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14/04/2010

Home sweet work

0.jpgLe télétravail, un amour de travail dans le doux berceau de son Home.

Tout le monde y gagne avec le télétravail. Tout le monde le dit. Il permettrait de travailler à partir de la maison, de concilier au mieux le travail, le vie de famille et le temps libre. Dans le même temps, il libèrerait les routes dans les bouchons aux heures pointes. Un trafic domicile-travail plus cool puisque alterné. Le stress, évité. Que du bonheur, donc.

Pour appuyer l'idée, durant les heures de pointe, du matin et du soir, on compterait 55% du trafic imputé aux déplacements domicile-lieu de travail. En plus, à Bruxelles, 40% des déplacements de ce type seraient effectués en voiture. En Flandre, on remonterait, même, ce pourcentage à 67%. Les navetteurs prendraient plus souvent la route que les transports en commun souvent déficients. Les voitures de société y seraient peut-être aussi pour quelque chose.


L'encombrement des routes est un problème de plus en plus complexe. On est tous d'accord avec les navetteurs. "La voiture, ma liberté", c'est devenu "la voiture, ma prison". Faut pas croire, les routes ne sont pas nécessairement plus fluides en dehors de ces périodes de pointes. La circulation est devenue infernale. Les camions passent et transitent de partout sur nos routes à n'importe quelle heure.

A Bruxelles, on imagine d'autres routes pour contourner notre ville. Quand ce n'est pas la radio de bord, c'est le GPS qui ne fait plus que donner des messages de détresse, d'alertes aux bouchons. Le RER, prévu depuis très (trop) longtemps, fait plus penser au monstre du Loch Ness.

Alors, on le dit, il faut trouver quelque chose de plus efficace, de plus rentable. Le télétravail. Quelques entreprises l'ont lancé et appliqué et parait-il cela marche. C'est cool.0.jpg

Le "travail à distance" donne de l'air et fait espérer un allègement de nos routes. On peut travailler de chez soi mais, quand les télécommunications et les technologies de l'information le permettent. L'informatique, toujours elle et l'internet mobile via le réseau GSM et les connexion Wifi, voilà les sauveurs, ceux qui apportent "la" solution. Enfin, on va pouvoir régler sa vie à son rythme. Plus de temps perdu. Prendre du bon temps quand c'est possible. Recommencer le travail à des moments propices, plus adéquats avec la vie pépère des pantoufles. Même la nuit, si ça nous chante avec, devant les yeux, "l'écran noir de nos nuits blanches, là, où on se fait son cinéma". Les loisirs, au milieu de ces nuits avec les enfants pour s'assurer d'une bonne famille. Enfin, loisirs, tout dépend, s'il ne faut pas faire les courses, la vaisselle et la lessive, délicieusement laissés aux bons soins de celui qui a la chance de rester au bercail alors que la moitié n'a pas encore reçu le feu vert et doit prendre la route. Mais, on en rêve, on l'imagine cette vie à la maison.

Les effets positifs s'en ressentent au niveau environnement, de la densité du trafic, de la réduction des accidents... Je vous le dis , nous sommes devenus de véritables écolos en puissance. Même le Ministre des Transports y voit une diminution des frais pour la remise en état de nos chaussées qui deviennent des champs de mines, dans la diminution de la pollution et l'augmentation des eco-boni dû à la fluidité des routes. Si on calcule une moyenne de 50 kilomètres par jour et par travailleur pour les trajets entre boulot et dodo, c'est déjà ça de gagner. Le pied, je répète...

La grande ville avec tous ces dangers, au placard.0.jpg

Les économies réalisées en frais de transport, de garderie couvrent généralement les frais de chauffage, de télécommunications et de l'espace privé nécessaire pour un travail à domicile avec la meilleure chance de réussite. Par après, il faudra toujours emmener les gosses à l'école et cela reste 85% d'entre eux qui y arriveront par la voiture. Ce n'est donc pas tout bénéfice pour la route!

Aujourd'hui, on compte, en Belgique, 280.000 actifs qui restent travailler chez eux (18% de la population active) avec, en moyenne, 1,6 jour par semaine. Ce qui représente une économie annuelle de 900 millions d'euros. De visu, le lundi matin, les magasins sont souvent fermés. Le vendredi, les congés du weekend se préparent au départ. Le mercredi, ce sont les parents qui préfèrent profiter de la présence des enfants en congé. Autant harmoniser cela avec les horaires.

Qui ne trouverait pas cela positif de pouvoir organiser son temps en fonction de son propre agenda?

Mais réveillons-nous. Il y a quelques "détails" à régler. Est-ce vraiment du respect de son propre agenda dont on parle?

Dans une multinationale, il y a de fortes chances, d'ailleurs, que cela se marierait bien de travailler de nuit avec les collègues d'en face.

Il permet de travailler quand bon nous semble, ouais. Mais, il a son code de conduite.

0.jpgAu préalable, cela implique surtout de stimuler l'enseignement des technologies de l'information. Cela impose aussi une culture d'entreprise à revoir dans ses fondements. C'est accepter un exil volontaire des points de décision pour le management et pour ses candidats qui eux aussi pourraient y trouver un certain profit personnel s'ils n'étaient pas trop regardant des conséquences. Loin des yeux, loin du cœur...

En définitive, ce sont surtout les multinationales qui ont compris l'avantage du processus. Les retards au bureau devenaient trop fréquents. Le gain de productivité, l'effacement dans les discussions résultants du stress improductif dans les embouteillages, l'absentéisme qui résultait quand les bouchons ne se résorbaient pas.

Les PME, en revanche, hésitent. Elles restent avec la préférence de la sous-traitance plutôt qu'à travailler en réseau dans la toile avec du personnel à distance. Elle sont tatillonnent ces PME. Elles ne comprennent pas tout ou n'y voit pas leur avantage.

Depuis 2005, les services publiques, aussi, s'y sont mis et cela dans un cadre légal. Un à deux jours par semaine pour commencer. Depuis, le nombre de fonctionnaires faisant usage de cette possibilité croit d'année en année.

Ce sont les hommes occupant une fonction supérieure qui se taillent la part du lion du télétravail. Curieux, les femmes sont dans le peloton de queue, alors qu'on pourrait croire que les tâches ménagère et familiale auraient pu être allégées par cette méthode. La comptabilité, le développement de logiciels, l'assistance à la clientèle s'y prêtent le mieux.0.jpg

Pas question, de rester à la maison quand de nombreux dossiers de travail sont nécessaires ou que des machines ou du matériel, plus imposant qu'un PC portable ne soit obligatoire. A la maison, on a toujours quelque chose oublié et qui est resté au bureau.

Les ouvriers sont exclus, de fait, de cette filière.

Les Pays-Bas sont au top européen en matière de télétravail. Un quart de la population active y travaillent partiellement à domicile. Ce qui représente une diminution globale de 10% du nombre de kilomètres de bouchons aux heures de pointe. On y aime décidément la liberté de la décision du "quand il faut travailler". Un sondage parmi eux a permis de conclure que 27% d'entre eux estiment abattre d'avantage de travail dans ce "Home sweet work". Il fait désormais partie de la culture d'entreprise des Pays-Bas.

Poussons la théorie plus loin.

0.jpgEt si les deux ou trois jours devenaient les cinq jours de la semaine? Pour ces travailleurs à la maison, qui se chauffent avec leur propre énergie, plus besoin de bureau assignés pour eux en permanence. Des mètres carrés de location, payés très chers et qui ne seraient plus en jachère pendant les jours prestés ailleurs. Toujours plus de bénéfices, ce n'est pas négligeable. La société deviendrait une sorte de pied à terre réduit à sa plus simple expression. Dans ce cas, il faut prévoir, bien sûr, ce qu'on appelle un "Business Center" pour les meetings ou pour les cas du rassemblement des pièces d'un puzzle. Je dis "puzzle", car la société ne serait plus vraiment un ensemble cohérent, concentré sur la stratégie en permanence et sous la supervision d'une hiérarchie zélé et volontaire. Les rapprochements prévus se feraient sur un genre de grand plateau, ajusté aux besoins, quelques peu hétéroclites avec des bureaux réservés sans une recherche de correspondances avec les affinités de chacun. Les téléphones y sonnent, les blagues y fusent et sont en charge de détendre l'atmosphère comme un exutoire. La petite salle du café resterait la foire d'empoigne ou des fantaisies. En fait, ce genre de rapprochement permet d'effacer une solitude trop longtemps renfrognée.

Le travailleur reste sociable, grégaire, même. Il aime rencontrer ceux qui font le même boulot, pour faire connaissance et garder un soi-disant "team spirit", un esprit de faire partie d'une grande famille. La sociabilité, la collégialité, cela garde tout son sens. Facebook, dans le virtuel, n'en est qu'une preuve flagrante. Dans le concret, c'est peut-être encore mieux.

Pour travailler à distance, pour communiquer, il y a bien les email, les t-chats qui existent sur la Toile; la vidéo-conférence et le bon vieux téléphone, pour parler, mais la chaleur du serrement de main, cela ne marche pas par téléportation. Ce besoin de chaleur n'est pas perdu pour autant.0.jpg

La solitude de la maison crée un manque dans le fusionnel. Derrière un écran avec des dossiers harassants, on ne trouve plus cet élan de solidarité dans le travail.

Mais, la tendance à l'éclatement par le télétravail est bien présente. Internet le permet et les distances n'y existent plus. Il y a même un "Office hôtel concept" qui s'installe progressivement à Bruxelles. Unique, est-il dit sur la façade. Unique, pour combien de temps? Il loue ces mètres carrés sur demande sur de grands plateaux.

On dit l'absence d'une politique de promotion du télétravail reste bien réelle. Mais, tout dépendra de l'entreprise et de l'individu par son caractère d'adaptation au processus du travail sur une base individuel sans contrôle pour en faire sa méthode de travail. La "gestion orientée résultat" ne coïncide pas toujours avec les desiderata des caractères psychologiques. Motiver et objectiver à distance sont loin d'être automatiques dans une ambiance de travail consensuelle avec les fils ténus de la virtualité. Quand un projet a reçu un terme et une échéance, il faut s'y greffer peu importe ce qui a été nécessaire pour y arriver. Plus question d'avancer des arguments comme "il y a eu des surprises et j'ai dû travailler plus d'heure que prévu". L'agenda prend alors toute son importance pour planifier un travail en "stand alone". Être seul à la maison, c'est savoir s'organiser dans son bocal dans un exil asocial. Partage de la vie de bureau plus réduit avec des contraintes parfois incompatibles dans un espace familial.

Les frais inhérents à l'employeur, surface de bureau, chauffage, électricité, deviennent du chef de l'employé.

La sécurisation des données de l'entreprise fait aussi peur aux dirigeants de l'entreprise. "Surveiller", "sécuriser" sont les mamelles des entreprises qui n'ont pas passé le cap de la post-modernité.

Le télé-travail pousse à devenir freelance de fait sans contrôle par l'employeur avec le travail seulement contrôlé à l'échéance d'un projet ce qui tend en finale à être payé par projet et non plus au forfait. 

0.jpgPuis, en matière de déplacements, tout n'est pas résolu pour autant. Réconcilier vie privée et vie professionnelle peut vite devenir un cauchemar. Il faut toujours conduire les enfants à l'école, les rendez-vous à respecter. Le télétravail ne fait qu'une partie du travail de rationalisation des kilomètres parcourus sur les routes. Il faut aussi comme on vient de le voir, garder le contact en dur.

Le covoiturage serait la seconde pièce à mettre au trou? D'après les statistiques, entre 50 et 70% des automobilistes voyageraient seul à bord de leur belle auto de quatre places. Pas facile de trouver les âmes charitables qui partent du même endroit pour arriver au plus près de la même destination et cela dans le même timing. Faut pas que cela devienne un taxi, la belle auto. C'est le proprio qui restera le nettoyeur de service, parce que l'un des convoyés a eu une envie folle de chips. La participation aux frais des kilomètres n'avait pas compté le temps nécessaire à la remise en ordre.

- Grincheux va ! Cela fait un temps que je te laisse parler, sans réagir. C'est tout de même bien agréable de faire la route ensemble, non? Partager n'est-ce pas là la mode? Joindre l'utile à l'agréable, c'est chouette. Puis, si t'es pas content, t'as qu'à prendre les transports en commun.

- Tiens, tu es là, rêveuse? Si t'as un autre sujet à discuter que les transports en commun, on va pouvoir gagner du temps.

- Oui, je sais. Il y a les retards, les grèves, les encombrements, les vols à la tire dans les transports, les accidents récents... Les liaisons rapides, cela n'existe que là où on n'est pas nécessairement intéressé les trouver, les...0.jpg

- Arrête. Tu me fais tourner la tête. Tu me stresses rien que d'y penser. Heureusement qu'il y a, parfois, des parcs de bureaux décentralisés.

- C'est vrai. Dans certaines grandes entreprises, des petites navettes existent, mais c'est relativement rare.

- Un trajet payé au forfait à part les taxis, alors? J'en doute. Une tarification au kilométrage, peut-être. Il faudrait organiser tout cela. Mettre des panneaux de signalisation dynamiques, qui va être chargé de tout cela? Les assurances, les taxes... La commune, la mairie, peut-être? Il y a aussi les taxis sans chauffeurs, mais...

0.jpg- Ouais. T'as raison. Cela existe les voitures sans chauffeurs à louer. Je devrais me renseigner des modalités. Quand on s'asphyxie sur les route, vaut mieux ne pas s'embarquer sans biscuits ou les remplacer par d'autres problèmes encore plus épineux.

- Si au moins t'habitais pas aussi loin, tu pourrais prendre ta bécane. Pourquoi, t'es parti de la ville? T'avais un bel appartement de trois pièces, à ce que je me rappelle. Est-ce le goût du grand air de la campagne ou l'appel de la forêt? Je me rappelle ton excitation lorsque t'es parvenu à sortir de la ville. Es-tu toujours content? Tu dois toujours en perdre des heures dans les bouchons. Toi, si loin...

- Vivre en ville n'empêche pas de se retrouver dans les files. Mes taxes et mon revenu cadastral, le prix de ma nourriture a bien baissé.  Les grandes surfaces et leurs produits aseptisés, je leur ai ajouté le parfum du terroir à m'approvisionnant directement chez le fermier. Tu m'énerves à discuter sans savoir. Et si on revenait à la maison? Au télétravail ?

- Nous y revoilà. Ma société a commencé à s'appliquer dans cette direction. Beaucoup le demandait. Mais, cela n'a pas eu l'air de plaire à mon sous-chef. Il en a perdu une part de son autorité. Plus d'engueulades, plus de surveillances dans mon dos. Ils n'arrivent plus à exulter son envie de domination. Comble de tout, voilà qu'il m'impose de donner des estimations de temps pour effectuer mon projet futur. Tu te rends compte, il inverse les rôles. C'est à moi de savoir combien de temps, il faudra pour achever son travail de management. Puis, comme je le connais, après avoir testé et évalué les réponses de tous, il optera, évidemment, pour le temps minimum pour attribuer le travail. Les impondérables, il n'en a rien à cirer. Faudra, ensuite, encore rattraper les retards des autres qui se seront plantés suites à leurs mauvaises estimations du travail. Les cahiers des charges ne sont que rarement complets. Toujours obnubilé par la compétitivité, le gars Sais-tu que l'utilisation de Facebook lui fait peur et qu'il est enclin à l'interdire? Un employeur sur trois contrôle l'utilisation d'Internet. C'est vrai, j'y ai participé quelques fois, mais faut pas charrier, c'est tout 0.jpgautant pour garder un contact avec les collègues.

- Moi, j'y suis depuis un certain temps. Ce vieux culte de la surveillance, faudra qu'ils s'y habituent ou qu'ils payent pour ne plus en faire partie. A la fin, ils vont nous obliger à devenir free-lances. On y arriverait que cela ne m'étonnerait plus. Vu que c'est relativement nouveau, il ne faut pas oublier que personne n'a signé une convention concernant cette organisation du travail. Cela peut encore donner des surprises. Mais, on teste notre volonté d'autonomie. Je te quitte car j'ai une téléconférence dans dix minutes. Pour discuter de quoi? C'est toujours une surprise. Je me demande encore si on considère qu'on est encore autre chose qu'une voix virtuelle et que la virtualisation de notre environnement a encore un sens.

- Tu sais, du moment, que la rémunération ne devienne pas complètement virtuelle, je ne m'en fais pas encore trop. A tout organiser et à tout changer, il en restera peut-être quelque chose de positif. Je mettrai cela encore sur le compte des heures supplémentaires.


 

L'enfoiré, 

 

Sur Agoravox, des amateurs?

 

Citations:

  • "On parle souvent de sacrifier la liberté de chacun à la liberté collective. Stupidité  ! Il n'y a pas de liberté collective : il n'y a que des libertés individuelles.", Jean-Charles Harvey

  • "A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation  du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar  : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.", Charles Baudelaire

  • "Si tout homme avait la possibilité  d'assassiner  clandestinement  et à distance, l'humanité disparaîtrait  en quelques minutes.", Milan Kundera

 

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Mise à jour 04 mars 2013: Yahoo a relancé le débat. Larisa Mayer  rappelle ses troupes au bureau pour permettre de discuter dans les couloirs et à la cafétéria. 

Mise à jour 1 juin 2020: La crise du coronavirus a poussé les entreprises à utiliser le télétravailpodcast

Mise à jour 26 juin 2020: Pas si formidable que ça le télétravail: podcast

 

 

Commentaires

Bonjour

Le télétravail, les courses, le cinéma, les cours etc..sur Internet

Un monde virtuel, chacun chez soi enfermé dans son cocon

Je suis contre

Bonne journée

Écrit par : Moïsette | 14/04/2010

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Moïsette,
Si j'ai fait cet article, c'est que je connaissais bien ce qu'il engendrait, pour l'avoir un peu pratiqué et pour en avoir compris les dangers.
Car ils existent. Il suffit d'extrapoler un peu et on y arrive.
Cette conversation fictive entre deux personnes qui feraient partie du télétravail, n'est pas une fiction.
Bonne journée,

Écrit par : L'enfoiré | 14/04/2010

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Hello,

je tiens à vous dire un grand merci pour votre apport sur ce sujet. Travailler chez soi n'a pas que du bon également mais je vois beaucoup de points positifs.

Fabienne

Écrit par : Fabienne | 16/11/2011

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Et en France qu'en est-il?
www.agoravox.fr/actualites/societe/article/4-3-millions-de-teletravailleurs-119154

Écrit par : L'enfoiré | 28/07/2012

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L'écueil du télétravail : 'pas vu, pas récompensé'

Le télétravail est une formule qui a de l’avenir, affirme The Economist, expliquant que les loyers élevés des bureaux incitent de plus en plus les entreprises à faire travailler les salariés de leur domicile, d’autant que les nouveaux outils de communication (email, Skype ou les réseaux privés virtuels) leur permettent de rester constamment en contact le salarié resté chez lui.
Pourtant, ce mode de travail n’est pas bénéficiaire sur toute la ligne pour le salarié, et d’après Daniel Cable de la London Business School, quand vient l’heure des récompenses, les télétravailleurs sont plus volontiers laissés pour compte.
Il a mené une expérience au cours de laquelle il a demandé à des sujets de juger des scenarios dans lesquels l’employé travaillait soit à la maison, soit au bureau. Il a constaté que les responsables notaient toujours les employés présents au bureau comme étant plus fiables et plus travailleurs, indépendamment de la qualité de leur travail.
La visibilité crée une illusion de valeur, une réalité que tout le monde connait bien (il suffit de penser aux employés qui se font bien voir de leur responsable parce qu’ils sont ceux qui partent le plus tard le soir, y compris quand, en réalité, ils rédigeaient des courriers personnels). Cable a constaté que même lorsque des entreprises technologiques californiennes demandaient à leurs employés de travailler de chez eux, et de ne pas se présenter au bureau trop souvent, les responsables pénalisaient ceux qui se conformaient à cette instruction.
Les télétravailleurs connaissent cet écueil, et l’étude a également montré que 20% d’entre eux se manifestent auprès de leur responsable tôt le matin par un email ou un message téléphonique pour leur prouver qu’ils sont déjà au travail. Mais comme une grande partie d’entre eux choisissent de rester chez eux le lundi ou le vendredi, ils suggèrent involontairement à leurs collègues qu’ils souhaitent prolonger leur weekend de cette manière.
La culture du « présentéisme » est particulièrement pénalisante pour les jeunes mères qui choisissent de travailler à la maison pour être plus proches de leurs enfants, ce qui ne signifie pas qu’elles travaillent moins, mais plutôt qu’elles choisissent plus facilement les heures de collaboration avec l’entreprise.
Selon Cable, le télétravail sera mieux considéré à partir du moment où la plus grande part des employés travaillera sur ce mode, ou lorsque les responsables seront invités, eux aussi, à rester chez eux.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=hr&item=lecueil-du-teltravail-pas-vu-pas-rcompens&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=#

Écrit par : L'enfoiré | 16/10/2012

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Brussels mom at home

http://cnbc-20news.net/blamom23.htm

Écrit par : L'enfoiré | 05/12/2012

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Une reference concernant le sujet, on en veux encore merci.

Écrit par : Inscription bourse | 14/07/2013

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J'ai connu cela pendant quelques années pour en avoir eu quelques idées.

Écrit par : L'enfoiré | 14/07/2013

Le télétravail gagne du terrain. Mais malgré ses avantages, il ne plait pas à tout le monde.

Grâce aux nouvelles technologies, travailler chez soi pour son entreprise, c’est devenu très facile. Ça ne convient bien sûr pas à toutes les professions. Mais quand c’est possible, ça procure des avantages appréciés : réduction des coûts du transport et des pertes de temps dans le trafic, meilleur équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée, souplesse et flexibilité etc.
Mais il y a aussi des inconvénients. Certains avouent qu’ils ont des difficultés à se discipliner. Beaucoup disent que les contacts informels avec les collègues leur manquent. D’où les doutes de certains employeurs, et pas nécessairement les plus conservateurs. Une des premières décisions de Marissa Mayer, la jeune patronne de Yahoo, ex-Google, ça a été de supprimer le télétravail pour relancer l’esprit de collaboration, remotiver les employés, et redynamiser le sentiment d’appartenance à l’entreprise.
Il faudrait pouvoir éviter de se déplacer pour se rendre au bureau tout en travaillant dans un environnement proche et convivial.
C’est tout-à-fait ça. Et ça existe ! En tout cas la tendance est amorcée. C’est l’avis d’une psychologue et informaticienne anglaise, Nicola Millard qui est futurologue chez British Telecom. Son job : déceler les évolutions du monde du travail.
Dans le Guardian, elle explique qu’entre le travail au bureau et celui à domicile, elle voit l’émergence d’un troisième type d’espace : les cafés branchés. Branché à la fois dans le sens trendy, à la mode, et connecté. Et les lieux de passage comme les lobbys d’hôtels ou les salons VIP des aéroports. Des lieux où l’on y trouve un excellent wifi, à boire et à manger, de la musique d’ambiance pas trop forte et d’autres personnes, dont certaines travaillent aussi. Mais pas des collègues. Sinon, on retombe dans les inconvénients que connaissent beaucoup d’entreprises : la difficulté de se concentrer. Une enquête a montré que dans une salle de travail d’une entreprise hi-tech, un employé est dérangé en moyenne toutes les 3 minutes !
Un nom pour ces nouveaux modes de travail qui ne sont ni le bureau, ni la maison.
Oui. Nicola Millard appelle ce nouveau lieu Coffice. On y reconnait le mot Office, bureau. Mais y en ajoutant les notions de Connexion, l’accès à internet, Compagnie, les gens autour de vous avec qui on peut éventuellement échanger, et Coffee, café et tout ce qui l’accompagne.
Le Coffice, solution d’avenir, au moins occasionnelle, ou délire futuriste sans lendemain, votre avis nous intéresse.

http://www.rtbf.be/info/emissions/article_mediatic-entre-le-bureau-et-le-teletravail-bientot-l-ere-du-coffice?id=8188281&eid=5017893

Écrit par : L'enfoiré | 30/01/2014

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La crise du coronavirus a poussé les entreprises à utiliser le télétravail
podcast: http://vanrinsg.hautetfort.com/media/00/00/1811545796.mp3

Écrit par : L'enfoiré | 01/06/2020

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Le télétravail se généralise: quel impact sur votre rémunération?

Recevrez-vous une indemnité? Avez-vous intérêt à déclarer vos frais réels? Votre contrat de travail et votre package salarial seront-ils modifiés? Vous n'avez plus besoin de votre voiture de société?
Le télétravail est appelé à se généraliser, deux ou trois jours par semaine. ©Photo News
La Belgique est l’un des pays européens qui comptent le plus d’actifs en télétravail durant le confinement, selon une étude du prestataire de services RH SD Worx: 62% contre une moyenne de 57%. Et ce alors que 4 employés sur 10 n’avaient jamais télétravaillé avant!
Il est vite apparu que cette alternative, qui fait de très nombreux adeptes, laissera des traces durables. Kathelijne Verboomen, la directrice du Centre de connaissances d’Acerta, constate déjà que "pour beaucoup d’entreprises, dans les services notamment, la norme est trois jours à la maison et deux jours au bureau". SD Worx table sur deux à trois jours de télétravail par semaine.

"Un salarié qui déclare soudain ses frais réels allume directement des signaux du côté du fisc et s’expose dès lors à un contrôle." "
Le confinement a fait prendre conscience aux patrons les plus réticents que le télétravail était non seulement souvent possible, mais qu’il avait garanti la continuité ou parfois la survie du business. À l’avenir, il faudra donc préserver et combiner le meilleur des deux mondes.
Les règles qui régissent le télétravail structurel sont fixées dans une Convention collective du travail de 2005, qui nécessitera un update. "Notamment pour fixer les règles en matière d’indemnisation des frais dans le règlement de travail, souligne Vincent Chiavetta, avocat spécialisé en droit du travail (Litis-s). Cela devra faire l’objet d’une conciliation sociale avec les (représentants) des travailleurs."
"Le contrat de travail (ou un avenant à celui-ci) devra prévoir les modalités du télétravail: matériel mis à disposition, dédommagement pour l’utilisation d’un espace privé, d’un PC et d’un GSM personnels pour des besoins professionnels, etc. Le contrat de travail devra au minimum prouver le caractère structurel du télétravail", ajoute Nicolas Tancredi, avocat spécialiste des Rémunérations (Younity).
Depuis qu’ils sont assignés à résidence, les salariés assument des frais d’eau, de gaz et électricité, de connexion internet, d’assurances, etc. Une pièce de leur maison est devenue un bureau. Du coup, beaucoup s’interrogent: serai-je dédommagé? Dans le cadre du télétravail structurel, l’employeur peut accorder une indemnité de bureau de 129,48 euros par mois qui couvre le chauffage, l’électricité, le petit matériel de bureau. Il peut également accorder un forfait pour l’utilisation de son propre PC (20 €/mois) et de sa propre connexion internet (20 €/mois), précise SD Worx. Enfin, l’indemnité de bureau peut être remplacée par un forfait (10% de la rémunération/jour télétravail) et les frais non couverts peuvent être remboursés sur la base des frais réellement encourus.
"Ce système est déjà validé par le SPF Finances et SPF Sécurité sociale. L’employeur est sûr d’être ‘dans les clous’ et de ne pas risquer de requalification en rémunération déguisée", explique Me Chiavetta. Il pourrait donc facilement être appliqué à tous les employés désormais concernés.

Déclarer vos frais réels?
Certains se demandent toutefois s’il ne devient pas intéressant d’opter désormais pour les frais réels dans leur déclaration d’impôt. Les avocats spécialisés conseillent de procéder préalablement à un examen approfondi avec un comptable pour s’assurer que le jeu en vaut la chandelle.
Selon Vincent Chiavetta, "le choix peut devenir intéressant à partir d’un certain montant et à condition de cumuler plusieurs postes. Car la quotité forfaitaire (30% des revenus, max. 4.810 euros) est suffisamment attrayante pour dissuader la plupart des salariés de déclarer les frais réels".
"Ce sont surtout les employés qui habitent loin et n’ont pas de voiture de société, qui déclarent les frais réels. D’autres pourraient être tentés de le faire car ils utilisent plus intensivement leur espace privé comme bureau", indique Nicolas Tancredi.
"Dès lors que la localisation n’est plus un obstacle ni un critère, le nombre de candidats potentiels (à l’international comme en interne) va exploser et pallier les pénuries existantes." "
Mais en pratique, c’est contraignant et risqué. "Il faut conserver les justificatifs des paiements et dépenses, et pouvoir prouver qu’ils sont en rapport avec son travail, évaluer la partie du domicile dédiée au bureau, etc., souligne Vincent Chiavetta. Il est préférable de se faire assister par un professionnel, ce qui bien sûr a un coût (NDLR : de 350 euros chez un petit comptable, à 1.000 euros TVAC dans un grand cabinet qui étudiera tout à fond) qu’il faudra mettre dans la balance !"
"Le forfait, c’est aussi le prix de la tranquillité", rappelle Me Tancredi. "Un salarié qui déclare soudain ses frais réels allume directement des signaux du côté du fisc et s’expose dès lors à un contrôle..."

Le jeu va s'ouvrir sur le marché de l'emploi
La possibilité de télétravailler, qui était déjà devenue un levier d’attractivité et de rétention des talents, va désormais ouvrir considérablement le jeu sur le marché de l’emploi, mais aussi exercer une pression à la baisse sur les salaires, estiment les spécialistes.
Grégory Renardy, Executive Director chez Michael Page, plante le décor (mondial). "Mark Zuckerberg a confirmé la conversion définitive de Facebook au télétravail et l’ouverture d’ici la fin 2020 de la plupart des offres de jobs de Facebook USA au ‘remote hiring’ (NDLR : aux travailleurs du monde entier, sans nécessaire relocalisation). Google et Spotify vont prolonger le télétravail jusqu’en 2021 et Twitter également, sans limite de temps.
"Cela va attiser la dichotomie entre un marché de jobs sans port d’attache, hautement qualifiés et rémunérés (développeurs, spécialistes en marketing digital, financiers et consultants de haut vol, etc.) dans un environnement très concurrentiel (avec les Chinois, les Indiens) d’une part, et un marché local de métiers sédentaires peu qualifiés, moins rémunérés (production, services à la personne, etc.) et peu compétitifs", prédit Grégory Renardy.

Pression à la baisse sur les salaires
"Dès lors que la localisation n’est plus un obstacle ni un critère, le nombre de candidats potentiels (à l’international comme en interne) va exploser et pallier les pénuries qui frappent certains métiers, poursuit-il. Ces dernières années, sur le marché du travail, le candidat était roi et dictait sa loi. Cela se traduisait souvent par de fortes hausses salariales (pour les postes très qualifiés). La nouvelle donne devrait sérieusement freiner les salaires."
Du fait de l’explosion prévisible du chômage consécutive à la chute brutale de l’activité liée au coronavirus, Gilles Klass, expert en ressources humaines, annonce une pression maximale sur les salaires pendant un bon bout de temps.

Package salarial flexible
Le salaire restera certes un critère prioritaire, mais son importance dans le package global offert va diminuer au profit d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée.
"La généralisation du télétravail exerce déjà un impact significatif sur la sensibilité à la distance dans un pays engoncé dans la culture du ‘non-déplacement’, observe Gilles Klass. On n’hésite plus à proposer ou à accepter en emploi à plus d’une heure ou de 100 km, sachant que la personne ne devra se déplacer que deux jours par semaine."
À partir du moment où un travailleur est davantage à la maison, "le recruteur doit aussi privilégier de nouveaux critères dans le profil des candidats: autonomie, honnêteté et engagement (automotivation)", poursuit Gilles Klass.
Quant aux méthodes de recrutement, "les entretiens exploratoires vont se faire de plus en plus par vidéoconférence, ce qui constitue un gain de temps considérable, même si l’on passe inévitablement à côté de certaines choses sans contact direct..."
Aujourd'hui, "l'employeur qui propose un package salarial diversifié et flexible permettant de créer un équilibre vie professionnelle/vie privée, grâce au télétravail notamment, augmente son attractivité pour les collaborateurs et leur rétention", assure Aurélie Vanham, Senior consultant chez SD Worx.

Troquer sa voiture de société contre le budget mobilité
Les besoins et aspirations vont évoluer, confirme Vincent Chiavetta. "Un employé qui se retrouve en télétravail structurel trois jours par semaine pourrait considérer que la voiture de société n’est plus indispensable, voire inutile. Son package salarial permettra-t-il de ‘compenser’ la disparition du prix de l’utilisation privée? Il faudra négocier", suggère-t-il, confirmant que la tâche sera plus facile si l’employeur dispose déjà d’un plan cafeteria.
Ne serait-ce pas le moment d’échanger cette voiture contre le budget mobilité? "Le moment semble bien choisi pour y réfléchir. Pendant le confinement, nous avons dû revoir notre manière de nous déplacer et n’effectuer que les déplacements essentiels. On a appris à moins utiliser sa voiture et ce sont surtout les vélos (et les trottinettes, entre autres) qui en ont bénéficié", explique Veerle Michiels, conseillère juridique chez SD Worx.
Depuis mars 2019, il est possible d’échanger votre voiture de société contre un budget mobilité. Ce budget, qui s’adresse uniquement aux travailleurs disposant d’une voiture de société, est formé sur la base du coût total de possession de la voiture de société à laquelle vous avez droit. Il peut être dépensé selon trois piliers: une voiture moins polluante, des moyens de transport durables ou du cash. Attention, c’est l'employeur qui décide d’instaurer ou non ce budget mobilité, et cela pour tout son personnel, un département déterminé ou certaines catégories de travailleurs.

Revoir son assurance auto
Votre assurance omnium vous coûte un bras alors que la voiture dort désormais la plupart du temps au garage. Vous souhaitez une couverture qui colle avec vos nouvelles habitudes d’utilisation? Il existe plusieurs solutions, explique AXA:
1. Kilomètrage limité
"Cette formule permet d’avoir une réduction de prime d’assurance si l’on déclare, lors de la souscription, rouler moins de 10.000 kilomètres par an par exemple", explique Chloé Tillieux, porte-parole d’AXA. Il s’agit donc d’une assurance sur base d’un nombre de kilomètres estimé et fixé dans votre contrat.
2. Assurance au kilomètre
La prime est calculée en fonction du kilométrage affiché au compteur. "Ce kilométrage doit être échangé avec l’assureur, soit manuellement (e-mail, téléphone, site web,...) soit automatiquement par la voiture elle-même", explique l’assureur. L'assurance varie donc en fonction du nombre de kilomètres parcourus.
3.Pay how you drive
"Cette formule permet d’encourager les comportements responsables. La prime d’assurance s’adapte au comportement de conduite, en général sur base d’un score de conduite. La réduction de prime récompense la prudence au volant (vitesse réduite en cas de pluie, freinage anticipé, etc.)", indique AXA.

Une voiture moins polluante
Si vous souhaitez tout de même conserver une voiture de société, vous pouvez opter pour un modèle plus écologique. Vous avez alors le choix entre une voiture électrique, une voiture hybride rechargeable dont la capacité de la batterie est de minimum 0,5 kWh/100 kg de poids du véhicule ou une voiture dont les émissions de CO2 sont inférieures à 105 g/km (100 g/km en 2020 et 95 g/km en 2021).
"La voiture ne doit pas nécessairement être plus petite, mais elle doit être au moins aussi respectueuse de l'environnement et répondre à des normes d'émission supplémentaires strictes", explique Veerle Michiels. Si votre voiture coûte moins cher que la totalité de votre budget mobilité, vous pouvez recevoir le reste de l’argent en cash.
Vous pouvez également abandonner votre voiture pour des moyens de transport plus durables.

Vous avez le choix entre:
- la mobilité douce (vélos, vélos électriques, trottinettes, monocycles, etc. ne dépassant pas les 45 km/h, et les motos électriques);
- les transports en commun (abonnements, tickets individuels);
- les transports collectifs organisés;
- les solutions partagées (vélos partagés, voitures partagées, scooters partagés, covoiturage, taxis, locations de voitures max. 30 jours par an);
- les frais de logement (loyer ou crédit hypothécaire si vous habitez à moins de 5 km de votre lieu de travail);
- un vélo d’entreprise mis à disposition par votre employeur.

Du cash
Si vous ne voulez utiliser ni le premier pilier, ni le deuxième, ni une partie du premier/du deuxième, vous pouvez soit troquer totalement votre voiture de société contre du cash soit troquer une partie dans l’un des deux piliers et une autre partie en cash. "Le cash ne sera versé qu’à la fin de l’année civile, s’il vous reste un solde après les dépenses dans les piliers 1 et/ou 2. Cet argent est soumis à une cotisation spéciale de sécurité sociale des salariés de 38,07%", indique la conseillère juridique chez SD Worx.

https://www.lecho.be/monargent/travail/le-teletravail-se-generalise-quel-impact-sur-votre-remuneration/10230152.html

Écrit par : L'enfoiré | 01/06/2020

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