A qui et à quoi appartient mon temps ? (19/06/2026)
Dans "Nos nouveaux maîtres", j'écrivais "Dans les priorités, la différence entre ce qui est important et ce qui est urgent subsiste mais on n'a plus le temps de procrastiner.".
Le magazine "Philosophies" donne quelques étapes pour arriver à maîtriser son temps.
Le mieux est ce qui correspond à ce qu'on a envie de faire.
Comme dab, j'ajouterai des vidéos, des podcasts, des enregistrements reliés à la philosophie que je n'oblige pas à consulter, à voir et à entendre si vous n'en avez pas l'envie.
C'est un peu court d'utiliser la figure de style aposiopèse pour dire que si tout est dans tout et inversement, encore faut-il trouver les liens entre les actions et les réactions avec l'appréciation et les impacts des changements auxquels une action contribue à moyen et long terme.
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Préambule
Articles du Magazine "Philosophies"
1. "On peut surpasser l'idée du capitalisme sans répéter les erreurs du totalitarisme. J'ai vécu la chute du communisme comme le prisonnier de la caverne de Platon qui s'en échappe et découvre que son monde était une illusion. Le socialisme moral est internationaliste et cosmopolitique. Les désordres de la mondialisation capitaliste passe par des appels à revenir à des souveraineté nationales tout en maintenant un marché global qui produit des crises écologiques, migratoires et philosophiques. Avec Kant, il faut faire comme si pour que le souhaitable devienne réel" dit Léo Ypi alors qu'elle a passé son enfance en Albanie communiste coupée du monde, devenue funambule de la pensée pour surpasser le capitalisme sans répéter les erreurs du totalitarisme.
2. "Ce que nous appelons ordinairement amis ou amitiés, ce ne sont que des accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité", regrettait Montaigne dans ses Essais. On peut choisir n'importe quoi, mais choisir de croire en Dieu plutôt que de ne pas y croire, cela sonne un peu bizarrement. Confesser son absence de foi rappelle dans "Ordet" de Carl Theodor Drayer qui demande à une assemblée de prétendus croyants "Pourquoi, parmi les croyants, personne ne croit?" puisqu'on ne peut choisir quelque chose dont il ignore la véritable nature".
3. Chez les seniors, l'usage d'Internet a d'abord été une grande promesse de communiquer facilement avec sa famille ou avec les reste du monde. Mais, l'écran total fait place à une addiction, accro à son Smartphone, en promettant le lien tout en fabriquant la solitude.
4. "Quand on est à la retraite, on n'a pas d'horaires. Les écrans sont utilisés comme une façon de remplir le vide par les réseaux sociaux mais, quand on n'est acclimaté à la frénésie du rythme conçue pour capter l'attention" écrit Hélène L'Heuillet.
Tout comme les jeunes, les seniors lisent de moins en moins. Quant à écrire, il ne faut pas trop rêver. 
"Nous sommes des êtres de communication. Tout en plongeant dans l'inconnu, on y perd la notion du temps sur les écrans avec le risque de phubbing et de ne plus pouvoir discuter avec d'autres personnes dans une vie "sans contact". Lire et écrire font partie du goût à l'épreuve dans la rigidité ou la fluidité pour respecter le goût de l'état de droit sans ronger son frein dans une histoire du monde vue d'hélicoptère avec le risque de confrontation à la mort et du déchirement à la réconciliation..
5. La philosophie mène à tout jusqu'au théâtre d'opérations militaires les plus dangereux de la planète. Moi, le combattant de la dialectique, j'appartiens à la catégorie du romantique qui a vu la lumière.
6. Le temps libre, c'est rattraper ce qui nous échappe. Plus on en a, plus on semble paradoxalement en être démuni. L'impasse se creuse par la pression temporelle créée par son entourage immédiat comme l'âne de Buridan qui hésite à aller à gauche pour manger et à droite pour boire. Le paradoxe de l'âne de Buridan illustre l'indécision face à deux choix parfaitement équivalents, mettant en lumière le dilemme entre libre arbitre et déterminisme. "Toute chose est à autrui, le temps seul est à nous comme unique bien fugace et glissant dont la nature nous a confié la possession", Sénèque.
7. Selon son bon plaisir
Au fait, mon temps, mon plaisir, c'est quoi ?
Il oblige à être défendu en fonction de ses expériences imbriquées par son environnement dans un mystérieux substrat d'informations qui pousse parfois à la déconnexion. Sans le cycle du jour et de la nuit, il devient plus long et se désynchronise jusqu'à se composer une microsociété fondée sur des affinités temporelles. Le temps psychologique devient élastique entre une vie paisible sans souvenirs et une agitation avec des souvenirs denses. Survient alors une complexité de ne pas être associé aux autres, contraint au paradoxe d'Abilène pour répondre aux capacités, aux désirs, aux projets et aux imaginations d'un jardin secret, dans l'ubiquité, l'inconfort vis-à-vis d'une couche d'informations superflues dans un ordre aléatoire à la recherche d'une délivrance, d'une aliénation retrouvée, d'une asynchronicité croissante.
8. Déjouer la montre par quelques citations
- "Dans mes sollicitations, je m'enchaîne à des habitudes pour ne pas succomber à mes addictions".
- "Dans la maladie, J'ai vécu un moment stationnaire, figé dans la répétition"
- "Dans la maternité, vous ne pouvez pas déléguer et remettre à plus tard".
- "Dans la paternité, l'enfant s'échine à faire dérailler nos emplois du temps".
- "Dans la dépendance, j'ai retrouvé ma liberté temporelle quand mon épouse à connu la temporalité réglée de l'institution"
- "Le sens de la réalité est vital en logique"
- "Il n'y a rien de plus objectif que les lois de l'arithmétique"
- "Seule une réflexions audacieuse peut nous faire progresser et non pas une accumulation de faits"
- "Le monde est non pas ce que je pense, mais ce que je crois"
9. Un petit fascicule dit "The Friends of Attention" de Attensité, extrait du Manifeste du mouvement de libération de l'attention qui nous piège parce qu'elle ne désigne qu'une de ses modalités référées à la capacité de concentration sur une tâche particulière, souvent sur écran.
10. Ecouter le monde "L'éducation est le point où nous décidons si nous aimons assez le monde pour en assumer la responsabilité", Hannah Arendt.
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Le temps en Sciences
A la base de mon temps, il y a les sciences chimiques qui ont été converties en sciences numériques.
Le hors série de S&V parle du temps sous l'œil de la science.
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Lundi, à la télé RTL Club
Une Merveilleuse Histoire de Temps
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Réflexions du Miroir
A quoi appartient une partie de mon temps ?
A l'écriture et à la maintenance de ce site Réflexion du Miroir.
Une autre grande partie à mon épouse.
C'est vrai, j'aime relire mes anciens billets pour comprendre l'évolution et m'étonner de ce qui tient encore la route dans l'actualité et dans mes rapports avec autrui.
Aucun billet n'est définitivement terminé. La maintenance commence avec de nouveaux événements. Je n'avais pas prévu que ce site existerait encore plus de 21 ans après.
Je ne viens pas d'études littéraires. Je n'étais pas destiné à l'écriture.
Mon histoire sur les réseaux sociaux a servi pour essayer de connaître les gens et c'est encore plus troublant que les équations de création dans le domaine du numérique.
Sur les réseaux sociaux, on se retrouve face à des incompatibilités d'humeur et d'idées. Tout va bien au début. On répond en essayant de se mettre dans la peau de l'autre. La psychologie est un bon outil quand la résilience existe.
A court d'arguments, on insulte, mais on ne débat plus. En finale, c'est le silence radio.
Ma conclusion principale est qu'on vieillit tous à la même vitesse mais pas avec les mêmes ressources, les mêmes envies et la même rentabilité pour arriver à ses objectifs.
Parfois, il vaut mieux remonter à l'enfance au moment où tout paraît simple et naturel pour ne pas créer de polémiques, pour rester en paix avec les autres et soi-même. Pendant l'enfance, on rit sans se soucier des réponses.
J'ai écouté ce que disait l'auteur du livre "L'apprenti adulte", avec l'idée d'un enseignant de ses enfants
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Thomas Gunzig a raconté son enfance avec franchise
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Le dard du Bourdon a aussi fait son boulot avec humour
Oser et défier, pour correspondre à "to dare" en anglais.
Le cactus apportait, avec humour, un florilège d'actualité
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Les deux films de la semaine arrivent au bon moment
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La philosophie est un art qui permet de prendre du recul et qui dépasse la psychologie.
Il faut d'abord avoir une certaine "Confiance en soi" pour l'exercer
- La philosophie, l'outil du sens
- Il était, une fois, l'utopie
- Savourer l'instant
- L'envie d'avoir envie
Pour parler du temps, une conclusion originale à la fin du billet Hard times
Marcel Proust a écrit "À la recherche du temps perdu"...
Je reprenais l'idée dans "A la recherche du bonheur perdu" avec le film "The Hours" et "Retrouver l'âge d'or perdu"
Depuis la retraite, plus d'esprit de compétition et de stress
Pas fan de foot et des sports d'équipe, je préfère les sports plus individualistes.
Algorithmes queers, même si ses calculs participent à la normalisation des comportements et à l'invisibilisation des identités, ils n'entrent pas dans leurs catégories binaires et peuvent perpétuer un certain ordre social tout en imposant une vision de l'avenir hors des sentiers battus afin de nous rendre moins prévisibles et passer d'une économie de la production à une économie de la coopération à rompre avec la recherche immodérée de la performance d'après Olivier Hamant.
Au centenaire de la naissance de Ivan Illich, penseur inclassable, incontournable des milieux contestataires, il peut nous aider à penser et à vivre, alors que nous sommes entrés dans un temps d'espoir sans échafaudages
A la suite du match Belgique-Egypte, la presse écrivait "Romelu Lukaku en sauveur de la patrie".
Puis, il y a le cas spécial de Trump qui se prend pour un dieu unique qui pense à tout, qui veut tout faire comme une brute et que des abrutis vénèrent.
Les clés se posaient la question au sujet du décret signé ce vendredi : qui a gagné dans l'opération militaire Trump ou les Iraniens
Sa signature était prévue pour vendredi, mais il l'a signé mercredi dans l'ambiance du luxe et des symboles de Versailles.
A Evian, il s'agit de se rappeler de la guerre entre Ukraine et Russie qui a dépassé le nombre de jours de la Première Guerre mondiale...
Les clés se posent la question de la situation de la guerre entre la Russie et l'Ukraine
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Le statu quo persiste et Poutine s'en fout des pertes humaines et financières.
Le temps ne passe pas rapidement sur les champs de bataille.
Dans cette vidéo, la "Dérive des continents" exprime le temps ("time" et pas "weather") qui passe trop vite.
C'est vrai, il passe très vite quand on s'occupe de choses qu'on a envie de faire.
"Juste un coup de frein" , billet de mars 2005.
Un autre billet "La perception du temps" explique que le temps est très dépendant de facteurs indépendants l'un de l'autre à la rencontre de ses souvenirs.
Pour construire mon site, je marche, je cours, je fais du vélo, seul, avec la possibilité d'écouter la musique et les infos avec mon Smartphone et Bluetooth pour me relier au monde extérieur.
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Un contact intéressant avec DDacoudre..
- Tu ne te mets jamais en scène toi-même, donc tu n'es jamais impacté et ne prends jamais de risques. Tu n'utilises jamais le pronom "Je". Tu veux être lu de manière générale, par tout le monde en lançant des idées. J'écris un journal personnel depuis plus de 21 ans avec le titre révélateur "Réflexions de mon Miroir", écrivais-je à DD.
- Tu as raison je n'utilise jamais le "je" car je ne suis que le porteur de ce que j'écris. Les propriétaires en sont les millions d'être qui mon précédé et qui mon permis par les traces et les savoir que j'ai recueilli de vivre mon existence. C'est manière de leur rendre hommage et pourtant dieu sait suivant le verbe consacré si j'ai gravi des tribunes et promené des drapeaux. Mais en prenant de l'âge, on est moins narcissique avec les traces de la vie sur la peau.
- Bien d'accord et tes billets sont excellents. On pourrait les retrouver dans un journal officiel comme Le Monde diplomatique et autres journaux du même type. "Je ne suis que le porteur de ce que j'écris". Je suis désolé de te contredire à ce sujet. On est responsable de ce qu'on écrit même si c'est un hommage. Rien n'est universel. On informe quand on écrit et les écrits restent. D'où ma question intimiste, quel est l'impact de ce que tu écris pour toi-même ? Écrire un journal personnel comme je le fais, n'est aucunement du narcissisme. Je n'ai jamais cherché à avoir des followers. Je commence un billet par les faits suivi par un chapitre "Réflexions du Miroir". Je n'écris pas comme un fantôme. Mes billets ne sont écrits avec l'IA que quand je le mentionne.
Si j'ai commencé ce site comme un blog, il est passé au stade du journal personnel. Celui-ci est un outil pour faire mon introspection. Écrire régulièrement mes pensées et émotions aide à identifier des schémas dans ma pensée et mon comportement, pour améliorer ma conscience ma croissance personnelle au fil du temps en y incluant des réflexions quotidiennes, des pensées sur des défis personnels, des rêves et des objectifs. Tout évolue dans la temps en fonction des événements extérieurs ou intérieurs. Publier mes billets de manière informative avec d'autres interlocuteurs, permet de voir si je reste connecté aux idées générales.
"Au suivant" chantait Jacques Brel. Il m'a souvent servi de guide spirituel.
Il a eu aussi son dernier voyage "Le Grand Large retrace les dernières années du mythique chanteur belge, entre quête de liberté et combat contre la maladie. De ses adieux fracassants à la scène en 1966 à son exil volontaire aux Marquises, le récit dévoile un homme insaisissable, refusant toute forme d’enfermement. Cinéma, aviation, navigation : Brel se réinvente sans cesse, porté par un besoin viscéral d’aventure. Mais derrière cette soif d’absolu, l’ombre de la fatigue et du cancer progresse inexorablement. À travers les archives de la RTBF et le regard du journaliste Sélim Sasson, le documentaire plonge dans l’intimité d’un artiste à fleur de peau. L’échec de son film Far West, son tour du monde à bord de l’Askoy et son refuge aux Marquises composent le portrait d’un homme en fuite, autant qu’en quête de sens. Jusqu’à son dernier souffle, il refuse la résignation et continue de créer, donnant naissance à l’album bouleversant "Les Marquises". Entre triomphes, désillusions et liberté farouche, cette histoire révèle la part la plus humaine du « Grand Jacques ». Un récit poignant sur la création, l’usure du corps et le besoin irrépressible de vivre pleinement. Le portrait d’un homme qui aura traversé sa vie comme on traverse un océan : libre, intensément, jusqu’au bout".
De nos jours, apprendre à passer du temps avec soi-même et à profiter de sa propre compagnie a un effet miraculeux sur le mental, la conscience de soi et le bonheur à long terme. Faire les choses seul est le meilleur moyen d'acquérir une saine indépendance. Les introvertis ont beaucoup plus à dire sur des sujets réellement fascinants... une fois la conversation approfondie. Ils privilégient les plus petits comités car ils aiment développer des liens plus significatifs avec les autres. Ils rechargent leurs batteries en passant du temps seuls au lieu d'être en présence d'autres personnes. En général, ils font de meilleurs auditeurs, souvent parce qu'ils parlent moins. L'écoute favorise de meilleures relations et vous en apprend davantage sur le monde à écouter sans intervenir à la moindre pause. Lorsqu'un des projets d'un introverti tombent à l'eau, ce dernier considère l'occasion comme une véritable opportunité. Les introvertis comme des personnes réfléchies prennent souvent des décisions posées et fondées sur l'étude de tous les cas de figure. Comme la plupart des introvertis aiment s'attarder sur leurs pensées et leurs sentiments, ils sont souvent en mesure d'accéder à un niveau de créativité supérieur, en particulier en matière de résolution de problèmes, explique des psychologues. Étant donné que les introvertis n’ont pas tendance à craindre l'isolement (à court ou long terme), ils ont l'avantage de parvenir à respecter les délais serrés, nécessitant une autonomie et une concentration accrues. Les introvertis dotés de mondes intérieurs riches et d'une passion pour la recherche ont tendance à poser plus de questions et sont généralement plus disposés à entendre des réponses différentes de ce à quoi ils s'attendaient. Ils se consacrent généralement à ces activités pour soi-même et par soi-même pour devenir plus indépendant en développant également une facette intéressante et différente de leur vie. Ils risquent moins d’être pris au piège des commérages, du stress ambiant ou des problèmes personnels. Ils réfléchissent presque toujours avant de parler. Le fait de mieux se préparer pourrait conduire à de meilleurs résultats. Ils ont tendance à être plus à l'aise avec le fait de s'éloigner des réseaux sociaux, ce qui est essentiel pour être pleinement présent lors d'un événement ou d'une conversation en face-à-face. En observateur, ils s'expriment par des informations subtiles pouvant être utiles plus tard et tirer le meilleur parti de ces précieux instants. Parfois, passer du temps dans la nature peut ressourcer et revitaliser davantage qu'en se retrouvant au contact de ses amis ou proches. Ils prennent le temps de décoder les personnes qui les entourent, de les observer, de les écouter. Ils puisent aussi dans leurs expériences passées et sont donc rarement pris de court. Ils ne souffrent pas de peur et sont même plutôt contents de ne pas tout voir ou savoir car cela leur épargne un stress inutile en tirant le meilleur parti de leurs expériences en se fixant des objectifs pour s'épanouir. Ils ont beaucoup plus de facilité à ralentir le rythme et à apprécier les petites choses de la vie avec le processus bénéfique concernant toutes les personnes attentives. Ils ont tendance à chercher eux-mêmes des solutions avant de demander aux autres pour être plus en phase avec leurs capacités en conférant une meilleure confiance en soi et dans l'avenir.
A travers les siècles, les sociétés ont régi leurs significations et leurs usages magiques, religieux, politiques, sociaux selon des systèmes chromatiques qui ne se transgressaient pas sans risque. " Les couleurs de l’Occident – De la préhistoire au XXIe siècle " de Hervé Fischer.

S'il faut apporter une conclusion philosophique à ce billet, je le ferais en proposant
- d'écouter l'histoire de Hélène Keller, l'Architecte de l'Espoir de l'Heure H


- et que "The right (wo)man at the right place at the best moment is exceptionnal and singular. That's the reason why it remains precious ".
- d'étudier la philosophie qu'après des années d'expériences et de tests.
- dans tous les thrillers de catastrophes américains, il y a toujours un sauveur de l'humanité, américain bien sûr... Quel sera le sauveur de l'Ukraine ? Un héros ?
Samedi dernier je suis allé à une expo appelée "Nouveau souffle"...
Cliquez sur l'image ci-dessous pour voir cette expo
Bonne entrée dans l'été et bonne vacances à tous.
Mais, n'oubliez pas de boire de l'eau pendant le plan canicule.
Allusion






















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Commentaires
Une analyse clinique inédite au cœur du débat public
« En 40 ans de pratique clinique et près de 30 ans d’enseignement aux internes en psychiatrie, je n’ai jamais rencontré un patient aussi malade que Donald Trump. » Ces mots, prononcés par le Dr John Gartner lors du podcast The Daily Beast, illustrent la montée en puissance d’un débat complexe autour de l’aptitude cognitive de l’actuel président des États-Unis. Il ne s’agit pas d’une attaque politique standard, mais du verdict professionnel d’un psychologue clinicien ayant exercé des décennies au sein d’une des institutions médicales les plus respectées du pays.
Ancien professeur adjoint de psychiatrie à la Johns Hopkins University School of Medicine, le Dr Gartner n’a pas basé son évaluation sur une consultation clinique privée. Son analyse repose sur des années d’observation des discours de Donald Trump, de ses publications sur les réseaux sociaux et de ses mouvements en public. Cette méthode est d’ailleurs celle qu’utilise tout diagnosticien pour évaluer un patient par rapport à sa propre ligne de base antérieure. Selon lui, le schéma observé devient de plus en plus prononcé avec le temps.
Son affirmation centrale est que Donald Trump présente des signes de démence fronto-temporale depuis 2019, et que « le taux de détérioration s’accélère ». Lors d’un récent épisode du podcast The Daily Beast, il a déclaré à l’animatrice Joanna Coles que le président n’est « pas le même homme qu’il y a quatre semaines ». Pour quiconque suit les discussions sur l’évaluation psychologique et l’aptitude aux fonctions présidentielles de Donald Trump, la précision de ce vocabulaire médical marque une étape notable.
La mécanique de la démence fronto-temporale
Le Dr John Gartner affirme publiquement que Donald Trump présente les signes cliniques de la démence fronto-temporale (DFT). Contrairement à l’image populaire de la démence, la DFT ne commence pas par l’oubli des prénoms ou la perte de la notion du temps. Elle s’attaque aux lobes frontaux et temporaux du cerveau, qui sont les régions responsables du jugement, du contrôle des impulsions, de la régulation de la personnalité et du langage. C’est précisément sur ces zones que portent les inquiétudes d’un groupe de neurologues, de psychiatres légistes et de psychiatres généraux ayant signé une déclaration officielle inscrite au registre du Congrès le 30 avril 2026. Ils s’y décrivent comme « expérimentés dans le diagnostic des troubles cognitifs et dans l’évaluation de la dangerosité pour soi-même et pour les autres ».
Selon les données de Hopkins Medicine, la DFT affecte le comportement, la personnalité, le langage et les mouvements. Le National Institute on Aging précise que ses symptômes privent progressivement les individus de capacités fondamentales telles que penser, parler, marcher et interagir socialement. Fait crucial, la maladie ne connaît pas de phase de plateau : elle s’aggrave inéluctablement avec le temps.
Le Dr Gartner a expliqué que la DFT est avant tout un « problème comportemental » plutôt qu’un « problème de mémoire », bien qu’il ait souligné que Donald Trump présente également des « déficits de mémoire ». Cette distinction a une grande importance clinique. Une personne atteinte de DFT peut être capable de répondre à des questions factuelles directes, tout en perdant la faculté de réguler son comportement, de rester sur un sujet donné ou d’inhiber des actions impulsives. « Ce qui est le plus troublant pour le monde », a précisé le Dr Gartner, « c’est que les personnes atteintes de démence fronto-temporale perdent tout jugement, toute inhibition, toute capacité à inhiber leur comportement, et elles deviennent désinhibées et agressives. »
L’observation stricte des comportements verbaux et physiques
Au cours de ses interventions, le Dr Gartner a expliqué au Daily Beast que « le discours tangentiel est l’un des critères diagnostiques de la démence ». Il faisait ainsi référence à la tendance de Donald Trump à s’éloigner des questions posées pour revenir de manière répétée à des projets de construction portant sa marque personnelle. Le discours tangentiel est le terme clinique désignant le fait de commencer une réponse puis de dévier vers des sujets vaguement liés ou totalement sans rapport, sans jamais revenir au point initial. C’est un symptôme reconnu dans l’évaluation de la DFT.
Un exemple marquant s’est produit en mai 2026, lorsque Donald Trump a consacré une conférence de presse de 44 minutes dans la salle de bal de la Maison Blanche à escorter des journalistes à travers un chantier de construction. Il y a révélé qu’il construisait une structure souterraine comprenant un hôpital militaire, des salles de réunion classifiées et des installations de recherche. Un autre épisode similaire a eu lieu lors d’un événement sur le charbon propre dans le bureau ovale : le président a alors brandi des photographies comparant la longueur du Lincoln Memorial Reflecting Pool aux gratte-ciel du monde entier.
Le psychologue a également pointé du doigt des signes physiques. Il a décrit la façon de marcher de Donald Trump comme un « signe révélateur absolu », spécifiquement ce que les neuropsychologues nomment une démarche à base élargie, où l’une des jambes se balance en demi-cercle. Dans un autre épisode du podcast The Daily Beast, il a cité un spécialiste de la démence qu’il avait consulté, lequel a qualifié cette démarche de « pathognomonique », un terme utilisé par les cliniciens pour désigner un symptôme si spécifique qu’il indique une affection unique.
Pour étayer cette notion de « détérioration psychomotrice », le Dr Gartner a aussi fait référence au diagnostic d’insuffisance veineuse chronique (IVC) de Donald Trump en 2024, ainsi qu’à un épisode largement commenté où le visage du président semblait affaissé. L’insuffisance veineuse chronique est une affection circulatoire courante chez les adultes de plus de 70 ans, survenant lorsque les valvules des veines des jambes ne parviennent plus à renvoyer efficacement le sang vers le cœur. Prise isolément, l’IVC ou les modifications de la démarche ne diagnostiquent pas la DFT. Toutefois, le Dr Gartner soutient que leur apparition, conjuguée aux altérations du langage et du comportement, forme un schéma cohérent avec une détérioration neurologique globale.
Antécédents familiaux et profil psychologique complexe
L’histoire médicale familiale est également scrutée par les observateurs. Le père de Donald Trump, Fred Trump Sr., est décédé en 1999 à l’âge de 93 ans d’une pneumonie compliquée par la maladie d’Alzheimer, après avoir reçu un diagnostic préalable de démence. Cet antécédent a été évoqué par plusieurs cliniciens comme un facteur de risque, et non comme une preuve absolue. Bien que la prédisposition génétique ne détermine pas l’issue clinique, les antécédents familiaux de démence font partie des variables standard notées par les médecins lors de l’établissement du profil de risque d’un patient. Comme le soulignent les reportages spécialisés sur les premiers signes de déclin cognitif, comprendre comment le diagnostic d’Alzheimer d’un parent croise son propre risque cognitif nécessite une approche pratique de la science.
Le Dr Vin Gupta, analyste médical pour NBC News, a lui aussi réfléchi à ces antécédents familiaux en déclarant observer une « ligne de tendance » qui « semble s’aggraver ». Pour illustrer son propos, il a rappelé un incident survenu en janvier 2026 à Davos, où Donald Trump a confondu le Groenland avec l’Islande et a semblé oublier qu’il était président des États-Unis.
En outre, le Dr Gartner a soutenu que le comportement récent de Donald Trump « montre l’interaction » entre la démence fronto-temporale et le narcissisme malfaisant. Selon lui, le président a manifesté tout au long de sa vie adulte ce trouble grave de la personnalité, caractérisé par la paranoïa, des traits antisociaux et le sadisme. Dans son analyse, les deux conditions se renforcent mutuellement. « Quand les gens développent une démence », a-t-il affirmé au Daily Beast, « ils deviennent les pires versions d’eux-mêmes. »
Une mobilisation médicale officielle et un dilemme éthique
Le débat est entré dans une dimension institutionnelle le 30 avril 2026. Ce jour-là, les sénateurs Sheldon Whitehouse et Jack Reed ont inscrit une déclaration formelle au registre du Congrès, précisément dans le Volume 172, Numéro 76. Le document a été signé par 36 médecins et professionnels de la santé mentale, incluant des neurologues, des psychiatres légistes et des gériatres issus d’institutions prestigieuses telles que Harvard, Tufts, Columbia et l’Université George Washington. Intitulée « Préoccupations médicales concernant le président Donald J. Trump et son aptitude à exercer ses fonctions », cette déclaration a également été publiée par l’Association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire (IPPNW), dont le cofondateur, le Dr Eric Chivian, figure parmi les signataires.
Dans ce texte, le groupe a déclaré Donald Trump « mentalement inapte » à servir et a mis en garde contre un « déclin de plus en plus dangereux », invoquant l’accès aux armes nucléaires comme motif d’urgence absolue. Ils ont également appelé à l’utilisation du 25e amendement. Les signataires ont toutefois été explicites sur le fait qu’aucun d’entre eux n’avait examiné le président en personne et qu’ils ne proposaient pas un diagnostic clinique formel. Ils ont estimé que leur évaluation, basée sur des comportements observables publiquement, suffisait à lever de sérieuses alertes concernant son aptitude à gouverner.
Cette démarche soulève une réelle tension éthique. La règle Goldwater, une norme professionnelle établie en 1973 par l’American Psychiatric Association à la suite de la campagne présidentielle de 1964, décourage fortement les professionnels de la santé mentale de diagnostiquer des personnalités publiques qu’ils n’ont pas examinées personnellement. Face à cela, le Dr Gartner maintient que cette règle n’a pas été conçue pour empêcher les professionnels d’alerter sur un danger véritable, justifiant ainsi ses prises de parole publiques continues sur ce sujet.
Le dossier médical de la Maison Blanche et la perception du grand public
Face aux interrogations, la position de la Maison Blanche s’appuie sur des examens médicaux récents. Le 26 mai 2026, Donald Trump a passé plus de trois heures au centre médical militaire national Walter Reed pour ce que l’administration a décrit comme des examens médicaux et dentaires préventifs. Le 29 mai, la Maison Blanche a publié un mémo détaillant les résultats. Le capitaine de la marine américaine Sean Barbabella, médecin du président, y écrit : « Le président Donald Trump reste en excellente santé, démontrant de solides fonctions cardiaques, pulmonaires, neurologiques et physiques générales », selon les informations rapportées par The Hill. Le rapport indique également que le président a pris 14 livres depuis son examen physique d’avril 2025, pesant désormais 238 livres.
À Walter Reed, Donald Trump a de nouveau passé le Montreal Cognitive Assessment (MoCA), un outil de dépistage de 10 minutes conçu pour détecter les troubles cognitifs légers. Comme les années précédentes, il a obtenu un score de 30 sur 30. Selon une recherche publiée dans une revue systématique évaluée par des pairs, un score de 26 ou plus constitue le seuil d’une cognition normale. Obtenir 30/30 est objectivement incompatible avec une démence modérée ou sévère. Cependant, le Dr Gartner et ses confrères soulignent que cet outil n’est pas un bilan neurologique complet. Une étude de 2020 a d’ailleurs révélé que le MoCA peut manquer certaines déficiences si elles se situent en dehors de ses domaines restreints d’évaluation. Un diagnostic complet de DFT requiert une équipe multidisciplinaire, des tests cognitifs formels et une imagerie cérébrale de type IRM ou TEP pour repérer les changements structurels. Bien que le mémo de Walter Reed mentionne une « évaluation neurologique normale », il ne divulgue aucun test spécifique ni d’autres scores en dehors du MoCA. Donald Trump et ses alliés rejettent fermement toute suggestion de déclin cognitif.
Du côté de l’opinion, un sondage Washington Post-ABC News-Ipsos mené du 24 au 28 avril 2026 auprès de 2 560 adultes américains montre un glissement mesurable. L’enquête révèle que 59 % des personnes interrogées estiment que Donald Trump n’a pas la vivacité d’esprit nécessaire pour diriger le pays, et 55 % pensent qu’il n’est pas en assez bonne santé physique pour exercer la présidence. Il est impératif de séparer ces chiffres cliniques : les sondages mesurent des croyances et des observations publiques, ils ne constituent en aucun cas une conclusion médicale.
Finalement, le débat autour de cette évaluation psychologique met en lumière une problématique qui dépasse largement le cadre présidentiel : à quel moment un comportement observé justifie-t-il une inquiétude clinique légitime, et quelle évaluation est réellement nécessaire pour y répondre de manière concluante ? Un test de 10 minutes excluant la démence modérée à sévère diffère fondamentalement d’un examen neuropsychologique complet. Si un membre de la famille présente une désinhibition croissante, un discours tangentiel ou un changement de personnalité, la démarche appropriée consiste à réaliser un bilan neuropsychologique exhaustif, et non un simple test de dépistage. La véritable question médicale n’est pas « cette personne souffre-t-elle de démence ? » mais « quelle évaluation permettrait réellement de détecter un changement dans le lobe frontal ? » C’est cette question purement clinique que posent, malgré les controverses entourant leur méthode, les médecins signataires de la déclaration au Congrès.
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/un-psychologue-affirme-que-trump-est-la-personne-la-plus-malade-qu-il-ait-jamais-vue/ar-AA26ck9R
Écrit par : Allusion | 21/06/2026