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14/02/2013

Travailler en 2020

Le Vif "Guide des carrières" parlait des défis qui vont nous tenir éveillés dès maintenant pour chercher du boulot dans une relation entre employeurs et employés. Et si on élevait le débat au cran de dessus?

1.jpgSale temps pour l'emploi dans beaucoup de domaines.

Il y a la crise, d'abord et les technologies qui permettent de rationaliser à qui mieux peut.

La dernière crise, en date, enfin, plutôt une continuation avec un peu plus d'éclat, ING qui annonce la suppression de 10% de ses effectifs après Belfius. Cure d'amaigrissement alors que tout semble "under control" au niveau des résultats.


Alors, c'est le stress qui revient insidieux.0.jpg

Une enquête récente de la RTBF et de Solidaris avait démontré que quatre travailleurs sur cinq étaient stressés au travail, que trois d'entre eux poussaient ce stress jusqu'à la souffrance et sept travailleurs sur dix ne voyaient pas l'avenir sous de meilleurs auspices. Le stress est une maladie de société. 

C'est clair, il n'existe pas de bons stress. Or, les travailleurs accumulent le stress, que ce soit par surcroît de travail, du burn-out ou, parfois le contraire, par le mobbing pour des raisons plus secrètes. La crise économique, les restructurations, les fermetures d'entreprises, la marchandisation de la société et la concurrence entre collègues, rendent l'environnement social calamiteux.

0.jpgPascal Chabot a analysé cette situation dans "Global burn-out".

Je parle de collègues mais pas nécessairement entre ceux qui sont au sommet des hiérarchies, là où on s'échange les cartes de visite avec la mention "au cas où".

La compétition contre ou avec la coopération de chacun.

Le monde du travail est devenu moins humain, plus numérique.

Tout cela en arrive à une hausse de l’absentéisme de longue durée due à l’augmentation des troubles psychologiques, qu’ils soient liés ou non au travail. Le report progressif de l’âge de la pension des femmes de 60 à 65 ans. Le nombre de personnes au travail s'il a augmenté, il a entraîné la hausse du nombre de personnes susceptibles de subir une incapacité de travail.

1.jpgEn Belgique, en 2011, c'était près de 300.000 personnes en absence prolongée du travail en plus, en un an. Nombre toujours en augmentation par rapport à 2010. 

Dans de telles conditions, préparer sa pension, bien plus lointaine fait penser au monstre du Loch Ness ou à une épargne à fonds perdus.

Ralentir le rythme, penser en profiter, faire quelque chose que l'on n'aime, qui pourrait penser à y arriver et avoir l'impression que le travail pourrait être un hobby, semble le rêve.

Les indépendants peuvent mieux se préparer et gérer le stress en décidant de l'utilisation de leur temps. 

0.jpgLes salariés sont tenus à l'écart des stratégies de l'entreprise avec une hiérarchie comme porte-parole et qui joue des coudes pour grimper aux échelons supérieurs au risque de mener la vie de plus en plus dure aux subalternes.

Le travailleur arrive à s'adapter au stress mais ce n'est que l'accumulation des mauvais coups du sort qui crée la névrose.

Les restructurations entraînent la réduction des coûts et donc de personnel tandis que le travail reste le même ou s'accroit.

0.jpgQuand ce n'est pas pire quand elles ferment leurs portes en licenciant leur personnel. 

Le système est grippé et se doit de changer.

La psychologie est intéressante pour étudier la prévention. La qualité de vie au travail, mixée au mieux avec la vie familiale, arrive en tête des revendications bien avant les rémunérations. La reconnaissance, la motivation arrivent dans les premiers impératifs.

Le fait de savoir à qui se référer en cas de problèmes et ne pas avoir une nébuleuse de management dont les échelons sont un miroir aux alouettes, peuvent répondre aux difficultés de la communication verticale. 

1.jpgTout le monde s'inquiète et pas uniquement les jeunes. Pour la première fois, il y aura davantage de départs que d'arrivées sur le marché de l'emploi. En cause, le vieillissement de la population.  Devant, une situation qui se déglingue les "anciens" poussent un ouf de soulagement en quittant la vie active alors que l'envie de continuer pourrait correspondre avec l'allongement de carrières souhaité par les gouvernements.

Pour les jeunes, une guerre des talents est une période intermédiaire, à la recherche à corps perdu, d'un travail motivant et qui reste avoir du sens.

0.jpgLe partage du travail entre jeunes et vieux ne tient pas vraiment ses promesses. Les travailleurs âgés optent parfois pour le mi-temps et pensent épauler les jeunes qui entrent dans l'entreprise dans un plan "Tandem". Cela peut marcher dans certaines grandes boîtes mais est voué à l'échec dans les PME dans lesquelles il faut du durable et pas de demi-mesures. Trop lourd à gérer. Inadéquation entre l'offre et la demande d'emploi. Souhait des travailleurs âgés de lever le pied avec le plus de célérité possible. Sans oublier, aussi la volonté ou l'obligation de certains seniors de continuer un temps plein. 

Alors, on essaie de comprendre en regardant ce que la boule de cristal va pouvoir dégager.

Que va-t-il se passer en 2020 pour le travail?

1.jpgEnvoyer tout planter comme l'a fait Antoine pour parcourir le monde, écrire des livres, beaucoup le rêvent mais ne passent pas à la réalisation? 

La vie au bureau, les contrats risquent d'être totalement différents de ceux d'hier. Obtenir une place bien payée, devra s'accompagner de l'acceptation de partir le lendemain dans un autre pays pour représenter la maison qui emploie. Il vaut mieux ne pas perdre son passeport. C'est dire, que les chances augmenteront en fonction du nombre de langues à disposition.  

L'esprit de famille risque d'en être altéré comme revers de la médaille. Autant savoir...

Le travailleur gagnerait s'il avait plus d'influence sur ses conditions de travail mis dans la même balance en plus du salaire.
Il y a des moyens plus classiques. Les bonus liés aux résultats, les avantages en nature et extra-légaux, les indemnités de frais, les primes à l'innovation, les participations aux bénéfices, les cotisations à un régime de pension sectoriel...

1.jpgDevenir manager avec un titre ronflant, est devenu une obsession.

Il cache pourtant une peau de chagrins cloisonnée dans des tubes de la connaissance. Les "Ministres sans porte-feuille" sur un siège éjectable, dès que le travail de nettoyage a été effectué.

La confiance y a perdu des plumes.

Diriger, c'est avoir d'autres impératifs que de seulement exécuter.

Faire du sur-mesure, plutôt que du tout-fait.

Le Question à la Une du 13 février parlait de Ryanair, du "low-cost à quel prix" et des risques inhérents au genre de travail qui vient s'y ajouter. Une compagnie d'aviation que l'on adore détester... Voyager à bas prix attire les clients comme l'aimant tout en le faisant sombrer par l'arrière-train de l'aimant. 

L'histoire de la Sabena vaut-elle une messe? Une messe que l'on rejoue à terme échu? 

1.jpgL'évolution du travail a surtout été accéléré par les nouvelles technologies qui cannibalisent de multiples fonctions via le Web. 

"L'open source", une solution?

Cela veut dire plus question de jobs, mais de missions ponctuelles, volontairement prises en charge par les passionnés avec la compétence nécessaire. La mobilité, un grand principe d'ouverture évident avec la technologie pour se relier au monde?

Hommes d'affaires devenus de nouveaux nomades avec des meetings entre une plage exotique et un meeting au bout du monde...

0.jpgPour d'autres préconiser de travailler à partir de la maison dans un "Home sweet work". Le mot d'ordre est "moins de déplacements, d'absentéisme et de postes de travail.

En allant dans cette direction, il est clair que le travail avec un Contrat à Durée Indéterminé, le CDI, sera de l'histoire ancienne. Plusieurs patrons signeront des contrats temporaires en même temps avec le travailleur dans un flexwork. 

Prestataire de services, "tous à un dollar?"... tous actionnaires et administrateurs, serait un changement complet de philosophie. Lancer sa propre "affaire", c'est trouver le chaînon manquant. Ce serait, parfois aussi, devenir fournisseur, sous-traitant, de plusieurs entreprises et avoir plusieurs clients sous contrats, sans exclusives... et, en définitive, plusieurs employeurs avec leurs exigences.

Quand on a "Le bluzz du philosophe et du scientologue", il s'agit de donner l'accès à quelques métiers dit "d'avenir". La formation pointue dans ces métiers ne veut pas dire que les portes de l'emploi soient grandes ouvertes.

1.jpgLe modèle allemand, une référence? Absolument pas.

De toutes manières, si vous payez avec des cacahuètes, attendez-vous à être entourés de singes.

1.jpgTout semblerait y être bon pour donner un emploi chez la Chancelière Angela. Voilà que l'agence de l'emploi y proposait récemment un job de prostituée. Proxénète l’État Allemand?

Qui se rappelle encore du jobdumping.de qui s'y était exercé?

Non, faut, surtout pas, prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages.

Meubler le temps, d'accord, mais pas à n'importe quel prix. Ce genre de job peut être agréable pour certaines, mais faut pas espérer le généraliser.

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Il faut y ajouter le plus d'agréments possibles et rémunérer à la petite semaine en passant en inversant une rémunération adéquate, réelle en récompense aux résultats qui avaient été budgétisés au départ et actés en fin de parcours.1.jpg

Le nivellement par le bas aura alors, enfin vécu.

Les machines ont repris le travail de hier. Les robots ont pris la relève dans les tâches répétitives. Ok. C'est à dire que la rétrocession devra suivre un jour,  prendre le dessus, arriver dans une bonne répartition et pas uniquement détournée vers le sommet.  

La fuite des cerveaux ne va pas se réduire pour autant, mais on aura essayé.

Non, les salaires en augmentations, n'étaient pas la dernière histoire drôle. En plus, il s'harmoniseront avec des conditions d'avantages en nature, de cadres agréables. 

Des idées, des innovations, des solutions sont les seules valeurs qui resteront après avoir dénoncer les erreurs. 

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Le piège du travail mis en relation avec ce qu'il rapporte. 

"Le travail éloigne de nous l'ennui, le vice et le besoin", disait Voltaire. 

Pour les Allemands, il rendrait libre.

Le travail, c'est la santé, dirait l'autre, avec humour. 

Tout dépend de savoir à qui rapporte ce travail.  

0.jpgLe magazine Références analysait  si ...

"Demain votre prochain patron sera-t-il chinois?".

La reprise d'entreprises en faillites par les groupes chinois le ferait penser.

Sont-ils les "vampires du milieu" ou les "coopérants au milieu"? 

Cela dépend. Il est certain que les cultures asiatiques ne sont pas dérivées du même moule que dans les pays occidentaux.

N'empêche que les investissements chinois s'élèvent en millions (à UK=2531, France=3724, GDL=7082, Allemagne=2401, Pays-Bas=655, Suède=1531 en Belgique=141).

En 2011, en Belgique, les investissements s'élevaient à 36 millions de dollars pour un total de 141, soit 0,57% des investissements étrangers de la Chine.0.jpg

Louvain La Neuve était désignée pour devenir une nouvelle "Silicon Valley" en logistique et services chinois.

Apprendre le mandarin n'est d'après le magazine pas la priorité pour booster sa carrière. L'anglais reste la langue de base pour les Chinois en exportation et qui s'installent en Belgique. 

0.jpgDébusquer les tentatives d'escroquerie dans tous les domaines dont celui de l'emploi deviendra un sport national ou international. Dans la liste, on parle de hameçonnage bancaire, du shoulder surfing, du ransomware, de contrefaçons, de fraudes à l'assurance-vie, d'appels téléphoniques frauduleux, d'échantillons gratuits mais à crédit. C'est dire que les obstacles et les pièges seront nombreux et qu'il y a du pain sur la planche à la recherche des fuites potentiels. 0.jpg

Ce serait dommage de suer pour le gagner ce putain de fric, si ce serait le perdre ensuite par manque de connaissances des processus de fraudes et autres fioritures, encore plus cachées.

Les jeunes se sont adaptés à la nouvelle situation. Si les jeunes d'avant aimaient et étaient fiers de parler de leur entreprise avec son enseigne comme porte drapeau, ce n'est plus que plus rarement le cas. A notre époque du bon marché, il n'est plus que la publicité qui n'est plus gratuite.  

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Le numérique a, tout de suite, intéressé les sommets de la hiérarchie. Il finira par en descendre les marches une à une.

L’Uberisation est la première manière de d’utiliser le smartphone.

Du travail sur mesure et à  la demande en reliant l’employeur et l’employé par une entreprise du style d’Uber pour les taxis. Le prix de la transaction ou du travail évalué par l’utilisateur particulier. L’avantage est la liberté et la souplesse.

Le désavantage est pour les États qui n’auront plus que les cacahuètes en taxes, la sécurité qui n’existe plus pour l’employé "sur mesure".

Il ne faudra plus s'y limiter et ne plus croire qu'il sera tellement différemment payé dans certains pays. La Chine, l'usine du monde, l'Inde ont plus d'or que de plomb dans l'aile.
0.jpgMais en attendant, il y a les petits malins qui ont compris la technique de leur patron et qui sous-traitent leur propre travail.  Un Américain de Verizon, BCBG, avec une réputation au top mais qui, en sous-main, salaire payé rubis sur ongle, sous-traitait son travail, à bas-prix, à Shenyang. Il y a des techniques que l'on peut faire à son compte mais pas sous celui d'un autre, comme intermédiaire. Malin et con, puisqu'il faisait cela sur le mail de l'employeur.   

Occuper le temps des gens deviendra la préoccupation des années 2020 et suivantes.

Les horaires de travail risquent de se décaler tout azimut en part-time, en période de jachère, de pauses carrière dans une liberté chérie qui nous tient. Des résultats comme incitants sous la forme du donnant-donnant. 

La vie active se fera en plusieurs couches, divisée en différentes voies et interprétations mélangées de connaissances scolaires réactualisées tout au long de la vie active, non plus scolaires mais enrobées d'expériences sur le terrain, aussi bien manuelles qu'intellectuelles. 

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La solidarité se transforme dans une solide-hilarité, quoi...

Non, la technicité n'est plus seule.

Le "knoledge management" doit aller bien plus loin. Il lui faut apprendre à organiser le savoir de ses collaborateurs directs ou indirects. De canaliser les préférences et accepter les contradictions dues aux convictions. En quittant le privé pour rejoindre le public, les masques s'installent. Un CV ne dit pas tout. C'est pouvoir gérer l'ignorance entre ce que le subalterne veut et peut apprendre pour ne pas atteindre le point de non-retour de l'incompétence de Peter.   

Le travail disparaît, c'est évident.

Dernièrement, on parlait de Yves Delacolette.

Son parcours est intéressant.

Leader étudiant à l'UCL.

1.jpgDe nombreuses années, à la tête du Crédit Lyonnais, repris par la Deutsche Bank en Belgique. 

A 50 ans, il décidait une pause carrière et entreprenait un périple à bord d'un bateau. Revenu, il fondait sa société FINOVATE

Il entrait, ensuite, comme conseiller dans le pool de la Ministre Laurette Onkelinx chez qui, il resta pendant un an.

Il se catégorise comme libéral de gauche. Porteurs de projets non-marchands. Partisan de la régulation du marché.

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Sans langue de bois, il lançait dans un article ses dix vérités.

Il dénonce les salaires démesurés dans la finance, la faiblesse des régulateurs belges et le manque de vrai sens de l'engagement.

Les politiciens sont devenus, pour lui, de nouveaux managers de sociétés cotées en Bourse qui privilégient le court-terme avec le populisme électoraliste qui pollue les débats.

Casser le système du livret d'épargne, diversifier ses placements  font partie de son credo.

0.jpgSelon lui, Philip Dierckx s'il avait été en Angleterre aurait été banni à vie du métier de banquier, alors qu'il est le numéro deux de BNP-Paribas et numéro un de Fibelfin. Dexia aurait dû être démantelé en banque de dépôts et d'appui aux finances des pouvoirs publics avant que la chute ne se produise. Belfius vendue à ING ou KBC serait, dès lors, la suite normale. Manque de professionnalisme et d'indépendance d'esprit.

Récemment, Delacolette devenait le secrétaire général de l'entreprise de spectacle de Franco Dragon dans laquelle il chercha à aider à investir les 1,5 milliards d'euros en installant des théâtres permanents en Chine et en Indonésie.  

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Ici, intervient l'histoire de Franco Dragone et du Cirque du soleil.

Grâce à Dragone, il faut le rappeler, on fabrique des vêtements par ici, pour les vendre en Chine.

L'affaire du fisc, une péripétie...

Il orchestrera bien les cérémonies d’ouverture et de clôture de la Coupe du Monde de football organisée au Brésil l’an prochain. Par contre, à Mons?

2.jpgUn clou dans le pneu de Montebourg de la part du berger, Maurice Taylor, patron de Titan, qui dit fuire la France. Il parle de Goodyear qui aurait sauvé des emplois à Amiens pendant 4 ans. Les syndicats et le parlement n'auraient fait que parler, mais que rien n'aurait été fait pour contrer les Chinois qui livrent des pneus en France. Chacun sa vision d'un même problème.
Le gouvernement chinois, de manière cachée, subsidie, d'après lui, toutes les entreprises grâce à une monnaie sous-évaluée, des prêts à bon marché et des mesures incitatives. Il a fait jasé en France, bien sûr. Il a créé le buzz. Mais un buzz peut-il créer un électrochoc salutaire? 
 

1.jpgL'époque des self-made men a pris une pause car les sociétés bien en place se croient à l'abri derrière les diplômes de ses employés. Cette époque pourrait revenir pour contrecarrer les idées reçues. Les employés deviendraient plus des collaborateurs que des employés.

L'inadéquation des études scolaires avec les fonctions demandées dans le monde du travail, n'est pas un leurre.

Nous sommes dans le boom du travail au temps partiel et pas uniquement pour la gente féminine.

La maxime "Que le meilleur gagne" risque d'être encore plus vraie dans le futur.

La curiosité est indispensable pour faire la différence.

0.jpgLes données, le "Big data", jouent un rôle qui frise l'indigestion. Etre un "data scientist" va devenir un débouché essentiel.  

ARTE proposait un documentaire sur "Bruxelles Business" avec lobbies. Il y était dit que que quand on met tous les atouts se son côté on y arrive. Il s'agit de trouver le bon contact, les autres ne font que graviter autour d'un "club". La stratégie des lobbies est de, toujours plus, "ouvrir le marché". La technique "marteler les messages jusqu'à ce qu'ils entrent". Sans régulation des activistes, on sait où cela peut mener.

Lobsterbies..., mais LobbyPlag veille.  

0.jpgDans ce cas, la lutte est repoussée au niveau européen. 

La transparence financière y reste la bête noire.

Secteur public contre privé avec l'un contrebalançant l'autre. 

Trop de fonctionnaires? Un cliché, comme un autre. La recherche de la rentabilité du secteur public n'est pas son but. Il se doit d'être, au mieux, break-even. Ce ne serait déjà pas si mal.

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Même les professions d'avenir qu'apportait l'informatique sont touchées.  Les informaticiens et les techniciens auront leurs prérogatives, mais l'un comme l'autre se verront attaqués dans les PME par le "cloud computing" et les externalisations à tout craint.

En espérant un peu de solidarité entre travailleurs, dirigeants et clients, pour ceux qui n'aurons pas la chance d'être parmi les élus.

1.jpgLe sens des "affaires" passerait-il uniquement par le marché de l'adultère alors qu'il y a une Saint-Valentin avec un café bien sucré pour dialoguer avec un Premier et qui se terminerait par "Aimez-vous les autres"?

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Maintenant, si, en plus, vous voulez une "promenade à cheval" pour confirmer votre sens des affaires...

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Le travail moderne 3.0 en sept points:

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1. La guerre pour le talent fait toujours rage dans les métiers structurellement en pénurie.

2. Les formations et professions techniques vont voir leur valeur exploser.

3. La crise touche surtout les hommes peu qualifiés.

 4. Le climat va se durcir dans les entreprises. Plus de paternalisme...

5. Le Big Data est le Saint-Graal des managers des ressources humaines performantes.

6. Oublier le Nouveau Monde du Travail, tout le monde revient au bureau

7. Les travailleurs seront suivis à la trace par les systèmes "back and trace"

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Certaines rares entreprises ont compris que la culture d'entreprise ne s'éparpille pas aussi facilement. Le 'backshoring', la relocalisation, reprend très progressivement. Le "Made in ..." devient un argument de marketing même s'il est encore timide et demande beaucoup de temps et de persévérance.

Rentrer au bercail comme  IceWatch, Beobank, Sylvania, est un processus plus long que la délocalisation présentée comme très attractive.


 

L'enfoiré,

 

0.jpgCitations:

 

  • « Au travail, le travail pense pour nous. », Michel Chaillou
  • « Les rêves donnent du travail. », Paulo Coelho
  • « Travail bien réparti ne tue pas. », Proverbe français 
  • « Si le travail c'est la santé, donnez donc le mien à quelqu'un de malade », anonyme

 

 

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Mise à jour  
5/1/2015:Le défi du plein emploi
 
Les défis économiques ne manquent pas pour l'année qui commence. L'un des plus préoccupants pour les responsables politiques mais aussi pour chacun d'entre nous, c'est certainement l'emploi.
Faire reculer le chômage, c'est un impératif majeur : en Europe plus que partout ailleurs puisqu'on reste à des taux de sans-emploi historiquement élevés, surtout chez les jeunes. Et face à ces courbes déprimantes, il y a une question fondamentale qui se pose : est-ce que plein emploi est encore possible, à l'heure où l'on automatise de plus en plus les tâches ? Est-ce qu'il y a du travail pour tous, à l'heure où les robots prennent la place des humains pour fair croître la productvité des entreprises ? Derrière les chiffres conjoncturels, il y a un modèle de société qui se dessine. Le philosophe français Robert Chenavier estime qu'il faut s'interroger à plus long terme sur ce qui fait vivre les individus.
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Commentaires

Les députés européens copient-collent des textes d'amendement fournis par des lobbyistes'

Les députés européens sont en train de plancher sur une nouvelle mouture de la réglementation en matière de protection de données, qui date de 1995, sur l’invite de Viviane Reding, la Commissaire Européenne à la Justice. Jan-Philipp Albrecht, un rapporteur, a émis une nouvelle proposition de réglementation ; mais son rapport a été vivement critiqué par un député européen, Alexander Alvaro, qui a estimé que le rapport était trop vague, et pire, que des pans avaient été copiés-collés à partir d’un document de Bits of Freedom, une association qui se consacre à l’Internet.
Ce n’est pas la première fois que quelqu’un constate que les Eurocrates semblent copier-coller allègrement des textes qui leur sont soumis par des lobbies, affirme le Wall Street Journal, qui rappelle que Europe-v-Facebook, l’association créée par Max Schrems, un étudiant autrichien en droit qui avait voulu mettre ses études en pratique, et avait demandé à Facebook de lui restituer ses données personnelles, avait lui-même constaté que les députés étaient très influencés par le lobbying.
Le site Lobbyplag.eu, a ainsi mis en évidence que des amendements proposés par des députés européens semblaient être en fait des reproductions émanant de documents fournis par Ebay, Amazon, ou encore la Fédération Bancaire Européenne. Des extraits de ces textes qui présentent des similarités (quand ils ne sont pas identiques) avec les amendements soumis au Parlement Européen peuvent être consultés
« L’industrie des TI est en train de tuer notre droit fondamental à la protection des données et à la vie privée et des parlementaires les aident à le faire sans même s’en rendre compte », a déclaré Schrems, qui affirme que les grandes firmes technologiques essayent de « percer des trous dans la loi, dans lesquels ils pourront se glisser plus tard ».
Les géants de la Silicon Valley ne seraient pas les seuls, puisque selon EDRi, qui milite pour les droits civiques en ligne, le gouvernement américain a adressé des documents sur du papier sans en-tête pour s’opposer aux propositions de la réglementation, et la Chambre de Commerce Américaine aurait aussi proposé des amendements, pour permettre notamment aux firmes américaines installées en Europe de se soustraire autant que faire se peut à cette nouvelle réglementation.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=les-deputes-europens-copient-collent-des-textes-damendement-fournis-par-des-lobbyistes&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 22/02/2013

Répondre à ce commentaire

Reçu tout récemment d'un correspondant : voilà qui s'appelle travailler !!!
> Mireille MARZARO
> Cadre Coordinateur
> Réseau de Soins Palliatifs des Alpes Maritimes

*A DIFFUSER LE + LARGEMENT POSSIBLE S.V.P.*

C'est normal qu'il ne reste presque plus rien pour nous !
Vous avez remarqué que nos politiciens se battent comme des fous pour rentrer dans l'administration européenne.
Pourquoi ?... Ce qui suit va vous éclairer... C'est tout simplement scandaleux !!!

La retraite à 50 ans avec 9.000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée !!!
Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9.000 Euros par mois.
Afin d'aider l'intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états membres de l'UE (Pologne, Malte, Pays de l'Est...), les fonctionnaires des anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne..) recevront de l'Europe un pont d'or pour partir à la retraite.>

POURQUOI ET QUI PAIE CELA ?
Vous et moi qui travaillons ou avons travaillé pour une pension de misère, alors que ceux qui votent les lois se font des cadeaux dorés.
La différence est devenue trop importante entre le peuple et les "dieux de l'Olympe" !!!

RÉAGISSONS par tous les moyens en commençant par divulguer ce message à tous les Européens.
Bonne journée à tous quand même.

CES HAUTS FONCTIONNAIRES DE l'UNION EUROPEENNE CONSTITUENT UNE VRAIE MAFIA

Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs.
Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de "des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent... C'est dire !
Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1.515 euros / mois. L'équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié belge ou français du secteur privé après une carrière complète de 40 ans.
Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé.
Après 10 années, lui aura droit à près de 9.000 euros de retraite par mois.
C'est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont bien décidé d'en profiter.
C'est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc.
En plus, beaucoup d'autres technocrates profitent d'un tel privilège

1. Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12.500 euros de retraite par mois.
2. Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12.900¤par mois.
3. Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14.000 ¤/mois.

Consultez la liste sur :
http://www.sauvegarde-retraites.org/docs/Retraite_Hauts_fonctionnaires_europeens_Annexe_3_Etude_27.pdf

Dans cette liste vous trouverez un certain Jacques Barrot (73 ans) avec une retraite de 4.728,60 ¤ pour 5 années de commissaire européen aux transports.
À cela il faut ajouter sa retraite d'ancien député, celle d'ancien ministre, d'ancien président du Conseil général de la Haute Loire, de maire d'Yssingeaux et pour couronner cette brillante carrière, le 23 février 2010 il a été nommé au Conseil Constitutionnel.

Pour eux, c'est le jackpot.

En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire.

Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 42 ans.
Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc.
Mais, pour eux, pas de problèmes, le taux plein c'est 15,5 ans...
De qui se moque-t-on?
A l'origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires.
Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc.
Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite !!!
Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable...
Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié !
Eux, ils (se) sont carrément exonérés....On croit rêver !
Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés "contrôler" si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées... ", profitent du système et ne paient pas de cotisations.
Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture ?
A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12.500 à 14.000¤/ mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser...
C'est une pure provocation !
Mon objectif est d'alerter tous les citoyens des états membres de l'Union Européenne.
Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée.
Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites.
Nous allons leur remettre les pieds sur terre : Sauvegarde Retraitesa réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par "A+B" l'ampleur du scandale, reprise par les médias.

http://www.lepoint./.fr/actualites-economie/2009-05-19/revelations-les-retraites-en-or-des-hauts-fonctionnaires-europeens/916/0/344867.fr/actualites-economie/2009-05-19/revelations-les-retraites-en-or-des-hauts-fonctionnaires-europeens/916/0/344867.fr/actualites-economie/2009-05-19/revelations-les-retraites-en-or-des-hauts-fonctionnaires-europeens/916/0/344867

Diffusons, diffusons massivement auprès de tous nos relais des vingt-sept pays de l'Union Européenne, il en restera bien quelque chose !!!
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Écrit par : alain sapanhine | 28/02/2013

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En 2013, on estime qu’il y aura 200 millions de personnes sans travail dans le monde. Si on les rassemblait dans un seul pays, ce serait le cinquième pays le plus peuplé du monde.

L'Etat providence vit son champ du cygne.
Voilà qu'en Suède, un ministre désire porter la fin de carrière à 75 ans.
J'aurai cette réponse en fonction du café serré du jour.
http://www.rtbf.be/video/detail_thomas-gunzig-dans-le-cafe-serre-28-02-13?id=1803316

Écrit par : L'enfoiré | 28/02/2013

. . . ET QUI PROCURE DE L'EMPLOI* ?

* autre que du cassage de cailloux, cela va sans dire.

Écrit par : zelectron | 28/02/2013

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Pierre Cuisinier (ex-Caterpillar): «La Belgique pourrait être plus productive»

« Je crains que le problème des départs de ces entreprises devienne le grave problème de la Belgique », a affirmé l’ancien directeur de Caterpillar Belgique, Pierre Cuisinier.
Pierre Cuisinier, vous avez dirigé Caterpillar Belgique pendant 5 ans et êtes actifs dans le milieu industriel wallon. L’entreprise annonce une lourde restructuration. Vous la sentiez venir ?
C’est évidemment une surprise, mais à partir du moment où il y avait plus de 50 % du personnel en chômage économique, où les perspectives économiques européennes restaient faibles, il n’était sans doute plus possible de garder les mêmes capacités.
La Belgique avait des faiblesses particulières ? Cela peut expliquer que l’usine soit touchée ?
Vous savez, la Belgique abritait la deuxième plus grosse usine du groupe, dans un marché européen en déclin et dans le pays le plus cher. Dans ces conditions, nous n’étions pas en position de force.
Après Arcelor, on se trouve aujourd’hui avec une grosse restructuration chez Caterpillar. L’industrie wallonne a un problème ?
Je ne pense pas que la situation de Caterpillar et celle d’Arcelor soient comparables. La situation d’un fabricant de génie civil est plus enviable et l’outil Caterpillar Belgique était encore très performant, ce qui n’est pas le cas de la sidérurgie. Ceci dit, je crains que le problème de ces entreprises devienne en fait le grave problème de la Belgique.
C’est-à-dire ?
Qu’on perde des parts de marché vis-à-vis de la Chine, cela peut se comprendre. Mais actuellement, je crains qu’on soit en train de perdre notre compétitivité vis-à-vis d’autres pays européens.
Qu’est-ce qui pose précisément un problème en Belgique ?
Je ne veux pas venir avec le cahier de revendication de la Fédération des entreprises de Belgique (l’association patronale nationale, NDLR), mais le handicap salarial vis-à-vis de l’Allemagne devient énorme : 25 % ! Le prix de l’énergie est aussi très préoccupant. Côté flexibilité, la Belgique a des atouts, mais ce n’est quand même pas parfait. Et on pourrait être plus productifs. Je pense qu’il faudrait se retrousser les manches et travailler un peu plus.
Mais il y avait encore 40.000 personnes dans les rues de Bruxelles jeudi pour protester contre ce type de réformes, que beaucoup trouvent injustes.
Je sais que syndicalement et politiquement, ce sont des réformes qui ne sont pas faciles à assumer sur le court terme, c’est impopulaire, mais il faut sacrifier le confort à court terme pour les générations futures. Je pense qu’au fond de soi, chacun est prêt à faire des sacrifices pour ses enfants, y compris les politiques et les syndicats. Tout le monde ne le dit pas, mais tout le monde le pense. A présent, il faut se retrousser les manches. C’est le rôle des patrons, des syndicats et du gouvernement.

http://www.lesoir.be/199708/article/economie/2013-02-28/pierre-cuisinier-ex-caterpillar-%C2%ABla-belgique-pourrait-%C3%AAtre-plus-productive%C2%BB


Mais Caterpillar ne paye que 3% d'impôts
http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130228_00275109&utm_source=actu24&utm_medium=newsletter&utm_campaign=flash&utm_content=general-news

Écrit par : L'enfoiré | 28/02/2013

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Comment une entreprise se prépare-t-elle pour annoncer un plan social massif?

http://www.rtbf.be/info/emissions/article_ecomatin?id=7937914&eid=5017893

Écrit par : L'enfoiré | 01/03/2013

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iCloud est le service de "cloud computing" d'Apple. Pour faire simple, ce service propose à l'utilisateur de stocker sur les serveurs de la compagnie eMails, contacts, agendas, documents, photographies et sauvegardes de vos appareils iOS.

Écrit par : partage de fichiers | 04/03/2013

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Je connais, mais qu'est-ce que cela à avoir avec l'article?
La pub n'est pas acceptée ici.

Écrit par : L'enfoiré | 04/03/2013

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BNP Paribas fermera 150 agences et biffera 1.800 emplois

http://jn.lesoir.be/#/article/29525

Écrit par : L'enfoire | 25/03/2013

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'L'ère de la délocalisation vers les pays à faibles salaires est révolue'

La hausse du coût de la main d’œuvre dans les pays émergents et la chute des coûts de l’énergie aux Etats-Unis pourraient se combiner pour favoriser la renaissance de l’industrie américaine. Ces deux facteurs favorisent en effet le retour des emplois manufacturiers aux Etats-Unis.
Les chiffres ne permettent pas encore d’attester de cette évolution de façon certaine, en revanche, ceux qui décrivent la délocalisation des emplois à l'étranger commencent à indiquer que celle-ci connait actuellement un ralentissement.
« Le boom de la délocalisation semble avoir bien fait son temps », écrit Paul Ashworth, de Capital Economics, qui se base sur les données de licenciements de masse fournies par le bureau des statistiques du travail américain.
« Les licenciements liés à des délocalisations à l'étranger se sont fortement réduits par rapport au nombre total des licenciements et à ceux liés à des délocalisations dans d’autres endroits des Etats-Unis », explique-t-il. « Cela semble confirmer que les délocalisations ont perdu une grande partie de leur intérêt sur les deux dernières années ».

SOURCE: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=lere-de-la-delocalisation-vers-les-pays-a-faibles-salaires-est-revolue&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=/

Écrit par : L'enfoiré | 07/04/2013

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Vous voulez un emploi? Désormais, vous devrez le créer

Notre système éducatif n’enseigne plus les compétences qui comptent pour le monde du travail d’aujourd’hui, affirme Tony Wagner, un spécialiste de l’Education d’Harvard dans son livre « Creating Innovators: The Making of Young People Who Will Change the World ».
Il devient de plus en plus rare d’obtenir un gros salaire avec un emploi requérant des compétences moyennes. Ces emplois sont ou bien devenus obsolètes, ou bien délocalisés dans des pays à bas salaires, quand ils ne réclament pas davantage de compétences. Et le système éducatif doit s’adapter à cette nouvelle réalité. Il ne s’agit plus de lancer des jeunes diplômés, mais plutôt des jeunes préparés à innover. En clair, nous n’avons plus besoin de têtes bien pleines, mais de têtes bien faites.
Thomas L. Friedman du New York Times a demandé à Wagner d’expliciter cette notion. « Aujourd’hui, comme le savoir est disponible sur tous les appareils connectés à internet, ce que l’on sait compte moins que ce que l’on peut faire avec ce que l’on sait. La capacité à innover, la capacité à résoudre des problèmes de façon créative ou de faire vivre de nouvelles possibilités et les compétences comme la réflexion critique, la communication et la collaboration sont bien plus importantes que le savoir académique », répond-il. Les employeurs peuvent former leurs nouvelles recrues au contenu de leur poste, et ils auront à le faire continuellement, parce que le monde évolue toujours plus vite, mais ils ne peuvent les former à penser, à poser les bonnes questions et à prendre des initiatives.
Ainsi, alors que les générations précédentes devaient « trouver » un travail, les générations actuelles auront à « inventer » leur emploi. Les jeunes auront toujours besoin des connaissances de base, mais ils auront besoin d’encore plus de compétences et de motivation, et cette dernière est la plus essentielle. Les jeunes qui sont les plus motivés sont ceux qui auront assez de curiosité, d’obstination, et de goût du risque pour apprendre de nouvelles compétences au fur et à mesure. Ils seront capables de détecter de nouvelles opportunités, ou de les créer, et cette faculté sera de plus en plus importante.
Le problème, c’est que le système éducatif continue d’enseigner des connaissances qui n’intéressent pas les étudiants, et dont ils n’auront jamais besoin, parce qu’ils peuvent les trouver sur Google. Et les jeunes en sont conscients, ce qui signifie que plus leurs études se prolongent, et plus ils sont démotivés.
L’école devrait plutôt être le lieu où l’on enseigne l’excellence, la culture de l’innovation et de la collaboration. Les étudiants devraient être capables d'y préparer un portefeuille de démonstration des compétences qu’ils maîtrisent, comme la réflexion critique et la communication, qu’ils pourraient commencer à bâtir dès le secondaire.
La Finlande, l’un des pays les plus innovants du monde, applique déjà certains de ces principes. Les élèves ont moins d’heures de cours et de devoirs que dans les autres pays, mais ils apprennent plus de concepts et de créativité que de fait. Lorsqu’ils quittent le système scolaire, ce sont des têtes bien faites prêtes à innover. La Finlande est d’ailleurs l’un des pays les plus innovants du monde.


Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=hr&item=vous-voulez-un-emploi-desormais-vous-devrez-le-creer&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 09/04/2013

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Extrait de l'Echo: http://www.lecho.be/actualite/entreprises_services/La_majorite_des_managers_belges_demotive_leurs_troupes.9327415-2451.art

Les dirigeants belges font pire que leurs homologues internationaux en termes de motivation. La faute à leur style de management, qui ne combine pas assez les différents genres.

Le style de management des dirigeants d’entreprise serait trop monolithique en Belgique, selon une étude réalisée à l’échelle mondiale par le bureau de conseil Hay Group. La conséquence, c’est que 62% des managers belges créent une ambiance de travail démotivante pour leurs travailleurs. Notre score national est plus mauvais que la moyenne mondiale, qui s’établit à 55%.
Selon l’étude de Hay, les dirigeants appliquent pour l’essentiel six modèles comportementaux ou styles de leadership: à côté du "classique" patron directif figurent l’entraîneur, le convivial, le démocratique, le développeur et l’exécutant exemplaire. Pour arriver à ce constat, le bureau conseil s’est basé sur un large échantillon de 95.000 dirigeants interrogés dans 2.200 entreprises réparties dans 48 pays.
La théorie est simple: un bon leadership est censé créer un climat de travail positif pour les employés et les ouvriers concernés. Inversement, un mauvais leadership est censé générer une ambiance démotivante. Ce qui "porte préjudice aux performances, à la rotation du personnel, à l’absentéisme et, par conséquent, au résultat de l’entreprise", note Hay.

Comme un golfeur
Si la théorie coule de source, l’application de la bonne méthode est moins aisée. Parce que, selon le rédacteur de l’étude, c’est une combinaison de plusieurs styles de leadership qui donne les meilleurs résultats. "En recourant à plusieurs styles de leadership, les managers créent un climat de travail qui stimule l’innovation et la créativité, souligne Gie Kauwenberghs, partner chez Hay. On peut comparer ceci à un golfeur qui utilise des clubs différents pour frapper la balle. Les dirigeants doivent utiliser plusieurs styles et être capables de les appliquer à des situations différentes."
La crise persistante et l’incertitude qu’elle entretient poussent une majorité de dirigeants européens à adopter un style directif. C’est le règne du "faites ce que je vous dis". Pas super-motivant en effet... Quelque 38% des patrons l’appliquent en Europe contre 23% seulement en Amérique du Nord.
Dans le cas de la Belgique, le tableau est encore un peu différent. "Le style privilégié des managers belges est le style démocratique, note Kauwenberghs. Si ce style ne fonctionne pas, ils passent alors au style d’exécutant exemplaire ou directif: c’est le manager qui donne le rythme en montrant le travail. Ces styles freinent l’innovation et la créativité des employés."
Autrement dit, la majorité des dirigeants belges ne maîtrisent pas la bonne combinaison de styles de leadership. Selon les calculs de Hay, seuls 12% de nos chefs d’entreprise le font. À comparer avec 17% des patrons à l’échelle européenne et encore plus à l’échelle américaine. Conclusion, nos managers devraient davantage moduler leur comportement en fonction des circonstances.

Écrit par : L'enfoiré | 10/04/2013

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45 millions d’Européens en manque d’emploi
Le chômage bat des records en Espagne et en France. Il frappe officiellement 26,3 millions d’Européens. Mais des données récemment publiées par Eurostat montrent que ce chiffre sous-estime largement l’ampleur du sous-emploi.

http://www.lesoir.be/232454/article/economie/2013-04-25/45-millions-d-europeens-en-manque-d-emploi

Écrit par : L'enfoiré | 26/04/2013

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Sans attendre 2020, une nouvelle comme une autre: le taux de chômage à Bruxelles est passé sous la barre des 20%
Thomas s'en est inspiré pour son caffé serré
http://www.rtbf.be/video/detail_thomas-gunzig-dans-le-cafe-serre-05-06-13?id=1829572

Écrit par : L'enfoiré | 06/06/2013

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Soyez vigilant quand vous allez vous présenter à l'embauche.
https://www.facebook.com/photo.php?v=10201545651385889&set=vb.132547183462558&type=2&theater

Écrit par : L'enfoire | 22/06/2013

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Des robots pour relancer l'économie ? (Simone Wapler)

L'un des facteurs nouveaux depuis le début de la crise financière est probablement la hausse des salaires chinois, historiquement les plus compétitifs sur le marché.
Avant, il était plus simple pour tout le monde de délocaliser son activité, et de consommer des biens provenant d'Asie, où le coût du travail était très faible.
Mais désormais, les salariés chinois ne l'entendent plus de cette oreille – à force de pression sur le patronat, ces derniers ont vu leurs salaires tripler en sept ans.
Pour répondre à ce changement, une entreprise comme Foxconn, principalement implantée en Chine, n'a pas hésité à faire passer le nombre de robots en service de 10 000 en 2011 à un million prévus pour 2014 !
L'embourgeoisement de la classe moyenne chinoise est un phénomène qui touche d'abord les entreprises chinoises mais qui s'est très vite propagé à l'économie mondiale.
Ainsi, on assiste depuis quelques années à une homogénéisation mondiale du coût du travail qui encourage les entreprises à relocaliser leur production.
Une relocalisation qui, même si elle implique une automatisation, est créatrice d'emplois sur le territoire national. Et qui dit emplois, dit croissance !
Le pays domine le marché de la robotique industrielle depuis des années. Dès 2009, il fournissait 14% des technologies robotiques employées dans le monde. Un moteur de croissance exceptionnel qui fait du pays le second fournisseur mondial derrière le Japon.
Ce qu'il faut comprendre derrière cette politique industrielle, c'est que l'Allemagne dispose de deux fois plus d'emplois industriels que la France.
Plus elle s'équipe en robots, moins elle a besoin de chercher de la main-d'oeuvre bon marché à l'étranger. C'est donc l'emploi national qui est privilégié !
Passons aux Etats-Unis où les recherches sur les solutions robotiques télécommandables ont débuté dès les années 1930. Leur avance est incontestable dans des secteurs comme la défense, l'agriculture, les mines et travaux publics ainsi que pour les applications domestiques.
En 2011, le président Barack Obama a lancé un Partenariat de Production Avancée (PPA) – une enveloppe de 500 millions de dollars pour catalyser l'action des industries avec celles du gouvernement et des universités – dont 70 millions seraient consacrés à la recherche sur la robotique.
Actuellement, de nombreuses entreprises américaines rapatrient leur production et équipent leurs usines de robots, comme General Electric, Boeing, Spirit AeroSystems et même Apple.
Et en France ? Même combat ! Arnaud Montebourg a même annoncé début 2013 que "l'Agence française des investissements internationaux [AFII] va offrir gratuitement aux entreprises qui le souhaitent un nouveau service, en leur permettant de calculer les avantages de tous ordres à relocaliser des activités."
Certaines entreprises tricolores n'ont pas attendu le logiciel de l'Etat pour sortir leur calculette : l'opticien Atol, le fabricant de bureaux Samas, le producteur de compresseurs Sullair, le fabricant de mobilier de bureau Haworth, le fabricant de ski Rossignol et bien d'autres se sont relocalisés en France ces dernières années.
On voit ainsi que la robotique enraye le phénomène de délocalisation et permet de relancer l'économie des pays en créant des emplois qualifiés, et en réimplantant leur production à domicile.
Comme vous pouvez le constater au travers des cas chinois, américain, allemand ou encore français, le monde change, et tout cela est en train de se passer là, en direct, sous nos yeux !

Écrit par : L'enfoiré | 03/08/2013

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Pour fabriquer des robots il faut des ingénieurs et des financements ad hoc, sauf qu'en France le profit est détourné par une masse d'employés de l’État et assimilés ainsi que par les monopoles (sauf les "régaliens, nécessaires) Un seul exemple de l'incurie des institutions hexagonales: Foxconn, le taïwannais est en train de mettre la dernière main à l'achèvement de son programme de un million de robots, en France nous en sommes à trente quatre mille. Les efforts des industriels seront probablement anéantis par des prélèvement sociaux et fiscaux stérilisants pour faire face à la forêt de parasites servant d'idiots utiles aux dirigeants gauchistes de ce pays.

Écrit par : zelectron | 03/08/2013

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Ne quitte pas. Lundi, tu auras la réponse en long et en large... :-)

Écrit par : L'enfoiré | 03/08/2013

Le facteur pourrait bientôt aussi relever les compteurs d'eau et d'électricité

Les facteurs pourraient bientôt assurer de nouvelles missions à côté de la distribution du courrier, ressort-il d'une interview du patron de bpost Johnny Thijs dans l'Echo et le Tijd. "Nous disposons d'un réseau national sur lequel nous sommes présents une fois par jour alors que certaines sociétés ont perdu le contact physique avec leurs clients ou l'ont supprimé pour des raisons budgétaires", explique Johnny Thijs. "Nous discutons aujourd'hui avec ces sociétés afin de leur proposer des services complémentaires."
Pallier la diminution des volumes de courrier
Il pourrait s'agir de missions spécifiques pour des compagnies d'assurance ou des relevés de compteurs pour des sociétés de gaz ou d'électricité, même si le patron de bpost est réticent à en dire plus sur les projets. Ceux-ci seront destinés à pallier la diminution des volumes de courrier. Des projets pilotes sont déjà mis en oeuvre.

http://www.rtl.be/info/belgique/societe/1024121/votre-facteur-pourrait-bientot-aussi-relever-vos-compteurs-d-eau-et-d-electricite

Écrit par : L'enfoiré | 12/08/2013

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Mais qu'est-ce qu'on va faire des stocks de compteurs "géniaux" tant ceux concernant le gaz que ceux de l'électrique ?

Écrit par : zelectron | 12/08/2013

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La poste avait déjà diminué les bureaux de poste chez nous.
Depuis quelques années, ce sont les grandes surfaces qui permettent de se fournir en timbres, d'envoyer des recommandés.
Aucun danger pour ses fonctions subalternes.
Dans ce cas-ci, les facteurs vont devoir se confronter à des installations électriques défectueuses au risque d'être électrocuté.
Les envoyer à des cours d'électricité, y a-t-on pensé?

Écrit par : L'enfoiré | 12/08/2013

D'autant plus qu'en France certains bureaux de tabac, épiceries ou marchands de souvenir font office de poste et ce de plus en plus.

Écrit par : zelectron | 12/08/2013

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Cela je l'avais remarqué depuis longtemps en France.
Mais de là, à jouer, le postier, à peser les lettres, à savoir combien de timbres il faut pour tel pays, pour un recommandé, les petites caissières des grandes surfaces ont dû retourner à des cours d'apprentissage, pour savoir jusqu'où aller trop loin.
Notre poste est devenue privée. BPost est coté en Bourse. Ce qui veut dire, que la rentabilité est une prise de conscience.
Le logiciel Georoute débousole les facteurs depuis 2002 ( http://www.lalibre.be/economie/actualite/georoute-deboussole-les-facteurs-51b87af5e4b0de6db9a7c24d ), le logiciel est déjà à la nième version.
Combien de grèves ont déjà été entreprise à ce sujet.
Les facteurs font leurs tournées à bord de vélo et le temps est totalement chronométré.
Plus question de faire une parlotte avec la petite vieille qui touche sa pension par leur intermédiaire.
Time is money

Écrit par : L'enfoiré | 12/08/2013

Dans ce cas autant faire exécuter la tournée par des robots ... ce sera encore moins cher! Ah! zut je me suis trompé d'époque, il faut que je remette le compteur de ma machine sur l'année 2013...

Écrit par : zelectron | 12/08/2013

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L'administratrice générale du FOREM (service public wallon de l'emploi et de la formation) en parle.

http://www.rtbf.be/info/emissions/article_marie-kristine-vanbockestal-est-l-invitee-de-matin-premiere?id=8069890&eid=5017893

Écrit par : L'enfoiré | 19/08/2013

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Nous étions formidables,
Nous étions facturables,
Tu étais formidable,
Tu étais désirable,
Ils étaient récupérables
Il était consolable
J’étais fort minable,
J'étais désagréable,

Eh bébé, oups : patron
Je veux pas vous draguer, promis, juré
Je suis retraité, depuis hier, putain !
Je peux pas travailler, et bon c'est pas... eh revient !
5 minutes quoi je t'ai pas insulté, je suis poli, courtois
Et un peu fort paumé mais pour les mecs comme moi
Vous avez autre chose à faire, vous m'auriez vu hier
Où j'étais...

Nous étions indéfinissables,
Nous étions secourables,
Tu étais trop capable,
Tu étais trop aimable,
Ils étaient impressionnables
Il était dégradable
J'étais responsable,
J'étais pas convenable,

Eh tu t'es regardé, tu te crois beau
Parce que t'es riche,
Mais c'est qu'une impression, t'emballe pas,
Ils vont te larguer comme ils le font chaque fois
Et puis l'autre employé, tu lui en as parlé ?
Si tu veux je lui dis, comme ça c'est réglé
Et aux petits derniers, enfin si vous en avez
Attends 3 ans, 7 ans et là vous verrez
Si c'est...

Nous étions confortable,
Nous étions mémorables,
Tu étais adorable,
Tu étais tolérable,
Ils étaient cassables
Il était intraitable
J'étais discutable,
J'étais enfoirable....

Eh mon grand ! oh pardon : petit !
Tu sais dans la vie y a ni méchant ni gentil
Si maman est chiante c'est qu'elle a peur d'être mamie
Si papa trompe maman c'est parce que maman vieillit
Pourquoi t'es tout rouge ? Bah reviens gamin
Et qu'est-ce que vous avez tous à me regarder comme un singe, vous
Ah oui vous êtes saint vous
Bande de macaques !
Donnez-moi un bébé singe, il sera...

Il sera enfin formidable
Formidable et moi, bien minable.
Il sera enfin formidable
Formidable et moi, bien minable.
Vous étiez intraitables.
Mais pourtant pensionables

http://www.parolesdeclip.fr/formidable-stromae.html

Écrit par : L'enfoiré | 03/10/2013

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Voici ce que les recruteurs regardent pendant les 6 secondes qu'ils consacrent à votre CV

L’un des aspects les plus frustrants de la recherche d’emploi, c’est que le candidat est rarement informé des raisons qui font que sa candidature n’a pas été retenue pour le poste qu'il convoitait. Une recherche menée par TheLadders (.pdf) révèle que le recruteur ne passe pas plus de 6 secondes en moyenne à scruter le CV d’un candidat avant de décider s’il est susceptible de franchir l’étape suivante de la procédure de recrutement, ou non.
Les chercheurs ont ‘embauché’ 30 recruteurs pendant 10 semaines pour participer à l’étude, et ils ont utilisé la technologie de « l’eye-tracking », c'est-à-dire qu’ils ont suivi le mouvement des yeux balayant la page du CV pour savoir quelles en étaient les zones qui suscitaient l’intérêt des recruteurs au cours de ces six secondes de lecture.

Leurs conclusions ont été résumées par Business Insider :
Il ressort que les zones les plus cruciales du CV sont les suivantes :

1. Votre nom.
2. Le titre de votre poste actuel, et la société qui vous emploie
3. La date de début de votre emploi actuel, éventuellement la date de fin.
4. Votre entreprise précédente et le titre de votre poste précédent.
5. Les dates de début et de fin de votre emploi précédent.
6. Votre formation

Les deux CV ci-dessous montrent une carte thermique qui mesure les mouvements des yeux des recruteurs. On voit clairement que le CV de droite a recueilli plus d’intérêt, en raison de sa présentation structurée, claire et concise.
Les candidats doivent donc veiller à présenter un CV avec une hiérarchie visuelle claire. N’ajoutez pas d’éléments superflus qui pourraient distraire le recruteur, et mettez bien en évidence les informations les plus pertinentes, comme les compétences et l’expérience.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=hr&item=voici-ce-que-les-recruteurs-regardent-pendant-les-6-secondes-quils-consacrent-a-votre-cv&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 06/11/2013

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6 secondes ? Çà ce sont les recruteurs un peu lent du cerveau qui ne savent pas lire en diagonale ... le 1er tri se fait en 2 à 3 secondes en partant d'une pile de plusieurs dizaines de CV...

Écrit par : zelectron | 06/11/2013

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Les résultats du baromètre PwC et ISW Limits sur la satisfaction des employés par rapport à leur travail ne sont pas très brillants. En cause, la gestion des ressources humaines.

Pas brillant....

http://www.rtbf.be/info/emissions/article_ecomatin-quelle-est-la-loyaute-des-employes-envers-leur-entreprise?id=8135006&eid=5017893

Écrit par : L'enfoiré | 14/11/2013

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France, Hollande chute encore et encore: il ne lui reste plus que 15% d’opinions favorables ...

Écrit par : zelectron | 14/11/2013

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A écouter, puisqu'on parle de l'actualité française et lire les commentaires

http://www.rtbf.be/info/emissions/article_connexions-un-vent-de-racisme-souffle-t-il-sur-la-france?id=8134662&eid=5017893

Écrit par : L'enfoiré | 14/11/2013

Ne pas confondre l'anti-taubirisme (taubiraphobie) et le racisme !

Écrit par : zelectron | 14/11/2013

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Bien d'accord. Je ne suis pas Français. Je ne connais pas les affaires trop "françaises".
Et l'anti-taubirisme c'est quoi?

Écrit par : L'enfoiré | 14/11/2013

tobira s'est mise en avant pour faire passer en force la loi omnisexuelle inique, personne ne l'a obligé à accepter cette mission, son parcours ne plaide pas pour elle (indépendantiste guyanaise extrémiste), qu'elle récolte les pots cassés n'est pas étonnant.

Écrit par : zelectron | 14/11/2013

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Ah, amusant, ce vieux problème typiquement français des homosexuels.
En Belgique, c'est de l'histoire ancienne qui a été accepté sans beaucoup d'opposition.
Un peu rétro, l'esprit français, non?

Écrit par : L'enfoiré | 14/11/2013

Très peu pour moi la scatologie institutionnelle ... être taxé de rétrograde est stupéfiant ! il n'y a pas plus de France que de beurre en broche, c'est universel.

Écrit par : zelectron | 14/11/2013

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Stupéfiant peut-être.
Il suffit de voir ce qui se passe en Europe sur la question:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mariage_homosexuel#Europe

S'il n'y avait pas le Portugal, Je dirais que c'est peut-être un sang trop chaud dans le sud :-)

Écrit par : L'enfoiré | 14/11/2013

Revenu de base: est-ce une bonne idée de payer les gens simplement parce qu'ils ... vivent?

En Suisse, des activistes ont milité pour l’organisation d’un référendum qui devra bientôt se tenir, compte tenu qu’ils ont réussi à obtenir 125.000 signatures de soutien. Leur cheval de bataille ? Le versement inconditionnel d’un revenu de base garanti de 2.500 francs suisses, soit 2027 euros, rapporte Annie Lowry dans le New York Times.
Enno Schmidt, un artiste né en Allemagne, est à l’origine de ce projet. Il affirme qu’assurer un revenu de base redonnerait de la dignité et une sécurité financière aux pauvres, mais que cela stimulerait également la créativité et la création d’entreprises. Les porteurs de projets n’hésiteraient plus à tenter de réaliser leur rêve. Chacun pourrait poursuivre ses passions, plutôt que d’occuper un emploi alimentaire. Pour Schmidt, il s’agit d’un combat comparable à la lutte pour les droits civiques, comme le vote des femmes, ou la fin de l’esclavage.
Les bénéfices d’un revenu de base sont actuellement dans toutes les bouches partout dans le monde, et selon Lowry, cette vogue est révélatrice de l'état des économies occidentales. Ce qui est encore plus frappant, c'est que ce concept bénéficie du soutien de mouvements idéologiques diamétralement opposées:

✔ A droite, on considère que le revenu de base offrirait un moyen de rendre plus efficace l’organisation des différentes missions de l’Etat. Il se substituerait à un patchwork de programmes (sécurité sociale, coupons alimentaires, etc), et de ce fait il permettrait une simplification administrative bienvenue. En outre, actuellement, les bénéficiaires des programmes sociaux sont obligés de dépenser les sommes qui leur allouées dans le respect des conditions édictées par les organismes émetteurs, ce qui signifie qu’ils ne sont pas libres de définir eux-mêmes leur structure de dépenses. En ne versant qu’une seule somme, on leur permettrait peut-être d’optimiser les répartitions de leurs dépenses pour qu’elles s’adaptent encore mieux à leurs besoins réels.
✔ Les conservateurs et les libertaires approuvent également cette idée de simplification, parce qu’elle contribue à réduire la taille de l’Etat.
✔ La gauche considère le revenu de base comme un outil pour mobiliser les gens et les aider à sortir de la pauvreté à s'échapper. Dans le milieu des années 1970, une expérience avait été menée dans la ville canadienne de Dauphin. Un millier de familles pauvres de la ville se sont vues remettre des chèques d’allocations mensuelles, le « Mincome », pour supplémenter leurs revenus. Non seulement le versement de ce revenu avait éradiqué la pauvreté là-bas, mais on avait constaté que les inscriptions dans les cycles d’études supérieures étaient en forte hausse, tandis que le nombre d’hospitalisations avait baissé. « Lorsque vous avez des programmes sociaux de ce type, les valeurs de la communauté se mettent à changer », explique Evelyn Forget, une chercheuse de l'université de Manitoba qui a étudié les résultats de cette expérience.

Les opposants rappellent notamment que ces programmes coûtent cher et qu’ils dissuadent les gens de travailler. Mais selon les experts, ce dernier effet n’est pas aussi marqué qu’on pourrait le craindre, et lors de l'expérience du Mincome il a été beaucoup moins importante que prévu.
Dans un contexte de croissance mondiale molle, la stagnation des salaires et la montée du chômage dans de nombreux pays ont favorisé le retour de ce type de concept. Un grand nombre de pays offre déjà des systèmes d’aide apparentés au versement d’un revenu de base, y compris les États-Unis.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=revenu-de-base-est-ce-une-bonne-idee-de-payer-les-gens-simplement-parce-quils-vivent&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 17/11/2013

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«Le salaire doit évoluer plus vite en début de carrière»

http://www.lesoir.be/362993/article/actualite/belgique/politiclub/2013-11-17/coninck-salaire-doit-evoluer-plus-vite-en-debut-carriere

Quels sont les dessous de cette mesure proposée par la ministre de l’Emploi Monica De Coninck ?
Les personnes entre 40 et 55 ans coûtent trop cher aux yeux de certaines entreprises et lors de certaines restructurations, on assiste surtout au départ des aînés. Dans le même temps, le politique dit qu’il faut travailler plus longtemps. Monica De Coninck préconise donc qu’un travailleur gagne plus en début de carrière puis que le salaire se stabilise. Augmenter le salaire des jeunes répondrait davantage aux besoins des jeunes.
Comment continuer à motiver les travailleurs quadras si l’on plafonne leur salaire ?
Il faut préparer les mentalités. Entre être motivé pour sa progression et perdre son job à 45 ans, ne vaut-il pas mieux garder son job, quitte à toucher moins ? C’est déjà en soi une motivation. Je ne pense pas que cela empêche toute progression. Il y a toujours moyen de motiver les travailleurs avec des incitants.
N’est-ce pas une proposition un peu simpliste ? En pratique, comment pourrait-on mettre cette mesure en place ?
C’est possible. La progression salariale dépend des conventions collectives dans les différents secteurs. Il faut une évolution culturelle. Il suffirait d’adapter les conventions. La ministre propose du changement. Mais il est vrai que le changement est très difficile, particulièrement en matière sociale, car les gens ont peur. Ce n’est pas une mesure qui est en soi défavorable au travailleur. Ce n’est pas une mesure de réduction de charges. Elle protège plus les générations futures lorsqu’elles auront 45-50 ans. Donc oui, cette mesure est possible, mais je crains que cette idée ne voie jamais le jour car les négociations sociales seront très difficiles sur ce point.
Quid du calcul des pensions ? Il risque d’être défavorable au travailleur salarié.
C’est vrai que la pension est calculée sur le dernier salaire. Mais on parle ici de stabiliser la progression du salaire à partir d’un certain âge, pas de le diminuer. Donc, je ne vois pas en quoi la pension serait touchée. Je ne vois pas d’autres obstacles que psychologiques ou politiques. L’argument fort est qu’on pourrait limiter le licenciement des personnes de plus de 50 ans, car quelqu’un qui a 35 ans coûtera la même chose que quelqu’un qui a 55 ans.
L’employeur risque de rechigner à investir dans la formation d’un jeune qui risque de quitter l’entreprise ensuite ?
C’est déjà le cas. La mobilité du travailleur n’a jamais été aussi grande qu’aujourd’hui. C’est un problème qui n’est pas nouveau. Cela dit, on engagerait peut-être moins de jeunes car la progression barémique serait plus élevée, mais d‘autre part, un employeur reçoit de nombreuses aides pour l’engagement de jeunes travailleurs.
Ce n’est pas négatif. Sauf à découvrir des obstacles juridiques et techniques insurmontables, on se doit d’étudier la question. C’est un compromis qui ne me semble pas scandaleux !

Écrit par : L'enfoiré | 18/11/2013

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Les cinq facteurs les plus importants de la révolution freelance

Aux environs de l'année 2020, un bon 40% de la population active américaine se composera de contractuels, d'intérimaires, d'indépendants et de freelance, d'après le Rapport Intuit 2020 (PDF). Cela signifie plus de 60 millions de personnes (contre 42,6 millions ou environ 30% des actifs en 2006).
Selon le Bureau de Labor Statistics, le nombre d'intérimaires a augmenté de 29% entre 2009 et 2012. D'une enquête auprès des 40 plus grandes entreprises américaines, il ressort que les intérimaires constituent 22% (and counting) du personnel.
Les professionnels de tous les secteurs – et pas seulement les plus diplômés – découvrent qu'ils peuvent être tout aussi productifs et même plus productifs en dehors de l'entreprise et sans un employeur de longue durée.

Les facteurs de cette transformation sont:
✔ La pénétration rapide de la communication mobile.
✔ L'accès à Internet devenu peu à peu généralisé.
✔ Un sentiment général d'insatisfaction à propos du travail de bureau.
✔ La perte de temps, d'énergie et de motivation liée aux trajets de navetteurs interminables.

L'impression qu'aussi bien les entreprises que les travailleurs ont beaucoup à gagner grâce à cette tendance. Les entreprises profitent d'une augmentation de productivité, d'efficacité et de créativité et les travailleurs indépendants d'un plus grand sentiment d'indépendance, de bien-être et de satisfaction.
Vu que la tendance va clairement dans le sens du freelance, les entreprises doivent se préparer à mettre en place des écosystèmes où ces travailleurs peuvent s'épanouir. Cela va plus loin que mettre à disposition des travaux de bureautique sur internet et soutenir les travailleurs freelances dans l'exécution de leurs tâches. Un nouvel écosystème exige de nouvelles valeurs, une nouvelle culture et une nouvelle « vibration » qui lie le « nouveau travailleur » à son client.
Nous devons absolument nous débarrasser de l'image péjorative dont sont victimes encore trop souvent les freelances. Un emploi de 9 heures à 17 heures n'a pas plus de valeur qu'une vie professionnelle autonome. Les occasions nombreuses et variées d'avoir un travail différent atteignent des sommets jamais imaginés.
Pour conclure, cette tendance va créer aussi des problèmes pour les dirigeants politiques vu que le système est basé actuellement totalement sur un travail conventionnel. Le système confus et quelque peu angoissant des assurances, des impôts, des pensions et des réglementations doit se simplifier pour les freelances à moins que la société pense également utile de ne pas avoir compris cette transformation.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=hr&item=les-cinq-facteurs-les-plus-importants-de-la-revolution-freelance&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 16/12/2013

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La révolution du travail: en 2020, 4 travailleurs sur 10 seront des freelances

Notre définition de «l'esprit d'entreprise » a complètement changé. Une étude menée par Milliennial Branding, « Millennials and the Future of Work », réalisée l’année dernière sur 3.193 travailleurs indépendants (‘freelances’) avait déjà permis de conclure les points suivants :
✔ 90% des professionnels interrogés considéraient qu’être un « chef d’entreprise » reflétait plus un état d’esprit, plutôt que le fait d’avoir créé une entreprise. Ils décrivaient ce chef d’entreprise comme étant prêt à prendre des risques, débrouillard, et visionnaire.
✔ Parmi les sondés, 1.958 étaient des jeunes de la génération Y. 58% d’entre eux se considèraient «entrepreneurs». 21% des jeunes de la génération Y qui travaillent en freelance sont encore à l’université.
✔ 72% des travailleurs indépendants avec des emplois traditionnels à temps complet ont indiqué qu'ils préféreraient quitter leur travail à plein temps pour être freelance et 62% ont indiqué qu’ils avaient l’intention de sauter le pas dans les deux prochaines années.
✔ L'étude montrait que leur principale motivation était la liberté, mais il y avait aussi d'autres raisons. 69% des répondants voulaient travailler sur ce qui les intéressait, tandis que 64% évoquaient la possibilité de pouvoir voyager tout en travaillant.
« Nous croyons que les barrières du travail de l’ère industrielle ne veulent plus rien dire pour les chefs d’entreprises qui veulent travailler plus, ou pour les travailleurs qui souhaitent plus de liberté. Aujourd’hui, personne ne veut plus être confiné dans un poste de travail modulaire », a commenté Gary Swart, le CEO d’oDesk, une plate-forme qui permet de confronter l’offre et la demande de missions pour les freelances.
Ces indépendants sont généralement des anciens salariés qui ont accumulé des années, voire des décennies d'expérience dans des entreprises traditionnelles, mais qui ont finalement choisi de quitter cette vie pour exercer leur activité en freelance.
Selon une étude réalisée par Intuit, 40% de la population active des États-Unis sera freelance en 2020.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=hr&item=la-revolution-du-travail-en-2020-4-travailleurs-sur-10-seront-des-freelances&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 24/01/2014

La logique derrière la journée de travail de 6 heures

Beaucoup d’employés n’hésitent pas à faire des heures supplémentaires, mais la succession de nombreuses heures de travail, et le manque de sommeil qui en résulte peuvent être nuisibles pour leur bien-être, mais aussi pour l’entreprise.
En fait, selon certains scientifiques, le moment où l’on dort est plus important que le nombre d’heures que l’on accumule. Le neuroscientifique Kenneth Wright affirme ainsi que nous déployons notre potentiel tard dans la journée, et non tôt le matin, comme on le croit souvent.

✔ Selon Wright, nos capacités cognitives sont les plus fortes quelques heures avant le coucher, et elles sont les pires à l’heure où nous nous levons régulièrement.
✔ Notre conscience nous pousse à nous lever immédiatement après le déclenchement de l'alarme, mais il peut s’écouler jusqu’à quatre heures avant que nous soyons en pleine possession de nos facultés cognitives. C’est ce que l’on appelle l’inertie du sommeil. Entretemps, notre mémoire, notre temps de réaction, et nos performances sont amoindries et les décisions que nous pouvons prendre ne sont pas optimales.
✔ Contrairement aux machines, les hommes travaillent sur ​​une base cyclique. Cela signifie que notre énergie et notre motivation fluctuent tout au long de la journée. Nous avons tendance à être plus concentrés en fin de matinée et en fin d’après-midi, au moment où l’efficacité de nos poumons est à son maximum.
✔ Une journée de travail plus courte serait particulièrement bénéfique pour les employés des métiers du savoir et de la créativité. Dans ces professions, les gens ne sont réellement productifs que pendant six heures par jour, contre 8 heures pour les ouvriers.
✔ L’économiste John Maynard Keynes a vanté les avantages de la journée de travail de 6 heures, et anticipé qu’en 2030, presque tout le monde travaillerait 15 heures hebdomadaires maximum.
✔ Il existe de nombreux précédents: Henry Ford a fait de la semaine de 40 heures une norme en 1930, mais d’autres entreprises, comme Kellogg en 1930, ont institué la journée de six heures qui a subsisté jusqu'au milieu des années 1980. Kellogg a découvert que ses employés étaient prêts à travailler moins lorsqu’ils étaient payés 12,5% de plus par heure, ce qui permettait à l'entreprise d’embaucher plus de monde.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=hr&item=la-logique-derriere-la-journee-de-travail-de-6-heures&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 17/12/2013

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La Belgique s'honore de la 2onde place derrière le Danemark... En matière de pression fiscale

Si l’on excepte le Danemark, la Belgique est le pays qui présentait la fiscalité la plus élevée de tous les États membres de l'Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) en 2012, à égalité avec la France, affirme un récent rapport de l'Organisation.
Il indique que le taux des prélèvements obligatoires rapporté au PIB pour le Danemark s’est élevé à 48%, et que la Belgique et la France ont détrôné la Suède l’année dernière avec une fiscalité qui a atteint 45,3% de leur PIB.
La moyenne de l'OCDE s’établit à 34,6%, en hausse de 0,5% par rapport à l’année 2011. L'organisation note que la taxe a été réduite de 35% à 33,6% entre 2007 et 2009, une période qui correspond au plus fort de la crise économique, mais qu’elle est repartie à la hausse depuis.
L'année dernière, les plus fortes hausses ont été enregistrées en Hongrie (1,8%), en Grèce (1,6%) en l'Italie et en Nouvelle-Zélande (1,4%). La Belgique et la France se distinguent là encore avec une hausse de 1,2%, similaire à celle de l’Islande.
En revanche, la plus forte baisse a été constatée en Israël (1%), puis au Portugal et au Royaume-Uni (tous les deux 0,5%). Dans le classement, les Etats-Unis sont le pays où l’on enregistre la progression la plus faible de tous les pays de l’OCDE, avec une fiscalité qui se montait à 24% du PIB en 2011, contre 24,3% en 2012.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=la-belgique-shonore-de-la-2supondesup-place-derriere-le-danemark-en-matire-de-pression-fiscale&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 18/12/2013

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Les cinq facteurs les plus importants de la révolution freelance

Aux environs de l'année 2020, un bon 40% de la population active américaine se composera de contractuels, d'intérimaires, d'indépendants et de freelance, d'après le Rapport Intuit 2020 (PDF). Cela signifie plus de 60 millions de personnes (contre 42,6 millions ou environ 30% des actifs en 2006).
Selon le Bureau de Labor Statistics, le nombre d'intérimaires a augmenté de 29% entre 2009 et 2012. D'une enquête auprès des 40 plus grandes entreprises américaines, il ressort que les intérimaires constituent 22% (and counting) du personnel.
Les professionnels de tous les secteurs – et pas seulement les plus diplômés – découvrent qu'ils peuvent être tout aussi productifs et même plus productifs en dehors de l'entreprise et sans un employeur de longue durée.

Les facteurs de cette transformation sont:
✔ La pénétration rapide de la communication mobile.
✔ L'accès à Internet devenu peu à peu généralisé.
✔ Un sentiment général d'insatisfaction à propos du travail de bureau.
✔ La perte de temps, d'énergie et de motivation liée aux trajets de navetteurs interminables.

L'impression qu'aussi bien les entreprises que les travailleurs ont beaucoup à gagner grâce à cette tendance. Les entreprises profitent d'une augmentation de productivité, d'efficacité et de créativité et les travailleurs indépendants d'un plus grand sentiment d'indépendance, de bien-être et de satisfaction.
Vu que la tendance va clairement dans le sens du freelance, les entreprises doivent se préparer à mettre en place des écosystèmes où ces travailleurs peuvent s'épanouir. Cela va plus loin que mettre à disposition des travaux de bureautique sur internet et soutenir les travailleurs freelances dans l'exécution de leurs tâches. Un nouvel écosystème exige de nouvelles valeurs, une nouvelle culture et une nouvelle « vibration » qui lie le « nouveau travailleur » à son client.
Nous devons absolument nous débarrasser de l'image péjorative dont sont victimes encore trop souvent les freelances. Un emploi de 9 heures à 17 heures n'a pas plus de valeur qu'une vie professionnelle autonome. Les occasions nombreuses et variées d'avoir un travail différent atteignent des sommets jamais imaginés.
Pour conclure, cette tendance va créer aussi des problèmes pour les dirigeants politiques vu que le système est basé actuellement totalement sur un travail conventionnel. Le système confus et quelque peu angoissant des assurances, des impôts, des pensions et des réglementations doit se simplifier pour les freelances à moins que la société pense également utile de ne pas avoir compris cette transformation.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=hr&item=les-cinq-facteurs-les-plus-importants-de-la-revolution-freelance&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 23/12/2013

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'Nous sommes confrontés au plus grand bouleversement du marché du travail depuis 1800 et personne n'est prêt'

La généralisation de l’automatisation dans tous les secteurs de l’économie va se poursuivre au cours de la prochaine décennie. Cette automatisation va nous enrichir sur le long terme, mais à court terme, le remplacement du travail humain va créer beaucoup de problèmes, notamment parce qu’aucun gouvernement ne se prépare à cette révolution, affirme The Economist.
L’innovation, et en particulier l’automatisation, a révolutionné notre façon de travailler. Elle a détruit des emplois, et en a créé de meilleurs. Une société plus productive est une société plus riche, et l’augmentation de la richesse provoque une hausse de la demande pour des biens et des services de plus en plus sophistiqués. Aujourd’hui, on ne voit plus de pool de secrétaires, mais il y a de plus en plus de programmeurs et de designers web.
Pour les travailleurs, ce seront d’abord les inconvénients de cette évolution qui se feront sentir. Même si elle suscite la création de nouveaux emplois plus intéressants sur le long terme, à court terme, la tornade technologique provoquera un élargissement des écarts de salaires, et ce phénomène est susceptible de créer des tensions sociales et peut-être même politiques. Or, aucun gouvernement ne s’y est préparé.
Ce qui se passe actuellement n’est pas sans rappeler la Révolution Industrielle. A cette époque, ce sont essentiellement les détenteurs de capitaux qui ont profité des fruits de la hausse de la productivité. Il se passe sensiblement la même chose aujourd’hui : ce sont ceux qui possèdent les capitaux, et les salariés les plus qualifiés, qui ont le plus profité de la révolution numérique. Sur les 3 dernières décennies, les 1% les plus riches ont vu leur revenu passer de 9% à 22% du PIB mondial, alors que le reste de la population a vu le sien décroître de 64% à 59%.
Et ce n’est qu’un début, puisque l’automatisation ne fait que commencer. Jusqu’à présent, les emplois remplacés étaient des emplois impliquant des tâches routinières et répétitives ; mais les ordinateurs sont de plus en plus capables de prendre en charge des travaux plus compliqués, de façon plus économique et plus effective que les humains. Les activités de services sont les premières visées.
Selon une étude récente menée par des chercheurs de l’Université d’Oxford, 47% des emplois d’aujourd’hui pourraient être automatisés au cours des deux prochaines décennies.
Dans le même temps, des startups numériques ont inventé de nouveaux produits et services qui améliorent nos existences, mais elles créent très peu d’emplois. Lorsque Facebook a racheté Instagram en 2012, cette dernière comptait déjà 30 millions de clients, mais seulement 13 employés. Kodak, qui a récemment fait faillite, avait un effectif de 145.000 personnes à sa meilleure époque. Le problème, c’est qu’il y a un décalage entre le moment où ces nouvelles activités détruisent des emplois, et celui où elles deviennent elles-mêmes de gros employeurs. Google emploie maintenant 46.000 personnes, mais c'est maintenant qu'Airbnb, une startup plus récente qui permet à des individus de louer leur logement à des touristes, menace les milliers d’emplois du secteur de l’industrie hôtelière.
Les conséquences sociales de cette automatisation sont énormes, parce que les emplois les plus vulnérables sont les moins qualifiés, alors que les compétences qu’elle réclamera, la créativité et l’expertise managériale, par exemple, sont les mieux rémunérées. Les salaires médians vont donc stagner, et les inégalités sociales vont donc encore s’accroître, et avec elles, les tensions qu’elles suscitent.
Les politiciens n’auront pas de réponse à ce phénomène : il est impensable d’arrêter le progrès, et la mobilité des capitaux et des cerveaux rendront impossible la mise en place de toute taxation punitive.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=nous-sommes-confrontes-au-plus-grand-bouleversement-du-marche-du-travail-depuis-1800-et-personne-nest-pret&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Le seul aspect sur lequel ils pourront agir est l’éducation. Les écoles doivent être modifiées pour favoriser la créativité afin de permettre aux futurs adultes de proposer des compétences complémentaires à celles des ordinateurs. Peut-être faut-il investir pour créer des écoles destinées à des enfants plus jeunes pour développer les capacités cognitives qui seront décisives pour leur potentiel futur. De même, il faudra mettre en place de la formation continue pour les adultes.

Dans ce nouveau monde, il y aura toujours des travailleurs qui se retrouveront écartés en termes d’emploi ou de salaire, parce qu’ils n’auront pas de compétences très demandées. Le mieux ne sera pas de décréter des augmentations de salaire minimum, qui pousseront les entreprises à toujours plus d’automatisation, mais de compléter leur salaire avec une allocation pour permettre à tous ceux qui travaillent d’avoir un revenu décent.

Écrit par : L'enfoiré | 21/01/2014

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D'abord une formation et puis le travail... Ce concept appartient au passé

L'enseignement et le marché du travail ne sont pas du tout en accord. C’est la conclusion d'un sondage du consultant McKinsey auprès de représentants d'employeurs et du secteur de l'enseignement. On a pu ainsi constater que 3/4 des professeurs ont affirmé que leurs étudiants sont préparés de manière optimale à une carrière professionnelle. Cette opinion n'est par contre partagée que par 1/3 des employeurs. Selon McKinsey, l'enseignement fournit de nombreux diplômés qui sont enthousiastes à l'idée de se lancer sur le marché de l'emploi, mais qui ne disposent pas des compétences nécessaires. McKinsey dit que le concept traditionnel de l'enseignement selon lequel les études sont suivies du travail, doit être modifié.
« Dans une économie développée, il devient de plus en plus difficile pour les jeunes de trouver un emploi », affirme McKinsey. « L'an passé, près d'un quart des jeunes européens ont été confrontés au chômage. Derrière ces chiffres se cache un paradoxe surprenant. Seuls 2 employeurs sur 5 disent être confiants quant à la perspective de trouver des candidats suffisamment qualifiés pour leurs emplois vacants. L'enseignement ne semble pas non plus correspondre aux besoins du marché du travail. En plus les évolutions technologiques exigent que la future génération de travailleurs soit mieux préparée à ses tâches. En outre, vu la récession, on souhaite des candidats qui puissent être rapidement efficaces ».
« Il n'existe donc pas un manque d'emplois, mais bien une insuffisance de compétences adaptées », déclare Mona Mourshed, enquêtrice chez McKinsey. « L'enseignement doit donc être réorienté. Entre autre, les employeurs doivent être impliqués dans la composition des programmes et également concernés par les formations ». Mourshed fait référence à ce propos à la Suisse où l'on propose aux élèves, déjà à partir de l'âge de 12 ans, un enseignement orienté vers une carrière et une expérience professionnelle. On remarque aussi que bon nombre d'entreprises préfèrent engager des candidats avec de grandes capacités plutôt que détenteurs de diplômes et sont prêtes à financer des formations complémentaires.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=hr&item=dabord-une-formation-et-puis-le-travail-ce-concept-appartient-au-passe&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 23/01/2014

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Faut-il repenser le modèle de management des entreprises ?

Y-a-t-il trop de managers, trop de directeurs et de chefs de service dans nos entreprises ? Confier plus de pouvoir aux employés permet-il d’améliorer les performances d’une société ? La tendance vient des Etats-Unis. Miser sur l’autogestion des équipes. En finir avec les structures pyramidales aux multiples niveaux hiérarchiques. Répartir la parole, supprimer les fonctions aux titres ronflants et inclure chaque travailleur dans les processus de décision. On appelle ça « l’holacratie ».
Le terme a été inventé en 2007 par les dirigeants d’un éditeur américain de logiciels. Ils ont décidé de remettre à plat tout le fonctionnement de leur entreprise. Ce modèle, repris par d’autres start-ups, a fait son chemin. L’idée commence désormais à gagner l’Europe. Le modèle est, bien sûr, plus facilement adaptable aux petites entreprises. Mais quelques grandes sociétés se sont lancées dans l’aventure. Le site américain Mashable estime que l’holacratie est, en matière de gestion, la tendance de 2014.
Zappos compte quelques 4.000 employés. Le 3 janvier, ce site américain de vente en ligne a supprimé tous ses postes de managers. Une nouvelle structure a été mise en place. Elle repose une série de " cercles " autonomes, gérés par les salariés, qui peuvent occuper plusieurs rôles et prendre part aux décisions. Zappos était déjà l’une des entreprises emblématiques d’une nouvelle culture, répandue dans les entreprises du web, où l’ambiance de travail est considérée comme primordiale. A son siège de Las Vegas, chaque bureau est décoré, les employés sont en tenue décontractée et on ne manque jamais une occasion de célébrer ensemble les moments heureux.
En " holacratie ", on commence par définir les rôles et les objectifs avant de se répartir les fonctions. On détermine ce que l’entreprise doit faire, de la gestion des finances à l’intendance en passant par la prospection des clients ou l’élaboration du marketing. A partir de là, chaque travailleur peut exercer plusieurs rôles et intervenir à différents niveaux dans l’entreprise. S’il reste un patron à la barre, il n’y a, en revanche, plus de chefs de service. Les décisions sont prises en commun et au sein de cercles dans les grandes entreprises.
Ce mode de fonctionnement est-il utopique ? Peut-il, au moins en partie, inspirer d’autres entreprises ? Est-un modèle risqué, générateur de désordre et de confusions ? L’environnement de travail a-t-il un impact sur la productivité ? D'une façon générale, pensez-vous que l'on devrait envisager différemment la façon dont sont gérées traditionnellement nos entreprises ? Devrait-on davantage faire confiance aux salariés et mieux répartir les rôles dans les processus de décision ?

Commentaires: http://www.rtbf.be/info/emissions/article_connexions-holacratie-faut-il-repenser-le-modele-de-management-des-entreprises?id=8182293&page=2#comments

Écrit par : L'enfoiré | 23/01/2014

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Quelle est la probabilité que votre emploi disparaisse dans les 20 prochaines années?

Le logiciel va de plus en plus se substituer à la classe ouvrière en voie de disparition, et non pas se positionner comme un complément. Les véhicules autonomes, les robots, les smartphones ... Aujourd'hui, leur puissance de calcul est supérieure à celle des supercalculateurs d'il y a à peine une génération.
Jusqu’à présent, les emplois remplacés étaient des emplois impliquant des tâches routinières et répétitives ; mais les ordinateurs sont de plus en plus capables de prendre en charge des travaux plus compliqués, de façon plus économique et plus effective que les humains. Les activités de services sont les premières visées.
Dans le temps, l'innovation technologique et l’automatisation vont permettre de créer de nouveaux emplois, de nouveaux produits et des salaires plus élevés, mais le problème, c’est qu’il y a un décalage entre le moment où cette automatisation et les nouvelles activités qu’elle induit détruisent des emplois, et celui où elles deviennent elles-mêmes de gros employeurs. A court terme, les conséquences du bouleversement du marché du travail sont donc problématiques. Elles risquent non seulement de provoquer une hausse du chômage, mais également de générer des perturbations sociales et même politiques. Et aucun gouvernement actuel ne s’y est bien préparé.
Selon une étude récente menée par deux chercheurs de l’Université d’Oxford, 47% des emplois d’aujourd’hui pourraient être automatisés au cours des deux prochaines décennies. Ces deux chercheurs, C. Frey et M. Osborne, ont étudié ce phénomène et ont publié un essai intéressant, intitulé "The Future of Employment: How Susceptible are Jobs to Computerisation?". Ils y présentent leurs travaux et leur conclusion que 702 types de professions seront remplacées dans les 20 prochaines années par un ordinateur. Pour chaque profession, ils ont attribué une valeur comprise entre 0 et 1 qui correspond à la probabilité de disparition. Plus le nombre qu'ils ont attribué est élevé, et plus il est probable que l'emploi considéré va disparaître dans le courant des deux prochaines décennies.
Dans l'ordre: Télévendeur, Horloger, Arbitre, Mannequin, Secrétaire, Cuisinier, Postier, Assistant juridique, Réceptionniste, Boucher, Vendeur au détail, Rédacteur technique, Chauffeur, Agent immobilier...

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=quelle-est-la-probabilite-que-votre-emploi-disparaisse-dans-les-20-prochaines-annees&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 24/01/2014

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Réformer le travail pour résorber le chômage?

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/reformer-le-travail-pour-resorber-147125

Écrit par : L'enfoiré | 31/01/2014

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Réformer le travail pour résorber le chômage: vous allez trouver la réponse (fausse) sur Agoravox, la tarte à la crème gaucharde !

Écrit par : zelectron | 31/01/2014

A fausse question, fausse réponse ...

Écrit par : zelectron | 31/01/2014

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Pourtant j'ai essayé de répondre.
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/reformer-le-travail-pour-resorber-147125#forum3937229

Écrit par : L'enfoiré | 31/01/2014

... surtout quand la foultitude de réactionnaires est de gauche !

Écrit par : zelectron | 31/01/2014

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Je suis sans parti. Ni de gauche ni de droite.
J'analyse toutes les situations. Point.

Écrit par : L'enfoiré | 31/01/2014

'L'Europe en 2034: un continent vert, où l'on travaille à peine...'

L'Europe va perdre un tiers de sa part de marché sur les exportations à haute intensité énergétique (fer, acier et pétrochimie) dans les 20 prochaines années, parce que ses coûts énergétiques vont rester bien plus élevés que ceux des Etats Unis, a averti l’Economiste en Chef de l’Agence Internationale de l’Energie, Fatih Birol. Il explique que les coûts élevés du gaz naturel et de l’électricité vont nuire à des industries qui emploient près de 30 millions de personnes.
Il rappelle que les importations de gaz de l’Europe sont actuellement 3 fois plus chères qu’aux Etats-Unis et que les prix de l’électricité européenne représentent environ le double des prix américains, et il prévoit que cet écart devrait durer une vingtaine d’années.
Un certain nombre de pays de l'UE ont mis en place des politiques de subventionnement des énergies renouvelables, tout en tournant le dos au nucléaire et à l’exploitation du gaz de schiste, qui est à l’origine d’une véritable révolution aux Etats-Unis, ce qui, selon les dirigeants de l'industrie, conduit l’Europe à sa perte.
Mais Birol dit ne pas partage leur point de vue. Il estime que les politiques en faveur des énergies renouvelables n’ont pas été l’unique facteur qui a poussé les prix de l’énergie à la hausse. Il pense que l’Europe n’a pas bien saisi que l’écart entre ses prix de l’énergie et les prix aux Etats-Unis allait avoir un impact sur la compétitivité de son industrie bien plus durable que certains ne l’avaient anticipé.
Pourtant, il ne remet pas en cause l’agenda écologique de l'Europe. « On reproche trop aux ambitions en matière de changement climatique d’être à l’origine des coûts élevés en matière d’énergie, et dans le même temps, on ignore le facteur principal, c'est-à-dire les coûts élevés de l’énergie importée », a-t-il dit, précisant que même lorsqu’elles étaient très importantes, les subventions sur les énergies renouvelables n’étaient pas le facteur le plus important dans la détermination des prix de l’énergie.
L'Europe ne peut pas résoudre à elle toute seule le problème du changement climatique, a dit Birol, précisant que même si elle parvenait à neutraliser totalement les émissions de gaz à effet de serre pour 2030, elle ne réussirait pas à inverser la tendance actuelle de réchauffement de la planète.
Birol pense que l'Europe doit être plus ingénieuse, et rechercher des solutions qui améliorent la compétitivité industrielle tout en ralentissement le réchauffement climatique. Ceci pourrait être réalisé en donnant un rôle accru à l'énergie nucléaire et la production de gaz de schiste, en combinaison avec une amélioration de l'efficacité énergétique et la renégociation des prix à l'importation du gaz naturel.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=leurope-en-2034-un-continent-vert-ou-lon-travaille-a-peine&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 02/02/2014

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L'ÉNERGIE ! Pour ne parler que du "cas" français EDF (quasi monopole) avec son effectif pléthorique qui constitue la garde prétorienne de la socialaisie mi-rampante mi-officielle, avec des tarifs publics entre 2 et 3 fois plus chers qu'ils ne devraient, participe effectivement à cette déshérence annoncée du fait de la lâcheté crasse de nos gouvernants successifs (peu importe leurs étiquettes politiques, la couardise française dans ces domaines n'est plus à démontrer)

Écrit par : zelectron | 02/02/2014

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Enfin, un peu d'humour avec l'ONEM

http://www.rtbf.be/video/detail_cafe-serre-de-thomas-gunzig-05-02-14?id=1891670

Écrit par : L'enfoiré | 05/02/2014

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Qui crée des emplois dans nos pays, et qui en détruit?

L’OCDE apporte une réponse partielle à cette question.
Dans son étude The Science, Technology and Industry Scoreboard 2013, on trouve que même si les jeunes entreprises n’ont compté que pour 20% de l'emploi dans le secteur non financier, elles ont été à l’origine de près de la moitié de tous les nouveaux emplois créés (voir tableau ci-dessous, en bleu foncé, les entreprises âgées d’au maximum 5 ans).
L'OCDE s'est appuyée sur des chiffres provenant de 15 pays: Allemagne, Autriche, Belgique, Brésil, Finlande, France, Hongrie, Italie, Japon, Luxembourg, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Norvège, Espagne, Suède et Etats-Unis.
En revanche, les emplois qui ont été perdus pendant la crise étaient surtout des emplois dans des entreprises plus âgées qui ont dû réduire leurs coûts, tandis que les jeunes entreprises ont conservé le même niveau d’emploi, voire, ont recruté. Même au cours de la période 2007 – 2012 qui englobe la crise, les jeunes sociétés ont été créatrices nettes d’emplois.
Selon le directeur de l'OCDE Andrew Wyckoff ces chiffres prouvent l'importance des jeunes entreprises pour de nombreux pays:
« Les dirigeants politiques doivent revoir leur approche pour concevoir des réformes qui pourront aider les jeunes entreprises à prospérer, plutôt que de trop favoriser les grandes entreprises qui supplantent souvent ces start-ups ».
De façon remarquable, mais conforme avec les tendances du marché du travail, cela décrit également la nature de l’évolution actuelle de l’offre d’emploi en Europe.
En 2011 et 2012, la demande pour des travailleurs peu qualifiés a diminué de 7%. Les chefs d’entreprise ont réduit leur demande de 20%, mais les possibilités d'emploi pour les travailleurs hautement qualifiés continuent d'augmenter, de 13% pour les techniciens et de 50% pour les autres professionnels des services.
Les jeunes entreprises des 15 pays ont été à l’origine de 12% de toutes les demandes de brevets.
Nos pays ont souvent créé des emplois au sein du gouvernement et dans les professions scientifiques et techniques (20 000). Les emplois qui ont été perdus l’ont été dans le secteur productif et la vente au détail (- 11 000).
En Grèce, au Portugal et en Espagne, il n’y a pas eu de créations d'emplois nets, seulement des pertes. L'Italie a créé 123.000 nouveaux emplois, mais elle en a détruit 202 000.
Des emplois ont été créés dans nos pays dans le secteur des services des TIC, tandis que d’autres ont été supprimés dans la production d'ordinateurs et de produits électroniques, les télécommunications et les médias entre 2008 et 2011.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=qui-cree-des-emplois-dans-nos-pays-et-qui-en-detruit&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 14/02/2014

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Certaines rares entreprises ont compris que la culture d'entreprise ne s'éparpille pas aussi facilement. Le 'backshoring', la relocalisation, reprend très progressivement. Le "Made in ..." devient un argument de marketing même s'il est encore timide et demande beaucoup de temps et de persévérance.

Rentrer au bercail comme IceWatch, Beobank, Sylvania, est un processus plus long que la délocalisation présentée comme très attractive.

Écrit par : L'enfoiré | 18/02/2014

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Les technologies de l’automatisation et de l’internet sont en train de créer une société où tout sera gratuit, mais dans laquelle l’emploi sera très limité

Nous assistons à l’émergence d’un paradoxe au cœur du capitalisme qui contribue à sa grandeur, mais qui menace déjà son avenir», écrit Jeremy Rifkin dans le New York Times. « Le dynamisme inhérent du marché réduit tellement les coûts de production de nombreux biens et services qu’ils en deviennent quasiment gratuits, abondants, et qu’ils ne sont plus soumis aux forces du marché », écrit-il.
Rifkin indique que le signe avant-coureur de ce paradoxe s’est produit en 1999, lorsque Napster a permis à des millions de personnes de partager de la musique sans payer les maisons de disques ni les artistes, ébranlant ainsi l'industrie de la musique sur ses fondements. Les secteurs suivants affectés par cette évolution sont les médias classiques, l'éducation, l'énergie et l’industrie. Sur le long terme, les coûts marginaux de production, ou de duplication de ces produits tendent vers zéro.
Les experts affirment qu’en dépit du fait que les profits d’une telle économie seront quasi-nuls, les consommateurs seront incités à acheter des services haut de gamme qui permettront aux entreprises de générer des profits importants. Mais selon Rifkin, le nombre de ces personnes prêtes à payer pour bénéficier d’un service plus élaboré est limité.
Le phénomène est en train de gagner l’intégralité de l’économie, grâce à l’émergence de la technologie d’infrastructure, « l’internet des choses », et dans les vingt prochaines années, notre économie sera complètement «internetisée», nous serons tous connectés ensemble, ainsi qu’avec toutes sortes d'objets.
D'ici 2020, au moins 50 millions de capteurs seront posés sur des ressources naturelles, des lignes de production, le réseau électrique, les réseaux logistiques, les circuits de recyclage, les maisons, les boutiques et les voitures (on dénombre déjà 11 millions de ces capteurs aujourd’hui).
L’analyse des données qu’ils vont collecter permettra de rendre le processus du marché extrêmement efficace et de réduire de façon drastique le coût marginal de production et de distribution d'un certain nombre de produits et de services. Ainsi, les ménages et les entreprises qui se sont équipés de dispositifs de production d’énergie renouvelable pourront choisir de se déconnecter du réseau électrique dès que le prix de l’énergie fournie par le réseau dépassera un certain seuil, et de lui substituer l’énergie qu’ils produisent avec leurs dispositifs écologiques.
Cisco estime que d’ici 2022, la valeur en dollars des gains de productivité de cet « internet des choses » dépassera les 14.000 milliards de dollars. Une étude de General Electric indique que ces gains de productivité affecteront la moitié de l'économie mondiale d’ici 2025. La question est de savoir comment cette économie future pourra fonctionner, lorsqu’une grande parie des biens et services seront gratuits. En 2012, le secteur « à but non lucratif » représentait déjà 5,5% du PIB aux Etats-Unis.
L’infrastructure de l’internet des choses favorise la collaboration, l’accès universel et l’inclusion, ce qui développe le capital social. Dans cette économie, l’automatisation et internet ont supprimé les emplois traditionnels dans les usines, les bureaux, les commerces et la logistique. Ce sont les secteurs collaboratifs qui créent des emplois, souvent à but non lucratif: la santé, l'éducation, l’aide aux défavorisés, la sauvegarde de l’environnement, les soins aux enfants et aux personnes âgées, la promotion des arts et les loisirs.
Rifkin pense que cette économie ne supprimera pas pour autant le capitalisme, mais qu’il sera cantonné à un rôle plus restreint, pour agir comme un « aggrégateur de solutions et de services de réseaux». «Nous entrons dans un nouveau monde, pour partie hors des limites du marché, où nous allons apprendre à vivre ensemble dans un bien commun mondial de plus en plus interdépendant et collaboratif », conclut-il.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=les-technologies-de-lautomatisation-et-de-linternet-sont-en-train-de-creer-une-societ-ou-tout-sera-gratuit-mais-dans-laquelle-lemploi-sera-tres-limit&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=les-technologies-de-lautomatisation-et-de-linternet-sont-en-train-de-creer-une-societ-ou-tout-sera-gratuit-mais-dans-laquelle-lemploi-sera-tres-limit&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 20/03/2014

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Comment nos enfants pourront-ils encore gagner leur vie?

La révolution technologique va supprimer plus d'emplois et mettre moins de travail à disposition des travailleurs peu qualifiés. La question est d'ailleurs de savoir si les gouvernements seront capables de trouver une solution à l'exclusion sociale qui ira de pair avec cette révolution sur le marché du travail. C'est ce qu'évoque l'économiste argentin Luis Rappoport dans une rubrique d'opinion sur Worldcrunch.com.
L'économiste affirme que la garantie de la qualité de l'enseignement et l'accès égal pour tous à celui-ci, seront des facteurs cruciaux pour créer une société dans laquelle l'exclusion sociale peut être combattue de manière efficace.
« Il est invraisemblable que nos aïeux ne se soient jamais posé la question de savoir quel métier leurs enfants allaient choisir », fait remarquer Luis Rappoport. « Ils savaient en effet que le pays où ils avaient grandi serait aussi le lieu où vivraient leurs enfants et que la famille resterait le centre de la vie économique pour tous ».
« Les générations plus récentes ne seront pas aussi chanceuses et devaient partir à la ville ou à l'étranger parce qu'elles ne trouvaient plus d'emploi à la campagne. Dans les années 60 et 70, les ouvriers d'usine étaient cependant à leur tour convaincus que l'industrie garantirait pour leurs enfants aussi la possibilité de gagner leur vie. Mais cela ne s'est produit que pour une groupe limité de travailleurs ».
« Les plus jeunes générations ont pu trouver des emplois dans le secteur tertiaire. Ceux qui n'auront paseu la chance de faire des études seront confrontés à une vie faite d'emplois moins valorisants, de travail non déclaré et d'exclusion sociale. Pratiquement tous les emplois sont axés sur la demande du marché et il n'y en a que très peu axés sur la consommation individuelle. Le travail lui-même est devenu un marché ».
« Les fluctuations du marché du travail sont la conséquence des changements technologiques, surtout dans les régions où domine une économie basée sur la qualification des travailleurs. Ces pays se caractérisent par des changements qui influenceront de nombreux emplois dans le monde entier ».
« Les innovations technologiques vont détruire une grande partie du marché du travail. Des avancées comme les voitures autonomes, les livraisons par drones, les robots affectés à la production, les achats en ligne, les caisses automatiques dans les supermarchés et les journaux et livres électroniques, auront sur les emplois peu qualifiés un impact catastrophique comparable avec le début de la révolution industrielle ».
« Il y a cependant une différence importante, car les nouveaux emplois exigeront des qualifications de plus en plus élevées et de ce fait sembleront de plus en plus difficilement accessibles. Chaque pays au monde sera confronté de ce fait avec une augmentation de l'inégalité et de l'exclusion ».
« Le problème est que beaucoup de personnes ne pourront observer cette société basée sur la connaissance qu'à travers une paroi vitrée et qu'elles ne trouveront aucun moyen d'y participer en réalité. Beaucoup aspireront désespérément à un meilleur sort et feront usage de téléphones mobiles et de réseaux sociaux, mais aussi d'armes pour se battre dans les lieux publics ».
« Quand on n'aperçoit aucune possibilité d'amélioration dans une situation sociale, il y a un grand danger que les individus ne cherchent une issue dans le commerce de la drogue, dans le vol et dans le crime. La capacité de gouvernance démocratique dépendra du nombre de personnes dans l'exclusion et des mesures qui seront prises pour régler ce problème ».
« Pour cette raison, la base de la concurrence mondiale entre les pays est de plus en plus la qualité et l'égalité dans le système d'enseignement qui permettent à autant de jeunes que possible de participer à l'économie de qualification, de voir la possibilité d'innover et de lancer de nouvelles entreprises ».
« Ce sont surtout les pays dépendant en grande mesure de matières premières et des ressources naturelles qui seront confrontés avec les plus grands défis pour s'attaquer au problème d'exclusion sociale. Dans ces nations principalement, il faudra consacrer beaucoup d'efforts à garantir la qualité et l'égalité dans l'enseignement ».

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=hr&item=comment-nos-enfants-pourront-ils-encore-gagner-leur-vie&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 03/05/2014

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Par rapport à la "révolte des canuts" qui ne concernait que peu de secteurs de l'activité productive, ce sont cette fois-ci TOUTES les activités humaines qui sont impactées... la prochaine étape sera VAE VICTIS selon toute probabilité, quoiqu'en dise la "bien pensence" la guerre civile détruira les robots et tout recommencera mais beaucoup plus lentement, avec de très lourds handicaps.

Écrit par : zelectron | 03/05/2014

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La révolte des canuts date de 1830. Beaucoup d'évolutions se sont produites depuis lors. Nous n'avons plus uniquement des artisans et des ouvriers au travail et qui se retrouvent le dos au mur.
Les industries ne sont pas restées sans chercher à optimiser leurs productions et à chercher le coût minimum. La mondialisation a imposé un rythme plus trépident.
L'éducation a suivie et les services ont pris plus de pouvoirs.
Ayant une carrière d'informaticien derrière moi, avoir cherché de minimiser les forces du travail répétitifs, je suis bien en peine de contrer le mouvement.
De l’ancien français travail (« tourment, souffrance ») (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum (« instrument de torture à trois poutres »), c'est dire que travailler n'est pas une sinécure.
Du travail pour tout le monde, le plein emploi, c'est bon à entendre en cette période électorale, mais c'est un peu râpé.
Les bénéfices qu'on apporté les machines n'ont pas été rétrocédés.
Occuper les gens, plutôt que de les tuer au travail, voilà un but à atteindre.
Seules les idées neuves payeront. Ce n'est même plus la possession d'un diplôme qui assurera son avenir à coup sûr.
La minute de travail effectif devra un jour compenser les pertes.
Les robots, comme au Japon, devront payés les pensions des hommes.
Quuoi qu'on dise, nous sommes dans une phase de transition vers un autre paradigme.
Dans une vie, avec la flexibilité, plusieurs emplois complètement différents prendront place entrecoupés de périodes de repos, de vacances prolongées pour se ressourcer. Ces paroles sont plus destinées à ce qu'on appelle "l'occident". Pour les autres parties du monde, le gap sera encore plus important.
Les guerres civiles entre les classes de la société, se retrouvent déjà aujourd'hui comme en Ukraine.

Écrit par : L'enfoiré | 05/05/2014

"Les bénéfices qu'on apporté les machines n'ont pas été rétrocédés" mais bien sûr que si! aux fonctionnaires qui tuent les entreprises au fur et à mesure qu'elle font des profits. La machine d’État broie toutes les initiatives privées pour ne pas à avoir de concurrence idéologique résultante. La robotisation (en ce qui concerne la France) n'est qu'un slogan! (je suis au fait de cette technologie, de ses applications et implications)

Écrit par : zelectron | 05/05/2014

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Isaac Asimov a écrit "Le savoir scientifique a des propriétés fractales: quelle que soit l'étendue des connaissances, ce qui en reste, aussi petit que cela paraisse est aussi infiniment complexe que la totalité l'était au début. Voilà, je crois, le secret de l'Univers.
Lui qui est à la base de la fiction des robots, il devait avoir étudié que ce qui est à découvrir et à inventer est infini

Écrit par : L'enfoiré | 05/05/2014

"Les robots, comme au Japon, devront "payés" les pensions des hommes" : encore faudrait-il qu'il y ait des robots (en France, sous entendu)

Écrit par : zelectron | 05/05/2014

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Asimov que j'ai lu en long en large et en travers (et peut-être modestement de travers) mais aussi entre les lignes a été, est et sera même dans un futur lointain une source d'inspiration du domaine des robots réels, ne serait-ce que de par les trois lois, mais pas que* ...
* je suis un fan de Susan !

Écrit par : zelectron | 05/05/2014

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Fan de Susan?
Je demande un joker... :-)

Écrit par : L'enfoiré | 06/05/2014

voici pour le Joker :-) Nouvelles dans lesquelles Susan Calvin apparaît

Menteur ! publié en mai 1941 dans Astounding Science-Fiction
Satisfaction garantie publié en avril 1951 dans Amazing Stories
Lenny publié en janvier 1958 dans Infinite Science-Fiction
Le Correcteur publié en décembre 1957 dans Galaxy Science Fiction
Le Petit Robot perdu publié en mars 1947 dans Astounding Science-Fiction
Risque publié mai 1955 dans Astounding Science-Fiction
Évasion ! publié en août 1945 dans Astounding Science-Fiction
La Preuve publié en septembre 1946 dans Astounding Science-Fiction
Conflit évitable publié en juin 1950 dans Astounding Science-Fiction
Le Robot qui rêvait publié en novembre 1986 dans le recueil Le Robot qui rêvait
Intuition féminine publié en octobre 1969 dans The Magazine of Fantasy & Science Fiction

Écrit par : zelectron | 23/05/2014

Merci pour la précision.
Tes connaissances dans ce domaine me rendent pantois. ;-)

Écrit par : L'enfoiré | 23/05/2014

Etes-vous aussi payé pour faire semblant d'être très occupé?

Environ un travailleur sur 5 ne contribue pas du tout à la productivité ou à l'économie au sens plus large. C'est ce qu’affirme l'auteur américain David Graeber, professeur d'anthropologie à la London School of Economics. Selon l'anthropologue, le travail n'est plus évalué en fonction de la contribution apportée à l'entreprise ou à la communauté, mais est devenu une valeur en soi qui veut que tout le monde doit être occupé tout le temps.
Beaucoup de travailleurs dont l'emploi à temps plein est surtout basé sur le concept de présence se rendent compte qu'en réalité ils ne contribuent aucunement à la productivité de la société. Selon lui, ce fait est à la base pour un bon nombre de travailleurs d'un mécontentement sur le plan professionnel.
« Dans le passé, on a souvent exprimé du mépris à l'égard du marché du travail en Union soviétique », fait remarquer David Graeber. « L'Union soviétique tendait à créer une société qui ne connaisse pas le chômage et où chaque individu fournissait une contribution active à celle-ci. Cela s’est traduit par des emplois où toute une série de travailleurs étaient appelés à remplir une fonction ».
« Bien qu'à l'Ouest, on s'est moqué de la solution soviétique, nous faisons exactement la même chose. Au lieu de faire des emplois prolétariens inutiles comme en Union soviétique, dans les économies occidentales, nous créons des emplois de bureau ».
« Beaucoup de travailleurs n'ont en réalité que 2 heures de travail par jour et passent le reste du temps sur Internet ou à jouer sur Facebook. Mais ils sont obligés de laisser penser que leur leur fonction exige un emploi à temps plein », ajoute Davis Graeber. « Ces emplois consistent principalement en une présence obligatoire au bureau. Cette présence à temps plein est ainsi devenue en soi un concept d'emploi ».
« Beaucoup de travailleurs sont cependant conscients de l'inutilité de leur emploi et sont donc jaloux de personnes qui trouvent sur le marché du travail une occupation ayant du sens. En outre, les collègues qui remplissent leur temps de travail autrement que par une présence à temps plein sont souvent l’objet de ressentiment et sont considérés avec méfiance »

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=hr&item=etes-vous-aussi-paye-pour-faire-semblant-detre-tres-occupe&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 23/05/2014

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Ici, il y a une annonce qui pourrait être à double-tranchant.
Est-ce l'employeur ou l'employé qui est à mettre dans le collimateur?
Un travail motivant est-il recherché par les deux côtés de la barre ou est-ce le genre de travail qui ne nécessite que de la patience pour attendre 17:00 heure dans un travail de prestation en attente du client?
Internet n'est pas uniquement un passe-temps bête et méchant.

Écrit par : L'enfoiré | 23/05/2014

1 travailleur sur 5 ? ça monte à 1 sur 10 dans l'administration française !

Écrit par : zelectron | 23/05/2014

"ça monte à 1 sur 10 dans l'administration française !"
C'est déjà mieux qu'un sur cinq qui ne contribue pas du tout à la productivité ou à l'économie au sens plus large. Où me trompais-je...

Écrit par : L'enfoiré | 23/05/2014

Une idée à creuser:
Devrai-je travailler moins mais plus longtemps?
Le multimilliardaire mexicain Carlos Slim plaide pour la semaine des trois jours de travail et une modification du rythme de travail, allégé à court terme mais allongé à long terme.
http://jn.lesoir.be/#/article/158914

Écrit par : L'enfoiré | 22/07/2014

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Croyances courantes qui peuvent ruiner une carrière

Vos convictions déterminent en grande partie qui vous êtes. En effet, l'image que vous avez du monde, votre perception de vous-même et des autres détermineront souvent vos actions. Des convictions arrêtées peuvent être une entrave à la réalisation de véritables progrès dans la vie. Cependant, les convictions ne sont rien de plus que des pensées que vous vous répétez continuellement.
Inc.com a rassemblé les 5 croyances les plus courantes susceptibles de ruiner une carrière :

1. L’estime que j’ai de moi est basée sur ce que les autres pensent de ma personne
Certaines personnes se définissent selon ce que pensent leur patron, leurs collègues, leurs parents et leurs amis. Lorsqu’elles sont convaincues que les autres pensent du mal d’elles, ces personnes n’ont alors plus la confiance nécessaire afin de passer systématiquement à l’action et d’entreprendre des choses.

2. Mon passé est égal à mon avenir
Les personnes qui ont été amenées à subir une série de revers dans le passé éprouvent certaines difficultés à considérer leurs objectifs réalisables. Elles se découragent au fil du temps et évitent les situations qui comportent un risque d’échec. Etant donné que chaque effort significatif est accompagné d’un risque, ces personnes deviennent incapables de réaliser des choses importantes.

3. Mon destin est déterminé par des phénomènes surnaturels
Certaines personnes croient que leur statut dans la vie ou leur potentiel en tant qu’être humain est déterminé par la chance, le destin ou le divin. Cette croyance courante rend les personnes passives et les prive d’initiative car elles estiment que seule la chance est capable de modifier le cours des choses.

4. Mes émotions sont le reflet exact de la réalité
Certaines personnes croient que leurs émotions sont déterminées par ce qui se passe autour d’elles. En vérité, nos émotions sont déterminées par notre perception des évènements et par les idées préconçues quant à la signification de ces derniers. Ces personnes ont des difficultés à se mettre à la place des autres et à entrevoir les situations du point de vue d’autrui.

5. Mon objectif est la perfection
Comme la perfection est un but inaccessible, les personnes perfectionnistes sont constamment déçues. Les perfectionnistes passent leur temps à critiquer le monde au lieu de faire ce qui est nécessaire pour réaliser des choses extraordinaires. Pour rester motivé en ce qui concerne la réalisation de vos objectifs, prenez le temps d’apprécier ce que vous avez déjà réalisé jusqu’à présent.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=hr&item=5-croyances-courantes-qui-peuvent-ruiner-une-carriere&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 08/10/2014

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DES PATRONS ET DES HOMMES (1/2)

C’est l’histoire d’un glissement inexorable vers l’économie de marché. En 1950, le plan Schuman ouvre les frontières et construit l’Europe. Tandis que le pays amorce un passage progressif d’une économie rurale à une industrialisation intense, la concurrence s’impose à tous. La France reste une "économie administrée", mais ses dirigeants comprennent qu’il faut exporter et attaquer les États-Unis sur le plan commercial. Le film décrit les mécanismes qui se mettent en action dans les plus hautes sphères du pouvoir grâce aux témoignages inédits d’hommes politiques, de conseillers et de grands industriels. Il montre l’émergence d’une nouvelle race de patrons plus puissants, comme Marcel Dassault, qui n’hésitent pas à financer la vie politique sous le manteau. Pourtant, si la France est en plein essor, elle prend du retard sur une Allemagne renaissante qui compte vite dix ans d’avance en termes de productivité. Établissant un parallèle entre les politiques industrielles des deux pays, cette première partie permet de comprendre pourquoi la France n’était pas la mieux armée pour faire face aux chocs pétroliers des années 1970.

Sur ARTE http://www.arte.tv/guide/fr/050753-000/des-patrons-et-des-hommes-1-2?autoplay=1

Comment est-on passé du capitalisme familial au néolibéralisme financier et aux patrons surpuissants ? Soixante ans d’une mutation vertigineuse vue des coulisses. Les secrets d’une économie mondialisée. Seconde partie : 1980-2014.
En 1981, l’élection de François Mitterrand fait naître de nombreux espoirs d’avancées sociales. Mais deux ans plus tard, la France déchante. Le gouvernement s’aperçoit que "les caisses sont vides" et met en place un plan de rigueur. "On a quitté le socialisme à ce moment-là", commentent les déçus du président. En 1986, l’Acte unique déréglemente l’économie française et libéralise les mouvements de capitaux. Cette deuxième partie dresse le constat d’une financiarisation croissante de l’économie et en détaille les étapes. "La gauche a réconcilié la France avec le profit et l’argent", s’exclament les tenants de la nouvelle doxa néolibérale. Les patrons suivent le modèle anglo-saxon de Reagan ou Thatcher et leurs actionnaires ont de plus en plus de poids. De Jean-Pierre Chevènement à Antoine Gaudino, les nombreux témoins pointent les dérives liées à cette victoire du tout-marché : corruption collective et pénétration des hautes sphères du pouvoir par les intérêts privés.

http://www.arte.tv/guide/fr/050753-000/des-patrons-et-des-hommes-1-2?autoplay=1

Écrit par : L'enfoiré | 08/10/2014

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Même les journaleux d'ARTE se trompent : la partie de L'Allemagne occupée par la France s'est vue dépouillée au titre des réparations de guerre, de ses machines brinquebalantes et autres produits industriels usés jusqu'à la corde jusqu'aux tracteurs agricoles hors d'âge ... les allemands ont eu, eux, des machines neuves (plan Marshall ) ou se les construisirent encore bien mieux en tenant compte des imperfections de leurs anciens tas de ferrailles et en France les rougnottons souffreteux, j'en témoigne, je l'ai vu de mes propre yeux des 2 cotés du Rhin du temps ou j'étais dans l'industrie, dans mon propre atelier j'avais 8 machines outils estampillées ...

Écrit par : zelectron | 08/10/2014

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Que les journalistes interprètent parfois mal les événements, cela ne fait aucune doute.
C'est le problème de l'interprétations des hommes qui ne les vivent pas en direct.
L'intérêt de ce genre de documentaire c'est de faire parler en direct tous les acteurs d'un "drame" et comprendre ce qui en découle.
J'ai toujours entendu qu'on parlait des "30 glorieuses".
Le problème, c'est que personne ne dit qu'elles comment en cette année et finissent dans telle autre.
Ce qui dirige le monde, c'est le pouvoir (temporel ou spirituel), l'argent et... le sexe

Écrit par : L'enfoiré | 08/10/2014

le classement des 5 regrets professionnels les plus courants

Daniel Gulati de la Harvard Business Review a réalisé une étude informelle à propos des regrets les plus fréquents au cours d’une carrière professionnelle, rapporte Time.com. Pour ce faire, l’auteur a sondé des professionnels d’âges différents issus de divers secteurs. Lors de cette enquête, 5 regrets ont été constamment cités.

1. « Si seulement je n’avais pas accepté cet emploi pour l’argent »
Selon Daniel Gulati, un des plus grands regrets parmi les sondés est le fait d’avoir choisi une carrière bien rémunérée mais finalement peu satisfaisante.

2. « Si seulement j’avais quitté mon emploi plus tôt »
Lors de l’étude de Gulati, il est apparu que ceux qui avaient finalement quitté leur emploi pour poursuivre leurs passions auraient espéré le faire plus tôt.

3. « Si seulement j’avais eu assez de courage pour créer ma propre entreprise »
Une étude récente citée par Gulati a montré que 70% des travailleurs auraient espéré que leur emploi actuel les aide à démarrer une entreprise dans le futur mais que seulement 15% d’entre eux avaient fait ce qu’il faut pour y arriver.

4. « Si seulement j’avais utilisé ma scolarité de façon plus productive »
Même si la plupart des participants ont été à l’université, beaucoup d’entre eux auraient souhaité mettre davantage à profit leurs années d’études afin d’obtenir un premier emploi enrichissant.

5. « Si seulement j’avais agi en fonction de mes intuitions durant ma carrière »
Plusieurs participants à l’enquête ont raconté avoir eu plusieurs opportunités dans leur carrière qu’ils n’ont pas prises en compte, des périodes où l’on se dit « c’est maintenant ou jamais », comme le décrit un participant.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=hr&item=voici-le-classement-des-5-regrets-professionnels-les-plus-courants&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 08/10/2014

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L'évolution des postes de travail aura pour conséquence de supprimer 50% des métiers actuels

Un rapport, intitulé « Fast Forward 2030: The Future of Work and the Workplace », publié par le cabinet de consultance CBRE et le promoteur chinois Genesis, affirme qu’un changement fondamental est en train de se produire dans la façon dont fonctionnent les lieux de travail, et qu’il aura pour conséquence de supprimer 50% des métiers qui existent aujourd’hui au cours des 15 prochaines années.
Pour concevoir ce rapport, les analystes ont interrogé 220 experts, dirigeants d’entreprises et jeunes gens de l’Asie, de l’Europe et de l’Amérique.
Ils ont conclu que l’intelligence artificielle allait transformer les entreprises et les tâches réalisées par leurs employés. Les métiers liés à la transformation, à la clientèle, ainsi que de vastes pans de « middle management » sont condamnés par ces évolutions, et devraient disparaître.
Les nouvelles professions exigeront des compétences en intelligence créative, en intelligence émotionnelle et sociale, ou la capacité de développer l’intelligence artificielle. Le rapport précise que ces activités seront bien plus épanouissantes que les emplois actuels.
Ainsi, les locaux professionnels avec des alignements de bureaux du type "pool" deviendront totalement obsolètes dans les 15 prochaines années, non seulement parce qu’ils ne permettent pas une productivité optimale, mais surtout parce qu’ils seront devenus totalement inutiles. « Nous assisterons au cours des 15 prochaines années à une révolution dans notre façon de travailler, et à une révolution correspondante concernant la façon dont nous planifions et pensons les postes de travail », écrivent les auteurs.
« Les changements conséquents dans la façon dont les gens travaillent auxquels nous avons assisté au cours des deux dernières décennies continueront à évoluer sur les 15 prochaines années, ouvrant de nouvelles opportunités pour les entreprises pour créer de la valeur et améliorer la performance des employés grâce à des stratégies et des designs innovants des postes de travail », a indiqué Anshuman Magazine, CEO de CBRE South Asia.
Il a ajouté qu’une partie de ces opportunités s’étaient déjà ouvertes et que des entreprises pouvaient s’en emparer pour gagner un avantage compétitif. En outre, d’ici 2030, la majorité des transactions immobilières se feront en ligne, sur des marchés fonctionnant en temps réel. « Le marché immobilier évolue lentement normalement, mais ces nouveaux agrégateurs émergents pourraient révolutionner le marché, permettant aux bailleurs et à des propriétaires de plusieurs types d’immeubles dans les villes de remettre sur le marché des espaces inutilisés pour former un écosystème d’espaces disponibles », a-t-il dit.
Les conclusions de cette étude convergent avec les résultats des travaux de deux chercheurs de l’Université d’Oxford, C. Frey et M. Osborne. Ces derniers avaient mené une étude qui indique que 47% des emplois d’aujourd’hui pourraient être automatisés au cours des deux prochaines décennies. Leur essai, intitulé « The Future of Employment: How Susceptible are Jobs to Computerisation? » affirme que 702 types de professions seront remplacées dans les 20 prochaines années par un ordinateur.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=levolution-des-postes-de-travail-aura-pour-consequence-de-supprimer-50-des-mtiers-actuels&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 12/11/2014

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Le défi du plein emploi

Les défis économiques ne manquent pas pour l'année qui commence. L'un des plus préoccupants pour les responsables politiques mais aussi pour chacun d'entre nous, c'est certainement l'emploi.
Faire reculer le chômage, c'est un impératif majeur : en Europe plus que partout ailleurs puisqu'on reste à des taux de sans-emploi historiquement élevés, surtout chez les jeunes. Et face à ces courbes déprimantes, il y a une question fondamentale qui se pose : est-ce que plein emploi est encore possible, à l'heure où l'on automatise de plus en plus les tâches ? Est-ce qu'il y a du travail pour tous, à l'heure où les robots prennent la place des humains pour fair croître la productvité des entreprises ? Derrière les chiffres conjoncturels, il y a un modèle de société qui se dessine. Le philosophe français Robert Chenavier estime qu'il faut s'interroger à plus long terme sur ce qui fait vivre les individus.

http://www.rtbf.be/info/emissions/article_les-dossiers-d-ecomatin-le-defi-du-plein-emploi?id=8712891

Écrit par : L'enfoiré | 05/01/2015

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L'Europe et la 'fin du travail'

L’agence européenne de statistiques Eurostat a publié lundi les chiffres du chômage pour janvier. Même s’ils n’ont jamais été aussi bons depuis le début de la crise financière en 2007, ils indiquent tout de même que près de 24 millions de personnes sont sans travail au sein des 28 Etats-membres de l'UE. Dans la zone euro, on recense 18 millions de chômeurs.
Les plus faibles taux de chômage dans la zone euro sont enregistrés en Allemagne (4,7%) et en Autriche (4,8%); les plus élevés sont en Grèce (25,8%) et en Espagne (23,4%).
Par rapport à l’année dernière, les chiffres du chômage ont diminué dans 24 États membres. L’Espagne, l’Estonie et l’Irlande ont enregistré les plus fortes baisses. En Belgique, c’est le statu quo, tandis que Chypre, la Finlande et la France ont enregistré une hausse du chômage.
Dans la zone euro, en moyenne, on compte actuellement 11,2% de chômeurs parmi la population active. La moyenne au sein des 28 membres de l’UE s’établit à 9,8%.
Les taux de chômage des jeunes demeurent particulièrement révoltants :
En comparaison, le taux de chômage atteint 5,7% aux Etats-Unis, et 5,6% au Royaume-Uni. Les pays anglo-saxons et certains pays d'Europe du Nord ont à peu près moitié moins de chômeurs que les pays d'Europe du Sud.
Lorsqu’on analyse ces chiffres de manière approfondie, on parvient à une conclusion remarquable. Les créations d’emplois dans les pays anglo-saxons portent essentiellement sur des emplois à temps partiel, des emplois (trop) flexibles et des emplois à faibles salaires. Le nombre d'Américains qui doivent cumuler trois emplois pour joindre les deux bouts se chiffre en millions.
Ajoutez à cela le boom de la technologie et de la robotique qui a réduit le nombre d'emplois disponibles et qui ont changé la donne mondiale, ce que des économistes comme Jeremy Rifkin, mais aussi Larry Page de Google, ont présenté comme «la fin du travail ». Rifkin explique que nous sommes en train de vivre une ère où la technologie et la concurrence ont permis de réduire les coûts marginaux de production à un tel point que beaucoup de biens et de services sont devenus abondants et quasiment gratuits, et qu'ils ne sont plus soumis aux forces du marché. Dans les vingt prochaines années, l'internet des objets va généraliser ce phénomène à toute l'économie, de telle sorte que les forces du marché n’auront plus une si grande influence.
L'agriculture a été remplacée par des emplois industriels, qui à leur tour ont été remplacés par des emplois de services, mais maintenant, ces emplois sont en train de disparaître, et l’on ne voit pas bien ce qui va les remplacer, écrit Marc Fiorentino de MonFinancier.com…
Les pays qui ont enregistré les plus fortes reprises économiques (Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne) sont aussi ceux qui sont dotés des marchés du travail les plus flexibles, avec les législations les plus souples.
Dans de grandes parties de l'Europe, on critique ce modèle à juste titre, parce qu’il est loin d'être idéal. Mais dans le secteur privé, l’ère des emplois à vie, comme on en trouve encore dans la fonction publique, est révolue depuis longtemps. « Seulement voilà, il n'y a plus le choix. Si on veut réduire le chômage, il faut adopter un modèle à l'anglo-saxonne ou à l'allemande. Il n'y a plus de travail pour tout le monde », conclut Fiorentino.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=leurope-et-la-fin-du-travail&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 03/03/2015

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La semaine de travail de 40 heures est morte et enterrée

Près de la moitié des gestionnaires travaillent de nos jours plus de 40 heures par semaine, indique un sondage d’EY rapporté par Rachel Feintzeig dans le Wall Street Journal. 39% des sondés indiquent par ailleurs que leurs heures de travail ont augmenté au cours des cinq dernières années. Rien d’étonnant, dès lors, qu’un tiers des travailleurs admettent qu’il est de plus en plus difficile de concilier vie professionnelle et vie privée.
L’enquête qui a sondé près de 10.000 employés à temps plein dans huit pays différents suscite plusieurs interrogations quant à la viabilité du rythme du travail actuel, a déclaré Karyn Twaronite, commanditaire de l’étude d’EY.
Les employés ont déclaré que leurs responsabilités professionnelles avaient augmenté alors que leur salaire était resté identique. Alors que les technologies telles que les smartphones et les logiciels de travail à distance fournis par les entreprises ont offert aux travailleurs une certaine flexibilité, elles ont aussi liés les employés à leur travail sept jours par semaine.
58% des gestionnaires des Etats-Unis ont déclaré qu’ils travaillaient plus de 40 heures par semaine. Au Mexique, c’est le cas de 61% des gestionnaires. Au Royaume-Uni, seul un tiers des gestionnaires affirment travailler plus d’heures tandis qu’un cinquième en Chine travaille plus de 40 heures par semaine.
Cette modification des heures de travail semble affecter particulièrement les parents. Près de 41% des gestionnaires avec des enfants affirment que leurs heures de travail ont augmenté au cours des cinq dernières années, contre 37% pour les gestionnaires sans enfants. Les femmes qui travaillent et les parents ont aussi évalué la conciliation travail et vie privée comme un peu plus difficile que les hommes et les femmes sans enfants. Toutefois, tous les sondés ont indiqué qu’ils ressentaient cette crise.
Les participants à l’enquête considèrent que leurs difficultés pour gérer vie de famille et vie professionnelle se doivent à la persistance de salaires identiques et la hausse des dépenses, conjointement à l’augmentation de la charge de travail. Les gestionnaires américains ont indiqué avoir des problèmes pour dormir suffisamment, pour trouver du temps pour les loisirs et pour gérer leurs responsabilités.
« Ces constatations démontrent que les entreprises et les chefs d’entreprises devraient penser davantage au bien-être de leurs employés », conclut Twaronite.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=hr&item=la-semaine-de-travail-de-40-heures-est-morte-et-enterree&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 08/05/2015

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Seuls 25% de tous les travailleurs du monde ont un emploi stable

Selon une étude annuelle sur l’emploi réalisée par l’Organisation internationale du travail (OIT), seul un travailleur sur quatre du monde a un emploi stable, rapporte l’AFP.
Ce rapport intitulé « Emploi et questions sociales dans le monde 2015 » qui couvre 180 pays, soit 84% de la population mondiale, montre que 75% des travailleurs ont des contrats temporaires ou de courte durée, des emplois informels souvent sans contrat ou des emplois familiaux sans revenus.
« Ces tendances émergentes sont aussi le reflet de l’insécurité généralisée qui touche aujourd’hui beaucoup de travailleurs dans le monde», explique le Directeur général de l’OIT, Guy Ryder.
En outre, cette étude indique que « plus de 60% des travailleurs sont privés de tout contrat de travail, la plupart d’entre eux étant établis à leur compte ou contribuant au travail familial dans les pays en développement ». Toutefois, même parmi les travailleurs salariés, seuls 42% travaillent dans le cadre d’un contrat à durée indéterminée.
Selon ce rapport, l’emploi salarié ne représente que la moitié de l’emploi global. On constate également de fortes disparités entre les régions du monde. Au sein des économies développées et en Europe centrale et du Sud-Est, près de huit travailleurs sur dix sont employés alors que dans le sud de l’Asie et en Afrique subsaharienne, seuls deux travailleurs sur dix sont des employées.
« Le tournant que nous observons de la relation d’emploi traditionnelle vers des formes d’emploi plus atypiques s’accompagne souvent d’une hausse des inégalités et du taux de pauvreté dans de nombreux pays», indique également M. Ryder.
Durant les dix dernières années, les différences de revenus entre les travailleurs titulaires de contrats permanents et les employés intérimaires se sont accentuées. Par exemple, en Uruguay, cet écart est de 65%, tandis qu’aux Philippines, il est de 43%.
Les auteurs du rapport exhortent les Etats à renforcer leur législation afin de protéger les travailleurs contre les traitements injustes ou arbitraires. D’un point de vue global, « les lois sur la protection de l’emploi ont été progressivement renforcées au fil du temps, une tendance qui est courante à travers les pays et les régions ». Toutefois, en Europe, la protection des travailleurs a diminué de manière générale à partir de 2008, lorsqu’a débuté la crise financière. Cette crise a provoqué une hausse du travail à temps partiel, surtout chez les femmes, entre 2008 et 2013.
Les auteurs du rapport constatent cependant une amélioration en ce qui concerne le nombre de salariés vivant sous le seuil de pauvreté. Il y a 20 ans, la moitié des travailleurs dans le monde gagnait moins de deux dollars par jour alors qu’en 2014, ce pourcentage atteignait 25%. Néanmoins, en 2014, 10% des travailleurs dans le monde ont gagné un salaire inférieur à 1,25 dollar par jour.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=seuls-25-de-tous-les-travailleurs-dans-le-monde-possede-un-emploi-stable&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 21/05/2015

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Coach pour les travailleurs du sexe, spécialiste de l'impression 3D et 10 autres professions qui seront très en vue en 2025

Le Bureau of Labor’s Economic and Employment américain a été pendant longtemps un indicateur de tendances pour les métiers d’avenir. Mais compte tenu de la grande vitesse des évolutions technologiques, il n'est plus possible de se baser sur les tendances du passé pour décrire l'avenir du marché du travail.
« Au cours des deux derniers siècles, deux modifications importantes ont été observées sur le marché du travail mondial », affirme Graeme Codrington, futurologue chez TomorrowToday Global. « Tout d'abord, nous avons privé le secteur de l’agriculture de ses travailleurs, puis nous avons fait la même chose pour la manufacture. Maintenant, on remplace des emplois par des machines dans le secteur tertiaire, et on va commencer à supprimer les emplois de cols blancs dans les entreprises au cours de la prochaine décennie ».
Ceci implique que des postes très prisés actuellement pourraient devenir obsolètes d’ici 2025. De nombreux métiers devraient donc disparaître, mais l'histoire du marché du travail nous enseigne que lorsque des emplois disparaissent, d’autres sont créés simultanément. Codrington et deux autres futurologues ont donc établi une liste des professions qui seront très en vue dans une dizaine d’années :

1. Coach pour la création et la promotion de sa propre marque
Environ 25% des employés actuels à temps plein en 2025 travailleront à l’avenir «sur demande». Les entreprises auront de plus en plus recours à des freelances pour effectuer une tâche sur la base de contrats de court terme, plutôt que d’embaucher du personnel fixe.
La demande pour ces freelances induira la nécessité pour ces derniers de créer leur propre marque pour se démarquer de la concurrence. Ils devront donc développer tout un éventail de nouvelles compétences liées à l’autogestion, l’autopromotion, le marketing, l'administration et le développement personnel. Par conséquent, il y aura également une grande demande pour les professionnels capables d’enseigner ces compétences.

2. Coordonnateur de groupes de travail
Comme les entreprises feront appel simultanément à de multiples freelances, il y aura de la demande pour des managers professionnels de freelances, qui seront capables de faire travailler ces freelances ensemble sur des projets spécifiques. Les entreprises seront organisées comme les équipes de tournage des films : pour chaque projet, elles feront appel au même coordonnateur de groupes de travail, et c’est lui qui déterminera quels sont les freelances les plus qualifiés pour travailler sur le projet, qui s’occupera de les recruter, et d’animer l’équipe qu’il aura ainsi formée.

3. Professeur indépendant
L'augmentation des cours en ligne et l'émergence d'accréditations alternatives va susciter une demande considérable pour des enseignants indépendants ou freelance. En 2025, toute personne dotée de solides connaissances, d’un style d’enseignement, et d’un plan marketing solide, pourra fonder sa propre université en ligne.

4. Agriculteur urbain
La technologie progresse, mais il est possible qu’avec le nombre croissant de citadins et la prise de conscience progressive des méfaits de l'agriculture intensive, on assistera au 21ème siècle à un retour de l’agriculture locale traditionnelle. Ce nouveau marché suscitera également l’arrivée d’entreprises et de travailleurs indépendants qui enseigneront ces méthodes de fermage, et qui assisteront les fermiers urbains amateurs.

5. Organisateur de fin de vie
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) prévoit que 63% de la population en 2025 vivra plus de 65 ans. Les baby-boomers, qui ont refaçonné tous les autres âges de leur existence, adapteront aussi la dernière étape de leur existence. La fin de vie sera donc redéfinie. Les funérailles deviendront plus sophistiquées que les mariages, et elles susciteront de nouvelles opportunités d'affaires. Les baby-boomers voudront également décider du moment où ils mettront fin à leurs jours, et ils seront secondés dans cette ultime étape par des guides d’euthanasie.

6. Aide-soignant pour personnes âgées
La population vieillit, ce qui aura un impact sur l'économie mondiale. Actuellement, chaque semaine, l'espérance de vie s’améliore de 1,5 jour. Il y aura donc besoin de plus en plus d’aides-soignants pour s’occuper des personnes âgées, à la fois physiquement et psychologiquement.

7. Spécialiste de la santé à distance
De plus en plus de systèmes seront développés pour surveiller la santé des patients à distance. Cela permettra aux médecins des hôpitaux et aux sauveteurs de se décharger d’une partie de leur travail pour se consacrer aux problèmes de santé les plus graves.
Selon Codrington, les employés d’Apple seront probablement les professionnels les mieux payés de ce secteur. Avec la sortie récente de l'iOS 8 et de multiples applications en lien avec le domaine de la santé dans sa montre connectée, il n’est pas douteux qu’Apple se positionne déjà pour devenir l’entreprise leader dans le secteur de la « télémédecine » en 2025.

8. Technicien pour neuro-implants
Les avancées réalisées dans le domaine de la neuro-technologie font que la télépathie numérique, les membres bioniqes et le téléchargement de son esprit dans un ordinateur pourraient bientôt devenir une réalité. Notre connaissance du cerveau augmente. En 2025, cette connaissance aura encore progressé davantage, et il y aura une très forte demande pour les métiers des neurosciences, notamment des chirurgiens du cerveau, des techniciens et des développeurs d’implants, des techniciens neuro-robotiques et une myriade de professions associées.

9. Homme à tout faire pour maison intelligente
L’émergence de l’Internet des Objets, qui devrait représenter un marché de 19.000 milliards de dollars d’ici 2020, implique la création de tout une série de nouveaux emplois, non seulement pour des techniciens mais aussi pour des installateurs de gadgets dans les smart homes (‘maisons intelligentes’).

10. Concepteur d’expérience de réalité virtuelle
La réalité virtuelle prendra une grande place dans nos existences d’ici 2025, aussi bien au travail, qu’à la maison. Il sera possible de simuler sa participation à une réunion de travail dans les locaux virtuels de l’entreprise depuis son domicile, et de communiquer avec ses collègues comme s’ils étaient dans la même pièce. Les entreprises pourront alors se débarrasser de la nécessité d’avoir des bureaux coûteux.
De plus, la réalité virtuelle jouera un rôle aussi important dans nos vies privées dans le domaine du divertissement que l'Internet et les smartphones aujourd'hui. Il y aura donc une forte demande pour des professionnels capables de concevoir ces univers virtuels.

11. Coach pour les travailleurs du sexe
Le futurologue John Danaher pense que la généralisation des robots et des logiciels va exclure de plus en plus de gens du marché du travail au fil du siècle. Les robots ne réclament pas de pause, ne tombent pas malades et travaillent généralement plus rapidement et plus régulièrement que les humains.
Cependant, il est un domaine où ils ne pourront pas se substituer aussi bien aux humains : le sexe. Ce sera un débouché pour beaucoup d’exclus du marché du travail qui n’auront pas d’autre choix pour obtenir un revenu.
Les robots et la réalité virtuelle seront aussi en mesure de fournir de la satisfaction sexuelle et, par conséquent, il y aura une demande pour des coaches dans le domaine du sexe qui permettront aux travailleurs du sexe du futur de concurrencer leurs alternatives numériques.

12. Spécialiste de l'impression 3D
Les imprimantes 3D ont déjà entamé une révolution de l’industrie, et du prototypage, mais elles n’ont pas encore touché le secteur du grand public, et peu de gens savent les utiliser.
En 2025, cet état de choses ne changera guère, sauf que l’on trouvera de plus en plus d’applications pour les imprimantes 3D, ce qui signifie qu’il faudra des spécialistes pour les exploiter afin de concevoir des objets personnalisés. Les riches embaucheront des experts en imprimante 3D pour confectionner leurs meubles, de la même manière que les entreprises recrutent des designers pour peaufiner la conception des produits qu’elles fabriquent.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=coach-pour-les-travailleurs-du-sexe-specialiste-de-limpression-3d-et-10-autres-professions-qui-seront-tres-en-vue-en-2025&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 22/05/2015

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En France, de fausses entreprises redonnent du travail et de l'espoir aux chômeurs de longue durée

En France, plus d’une centaine de fausses entreprises accueillent des chômeurs pour leur permettre de travailler comme s'ils avaient un emploi, rapporte le New York Times.
Animal Kingdom, en banlieue parisienne, simule la vente de nourriture pour chien et de fournitures pour animaux ; ArtLim, une entreprise de la ville de Limoges, prétend négocier des articles en porcelaine ; quant à Prestige Cosmétique, elle feint de vendre du parfum. Tout ce qui concerne ces entreprises est faux : elles ne disposent pas de client, de stock, de fournisseur ou de trésorerie, et lorsqu’elles émettent un chèque, il n'a aucune valeur.
Toutes font partie d’un réseau de formation qui opère comme un univers économique parallèle. Pendant des années, l’objectif de ces entreprises factices, appelées « entreprises d’entraînement », était de former des étudiants et de permettre à des travailleurs de transférer leurs compétences sur un autre secteur, par exemple. Mais aujourd’hui, elles sont aussi utilisées pour aider les chômeurs de long-terme à reprendre pied dans leur recherche d’emploi.
Les personnes qui y sont employées sont invitées à renouer avec la routine professionnelle : se lever tôt le matin pour arriver à l’heure au travail et soigner sa présentation. Dans les bureaux de ces entreprises en trompe l’œil, elles s’activent sur les tâches qui correspondent à leur emploi : saisir des écritures comptables, réorganiser le catalogue, gérer les stocks et les achats… Toutes espèrent que leur poste virtuel leur permettra de retrouver un véritable emploi.
L’année dernière, 52,6% des actifs au chômage de la zone euro avaient perdu leur emploi depuis au moins un an, un record, selon Eurostat ; une grande partie d’entre eux sont même au chômage depuis plus de 2 ans. Le problème est particulièrement grave en Europe du Sud : en Grèce, 73% des chômeurs n’ont pas travaillé depuis plus d’un an ; en Italie, ils sont 61% à se trouver dans la même situation. Cette tendance se développe également dangereusement en France, où 43% des chômeurs sont sans emploi depuis plus de 12 mois.
« Lorsqu’une partie significative de la population n’est pas intégrée, elle ne peut pas augmenter ses dépenses, ce qui limite les chances d’une relance possible », explique l’économiste Paul de Grauwe, qui enseigne l’économie politique européenne à la London School of Economics. « Lorsqu’une grande quantité de personnes se retrouve au chômage pour de longues périodes, cela affaiblit aussi l’optimisme, ce qui pèse sur un possible retournement économique », ajoute-t-il.
Le concept des entreprises d'entraînement est né au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale en Allemagne, à un moment où une vaste population de travailleurs nécessitait de changer de compétences. Au départ, il s’agissait de complémenter la formation en apprentissage. Des centres ont vu le jour au début des années 1950, puis se sont répandus à travers toute l’Europe. Aujourd’hui, on en recense environ 5.000 sur le Vieux Continent, et 2.500 ailleurs dans le monde. Souvent, ils sont financés par des fonds publics.
Pierre Troton dirige Euro Ent’Ent, un réseau français qui supervise 110 entreprises virtuelles, dont 12 ont été créées en 2013. « L’immersion permet à ceux qui n’ont pas travaillé pendant de longues périodes d’aiguiser leur capacité à travailler et les aide à regagner du professionnalisme et de la confiance. Ils se prennent en charge et retrouvent le chemin vers le monde du travail», explique-t-il.
En outre, tenir un poste, même simulé, les aide à reprendre confiance en eux et à retrouver de l’optimisme, une nécessité pour les mettre en condition de retrouver un emploi.
Le succès de ces centres est très élevé, puisque 60 à70% des chômeurs qui y effectuent un passage retrouvent un emploi, souvent dans le domaine administratif.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=en-france-de-fausses-entreprises-redonnent-du-travail-et-de-lespoir-aux-chomeurs-de-longue-duree&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 02/06/2015

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Gérard Mordillat était interrogé pour son livre "La Brigade du rire"
La réunion de six anciens amis, membres de l'équipe de handball du lycée, tourne à l'équipée vengeresse lorsqu'ils décident de punir le responsable du suicide de Bob, un des leurs. Pour accomplir leur projet, ils kidnappent Pierre Ramut, journaliste économique et chantre de la dérégulation du marché, l'enferment dans un bunker et lui imposent de travailler selon les conditions qu'il prône.
http://www.babelio.com/livres/Mordillat-La-brigade-du-rire/723074

Interview:
http://www.rtbf.be/radio/podcast/player?id=2044152&channel=lapremiere

"avant les gens avaient un métier, puis c'est devenu un travail puis un emploi et maintenant c'est devenu un job"

Et ce n'est pas la même chose ni le même but...

Écrit par : L'enfoiré | 23/09/2015

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Le nouveau cadre supérieur travaille à temps partiel

Un nombre record d'hommes d'affaires occupant des postes élevés sont passés à temps partiel pour avoir une vie plus équilibrée, a révélé un rapport. Ils ont choisi de travailler moins de 5 jours par semaine afin de passer du temps à la maison avec leurs enfants, ou de se consacrer à leurs hobbys.
Selon l'étude, trois travailleurs britanniques sur quatre pensent qu'il n'est pas possible de réussir si on travaille à temps-partiel. Mais il y aurait à l'heure actuelle 680.000 cadres au top-niveau travaillant à temps partiel et un tiers d'entre eux serait des hommes, un record.
Parmi les 50 Britanniques les plus influents travaillant à temps partiel, on trouve James McEwen, un banquier qui aurait choisi de travailler 4 jours par semaine pour s'occuper de ses enfants, et Thiago de Moraes, un directeur de publicité, qui travaillerait trois jours par semaine pour passer du temps avec sa famille et poursuivre une carrière d'illustrateur de livres.
Le nombre d'hommes britanniques travaillant à temps partiel a dépassé cette année pour la première fois la barre du million.
Selon Kate Mattison, co-directrice du Timewise, le travail flexible ou à temps partiel est maintenant au centre du monde du travail.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=hr&item=le-nouveau-cadre-superieur-travaille-a-temps-partiel&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 10/11/2015

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Près de la moitié des travailleurs belges personnalisent leur travail

Près d’un travailleur belge sur deux remodèle son travail de façon proactive, en concertation avec son employeur ou ses collègues et ce, afin de mieux le faire correspondre à ses attentes, constate une étude de Securex et de l’Université de Gand auprès de 1.754 travailleurs.
La personnalisation du travail, le job crafting, consiste à apporter des modifications ou des glissements dans ses tâches, en étendant celles-ci, mais aussi en faisant l’acquisition de certaines aptitudes.
47% des travailleurs belges disent personnaliser leur job: 43% des ouvriers, 47,9% des employés et même 58% des cadres. Plus de 75% des travailleurs qui s’adonnent au job crafting cherchent ainsi à ce que leur job corresponde mieux à leurs attentes. Parmi les autres raisons, l’étude pointe la recherche d’un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle (65,1%), l’objectif d’une promotion (53,7%) ou la création d’opportunités personnelles plus importantes sur le marché du travail (50,5%).
Les job crafters sont 16% plus productifs. Ils présentent une plus grande implication dans leur travail et leur organisation (respectivement 13% et 15%).
Un job crafter est aussi 12% plus engagé qu’un non job crafter. Un job crafter est aussi 21% plus innovant. Enfin, un jobcrafter affiche une plus grande satisfaction qu’un travailleur qui n’adapte pas le contenu de son travail (+11%).
Les job crafters disent généralement être soumis à une intensité de travail plus importante. Mais l’inverse peut être vrai : les travailleurs fortement soumis au stress passeront peut-être plus facilement au job crafting, conclut l'étude.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=hr&item=pres-de-la-moitie-des-travailleurs-belges-personnalisent-leur-travail&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré. | 03/12/2015

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La révolution des freelances : 'Il faut créer un nouveau statut pour les travailleurs indépendants'

“L’ubérisation” de l’économie, c’est aussi la création d'une multitude d'emplois d’indépendants; selon une étude menée par le syndicat des indépendants, Freelancers Union, 53 millions d’Américains, soit un actif sur 3, travaillent désormais sous cette forme. Et grâce au développement de ces plateformes d’emploi, on estime que la moitié des actifs américains seront indépendants d’ici 2020.
Mais les réglementations du travail ne sont pas prêtes pour accompagner cette évolution, estiment certains économistes. Le Français Denis Pennel, directeur général de la Confédération mondiale des services privés pour l’emploi (Ciett), affirme que nous assistons à "une révolution du travail, et un changement structurel de la façon de travailler”. Il pense que le statut du salariat est en déclin, et milite pour la création d’un nouveau “statut d’actif” pour ces nouveaux travailleurs indépendants.
Son avis est partagé par David Ménascé, qui a signé l’étude “La France du Bon Coin”. Il observe que ces formes d’emplois freelance rassemblent à la fois des chômeurs qui ne parviennent pas à retrouver un emploi salarié, mais aussi des actifs très qualifiés qui aspirent à l’indépendance. Ces différentes catégories d’indépendants peuvent percevoir des revenus très différents, mais ils ont ont un point commun: le code du travail n’est pas adapté à leur situation.
En effet, en matière de protection sociale, comme de prêts au logement, ce dernier est quasiment totalement consacré au salariat, même si quelques clauses ont été rédigées pour quelques catégories de professionnels indépendants, comme les journalistes ou les employés de maison, par exemple.
Pennel défend l’idée de la création d’un nouveau statut pour le “travailleur post-salarié”, c’est à dire, ces nouvelles formes d’emploi indépendant “caractérisées à la fois par une indépendance juridique et une dépendance économique”, comme le définit Ménascé, qui qualifie ces nouveaux travailleurs de “microfranchisés”.
Pour Pennel, ce n’est plus le lien de subordination qui est crucial désormais dans la relation de travail, mais le risque économique, et c’est bien ce dernier qui doit susciter la mise en place de protections pour les freelances.
Pour ce faire, il propose la création d’un compte social unique rassemblant toutes les assurances liées à l’emploi (chômage, formation, retraite…). De même, il suggère d’adopter un “filet de sécurité ultime”, un concept de l’économiste libéral Milton Friedman, qui proposait de verser un revenu de base inconditionnel à toute personne pour lui permettre d’assurer ses besoins élémentaires.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=hr&item=la-revolution-des-freelances-il-faut-creer-un-nouveau-statut-pour-les-travailleurs-indpendants&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 13/01/2016

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Envie de créer votre entreprise?
Voici des secteurs porteurs

Quiconque veut créer sa propre entreprise en ces temps d'incertitude économique ferait bien d'investir dans l'un des quatre secteurs qui figurent en tête du classement de la firme de recherche de marché IBISWorld . D’après ses analystes, ces secteurs innovants offrent un potentiel de forte croissance.

1. Les logiciels de détection des fraudes
Les entreprises de ce secteur ont vu leurs chiffres d’affaires progresser de 29% en 2013, et de 35% en 2014. Les entreprises qui souhaitent réussir, cependant, devront miser davantage sur la prédiction de la fraude, plutôt que la réaction face à une fraude existante, préviennent les analystes.

2. La fabrication de drones
Le potentiel des drones est quasi-illimité. Opérations humanitaires, police, recherche scientifique, livraison... Cela explique pourquoi les capital-risqueurs supplient quasiment les fabricants de drones de prendre leur argent, sans même se préoccuper de la nature des drones qu’ils produisent, affirme un analyste de la société CB Insights dans le rapport.

3. Les logiciels biométriques
Les logiciels qui scrutent les iris des yeux, les empreintes digitales, ainsi que les systèmes de reconnaissance faciale, seront de plus en plus en demande, à la fois en provenance des instances gouvernementales, mais aussi du secteur privé. Or, le coût de production de ces logiciels est en baisse, ce qui implique que leur usage va beaucoup se développer.

4. Le bien-être en milieu de travail
On s’attend à ce que les programmes visant à améliorer le bien-être des employés au travail pour maintenir leur bonne santé soient de plus en plus plébiscités d’ici 2020. Selon un rapport de la Rand Corporation, pour chaque dollar qu'un employeur investit dans un tel programme, il gagne 3,80 dollars avec les économies réalisées et l'amélioration de la productivité.

Source: http://fr.express.live/2016/02/05/creation-entreprise-secteurs-porteurs/

Écrit par : L'enfoiré | 05/02/2016

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L’emploi est-il en voie de disparition?

Quel sera l’impact de l’automatisation, du big data, et de l’intelligence artificielle, ce que l’on nomme désormais la “quatrième révolution industrielle” sur le niveau de l’emploi? se demande Jean-Marc Vittori dans le journal économique français Les Echos.
Il rappelle que la destruction des emplois classiques à laquelle nous assistons aujourd’hui avait été anticipée de longue date:
Dans les années 1930, l’économiste américain John Maynard Keynes avait prédit que le progrès technique favoriserait l’apparition d’un “chômage technologique”, parce qu’il dégagerait plus de gains de productivité que la main d’oeuvre humaine.
En 1961, au terme d’une enquête, le magazine américain Time avait aussi conclu que la substitution des travailleurs par des machines de plus en plus performantes provoquerait non seulement une destruction des emplois existants, mais qu’elle inhiberait également la création de nouveaux emplois.
En 2013, deux chercheurs d’Oxford avaient affirmé que 47% des emplois d’aujourd’hui pourraient être automatisés au cours des deux prochaines décennies aux Etats Unis. Une modélisation similaire aboutit à une proportion de 42% pour la France, 63% pour la Croatie, 69% pour l’Inde, 77% pour la Chine, et, pire, 85% pour l’Ethiopie.
Une révolution industrielle… sans création massive d’emplois
Trepalium, une série de la chaîne de télévision Arte, dépeint un monde où seuls, 20% de privilégiés ont un emploi. Ils doivent donc vivre dans un univers clos par une enceinte pour se protéger de la masse de chômeurs faméliques et désespérés.
Cette année, la Banque mondiale a publié un rapport au cours du Forum économique de Davos dans lequel elle évoque l’émergence d’une nouvelle élite, formée des travailleurs des métiers créatifs. Les économistes pensent que cette révolution industrielle, contrairement aux autres, pourrait ne pas être créatrice d’emploi, pour 3 raisons:
1. Les évolution s’accélèrent, et désormais, les innovations et la robotisation se généralisent en un clin d’oeil. Les achats de robots industriels progressent maintenant au rythme de 17% (3% avant 2008).
2. Ces nouvelles technologies sont transposables à l’ensemble des secteurs économiques.
3. Seuls, quelques initiés profiteront de cette évolution.

Mais on peut aussi rester optimiste et croire que la théorie de l’économiste libéral français du XIXe siècle Frédéric Bastiat est encore valide: il est facile de penser aux emplois condamnés, mais il est impossible d’imaginer ceux qui seront créés par ces nouvelles technologies, parce qu’il ne ressembleront probablement pas aux métiers d’aujourd’hui.

Source: http://fr.express.live/2016/02/10/lemploi-est-il-en-voie-de-disparition/

Écrit par : L'enfoiré | 11/02/2016

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Le Vif-Express se pose la même question en parlant de l'IA.
Les robots via l'intelligence artificielle permettent de faire plus avec moins.
De là à les rendre autonome sans garde-fous, il y a de la marge.
Leur permettre d'avoir une conscience, serait croire que l'on pourrait déterminer ce qu'est la conscience qui permettrait au genre humain de déterminer ce qui est bien pour un individu, un groupe ou avoir intérêt général pour son "genre humain".

Écrit par : L'enfoiré | 11/02/2016

En 60 ans, le nombre de chômeurs en Belgique a plus que triplé

Selon une étude de l’Onem, rapportée par le journal Le Soir, en 60 ans, le nombre de chômeurs complets indemnisés a plus que triplé. Le chômage est passé, pour l’ensemble du pays, de 171.600 unités en 1954 à 630.806 unités en 2014 (après avoir culminé à 740.738 unités en 2005). En d’autres termes, depuis 1954, le nombre de chômeurs a augmenté de 267%.
Trois périodes de hausse du chômage
La première période fait suite à la grande crise pétrolière de 1974 et se termine en 1983 au cours de laquelle le ratio de chômage augmente de manière considérable et relativement de la même façon quels que soient la région, le genre ou l’âge. En 1971, en Flandre, le taux de chômeurs par rapport à la population active était de 1 %, contre 1,9 % en Wallonie et 0,8% à Bruxelles, précise Le Soir.
La seconde période, entre 1984 et 2007, est caractérisée par une évolution différenciée plus défavorable aux régions wallonne et bruxelloise de même qu’aux 50 ans et plus. En 1985, le chômage évolue à 10 % de la population active en Flandre, à 10,7 % en Wallonie et à 10,5 % à Bruxelles.
Enfin, la dernière période, de 2008 à nos jours, marque un changement de tendance dans le chef des populations les plus touchées par le chômage : on y enregistre ainsi une plus forte baisse du chômage dans la classe d’âge des 50 ans et plus, en Wallonie et à Bruxelles. Jusqu’en 2014, le chômage par rapport à la population active a évolué de 7,2 à 7% en Flandre, de 12% à 10,7% en Wallonie et 12,6% à 8,7% à Bruxelles, conclut Le Soir.

Source: http://fr.express.live/2016/03/15/60-ans-nombre-de-chomeurs-belgique-a-plus-triple/

Écrit par : L'enfoiré | 16/03/2016

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8 responsables financiers belges sur 10 ne se sentent pas prêts pour 2020

Selon le rapport « Finance 2020 », une enquête réalisée par Robert Half auprès de 200 CFO et directeurs financiers belges, 80 % d’entre eux s’inquiètent du fait que leur équipe n’est pas prête à relever les défis de 2020.
La principale préoccupation des CFO et responsables financiers belges est de respecter la réglementation (29 %). Selon eux, la gouvernance d’entreprise, la gestion du risque et la conformité réglementaire resteront des points importants pour les entreprises, alors que le suivi des évolutions technologiques (23 %) et l’utilisation optimale du big data (21 %) deviendront des priorités de plus en plus essentielles à l’horizon 2020.

Obstacles
L’un des principaux obstacles cité pour arriver à relever ces défis est le manque d’expertise (19 %). le manque d’investissement dans les équipes financières (26%) et l’opposition au changement (25%) fait également partie de ces obstacles. 85% des CFO et responsables financiers s’attendent à présent à avoir du mal à trouver et attirer les professionnels de la finance qualifiés dont ils ont besoin. Ces dernières années, la grande majorité des CFO (80 %) ont rencontré des difficultés pour trouver des candidats qualifiés.
« Maintenant que de plus en plus d’entreprises collectent des données et stockent des informations stratégiques dans le cloud, la sécurisation et la protection des données sont plus capitales que jamais. La présence en interne des compétences requises en matière de sécurité informatique peut s’avérer déterminante face à la multiplication des fuites de données et au stockage (plus ou moins sécurisé) des données dans le cloud », a déclaré Frédérique Bruggeman, Managing Director de Robert Half BeLux.

Source: http://fr.express.live/2016/03/23/8-responsables-financiers-belges-10-ne-se-sentent-prets-2020/

Écrit par : L'enfoiré | 23/03/2016

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Le nouveau monde du travail
Rafal Naczyk

Horaires éclatés, bureaux virtuels, free-lances multijobs… Notre modèle basé sur le salariat et le CDI est en pleine mutation. La législation belge est déjà en train de s’y adapter. Reste à trouver les systèmes de protection sociale qui accompagneront nos enfants sur ce marché de l’emploi 2.0.
À la question “que faites-vous dans la vie?”, la réponse de la plupart d’entre nous se décline le plus souvent au singulier. Un métier, un job, un employeur. Pour nos enfants, voire déjà pour ceux dont la perspective de la retraite est encore lointaine, il est beaucoup moins sûr que cela reste le cas. Le monde du travail change. Une révolution lente, presque invisible et pourtant inexorable est en marche. Certes, personne ne l’a réellement voulue. Les bouleversements à l’œuvre dans notre rapport au boulot nous ont d’abord été dictés par la succession récente de crises, le déclin des grandes industries et l’assèchement progressif des traditionnels bassins d’emploi. Les nouvelles technologies, en remplaçant l’homme dans certaines tâches, y ont également joué leur rôle. Reste la question: quitte à travailler autant, pourra-t-on toujours gagner autant?
Premier signe concret que les temps changent, chez nous, le vote en commission des Affaires sociales de la Chambre, le 1er février dernier, du projet de loi sur le “travail faisable” du ministre fédéral de l’Emploi Kris Peeters. En plus de généraliser le télétravail, de légaliser les horaires flottants et d’annualiser le temps de travail (on garde l’objectif des 38 heures hebdomadaires, mais sur une moyenne annuelle), cette nouvelle législation sur la flexibilité au travail permet désormais aux petites entreprises de constituer des “groupements d’employeurs” et de recruter, ensemble, le même travailleur. Celui-ci partage alors ses horaires entre différentes unités. Son travail est, certes, un peu “émietté”, mais l’honneur est sauf: il a un emploi.
La réalité qu’acte cette loi, c’est la multiplication des formes d’emploi, qu’il soit salarié ou non, qui est en train de redéfinir la conception de la carrière et de la relation au travail. Auto- entrepreneurs, indépendants, intérimaires, polytravailleurs (ou “slasheurs”), temps partiels… Près de la moitié des emplois en Europe sont aujourd’hui contractés autrement que par un CDI à temps plein. Ainsi, aux Pays-Bas, 46 % de la population active travaille à temps partiel. En Espagne, la proportion des CDD s’élève à 33 % de la population active. En Belgique, en Allemagne, en France, la proportion des indépendants dépasse les 20 %. Aux États-Unis, les “free-lances” sont devenus si nombreux qu’une mutuelle a été créée pour prendre en charge leur protection sociale. Et chez nous, dans le milieu culturel, les contrats SMart pleuvent. Et s’il fut un temps où “free-lance” était souvent employé pour désigner un intermittent du travail, aujourd’hui, c’est devenu un choix. Comme l’annonce cette prophétie sans doute quelque peu prématurée attribuée à Charles Handy, gourou britannique du management: “Dans vingt ans, les individus les plus performants auront quitté l’entreprise pour vendre leur expertise comme travailleurs indépendants”.

Écrit par : L'enfoiré | 07/03/2017

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