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04/09/2005

Bide de la futurologie ?

Se souvenir de l'histoire de l'aviation et de ce que les futurologues de l'époque imaginaient comme futur est un exercice enrichissant et surprenant.

0.jpgRevenons un bon quart de siècle en arrière, la revue de ‘Sciences et Vie’ faisait alors part des idées des futurologues de l’époque qui imaginaient l’an 2000 avec ses nouvelles découvertes, ses inventions, le potentiel fantastique qu'allait connaitre l’homme d’aujourd’hui.
Selon eux, ce voyage dans le futur devait ouvrir les portes à une vie meilleure, aux rêves les plus fous. Nous y sommes donc.
Certaines visions futuristes se sont réalisées, d’autres ont été dépassées ou ont été oubliées dans ces prévisions dignes de la boule de cristal.


L’ordinateur individuel tel que nous le connaissons, la téléphonie sans fil n’étaient pas dans les plans imaginatifs des visionnaires.
Un domaine pourtant a été extrapolé à outrance et la situation actuelle est bien en deçà des espérances de l’époque. En effet, le progrès laissait entrevoir un potentiel inouï dans l’aviation civile au vu des voyages dans l’espace qui semblaient y apporter une direction évolutive extraordinaire.
En ce temps-là, on prévoyait de pouvoir relier Paris à Tokyo en quelques 3 heures par des vols supersoniques aux passagers de l’an 2000.
Si dans le domaine militaire, des progrès sensibles ont bien fait partie de notre histoire récente, l’aviation civile n’a pas vraiment suivi, du moins au niveau de la vitesse, les rêves des futurologues.
Un avion de légende comme le Concorde a atteint des vitesses dépassant de deux fois la vitesse du son. Les Américains, probablement par jalousie, refusèrent longtemps son atterrissage sur le sol américain. Pendant 30 ans, pourtant, il a pu démontrer sa fiabilité, sa vitesse inégalée.
Malheureusement, il est toujours resté très cher à l’utilisation et son ticket d’entrée a toujours été réservé aux plus nantis ou aux hommes d’affaires qui devaient relier Paris et New York, aller et retour, dans la même journée.
Le crash de Paris, le 25 juillet 2000, va devenir son chant du cygne.
Pendant ces 30 années, en dehors de lui, il y eu bien le Tupolev TU-144 en 1969, il l’imita mais il termina sa courte carrière en 1978 après le crash de 1973, mais les autres avions sont restés subsoniques aux vitesses de 800 km/h. Tous les projets d’avions supersoniques sont restés jusqu'ici sur la planche à dessins des ingénieurs.

Quelles sont les raisons de ce frein au développement ?
Peut-être tout simplement l’investissement que l’on était prêt encore à accorder par rapport aux bénéfices que les industriels étaient en droit d’espérer.
Ce mythe qu’est le Concorde a certainement été une vitrine prestigieuse de la réussite technique anglo-française mais la réussite n'a cependant pas été financière. Ce n’est pas le prix du ticket de voyage qui, bien que hors de portée du commun des mortels, a pu recouvrir les frais de la recherche initiale. L’utilisation de cette belle machine nécessite aussi un surplus de consommation et de maintenance qui n’a pas de commune mesure avec les autres avions de la flotte.
Une raison physique n’a pu trouver de solution et a entravé les développements d’autres avions supersoniques : le bruit. La correction du bang accompagnant le dépassement de la vitesse du son ne peut se résoudre aussi facilement.

Le projet actuellement le plus avancé est celui qui ferait voler, d'ici à 2011 au plus tôt, un supersonique à Mach 1.6 destiné à une clientèle fortunée de 12 passagers 'hommes d'affaires', du showbiz ou émirs qui auront à débourser quelques 80 millions de dollars pour l'acquérir et pour avoir le plaisir d'atterrir plus tôt qu'ils n'ont décollé grâce au décalage horaire.  
D'autres idées et projets les plus fous ont germé dans l'esprit des ingénieurs.
L'"Aile volante", par exemple, non pas celle de l'aéromodélisme construite dans les garages des passionnés, aurait pu apporter un renouveau dans la conception de ce que le voyageur avait l'habitude d'utiliser.
Cet avion du futur dont vous avez une image apportait une vision futuriste et une vitesse accrue.
Pour le voyageur, c'en était fini la place près du hublot, il n'y en a plus tout simplement.
La turbo propulsion devait également s'ajuster en fonction d'un accroissement important de vitesse. Le statoréacteur (stato pour "statique"), resté à l'état expérimental, est le plus simple des réacteurs : un cylindre sans pièce mobile brûlant du carburant. La vitesse de prédilection de ce moteur se situe entre Mach 1 et Mach 5. Quand je dis prédilection, il faudrait même parler d'obligation: il ne fonctionne pas en dessous de cette vitesse et doit être propulsé par un moteur plus classique pour atteindre ce minimum. Mais il s'avère très gourmand en kérosène. Voilà justement le hic.

Ce qui explique surtout le retard sur les développements en vitesse de nos avions, c’est encore une raison économique de plus : le besoin des utilisateurs a changé et se retrouve ailleurs.
Ceux-ci voyagent de plus en plus souvent en vacances, lointaines ou non, mais certainement pour un prix qu’ils désirent le plus bas possible.
Avec cet état d'esprit, les compagnies d'aviation officielles ont commencé à souffrir, certaines ont déposé leur bilan (Sabena par exemple).

Le « low cost » aérien n’a plus comme objectif majeur que de transporter ces passagers dans le temps le plus court possible mais en entassant au maximum le plus de voyageurs par avion pour écraser le prix coûtant et rentabiliser au mieux chaque vol de court et moyen courrier.
Ce mode de transport à bon marché a vu se développer des compagnies charters en première instance qui offraient des vacances dont les populations les plus diverses avaient envie et qui ne concurrençaient pas réellement les autres compagnies aux vols à horaires réguliers. Dans cette branche-là où on joue des coudes pour s'attirer le maximum de clients, certains se sont également plantés  (Sobelair) avec le même dégât humain du côté des travailleurs.
Plus récemment encore, de nouvelles formes de prix encore plus bas ont vu le jour et ont attaqué de plein fouet les marchés plus ‘officiels’. Des tarifs d’appels sont pratiqués reliant des aéroports de seconde zone ou au centre de régions désirant augmenter leur activité économique générale. Pour pouvoir les respecter des réductions drastiques de coût d’exploitation pour augmenter la rentabilité de chaque vol par passager ont du s’effectuer. Diminution du confort des passagers par les sièges encore plus serrés, le payement à bord de toutes consommations et repas, diminution d’immobilisation au sol des avions, recherche de personnel navigant moins gourmand au niveau des salaires.
Certaines d'entr'elles, peut-être jusqu'au-boutistes, font mieux que tenir le coup et arrive à faire de plantureux bénéfices ayant bénéficié d'aide d'Etat et de règles avantageuses au niveau des slots et des aéroports. Cette aide s'est vue refusée ensuite par la CEE et pointée du doigt comme allocation à rembourser.
Dans ce climat de concurrence tout azimut, tout n'était pas dit pour autant, le marasme dans l'aviation civile, même à cette allure, n'était pas encore sortie du marasme. Ce 28 juillet, la société low cost EUJet était également déclarée en faillite au grand dam des 5400 voyageurs qui se sont vu laissé en rade dans les aéroports dans l'impossibilité de voir leur avion décoller et avec leur ticket sans valeur à la main. Dix mois seulement après la naissance de cette compagnie 'à bas prix' ont suffi pour en arriver là.

Avec le crash près d'Athènes de l'avion de la compagnie chypriote à bas-prix Elios, la question s'est reposée de savoir si l'on doit accuser de négligence ce genre de transport? Erreurs techniques ou humaines? Les avions de ces compagnies sont en général plus souvent neufs que ceux des compagnies nationales. L'enquête ne fait que commencer, mais toutes les compagnies de ce type ont toujours démenti avec force que, chez eux, les prix bas ne se bâtissent pas au détriment de la sécurité. J'ose le croire mais il faut aussi remarquer que la prolifération, dans tous les pays du monde, de compagnies d'aviation privées parallèles ont généré un accroissement de vols et, de ce fait, de contrôles nécessitant une vigilance encore plus importante et de même niveau indépendamment du pays d'où ils proviennent. La compression des prix ne peut pas entamer l'incompressible et ces compagnies en font leur leitmotiv qui sans lui affecterait durablement leur image et leur avenir.  La publication d'une liste noire des compagnies à problèmes a été publiée sur Internet ce 29 août, demandée par certains, est-elle judicieuse et fructueuse? Obliger le voyageur à vérifier avec cette liste si la compagnie est "blue sky" me paraît utopique (cela pour peu qu'il en connaisse le nom lors de l'achat de son billet ou lors d'un remplacement d'avion en dernière minute sur leur lieu de vacances). Il ne s'agit pas, ici, du nouveau guide Michelin des bons restaurants, mais de sécurité dont les critères seraient fixés, on se demande bien pourquoi, pays par pays. Une vie reste une vie indépendamment de l'origine du voyageur. L'interdiction par l'IATA de vol, pure et simple, après détection de failles majeures n'est-elle pas plutôt la précaution obligatoire? 

Alors que l'on se préparait presqu'à célébrer une année bien "calme" du transport civil aérien, cinq accidents majeurs  à répétition pour le seul mois d'août suivant la loi des séries ou la fatalité pour certains,  ont jeté un froid pour le moins.  Pourtant, à peine 15 % des accidents d’avion peuvent être attribués à des causes purement mécaniques. Le capitaine, lui, n’est plus vraiment seul maître à bord : l’ordinateur se réserve le droit de valider ou non les ordres qu’il souhaite transmettre aux commandes. Mais si le pilote est souvent le maillon faible de la sécurité, il en est aussi, en cas d’urgence, le maillon fort : il est le seul élément du système capable de s’adapter à toutes les situations. Le système de sécurité E-GPWS (Enhanced Ground Proximity Warning System) par exemple déclenche une voix synthétique qui presse le pilote de redresser l’appareil volant droit vers une montagne dans un 757.

"Tant que les prix bas resteront la préoccupation des voyageurs qui arrive avant la sécurité, il ne faudra pas s'attendre à une augmentation de cette dernière"  ne manque pas d'avouer certains responsables de l'aéronautique. Vu de l'intérieur, les voix de certains pilotes s'élèvent aussi pour dénoncer la trop grande sollicitation qui leur est faite par certaines compagnies pour répondre à la demande grandissante des voyageurs. Si cette remarque s'avérait exacte, une révision de la stratégie s'imposerait à mon avis. De toute manière, le poids des assurances, en parfait garde-fous, n'aura pas que de vains arguments.  

Au sujet des avions, dernière sortie remarquée et dans l’air du temps, l’A380 d’Airbus, géant des airs avec ses 73m de longueur et 80m d’envergure, bientôt prêt à transporter 656 passagers dans un grand confort sera le plus grand avion commercial en circulation dès 2006.
Cela changera la donne pour les aéroports qui devront penser à élargir les pistes, les voies d’accès, les halls d’attente… Quand on se rappelle le temps nécessaire pour l’enregistrement des bagages et la présence demandée au voyageur 1h30 avant le départ!
Boeing, le grand concurrent, va sortir son 787 Dreamliner, long courrier de 217 sièges, qui ne brigue pas la première place en grandeur mais en consommation minimum. Avec son étiquette d'"avion le plus économique", il vient de rafler une victoire en signant, ce 8 août, des contrats pour 42 appareils à la Chine, marché qu'il considère déjà comme le deuxième après les US et avant l'Europe.

Le « low cost » actuellement limité au moyen courrier pense déjà au bénéfice qu’il pourrait en tirer en compressant les sièges de cet A380 et atteindre les 870 sièges.
Cependant, un confort drastiquement réduit ne serait plus accepté aussi facilement par les voyageurs et faire payer les repas ne pourrait plus se justifier sur de longs trajets. Le personnel naviguant devrait alors se loger à destination augmentant le coût général d'exploitation.
De nouveaux problèmes se présentent à l'horizon de ces voyagistes.




 

L'enfoiré,

 

Citations :

  • "Dans un avion moderne, vous savez que vous volez plus vite que le son lorsque l'hôtesse vous lance une gifle avant que vous n'ayez ouvert la bouche pour lui débiter quelques gauloiseries.", anonyme 
  • "Les voyageurs sont toujours des découvreurs, particulièrement ceux qui voyagent en avion. Dans le ciel on ne trouve pas de panneaux indicateurs signalant les passages précédents.", Anne Morrow Lindbergh
  • "On n'éprouve jamais que deux émotions en avion : l'ennui et la peur.", Orson Welles
  • "Optimiste et pessimiste sont également nécessaires à la société, l'optimiste invente l'avion, le pessimiste invente le parachute.", anonyme.

 

22 mars 2006: L'Union Européenne ferme son ciel à 92 compagnies dangereuses.

 

Sujets  de "Questions à la Une" du 7 décembre 2005 

Est-ce dangereux de prendre l'avion?

Les statistiques sont formelles: si l'on compare le nombre annuel de morts dans un accident d'avion au nombre de victimes de la route, une seule conclusion s'impose. Il est nettement plus dangereux de prendre la route que l'avion et si l'on tient compte du critère géographique, le risque aérien est beaucoup moins élevé en Europe que dans d'autres parties du monde. Cela dit, les accidents de l'été 2005 montrent que le ciel européen n'est pas à l'abri de catastrophes. Et en Belgique? Des "avions poubelles" se posent-ils chez nous? Sont-ils suffisamment contrôlés? Les compagnies "low cost " sont-elles moins sûres que les autres ? La "pression commerciale" pousse-t-elle certains à réduire les marges de sécurité (maintenance, formation des équipages,?)? Que cache le refus des principales compagnies belges de répondre à ces questions ?

Sujet2 : Accidents d'avion: à qui la faute?

En juillet 2002, au dessus du Lac de Constance, en Allemagne, une collision aérienne défraye la chronique. 71 personnes perdent la vie dont la femme et les enfants d'un jeune père russe. Fou de douleur, humilié par la compagnie suisse Skyguide, il s'est vengé en assassinant le contrôleur aérien en poste le soir du drame. Autopsie de cette tragédie et portrait d'un père que le chagrin a perdu. La reconstitution proposée dans ce reportage, basée sur le rapport d'accident et le compte rendu des communications entre le centre de contrôle et les pilotes, démontre cependant que le contrôleur aérien a bien été laissé seul avec un équipement informatique défectueux et des lignes téléphoniques coupées? Pendant près de 2 ans, Skyguide, son employeur, ne reconnaîtra aucune responsabilité dans cette collision. Le manque de communication et de compassion envers les familles des victimes va provoquer la colère des Russes, qui considèrent que Skyguide les traite comme des êtres humains de seconde zone. En octobre s'est ouvert le procès du père de famille. Il a été condamné à 8 ans de prison.

 

 

0.jpgMise à jour 15 mars 2014Boeing disparu: un pilote «expérimenté» l’aurait détourné

Le vol MH370 de la Malaysia Airlines faisait route vers Pékin au départ de Kuala Lumpur lorsque l’appareil a perdu le contact avec les contrôleurs aériens à 1h30 du matin heure locale samedi dernier, une heure après son décollage. L’avion n’a envoyé aucun signal de détresse ni aucune autre indication signalant un problème avant de perdre le contact.

Le Boeing transportait 239 personnes dont deux enfants en bas âge. À bord se trouvaient 153 Chinois, 38 Malaisiens, quatre Français, sept Indonésiens, six Australiens, trois Américains et deux Canadiens, ainsi que des Russes et des Ukrainiens.

Les communications à bord du vol ont été désactivées, son changement de trajectoire est l’oeuvre d’« une action délibérée » dans l’avion et l’appareil a continué de voler près de sept heures, a annoncé samedi la Malaisie.

Les enquêteurs malaisiens estiment désormais que l’avion a été piloté par une personne « expérimentée », sachant éviter les radars civils, plusieurs heures après avoir perdu le contact.

La Malaisie, qui coordonne l’effort international de recherche (58 avions et 43 navires de 14 pays, dont les États-Unis, la Chine et l’Inde) arrête ses recherches en mer de Chine méridionale, sur la route qu’aurait dû suivre l’appareil, pour se redéployer, notamment à l’ouest de la péninsule. 

Les mouvements du vol MH370, disparu il y a une semaine après avoir brusquement quitté sa trajectoire, ont été provoqués par «  une action délibérée  », a annoncé samedi le Premier ministre malaisien Najib Razak, qui n’a cependant pas confirmé un détournement. Les systèmes de transmission de données du Boeing 777 « ont été désactivés  », a-t-il ajouté, mais des contacts satellites ont été relevés pendant plus de six heures et demie après la disparition de l’avion des écrans radars civils. L’avion a changé de cap alors qu’il était à mi-chemin entre les côtes de Malaisie et du Vietnam. «  Ces mouvements sont cohérents avec une action délibérée de quelqu’un à l’intérieur de l’avion  », a déclaré le chef du gouvernement.

La Malaisie arrête les recherches en mer de Chine et parle d’« action délibérée » sans confirmer un détournement.


0.jpgMise à jour 15 juillet 2014: Crash en série? Une série d’accidents sans liens», selon un expert, il n’y a pas de point commun entre les récents accidents. Après MH17 du Maleysia Airlines, voici le vol AH 5017 d’Air Algérie 

 

Mise à jour 24 mars 2015: Crash de l'Airbus de Germanwings dans les Alpes françaises. Aucun appel de détresse et un descente rapide dans les montagnes. En cause le co-pilote dépressif qui a volontairement fait crasher l'appareil 

 

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Commentaires

7 Septembre: Erreur de maintance.
Les premières conclusions de l'enquête concernant le 1er crash du mois d'août au large de Palerme sont tombées: une erreur de remplacement du réservoir qui avait été fait et qui correspondait au modèle d'avion inférieur. La jauge a faussé l'interprétation de la mesure du kérozène restant dans le réservoir. La compagnie a été interdite de vol.

Écrit par : L'enfoiré | 07/09/2005

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après avoir vu le reportage concernant les dernières catastrophes, le verdict tombe toutes ces morts sont dues à l'état de vétusté des appareils ! Consternant !

Écrit par : Lesmotspourledire | 27/09/2005

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Voir "supersoniques" dans :

www.toute-une-nouvelle-aviation.net

Écrit par : Jean Vladimir Térémetz | 30/10/2005

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Merci beaucoup, pour cette information sur une autre approche de l'aviation moderne qui vient compléter à merveille ce qui était dit ci-dessus.

Écrit par : L'enfoiré | 31/10/2005

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Wow, félicitations pour votre billet, je vous remercie pour votre aide et je partage moi aussi entièrement ce point de vue. J'insiste, votre article est vraiment très bon, particulièrement pour les débutants comme moi. D'ailleurs, auriez-vous d'autres forums ou blogs à me recommander ?

Écrit par : aviation | 26/05/2010

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aviation,
d'autres forums ou blogs?

Sur le même sujet:
http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2009/12/16/decenie-horribilis.html

Tout dépend de ce que vous chercher, évidemment.
L'article suivant contenait quelques échos de mes préférés:
http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2010/01/01/les-vases-communiquants.html

Écrit par : L'enfoiré | 26/05/2010

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Voler en 2050 : les éco-décollages, les couloirs aériens express, les atterrissages en douceur...

En 2010, Airbus avait présenté un concept d’avion du futur, dans un document appelé « The Future by Airbus », qui visait à engager une réflexion sur ce que devrait être un avion en 2050. Depuis, ce projet vient de franchir une nouvelle étape, avec « smarter skies », qui évoque les changements qui devront avoir lieu hors de la cabine. The Economist énumère les cinq parties de ce concept d'Airbus :
Eco-décollage : Les appareils consomment beaucoup d’énergie au décollage. Airbus espère économiser de l’énergie au moyen d’un dispositif de décollage assisté. L’idée est que la puissance nécessaire au décollage de l’avion soit fournie par des dispositifs au sol, plutôt que chargée dans l’avion lui-même, et impactant le poids qu’il transporte.
Couloirs aériens Express : Les avions pourraient voler en formation, comme les oiseaux pour consommer moins d'énergie. Il faudrait redéfinir les couloirs aériens et créer des points de rendez-vous dans le ciel où les avions qui auraient la même destination pourraient se rencontrer pour s’assembler en formation. De même, les couloirs aériens pourraient être rationalisés pour réduire les distances parcourues.
Approches et atterrissages en douceur : Avec une gestion améliorée de la gestion du trafic des avions en l’air, les avions qui s’approchent de leur destination pourraient glisser avec plus de fluidité pour effectuer leur descente, plutôt que de procéder par paliers, la méthode actuelle qui est énergivore. Opérations au sol : Des véhicules autonomes de réception iraient chercher les avions sur les pistes après l’atterrissage pour les rapprocher plus rapidement des portes de débarquement pour améliorer l’efficacité des opérations effectuées dans les aéroports.
Energie : Les biocarburants et d'autres sources d'énergie alternatives permettront de réduire les émissions de CO2 et améliorer la sécurité de la source d’énergie.
"C’est un mélange raisonnable de choses intéressantes et évidentes", juge The Economist, qui indique par exemple que les véhicules spéciaux qui déplacent les avions dans les aéroports existent déjà, les TaxiBots.

Source: http://www.express.be/sectors/?action=view&cat=logistics&item=voler-en-2050-les-eco-decollages-les-couloirs-ariens-express-les-atterrissages-en-douceur&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 25/09/2012

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Le vol MH370 de la Malaysia Airlines faisait route vers Pékin au départ de Kuala Lumpur lorsque l’appareil a perdu le contact avec les contrôleurs aériens à 1h30 du matin heure locale samedi dernier, une heure après son décollage. L’avion n’a envoyé aucun signal de détresse ni aucune autre indication signalant un problème avant de perdre le contact.
Le Boeing transportait 239 personnes dont deux enfants en bas âge. À bord se trouvaient 153 Chinois, 38 Malaisiens, quatre Français, sept Indonésiens, six Australiens, trois Américains et deux Canadiens, ainsi que des Russes et des Ukrainiens.
Les communications à bord du vol ont été désactivées, son changement de trajectoire est l’oeuvre d’« une action délibérée » dans l’avion et l’appareil a continué de voler près de sept heures, a annoncé samedi la Malaisie.
Les enquêteurs malaisiens estiment désormais que l’avion a été piloté par une personne « expérimentée », sachant éviter les radars civils, plusieurs heures après avoir perdu le contact.
La Malaisie, qui coordonne l’effort international de recherche (58 avions et 43 navires de 14 pays, dont les États-Unis, la Chine et l’Inde) arrête ses recherches en mer de Chine méridionale, sur la route qu’aurait dû suivre l’appareil, pour se redéployer, notamment à l’ouest de la péninsule.
Les mouvements du vol MH370, disparu il y a une semaine après avoir brusquement quitté sa trajectoire, ont été provoqués par « une action délibérée », a annoncé samedi le Premier ministre malaisien Najib Razak, qui n’a cependant pas confirmé un détournement. Les systèmes de transmission de données du Boeing 777 « ont été désactivés », a-t-il ajouté, mais des contacts satellites ont été relevés pendant plus de six heures et demie après la disparition de l’avion des écrans radars civils. L’avion a changé de cap alors qu’il était à mi-chemin entre les côtes de Malaisie et du Vietnam. « Ces mouvements sont cohérents avec une action délibérée de quelqu’un à l’intérieur de l’avion », a déclaré le chef du gouvernement.

http://www.lesoir.be/494571/article/actualite/monde/2014-03-15/boeing-disparu-un-pilote-experimente-l-aurait-detourne

Écrit par : L'enfoirél | 15/03/2014

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Ce n'est pas la première fois qu'un Boeing disparaît ... On n'a également plus jamais entendu parler du Boeing du vol 844AA

Quelque 25 pays participent à la recherche du Boeing qui assurait le vol MH370 de la compagnie Malaysian Airlines qui a disparu des écrans radar depuis plus de 10 jours. Il s’agit déjà du plus grand mystère de l’aéronautique moderne, qui occasionne les recherches les plus vastes jamais menées, sur le territoire et les mers environnantes de 11 pays.
Cependant, ce n'est pas la première fois qu'un gros avion disparaît. Le 25 mai 2005, un Boeing 727 d'American Airlines, qui assurait le vol 844AA de l'aéroport Quatro Feveiro de Luanda (Angola) s’est lui aussi évanoui, et l’on n'a plus jamais entendu parler de l'appareil.
L’avion se trouvait sur une piste de l’aéroport, où il devait être préparé pour son prochain vol. L’officier mécanicien américain Ben Charles Padilla et son assistant congolais, John Mikel Mutantu, étaient chargés de ces travaux, et ils se trouvaient à bord de l’appareil.
Aucun des deux n’était titulaire d’une licence de pilote, et ils n’avaient pas le droit de faire voler l’avion. Mais soudain, l’avion a commencé à rouler sur la piste. Personne n’a répondu aux messages de la tour de contrôle, le transpondeur avait été désactivé, et toutes les tentatives de communication sont restées vaines.
Les contrôleurs aériens ont regardé avec stupéfaction l'avion décoller au dessus d'eux, puis se diriger vers le sud, vers l'océan Atlantique. Dix ans plus tard, il est toujours porté disparu. On ne sait pas ce qu’il est advenu du Boeing 844AA, ni de Padilla et de Mutantu.
En 2010, le journaliste Tim Wright du magazine Air & Space est allé à la recherche des disparus du vol 844AA. Il a constaté que presque toutes les agences de sécurité américaines (FBI, CIA, Homeland Security) avaient pris cette question très au sérieux, parce que 2 ans après les attentats du 11 septembre 2001, ils craignaient que l’avion ne soit converti en « bombe volante ». Mais plusieurs jours se sont écoulés, puis des semaines et des mois, et il ne s’est rien passé ...
Certains ont spéculé que Padilla et Mutantu étaient tombés sur des terroristes dissimulés dans l’appareil qui ont pris le contrôle de l'avion, et les ont obligés à les emmener dans un lieu secret. Selon une seconde théorie, l'avion a été démantelé dans un hangar secret pour la revente de ses pièces détachées. Certains pensent que l'avion a été abattu par l’armée angolaise ou américaine, ou encore que les deux techniciens ont amené l'avion en Tanzanie...
Mais Tim Wright n'a jamais reçu de réponse à ses nombreuses questions. « Nous ne saurons jamais avec certitude où il est allé. C'est le plus grand avion à avoir jamais disparu sans laisser de trace », avait-il conclu en 2010.
Depuis 10 jours, il est devenu le second plus grand avion à avoir disparu mystérieusement.

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=ce-nest-pas-la-premiere-fois-quun-boeing-disparait-on-na-egalement-plus-jamais-entendu-parler-du-boeing-du-vol-844aa&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 18/03/2014

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Les aéroports les plus dangereux

http://www.linternaute.com/voyage/transports/les-aeroports-les-plus-dangereux-du-monde/

Écrit par : L'enfoiré | 29/04/2014

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Crash en série? Une série d’accidents sans liens», selon un expert, il n’y a pas de point commun entre les récents accidents. Après MH17 du Maleysia Airlines, pour des raisons de guerre en Ukraine, voici le vol AH 5017 d’Air Algérie, probablement pour cause de mauvais temps et vents de sable.

http://www.lesoir.be/608090/article/actualite/monde/2014-07-25/crash-d-air-algerie-premieres-images-des-debris-video

Écrit par : L'enfoiré | 25/07/2014

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Dans quelles régions du monde est-il le plus dangereux de monter dans un avion?

Les voyages en avion n’ont jamais été aussi sûrs qu’aujourd’hui. L’année dernière, on a déploré seulement 224 décès en avion, sur les 3 milliards de passagers des 35 millions de vols qui ont été effectués. A titre de comparaison, 400 Américains sont morts en tombant de leur lit en 2013. 300 personnes se noient chaque année dans leur bain. Prendre un bain était donc statistiquement plus dangereux l’année dernière que prendre l’avion...
Toujours du point de vue statistique, un passager peut voyager quotidiennement pendant 14.000 ans sans risquer de monter dans un avion qui doit s’écraser, avait déjà indiqué l’Association Internationale de Transport Aérien (IATA), à la fin de l’année 2012.
Mais après les 2 catastrophes aériennes de ce mois-ci (le Boeing 777 de Malaysian Airlines abattu dans le ciel ukrainien et le crash de l’avion d'Air Algérie au Mali, exactement une semaine plus tard), auxquelles il faut ajouter la disparition mystérieuse du vol MH 370 de la Malaysian Airlines au mois de mars de cette année, beaucoup commencent à douter de la sécurité des avions.
Cependant, dans son rapport récent sur la sécurité aérienne intitulé « Safety Report 2013 », l’IATA fait le point sur tous les accidents et incidents survenus en 2013.
L’un des graphiques que l’organisation a dressés montre quelles ont été les occurrences totales de catastrophes aériennes par million de vols entre 2009 et 2013 en fonction des différentes zones géographiques du monde auxquelles appartiennent les compagnies qui exploitaient les avions correspondants.
On y apprend que c’est en Afrique que cette fréquence est la plus importante. Il y a 25 fois plus de chance de subir un crash dans un avion d’une compagnie aérienne africaine que dans un avion d’une compagnie aérienne européenne. Les compagnies aériennes du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord sont les plus dangereuses après celles de l’Afrique, suivies par celles de l’Amérique du Sud. De l’autre côté de l’éventail, les compagnies aériennes les plus sûres ne sont ni les compagnies américaines ou européennes, mais les compagnies de l’Asie du Nord. On n’y a déploré que 7 accidents mortels pour chaque centaine de millions de vols.
Presque tout le monde survit à un accident d’avion… ou presque personne. Une étude du gouvernement américain des catastrophes aériennes survenues entre 1983 et 2000 montre que la plupart des accidents ont des taux de survie compris entre 81 et 100% des passagers. Mais dans un petit nombre de cas, ces taux de survie ne dépassent pas 20%. Il n’y a pas de moyen terme ; entre ces deux valeurs, les chiffres sont insignifiants

Source: http://www.express.be/sectors/?action=view&cat=logistics&item=dans-quelles-regions-du-monde-est-il-le-plus-dangereux-de-monter-dans-un-avion&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 01/08/2014

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2014, une année noire dans l'aviation, alors que 2013, a été une année plutôt clame.
La Malaisie a eu à elle seule trois crashes divers. Le vol MH370 qui est toujours mystérieux, le vol qu'il ne fallait programmer au dessus d'un conflit et le dernier tout récent ( http://www.lesoir.be/745174/article/actualite/monde/2014-12-30/crash-d-airasia-etats-unis-envoient-un-second-navire-pour-participer-aux-recherc ) toujours en cours à la recherche de ce qui s'est passé. Croire que la nature peut être vaincue dans tous les cas est peut-être le point de non-retour.


Quelles sont les causes des crashs d'avion?

Dans le monde réel, les accidents d'avion n’ont pas grand-chose à voir avec ce que l’on peut voir dans les films. Les moteurs explosent rarement, comme cela semble être la règle dans les scénarios hollywoodiens. Dans la réalité, les crashs d'avion sont souvent l’aboutissement de l'accumulation de petites erreurs apparemment insignifiantes, avait noté Malcolm Gladwell dans son livre « The Outliers ».

Une mauvaise météo, du retard et de la fatigue
Très souvent, dans un accident typique, la météo est mauvaise, pas nécessairement épouvantable, mais assez mauvaise pour que le pilote se sente un peu plus stressé que d'habitude. Dans une grande partie des accidents, l’avion est en retard, et les pilotes tentent de rattraper le temps perdu. Dans 52% des accidents, le pilote aux commandes est éveillé depuis au moins 12 heures, ce qui signifie qu'il est fatigué et qu’il ne pense plus clairement. Dans 44% des cas, les deux pilotes n’ont jamais volé ensemble auparavant, de sorte qu'ils ne sont pas tout à fait à l'aise l’un avec l'autre.

7 erreurs humaines consécutives
Puis les erreurs commencent, et ce n’est pas seulement une erreur. L'accident d'avion typique implique 7 erreurs humaines consécutives. L’un des pilotes fait une erreur, ce qui n’est pas un problème en soi. Puis l’un d’eux en fait une autre par dessus, mais cette erreur, combinée avec la première, n’entraîne pas nécessairement une catastrophe. Puis ils commettent une troisième erreur, et une autre, et une autre et une autre, et c’est la combinaison de toutes ces petites erreurs qui mènent à la catastrophe.
Ces sept erreurs sont rarement des problèmes de savoir-faire ou de compétences de vol. Le pilote n’a pas à effectuer une manœuvre technique décisive à laquelle il pourrait échouer. Le type d’erreurs qui provoquent des crashs d’avions sont invariablement des erreurs de travail d’équipe et de communication. Un pilote sait quelque chose d'important, mais il néglige d’avertir l’autre pilote. Un pilote fait quelque chose de mal, mais l'autre ne le voit pas. Il faudrait prendre une série de mesures complexes pour se sortir d’une situation dangereuse, mais d’une certaine manière, les pilotes ne parviennent pas à coordonner leur travail, et ils ratent l’une de ces étapes.

Un travail d'équipe
« Le poste de pilotage entier est conçu pour être opéré par deux personnes, et ces opérations se déroulent mieux si l’une des deux personnes vérifie ce que fait l’autre, ou lorsque les deux pilotes sont prêts à coopérer l’un avec l’autre», dit Earl Weener qui a été responsable de la sécurité chez Boeing pendant des années.
« Les avions ne pardonnent pas lorsque l’on ne fait pas les choses correctement. Et il est devenu clair depuis longtemps que les opérations sont plus sûres lorsque deux pilotes coopèrent pour faire voler l’appareil, plutôt que lorsque l’on a un seul pilote qui fait voler l’avion, et l'autre qui n’est là que pour reprendre les commandes si ce pilote n’est plus en mesure de les tenir ».

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=quelles-sont-les-causes-des-crashs-davion&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 30/12/2014

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Crash dans les Alpes françaises de l'Airbus A320 de Germanwings reliant Barcelone à Dusseldorf. Aucun appel de détresse et un descente rapide dans les montagnes.

Écrit par : L'enfoiré | 25/03/2015

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Votre avion préféré pour les vols longue distance? L'Airbus A350 XWB est conçu pour limiter les effets du jet-lag

Airbus a investi $15 milliards dans ses nouveaux avions A350 XWB. Ils sont plus légers, utilisent moins de carburant et sont plus aérodynamiques. Mais surtout, ils contiennent quelques innovations qui s'attaquent aux désagréables conséquences d'un long vol: le jet lag, rapporte le magazine Quartz.
Une façon de diminuer le jet lag est d'essayer de contrôler le cycle naturel sommeil-éveil qui correspond aux lever et coucher du soleil. Quand la lumière diminue, le corps produit plus de mélatonine, une hormone qui nous fait nous sentir fatigués. Notre rythme naturel est déréglé en situation de vol, parce que nous passons par différents fuseaux horaires. L'A350 XWB est équipé de LEDS qui changent de température de couleur durant le vol afin d'imiter les changements naturels de lumière.
16,7 milliards de combinaisons différentes peuvent être programmées en fonction de la durée de vol et du changement de zone horaire, aidant votre corps à se synchroniser au fuseau horaire de votre destination.
Les changements de pression et l'air sec des avions exacerbent la sensation de jet lag. Le nouvel Airbus est conçu avec des matériaux plus résistants et moins sensibles à la corrosion, ce qui implique qu'il est possible d'y maintenir une pression plus proche de celle du sol et un taux d'humidité de l'air plus élevé. De plus, l'air est régulièrement renouvelé, les sièges sont plus larges et le design des ailes réduit les nuisances sonores, des caractéristiques qui contribuent à un meilleur sommeil pour les passagers.

Source: http://www.express.be/sectors/?action=view&cat=logistics&item=votre-avion-prefer-pour-les-vols-longue-distance-lairbus-a350-xwb-est-conu-pour-limiter-les-effets-du-jet-lag&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 29/12/2015

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Le trafic aérien du futur

https://fr.express.live/2016/06/16/infographie-trafic-aerien-futur/

Écrit par : L'enfoiré | 17/06/2016

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Crash EgyptAir: la seconde boîte noire retrouvée

Les deux boîtes noires de l'Airbus A320 d'EgyptAir, repêchées ces dernières 24 heures en Méditerranée, près d'un mois après le crash, devraient aider les enquêteurs à faire la lumière sur les causes du drame qui a fait 66 morts.
Le Flight Data Recorder (FDR), qui enregistre tous les paramètres de vol, a été repêché vendredi, a annoncé la commission d'enquête égyptienne, au lendemain de la découverte de la première boîte noire, l'enregistreur de voix CVR (Cockpit Voice Recorder), qui concerne les conversations dans le cockpit.
Les boîtes noires ont été retrouvées "en morceaux" mais, dans les deux cas, les équipes de recherches ont pu récupérer "la partie la plus importante de l'enregistreur, qui contient la mémoire de l'appareil", selon la commission d'enquête.
L'Airbus A320 reliant Paris au Caire s'est abîmé le 19 mai avec ses 66 occupants, dont 40 Egyptiens et 15 Français, après avoir soudainement disparu des écrans radar, pour des raisons encore indéterminées.
Les deux enregistreurs de vol doivent être transférés au Caire, où les Egyptiens, épaulés par les experts français du Bureau d'Enquêtes et d'Analyses (BEA) et du constructeur européen Airbus, vont analyser leurs données.

Questions 'importantes'
Pour Jean Serrat, consultant en aéronautique, l'analyse de la première boîte noire va permettre de répondre "à des questions extrêmement importantes".
"Est-ce que l'équipage a été surpris et n'a pas eu le temps d'agir? Ou est-ce qu'il y a eu un phénomène important qui s'est passé à bord qui fait que l'équipage a déclenché une procédure d'urgence qui s'est ensuite mal déroulée? Est-ce qu'il y a un bruit d'explosion ou de décompression explosive de l'avion?", s'interroge cet ancien commandant de bord.
Le CVR fonctionne comme un magnétophone et contient généralement jusqu'à deux heures de conversations: voix du commandant de bord et du copilote, communications entre le cockpit, le chef de cabine et les hôtesses/stewards, mais aussi des bruits d'ambiance dans l'avion.
"Le contenu de la (première) boîte noire sera (...) analysé dans un département spécialisé du ministère de l'Aviation civile au Caire", a indiqué à l'AFP un responsable du ministère, sous le couvert de l'anonymat avant de préciser: "si la mémoire est endommagée, on va l'envoyer à un laboratoire à l'étranger pour des analyses plus poussées".
Le BEA a annoncé qu'il dépêchait vendredi au Caire un de ses enquêteurs "afin d'apporter (son) expertise technique à la lecture de l'enregistreur".
L'hypothèse d'un attentat contre l'Airbus avait d'abord été avancée par l'Egypte. Fin octobre, une bombe avait en effet explosé à bord d'un avion de touristes russes après son décollage de la station balnéaire de Charm el-Cheikh (224 morts). L'attaque avait été revendiquée par le groupe jihadiste Etat islamique (EI).
Mais cette thèse a cédé du terrain au profit de celle d'un incident technique, notamment en l'absence de revendication et en raison d'alarmes signalant des défaillances.
Juste avant la chute de l'avion, et deux minutes durant, le système de transmission automatisé de messages de l'appareil avait indiqué que 10 alarmes s'étaient déclenchées à bord. Elles signalaient de la fumée dans le cockpit, dans une toilette et sous la cabine de pilotage, ainsi qu'une défaillance de l'ordinateur gérant les commandes de l'avion.
La commission d'enquête égyptienne avait par ailleurs confirmé lundi que l'appareil avait effectué un virage brutal à 90 degrés sur sa gauche, puis une vrille de 360 degrés à droite, avant d'entamer sa chute.
La seconde boîte de l'appareil (FDR) enregistre justement seconde par seconde tous les paramètres sur une durée de 25 heures de vol (vitesse, altitude, augmentations de puissance moteur, les inclinaisons, les variations de vitesse trajectoire...).

http://www.lalibre.be/actu/international/crash-egyptair-la-seconde-boite-noire-retrouvee-5763d20e35708dcfedb10f1c

Écrit par : L'enfoiré | 17/06/2016

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Comment fabrique-t-on un avion?
Le futur, c'est l'avion électrique
http://www.rtl.be/rtltvi/categorie/tout-s-explique/2716.aspx

Écrit par : L'enfoiré | 22/07/2016

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Quelques bides ...
9 grandes promesses pour le futur qui n’ont pas été tenues
1. Le Rover sur Mars est plutôt sympa… Mais qu’en est-il de la colonie lunaire? Des villes lunaires? Des supermarchés lunaires? Des vacances annuelles dans nos résidences secondaires sur la Lune…?
2. On développe actuellement la voiture autonome…Mais qu’en est-il de la voiture volante qui nous est promise depuis si longtemps? En réalité, des aéroglisseurs et des voitures volantes existent, mais ils ne sont pas aussi pratiques ni bon marché qu’on le souhaiterait.
3. Tout le monde ne veut pas vivre éternellement…Mais ça serait bien d’avoir le choix. Même si on entend depuis des années parler de percées scientifiques, rien n’a encore été inventé en termes d’immortalité.
4. Même si les films de science-fiction mettant en scène des robots humanoïdes se terminent rarement bien, nous aurions dû être plus avancés sur ce plan Les robots commencent néanmoins à faire leur entrée dans certaines industries.
5. La téléportation est le transfert direct d’un corps dans l’espace sans parcours physique intermédiaire entre les points de départ et d’arrivée. Plus ou moins au même instant où l’objet disparaît à un endroit donné, il réapparaît à un autre endroit. Cette technologie serait bénéfique pour tous, à l’exception des entreprises qui produisent des voitures volantes. C’est également l’innovation la moins plausible de cette liste.
6. À en croire ‘Le jour de l’indépendance’ ou ‘La guerre des mondes’, c’est une bonne chose que nous n’ayons pas encore croisé des aliens. D’autres films comme ‘Contact’ et ‘Rencontres du troisième type’ en dépeignent un tableau plus positif.
7. La variole a disparu et le sida semble sous contrôle. Mais nous souffrons toujours du rhume (même s’il est beaucoup moins mortel) .
8. Imaginez le temps et l’argent que nous économiserions si nous nous mettions d’accord sur un seul uniforme pour tous… Comme nous le voyons parfois dans les films. Ajoutez à cela qu’ils vous font souvent paraître plus minces…
9. Une alimentation optimale grâce à une seule gélule à bas prix serait un pas de géant vers l’éradication de la faim dans le monde. Certains préféreront sans doute aller au restaurant, mais l’idée n’en demeure pas moins futuriste.
https://fr.express.live/2016/08/03/9-promesses-futur-non-tenues/

Écrit par : L'enfoiré | 03/08/2016

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Il existe une meilleure manière de prévoir les turbulences que les observations des pilotes

Selon des scientifiques de l’Université de Varsovie, des capteurs embarqués sur des avions pourraient fournir des données plus précises sur les mauvaises conditions météorologiques, ce qui aiderait les pilotes à éviter les zones de turbulences.
Les turbulences sont la principale cause de blessures des passagers durant les vols.
Généralement, les pilotes constituent la principale source d’informations en ce qui concerne les turbulences. Ils rapportent leurs observations aux contrôleurs aériens quant aux conditions de vol. Toutefois, ces observations sont subjectives et varient en fonction de leurs propres expériences et du type d’avion qu’ils pilotent.
Les pilotes ont également à leur disposition d’autres outils tels que les avertissements des météorologues mais celles-ci n’offrent pas de véritable solution lorsqu’il s’agit de prévoir des turbulences atmosphériques qui peuvent être soudaines et avoir lieu dans des zones sans nuages ou tempêtes.
Lorsque la turbulence est signalée, les pilotes peuvent demander une route ou un itinéraire différent. Cependant, on ne leur accordera pas tout le temps, surtout lorsque l’avion se rapproche d’aéroports congestionnés.
Les capteurs pourraient fournir des informations plus détaillées et plus objectives au sujet des turbulences, informations qui pourraient complémenter les observations des pilotes. Ces senseurs qui détectent l’emplacement et la vitesse d’un avion, peuvent également déterminer les mouvements verticaux de l’appareil et localiser une turbulence avec une marge d’erreur de 20 km.
Les chercheurs font toutefois remarquer que cette méthode doit être davantage étudiée et qu’elle sera plus coûteuse.

Source: https://fr.express.live/2016/08/16/existe-meilleure-maniere-de-prevoir-turbulences-observations-pilotes/

Écrit par : L'enfoiré | 17/08/2016

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A propos des avions

En plus d’un siècle, beaucoup de choses ont changé dans le domaine de l’aviation. Du premier avion des frères Wright en 1903 aux ultramodernes Airbus A350 et Boeing 787 Dreamliner, c’est un pas de géant qui a été effectué. Puisqu’il est presque impossible de tout savoir à propos des avions modernes, nous avons rassemblé 8 faits amusants à lire. 8 choses que vous ne saviez probablement pas encore à propos des avions.

1. La foudre n’est pas alarmante
Il y a de fortes chances que vous vous trouviez un jour dans un avion frappé par la foudre. La bonne nouvelle est que cela ne pose aucun problème de sécurité. Depuis 1963, plus aucun avion frappé par la foudre ne s’est écrasé. Les avions sont conçus de façon à pouvoir résister à un courant électrique de centaines de milliers d’ampères, ce qui est beaucoup plus que la charge de la foudre.

2. Le siège le plus sûr n’existe pas
Les personnes qui ont peur de monter dans un avion recherchent parfois des données supposées indiquer quel siège serait le plus sûr en cas d’accident. Certaines études affirment que dans une rangée de trois, c’est sur le siège du milieu que l’impact d’un accident est le moins violent, mais un crash dépend en réalité de tellement de facteurs que le siège choisi n’a plus aucune importance.

3. Certains avions disposent de chambres à coucher cachées destinées aux membres de l’équipage
Certains avions – tels que le Boeing 787 Dreamliner – possèdent une chambre à coucher cachée. Elle est destinée aux membres de l’équipage, pour qui une sieste énergisante n’est pas un luxe, en particulier sur des vols de 16-17 heures. Vous y accédez par un petit escalier caché et les lits sont plutôt étroits, mais c’est toujours mieux que de dormir plié en deux dans un siège d’avion.

4. La raison pour laquelle on décolle et on atterrit dans l’obscurité
Il y a une raison pour laquelle les lumières sont éteintes durant le décollage et l’atterrissage. Si l’avion devait s’écraser et être évacué, vos yeux seraient déjà habitués à l’obscurité si bien que vous auriez moins de mal à voir dehors. Les hublots restent également ouverts pour que vous puissiez vous familiariser avec l’environnement.

5. Un avion n’a besoin que d’un seul moteur
Les avions sont équipés de deux moteurs, mais un avion peut très bien voler avec un seul moteur. Cela consomme plus de carburant et c’est pourquoi l’avion peut voler moins d’heures avec seulement un moteur. Pour les avions qui doivent traverser l’océan, on calcule combien d’heures ils peuvent voler avec un seul moteur. Le Dreamliner, par exemple, peut tenir 5,5 heures avec un moteur, ce qui est toujours suffisant pour que tout le monde arrive sain et sauf sur terre ferme.

6. La raison pour laquelle il y a toujours des cendriers à bord
La cigarette est depuis longtemps interdite à bord des avions, mais les cendriers sont toujours là. Et ce n’est pas par hasard: si quelqu’un est assez stupide pour fumer à bord, qu’il le fasse aux toilettes où il pourra éteindre sa cigarette dans un cendrier. Une cigarette jetée dans la cuvette du WC pourrait provoquer un incendie.

7. Que sont les petits trous dans les hublots?
Si vous observez un hublot d’avion de près, vous y distinguerez un petit trou. Celui-ci sert à contrôler la pression. Les hublots d’avion sont composés de trois différentes couches. Si la couche (extérieure) se brise, la couche intermédiaire prendra le relais. Ce petit trou assure que cette couche intermédiaire soit protégée et reste intacte en cas de nécessité.

8. La raison pour laquelle les repas sont infects à bord d’un avion
La nourriture servie à bord est parfois vraiment immangeable. Mais on ne peut pas en blâmer le cuisinier. C’est ainsi parce que le goût ne fonctionne plus à partir d’une altitude de 10 kilomètres. La recherche montre que c’est l’air sec en cabine qui est responsable de cette altération du goût. Elle montre également que c’est pour cela que le jus de tomates semble soudainement meilleur. Cela explique du coup pourquoi on voit autant de gens boire du jus de tomates à bord alors qu’on n’en voit jamais au quotidien: l’altitude est le secret de son succès.

Source: https://fr.express.live/2017/02/24/8-choses-a-savoir-avions/1/

Écrit par : L'enfoiré | 25/02/2017

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