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14/10/2011

Avec la Sabena, vous y seriez déjà

Dix ans depuis la faillite de la compagnie aérienne belge, SABENA. La "Société Autonyme Belge d'Exploitation de la Navigation Aérienne", la S.A.B.E.N.A., a une histoire qui l'explique et compte aussi tellement d'anecdotes.  

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Un article résume bien l'histoire de la Sabena et introduit l'exposition "Le progrès venait du ciel".

Partir en voyage quand tout est à inventer.

S'adaptant à la multiplication des voyages en train ou en paquebot, des malletiers vont se développer, comme Delvaux en Belgique (1829) ou Vuitton en France (1854).


Le transport aérien va imposer de nouvelles contraintes. Chaque kilo avait son importance : les valises en tôle cannelée de duralumin ont la cote dès 1921.

En 1950, la Sabena offre à ses passagers longs-courriers une valisette équipée d'une tirette.

Le fabricant américain Samsonite lance un jeu de valises rigides en 1958. Cela fait fureur et déclasse les malles rigides.

C'est au début des années 1990 que l'homme d'affaires ou le touriste qui voyagent léger adoptent le modèle de la valise trolley actuelle avec poignée télescopique.

Le lien entre l'aviation et la mode décolle dès les années 50 : il faut aussi voyager léger (donc pas de bijoux), mais chic. Grace Kelly lance la tendance de la voyageuse sexy : le fly fashionably.0.jpg

Hier, à la grande époque de la Sabena, sapées par Anna David Marber, Louis Féraud ou Olivier Strelli, les hôtesses de l'air faisaient rêver toutes les petites filles (et les petits garçons mais pour d'autres raisons). C'est la «Mademoiselle Sabena», sourire de rigueur, uniforme uniformisant de maîtresse de maison qu'on introduit à bord de la très prestigieuse compagnie d'aviation belge. Collection d'été et d'hiver, personnel navigant et au sol, tout devait tendre à la perfection, que ce soit pour claquer des talons dans le grand hall d'attente de l'aéroport de Zaventem créé pour l'Expo 58, architecture moderniste Brunfaut de béton et de verre, ou trottiner entre les rangs de passagers, plateau de coupes de champagne à la main.

Cette revue de mode – des premiers uniformes d'inspiration militaire dès 1947 à l'uniforme gris et turquoise créé par Olivier Strelli en 1999 – est le point fort de l'exposition «Le progrès venait du ciel». Une «Histoire de la Sabena», une expo de mémoire collective, chargée d'émotions, dix ans après le prononcé de faillite de la compagnie.

0.jpgLa revue d'uniformes traduit l'évolution des mentalités, concernant le rôle du personnel navigant, liée à l'évolution de l'aménagement intérieur des avions, leurs prouesses techniques. Quand un kilo, c'était un kilo, les premiers sièges pour passagers, en 1925, étaient en osier! Depuis sa fondation en 1923, la Sabena a toujours été un modèle de style et de modernité. Accueil et confort étaient les mots d'ordre : « Il fallait vaincre à la fois la concurrence du bateau, explique Marguerite Coppens, commissaire de l'exposition, et la peur de l'avion. Aussi la compagnie a tout de suite prêté beaucoup d'attention aux enfants, petits cadeaux et traitements de faveur. Parallèlement au développement des vols vers le Congo, il fallait attirer la clientèle des jeunes couples s'expatriant avec enfants. ».

Accessible à tous, férus d'aviation, clients des airs ou simples curieux, l'exposition est construite selon trois grands axes : le vêtement d'après l'importante collection du musée, la technique de l'hélice au jet, le fonds d'affiches frôlant le chromo de la curatelle complété par des prêts de collectionneurs. La nostalgie envers cet héritage national ne peut qu'y être omniprésente…

Parallèlement, le rôle de pionnier de la Sabena est particulièrement mis en évidence.0.jpg

«L'histoire de la Sabena accompagne celle de la Belgique, de sa fondation à sa disparition vécue par tous comme une tragédie », assure Michel Draguet, directeur général ad interim. Le vol inaugural de la Sabena a lieu le jour même de la fondation, le 23 mai 1923. Un De Havilland-DH-9 décolle d'Evere pour Lympne, en Grande-Bretagne. Il ramènera leurs journaux favoris aux touristes anglais qui se pressent à Ostende ! La liaison pour le Congo décolle le 12 février 1925. La Sabena et le Congo vont planer en chœur, suivant les hauts et les bas des relations diplomatiques entre les deux pays. 

Pour des centaines de milliers d'Africains, la Sabena représentera pendant des années le monde tout entier de l'aviation. Pour les Belges en mission, les avions blanc et bleu, c'était déjà un bout de pays…

«Avec la Sabena, vous y seriez déjà» : le slogan a piqué du nez en novembre 2001. Cette exposition remonte le temps avec élégance, à coups de sujets aussi curieux qu'intéressants, jusqu'aux dernières sophistications et l'évolution du transport aérien : low-cost, agrocarburant ou énergie solaire."

0.jpgRemontons le temps avec le livre "Des origines en 1923 à la faillite de 2001"

A sa lecture, il apparaît que tout avait pourtant bien commencé pour la Sabena à sa création en 1923 en précurseur d'autres compagnies européennes. Seulement la KLM apparut 4 ans auparavant. Sabena mi-privée, mi-publique avec un capital de six millions de FB de l'époque (150.000 euros sans inflation) pour une durée de 30 ans.  Une flotte d'avions qui, d'ailleurs, avaient peu de différences entre la version civile et la militaire. Vols de prestige comme représentations de la Belgique dans le monde mais très vite déficitaire dans son exploitation.

Jusqu'en 1990, la Sabena ressemblait à une entreprise d’État, ce qui permettait d'effacer l'ardoise des chiffres dans le rouge et d'échapper, ainsi, à la logique du marché.   

Mal chronique qui grèvait la société, suite à de lourds investissements, de la crise pétrolière, des services publiques réguliers, avec des vols rentables, là où il y avait un quasi monopole et d'autres qui accusaient des pertes à coup sûr. Avion rempli ou vide, tout atterrissage coûte beaucoup d'argent. La concurrences des vols à plus bas prix, par les charters, d'abord et les low-cost ensuite, vont accentuer les problèmes financiers.

Nous étions à l'époque avec le dogme de "l'économie d'échelle".

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L'idée de fusionner avec une autre compagnie étrangère est venue normalement. Première tentative avec KLM. Vu les différences de dimensions des deux, cela équivalait faire avaler la SABENA par la KLM.

La SwissAir avait une taille similaire avec la Sabena.

Avec la SwissAir, tout devait aller mieux, comme le meilleur collaborateur possible, d'après le patron du groupe, Pierre Godefroid.

Même combat pour les deux compagnies?

Non, pas vraiment. Plutôt, un concurrent à éliminer pour la SwissAir et en plus, la Sabena a été cannibalisée dans l'opération avec la faillite au bout du chemin.

Godefroid, trompé, devait déchanter et crier à la forfaiture après l'échec qui se préparait: "La responsabilité en incombe tout d'abord aux membres belges du conseil d'administration, parmi lesquels je compte des amis, qui depuis 1996 ont abandonné le pouvoir aux représentants minoritaires du Groupe Swissair, grâce à quoi ces derniers ont librement et abusivement imposé leur diktat. Plusieurs d'entre eux ont essayé de se justifier en disant qu'ils ont agi sur instruction de l'autorité politique qui n'avait d'autre ambition que de se «débarrasser» de la Sabena en la «refilant» à Swissair. Ce faisant, les administrateurs belges ont vu, entendu, discuté et approuvé des choses qui les ont rendus tacitement complices d'abus de pouvoir et d'abus de confiance commis au détriment de la Sabena par le pouvoir en place: Swissair. Le renouvellement de la flotte  (34 nouveaux appareils commandés par la SwissAir), cause majeure du drame actuel, en est un sinistre exemple. En restant en place, ils ont couvert un certain nombre de forfaits et d'erreurs, qui ont mené la Sabena à la ruine. Le personnel n'y est pour rien."

0.jpgLa Libre Belgique écrivait la veille de la faillite: Sabena, une faillite sans précédent: Ce mardi 6 novembre sera écrite la page la plus sombre de l'histoire de la Sabena, une compagnie qui depuis plusieurs décennies aura véhiculé l'image de la Belgique aux quatre coins de la planète. Les administrateurs de la compagnie belge n'auront en effet pas d'autre choix que de prononcer l'arrêt de mort de la Sabena via un aveu de faillite. Logique: le plan de relance qui devait être présenté le 8 novembre aux créanciers ne permet pas d'assurer la continuité des activités de la Sabena, une compagnie qui croule sous les dettes et qui fait littéralement fuir des investisseurs, traumatisés par la crise que traverse l'industrie du transport aérien depuis les attentats du 11 septembre.

La faillite de la Sabena fait peur. BIAC, gestionnaire de Bruxelles-National, a demandé un renforcement des forces de police aux alentours de Zaventem, craignant visiblement des débordements après l'officialisation du dépôt de bilan. Durant les dernières heures, la tension est en effet montée d'un cran au sein du personnel. Certains débrayages ont eu lieu, notamment au sein du service catering. Quant aux syndicats, ils estiment être tenus à l'écart des discussions relatives au volet social de la faillite. Les syndicats craignent, par ailleurs, de ne pas disposer du temps nécessaire pour négocier un plan social digne de ce nom.

Sauver ce qui peut l'être pour plus de 13000 personnes qui resteraient sur la touche, sans compter les emplois indirects. Un séisme social sans précédent dans toute l'histoire économique belge. Le dernier espoir repose donc dans la volonté de recréer au départ de la DAT une nouvelle compagnie aérienne belge, dont la taille sera moitié moindre de celle de l'actuelle Sabena... La piste "Virgin Express" continue d'être approfondie. La Commission européenne examinerait à la loupe d'éventuels transferts d'actifs de la Sabena vers sa filiale régionale DAT, cœur du futur dispositif. Objectif: vérifier qu'une telle opération ne fausse pas le jeu normal de la concurrence. Il sera, par ailleurs, difficile pour l'Etat belge de faire avaler à la Commission européenne l'injection dans cette DAT+ d'une partie des 125 millions d'euros (soit 5 milliards de BEF) versés récemment dans le cadre du crédit de sauvetage. Le crédit de soudure avait été accordé à des conditions particulièrement strictes. Consacrer une partie de ce crédit de sauvetage à la relance d'une nouvelle compagnie aérienne s'assimilerait à une aide d’État déguisée par le transfert de la somme vers la DAT...".

Le crash du 11/9/2001 allait précipité la chute de la compagnie. 

Le 7 novembre 2001, la faillite était prononcée.0.jpg

SN Air Holding a repris la compagnie aérienne belge existante DAT (Delta Air Transport S.A).  

Le 15 février 2002, la dénomination SN Brussels Airlines avait repris le flambeau de la Sabena "expurgée". Novembre 2006, nouveau mariage avec Virgin pour former "Brussels Airlines".

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Cette fois, c'est la société éphémère, DAT, qui a succédé à la Sabena, qui est mise en cause.

Suite à la plainte contre X lancée en 2004 par SAirGroup, le 30 septembre dernier, on entendait "Aucune faillite n'aurait été prononcée si certains points n'avaient été tenu au silence pour le tribunal du commerce de l'époque"

 

Deux points restaient en suspend:

  • Une série de slots pour Heathrow cédé gratuitement à la DAT, alors que la British Air Ways était prette a ouvrir sa bourse pour les acquérir.
  • Un crédit pont de 125 millions d'euros octroyés par le gouvernement et transféré à la DAT tenu sous silence.

Le temps presse. La prescription des dix ans approche même si ce n'est plus que pour ramasser les miettes.

0.jpgPour le personnel, cette affaire rouvrait la plaie. Le traumatisme était toujours présent.

Beaucoup d'anciens stewards, hôtesses, avec leur matricule accroché à leur nom, se sont retrouvés dans ce qu'ils appelaient, leur famille. La rage s'est usée avec le temps pour faire place à une nostalgie ressentie à la vue du sigle de la Sabena, et le rappel du dernier vol qui avait touché le tarmac de l'aéroport de Zaventem, du suicide d'un pilote, peut-être, aussi... 

"Toute ma vie, j'ai rêvé d'être une hôtesse de l'air, de voir le bas d'en haut, d'avoir des talons hauts, d'avoir les fesses en l'air", chantait Dutronc.

Aujourd'hui, on les appelle "cabin crew member".

Même si les hôtesses de cabine se rappelaient des inconvénients de la profession, - elles ne pouvaient se marier et ne pouvaient espérer de faire carrière au dessus d'un âge, toujours en pleine force -, elles en rêvaient encore, prêtes à reprendre le travail, le lendemain, si c'était possible.

Leur vie a basculé mais le cœur des hôtesses était toujours la haut, comme concluait le journaliste relatant l'événement.   

Fin 2009, "Decennis horribilis" disait Giovanni Bisignani, le patron de l'IATA.

Des catastrophes pas seulement financières. Voler dans le ciel reste non dénué de risques.

Pour la Sabena, il avait été à déplorer le seul vol 548 du 15 février 1961.   

SN Brussels Airlines accuse une perte record de 70 millions d'euros pour 2011.
Filiale de Lufthansa, elle ne prendra pas l'option de rachat global de l'entreprise.
Les causes invoquées sont:0.jpg
-Le prix du fuel qui est passé de 800 à 1100 dollars la tonne.
(Sont consommés 430.000 tonnes par an.)
-Les subsides déguisés accordés aux compagnies low-cost et pas aux autres compagnies
-Révision des droits de trafic à Dakar
-Conflit en Côte d'Ivoire
Pourtant la hausse du nombre de passagers s'élève à 10% comme le chiffre d'affaire.
Les 3300 collaborateurs dont 1500 pour les avions pourraient subir une restructuration d'après les dires.

1.jpgL'exposition "Le progrès venait du ciel" rappelle l'histoire de la Compagnie:

Voler reste une aventure risquée. Avant l’avion, il n'y avait que le train et le bateau. Les débuts de l’aviation relèvent de l’aventure. Les premiers sièges étaient des fauteuils de jardin en rotin qui évoluèrent rapidement pour assurer sécurité et confort. Mais loin de se décourager, des initiatives audacieuses sont prises, comme la création d’un réseau intérieur au Congo dès 1921-1922. Le premier au monde! 

Des progrès techniques majeurs firent passer l’avion de l’hélice au jet vers le Concorde dont la Sabena avait bel et bien commandé des exemplaires avant de se raviser. Des coupes de moteurs, des maquettes, des films retracent l’histoire de ces avancées spectaculaires.

Le métier d’hôtesse de l’air fit rêver des générations, à travers les uniformes. S'y intègre l’évolution de la femme au travail comme emblème du combat pour l’égalité. Grâce à un ensemble de compétences dont l’équipage n’est que la partie visible, le personnel de maintenance était particulièrement qualifié, les compagnies du monde entier recourraient à la Sabena pour l’entretien de leurs appareils. 

Entreprise commerciale orchestrée par des campagnes publicitaires dont le choix des slogans, des affiches est révélateur de l’évolution des mentalités.

La Sabena ne fut pas la seule compagnie belge. D’autres compagnies charters, filiales ou rivales (TEA, Sobelair, ...) , ont partagé les airs et les déboires de la Sabena pour disparaitre à leur tour.

Se promener dans l'exposition, parmi les visiteurs, c'est revivre tout cela.

Anecdotes en annexe à la vue des affiches et des uniformes et des avions.

Que de fois, n'ai-je pas chanté "Dimanche, à Orly" en allant prendre l'avion à la Sabena. Les paroles me sont toujours en mémoire comme d'autres chansons de Bécaud.

Mon baptême de l'air date de 1961, à bord de DC6, en direction de la Corse.

Les DC6, 7, 10, les Boeing 707,727,747,737, Airbus vont se succéder d'année en année. Tout comme mes voyages en avion pour raison de plaisance ou d'affaires.

0.jpgLe slogan de la Sabena, je me souviens l'avoir utilisé après avoir été un peu chahuter à bord d'un avion d'une autre compagnie d'aviation espagnole.

Le voyage ne s'était pas déroulés sous les meilleurs auspices. Un dîner, à bord, avait terminé sa course dans le petit sachet réservé, suite à des trous d'air à répétition. De plus jeunes, dans la cabine, criaient, joyeux, "Encore". Un mot qui a dû accélérer mon envie de me décharger. A cette époque, il faut se le rappeler, les avions à hélices ne permettaient pas de voler à une altitude suffisante pour éviter les nuages.

On restait, dès lors, souvent, pendant la totalité du vol dans ceux-ci et cela balançait pas mal si l'avion ne trouvait pas le moyen de se faufiler dans un trou au travers des nuages.

Le slogan que j'avais trouvé alors, "Avec Sabena vous y seriez déjà. Avec Spantax, vous n'y seriez peut-être pas là". Ce n'était pas gentil, vu avec le recul. Cette compagnie n'existe plus que de manière virtuelle.

Parmi les visiteurs de l'exposition, comme commentaires, on entend que les hôtesses étaient aux petits soins avec le voyageur aérien, que les repas à bord n'avaient pas encore un goût "amalgame" de voyage en voyage, qu'il n'y avait pas d'inquisition avant le départ à l'aéroport, que le seul stress était réservé aux nombreux voyageurs qui se payaient leur baptême de l'air.

Et, ceux-ci étaient nombreux à cette époque.

Aujourd'hui, tout a résolument bien changé. Les voyages de masse en avion, ne font plus réellement ni peur, ni rêver. On prend l'avion presque qu'avec autant de cérémonial que lors d'un voyage en train.  Même le ticket du vol n'en a plus l'air et se transforme en un email imprimé chez soi. L'infâme collation en sachet plastic des charters moyen-courriers et qu'il faut probablement payer à bord d'avions low-cost.

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Question finale de l'expo: "Comment se déplacera-t-on demain dans l’ère après-pétrole qui s’annonce?"  

Je dirais, plutôt, après-demain. Le Solar Impulse, les dirigeables, les supersoniques qui relieront les points les plus éloignés de la Terre en moins de temps qui faut pour le raconter?

En 2030, les villes du monde seront reliées, par des vaisseaux spatiaux.

On demande à voir en se rappelant du bide que la futurologie peut nous servir.  

Plus pragmatique, le voyageur d'aujourd'hui, espère plus, que dans le prochain avion, l'avertissement "Fasten seat belt" ne soit là que pour une raison de confort au sens propre et que le coût du voyage ne donne pas l'obligation de se serrer la ceinture, au sens figuré. Que l'avion soit construit avec le même métal que les boîtes noires, par exemple, puisque celles-là, au moins, restent intacts en cas de crash.  

2.jpgFaut pas rêver?

Mais si. Le patron de Boeing vient de le dire "Le rêve est maintenant réalité".

Le 26 août, son Boeing 787, le fameux long-courrier "Dreamliner", a reçu sa certification  après sept années de cauchemar, sept reports de livraison, trois ans de retard sur le calendrier initial et quelques milliards de dollars de surcoûts. "Dreamliner", un paquebot de rêve. On ne pourrait trouver mieux...

Quinze ans que Boeing n'avait pas lancé de nouvel avion sur le marché. Vu les commandes, faudra augmenter la cadence à dix avions par mois. L'usine de Charleston où la main d’œuvre est moins chère et moins combative qu'Everett, a démarré en juillet. Les syndicats de la N.L.R.B. y voient une délocalisation.    

Décidément, même sans la Sabena, nous y sommes déjà aux réalités qui dépassent, de plus en plus vite, le naturel dans le "cloud computing".  

Une histoire d'hotesse de l'air ne serait pas mal pour terminer celle-ci et d'y ajouter un peu d'humour.0.jpg

C'est une hôtesse de l'air blonde qui revient de son travail. Ses copines lui demandent :

- Alors, t'étais où ?
- Pas très loin. En Suisse.
- Ah ! Et comment étaient les Helvètes ?
- Euh..

Helvètes quel drôle de mot ! La blonde se demande ce que signifie le mot et regarde dans le dico : "Helvètes : habitants de la Suisse.".
Un mois plus tard, elle rentre chez elle et ses copines lui demandent :

- Alors, cette fois, t'étais où ?
- En Grèce. C'était superbe !
- Et comment étaient les Hellènes ?
- Euh…

Encore un mot bizarre ! Elle regarde dans le dico : "Hellènes : habitants de la Grèce.
Un mois plus tard, elle rentre chez elle et ses copines lui demandent :

- Alors, cette fois, t'étais où ?
- En Espagne. C'était merveilleux !
- Et comment étaient les Ibères ?
- Euh…

Encore un mot bizarre ! Elle regarde dans le dico : "Ibères : habitants de l'Espagne.
Un mois plus tard, à son retour, ses copines lui demandent :

- C'était bien ton voyage ?
- Génial, j'étais en Egypte !
- Ouah ! Et comment étaient les pyramides ?
- Oh ! Ne m'en parlez pas ! Tous des Pharaons !

 

Les photos de l'exposition, c'est ici 


 

Aujourd'hui,les avions chantent peut-être trop fort au dessus de nos têtes.

 

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Mise à jour 21 mars 2012: SN Brussels ne va pas bien. Allons-nous revivre l'histoire de la Sabena? En cause, la concurrence "déloyale" avec les low-costs comme Ryanair

 

0.jpgMise à jour 22 juin 2012: C'est Air France qui va mal et licencie 10% des effectifs, 5000 personens

 

 

 

 

Mise à jour 27 septembre 2012: Coup de grisou ou rumeur  chez Brussels Airlines: un remède de cheval.0.jpg

 

Citations:   

  • "Avec l'avion, nous avons appris la ligne droite.",  Antoine de Saint-Exupéry
  • "Les voyageurs sont toujours des découvreurs, particulièrement ceux qui voyagent en avion. Dans le ciel on ne trouve pas de panneaux indicateurs signalant les passages précédents.", Anne Morrow Lindberg
  • "Tout le monde sait qu'un atterrissage réussi est celui auquel vous survivez. Mais peu savent qu'un bon atterrissage est celui où vous pouvez réutiliser l'avion", Anonyme
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Les compagnies low-cost réinvente la géographie européenne en vendant des tickets pour des destinations connues, alors qu'elles envoient leurs passagers à plus de cent kilomètres.

Paris, c'est Vatry (120 kms), Munich-Memmingen(112), Oslo-Torp (115), Londres-Ha0.jpghn (97), Barcelon-Gerone (94)... 1.jpg0.jpg
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L'anti-Ryanair existe aussi. Emirate Airlines vient d'ouvrir une partie de l'aéroport à Dubaï de 528.000 m2 est réservée pour l'A380.

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122 destinations dans 72 pays avec 163 appareils. Seul le luxe et la qualité du service sont là pour prouver que l'option "low-cost" n'est pas seule rentable. Seul les longs-courriers sont préc0.jpgonisés.

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Mise à jour 4 décembre 2013:

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 Le premier Boeing 787 belge se pose sur Bruxelles. Il attire les foules, malgré les diverses malad1.jpgies de jeunesse (problèmes de batteries) que l'appareil à connu.0.jpg

Mi0.jpgMise à jour 24 septembre 2016: Lufthansa veur racheter la totalité des action de la SN Brusseles Airlines

 

0.jpgMise à jour 15 décembre 2016: La compagnie belge Brussels Airlines a confirmé jeudi que le groupe aérien allemand Lufthansa allait racheter les 55 % de ses parts qu’il ne détenait pas encore, pour 2,6 millions d’euros:podcast

Economie d'échelle...

Commentaires

Salvator Bongiorno, ancien de la Sabena a écrit "Tout ce qu'on a jamais osé dire depuis 10 ans. Sabena ma vérité"
Il raconte les dossiers noirs de l'affaire.
SwissAir avait acquis 49,5% du capital de la Sabena. Le reste était dans les mains de l'état belge.
Après l'échec des alliances avec la KLM, British Airways et Air France, la rigueur suisse semblait un bon parti.
Mauvaise gestion et agissements douteux ont été de la partie.
Warrants qui devaient conférer SwissAir à 67,5%.
La plus connues, la commande de 34 Airbus complètement inadaptée avec les besoins.
Les pilotes en plus avaient une formation sur Boeing.
Fausse expansion. Bilan truqué et faux bénéfices ont permis les emprunts avec les banques.
Paul Reutinger avait pour cela vendu quelques bijoux de famille.
Ces avions ont été payé, mais jamais livrés.
La rupture du contrat comportait des pénalités plus lourdes, encore.
Mais les pots de vin ont été versés.
Détourner les hommes d'affaires à partir de Zurich pour s'envoler vers Johannesburg; vol toujours rentables, et garantissant la rentabilité.
Pompage et surfacturation adressée à la Sabena ont rendu la Sabena exsangue.
L'audit et le "plan Blue Sky" ont précipité la chute car il ne fallait pas découvrir les dessous des cartes.

Écrit par : L'enfoiré | 24/10/2011

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Brussels Airlines accuse une perte record de 70 millions d'euros.
Filiale de Lufthansa, elle ne prendra pas l'option de rachat global de l'entreprise.
Les causes invoquées sont:
-Le prix du fuel qui est passé de 800 à 1100 dollars la tonne.
(Sont consommés 430.000 tonnes par an.)
-Les subsides déguisés accordés aux compagnies low-cost et pas aux autres compagnies
-Révision des droits de trafic à Dakar
-Conflit en Côte d'Ivoire

Pourtant la hausse du nombre de passagers s'élève à 10% comme le chiffre d'affaire.
Les 3300 collaborateurs dont 1500 pour les avions pourraient subir une restructuration d'après les dires.
Bis repetita placent...

Écrit par : L'enfoiré | 03/11/2011

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Anniversaire que rappelle le curateur de l'affaire
http://www.rtbf.be/info/emissions/article_l-expresso?id=7038093&eid=5017893#audios

Écrit par : L'enfoiré | 07/11/2011

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Petite vis manquantes à bord d'un Airbus
http://www.lesoir.be/actualite/france/2011-11-25/un-airbus-volait-avec-une-trentaine-de-vis-manquantes-879373.php

« Les A340 font également (comme les Boeing 747) leur grande visite (révision complète) en Chine à Xiamen et le résultat est toujours à la hauteur des ambitions de notre entreprise ! », ironise le personnel navigant technique dans un bulletin du syndicat Alter dont l’AFP a obtenu une copie.

« Dernièrement, le F-GLZR est rentré de Chine et a volé pendant quelques jours avant d’être arrêté : il lui manquait un tiers des vis sur un panneau de carénage », ajoute le texte.

Écrit par : L'enfoiré | 26/11/2011

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Pour l'album de photos sur la Sabena, il y a celui de Annelies Verbeke "Sabena, Les années pionnières"
http://www.hangarflying.be/nl/content/sabena-de-pioniersjaren

Écrit par : L'enfoiré | 26/11/2011

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American Airlines dépose le bilan.
http://www.lecho.be/actualite/entreprises_transport/American_Airlines_depose_le_bilan.9132424-3017.art

Dans un communiqué, la compagnie a expliqué que la réorganisation qui va être désormais engagée, comme le permet le chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites, allait lui permettre d'abaisser durablement ses coûts de fonctionnement, notamment en matière salariale.
Le chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites permet en fait à une entreprise de maintenir ses opérations, pendant que sont établis les coûts et la structure de la dette. Cette action n'a aucun effet juridique sur les opérations de la compagnie aérienne, en dehors des Etats-Unis. En bref, AA poursuit donc ses vols, ses ventes de tickets et ses réservations.
Par ailleurs, le PDG d'American Airlines et de sa maison-mère AMR, Gerard Arpey, a été remplacé dans toutes ses fonctions par Thomas Horton, un vétéran de la compagnie aérienne, qui devra mener à bien sa restructuration sous supervision judiciaire, selon un communiqué publié mardi.
Thomas Horton est entré chez American Airlines en 1985 et y a fait toute sa carrière, à l'exception d'une période de quatre ans (2002-2006) passée chez l'opérateur téléphonique AT&T, où il était directeur financier.
"Nous devons nous attaquer à notre structure de coûts, y compris nos coûts salariaux", a expliqué le nouveau PDG d'American Airlines. "Notre très substantiel handicap en matière de coûts, en comparaison de nos grands concurrents --qui ont tous pu restructurer leur dette et leurs coûts est devenu progressivement intenable", avec l'intensification de la crise économique, a souligné Thomas Horton.

American Airlines est né en 1930, sous le nom "American Airways". Aujourd'hui, AA dessert au total 260 aéroports dans plus de 50 pays et territoires avec, en moyenne, plus de 3.300 vols quotidiens. Le réseau compte au total plus de 900 appareils. En 2010, AA occupait la troisième place, au rang des plus grandes compagnies aériennes au monde, derrière Delta et United Airlines.
American Airlines se targuait encore le mois dernier d'être l'une des rares grandes compagnies américaines à ne pas avoir récemment déposé le bilan. Le marché estimait pourtant depuis longtemps que le groupe pourrait être contraint à une telle extrémité, faute de n'avoir pu obtenir de ses pilotes des concessions salariales suffisantes pour redresser ses comptes. Les pilotes d'American Airlines estiment de leur côté avoir assez donné, en consentant d'importants sacrifices financiers lors d'une précédente crise, en 2003, lorsque le groupe était alors le numéro un mondial du secteur.
Le groupe, qui a massivement investi pour renouveler sa flotte, ne dit toutefois rien du devenir de la commande géante de 460 moyens courriers (260 Airbus A320 et 200 Boeing 737) annoncée en juillet.

Écrit par : L'enfoiré | 29/11/2011

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Ryanair est en train d'éliminer Brussels Airlines

Hier soir, un kern s’est réuni pour essayer de trouver une solution aux problèmes de la compagnie aérienne Brussels, suite à l’appel à l’aide de celle-ci. La compagnie a enregistré une perte de 80 millions au titre de 2011, et depuis 2012, elle est à nouveau en pertes. Cette situation s’explique par la flambée des cours du pétrole, qui renchérit le prix du carburant, mais pas seulement. Brussels Airlines est désormais au coude à coude avec Ryanair. Les deux compagnies transportent annuellement environ 5 millions de passagers au départ et à destination de Bruxelles.
Or, Ryanair, étant domiciliée en Irlande, bénéficie d’un avantage substantiel sur sa concurrente : un régime bien plus favorable au niveau des charges sociales. Même lorsqu’il est basé en Belgique, le personnel de Ryanair dépend de la règlementation irlandaise, ce qui permet à la compagnie low cost de réduire significativement sa masse salariale. Alors que les charges sociales représentent 17% des charges d’exploitation pour Bruxelles Airlines, elles ne sont que de 10% pour Ryanair. Selon l’Echo, certains évaluent l’écart de charges qui en résulte à 65 millions d’euros, soit plus de 80% des pertes de l’année dernière…
Le gouvernement va donc réunir un groupe de travail pour tenter de trouver une solution qui permette la réduction des charges sociales de Brussels Airlines, tout en respectant les règles de la concurrence en Europe.

Source : http://www.express.be/sectors/?action=view&cat=logistics&item=ryanair-est-en-train-deliminer-brussels-airline&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

http://www.rtbf.be/info/regions/detail_setca-ne-pas-appliquer-le-systeme-de-ryanair-a-brussels-airlines?id=7734356
Réédition de l'histoire de la Sabena?

Écrit par : L'enfoiré | 21/03/2012

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Brussels Airlines : premier vol pour New-York JFK vendredi et lancement des 'New York Ambassadors'

1er juin 2012, le vol Brussels Airlines SN 501/502 assure pour la toute première fois la liaison entre Brussels Airport et New York JFK.
Dorénavant, une centaine de collaborateurs de Brussels Airlines ne porteront plus le célèbre uniforme bleu et blanc. Ils sont désormais habillés d’un uniforme rouge ardent que vous ne manquerez pas de remarquer, d’autant qu’il est souligné par le sac extrêmement évocateur baptisé "I’ll take Manhattan". En effet, ces cent membres d’équipage et collaborateurs au sol deviennent les "New York Ambassadors" de Brussels Airlines.
Brussels Airlines a de nouveau collaboré avec la grande marque de mode belge xandres qui est déjà un fidèle partenaire de la compagnie aérienne depuis une décennie et est synonyme de qualité. " Nous sommes vraiment très fiers d’avoir pu créer une tenue unique pour les membres d’équipage et les collaborateurs au sol à l’occasion du lancement de New York. Brussels Airlines marque un profond intérêt pour la mode et nous souhaitons soutenir cette démarche grâce à notre vaste connaissance du secteur de la mode. Notre création est une tenue rouge vif qui s’accorde parfaitement à l’image de l’entreprise. C’est la cerise sur le gâteau de notre collaboration longue de dix ans déjà ", déclare Isabelle Santens, à la tête de xandres.
"Désormais, notre personnel n’est pas seulement un ambassadeur de Brussels Airlines, mais aussi de New York et très certainement de la mode belge, car toutes les pièces de ce nouvel uniforme sont 100 % belges", explique le responsable uniform development & coordination de Brussels Airlines, Marc Schoonjans.

Source : http://www.express.be/sectors/fr/logistics/brussels-airlines-premier-vol-pour-new-york-vendredi-et-lancement-des-new-york-ambassadors/169196.htm

Écrit par : L'enfoiré | 01/06/2012

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Les subsides publics ont sauvé Ryanair

Sans les subsides dont bénéficie la compagnie low cost Ryanair dans les pays où elle opère, son résultat enregistrerait une perte de près de 305 millions d’euros.
Selon les concurrentes de la compagnie, si Ryanair enregistre un bénéfice de quelque 500 millions d’euros, c’est uniquement grâce aux subsides perçus, rapportent L’Echo et De Tijd.
D’après les évaluations d’experts de l’Association des compagnies européennes (AEA) qui ont épluché les comptes de Ryanair, les subsides s’élèveraient à plus de 793 millions d’euros.
« Faux. Nous avons juste négocié des réductions de taxes dans les aéroports où nous sommes présents. C’est une pratique qu’utilisent également les grandes compagnies aériennes traditionnelles » a réagi le directeur de Ryanair, Michael O’Leary.
Ce dernier a par ailleurs annoncé l’ouverture de quatre nouvelles bases d’opération en Europe à l’été 2013. « Actuellement, sept aéroports sont en compétition. nous annoncerons la décision probablement d’ici octobre ou novembre 2012 », précise-t-il.
La compagnie entend poursuivre son développement à l’aéroport de Charleroi où elle pense que des vols transatlantiques seraient imaginables dans trois ans. « Il n’y a pas de raison de ne pas les développer », a encore estimé Michael O’Leary.

http://www.lesoir.be/actualite/economie/2012-06-26/les-subsides-publics-ont-sauve-ryanair-923451.php

Écrit par : L'enfoiré | 26/06/2012

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'Si nous agissions tous comme Ryanair, la moitié des avions tomberait'

Le 26 juillet dernier, trois avions de la compagnie aérienne low cost Ryanair ont dû atterrir d’urgence à Valence à cause d’un manque de kérosène. On apprend aujourd’hui dans le quotidien espagnol El Mundo que le gouvernement espagnol menace de retirer sa licence à la compagnie si elle ne se montre pas capable d’assurer la sécurité de ses liaisons.
Mais le journal espagnol va plus loin en expliquant que la compagnie de l’Irlandais Michael O’Leary avait déjà reçu plusieurs avertissements au sujet de différentes infractions en la matière et qu’aucune mesure n’avait été prise à cet égard.
Plus encore, en 2009, des pilotes de Ryanair avaient déjà dénoncé le fait que les avions de la compagnie ne possèdent que 30 minutes d’autonomie de vol et volent sans la réserve minimum obligatoire. Selon la Commission européenne, la réserve d’un avion doit comprendre au moins 3% du carburant total. Dans le cas de Ryanair, si les pilotes emploient plus de réserve de carburant, ils doivent se rédiger un rapport auprès de la compagnie au sujet de ce surplus.
Les différents syndicats avaient d’ailleurs envoyé un courrier au Ministère de l’Equipement espagnol. Ces mêmes syndicats expliquent dans le journal que la compagnie aérienne Ryanair est celle qui consomme le moins de carburant. Les demandes d'atterrissage prioritaires des pilotes de Ryanair, lorsqu'il y a un embouteillage au dessus d'un aéroport espagnol et que la tour de contrôle exige que les appareils tournent jusqu'à ce qu’une piste se libère, sont devenues tout à fait habituelles
Dans une interview accordée au site d’actualités ABC.es et intitulée « Si nous agissions tous comme Ryanair, la moitié des avions tomberait », le commandant de bord, Jorge Ruiz de Almiron qui a plus de 31 ans d’expérience de vol, explique que plusieurs cas d’avions atterrissant avec seulement 500 kg de carburant, soit cinq minutes d’autonomie, ont déjà été répertoriés. Le pilote explique que si les avions avaient volé quelques minutes supplémentaires, ils se seraient tout simplement écrasés.

Source: http://www.express.be/sectors/?action=view&cat=logistics&item=si-nous-agissions-tous-comme-ryanair-la-moitie-des-avions-tomberait&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 18/08/2012

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Ryanair: 3 atterrissages d'urgence en 1 jour. Une entreprise peut-elle baser sa réussite sur une mauvaise qualité de service?

«Ryanair, mayday mayday, niveau bas de carburant !». Cet appel de détresse, c’est celui qu’a lancé le pilote du vol 5998 Londres-Madrid le 26 juillet dernier au dessus de l’aéroport de Valence, en Espagne, rapporte Capital.
Empêché de se poser à Madrid à cause d’un orage électrique, il avait été rerouté sur Valence, à une heure de distance, comme les autres avions à destination de la capitale espagnole, et il avait dû attendre son tour pour atterrir. Seulement voilà : cette attente était d’environ une heure, et la réserve de kérosène que les avions de la compagnie Ryanair embarquent pour faire face aux imprévus n’est que de 300 kilos, ce qui ne correspond qu’à une autonomie de 30 minutes. Finalement, l’avion a pu se poser sans encombre, mais ce jour-là, 2 autres avions de la compagnie low-cost rencontreront le même problème de manque de carburant, et ont dû être autorisés à atterrir plus rapidement que prévu. Une enquête a été ouverte et l’association de consommateurs CEACCU a porté plainte contre Ryanair au motif que la politique de Ryanair en matière de gestion du carburant engendre « une situation de risque grave pour la sécurité des passagers ».
Cet épisode désastreux va-t-il impacter le succès de la compagnie irlandaise? Probablement pas, parce que Ryanair fait partie de ces cas où la mauvaise qualité de service de l’entreprise est le fondement même de sa réussite, estime Bill Taylor dans la Harvard Business Review. Il rappelle que les entreprises qui prospèrent malgré une mauvaise qualité de service peuvent être scindées en deux groupes :
- Celles qui affirment d’emblée aux clients qu’ils ne devront renoncer à la qualité de service, parce que ce qui distingue la société se trouve ailleurs. Grâce à son obsession de la réduction des coûts qui est à l’origine de la limitation de la réserve de kérosène à 300 kilos en cause dans cette anecdote, Ryanair a pu réduire le prix de ses billets de façon drastique, et proposer à des gens qui n’avaient pas les moyens de prendre l’avion de visiter des villes européennes auxquelles la compagnie a donné un nouvel essor. Mais dans le même temps, Ryanair s’est taillé une réputation de qualité de service déplorable, et les propositions exubérantes de Michael O’Leary, son CEO, pour faire payer certains services (il voulait faire payer l’accès aux toilettes dans les avions) font régulièrement les choux gras de la presse.
- L’autre groupe est celui des sociétés dont les services sont si populaires, et leur clientèle si vaste en conséquence, qu’elles n’ont pas besoin d’investir dans ce domaine. Dans ce groupe, on retrouve notamment les sociétés qui sont derrière les grands réseaux sociaux, comme linkedIn, Twitter, et même Facebook. Selon le Times, ce dernier ne compte qu’un employé pour 300.000 clients, alors qu’il reçoit chaque jour 2 millions de demandes d’utilisateurs… De même, souvent, ces compagnies n’offrent aucune plateforme téléphonique, et elles ne sont joignables qu’en ligne.
« Passer du temps à résoudre des problèmes avec des gens n’est pas vendre. C’est du temps perdu», écrit Richard Bove, un journaliste financier. S’occuper des clients détournerait de l’objectif principal des entreprises : gagner de l’argent. Mais Bill Taylor ne partage pas cette analyse. En fin de compte, les clients qui ont l’embarras du choix pour leurs achats ne reviendront que chez ceux qui leur offriront le meilleur service, et qui les conforteront dans l’idée qu’ils ont choisi la meilleure option, et le meilleur fournisseur, garantissant des résultats de long terme pour ces entreprises.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=marketing&item=une-entreprise-peut-elle-baser-sa-reussite-sur-une-mauvaise-qualite-de-service&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 18/08/2012

Y A-T-IL TROP D'AVIONS DANS LE CIEL ?
L'Union européenne prévoit que le nombre d'avions aura doublé d'ici 2020. Notre planète peut-elle supporter une telle augmentation ? Peut-il y avoir de plus en plus d'avions dans les airs sans qu'ils finissent par se percuter les uns les autres ? Si elle n'est responsable que de 2 % du total mondial des émissions de CO2, l'aviation commerciale sait qu'il va falloir faire mieux. Alors, elle se tourne vers ceux qui lui ont toujours sauvé la mise. Premièrement, la technologie, qui cherche à améliorer l'existant, ici et maintenant : de multiples petites transformations dont l'accumulation finit par produire un effet sur l'ensemble. Deuxièmement, la recherche fondamentale, qui veut inventer des solutions radicalement nouvelles, faire du passé "table rase". Le film va à la rencontre des acteurs de cette transformation qui changera radicalement notre façon de voyager.

http://videos.arte.tv/fr/videos/y_a_t_il_trop_d_avions_dans_le_ciel_-6860386.html

Écrit par : L'enfoiré | 19/08/2012

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'Ryanair pousse le concept du low cost jusqu’aux limites de la légalité'

Le Sepla, le Syndicat espagnol des pilotes de lignes aériennes, a affirmé aujourd’hui qu’il ne croyait pas que Ryanair soit une compagnie dangereuse « sinon on lui aurait déjà retiré son certificat d’opérateur aérien ». Par contre, l’organisation avertit que la compagnie irlandaise pousse le concept du low-cost jusqu’aux limites de la légalité. L’expert en accidents aériens et porte-parole du Sepla, Juan Carlos Lozano, estime que les autres compagnies ne connaissent pas le même genre de problèmes techniques rencontrés par plusieurs avions de Ryanair ces dernières semaines.
« La hausse d’incidents techniques peut évidemment être la conséquence d’une augmentation des vols durant la période estivale mais il est évident qu’O’Leary minimise la gravité du problème ».
Ces dernières semaines, les avions de Ryanair ont connu plusieurs problèmes techniques comme une dépressurisation de cabine sur un vol vers les îles Canaries ou encore des manques de carburant obligeant les appareils à solliciter des atterrissages d’urgence.
La compagnie doit changer de philosophie dans sa politique en matière d’économies, estime Lozano. « Disposer de surplus de carburant permet aux pilotes d'avoir le temps de prendre des décisions. Si on limite le carburant, la marge d’erreur est démultipliée ». Le représentant du Sepla a également déclaré que les cadres de la compagnie envoient souvent des informations aux pilotes en précisant que pour « x » kg en plus, Ryanair pourrait subir un manque à gagner de « x » euros.
Pour Lozano, la compagnie et les autorités irlandaises doivent évaluer si la recrudescence du nombre d’incidents techniques entre dans le cadre de la normalité et ainsi prendre les mesures qui s’imposent sinon « on se dirige droit vers un désastre ». Enfin, la semaine dernière, Michael O'Leary avait envoyé une lettre ouverte adressée à la ministre espagnole de l'Equipement, Ana Pastor, dans laquelle il affirmait que des compagnies aériennes espagnoles, dont Iberia et Vueling, rencontraient le même volume d'incidents de routine que la compagnie par rapport au nombre total de vols mais que la presse espagnole n'en parlait pas.

Source: http://www.express.be/sectors/?action=view&cat=logistics&item=ryanair-pousse-le-concept-du-low-cost-jusquaux-limites-de-la-legalite&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 25/09/2012

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Ryanair reste à Charleroi et flingue Brussels Airlines

La compagnie ne s’installera pas à Bruxelles en cas de disparition de Brussels Airlines. Ryanair en a également profité pour dénoncer les tarifs élevés pratiqués par Brussels Airlines et demande au gouvernement de ne pas aider la compagnie.
La compagnie aérienne irlandaise Ryanair confirme « son engagement » envers sa base de Charleroi et dément des rumeurs faisant état d’une « possibilité de déplacer ses opérations à l’aéroport de Zaventem en cas de disparition de Brussels Airlines », indique Ryanair dans un communiqué.
« Ryanair confirme à nouveau qu’elle a récemment réaffirmé ses plans de développement de trafic avec l’aéroport de Bruxelles-Sud Charleroi, continuant à ajouter de nouveaux avions et de nouvelles destinations à Charleroi. Ryanair ne cesse de développer le trafic et le nombre d’emplois à Charleroi, et n’a aucunement l’intention de déplacer ses opérations à l’aéroport de Zaventem, même si Brussels Airlines, une compagnie aérienne gérée en réalité par Lufthansa, cesse ses opérations », a communiqué Ryanair.
« C’est à la Lufthansa d’aider Brussels Airlines »
Ryanair demande par ailleurs au gouvernement belge « de rejeter les tentatives pathétiques de Brussels Airlines d’obtenir des subsides pour ses coûts élevés de main d’oeuvre, ce qui se traduirait par une subvention – par le contribuable belge – de Lufthansa, l’un des groupes de compagnies aériennes le plus important en Europe. »
En effet, le gouvernement met au point un plan pour aider le secteur aérien belge, une aide s’élevant à 30 millions d’euros, notamment pour Brussels Airlines en proie à de grandes difficultés financières. En cas d’échec du plan d’aide, on a évoqué que la compagnie pourrait aller en faillite avec des pertes d’emploi estimées à entre 7.000 et 10.000 postes.
Pour Ryanair, c’est à la Lufthansa d’aider Brussels Airlines et non l’Etat belge.
« Nous sommes convaincus que si Brussels Airlines a besoin de fonds, ceux-ci doivent provenir de leur actionnaire principal Lufthansa, et non pas d’aides d’Etat artificielles ou de subsides de la part du gouvernement belge. En tout état de cause, les problèmes de Brussels Airlines sont – de loin – beaucoup plus graves que ses coûts salariaux ou ses frais opérationnels à Zaventem », justifie Ryanair.
« Brussels Airlines est une compagnie à tarif élevé »
Et la compagnie à bas coût de critiquer les tarifs pratiqués par Brussels Airlines :
« Notre point de vue est le suivant : Brussels Airlines est tout simplement une autre compagnie aérienne à tarif élevé, au coût élevé, à une époque où la plupart des passagers attendent de bas tarifs et une efficacité de service telle que celle fournie par Ryanair à l’aéroport de Bruxelles-Sud Charleroi », conclut la compagnie.

http://www.lesoir.be/136002/article/economie/2012-12-11/ryanair-reste-%C3%A0-charleroi-et-flingue-brussels-airlines

Écrit par : L'enfoiré | 11/12/2012

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Ryanair : low cost à quel prix ?

500 millions d’euros de bénéfices l’an dernier. 76 millions de passagers transportés. En 25 ans, Ryanair s’est imposée comme l’une des compagnies low-cost les plus populaires en Europe. Mais, elle fait aussi l’objet de critiques. Malgré la formidable réussite économique, des voix s’élèvent pour dénoncer un personnel mal payé et sous pression mais, aussi des marges de sécurité parfois réduites.
Pour leur enquête, Olivier Badart et Nicolas Ceuppens ont rencontré tous les acteurs du débat: des pilotes, rassurants ou alarmistes, aux passagers ravis ou déçus en passant par le grand patron Michael O’ Leary.
Cette enquête permettra de comprendre les prix planchers pratiqués par la compagnie et de découvrir l'étonnante destination d'une partie des bénéfices engendrés.

http://www.rtbf.be/tv/actualite/detail_title?id=7926219&emissionId=25

Écrit par : L'enfoiré | 13/02/2013

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7 faits que l'on peut apprendre d'une carte qui décrit le trafic aérien mondial

1. On compte un total de 58.000 lignes à travers la planète, mais chaque aéroport ne propose encore qu’un nombre limité de destinations. L’aéroport de Francfort est l’aéroport qui offre le plus grand nombre de destinations de la planète (il en propose 235).
2. Les aéroports les plus actifs par continent (d’après le nombre de vols directs) sont Sao Paulo, Pékin, Sydney, Francfort, Le Caire et Atlanta.
3. Chaque jour, les avions des compagnies aériennes américaines opèrent 27.000 vols programmés.
4. Entre 1974 et 2009, l'Europe représentait 38% de tout le trafic, la région Asie/Pacifique, 29% et l'Amérique du Nord, 20%.
5. Beaucoup de vols courts et moyens courriers sont proposés en Europe. L’Europe est la zone la plus active et les grands aéroports européens sont situés à une courte distance les uns des autres (Paris, Francfort, Amsterdam et Londres). Beaucoup de vols partent d’Europe pour aller vers les îles Canaries.
6. Dans quelques années, on observera plus de liaisons entre l’Asie et l’Afrique, l'Asie et l'Amérique du Sud et l’Afrique.
7. En 2012, aucune des 10 lignes les plus fréquentées du monde n'était située en Amérique du Nord ou en Europe.

Source: http://www.express.be/sectors/?action=view&cat=logistics&item=7-faits-que-lon-peut-apprendre-de-cette-carte-magnifique-qui-decrit-le-trafic-aerien-mondial&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoire | 03/06/2013

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'Des vols Londres-New York à partir de 10 euros'

La compagnie aérienne low-cost Ryanair pourrait commencer à proposer des billets pour des vols transatlantiques à partir de 10 euros (hors suppléments pour les bagages et les extras), a affirmé son CEO Michael O'Leary à l'occasion du Salon du Bourget qui se tient actuellement en France.
Ce ne serait pas une première, indique le Huffington Post, qui rappelle que la compagnie Laker Airways avait proposé des vols pas chers entre Londres et New York à la fin des années 1970. Mais cette compagnie avait fait faillite en 1982. En 2007, Zoom avait effectué une nouvelle tentative, mais elle avait également cessé ses opérations.
Mais O'Leary pense qu'il pourrait réussir à grâce à la libéralisation de l'accès aux aéroports, dans le cadre de la conclusion du traité Ciel ouvert entre l'UE et les Etats Unis. « Il y a une opportunité avec le traité Ciel ouvert entre l’UE et les Etats Unis de joindre 15 à 20 villes européennes sur une assez grande échelle aux grandes villes américaines dès le premier jour. Mais pour cela, il faut une flotte de 30, 40, ou 50 appareils, et non pas 2, 4 ou 6 », a-t-il dit.
De même, la structure du prix des billets serait différente des vols moyens courriers proposés actuellement par la compagnie, qui fait payer le moindre extra et ne propose qu’une seule classe aux passagers dans ses appareils Boeing 737. Le business-model pourrait être différent, avec l’existence d’une classe ‘Premium’, similaire à ce qui est proposé par les compagnies low-cost asiatiques, comme la compagnie malaysienne AirAsiaX, par exemple. « 15% du public sont prêts à payer pour les services additionnels et il faudrait être fou pour les négliger », a ajouté O’Leary.
Compte tenu de la plus longue durée des vols, il serait peut-être également nécessaire d’offrir de l’eau et de la nourriture aux passagers.
Selon O’Leary, un service long-courrier devrait être opéré séparément pour réussir, afin de permettre aux équipes dédiées aux courts et moyens courriers de rester concentrées sur leurs activités.
A l’occasion du salon, Ryanair a également finalisé une commande de 175 avions Boeing 737-800 de la dernière génération pour un montant de 15,6 milliards de dollars (environ 11,6 milliards d'euros). Selon la compagnie, ces appareils vont permettre la création de 3.000 nouveaux postes.

Source: http://www.express.be/sectors/?action=view&cat=logistics&item=des-vols-londres-new-york-a-partir-de-10-euros&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Le commandant de bord Christian Fletcher vient de sortir un livre "Ryanair Low-cost mais à quel prix?"
http://www.lefigaro.fr/societes/2013/06/05/20005-20130605ARTFIG00586-l-ouvrage-choc-qui-derange-ryanair.php

Écrit par : L'enfoire | 21/06/2013

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Ryanair censure le syndicat des pilotes

Les pilotes Ryanair ont formé un syndicat, qui n’a pas été reconnu par la direction de la compagnie low cost. Les comptes Facebook et Twitter du syndicat ont été supprimés « sans raison spécifique ».
Mi-juillet, les pilotes de Ryanair se sont associés au sein d’un syndicat, le « Ryanair Pilot Group » (RPG) pour dénoncer les conditions de travail du personnel de la compagnie low cost. Pour le PDG de la compagnie irlandaise Michael O’Leary, « « RPG n’existe pas ». Quelques semaines plus tard, la page Facebook du syndicat a été supprimée « sans avertissement et sans raison spécifique », révèle La Libre Belgique. « ll y a une volonté délibérée et orchestrée de faire taire la voix des pilotes de Ryanair », a réagi Evert van Zwol, le président provisoire du syndicat.
Quelques semaines après Facebook, c’est le compte Twitter du « Ryanair Pilot Group » qui est également supprimé. Les pilotes accusent la direction de Ryanair qui ne dément pas : elle a bien contacté les deux réseaux sociaux « afin de reprendre le contrôle de toutes les pages Ryanair sur les réseaux sociaux pour empêcher que des trolls se fassent passer pour Ryanair », peut-on lire dans les colonnes du quotidien.
« Nous sommes consternés par la décision de Facebook de supprimer, sans avertissement, un forum légitime utilisé par des pilotes de l’air », s’insurge Evert van Zwol dans La Libre Belgique, avant d’ajouter qu’il y aura bien une nouvelle page Facebook.

La sécurité des vols inquiète les pilotes
Selon un sondage interne révélé par Channel 4, les pilotes de la compagnie aérienne irlandaise s’inquiètent du manque de transparence concernant la sécurité des vols.
Une grande majorité de pilotes de Ryanair (88,8 %) considère que la compagnie n’a pas « une culture de la sécurité ouverte et transparente ». Ils sont plus nombreux (93,6 %) à réclamer une enquête indépendante concernant l’impact sur la sécurité des vols des conditions d’emploi au sein de Ryanair.
Le sondage a été lancé par le syndicat des pilotes à la suite d’une menace de la direction de Ryanair de renvoyer les pilotes qui signent une pétition appelant les régulateurs du secteur aérien en Irlande et en Europe à se pencher sur la sécurité.

http://www.lesoir.be/298114/article/actualite/monde/2013-08-13/ryanair-censure-syndicat-des-pilotes

Écrit par : L'enfoiré | 13/08/2013

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Une histoire drôle:

Le président de Ryanair entre dans un pub et commande une Guinness.
-Ça fera un euro, dit le serveur.
-C'est trois fois rien!, pense Michael O'Leary tandis qu'il laisse la pièce sur le bar.
-Dites, si vous n'êtes pas venu avec votre propre verre, il va falloir payer deux euros de plus", fait remarquer le garçon.

Le président de Ryanair sort les pièces en grommelant, prend sa chope et se dirige vers une table lorsqu'il entend à nouveau:
-Si vous vous asseyez, c'est trois euros de plus et, comme vous n'avez pas fait de réservation, un supplément de deux euros vous est demandé."

L'homme d'affaire irlandais, très contrarié, s'approche du garçon et lui lance:
-Tout ceci est une attrape-nigaud, je veux parler avec le responsable du pub.

Le serveur lui sourit et répond:
-Vous ne pouvez le joindre que par courrier électronique. A propos, si vous ne comptez pas laver votre verre, c'est deux euros de plus. Et n'oubliez pas de tout ranger avant de partir.

Écrit par : L'enfoiré | 01/09/2013

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Ryanair: 'Nous allons essayer de moins détester nos clients'

« Nous devrions essayer d’éliminer les choses qui contrarient les gens inutilement », a déclaré Michael O’Leary, le CEO de la compagnie aérienne low-cost. Ryanair. Il s’exprimait dans le cadre de l’assemblée annuelle des actionnaires qui s’est tenue vendredi dernier à Dublin. Les actionnaires critiquent le service client de Ryanair, qui limite les possibilités de croissance de la compagnie. Ils se sont plaints des joutes familiales auxquelles le mécontentement des clients de la compagnie les exposait, certains expliquant que des membres de leur famille refusaient de réserver des vols auprès de Ryanair.
« J’ai vu des gens pleurer aux portes d’embarquement », a affirmé Owen O'Reilly, un actionnaire individuel. «Il y a simplement quelque chose qui ne va pas là et qu’il faut régler ».
Au début de ce mois, Ryanair a créé la sensation sur les marchés financiers en publiant le premier profit warning depuis près d’une décennie, que la compagnie a justifié en expliquant qu’elle avait assisté à une « chute perceptible » du nombre de réservations de vols pour ce mois-ci et le reste de l’automne. Du coup, la part de Ryanair s’est écroulée de 11%.
Cette semaine, la compagnie s’est illustrée une fois de plus en se faisant désigner « la société fournissant le pire service à la clientèle sur les 100 plus grandes marques du marché britannique » par les lecteurs du magazine Which ?, un magazine consumériste.
Et dans la matinée au cours de laquelle avait lieu l’assemblée générale annuelle de la compagnie, le Daily Mail irlandais avait titré « Ryanair touche encore plus le fond », et rapporté qu’un chirurgien irlandais avait dû payer une pénalité de 188 euros parce qu’il avait modifié les dates de son vol seulement quelques jours après le décès de sa famille entière dans un incendie en Angleterre.
«Je suis très content de prendre sur moi la responsabilité ou le blâme de cette culture macho ou brusque », a déclaré O'Leary avec son fran-parler habituel. «Une partie de l’explication pourrait bien provenir des défauts de mon caractère personnel», a-t-il ajouté.
O’Leary a promis que la compagnie allait revoir son site internet, qu’elle allait mettre en place une nouvelle équipe pour répondre aux emails et qu’elle cesserait d’appliquer des pénalités aux voyageurs dont les bagages ne dépassent que de quelques millimètres les dimensions limites fixées par la compagnie.

Source: http://www.express.be/sectors/?action=view&cat=logistics&item=ryanair-nous-allons-essayer-de-moins-detester-nos-clients&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 24/09/2013

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10 secrets que les hôtesses de l'air ne vous racontent pas

Heather Poole a 15 ans d'expérience comme stewardesse et en a parlé dans son livre « Cruisung Attitude: Tales of Crashpads, Crew Drama ans Crazy Passehgers at 35.000 Feet ». Elle partage dix secrets sur son métier quelque peu choquants sur Mental Floss:
- Vous n'êtes payés qu'à partir du moment où la porte de l'avion se ferme. Le personnel de vol n'est payé que pour les heures de vol, ce qui signifie que ces personnes déposent gratuitement votre bagage dans le compartiment prévu à cet effet au- dessus de votre siège. N'élevez donc pas la voix contre un steward dans le cas d'un retard ou d'une annulation car il y perd peut-être encore plus que vous.
- La concurrence est terriblement dure. Lorsqu'en 2010 Delta a annoncé la vacance de mille nouveaux postes (salaire de départ d'environ 13.000 euros par an), plus de 100.000 personnes ont posé leur candidature. C'est pourquoi la plupart des stewards ont un diplôme universitaire, même si la pratique courante d'une 2ème ou 3ème langue et de l'expérience dans le service au client sont un atout sur le CV.
- Votre taille a de l'importance. Dans les années 60, les compagnies d'aviation imposaient des règles strictes en matière de taille, de poids, d'âge et de situation familiale. Après les campagnes pour les droits de la femme, cela a changé, mais celui qui est trop gros pour se mettre dans un fauteuil ou passer par la sortie de secours, celui qui est trop petit pour atteindre les casiers de rangement ou trop grand et ainsi obligé de se pencher dans la cabine, n'a pratiquement aucune chance.
- On peut vous licencier pour toutes sortes de raisons bizarres. Pendant vos six premiers mois comme steward, vous êtes à l'essai et on peut vous licencier pour les raisons les plus diverses. Une collègue de Poole a perdu son emploi parce qu'elle avait noué un pull autour de sa taille et une autre parce qu'elle était malade et était rentrée chez elle avec une autre compagnie- les stewards malades ne peuvent absolument pas voler.
- Le Coca light est un ennemi. Il fait tellement de mousse que cela met 3 fois plus longtemps de servir un Coca Light qu'une autre boisson.
- Les morts aussi prennent l'avion. Transporter des corps est très cher (aux USA, cela peut coûter jusqu'à 5.000 dollars). Certaines personnes se risquent alors à passer en fraude des proches décédés, même si on vous forcera à un atterrissage imprévu si le personnel vous prend sur le fait.
- Rejoindre le « mile-high-club » (c'est à dire avoir des relations sexuelles à haute altitude) peut vous envoyer en prison. Ce n'est pas illégal de se livrer à ce plaisir dans les toilettes, mais négliger les injonctions du personnel de bord, si. La plupart du temps, ce sont d'ailleurs d'autres passagers qui demandent aux stewards d'intervenir quand la file devant les toilettes devient trop longue.
- Beaucoup de stewards ont reçu des éléments de formation policière. De nombreux stewards ont reçu des formations spéciales par la police pour repérer des trafiquants de drogues ou d'êtres humains.
- Une jupe plus courte signifie plus d'expérience. Pendant la période d'essai, non seulement, vous avez la moins bonne place pour dormir dans le « crashpad », l'espace où les hôtesses dorment jusqu'à 20, mais encore, votre jupe doit avoir une longueur déterminée qui ne peut être raccourcie que quand vous obtenez un contrat fixe. Les pilotes concentrent leurs avances sur les hôtesses avec des jupes plus longues, plutôt que sur celles dont la jupe est plus courte.
- Pensez s'il vous plaît à votre ceinture de sécurité. Depuis 1980, 3 personnes sont mortes pendant § de très fortes turbulences§ et deux d'entre-elles n'avaient pas leur ceinture. Pendant cette période, 300 personnes ont été gravement blessées à la suite de turbulences et parmi elles, 2 sur 3 étaient des hôtesses. Des turbulences extrêmes sont très rares et en général peu dangereuses, sauf si vous ne portez pas votre ceinture.

Source: http://www.express.be/money/?action=view&cat=travel&item=10-secrets-que-les-hotesses-de-lair-ne-vous-racontent-pas&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 29/11/2013

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Le premier Boeing 787 belge se pose sur Bruxelles. Il attire les foules, malgré les diverses maladies de jeunesse qu l'appareil à connu.

Pour le groupe TUI Belgium, c'est un événement.

Écrit par : L'enfoiré | 04/12/2013

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La station debout est-elle l'avenir du transport aérien?

En juillet 2009, Michael O’Leary, le CEO de Ryanair, avait évoqué l’idée de faire voyager les clients debout dans les avions. Plus tard, il avait affirmé que les ceintures de sécurité étaient inutiles : « [Un avion] n’est qu’un satané bus avec des ailes. Si jamais un avion doit s’écraser, Dieu me pardonne, ce n’est pas la ceinture qui vous sauvera », avait-il alors déclaré. Il réfléchissait alors à des cabines spéciales où tous les passagers seraient debout dans une section spécifique de l’appareil. Ces passagers auraient payé leur billet à un prix extrêmement modique, de l’ordre de 1 euro pour des vols reliant des villes européennes, mais en échange, ils auraient sacrifié le confort de la station assise.

Le blog économique Priceonomics économique explique pourquoi ce concept n'est pas aussi farfelu qu’il en a l’air :
✔ La logique économique est claire: des cabines en station debout permettraient de faire entrer plus de passagers par avion, ce qui implique des profits plus élevés et un billet moins cher en échange d'une perte de qualité, de confort et de sécurité, selon certains.
✔ O'Leary semble avoir raison en matière de sécurité. L’une des raisons pour lesquelles on ne boucle pas sa ceinture de sécurité dans les bus, c’est que le bus est 40 fois plus sûr que la voiture. C’est la même chose pour les avions : un trajet en avion est en moyenne près de 100 fois plus sûr qu'un trajet en voiture.
✔ Ryanair est prêt à faire des concessions à l’égard des autorités réglementaires en charge de veiller à la sécurité dans les avions. La compagnie avait proposé de garnir ses cabines en station debout de sièges spécifiques adaptés à la position verticale équipés de harnais.
✔ O'Leary aurait réservé les appareils présentant ces cabines de station debout sur des lignes raccourcies, qui éviteraient les zones de « turbulences énormes en Europe ».
✔ Les passagers se plaignent souvent de la légèreté du service et de devoir payer pour les moindres prestations des compagnies comme Ryanair, mais le succès des compagnies low-cost dont c’est le business model indique qu’en réalité, ils ne sont pas si sensibles à l’argument de la qualité, et bien plus attirés par des prix bas.

Source: http://www.express.be/sectors/?action=view&cat=logistics&item=la-station-debout-est-elle-lavenir-du-transport-aerien&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 24/12/2013

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Si un voyage en avion est en moyenne 100 fois plus sûr qu'un trajet en voiture, c'est oublier la 3D.
Pas de trou d'air en voiture.
Des sièges debout, c'est oublier que jouer avec son Laptop ne fonctionne pas et ne permettra jamais plus d'un temps très limité.
Pourtant, c'est aussi oublier que des handicapés devront aussi pouvoir voyager.
Les prix bas, le nivellement par le bas, tout le monde connait, pas uniquement en avion.

Écrit par : L'enfoiré | 24/12/2013

La guerre des airs avec Ryanair et les Emirates
Deux manières complètement différentes

http://www.rtbf.be/video/detail_questions-a-la-une-du-19-03-2014?id=1904281

Écrit par : L'enfoiré | 20/03/2014

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Les petits secrets des hôtesses de l'air

http://www.linternaute.com/voyage/magazine/1220480-27-secrets-d-hotesses-de-l-air/

Écrit par : L'enfoiré | 17/03/2015

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Au Danemark, Ryanair passe un très mauvais moment

La compagnie aérienne irlandaise Ryanair doit conclure une convention collective avec les syndicats danois pour éviter que ses activités à l'aéroport Copenhaguen Airport ne soient bloquées par des activités du personnel, a ordonné un tribunal du travail danois.
Ce jugement pourrait, selon les observateurs, être une menace pour le modèle low-cost Ryanair qui pourrait ne plus être en état de rester active au Danemark, écrit le Financial Times. La compagnie a réagi en taxant ce jugement de bizarre et a déclaré qu'elle irait en appel de la décision du juge danois.
A cause de cette décision, Ryanair ne pourrait plus trouver de personnel pour remplir de carburant ses appareils au Copenhagen Airport ou pour gérer les bagages et les passagers courraient le risque d'être bloqués par des travailleurs en grève. Les travailleurs danois font partie du personnel le mieux protégé de toute l'Europe.
Auparavant déjà, Frank Jensen, le maire social-démocrate de Copenhague, avait interdit que des fonctionnaires danois empruntent les vols de la compagnie low-cost pour des voyages officiels. Ryanair avait alors accusé Jensen de gaspiller l'argent en donnant la préférence à des compagnies plus chères.
Le maire Jensen a déclaré que la décision du juge danois était une grande victoire pour le modèle social danois.
Ryanair pense par contre qu'il est absurde que les syndicats danois imposent un règlement à des équipages qui passent moins de 2% de tout leur temps de travail au Danemark et qui en outre ont déjà conclu une convention collective avec la compagnie irlandaise.
Les syndicats danois rétorquent que le personnel de cabine de Ryanair gagne moins de la moitié du salaire payé par Cimber, la compagnie locale low-cost. Ailleurs en Europe, les contrats de travail de Ryanair ont déjà suscité des controverses inévitables.

Source: http://www.express.be/articles/?action=view&cat=logistics&item=au-danemark-ryanair-passe-un-tres-mauvais-moment&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 06/07/2015

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Les plus beaux uniformes de l'air
http://www.linternaute.com/voyage/transports/uniformes-hotesses-steward/

Écrit par : L'enfoiré | 01/09/2015

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Les compagnies aériennes américaines créent une classe en-dessous de la classe économique

Les compagnies aériennes, qui avaient lourdement investi dans les classes les plus élevées, réduisent les services de la classe économique pour réduire leurs coûts. Maintenant, elles ont découvert que la classe économique pouvait, elle aussi, être subdivisée. Une nouvelle classe de passagers, la « classe économique de base », vient d’être créée.
Delta a été la première à l’introduire l’année dernière. Maintenant, United et American Airlines ont annoncé qu’elles aussi allaient lancer une nouvelle classe « sous-économique ».
Cette dernière catégorie retire certains avantages de la classe économique, comme la réservation de siège. Les passagers seront donc séparés et répartis entre les (mauvaises) places restantes. Ils ne pourront plus améliorer leur siège ni annuler leur réservation 24h après la réservation.

Les voyageurs ont inspiré les compagnies aériennes
Selon les compagnies, la réduction du suivi administratif des réservations permet de diminuer les coûts et augmente la compétitivité. Mais certains pensent qu’elle rend cette nouvelle classe si déplaisante que les passagers préféreront payer plus pour « monter » en classe économique. De fait, sur Delta, des fenêtres pop-up vous signalent tous les inconvénients et vous devez confirmer que vous acceptez les restrictions avant de réserver.
Mais les voyageurs eux-mêmes ont créé cette situation : les compagnies bon-marché inconfortables vont on ne peut mieux, confirmant le fait que les passagers sont prêts à souffrir pour voyager moins cher.

Source: http://fr.express.live/2016/03/29/aux-usa-les-compagnies-aeriennes-introduisent-une-classe-en-dessous-de-la-classe-economique/

Écrit par : L'enfoiré | 29/03/2016

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Lufthansa veut racheter 100% de Brussels Airlines
Le conseil de surveillance de Lufthansa AG doit se pencher mercredi 28 septembre, et se prononcer, sur une proposition de rachat complète de Brussels Airlines . La compagnie aérienne belge passerait ainsi sous pavillon allemand.
Depuis 2009, le géant allemand du transport aérien a acquis 45 % de SN Airholding, la société qui détient les parts de la « petite » compagnie belge. Opération win-win : Lufthansa complétait son réseau européen et étendait notamment son réseau africain tandis que la compagnie belge se trouvait adossée à un groupe et à une organisation solide, ainsi qu’à un réseau international de compagnies aériennes (Star Alliance).
C’est grâce à cela que Brussels Airlines a pu profiter de la puissance d’achat du groupe pour négocier de nouveaux avions pour accélérer la mutation de sa flotte, pour profiter de systèmes informatiques plus puissants, d’un réseau commercial mondial…

http://www.lesoir.be/1325036/article/economie/2016-09-23/lufthansa-veut-racheter-100-brussels-airlines

Écrit par : L'enfoiré | 23/09/2016

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Pendant dix mois, la Sabena va revivre à l'Atomium

L’Atomium accueille jusqu’en septembre 2017 une exposition sur la Sabena sur le thème "Voyager glamour". L’exposition a pu bénéficier de prêts de la curatelle de la Sabena, du Musée royal d’art et d’histoire et des diverses associations d’anciens "Sabéniens", toujours fiers de montrer leurs collections.

Écrit par : L'enfoiré | 25/11/2016

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Brussels Airlines conservera son nom au moins 2 ans après son rachat par Lufthansa pour 600 millions d'euros

La marque de Brussels Airlines conservée pendant au moins 2 ans
« L’option d’achat sur les actions SN Airholding (la maison mère de Brussels Airlines, NDLR) sera exercée jusqu’au 31 décembre 2016 et sera finalisée début janvier 2017 », a indiqué la compagnie belge, en précisant qu’« à partir de 2018, Brussels Airlines sera entièrement intégrée au groupe Lufthansa et rejoindra le groupe Eurowings ».
Brussels Airlines conservera donc son nom pendant au moins deux ans et sera progressivement intégrée au sein d’Eurowings. Le nom de Brussels Airlines sera alors complété de la mention « member of the Eurowings Group ».
« Il n’y a pas de raison pour le moment de changer de nom », a insisté son CEO Bernard Gustin.

200 emplois créés
En termes d’emplois, 200 nouveaux postes vont être créés avec la future liaison vers Mumbai, qui débutera en mars prochain. « Aucun plan social n’est prévu », rassure le vicomte Etienne Davignpn, président de SN Airholding, la société-mère de Brussels Airlines.
Des investissements à moyen terme sont enfin prévus pour améliorer davantage l’efficacité de la flotte et augmenter la capacité sur le réseau court- et long-courrier.

« Accroître les synergies »
Les différentes parties prenantes ont souligné les spécificités de Brussels Airlines que sont son réseau africain et sa structure hybride aux coûts avantageux qui lui permettent de concurrencer avec succès les compagnies low-cost.
La place de Bruxelles permettra en outre de renforcer la position concurrentielle du groupe Lufthansa en général et du groupe Eurowings en particulier, soulignent-elles. La capitale deviendra ainsi le hub africain du groupe.
« En tant qu’actionnaire de longue date et partenaire de Brussels Airlines, nous sommes étroitement liés à la compagnie aérienne belge. Nous considérons la Belgique et surtout Bruxelles comme des marchés très attrayants qui complètent parfaitement notre offre au cœur de l’Europe », a à son tour affirmé Carsten Spohr, président du Comité Exécutif et CEO de la Deutsche Lufthansa AG.
« L’adhésion au groupe Lufthansa nous permet d’accroître encore nos synergies, tout en conservant et même mieux développant davantage nos spécificités », a déclaré Etienne Davignon.

http://www.lesoir.be/1392562/article/economie/2016-12-15/brussels-airlines-conservera-son-nom-au-moins-2-ans-apres-son-rachat-par-lufthan

http://vanrinsg.hautetfort.com/media/02/00/3255799158.mp3

Écrit par : L'enfoiré | 15/12/2016

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