce à l’utilisation du "cloud".

Gare aux pertes d’emplois !
Et ceci a une foule de conséquences : baisse des coûts, amélioration du service à la clientèle… "Pour que ce soit clair, imaginez un producteur de machines complexes. La relation client classique est simple : le client achète la machine à un distributeur et contacte le distributeur lorsqu’il remarque un problème ou une panne. Le distributeur envoie un technicien pour analyser le problème et commander puis installer les pièces défectueuses. Dans le schéma actuel, on bourre la machine de capteurs et elle contacte elle-même le fabricant dont le système informatique peut diagnostiquer l’origine du problème, commander la pièce et envoyer un technicien sur place. Dans ce schéma, on supprime des rôles chez le distributeur et on réduit le travail du technicien. C’est là un volet inquiétant à propos duquel je souhaite que l’on réfléchisse. Les pertes d’emplois liées à l’adoption de nouvelles techniques numériques risquent d’être bien plus importantes qu’on l’imagine. Il faut donc trouver des solutions pour pallier ce risque. Je pense avant tout à l’enseignement qui doit changer pour éviter de créer une situation dans laquelle les jeunes termineraient leurs études pour se retrouver avec une formation ne répondant à aucun besoin."

http://www.lalibre.be/economie/actualite/la-digitalisation-c-est-maintenant-57431dfe35702a22d7a50bc9

Écrit par : L'enfoiré | 24/05/2016

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Je viens d'apprendre qu'un copain a écrit sur le sujet du bonheur
Le Bonheur dimensionniste
A-t-on déjà pensé à étudier le bonheur en-dehors du sujet qui le vit ? C'est l'objet du dimensionnisme. C'est par le dimensionnement du bonheur en accord avec l'Univers et le Vivant, et à partir d'une approche totalement extérieure à soi, que l'Humanité s'ouvrira sur une réelle perspective de progrès du bonheur. Cette étude, rigoureusement structurée dans la droite ligne de la méthode cartésienne, prend l'exemple du Nombre Pi dont elle révèle les secrets et les subtilités. La surprise est grande de constater non seulement que Pi comporte des lois très nettes, mais surtout (dans le tome2 ) que ces lois illustrent à la perfection les phases de développement de l'être humain. Je gage que cet essai original se révélera stimulant autant pour l'esprit que pour l'âme. Quelques phrases poétiques du cru de l'auteur (par ailleurs poète) agrémentent l'ensemble. Je suis heureux de vous livrer mes découvertes pour le plus grand profit de tous !

https://www.amazon.fr/Bonheur-dimensionniste-Paul-Cosquer-ebook/dp/B01GDIQ7RW/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1464714147&sr=1-1&keywords=le+bonheur+dimensionniste

Écrit par : L'enfoiré | 01/06/2016

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Je n’ai pas (encore) lu cette analogie mentionnée (rationalisation de l’économie) entre l’écologie et le numérique.
Avant de la lire, je me permets les réflexions suivantes:

- L’écologie n’a pas comme objectif de rationaliser quoi que se soit. L’objectif est d’organiser l’utilisation de la nature et de l’homme d’une façon intelligente en tenant compte de la capacité limitée ou finie pour cette terre de produire tout en évitant l’extinction de la vie sur terre! Donc le mot écologie inclus l’écologie politique.

- Le numérique est effectivement un facteur de progrès technologique donc de rationalisation de pas mal de chose.
Mais si l’expansion du numérique n’est possible qu’en utilisant des métaux rares (donc très chères et limité en quantité) qui sont obtenus en organisant les guerres des minéraux (pour en maîtriser les coûts de ces minéraux) un peu partout dans le monde ET en utilisant des méthodes proches de l’esclavage pour produire ces solutions technologiques vendues dans les pays riches alors les risques que nous allons devoir gérer bientôt seront très déstabilisant.

Donc je ne comprends pas comment on peut faire une analogie entre ce concept de survie du monde du vivant (l’écologie y compris l’écologie politique) et la création de solution technologique (basée sur le numérique) qui vont bientôt arrivé à leur terme pour les raisons expliquées ci-dessus?

Par contre si on conditionne et accompagne l’évolution du « numérique » à l’intérieur du concept d’écologie politique alors tous les espoirs sont permis.

Écrit par : Don Quichotte | 01/06/2016

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Le lien entre le numérique et l'écologie, c'est une déduction personnelle dans les objectifs que l'on ne voit pas encore.
L'objectif d'organiser l'utilisation de la nature et de l'homme si tu réfléchis bien, c'est le même que le numérique.
Le numérique est pour moi une idéologie très politique puisque c'est un art de vivre mieux tout en consommant moins d'énergie pour produire et vivre.
Mais c'est vrai, le numérique a plus été créé par l'idéologie capitaliste.
Les métaux rares dont tu parles seront bientôt remplacés par des constructions de nouvelles molécules par l'intermédiaires des nanotechnologies.
Avec cette nouvelle technologie, on construit les molécules comme on le veut, atome par atome.
Les nanos touchent à tout (médecine comprise) comme l'informatique l'a fait auparavant.
L'ingéniosité, l'invention et l'infiniment petit, un nouveau trio du futur.

Écrit par : L'enfoiré | 01/06/2016

Bonjour Guy,

Merci pour le lien vers mon livre. Ma conception "dimensionniste" du bonheur rejoint ce que tu as écrit dans ton article sur le chiffre 3. En effet, dans le tome 1 j'apporte la preuve par Pi que le 3 est l'une des trois valeurs essentielles et que la triangulation est l'une des principales voies du bonheur.

J'ai écrit ce livre parce que j'en avais assez des témoignages sur le bonheur sans aucune réflexion philosophique de fond dans des ouvrages le plus souvent destinés à faire du bénéfice (et creux).

Dans les dimensions que j'évoque, il y a aussi la Nature et le Vivant. Il est question du travail dans ce fil, je donne un exemple concret économique du dimensionnisme. Allez, pour vous c'est gratuit : un copié-collé de mon livre (dans le commentaire à suivre)

Écrit par : TAVERNE | 01/06/2016

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Voilà (ne pas diffuser ailleurs) :

(exemple donné dans le tome 1 du Bonheur dimensionniste)

Enoncé : « les gens souffrent de l’absence de travail. Que faire ? »

Application de la méthode :

Règle n°1 est : « la réponse est dans le problème ». Dans sa variante : « la réponse est dans la question ». Mais à condition que la question posée soit pertinente et qu’elle soit parfaitement énoncée. Il nous faut donc, pour ce cas précis, reformuler l’énoncé qui, au regard du dimensionnisme, est à la fois inexact et incomplet.

Enoncé inexact parce que le mot « travail » se réfère à la seule dimension économique de l’activité et qu’il a une connotation libérale. Or, les gens souffrent des manques liés à l’absence de travail, non de cette absence en tant que telle.

La reformulation sera donc : « les gens souffrent du manque de travail en ce que le travail leur apporte de l’activité, de la reconnaissance (dont la rétribution) et des moyens d’autonomie (l’argent) ». Pour la compléter, on ajoutera : « les gens souffrent aussi de la perte de ces éléments ou de la crainte de cette perte ». L’énoncé est ainsi complété par la dimension psychologique (perte et crainte de la perte). La règle n°1 est à présent respectée.

La règle n°2 est : « Ne jamais compter plus loin que trois ». Appliquons-la : reprenons les trois éléments : besoin d’activité, besoin de reconnaissance, besoin de moyens d’autonomie. Ajoutons une seconde triade en application de la règle cartésienne du passage en revue complet du problème afin de ne rien omettre : souffrance du manque, souffrance de la perte, souffrance de la crainte de la perte. Soit deux fois trois éléments à étudier. La règle n°2 est bien respectée aussi.

Règle n°3 « Intégrer dans la méthode de résolution les dimensions contenues dans les trois lois primaires et leurs sous-dimensions ». Sommes-nous dans la nécessité de sortir de la dualité et de recourir la voie ternaire ? Réponse : non. Nous restons donc dans la règle 2 en posant à présent le problème du point de vue de la société (sous-dimensionnement de la dimension du Deux : la dimension des opposés : ici la personne / la société) : de quelle activité la société a-t-elle besoin ?

L’énoncé ayant été passé au crible de la méthode, le choix des solutions est, lui aussi, dimensionnable. Elle peut aussi se conformer aux dimensions apportées par la méthode, et donc à l’énoncé reformulé : l’activité peut alors prendre la forme de type économie solidaire, par exemple. De nombreuses autres alternatives peuvent être imaginées. Mais, la solution décidée peut très bien ignorer ces déductions et venir exclusivement en réponse à la question telle qu’elle est libellée primitivement.

Écrit par : TAVERNE | 01/06/2016

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Bonjour Paul,
Quand un esprit philosophique rencontre un autre esprit philosophique, qu'est-ce qu'ils se racontent?
Des histoires de philosophie.
Amusant cette collision avec l'article qui est en ligne depuis samedi sur le "3".
Le bonheur est un sujet "tarte à la crème", mais j'ai aimé le décrire dans tous ses aspects.

Je sais que le moral n'était pas au top en France, j'ai choisi un jeune français comme interlocuteur.
Je regarde souvent France2 en plus de nos chaînes de télé.
Le sud de la Belgique, jusqu'à Bruxelles, vit à peu près le même phénomène mais ne s'adapte pas aux nouvelles règles.
La tache d'huile française s'est répandue.
Les grèves se suivent et se ressemblent.
Les réformes ne sont pas acceptées alors qu'elles fonctionnent dans beaucoup d'autres pays.
Souvent j'ai écrit sur Avox que tu connais bien, qu'en France ce n'est plus les Droits de l'Homme mais les Droits de l'Ohm (unité de résistance).
Le bonheur, on le crée autour de soi avec au besoin avec le secours de son ego et de son expérience.
Je sais ce qu'est le management de personnes.
Je sais ce que c'est de jouer entre le marteau et l'enclume.
Le bonheur, c'est surtout dans la tête.

Un ancien copain écrivait au sujet de notre situation sur FB et je le transmettais sur Avox puisqu'il y a lâché la bride:
http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/vous-en-avez-marre-de-ces-greves-181391#forum4585923
Je ne vais pas le réintroduire ici. Il est perdu dans la masse de réactions.
Si tu n'as pas vu ce documentaire, même si j'ai eu des réactions dans un billet avec le même titre, il y a des idées à creuser
https://www.youtube.com/watch?v=CICXYhL1vEI

Écrit par : L'enfoiré | 01/06/2016

Les 10 règles d’or pour mener une bonne vie

https://fr.express.live/2017/03/02/les-10-regles-dor-pour-mener-une-bonne-vie/

Écrit par : L'enfoiré | 02/03/2017

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Tirez-vous profit de votre vie? Vérifiez cela ici…

Trop souvent, nous pensons qu’une vie meilleure se traduit par plus d’argent, plus de vacances, plus de partenaires sexuels, en gros, toujours plus. Le problème concernant cette aspiration à plus est qu’elle ne peut jamais être assouvie. Le vrai bonheur ne se trouve pas dans le ‘plus’, mais au contraire, dans ‘l’assez’, selon l’ouvrage ‘Just Enough’ des professeurs d’Harvard Laura Nash et Howard Stevenson
Nash en Stevenson ont demandé à 60 cadres supérieurs comment ils s’y prenaient pour faire face à l’ambition de vouloir toujours plus et ce qui les rendait heureux et leur procurait le sentiment d’avoir réussi. La plupart d’entre eux étaient incapables de formuler une réponse claire, mais les professeurs ont remarqué qu’une erreur était systématiquement commise : se concentrer sur une seule chose à la fois (principalement l’argent).
Le problème de cette stratégie n’est pas seulement que l’argent ne peut pas acheter le bonheur, mais que d’autres choses sont également importantes. Cela explique pourquoi les personnes qui semblent connaître le succès se sentent insatisfaites de leur vie. Il ne suffit pas d’avoir un seul but dans la vie pour atteindre le bonheur et même les meilleurs étudiants, les professionnels les plus riches et les politiciens le plus puissants réalisent cela un beau jour. Selon Nash et Stevenson, le vrai bonheur est à quatre dimensions (pourvues chacune de multiples critères de mesure):

1. Le bonheur
Les sentiments de plaisir et de satisfaction au quotidien et à propos de votre vie.

2. La réalisation de soi
Accomplissements dont vous pouvez être fier, en comparaison avec les autres.

3. Le sens
Avoir un impact positif sur les gens et les choses qui vous tiennent à cœur.

4. L’héritage
La façon dont vous avez montré aux autres comment atteindre le succès.

Certains répondants étaient conscients de ce qui figure ci-dessus, mais commettaient l’erreur de vouloir atteindre ces objectifs, l’un après l’autre. Il semble typique de vouloir réaliser les choses dans l’ordre suivant:

1. Faire d’abord un travail qu’on déteste pour gagner de l’argent
2. Ensuite fonder une famille
3. Pour ensuite poursuivre une passion
4. Et enfin être heureux
C’est ce que les auteurs appellent une stratégie séquentielle. De nombreux jeunes suivent aujourd’hui ce modèle, bien qu’il soit illusoire. Vous ne pouvez pas vous concentrer uniquement sur votre carrière pour ensuite vous concentrer sur votre famille, puisque vous devez vous investir dès le départ dans votre vie familiale. Vous ne pouvez pas non plus attendre d’avoir gagné assez d’argent grâce à un travail que vous détestez pour ensuite faire quelque chose qui a du sens, puisque avant de le réaliser, votre carrière sera finie et votre passion consumée. Un autre exemple est encore les gens qui épargnent tout au long de leur vie pour pouvoir ensuite profiter de leur retraite. Lorsque le moment qu’ils attendent depuis des décennies arrive enfin, ils ne savent pas comment en profiter ou ils tombent malades. Une bonne vie est donc une question d’équilibre. Le bonheur est multidimensionnel et ne permet pas qu’on le divise en phases successives.
Que faire? Selon Stevenson et Nash, vous devez poursuivre les quatre éléments du bonheur sur une base régulière (et même quotidienne). Si vous négligez un de ces quatre éléments, vous risquez de tomber dans le piège de la stratégie d’assemblage. En vous concentrant trop sur l’un au détriment de l’autre, vous vous aventurez en territoire séquentiel

Source: https://fr.express.live/2017/03/20/mener-la-meilleure-vie-possible/1/

Écrit par : L'enfoiré | 22/03/2017

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