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21/02/2013

Dans mes yeux, dixit Johnny

Encore une autobiographie d'une personnalité. Nous allons tout savoir sur la vie de Johnny sans même oser le demander. Vite l'interprétation humoristique faite par son imitateur préféré, Laurent Gerra, lui, qui a su le décrire avec humour dans cette vidéo. Je ne suis pas spécialiste, seulement, un enfoiré qui constate...

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On ne sait plus toujours pourquoi mais il y a un "mythe Hallyday" qui s'est installé en parallèle avec la longueur de sa vie d'artiste. Il est passé par tous les styles de la chanson comme le rappelle encore une fois Gerra.

Des biographies de Johnny, Sagan, Duras, Labro, Rondeau se sont penchés sur son cas.

A l'âge de 70 ans, il veut régler ses comptes dans un livre autobiographique avec pour titre "Dans mes yeux".

 


Solder ses comptes, faire le grand déballage et se livrer sans fard, c'est révéler plus que des "secrets de fabrications".

Le bouquin fait un carton, parait-il. Cartonné, son bouquin.

Coup de pub médiatique.

Ce dont il est question, chacun en a reçu quelques échos sur Internet. 

Le but, écrire sa vérité et corriger les absurdités que l'on dit sur lui.

Allait-on tout savoir sur ses galipettes dans sa résidence d'été à Saint Barth? L'île de la tentation, là, où il faut montrer pattes blanches pour y poser ses pénates.

Et bien, non, raté, le livre choc dans lequel il allait se livrer est, en fait, des réflexions du miroir qui livrent les autres sans fards.

Plus facile de regarder avec ses yeux qu'avec ceux des autres.

Voilà, qu'il a été, en plus, flinguée, dès sa sortie.1.jpg

Entendre dire par la journaliste de service que "c'est mieux quand il chante que quand il écrit", ce n'est même pas exact.

C'est à la romancière, l'ex-femme de Patrick Bruel, Amanda Sthers qui s'y est mise à la tâche d'écrire la biographie de Johnny.

Elle dit que son modèle agace, qu'il passionne, qu'il galvanise, mais que jamais, il ne laisse indifférent. Que Johnny n'est pas qu'un "phénomène", mais un "paysage".

Une vision des choses très personnelle.

Johnny, lui, l'a choisie pour scruter ses souvenirs enfouis, car elle serait un bon psychiatre d'après lui.

Son livre autobiographie a, donc, été rédigé avec sa participation et son assentiment. Ce ne seront pas avec ses propres mots, ni avec leur construction dans les phrases. Il l'a contresigné.

Je ne sais s'il faut donner son avis sur le chanteur, sur l'homme ou sur l'écriture de son autobiographie.

Essayons le chanteur pour commencer. Une voix, caractéristique, forte pour la forme et le sujet principal de l'amour et, souvent, le mal-être pour le fond. Rien à dire d'autre. Aimer ou ne pas aimer n'est pas la question. 

Toucher beaucoup de monde par ses shows monstres, orchestrés et inondés de lumières pour appuyer un messie qui descend sur terre.

C'est à croire que la vision d'un extraterrestre est à la base de l'étourdissement qui baigne chez ses admirateurs.

Un de mes lecteurs est un fan de Johnny Halliday. Quand je dis fan, c'est fan. Il suit "son Johnny" lors de toutes ses représentations.

Je l'ai questionné et ce qu'il en disait, est assez significatif. Il ne m'en voudra pas si je reprends ses réponses puisque pour Johnny, ce serait une pub de plus: "si les gens vont le voir en concert, c'est qu'il y a l'ambiance que l'on ne peut pas obtenir avec un simple CD ou DVD. Aux concerts les fans sont les mêmes, souvent se reconnaissent, et donc, il y a des échanges. Ils discutent entres eux, boivent un pot ensemble, etc... De plus je ne connais aucun poste de télévision qui crache 120 décibels à 50 mètres, et même si j'en avais un, je ne pourrais pas utiliser sa puissance sous peine d'avoir des problèmes avec mes voisins, sur un rayon 100 mètres à la ronde! Bien sûr, souvent proche de la sono, avec, en plus, 6 gros caissons de basses et 4 satellites d'aigus au bas de la scène, j'ai commencé de souffrir d'acouphène. Une volonté de ressembler à son idole, se sentir misérable face a elle? Il y a, peut-être, un peu de ça, car lorsqu'on admire une star, notre rêve est de lui ressembler ce qui peut s'expliquer. Parce que l'on se sent misérable?... Je ne sais pas...".

Je ne vais pas dire que moi je sais.

Ce que je sais c'est que cela ne me vaut pas des problèmes auditifs.

Nous vivons dans un monde d'indifférences. Un monde dans lequel les gens se rencontrent, se racontent et puis s'oublient aussi vite.

Est-ce cela que mon fan voulait y trouver dans ces rassemblements de foule?

Il n'y a plus que le battage médiatique qui l'entoure, qui ait encore de l'intérêt dans certains yeux.

"Dans mes yeux", une autobiographie, un livre qu'il aurait mieux fait de composer lui-même comme seule raison d'être à ses propres yeux...

Quand on sait que Johnny est un interprète de chansons dont la plupart ont été écrites par des paroliers de profession, la question de son succès n'est pas anodine, ni contradictoire.

"Connais l'homme pour mieux te connaître" écrivais-je, un jour.

Les questions que cette interprète écrivaine a pu ou su poser pour l'écriture du livre, ne l'ont-elles pas, quelque part, influencé ou trop orienté? Elle doit avoir sa propre envie de provoquer le lecteur, d'en ressortir un peu grandie, elle-même, par son jeu de mots d'écrivaine.

La recherche de la polémique semble en être l'orientation.

S'attaquer à d'anciens amis,

  • comme Michel Sardou qui a descendu les rapides du Colorado avec lui mais qui est devenu un "mec trouillard", un "vieux con réac", parce qu'il a osé surnommé sa fille adoptive Jade, de "Viët-cong".  La réponse du berger a été : "Je veux bien que l'on fasse des commentaires sur les Mémoires de La Rochefoucault, mais celles de Johnny, je m'en tape". Le Muppet Show est de sortie... 
  • comme Claude François qui serait le "Poulidor de la chanson française qui récupérait toutes ses ex" dans une rivalité sans nom. C'est le fils
  • comme Adeline Blondieau, la "sainte nitouche", "le serpent hystérique". Adeline Blondieau qu'il a épousé pas une, mais deux fois, en 1990 et 1994, avant de rompre en 1995. Quand on est artiste, peut-on se permettre de telles récidives? Il y en a qui mettent vraiment du temps à comprendre avant de se dire trompés sur la marchandise... Alors, Adeline se rebelle.
  • comme Henri Salvador qui a reçu, à titre posthume, sa part d'égratignures. En 1960, celui-ci aurait dit de lui "Sortez-le ! Il est indigne de la chanson française". Le rocker ne l'a pas digéré et qualifie de "vieux con" l'interprète de "Jardin d'hiver".
  • comme Edith Piaf qui aurait été attiré par son charme de jeunesse. 
  • comme Depardieu qui serait le seul type plus épuisant que lui dans une surenchère ou une escalade amusée du désespoir.

  • comme "Les Enfoirés", devenu une kermesse qui n'aurait plus l'esprit du départ. Pourquoi ne s'y investit-il pas pour le faire revenir avec son influence?

Que cela vole bas, tout cela.

La vengeance est un plat qui se mange froid... trop froid.

Est-ce que son interprète avait l'envie de remonter aux sources du mal ou du mâle? 

Une autobiographie est-elle un endroit pour laver son linge sale  en famille?

Il faut se rappeler que les hommes évoluent dans des temps et des voies parallèles. Les réunir ne semble jamais apporter l'assurance d'un grand réconfort.

Heureusement, "il y a les copains et les copains des copains et on se sent bien", comme le chantait Gilbert Bécaud.

Eddy Mitchel, le "pote de toujours", bien sûr. Lui qui chante "J'aime pas les gens heureux".

Avoir des défauts et des qualités, Johnny dit en avoir. Le fait d'avoir eu de la chance avec les mères de ses enfants et réussir ses divorces, il les assume. Jamais seul, si l'on en croit le titre d'un de ses albums.

Côté positif, il parle de ses enfants, Laura et David qu'il partage avec deux enfants adoptés. Sa dernière femme Laeticia arrivée au bon moment quand il avait perdu sa voix et qui devait trouver le bon chirurgien parmi cinq d'entre eux. Un cauchemar de dilemmes...

Les fous rires semblaient avoir manqué terriblement dans la vie de Johnny. 

"Les gens ont été beaucoup plus méchants avec moi que je ne le suis avec eux", précise-t-il.1.jpg

Avait-il tout rassemblé pour pouvoir le confirmer? 

S'il était passé uniquement de déceptions en déceptions, pourquoi ne serait-il pas passé à autre chose?

Il dit qu'il voulait être acteur avant d'être chanteur. Il est passé sur les planches, devant la caméra et rêve de passer derrière elle.

Quand, dernièrement, il a été hospitalisé, après trois semaines dans le coma, suivi d'une grave dépression, il s'est senti devenu comme une ombre, un vieillard, un type qu'il n'aimait pas. 

Il a appelé son père, Léon Smet, décédé depuis le 8 novembre 1989.

A l’enterrement de celui-ci, Johnny était seul à suivre son cercueil, tout étonné. Pourquoi en serait-il autrement? Les enterrements ne sont-ils pas, quelques fois, des réunions de faux-culs, mieux élevés, peut-être, mais qui se préoccupent plus du côté commercial et de l'intérêt sous-jacent?

Dans le showbiz, c'est un endroit où il faut être, mais il ne faut pas croire que cette situation soit différente.

"S'il ne nous avait pas abandonnés, ma mère et moi, alors que je n'étais qu'un bébé, je ne serais jamais devenu Johnny Hallyday", avoue-t-il.  

L'enfance détient, souvent, toutes les sources et les secrets de ce qui la suit.

Ses excès, il ne les cache pas. L'alcool a aidé à vaincre sa timidité maladive. Sa franchise maladive, ce sera pour le livre suivant.

En politique, il dit  avoir une sensibilité de droite parce que la gauche pousse à la médiocrité et qu'il n'aime pas les sociétés d'assistés.

Mais, qu'est-il venu lui aussi, faire dans cette galère?

La France ne semblait pas pour lui, puisqu'on l'y traite de voleur, qu'on l'a trahi, accusé à tort et sali.

Erreur de casting, comme on dit dans le jargon.

Ce dimanche, Pascal Obispo était l'invité de Vivement dimanche. Johnny y était son invité.

A sa sortie, le ventriloque Jeff Panacloc remettait les horloges à l'heure avec sa poupée, Jean-Marc. Perdre le controleêtre le meilleur imitateur des hôtes du Père Lachaise. Non, Jeff t'est pas tout seul. Une poupée permet de dire tellement de choses en peu de temps. De faire rire sur les vicissitudes du monde. On peut dire qu'Obispo a ri et bien ri même si la poupée, Jean-Marc l'introduisait dans le lot.

Le soir, Johnny était accompagné de son égérie qui avait passé dix jours avec lui, à Los Angeles, pour écrire son histoire.

Comme c'est étrange, la pudeur de Johnny l'a empêché d'y penser par lui-même. 

Dernièrement, je posais une question à un rédacteur dont j'aime l'écriture sur ce qu'il pensait du film "Dans la maison", lui qui est dans l'enseignement. Simple. Sa réponse a été détournée par un subterfuge, la vision par d'autres personnes. Amusant. Alors, quand la question est complexe, cela devient du grand art.

Revenons à Johnny. N'a-t-il pas chanté "J'ai oublié de vivre"? 

L'interview de dimanche complétait et confirmait mes impressions.

Pas eu de père, une mère timide et maladroite.

Heureusement, après son départ, je comprenais enfin le rapprochement qui pouvait exister entre Johnny et la France.

La présentation du film déjanté, plein d'humour, "Vive la France" qui caricaturait les Français qui utilisent, parait-il, le plus d'antidépresseurs en Europe.

Le nouveau livre de Philippe Bouvard "Je crois me souvenir" montre qu'il y a moyen de le faire en ne se prenant pas trop au sérieux. Quelques phrases choisies de son livre: "Cancre parmi les cancres. Nul ou presque en tout, présentant un maigre destin, je m'intéresse très tôt aux affaires des autres dans l'espoir que ma curiosité me mènera au journalisme. Ayant considéré très tôt que la vie était une énorme bouffonnerie, je n'ai jamais tenté d'être complètement sérieux. Mieux, je suis un farceur-né. Aujourd'hui, où j'ai passé l'âge des plaisanteries de mauvais goût, je tiens comme une forme abâtardie de l'art du canular, qui exige toujours une idée, parfois une complicité et souvent des investissements en temps voire en argent".

Une autre vision sur soi.

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Je ne peux que conseiller à tout le monde de se mettre à table pour écrire sa biographie.

A mon avis, l'écriture d'une autobiographie n'est pas une opération que l'on cède à un intermédiaire ou un interprète. Ce n'est pas une chanson généraliste. Cela doit venir du coeur, de l'esprit et, au besoin, des tripes et, cela, sans porte-paroles. 

Une vérification par un écrivain peut se justifier, après l'écriture personnelle, mais, pas pendant.

Internet permet des adaptations progressives et des ajoutes ce que le livre ne fait pas en entérinant sans suites.

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Une autobiographie, j'en ai écrite une. Quelques similitudes en ressortent, sans arriver aux mêmes aboutissements. Cela me ferait râler de ne pas sortir mes propres formules avec l'humour et l'ironie de circonstance. Pas folle, la guêpe.

Rétablir la vérité dans un jeu d'équilibriste,  dans une romance?

Quelle vérité? Y en a-t-il, seulement, une?

Une sorte d'exorcisme, une thérapie personnelle, rien de plus.

Des paroles, parfois totalement anodines, sont parfois à l'origine de catastrophes émotives avec des retours de flammes dont on ne soupçonne pas, tout de suite, les conséquences.

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La mémoire est sélective. Avec l'âge, elle ne retient, souvent, que ce qui est le plus loin dans le temps.

C'est peut-être ça, avoir "l'envie d'avoir l'envie" que l'on a en soi ou non.

Non, je ne vais pas rappeler les Vamps qui seraient bien intéressées pour en faire un sketch du style "Si on disait du mal".

Je vais plutôt m'intéresser à ces 7 règles de vie (*).

L'écrivain Paul Auster était interrogé au sujet de son livre "Chronique d'hiver".

"Pour écrire, il faut tout donner de soi, comme une musique au corps. Le corps et l'esprit sont liés. La façon de s'exprimer est ce qui signifie être vivant. Prendre la plume est un challenge difficile qui oblige à se réinventer. Même vieilli, il s'agit de rester connecter à l'enfance quand on est héritier d'histoires. Son livre n'est pas une autobiographie ni des mémoires", disait-il.

Comme je n'ai pas beaucoup d'années de moins que Johnny, je ne vais pas pasticher sa chanson


en "Allumez le vieux", ce serait dommage, même si j'en ai eu l'intention.

Quand "le temps tourne à l'orage, revenir à l'état sauvage, forcer les portes, les barrages et sortir le loup de sa cage", je ne suis jamais loin.

 

L'enfoiré,

 

  1. Faites la paix avec votre passé pour qu’il ne vienne pas gâcher votre présent.
  2. Ce que les autres pensent de vous, ne vous regarde pas.
  3. Le temps soigne presque toutes les blessures, laissez-lui du temps.
  4. Ne comparez pas votre vie à celle des autres et ne les jugez pas. Vous n’avez aucune idée de ce dont sont faites leurs journées.
  5. Cessez de trop réfléchir, il n’est pas nécessaire de connaître toutes les réponses. Elles viendront à vous lorsque vous vous y attendrez le moins.
  6. Personne n’est responsable de votre bonheur, à part vous-même.
  7. Souriez. Tous les problèmes du monde ne sont pas vôtres.

 

Citations:

 

  • « L'autobiographie est maintenant aussi répandue que l'adultère, et nettement moins répréhensible. », Lord Altrincham 
  • « L'autobiographie est encore le meilleur moyen qu'on ait trouvé pour dire toute la vérité à propos des autres. », Pierre Daninos
  • « L'espèce de gens qui n'étaient pas heureux quand ils étaient enfants est l'espèce qui croit à l'intelligence, au progrès et à l'entendement.  », Gertrude Stein0.jpg
 
Mise à jour du 15 juin 2013: Johnny fête ses 70 ans à Bercy. 

Commentaires

Dommage qu'il ne t'ait pas pris toi pour écrire sa biographie. Une biographie que tu as donc lue jusqu'au bout, quel courage ! Une ( auto ? ) biographie dont cet analphabête aurait été incapable d'écrire ne fut-ce qu'une ligne lui-même. Une biographie qui passe sous silence ( je ne l'ai pas lue et ne la lirai jamais ) qui passe sous silence son penchant pour la coke. La biographie d'un beuglant qui n'a jamais composé la moindre chanson. Un beuglant qui fut successivement mauvais garçon, beatnik, love and peace parce qu'il n'a jamais fait que suivre la mode du moment, signe des individus sans personnalité. Un beuglant qui doit son accession au firmament de la connerie à ses adaptations de hits américains, aux excellents musiciens de studio qui l'ont entouré, à un autre Johnny - Starck - qui fut son impressario. Aucune originalité, vraiment aucune.
Mais un bon papier, cher Enfoiré. Sans avoir l'air d'y toucher, tu insistes sur la seule qualité du personnage : sa vacuité !

Écrit par : alain sapanhine | 28/02/2013

Alors, entendons-nous bien. Ecrire, cela s'apprend. Il y a un peu plus de huit ans, je n'avais jamais écrit une ligne autre que celles que l'on rencontre dans des rapports.
Je n'ai que survolé le livre et ses 200 pages.
J'ai dit dans l'article "faut-il donner son avis sur le chanteur, sur l'homme ou sur l'écriture de son autobiographie."
Sur son interprète, je ne l'ai pas fait. Je dirais qu'elle sait écrire.
Dans la préface de cette écrivaine, elle avoue ses névroses de femme qu'elle a vu réunies dans ce seul homme. Elle s'est glissé dans sa peau tout à son service en se retrouvant légère sous sa plume comme la fumée de la cigarette disparaît entre elle et lui.
Dans la postface, elle dit en parlant de Johnny:
"La 1ère fois que je suis monté sur scène, je ne voulais plus en redescendre.
La 1ère fois que j'ai fait l'amour, c'était dans le hall de l'immeuble, à la va-vite,; avec une voisine de palier.
La 1ère fois que j'ai dit "papa", c'était en parlant de moi.
La 1ère fois que j'ai dit "maman" j'avais cinquante ans.
La 1ère fois que je suis mort, je n'ai pas aimé cela, alors je suis revenu".

Alors, y a-t-il vraiment quelque chose d'exceptionnel dans cette vie si ce n'est être sorti de l'ombre et avoir un nom?

Écrit par : L'enfoiré | 28/02/2013

Avoir un nom ? Dans son cas, ce fut un concours de circonstances, puis un produit fabriqué. Pour moi, il a toujours été con et son plus grand mérite fut de le rester. Abruti à la coke de plus ! A mettre en cage au cirque Médrano...

Écrit par : alain sapanhine | 08/03/2013

Bonjour Guy !

Bon, j' ai lu vos articles avec un peu de retard, vu des problèmes que j' ai été obligé de partir faire un séjour en montagne pour raison de santé, mais je viens d'en prendre connaissance en rentrant la semaine dernière, j' ai pu constater que vous
parlez de moi dans votre article sur HALLYDAY, a mon grand plaisir. (Vous auriez citer mon nom, cela ne m' aurait nullement gêner ) !

J' ai bien aimer votre article sur Johnny, et votre vision du phénomène, (même si j' en ai une vision un peu différente...).
J'ai lu le livre DANS MES YEUX et je l' ai trouvé plutôt bien écrit. (Après, ce qu' il y a de vrai ou de faut,dans tout ce déballage, cela reste a voir ????....).
Faudrait être une mouche afin de pouvoir se faufiler dans les maisons de J-H afin de voir ce qui s' y passe, n' est-ce pas ?

Écrit par : Vincent | 30/03/2013

Bonjour Vincent,

Avant de reprendre vos paroles dans ce billet, je vous ai prévenu.
Comme je ne recevais de réponse, j'ai pris la liberté de le publier tel quel.
Heureux que cela ne vous ai pas déplu.
Bien sûr que nos visions des phénomènes ne sont pas identiques. Ecrire un article sur une personne, c'est toujours lui accorder une pub gratuite.
Comme je l'ai écrit, je n'ai pas jugé l'écriture de l'interprète écrivaine qui écrit bien.
Mais cela reste une interprète. Que l'on passe par cette alternative en parlant de personnes décédées, est normal et sera considéré comme un roman. Dans ce cas-ci, prendre le temps d'écrire sa vie est une chose qu'on ne peut laisser dans d'autres mains et une autre tête.
"Traditore, tradutore" dit un proverbe italien.

Écrit par : L'enfoiré | 30/03/2013

L'écrivain Paul Auster ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Auster ) était interrogé au sujet de son livre "Chronique d'hiver" ( http://www.lefigaro.fr/livres/2013/02/27/03005-20130227ARTFIG00642-paul-auster-en-mille-morceauxdans-chronique-d-hiver.php )
Pour écrire il faut tout donner de soi, comme une musique au corps. Le corps et l'esprit sont liés.
La façon d'exprimer est ce qui signifie être vivant.
Prendre la plume est un challenge difficile qui oblige à se réinventer.
Même vieilli, il s'agit de rester connecter à l'enfance quand on est héritier d'histoires.
Son livre n'est pas une autobiographie ni des mémoires.

Écrit par : L'enfoiré | 03/04/2013

Johnny Hallyday fête ses 70 ans avec une brochette de stars

Johnny Hallyday a allumé la nuit parisienne, samedi soir, avec deux concerts chargés d’émotions face à des milliers de fans, en compagnie d’une brochette de stars, pour souffler ses 70 bougies.
Né le 15 juin 1943, « l’idole » inoxydable du rock à la française a choisi de célébrer son anniversaire par un double concert, à Paris-Bercy d’abord devant 20.000 inconditionnels de toutes générations puis dans une salle plus intime, le Théâtre de Paris, pour une prestation plus personnelle dédiée à ses amis du show-business.
En première partie de soirée, au Palais omnisports de Paris-Bercy, beaucoup de sexagénaires dans le public, avec quelques familles complètes – grands parents, parents et enfants – et de longues files d’attente devant les boutiques de souvenirs où on pouvait acheter mugs, t-shirts ou écharpes. Dans la salle beaucoup de people : les acteurs Jean-Paul Belmondo, acclamé par le public, et Jean Reno. Des politiques, beaucoup de gens des médias (Michel Drucker, Jean-Pierre Elkabbach, Laurence Ferrari) et bien sûr Laeticia Hallyday.
Pour ce spectacle retransmis en direct sur TF1, le rocker septuagénaire s’est entouré de guest stars, à commencer par son vieux complice Eddy Mitchell mais aussi Florent Pagny et Amel Bent pour « Je te promets » en duo. Un autre duo de choix : celui avec Charles Aznavaour.
Habillé d’une veste et d’un pantalon de cuir noir, le chanteur a entamé son show avec « Que je t’aime » repris en choeur par le public, tout en fendant la foule dans une cohue indescriptible pour arriver jusqu’à la scène.

Un 2e concert pour les amis
En forme et souriant, le rocker a passé en revue ses 53 ans de carrière, enchaînant les tubes « Allumer le feu », « Quoi ma gueule », « Marie », profitant aussi de l’occasion pour saluer la mémoire de Michel Berger avec l’incontournable « Quelque chose de Tennessee ».
Sitôt descendu de la scène à Bercy, Johnny devait filer dans le IXème arrondissement, à quelques encablures de son lieu de naissance pour donner un deuxième concert au coeur de la nuit, au Théâtre de Paris.
Ce show privé, réservé à ses amis du show-business et pour lequel seules 600 places ont été ouvertes au public, devait avoir une tonalité plus rock’n’roll, selon cet amoureux des Etats-Unis, qui aime reprendre des standards d’Elvis ou Eddie Cochran en concert.
Après un démarrage plus lent que d’habitude, sa dernière tournée, la 181ème, est finalement rentable avec plus de 700.000 spectateurs.
Son dernier album, « L’attente », écrit sur mesure dans une veine blues-rock, a été un succès critique et commercial avec plus de 600.000 exemplaires vendus depuis sa sortie en novembre. 2009, année noire, est désormais reléguée au rang de mauvais souvenir. Johnny Hallyday avait dû interrompre sa tournée, alors présentée comme celle de ses adieux, pour de graves ennuis de santé qui avaient failli lui coûter la vie.
S’en étaient suivis une longue dépression, un album en demi-teinte en 2011 et un changement complet d’entourage professionnel.

Johnny à la conquête de l’Amérique
En 50 ans de scène, le rockeur n’a jamais réussi à faire décoller sa carrière internationale. C’est, semble-t-il, son prochain défi. Il va prochainement enregistrer un album de duos en anglais pour lequel il espère s’entourer de certains des groupes phares de la scène pop-rock actuelle, comme Muse ou Phoenix.
Après quelques concerts à Los Angeles et New York l’année dernière, le rockeur, amoureux depuis toujours de l’Oncle Sam, compte aussi se lancer dans une tournée américaine.

http://www.lesoir.be/263217/article/culture/musiques/2013-06-15/johnny-hallyday-fete-ses-70-ans-avec-une-brochette-stars

Écrit par : L'enfoire | 16/06/2013

Un billet d'humour sur un autre "pauvre" politicien bien de chez nous, qui rouscaille sur ses indemnités.
Lui pourrait aussi écrire un livre avec le même titre.
Le problème, il faut parfois enlever ses lunettes de soleil.

http://www.rtbf.be/video/detail_le-cafe-serre-de-thomas-gunzig-1-10-13?id=1857535

Écrit par : L'enfoiré | 01/10/2013

Ce 21 décembre, c'est la soirée Johnny sur France2 dans son Grand show

http://www.france2.fr/emissions/johnny-hallyday-le-grand-show

Florent Pagny évincé
http://www.voici.fr/news-people/actu-people/florent-pagny-absent-du-grand-show-consacre-a-johnny-hallyday-515366

Écrit par : L'enfoiré | 21/12/2013

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