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10/01/2026

La guerre moderne (3-1)..Opération spéciale informationnelle.

Capture d'écran 2026-01-09 084957.pngPrès de 4 ans depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie. 

On ne pouvais pas l'appeler "guerre", mais "opération spéciale militaire".

Et si en parallèle, il y avait une "contre-opération spéciale européenne informationnelle"...


...

Préambule

Le terminais mon billet du 1er janvier par écrire "Je n'ai pas de boule de cristal. Je ne vais pas faire de pronostiques. Je laisse aux médias de s'en charger pour 2026".

Mercredi, la première plume pour 2026 de Thomas Gunzig disait qu'il fallait exactement faire l'inverse de 2025

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Et, il avait raison...

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L'inverse de 2025, ne permettrait-il pas d'éclairer le futur avec un peu d'imagination tout d'abord à reculons dans le temps avant de progresser vers l'avant ?

Se déplacer en direction opposée à celle de la marche normale, en allant vers l'arrière avec une forte réflexion sur ce passé avant de retourner vers l'avant en rebondissant.

Trop frileux, nous n'avons pas suffisamment pris de risques en 2025.

On avance oui, mais... 

On a peur de prendre des risques sur la route en temps de neige et la glace mais aussi en économie.

Vous souvenez-vous de deux séries télé cultes des années 1980 ? 

Pour l'amour du risque (Hart to Hart) est une série télévisée américaine en 110 épisodes, créée par Sidney Sheldon, diffusée entre le  et le  huit téléfilms durant les années 1990.


L'Agence tous risques (The A-Team ou ATR) est une autre série télévisée américaine en 98 épisodes créée par Frank Lupo et Stephen J. Cannell, et diffusée entre le  et le 


Ensuite, il y eut "Mission impossible", un film américain réalisé par Brian De Palma et sorti en 1996.


Le risque, la matière essentielle d'une action à prendre.

Proverbes :

  • "Qui ne risque rien n’a rien".
  • "Le véritable respect connaît le courage du risque."
  • "Oser, c'est d'abord oser l'échec." 

Les films de la semaine donnaient en plus des idées originales pour commencer l'année 2026.

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podcast

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podcast

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podcast

Sur TF1, présentait dimanche 4 janvier "La guerre de demain" 

La fiction éclaire souvent les vérités multiples et fait secouer la réalité pure et dure.

A Bruxelles, plusieurs organismes de discussions en politique et en économie donnent des réponses aux événements de l'actualité au sujet de la Russie, de la Chine et des Etats-Unis.

Capture d'écran 2026-01-08 114254.pngFabrice Brion, le patron de I-care, est le Manager de l’Année 2025

Depuis quelques semaines, Fabrice Brion est à la tête de la deuxième "licorne" wallonne, pas l’animal des contes et légendes, mais une entreprise dont la valeur a dépassé le milliard d’euros

Il s’agit d’une entreprise montoise, I-care, active depuis 2004 dans la maintenance prédictive. Dans ce domaine, I-care, qui emploie un millier de personnes, est un leader mondial à la croissance annuelle de 30%.

Interview Fabrice Brion : podcast

"De nombreux jeunes dépendants à la gratification les rend incapables d'explorer, de risquer et de créer", dit Gianrico Carofeglio. 

...

Sous influence

Il y a 3 ans, au début de 2023, j'écrivais "Sous influence"

Il y était question

...

L'art de l'espionnage 

Il y a deux ans, au début de 2024, j'écrivais "L'art de l'espionnage", billet dans lequel je reprenais "L'Art de la Guerre par l'écriture, le cinéma et la BD"

Ces deux billets en un an d'intervalle se superposent, s'intriquent même  

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Les événements se déroulent successivement du passé pour finir dans l'actualité avec le monde politique intégré à l'économie et le monde de l'influence des services secrets.

Le débat QR du 7 janvier en parle avec 4 questions au sujet de Trump :

  1. Trump est-il hors la loi ?
  2. Or noir ou poudre blanche ?
  3. Trump inarrêtable ?
  4. Que fait l'Europe ?

Extraits : podcast.

Capture d'écran 2026-01-09 185305.pngTrump n'aime pas la couleur verte. Le Groenland ne peut, d'après lui garder ce nom du pays. Trumpland n'irait pas meilleur ? 

Doc Shot - Groenland, l'eldorado des glaces   défini comme un Territoire passionnant , économique, militaire, politique ou écologique.

Mais il y a Donald Trump qui agit en dépit du bon sens et qui voudrait conquérir le Groenland ce que le cactus ne vous conseille pas.podcast

Depuis 1721, le Danemark a détenu des colonies au Groenland, mais le pays a été intégré au Danemark en 1953. En 1979, le Danemark a accordé l’autonomie au Groenland et, en 2009, l’autonomie élargie a été inaugurée, transférant encore plus de pouvoir décisionnel et plus de responsabilités. gouvernement groenlandais.

Les Belges, je sais, se défendent avec l'humour et la parodie pour résister, mais

 
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Capture d'écran 2026-01-09 185831.pngQuoiqu'on dit, le présent devenu trop complexe dans un cadre impérialiste quand tout devient trop imprévisible. 

Le "futur simple" ne fonctionne plus.

Ce type de futur dans la simplicité n'apporte plus de solutions  pour trouver une réponse aux problèmes stratégiques de la géopolitique. Capture d'écran 2026-01-09 185929.png

L'Europe essaye et tente de contrattaquer en cherchant à signer de nouveaux contrats avec les pays du Mercosur au grand dam des agriculteurs. Un nouveau bilan devra se calculer entre les débits et les crédits des opérations. 

J'ai toujours aimé le temps composé du "futur antérieur".

Je l'ai utilisé dans le titre d'un eBook précédant "Vengeance au futur antérieur".

Ce temps de la conjugaison détermine une action qui sera achevée dans le futur avant une autre action future.

Il faudrait donc qu'une action soit presque prévisible comme condition première, pour qu'une deuxième action que l'on désire foncièrement, se réalise. 

C'est rarement le cas.

C'est déjà mauvais signe, puisque es verbes se terminant par -oir"  se conjuguent de manière irrégulière en français..

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Dans quel ordre faudrait-il prendre ces verbes en charge ?

Tout dépendant bien sûr du sujet initial et de l'objectif final. 

La langue anglaise est, en général, plus pragmatique que le français..

Le "futur antérieur en anglais est le "Future Perfect".

Il se forme avec Sujet + will have + participe passé. Il est fréquemment utilisé avec "by the time" (au moment où) pour indiquer l'achèvement d'une tâche.

Le "Future perfect" ne se définit pas avec "would have" (au conditionnel), mais "will have" en se disant que cela doit arriver et réussir.

Cette appellation "Perfect" précise que le but doit être "parfait" avec une vision proactive positive dans le futur pour que le "will have" fonctionne.

Il faudrait d'abord éliminer tous les obstacles perturbateurs au bien commun et à soi-même sur le chemin du passé,

  • prendre du recul,
  • réfléchir avant d'agir
  • prendre des risques pour rebondir.
  • tester
  • pouvoir revenir en arrière si le test est négatif

Pourquoi "j'aurai au futur ?"  ne prendrait-il pas de risques pour que nos volontés se produisent réellement ?

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Poutine regarde cela de loin et se congratule des disputes et des descensions des pays démocratiques. Il intensifie ses attaques pour une fausse raison qui disait que les Ukrainiens avaient lancé des drones au dessus de sa propriété Datcha alors que les Ukrainiens démentaient et que la CIA le confirmait leur démenti. La Russie n'a pas intérêt que la paix s'installe "déjà". 

Aujourd'hui, il faut risquer beaucoup plus pour exister dans le monde...

Ce vendredi, ARTE présentait le film "D'une vie à l'autre"

1990, le mur de Berlin est tombé. Un avocat découvre l'étau des agents de la Stasi qui se resserre sur la fausse Katrine qui veut se rendre à la police après avoir tout révélé aux siens au lieu de s'enfuir à Cuba.


...

Résumé de l'épisode 2 "Retour du Dauphin virtuel"

Greg, condamné et emprisonné pendant huit ans de prisons pour avoir assassiné son collaborateur, Vic. Encore en prison, il est engagé par l'Etat belge pour faire la chasse aux arnaqueurs à cause de son expérience dans ce domaine dans le camp inverse. Il participe avec beaucoup d'inventivité. Un de ses nouveaux collègues est assassiné en sortant du boulot.

La suite a déjà commencé récemment par l'écriture avec le titre "Retour du dauphin virtuel"  avec le titre générique "La guerre moderne (2-3)" 

Capture d'écran 2026-01-09 190212.pngOn ne parle plus de guerre avec des tranchés comme en 14-18, on parle de guerre moderne de l'information dans la guerre moderne (3-1)

Une fiction pourrait-elle résoudre un futur complexe dans un enchainement sous le cadre de Bruxelles ?
Oui, en prenant des risques avec des antécédant de l'art de la guerre de Sun Tsu quand une vague autoritariste déferle....

La suite de l'aventure de Greg, le dauphin virtuel est arrivée en pleine maturité en ce début d'année 2026.

Je préviens cela pourrait ne pas être pour suivre des idées chastes et pures....

C'est l'histoire d'un solitaire qui va devoir changer son fusil d'épaule.

Hier vendredi, sur "Culture en prime", Geneviève Dalmas est interviewée pour son livre autobiographique "Trace - Courir ou mourir" de Kilian Jornet l'un des plus grands athlètes de trail-running et d'alpinisme, où il partage sa philosophie, ses exploits et son amour profond pour la montagne et la course, racontant son parcours d'enfant prodige à champion mondial. Encore une preuve qu'il faut risquer pour arriver.  

Première étape de "La Flèche inversée du temps": 

"Opération spéciale"(clic) .

La suite en suivant l'actualité... bientôt...

@+ donc

Aujourd'hui, Il y a dix ans exactement, disparaissait David Bowie

"L'audace de l'espoir. Voilà le meilleur de l'esprit américain; avoir l'audace de croire, malgré toutes les indications contraires, que nous pouvions restaurer un sens de la communauté au sein d'une nation déchirée; l'audace de croire que malgré des revers personnels, la perte d'un emploi, un malade dans la famille ou une famille empêtrée dans la pauvreté, nous avions quelque emprise, et par conséquent une responsabilité sur notre propre destin.  Barack Obama

Avec Trump,  "This is Not America" 

This Is Not America
(Ce N'est Pas L'Amérique)

This is not America, sha lalalala
(Ce n'est pas l'Amérique, sha lalalala)

A little piece of you
(Un petit morceau de toi)
The little peace in me
(Le petit morceau en moi)
Will die (This is not America)
(Va mourir (Ce n'est pas l'Amérique)
For this is not America
(Parce que ce n'est pas l'Amérique)

Blossom falls to bloom this season
(Le bourgeonnement se transforme en fleur cette saison)
Promise not to stare
(Promets de ne pas le contempler)
Too long (This is not America)
(Trop longtemps (Ce n'est pas l'Amérique)
For this is not a miracle
(Parce que ce n'est pas un miracle)

There was a time
(Il fut un temps)
A storm that blew so pure
(Une tempête qui soufflait si pure)
For this could be the biggest sky
(Car ce pourrait être le plus grand ciel)
And I could have the faintest idea
(Et je pourrais avoir la moindre idée)

For this is not America, sha lalalala
(Parce que ce n'est pas l'Amérique, sha lalalala)

Allusion

...

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Commentaires

Une rentrée diplomatique sous tension
C’était ce jeudi, lors de ses vœux annuels au corps diplomatique, et l’ambiance n’était clairement pas à la fête. Emmanuel Macron, avec la gravité qu’on lui connaît dans ces moments-là, a dressé un tableau assez sombre de la situation mondiale en ce début d’année 2026. Son constat ? Les États-Unis, notre allié historique, semblent céder à une dangereuse « tentation » : celle de redessiner la carte du monde à leur seul profit. Il a eu cette phrase, assez terrible quand on y pense : « Nous évoluons dans un monde de grandes puissances, où il existe une réelle tentation de se partager le monde ». On sent bien que le président français est inquiet, et franchement, il y a de quoi.
Selon lui, Washington est une « puissance établie » qui, petit à petit, tourne le dos à ses alliés — dont nous faisons partie — et s’affranchit sans gêne des règles internationales qu’elle avait pourtant elle-même contribué à promouvoir. Ce discours, prononcé le 8 janvier 2026, marque une rupture assez nette. Macron ne mâche plus ses mots face à l’administration Trump. Il dépeint des puissances prédatrices qui cherchent à diviser la planète en zones d’influence, un peu comme au temps de la Guerre Froide, mais en plus chaotique.
Cependant, il faut noter une petite lueur d’espoir au milieu de ce tableau noir. Le président a tout de même tenu à saluer, sur un ton plus positif, les efforts diplomatiques américains pour tenter de mettre fin à la guerre en Ukraine. Comme quoi, tout n’est peut-être pas perdu, ou du moins, on essaie de s’accrocher aux bonnes nouvelles là où elles sont.

La doctrine « Donroe », le Groenland et le cas du Venezuela
Ce qui préoccupe particulièrement l’Élysée, c’est ce que certains appellent désormais la « doctrine Donroe » — un mélange, j’imagine, de Monroe et de Trump — qui verrait les États-Unis dominer sans partage l’hémisphère occidental. Emmanuel Macron a cité des exemples très concrets qui font froid dans le dos. Il a évoqué le renversement du président vénézuélien Nicolás Maduro par l’administration Trump, une action qui défie l’ordre mondial basé sur des règles. C’est d’ailleurs un sujet délicat pour Macron… souvenez-vous, il avait été critiqué au début pour sa réaction un peu trop douce, écrivant en ligne que le Venezuela ne pouvait que « se réjouir » de ce départ, en oubliant un peu vite de dire si la méthode était légale ou non. Je suppose qu’il a voulu rectifier le tir ce jeudi en accusant cette fois les États-Unis de briser les règles de sécurité.
Mais ce n’est pas tout. Il y a cette histoire incroyable avec le Groenland. Les menaces américaines d’annexer ce territoire danois autonome sont prises très au sérieux à Paris. Macron a même lancé cette phrase choc : « Chaque jour, les gens se demandent si le Groenland sera envahi, ou si le Canada devra faire face à la menace de devenir le 51e État [des États-Unis] ». Vous imaginez ? Le Canada !
Le président n’a pas cité le Venezuela explicitement dans toutes ses phrases, mais la situation à Caracas et celle du Groenland sont clairement en haut de la pile des dossiers urgents sur son bureau. La France essaie d’ailleurs, tant bien que mal, d’élaborer une réponse européenne commune face à ces menaces qui pèsent sur le territoire danois.

L’appel à l’autonomie stratégique face à la fragilité intérieure
Face à ce qu’il qualifie de « nouveau colonialisme », la réponse d’Emmanuel Macron est toujours la même, comme une vieille rengaine : l’Europe doit investir davantage dans son « autonomie stratégique ». Il prêche cela depuis des années, disant qu’il faut réduire notre dépendance envers les États-Unis et la Chine. C’est du bon sens, me direz-vous. Sauf que… eh bien, cet appel risque de sonner un peu creux aux oreilles de nos partenaires européens cette fois-ci. Pourquoi ? Parce que Macron est affaibli chez lui. Il entame sa dernière année civile complète de présidence avec un parlement sans majorité et des sondages qui font grise mine.
Et puis, il y a la colère qui gronde dans nos campagnes. Les manifestations d’agriculteurs à Paris contre l’accord commercial potentiel entre l’Union européenne et le Mercosur menacent de saper encore plus son autorité. Cet accord avec l’Amérique latine est extrêmement impopulaire en France, on le sait bien. Mais le problème, c’est que Paris ne semble pas avoir les moyens de le bloquer avant le vote crucial des pays membres de l’UE, prévu ce vendredi.
Dans son discours, le président a tenté de rassurer en affirmant que l’Europe doit protéger ses frontières avec des accords commerciaux incluant des « clauses de sauvegarde » et des « clauses miroirs » plus fortes. Il a déclaré : « Lorsque vous imposez des règles à vos producteurs… et qu’ensuite vous vous ouvrez à des marchés qui ne respectent pas ces règles, vous ne recueillerez pas le soutien massif de vos producteurs ». Il a ajouté, avec une logique implacable : « Le bon sens dicte que vous devriez les écouter ». Reste à savoir si, cette fois, le bon sens l’emportera sur la realpolitik.

https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/emmanuel-macron-tire-la-sonnette-d-alarme-quand-l-am%C3%A9rique-tourne-le-dos-%C3%A0-ses-vieux-amis/ar-AA1TWtUO?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=696239c754ab4239beeb500ae76adadf&ei=9

Écrit par : Allusion | 10/01/2026

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Voulant documenter les dernières années du chanteur, disparu brutalement en janvier 2016, c'est sa carrière tout entière qu'éclaire à rebours le réalisateur Jonathan Stiasny. Son film passe en revue les plus flamboyants avatars du maître, de Ziggy Stardust à l’album Let's Dance, qui fit de lui une popstar, la démesure des concerts et des polémiques. Il entre surtout dans le processus créatif de l'artiste, soulignant sa manière unique d'intégrer l'époque dans chacune de ses incarnations. Qu'il assiste à la “guerre des étoiles” entre Russes et Américains, découvre la société américaine, assiste aux révolutions du bloc soviétique ou découvre avec enthousiasme l'arrivée d'Internet, Bowie observe, comprend et intègre le zeitgeist (“l’esprit du temps”) dans sa musique depuis toujours. Cette hyperacuité a rendu son œuvre pertinente et sans redites quelle que soit la période. L'histoire populaire des XXe et XXIe siècles est ainsi lisible à tous les étages de sa discographie, revisitée à l'aune des témoignages de ceux qui ont avancé avec lui, collaborateurs, musiciens ou amis (Reeves Gabrels, Earl Slick, Mike Garson, Gary Kemp, l’écrivain Hanif Kureishi…).

Point d’orgue
Alternant incarnations spectaculaires et retraits créatifs, le système Bowie se fait jour à travers archives et entretiens : entre les chansons, entre les albums, c'est le temps de l’échappée artistique et de la réinvention que capture Stiasny. Tout au long du documentaire plane l'ombre de l'album Blackstar, ultime livraison enregistrée dans le plus grand secret à New York et parue en janvier 2016, deux jours avant sa mort. Discrètement, archives à l’appui, le film scrute les derniers instants de Bowie, en famille ou en studio, avant tout au travail et à la recréation de son répertoire comme à chaque album. “Tout le monde pensait alors qu'il était fini, il y avait des rumeurs, se souvient son producteur Tony Visconti. Mais tout le monde se trompait.” Largement saluée par la critique, la toute dernière incarnation de Bowie restera comme l’une de ses plus belles réussites.

https://www.arte.tv/fr/videos/128078-000-A/david-bowie-dernier-acte/

Écrit par : Allusion | 10/01/2026

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