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"Résister" est un petit livre de 143 pages de Salomé Saqué, publié en 2024. Manifeste qui appelle à la résistance contre l'Extrême Droite, en analysant ses mécanismes et en incitant à l'action collective.
Salomé Saqué explique le succès par un phénomène du bouche-à-oreille, perçu comme un outil de dialogue pour parler politique avec ses proches, dans un contexte de polarisation croissante.
Salomé Saqué appelle à rester lucide, informé et actif comme un outil d’analyse et d’action citoyenne pour préserver la démocratie face à une offensive autoritaire coordonnée. Elle aborde la montée de l'Extrême Droite en France et dans le monde, en soulignant comment ses idées et son vocabulaire s'imposent dans les esprits et les urnes. Salomé Saqué, journaliste engagée, appelle à une prise de conscience et à une réaction urgente pour inverser cette tendance. Elle décrit les rouages de cette progression et propose des clés pour répondre aux partisans de l'extrême droite, favorisant des discussions constructives. Publiée pour la première fois en octobre 2024, "Résister" a connu un grand succès, se vendant à plus de 400.000 exemplaires. En janvier 2026, une édition enrichie a été publiée, intégrant des événements récents, notamment le retour du conservateur Donald Trump au pouvoir et l'affaiblissement du front républicain contre le RN. Les critiques soulignent que le livre est bien écrit, accessible et motivant, tout en posant des problématiques essentielles sur la démocratie et la résistance face à l'Extrême Droite. "Résister" est un ouvrage essentiel pour quiconque s'intéresse aux enjeux politiques contemporains et à la nécessité de défendre les valeurs démocratiques. Il incite à l'action et à la réflexion sur la manière de contrer la montée de l'Extrême Droite dans la société actuelle. Le livre est bien écrit avec près de 200 références numérotées à la suite de chaque sujet épineux en fin de livre.
J'ai lu et noté quelques points qui me paraissaient importants.
Je ne suis pas français et les noms cités dans son livre me sont souvent inconnus.
Je mettrai en italiques ses propos en ajoutant des réflexions personnelles si nécessaires.
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1. Introduction
"Réseau libre" dans "La Croix" du 9 juillet 2024, Edwy Plenel de Médiapart le 3 juillet 2023 dans Le Parisien,"Pierre Plottu de Libération" le 21 juin 2022, "Djaffer Air Aoudia", Pierre Hoffman menacés suite à une enquête sur un candidat du RN, Mireille Darmiano, Lucie Simon, Arié Alimi, David Metaxas. Racisme d'activistes et élus. La société civile et les institutions paraissent moins réactives quand le danger vient de l'Extrême Droite avec, selon Europol, le risque de devenir la 2ème vague terroriste sur le sol européen. Tout a évolué dans ce sens en une décennie avec un risque physique et juridique quand il est attaqué. Nous vivons à une époque très troublée avec la guerre de Poutine avec l'Ukraine, l'arrivée en une deuxième session de Donald Trump et d'autres dictateurs qui se targuent d'être nommés comme étant démocratiquement élus. Les violences extrémistes passent par l'intermédiaire de l'étudiant Clément Méric, Breivik criaient "Allah Akbar", par les harcèlements, les menaces et les intimidations de plus en plus fortes. On ne condamne les faits qu'au bout des lèvres comme stratégie ".
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2. Le danger qui vient
"L'Extrême Droite repose sur un nationalisme exacerbé, associé à une tendance autoritaire en utilisant une rhétorique populiste , teintée de théories de complot pour opposer le peuple aux élites tout en rejetant l'immigration et la diversité culturelle en prônant un retour aux valeurs traditionnelles". Héritage du pétainisme avec la devise "Travail, Famille, Patrie". Menaces pour les droits des femmes et LGBTQIA+. L'Affaire "Macron Lealks" doit tout expliquer pourquoi la pente glissante de l'autoritarisme. Des alliances avec le parti hongrois de ViKtor Orban qui ne respecte pas l'Etat de Droit révèlent les intentions de créer une scission en FrExit qui par bonheur ont des liens avec la Russie de Poutine même pour apporter un prêt à Marine Le Pen pour les élections. La France semble particulièrement mal placée pour résister à un processus de démantèlement des contre-pouvoirs qui serait organisé par une nouvelle majorité autoritaire. En 1995, Umberto Eco définissait les signes avant-coureur du basculement d'un régime dans le fascisme en suivant le culte de la tradition et le rejet de la modernité, l'irrationalisme et le refus de toute pensée critique , la méfiance envers l'intellectualisme, la peur de la différence et le racisme, l'appel aux classes moyennes frustrées, un nationalisme obsessionnel et une xénophobie assumée, le machisme et le mépris des faibles, un populisme sélectif incarné par un leader fort représentant la volonté du peuple avec l'usage d'une novlangue appauvrie pour limiter la pensée critique".
Dans de livre "A reculons comme une écrevisse", Umberto Eco illustrel'idée que l'humanité ou la société progresse à l'envers, en reculant plutôt qu'en avançant à la suite des Guerres chaudes et du populisme médiatique.
Son résumé : "A l'époque du 11 septembre, de la guerre en Afghanistan et en Irak, le populisme médiatique était déjà au pouvoir. Les premières années du troisième millénaire ne pouvaient pas échapper à l'analyse ravageuse d'Umberto Eco. Il en ressort que depuis quelque temps, le monde marche à reculons, de plus en plus vite, de plus en plus dramatiquement. Après la chute du mur de Berlin, il a fallu exhumer de vieux atlas pour retrouver les frontières oubliées depuis la guerre de 1914. De la guerre froide, on s'est empressé de retourner aux guerres les plus chaudes. Nous avons ressuscité le vieux combat entre Islam et Chrétienté, et le cri ancestral de « Sauve qui peut, voilà les Turcs ! » nous ramène au temps des Croisades. Le fantôme du Péril jaune resurgit, comme l'anti-darwinisme, l'antisémitisme, voire le contentieux que l'on croyait pourtant bien enterré entre l’Église et l’État... Il semblerait que l'Histoire, à bout de souffle après les bonds qu'elle a effectués au cours des deux précédents millénaires, se soit affaissée sur elle-même et se précipite à reculons, comme une écrevisse".
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3. La bataille culturelle
"La stratégie s'effectue par l'influence de la population par des idées véhiculéesde haut en bas de l'échelle sociale (en Top down) d'abord par des polémiques, qui, commentées s'enveniment et remontent (en Bottom up) au niveau politique par l'intermédiaire des médias qui disent ce qu'il se qu'il faut en penser. Les puissances d'extrême droite ne se limitent pas aux milliardaires. Le réseau mondial de Think tank Atlas entre ultraconservateurs et libertariens contribue à l'influence des idées et aux débats publics à travers des relais médiatiques et idéologiques. Démantèlement de l'Etat social, réduction des fonctionnaires, suppressions des impôts, du droit de grève, du SMIC... pour avantager les élites conservatrices. Ensauvagement, wokisme, islamo-gauchisme, racaille, bien-pensance, immigrationnisme, grand remplacement... un lexique de mots identitaire crée une augmentation des violence d'extrême droite dédiabilisée vers une possible guerre civile. La bataille du numérique comme lifestyle réactionnaire s'auto-entretient dans une réalité de fakes news générée par l'IA à l'image de X (ex Twitter) d'Elon Musk en relation avec Donald Trump dans le monde merveilleux de la fachosphère. En 2010, Stéphane Hessel exhortait ses lecteurs à l'indignation par une colère stérile dans une action transformatrice qui est devenue une facilité d'esprit promue par des moralisateurs de salon. Le boycott de la coupe du monde de foot au Qatar n'a été qu'un fétu de paille. Le journalisme comme 4ème pouvoir entre l'engagé et le neutre, véhicule des valeurs pour garantir le bon fonctionnement des institutions démocratiques par les informations. Le savoir est un pouvoir. Ecouter l'autre, lire son commentaire avant de réagir. Chercher ensuite la longueur d'onde commune. Accepter son ressenti. Etre patient. Montrer sa bonne foi. Ne pas le mépriser. Pour enfin essayer de convaincre si nécessaire avec sa propre thèse. Etre créatif par l'imaginaire des alternatives contre les élans de repli et de haine. L'Extrême Droite néolibérale se nourrit de la division en cultivant ses emblèmes, ses icônes, ses incarnations et ses symboles du passé. On ne revient pas indemne dans un tel changement de paradigme. Dans l'incertitude; il est permis d'envisager le pire en déstabilisant la démocratie. Aurons-nous préservé cette flamme fragile pour la transmettre dans le futur ?"
Réactualisé quelque peu: "Ce livre se veut être un acte de résistance et d'espoir. Mais je pense que cela est inutile. Parce qu'il ne sera jamais lu par ceux à qui il devrait s'adresser : les électeurs du RN. Ne le lirons que ceux qui sont déjà convaincus. Ceux qui, probablement, ne voteront jamais pour l'Extrême Droite. Bon, je le concède, c'est un peu dur pour l'autrice. Car cette jeune journaliste s'expose, son petit livre est plutôt bien écrit et rempli de bonnes intentions. Mais aussi rempli de maladresses. Des groupes d'ultra droite violents ne disqualifient pas le RN, historiquement issu du pétainisme. Je crois que ces arguments ne portent plus. Bien des livres ont été publiés au fil du temps sans jamais parvenir à contrer la montée du Front, puis du RN. Si l'on veut être efficace, il faut s'y prendre différemment. Il me semble inutile de vouloir à tout prix expliquer que c'est bien d'Extrême Droite dont il s'agit. Ce combat sémantique est dépassé. Je suis à peu près certain que les électeurs du RN s'en foutent. La vraie question n'est pas de savoir si le RN est un parti d'Extrême Droite, mais pourquoi bénéficie-t-il d'un vote aussi massif ? Ses électeurs sont-ils racistes, antisémites, ultranationalistes ? Certains sans doute, mais je suis persuadé qu'ils ne représentent qu'une petite minorité. La frange dure du RN a dû foutre le camp chez Zemmour. La plupart des gens qui votent pour le RN ne sont pas fascistes. Beaucoup ne savent même pas ce que fascisme veut dire. Ils ont peur. Ou sont pleines de rancœurs. Ou, pauvres, ils croient encore en la possibilité d'un changement. Ou rêvent que la France d'avant de "Douce France" de Charles Trenet ou "Ma France" de Jean Ferrat revienne et retrouve son statut international. Le vrai problème, c'est que la totalité de la gauche et une grande partie de la droite ont démissionné. Au point de se conforter dans l'errance et l'approximation. Ce livre fait fausse route, car il n'est plus temps d'être contre. La République se meurt faute d'un projet qui attirerait à lui des votes « pour ». Se survivra-t-elle ? Nous verrons bien le fait est que le RN finira sans doute par accéder au pouvoir en France. Ce n'est pas inéluctable, mais fort probable. Est-il un parti républicain ou mettra-t-il la démocratie en danger ? Eu égard au nombre de pays d'Europe qui ont vu accéder des partis populistes et nationalistes au pouvoir, on peut en douter. Et il paraît peu opportun de faire un parallèle avec les totalitarismes du XX° siècle. Si l'on considère qu'il existe un danger RN, il ne se situe pas à ce niveau là. Le phénomène du fait qu'un parti politique doit être incarné est très important et n'est pas abordé. C'était déjà le cas dans le siècle précédent. , En ces temps d'extrême médiatisation, c'est encore plus vrai. Les insupportables coups de menton de Jean-Marie Le Pene ont déserté l'Extrême Droite. On les retrouve à gauche chez le leader de L.F.I. avec certains de ses affidés. Dans le même temps, le RN s'acharne à se présenter mieux à la population française. Marine le Pen n'est pas son père. Jordan Bardella n'est pas Marine le Pen. Ce dernier bénéficie d'un parcours et d'un charisme exceptionnels avec sa jeunesse. Dans le même temps, incarne-t-il la droite, le centre, la gauche ? D'autres questions doivent se poser. Que pense vraiment Jordan Bardella ? Sincèrement, je n'en sais rien. Son projet échouerait il ? Evidemment, car le RN nage contre le courant. Des concepts comme celui de préférence nationale, S'ils parviennent à séduire des gens qui veulent encore croire, un peu opératifs. Quel mouvement politique peut-il aujourd'hui se targuer de nager dans un courant ? Dans un contexte de mondialisation et de désastre écologique, de nouveau choc de superpuissances et d'hyper concentration des richesses, nager dans le courant, en multipliant les compromissions, nous expose. La technique du compromis comme en Belgique n'existe pas. Le RN semble refuser les compromissions, mais, ce faisant, il prouve son absence de réalisme politique comme un bouchon dans la houle. A l'exercice du pouvoir, s'il y parvient, le RN finira par faire preuve de réalisme. Macron au-dessus de la mêlée a perdu des plumes et des poils dans la bagarre. La population attend de nouvelles élections. Cela ne changera pas grand-chose, si ce n'est rien. Personne, jamais, ne parvient à remonter un courant de fond. Perdu dans des dettes foncières qui s'accroissent à l'échelle géopolitique, laisser glisser vers un aval incertain ne présage rien de bon. A moins de croire en des puissances supérieures. La seule option réaliste paraît être la construction européenne. Mais se serait perdre sa suprême volonté nationaliste. Quand je la qualifie de « réaliste », je ne suis même pas certain de ne pas me mentir à moi-même. Alors ? Faut-il se battre contre le RN ? N'aurions nous pas intérêt à nous battre « pour » quelque chose ? Le RN est-il encore un parti d'Extrême Droite selon la définition de Michel Winock ? Marine le Pen est cramée ? La justice l'a destituée. Jordan Bardella se fout-il de notre gueule ? En fait, je n'en sais rien. Je ne sais pas vous, mais j'ai un gros coup de barre tout à coup… Ce doit être l'âge".
Aujourd'hui, Charles de Gaulle possède une référence du passé positive pour les Français. Quand on lit les éléments de son parcours politique. Il est lié au fait qu'il est considéré comme le sauveur de la nation française de l'après-guerre. Pourtant, il a subi plusieurs revers avec des attentats. Réélu en 1965 au suffrage universel direct, par un mode de scrutin par référendum en 1962 à la suite de l’attentat du Petit-Clamart le visant, il surmonte la crise de Mai 68 après avoir semblé se retirer, convoquant des élections législatives qui envoient une écrasante majorité gaulliste à l'Assemblée nationale. Mais en 1969, après avoir engagé son mandat sur un nouveau référendum portant sur la réforme du Sénat et la régionalisation, il démissionne après la victoire du « non ».
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Les antifas contre l'Extrémisme de Droite
Lyon. Mort de Quentin Derangue, 23 ans, samedi 14 février, mort du militant d’Extrême Droite. Victime d'une violente agression du jeudi précédent. Le ministre de l’intérieur met en cause la formation antifas d'Extrême Gauche qui compte au maximum 200 militants, dissoute en juin 2025.
Rappel des événements débattus, ce vendredi au 28'
L'information prend des proportions très importantes à revers dans les médias français en remettant le problèmes des extrémismes politiques en mettant l'Extrême Gauche et l'Extrême Droite dans la balance et à revers après la lecture du livre "Résister" de Salomé Saqué.
Autre débat : .
"La politique est l'art de commander à des hommes libres", disait Aristote.
Les hommes libres ont-ils été aidés à vivre en société ?
La question n'est pas aussi anodine qu'il y paraît.
Les différences de situations entre la France et la Belgique existent.
En Belgique, l’existence et le poids politique de l’Extrême Droite y sont extrêmement inégaux. L’origine de cette polarisation s’explique en grande partie par la différence du sentiment d’appartenance dans ses deux communautés linguistiques. Le nationalisme flamand fut nourri lors des deux guerres mondiales par le soutien réel ou illusoire de l’occupant allemand à une indépendance de la Flandre. Il a pris vraiment corps lors de la question royale.
Deuxième parti au nord du pays aux élections régionales du 9 juin, avec 22,66% des voix, le Vlaams Belang (VB) est un parti flamand nationaliste, sécuritaire, antiféministe et anti-immigration prônant l’indépendance totale de la Flandre.
Les courants politiques situés à gauche des partis socialistes et communistes traditionnels. Il désigne de nos jours les mouvements révolutionnaires qui militent pour l'abolition du capitalisme, situés à gauche des mouvements réformistes tels que les partis communistes traditionnels. Les mouvements d'extrême gauche se qualifient généralement de « gauche radicale ». .
Nous vivons apparemment une recrudescence de la violence politique comme le démontre un autre débat 28' sur ARTE ce mardi. Etaient invités un politologue, un historien et une philosophe. Cette dernière ne limitait pas la violence à l'Extrême Droite, mais aussi à celle de l'Extrême Gauche comme cause de cette violence
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De multiples débats se sont poursuivis dans les médias sur la Cinq.
Pour les antifas, ce sont des violences légitimes.
Au sujet de l'agressivité, prenons un peu de hauteur.
La violence s'étend sur tous les champs politiques.
Manifester son opposition à une situation est un droit constitutionnel.
Faut-il des casseurs pour résoudre les problèmes ?
Les dégâts des biens publics que ces violences engendrent, restent apparents après les manifestations et ce sont les citoyens qui payent les dégâts occasionnés entre manifestants et la police.
Faut-il diaboliser les autres pour prendre le pouvoir ?
Le libéralisme prône l'esprit critique.
Le néolibéralisme, c'est autre chose.
Qui se souvient encore de ces vidéos humoristiques de REMIX en 2017 lors de l'élection française
REMIX caricaturait alors le dénigrement des autres partis en présence pendant les meetings.
Sans retenue, sans esprit critique, ils étaient applaudis en fin de meeting comme des petits chiens qui suivent leur maître à penser après avoir reçu leur sucre à croquer.
Les candidats aux élections doivent-ils inciter à la violence et la haine envers les "Autres" ?
Le LFI Mélenchon l'a répété plusieurs fois : "je veux un gouvernement socialiste avec mon seul parti avec tous les articles de mon parti".
Pas de compromis en France, cet esprit est inconnu.
En Belgique, sans compromis, aucun gouvernement n'arriverait à se mettre en place.
Je reprends une réflexion de ce billet disait : "En France, c'est connu, on aime les formes. En Belgique, "L'avenir est au contenu" dit la pub de la RTBF sans y associer les formes. Au centre, quoi qu'on se le dise, on arrive plus vite à gauche ou à droite qu'en se tenant sur un trépied que sur deux pieds pour donner plus d'équilibre que de devoir sautiller sur un seul même avec béquilles".
J'aime les débats entre mes lecteurs qui disparaissent progressivement sur agoravox.fr.
J'ai été voir comment les rédacteurs de ce site citoyen réagissait :
Des opinions clivantes font naître une ambiance globale de mécontentement qui est devenue conflictuelle avec l'impression que tout se déglingue. Les mots utilisés deviennent de plus en plus durs. Ils s'opposent psychiquement et psychologiquement. Pour les seniors, c'est une impression que "tout était mieux avant". En France, les conservateurs représentent environ 5 % de la population, tandis que les progressistes ne sont pas spécifiquement quantifiés dans les résultats fournis.
Aujourd'hui, perdu par l'évolution de plus en plus rapide de l'actualité et du modernisme, les seniors tentent de s'y raccrocher timidement en geeks fastoches.
Les juniors n'ont pas ce problème. Ils ont baigné depuis leur naissance dans une "ambiance geek".
La géopolitique européenne prend le relais, face à la puissance des grandes nations.
En plus, l'affaire "Epstein transparency act" ébranle les élites du monde en créant un véritable poison contre la démocratie .
Par la même, elle relance les complotistes des extrémistes politiques avec le slogan "tous pourris".
Faudra-t-il revoir le "bureau des complots" pour comprendre comment on peut convertir une réalité en la transformant en FakeNews ?
L'expo "Fake for Real" démontrait que les fakenews ont toujours existé dans l'histoire pour tromper un adversaire.
Cette situation renait de ses cendres dans la violence après sa belle mort.
Heureusement, le cactus de vendredi parle de Quentin avec des idées originales :
Des années après, REMIX revient avec Macron For Sure.
Les Politiciens Français, s'ils font du RAP, cette fois, c'est en anglais.
C'est à la mode....
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L'extrémisme politique
Ce concept complexe englobe une variété d'opinions et d'actions. Il est souvent associé à des doctrines ou attitudes qui refusent toute modération ou alternative, et qui peuvent mener à des méthodes violentes ou radicalisées. Les extrêmes politiques peuvent être des partis, des mouvements, ou des individus qui cherchent à imposer leur vision du monde par des moyens non conventionnels. Les définitions de l'extrémisme politique varient, mais il est généralement perçu comme une opinion extrême qui se situe aux extrêmes par rapport à la moyenne politique. Les partis extrêmes peuvent capturer des thématiques négligées ou maltraitées par les partis traditionnels, influençant ainsi les partis traditionnels. L'Extrême Droite est souvent considérée comme une catégorie distincte, avec des discours et des thèmes de prédilection qui varient selon les pays et les contextes. Les acteurs politiques contemporains peuvent être perçus comme extrêmes, et les discours d'Extrême Droite peuvent inclure des thèmes tels que l'islamophobie, le suprémacisme blanc, ou l'antisémitisme. La montée des partis extrémistes en Europe est un phénomène incontournable, souvent lié à des crises économiques, des immigrations massives, et un désenchantement envers le système politique classique.
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"Les manipulations de l'information. Un défi pour nos démocraties".
C'est un autre livre Il contient une enquête bien plus détaillée que celui de Salomé Saqué sur les manipulations exogènes et endogènes qui se créent dans des disputes le champs des discussions avec l'interface des réseaux sociaux pour les jeunes qui ont une capacité inédites de viralité offerte par Internet suite à une crise de confiance qui dévalue la parole publique et celles de leurs parents. Relativisé la notion de vérité via la propagande publicitaire du nouveau métier d'influenceur des autochtones et contemporains. De la pub à la politique, il n'y a qu'un pas.
J'ai tellement connu cette situation. Remonter aux racines demande du temps, ce qui ne favorise pas la paresse intellectuelle naturelle à avoir un esprit critique en cherchant des preuves et des arguments pour appuyer les thèses. Les "fact checking" sont réservés aux journalistes. Les propagateurs ne cherchent pas à se regarder dans un miroir pour trouver un biais à leur confirmation. Les évolutionnistes historiques se lancent dans des théories conspirationnistes, rejettent les élites qu'ils espèrent un jour devenir dans une polarisation identitaire temporaire. Subversions et détournement des institutions démocratiques. Démagogie dopée par la croissance dans une crise de normes et de désillusions numériques. Surabondance d'informations cinq fois plus importante que 1986 quand web n'existait pas. Mon site "Réflexions du Miroir" est tenu volontairement hors de suiveurs. Il est conçu pour mon propre usage qui suit l'évolution des tendances.
Ce livre propose des solutions :
Apprendre des autres
S'appuyer sur des acteurs qui sont observateurs sur place
Sensibiliser (???)
Garder la fermeté
Avoir des mesures techniques en graphiques
Exercer une pression sur les plateformes numériques
Avertir des piratages
Riposter
Utiliser l'humain
Décrédibiliser la propagande en la banalisant
Compartimenter
Appeler à la responsabilité de ses dires et écrits.
Revoir l'éducation qui a évolué avec l'arrivée de l'IA
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Réflexions du Miroir
L 'interview de la journaliste française Salomé Saqué m'avait interpellé, moi pour qui la politique politicienne ne m'a jamais effleurée et influencée.
D'ailleurs, je n'ai jamais assisté à un meeting politique.
Aucune convictions partisanes si ce n'est celle de ne pas avoir de conviction. C'est du coup par coup.
J'ai voté parfois à gauche, parfois à droite mais jamais pour un parti extrémiste ou radical.
Rendre la politique légère et drôle, oui, ça j'aime.
J'aime jaser.
Ce n'est pas avec une volonté de mettre le doute dans les esprits.
J'analyse l'impact des programmes avant de pouvoir donner mon avis par des réflexions positives ou négatives selon le cas.
Parfois, je me tourne vers ChatGPT pour avoir une opinion généraliste en puisant dans la base de données mondiale.
La France a un régime présidentiel en deux tours. Après, en deux jours les "patates" sont cuites.
La Belgique suit un régime parlementaire avec ministres dans chaque fonction, surmonté par un ministre-président.
Dans ce régime, les élections se passent comme en France, en deux tours mais ce n'est qu'au premier tour que la population intervient par un vote qui est obligatoire. Le second tour est réservé à la responsabilité des partis qui doivent trouver une majorité de 50% en les additionnant à la proportionnelle, tous les partis en relation en fonction des résultats des élections du premier. Ce scrutin allonge le temps pour trouver un gouvernement. Au niveau fédérale, il a fallu des nuits de palabres. Au niveau de la région bruxelloise, il a fallu un conclave après 613 jours pour avoir un gouvernement bruxellois avec le principe de base "Si pas d'accord sur tout, accord sur rien". Quand il faut un gouvernement, tergiverser n'est pas de mise quand le bateau coule et quelqu'un à la barre du bateau de la Méduse.
Cela n'a rien à voir avec les décisions via le 49.3
J'ai toujours dit que les Etats Unis lançaient de nouvelles conceptions du conservatisme exacerbé qui arrivent en Europe après un décalage dans le temps. Le trumpisme est à la manœuvre avec le poing levé.
Quelques pays européens se sont ralliés à cette idéologie dans laquelle les principes de la démocratie ont été sabordés. En Hongrie avec Orban, Meloni en Italie, en Argentine avec Javier Mileï et sa tronçonneuse. Ils font semblant de s'intéresser aux pauvres, de vouloir créer la paix en générant le chaos. L'expression un "gant de velours dans une main d'acier" les caractérise.
Cette situation s'incruste chez les individus eux-mêmes, avec la victoire de la force et l'argent comme arguments principaux. Un suiveur semble très "gentil" mais dès qu'ils est intégré dans un groupe, il devient un "terroriste en herbe" contre ceux qui ne partagent pas sa façon de vivre et de penser.
Ce petit cours de démocratie en rappel est nécessaire.
La démocratie n'est pas uniquement limitée à mettre un bulletin dans une urne lors des élections mais aussi à l'obligation d'accepter un contre-pouvoir, une opposition à tous les gouvernements en place.
Un journaliste de RTL est allé successivement sur place "Made in China", "Made in USA" démontre l'étendu de ces deux façon de vivre en suivant des vérités objectives ou subjectives en transitant par le surréalisme belge.
On traverse une période compliquée avec le risque d'un truc très autoritaire au bout du chemin.
Le même jour, FR2 présentait le téléfilm "La Maman du Bourreau". Fiction dramatique, librement inspirée du roman "Je suis la maman du bourreau" de David Lelait-Helo.
Quand il y a plusieurs maillons dans une chaine de croyances, tout devient possible.
Les billets de mon site "Réflexions du Miroir" ont atteint sa 21ème année. Sur ce site, j'apporte le plus souvent des commentaires pour complémenter les articles qui les précèdent.
Des préversions ont été souvent transférées en préversion en France vers le Média citoyen agoravox.fr.
J'ai appris à connaître les réflexions aux événements des Français et à résister à leurs commentaires. J'ai fréquenté plusieurs sites de forum dans le passé.
Ils sont tous une bonne école de la résistance.
Agoravox est aussi devenu progressivement et insidieusement un site d'Extrême Droite ou Gauche.
Je me souviens de Caroline Fourest qui avait écrit "Marine Le Pen démasquée".
Souvent dénigrée dans les articles et ses commentaires.
Depuis quelques années, la modération des articles se construit dans un flou artistique avant la publication. Un membre y a l'honneur de valider et de faire publier les articles si quatre de ses articles ont été publiés
Les commentateurs ne doivent pas de référence personnelle significative.
Les rédacteurs pensent maintenir la liberté de penser dans un concours de fléchettes. La mention "Belgique" dans la liste des choix liés aux articles ajoute un risque de plus sur la corde raide de la médiation. Faut pas rêver que la validation soit au top de la réflexion. Je me suis retiré récemment.
Le dénigrement est une manière de répliquer, sans parfois avoir lu totalement le billet censé être commenté. Mon site crée un journal personnel avec des articles qui sont naturellement longs. Le Smartphone avec des images et des vidéos à scroller se sont imposées à la place de la lecture de textes.
Jamais avoir cherché avoir des followers. On vient lire et commenter si l'on veut. Ma réponse sera toujours "Merci pour votre lecture et votre commentaire".
J'écris pour mon plaisir, n'en déplaise à ceux qui pensent le contraire.
Les croyances idéologiques religieuses ou politiques à cause de l'idée de ne pas être "comme moi" ou "comme nous".
Toujours mécréant, je n'ai jamais recherché une idole que je suivais ou un clone de moi-même. Etre identique ou semblable apporte une confirmation à ses idées mais n'apprend rien de nouveau.
En janvier 2020, j'ai rassemblé les interventions de certains interlocuteurs dans le billet "Un autre monde est possible". Je reprenais des emails et des réflexions de mes interlocuteurs sans y apporter de réponses. Ma conclusion générale était simpliste : il n'y a pas un seul autre monde possible mais autant de mondes possibles qu'il y a d'hommes sur Terre.
Nous sommes tous des empreintes digitales ambulantes, reliées à ce qui est inné ou acquis, à une éducation, un environnement et une manière de vivre particulière.
On peut tenter de comprendre l'autre, on peut le suivre à la trace mais on ne pourra jamais lire dans son cerveau pour y découvrir son but et sa vérité intrinsèque en même temps qu'il vous écrit ou vous parle.
En 2003, dans son album posthume "Tous les rêves", Pierre Rapsat chantait "Ensemble".
Malgré les divergences, il est toujours possible de vivre ensemble et de partager des moments intenses.
Mais il faut le vouloir pour le croire.
Refrain :
Ensemble, ensemble Même si l'on est différent Et savoir traverser le temps Tout simplement ensemble
Ensemble, ensemble Découvrir que l'on a un don Vivre les mêmes émotions Avoir le cœur qui tremble
Sur cette étrange mappemonde Où le plus beau côtoie l'immonde Pour se défendre Tout ce que l'on cherche à nous prendre Tout ce que l'on cherche à nous vendre pour se comprendre
(Refrain)
Car même si tout va plus vite Il y a tant de choses tristes Autour de nous Dans les images qu'on nous propose Autant de gens qui s'opposent Et de portes closes (refrain) Mais ensemble, ensemble Découvrir que l'on a un don Vivre les mêmes émotions Avoir le cœur qui tremble
Qu'on adore ou qu'on s'ignore
De toutes façons Entre ceux qui viennent et ceux qui s'en vont Entre les rires et les larmes, les chansons Passent, passent et on passe le temps Tout simplement ensemble (refrain)
A la retraite, j'ai rendu le temps au temps en cultivant une joie avec optimisme et enthousiasme en mettant le reste entre parenthèses pour inventer l'avenir même s'il est parfois dangereux d'être dissident d'une opinion publique.
Comme en tout, trop de concurrence apportée par la pub et la propagande tue le libre choix.
Comme écrivait le commentateur du livre "Résister" de Salomé Saqué "Ce doit être l'âge".
Depuis toujours, je parodie tout par la dérision et l'autodérision.
Il est libre Max... Tout comme Alfred Lusion d'ailleurs..
Allusion
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23/2/2026 : La Trois Le Grand dossier : Humour gauche droite Sur un ton décalé ey sous la forme d'une pseudo enquête, en toute mauvaise foi, une répartition de figures comiques
24/2/2026 ; Documentaire : Terrorisme d'ultradroite sur ARTE
Le 30 mars 2022, dans un communiqué, l'épouse de Bruce Willis, Emma Heming, son ex-femme, Demi Moore, et les cinq filles de l'acteur, annonçaient une lourde nouvelle : l'acteur "a récemment été diagnostiqué souffrant d'une aphasie, ce qui affecte ses capacités cognitives". L'acteur, alors âgé de 66 ans, annonçait mettre un terme à sa carrière. Mais depuis, le diagnostic a évolué.En février 2023, la famille annonçait dans un nouveau communiqué que Brice Willis souffrait finalement d'une dégénérescence lobaire frontotemporale (DST). Cette maladie neurodégénérative touche principalement les hommes de 50 à 65 ans, et engendre une destruction progressive et irréversible des neurones. Cette maladie, moins connue que Alzheimer, est très proche de la démence à corps de Lewy, qui a aussi touché Robin Williams, Catherine Laborde ou encore Wendy Mitchell. Le diagnostic est sombre, avec une évolution sur dix ans environ, menant jusqu'au décès dans la totalité des cas.
Aujourd'hui âgé de 70 ans, Bruce Willis voit son état s'empirer de semaine en semaine. L'acteur ne reconnaît plus ses proches, et n'a pas conscience de l'état grabataire dans lequel il se trouve. Il ne se rappelle plus de qui il est, et de la grande carrière qu'il a connue. Il a de grandes difficultés pour communiquer, et a besoin d'une aide quotidienne. Eloigné de la vie publique, il réside dans une maison adaptée, avec une équipe de soins à temps plein.
Jimmy Jean-Louis l'a vu dépérir dans ses derniers films
Mais pour certaines personnes qui ont connu Bruce Willis, son entourage serait responsable de son état. En effet, dans un reportage qui lui est consacré mercredi 25 février prochain sur W9, l'acteur Jimmy Jean-Louis révèle une opinion très personnelle sur la maladie de l'acteur. Il est de ceux qui ont pu assister aux premiers symptômes qui ont fragilisé l'acteur sur le tournage des trois films de Detective Knight, qu'ils ont portés ensemble. Sur le tournage, Jimmy Jean-Louis a pu remarquer les absences de l'acteur, de plus en plus affaibli, alors même qu'il se battait secrètement contre ses démons depuis quelques années déjà. Mais à ce moment-là, personne ne disait rien.C'est justement ce que reprochent aujourd'hui des langues qui se délient. Dans un audio anonyme, un proche assène de lourds reproches aux proches de Bruce Willis. Selon lui, ils le savaient malade depuis de longues années, mais ont tardé avant d'annoncer le diagnostic pour des raisons sombres : "Ceux qui s'occupaient de lui ont compris qu'il perdait ses capacités. Et ils l'ont exploité pour en tirer le plus d'argent possible" argue-t-il.
Bruce Willis usé jusqu'au bout par ses managers qui savaient
Un avis que partage un témoin américain, également interrogé par W9. Selon lui, les managers de Bruce Willis sont allés très loin en profitant des absences de l'acteur pour lui faire jouer tout ce qu'il était encore en capacité, partielle, de jouer : "C'est de l'exploitation, tout ça. Si la personne qui est la star que vous représentez ou managez n'est pas vraiment consciente de ce qu'on lui demande de faire, elle va dire oui à tout parce qu'elle est vulnérable. Alors, c'est contraire à l'éthique. On ne devrait pas faire ça". Des révélations choc, à retrouver mercredi, en prime, sur W9.
Les Américains deviennent-ils plus méchants ?
C'est une question qui a été posée dans de nombreux foyers, ainsi que dans les principaux médias ces dernières années, du New York Times à The Atlantic. Bien qu'il n'existe pas de mesure unique de la « méchanceté », certains éléments indiquent une tendance marquée.
Les crimes haineux ont atteint un niveau record
En 2023, le FBI a rapporté que les incidents de crimes haineux aux États-Unis ont atteint un pic sans précédent en 2022, avec un total de 11 288 cas enregistrés. Depuis 1991, année où le FBI a commencé à compiler ces statistiques, le nombre d'incidents a progressé, bien que cette augmentation puisse en partie s'expliquer par une possible surdéclaration des faits.
Les dons caritatifs ont chuté
Selon Giving USA, les Américains ont donné 1,7 % de leur revenu disponible personnel à des œuvres caritatives en 2022, soit le niveau le plus bas depuis 1995. En 2007, ce chiffre était de 2,2 %.
L'hostilité politique s'accroît
Sans surprise, l'hostilité entre républicains et démocrates s'est accrue. Selon l'institut de sondage Pew, une part croissante de chaque camp considère l'autre comme nettement plus fermé d'esprit, malhonnête, immoral, paresseux et stupide aujourd'hui qu'en 2016.
Les gens se font moins confiance
Aux États-Unis, l'enquête sociale générale (General Social Survey) recueille des informations sur la confiance depuis 1972. Elle a mis en évidence une baisse du nombre de personnes qui partagent l'avis selon lequel « on peut faire confiance à la plupart des gens ». Dans les années 1970 et au début des années 1980, au moins 40 % des personnes interrogées étaient d'accord, avec un pic à 49 %. Mais ce chiffre est tombé à un peu plus de 30 % depuis 2010.
L'empathie a chuté de façon spectaculaire chez les étudiants
Une étude menée par Sara H. Konrath à l'Université du Michigan à Ann Arbor a révélé que l'empathie auto-déclarée a diminué depuis 1980, avec une baisse particulièrement marquée après l'an 2000. En 2011, elle a constaté que près de 75 % des étudiants s'estimaient alors MOINS empathiques que la moyenne des étudiants 30 ans auparavant.
Le harcèlement a fortement augmenté depuis la Covid-19
L'enquête Youth Right Now, publiée en 2023, a révélé que 40 % des jeunes ont déclaré avoir été victimes de harcèlement scolaire au cours de l'année écoulée. Ce chiffre est supérieur de 14 % à celui de 2019. Les experts suggèrent qu'il s'agit d'un moyen de gérer le stress lié à la pandémie.
Comportements indisciplinés à bord des avions
Vous avez peut-être entendu parler de l'homme qui a frappé une hôtesse de l'air et lui a cassé deux dents en plein vol en 2021. Eh bien, la Federal Aviation Administration (FAA) a dû mettre en place une politique de « tolérance zéro » cette année-là et commencer à infliger des amendes en raison d'une forte augmentation des comportements indisciplinés. En 2017, on comptait 544 incidents. En 2021, ce nombre a frôlé les 6 000 !
La santé mentale se détériore
Sans pour autant évaluer la « méchanceté », la santé mentale se détériore globalement aux États-Unis. Fin 2022, seulement 31 % des Américains estimaient leur santé mentale « excellente », contre 43 % vingt ans plus tôt, selon le magazine Time. Parallèlement, le taux de s u i c i d e a augmenté de 30 % depuis 2000.
À quoi est imputé ce phénomène ? À l'augmentation de l'isolement social
Konrath, de l'Université du Michigan, a émis l'hypothèse que l'isolement social pourrait aggraver le manque d'empathie. Les personnes isolées sont plus susceptibles de vivre seules et moins enclines à appartenir à des groupes. D'autres recherches ont montré que les personnes isolées sont moins indulgentes envers autrui et plus susceptibles d'abuser de la confiance des autres pour tricher lors d'une expérience.
Plus de la moitié des Américains déclarent que personne ne les connaît bien
Pour étayer davantage la théorie de l'isolement social, un sondage Ipsos de 2018 a révélé que 54 % des Américains ont le sentiment, au moins parfois, que personne ne les connaît bien. De plus, selon David Brooks dans The Atlantic, le pourcentage de personnes déclarant n'avoir aucun ami proche a quadruplé depuis 1990.
Des identités fondées sur la politique
Le chroniqueur David Brooks avance l'hypothèse que les Américains sont devenus plus agressifs car la politique imprègne profondément leur identité. Il cite une étude montrant que les jeunes solitaires sont sept fois plus susceptibles de se déclarer engagés en politique que leurs pairs non solitaires. Mais aujourd'hui, la politique relève davantage du tribalisme… et ne comble pas le vide existentiel que certains peuvent ressentir, même si elle les met en colère.
Moins de lecture, moins d'empathie
Une étude menée par l'Université de Toronto suggère que la lecture de romans pourrait être liée à l'empathie chez les enfants comme chez les adultes. Avec l'avènement des nouvelles technologies, les gens sont plus distraits et ont moins de temps pour lire. Un sondage réalisé en 2023 par le National Endowment for the Arts a révélé que seuls 37,6 % des Américains avaient lu de la littérature en 2022, contre 45,2 % en 2012.
L'impact de la Covid
Le professeur de sociologie Charles Adeyanju a déclaré que, même si la différence entre la bienveillance d'avant et d'après la COVID-19 est parfois exagérée, il a décrit la pandémie comme « l'essence » qui a attisé la méchanceté. Cela pourrait être dû à la stigmatisation des personnes ayant enfreint les règles sanitaires strictes ou à la forte polarisation autour de certaines de ces mesures.
Un manque de formation morale
Brooks souligne également le manque de formation morale dans les sociétés modernes. Les programmes d'éducation morale dispensés dans des lieux comme les églises, les écoles et les mouvements tels que les scouts ont disparu avec l'émergence de nouveaux courants intellectuels dans la seconde moitié du XXIe siècle. « Dans une culture dépourvue d'éducation morale, des générations grandissent dans un monde moralement inarticulé et autoréférentiel », écrivait-il dans The Atlantic.
Autrement dit, il affirme que les gens ne sont pas formés à être gentils et polis
Il résume son argument ainsi : « Nous vivons dans une société où l’on n’apprend plus à traiter les autres avec bienveillance et considération. Notre société est devenue un lieu où l’égoïsme est devenu la norme. Dans une société saine, un réseau d’institutions – familles, écoles, groupes religieux, associations et lieux de travail – contribue à former des citoyens bienveillants et responsables. »
Les médias sociaux ne vont que dans un sens
Dans le podcast Gray Area, Brooks a également déclaré que, selon lui, les réseaux sociaux jouent un rôle. « Je pense que nous avons dérivé vers un monde où nous diffusons constamment, et les réseaux sociaux servent à diffuser notre message, mais ils ne permettent pas d'écouter, ils ne permettent pas de prendre le temps de connaître l'histoire d'une autre personne et de lui faire sentir qu'elle est vue, entendue et comprise », a-t-il affirmé.
Les méchants dirigeants républicains (Trump)
Le journaliste David Corn a mis en lumière ce qu'il considère comme un angle mort dans l'explication de Brooks : la méchanceté des dirigeants politiques. Et oui, il fait référence principalement aux Républicains, et plus particulièrement à Donald Trump et à la façon dont ils ont « déshumanisé » leurs adversaires politiques. « Au s e i n de l'univers républicain, sa méchanceté est une caractéristique, et non un défaut », écrit-il. « Trump propage l'incivilité, le manque de respect, l'hystérie et la paranoïa. Son discours incendiaire – son racisme et sa xénophobie – a inspiré nombre de personnes et a même conduit à des actes de harcèlement scolaire. »
Commentaires
Aujourd'hui âgé de 70 ans, Bruce Willis voit son état s'empirer de semaine en semaine. L'acteur ne reconnaît plus ses proches, et n'a pas conscience de l'état grabataire dans lequel il se trouve. Il ne se rappelle plus de qui il est, et de la grande carrière qu'il a connue. Il a de grandes difficultés pour communiquer, et a besoin d'une aide quotidienne. Eloigné de la vie publique, il réside dans une maison adaptée, avec une équipe de soins à temps plein.
Jimmy Jean-Louis l'a vu dépérir dans ses derniers films
Mais pour certaines personnes qui ont connu Bruce Willis, son entourage serait responsable de son état. En effet, dans un reportage qui lui est consacré mercredi 25 février prochain sur W9, l'acteur Jimmy Jean-Louis révèle une opinion très personnelle sur la maladie de l'acteur. Il est de ceux qui ont pu assister aux premiers symptômes qui ont fragilisé l'acteur sur le tournage des trois films de Detective Knight, qu'ils ont portés ensemble. Sur le tournage, Jimmy Jean-Louis a pu remarquer les absences de l'acteur, de plus en plus affaibli, alors même qu'il se battait secrètement contre ses démons depuis quelques années déjà. Mais à ce moment-là, personne ne disait rien.C'est justement ce que reprochent aujourd'hui des langues qui se délient. Dans un audio anonyme, un proche assène de lourds reproches aux proches de Bruce Willis. Selon lui, ils le savaient malade depuis de longues années, mais ont tardé avant d'annoncer le diagnostic pour des raisons sombres : "Ceux qui s'occupaient de lui ont compris qu'il perdait ses capacités. Et ils l'ont exploité pour en tirer le plus d'argent possible" argue-t-il.
Bruce Willis usé jusqu'au bout par ses managers qui savaient
Un avis que partage un témoin américain, également interrogé par W9. Selon lui, les managers de Bruce Willis sont allés très loin en profitant des absences de l'acteur pour lui faire jouer tout ce qu'il était encore en capacité, partielle, de jouer : "C'est de l'exploitation, tout ça. Si la personne qui est la star que vous représentez ou managez n'est pas vraiment consciente de ce qu'on lui demande de faire, elle va dire oui à tout parce qu'elle est vulnérable. Alors, c'est contraire à l'éthique. On ne devrait pas faire ça". Des révélations choc, à retrouver mercredi, en prime, sur W9.
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/bruce-willis-est-il-tomb%C3%A9-malade-%C3%A0-cause-de-son-entourage-ils-l-ont-exploit%C3%A9-pour-en-tirer-le-plus-d-argent-possible/ar-AA1WNsmG
Écrit par : Nadine Lejaer | 21/02/2026
Répondre à ce commentaireC'est une question qui a été posée dans de nombreux foyers, ainsi que dans les principaux médias ces dernières années, du New York Times à The Atlantic. Bien qu'il n'existe pas de mesure unique de la « méchanceté », certains éléments indiquent une tendance marquée.
Les crimes haineux ont atteint un niveau record
En 2023, le FBI a rapporté que les incidents de crimes haineux aux États-Unis ont atteint un pic sans précédent en 2022, avec un total de 11 288 cas enregistrés. Depuis 1991, année où le FBI a commencé à compiler ces statistiques, le nombre d'incidents a progressé, bien que cette augmentation puisse en partie s'expliquer par une possible surdéclaration des faits.
Les dons caritatifs ont chuté
Selon Giving USA, les Américains ont donné 1,7 % de leur revenu disponible personnel à des œuvres caritatives en 2022, soit le niveau le plus bas depuis 1995. En 2007, ce chiffre était de 2,2 %.
L'hostilité politique s'accroît
Sans surprise, l'hostilité entre républicains et démocrates s'est accrue. Selon l'institut de sondage Pew, une part croissante de chaque camp considère l'autre comme nettement plus fermé d'esprit, malhonnête, immoral, paresseux et stupide aujourd'hui qu'en 2016.
Les gens se font moins confiance
Aux États-Unis, l'enquête sociale générale (General Social Survey) recueille des informations sur la confiance depuis 1972. Elle a mis en évidence une baisse du nombre de personnes qui partagent l'avis selon lequel « on peut faire confiance à la plupart des gens ». Dans les années 1970 et au début des années 1980, au moins 40 % des personnes interrogées étaient d'accord, avec un pic à 49 %. Mais ce chiffre est tombé à un peu plus de 30 % depuis 2010.
L'empathie a chuté de façon spectaculaire chez les étudiants
Une étude menée par Sara H. Konrath à l'Université du Michigan à Ann Arbor a révélé que l'empathie auto-déclarée a diminué depuis 1980, avec une baisse particulièrement marquée après l'an 2000. En 2011, elle a constaté que près de 75 % des étudiants s'estimaient alors MOINS empathiques que la moyenne des étudiants 30 ans auparavant.
Le harcèlement a fortement augmenté depuis la Covid-19
L'enquête Youth Right Now, publiée en 2023, a révélé que 40 % des jeunes ont déclaré avoir été victimes de harcèlement scolaire au cours de l'année écoulée. Ce chiffre est supérieur de 14 % à celui de 2019. Les experts suggèrent qu'il s'agit d'un moyen de gérer le stress lié à la pandémie.
Comportements indisciplinés à bord des avions
Vous avez peut-être entendu parler de l'homme qui a frappé une hôtesse de l'air et lui a cassé deux dents en plein vol en 2021. Eh bien, la Federal Aviation Administration (FAA) a dû mettre en place une politique de « tolérance zéro » cette année-là et commencer à infliger des amendes en raison d'une forte augmentation des comportements indisciplinés. En 2017, on comptait 544 incidents. En 2021, ce nombre a frôlé les 6 000 !
La santé mentale se détériore
Sans pour autant évaluer la « méchanceté », la santé mentale se détériore globalement aux États-Unis. Fin 2022, seulement 31 % des Américains estimaient leur santé mentale « excellente », contre 43 % vingt ans plus tôt, selon le magazine Time. Parallèlement, le taux de s u i c i d e a augmenté de 30 % depuis 2000.
À quoi est imputé ce phénomène ? À l'augmentation de l'isolement social
Konrath, de l'Université du Michigan, a émis l'hypothèse que l'isolement social pourrait aggraver le manque d'empathie. Les personnes isolées sont plus susceptibles de vivre seules et moins enclines à appartenir à des groupes. D'autres recherches ont montré que les personnes isolées sont moins indulgentes envers autrui et plus susceptibles d'abuser de la confiance des autres pour tricher lors d'une expérience.
Plus de la moitié des Américains déclarent que personne ne les connaît bien
Pour étayer davantage la théorie de l'isolement social, un sondage Ipsos de 2018 a révélé que 54 % des Américains ont le sentiment, au moins parfois, que personne ne les connaît bien. De plus, selon David Brooks dans The Atlantic, le pourcentage de personnes déclarant n'avoir aucun ami proche a quadruplé depuis 1990.
Des identités fondées sur la politique
Le chroniqueur David Brooks avance l'hypothèse que les Américains sont devenus plus agressifs car la politique imprègne profondément leur identité. Il cite une étude montrant que les jeunes solitaires sont sept fois plus susceptibles de se déclarer engagés en politique que leurs pairs non solitaires. Mais aujourd'hui, la politique relève davantage du tribalisme… et ne comble pas le vide existentiel que certains peuvent ressentir, même si elle les met en colère.
Moins de lecture, moins d'empathie
Une étude menée par l'Université de Toronto suggère que la lecture de romans pourrait être liée à l'empathie chez les enfants comme chez les adultes. Avec l'avènement des nouvelles technologies, les gens sont plus distraits et ont moins de temps pour lire. Un sondage réalisé en 2023 par le National Endowment for the Arts a révélé que seuls 37,6 % des Américains avaient lu de la littérature en 2022, contre 45,2 % en 2012.
L'impact de la Covid
Le professeur de sociologie Charles Adeyanju a déclaré que, même si la différence entre la bienveillance d'avant et d'après la COVID-19 est parfois exagérée, il a décrit la pandémie comme « l'essence » qui a attisé la méchanceté. Cela pourrait être dû à la stigmatisation des personnes ayant enfreint les règles sanitaires strictes ou à la forte polarisation autour de certaines de ces mesures.
Un manque de formation morale
Brooks souligne également le manque de formation morale dans les sociétés modernes. Les programmes d'éducation morale dispensés dans des lieux comme les églises, les écoles et les mouvements tels que les scouts ont disparu avec l'émergence de nouveaux courants intellectuels dans la seconde moitié du XXIe siècle. « Dans une culture dépourvue d'éducation morale, des générations grandissent dans un monde moralement inarticulé et autoréférentiel », écrivait-il dans The Atlantic.
Autrement dit, il affirme que les gens ne sont pas formés à être gentils et polis
Il résume son argument ainsi : « Nous vivons dans une société où l’on n’apprend plus à traiter les autres avec bienveillance et considération. Notre société est devenue un lieu où l’égoïsme est devenu la norme. Dans une société saine, un réseau d’institutions – familles, écoles, groupes religieux, associations et lieux de travail – contribue à former des citoyens bienveillants et responsables. »
Les médias sociaux ne vont que dans un sens
Dans le podcast Gray Area, Brooks a également déclaré que, selon lui, les réseaux sociaux jouent un rôle. « Je pense que nous avons dérivé vers un monde où nous diffusons constamment, et les réseaux sociaux servent à diffuser notre message, mais ils ne permettent pas d'écouter, ils ne permettent pas de prendre le temps de connaître l'histoire d'une autre personne et de lui faire sentir qu'elle est vue, entendue et comprise », a-t-il affirmé.
Les méchants dirigeants républicains (Trump)
Le journaliste David Corn a mis en lumière ce qu'il considère comme un angle mort dans l'explication de Brooks : la méchanceté des dirigeants politiques. Et oui, il fait référence principalement aux Républicains, et plus particulièrement à Donald Trump et à la façon dont ils ont « déshumanisé » leurs adversaires politiques. « Au s e i n de l'univers républicain, sa méchanceté est une caractéristique, et non un défaut », écrit-il. « Trump propage l'incivilité, le manque de respect, l'hystérie et la paranoïa. Son discours incendiaire – son racisme et sa xénophobie – a inspiré nombre de personnes et a même conduit à des actes de harcèlement scolaire. »
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/les-am%C3%A9ricains-deviennent-ils-de-plus-en-plus-m%C3%A9chants/ss-AA1WrrMJ#image=1
Écrit par : Nadine Lejaer | 21/02/2026
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