Hommage à un ancien ami (17/02/2026)
Si le 14 février à la Saint-Valentin , on parle d'amour, d'amitié et à d'autres moments, on doit parler d'inimitié, d'incompatibilité d'humeur et de partage.
Elle peut arriver à la suite de tellement de différences d'opinions et de manière de vivre.
Le magazine Psychologies en parle au niveau du couple, de l'amitié, du nid vide, du deuil ... en poussant à surmonter les séparations.
J'en avais parlé dans le billet "Croire en soi".
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Thème du magazine Psychologies du printemps
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Préambule
J'ai parlé dans le billet "Le désert de nous-mêmes. de mes deux périodes d'activité d'abord dans une entreprise startup avec une intention de créer à partir de rien ou presque, dans une sorte de recherche fondamentale théorique sans valorisation dans une ambiance agréable. j'y ai appris le métier et la gestion d'une petite entreprise et ensuite, l'entreprise multinationale avec des collègues très proches physiquement mais trop éloignés de mes concepts philosophiques et politiques. Cela fonctionnait relativement bien avec une différence essentielle : ma manière de voir l'informatique en tant que créateur et eux, en tant qu'utilisateurs avec des outils clé sur porte qui n'était plus que de la maintenance. Je n'étais pas intéressé pas la psychologie avant d'avoir une suicidé dans mon équipe.
A la retraite, j 'ai commencé à distiller mes souvenirs dans "Réflexions du Miroir" en tentant de tester mes correspondants pour connaitre où se trouvait le dépassement de leur ligne rouge avec le dérision et l'autodérision comme base de résistance. Désolé pour ceux qui n'aimait pas cette approche.
Je n'y reviens pas si ce n'est avec le contact Don Quichotte qui avait une conviction dans son choix politique. Ancien collègue que je ne connaissait que par l'intermédiaire d'un membre de mon équipe de manageur. Cela a commencé plutôt mal quand il m'a raccroché de téléphone mais je ne considérait qu'un essais raté dans une approche imparfaite.
Grâce à ma psychologie apprise tardivement et ma philosophie qui pouvaient aider à comprendre l'autre. Je n'ai pas attendu la retraite pour être appelé "L'enfoiré". Pour moi, ce n'est qu'en perdant les bases de la construction d'un savoir acquise par l'expérience que l'on peut progresser. Un mois après l'arrivée de ponte américain qui nous faisait comprendre que no nos jours étaient comptés que naissait "Réflexions du Miroir" pour distiller mes mémoires Le premier titre "Nous sommes tous responsables" ne faisait pas dans le détail. Cette distillation s'est poursuivie jusqu'à aujourd'hui 21 ans après. Sans conviction mais avec le doute sur tout, en tout et pour tous dont je n'avais pas encore ce qui était en arrière plan.
Mais dans ce billet-ci, je ne vais pas parler de moi et de mon expérience passée.
Dans ce billet, au sujet de la Saint-Valentin, il y avait une vidéo avec le titre "La haine permet-elle d'aller plus loin que l'amour"
Vaste question...
Ni Alain ni moi-même n'étaient pas allé en Chine. Don Quichotte y avait été.
Récemment, j'ai regardé le documentaire en deux phases "Chine, la fabrique d’une nation"
Après 1945, le "soleil bleu" de la Chine nationaliste semblait au firmament. Elle a récupéré les concessions étrangères et était devenue l’un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies. Mais c'était une illusion... Le soleil rouge avait repris le pouvoir et se continua par des guerres et de destructions, corrompues et brutales, entre Mao Zedong et Tchang Kaï-chek, en moins de quatre ans. Surfant sur le sentiment national né pendant la guerre contre les Japonais, les communistes de Mao se sont renforcés. En décembre 1949, un mois après la proclamation d’un nouveau régime par son rival honni, Tchang Kaï-chek se réfugia à Taïwan avec 600.000 hommes. Une défaite qui pour ce dernier, la République de Chine incarnait toujours la seule légitimité. Pour Mao Zedong, la page de la guerre civile ne sera pas tournée tant que les derniers feux du régime nationaliste subsistent à Taïwan. Alors que le leader communiste tenta à son tour de modeler la Chine moderne, le bras de fer entre les deux frères ennemis va se poursuivre après leur mort. Les braises de la guerre civile couvent aujourd’hui encore dans le détroit de Taïwan.
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L'histoire de ma rencontre avec Alain.
J'ai repris la publication et ai immédiatement ajouté la fin de ce billet qui parlait de Alain dans lequel je reprends tous ses billets...
Ce fut Spartacus qui m'avait appris la nouvelle "Asterix est parti" avec une phrase "Lui de gauche, moi libertarien nous étions différents mais, comme quoi cela n’empêche pas le contact relationnel amical par messenger. Il était ouvert d'esprit même s'il avait des convictions personnelles de gauche...4 années passées en Equateur dans une communauté Incas, retour à Molenbeek où il habitait officiellement. 4 années à Cuba, avec le peuple. Pourtant de gauche, au contact de la réalité il n'appréciait pas le gouvernement local.Retour à Molenbeek pour 3 ans. 6 ans en Thaïlande du Nord où il est devenu un stakhanoviste du vélo, une passion qui ne le quittera plus. Des milliers de kilomètres avalés et contrariés par un accident qui le limitera après. 6 autres au Laos où il s'est remis à écrire un bouquin qu'il publiera. Retour en périphérie Bruxelloise. 2 années aux Canaries dont il s'est enfuit. Trop petit pour lui, il n'a pas aimé. Cela faisait 9 mois qu'il était sur une île Malgache de l'océan Indien, à Nosy Bay où il s'est éteint il y a quelques jours au mois de février. Pour ceux qui croient qu'il y a une vie après la mort, il attend tout le monde avec une chope même les contradicteurs.".
Spartacus avait tout résumé. Je vais peut-être ajouter dans ce billet quelques infos supplémentaires
Bruxellois comme moi. Il y avait 3 mois comme différence d'âge entre lui et moi.
Je vais tenter de m'en rappeler en relisant quelques emails échangés de part et d'autres.
Dans les années 2007 et suivantes, j'échangeais beaucoup d'emails de plusieurs interlocuteurs auxquels je m'attelais à répondre.
Ce billet est un hommage à Alain, un grand copain disparu en 2019. Il avait une formation littéraire et moi une formation dans les sciences et les chiffres. Cela avait même généré dans un billet "Le Chiffre contre la Lettre" qui avait généré un refroidissement entre lui et moi parce qu'il n'avait pas compris que ce billet était en fait, une pièce de théâtrale.
En décembre 2018, ce fut la dernière fois que je l'ai vu et ai été mangé un repas en tête à tête avec lui. Il n'aimait pas le froid et il tremblait.
Mais n'anticipons pas...
A chaque retour de voyage, il venait chez moi, on allait ensemble à un café.
Fin 2017, il s'était entiché de Madagascar. Ce qui l'attirait, c'est son côté nature vierge d'un écolo qui sommeille.
A ce moment-là, il a voulu se sédentariser en y construisant sa maison. Il n'en a pas eu le temps de la voir terminée à Nosy Bay.
Le 16 février 2019, je venais d'écrire et de publier un billet avec le titre "L'esprit de compétition, privilège ou contrainte?" quand j'ai appris sa mort par le même canal d'agoravox.fr avec lequel nous nous étions connu. Ce fut une véritable déchirure dans nos contacts qui en pleine activité, s'étaient poursuivis par des contacts emails quasiment journaliers.
Une fuite en avant sans nouvelles, m'avait, un jour, inquiété. Puis, comme si de rien n'était, il était réapparu avec l'air d'être étonné qu'on s'inquiète de lui.
Alain était un voyageur baroudeur dans le sens classique et noble du terme. Il était digne de se retrouver dans l'émission "Les Belges du bout du monde". J'ai écrit à cette émission pour le faire connaitre. En solitaire, il avait bourlingué à travers les pays asiatiques, souvent à vélo ou à bord de sa jeep.
Son aventure sur agoravox avec le pseudo ""asterix" avait commencé fin aout 2010 et s'était terminée nette en mars 2016. 27 articles publiés et 3144 commentaires.
Il s'y décrivait : "Belge, papa d'un autiste de 38 ans et d'un autre qui en a trois de plus. Romancier, essayiste et scénariste de BD, je suis ancien propriétaire-rédacteur d'un journal gratuit et non-inféodé exclusivement consacré aux nouvelles locales et à la situation politique de ma ville, Bruxelles que j'ai quitté il y a 17 ans pour aller vivre successivement dans une communauté inca en Equateur, à Cuba sans fréquenter le moindre clown du régime, en Thaïlande du nord, puis au Laos, pays de valeurs traditionnelles où je me suis beaucoup plu au contact de différentes cultures tribales. Dingue de vélo que j'ai abandonné après 120.000 km suite à un accident, je suis rentré il y a un an et trois mois en Belgique avec mon couple de bouviers des Flandres qui me console de la bêtise humaine".
De mon côté, depuis fin 2005, à la demande agoravox, j'y avais accepté de soumettre mes billets écrit.
Malgré le fait qu'il vivait à l'étranger, ses billets parlaient de Belgique : "La Belgique de papa, c'est fini", "Ce plat pays qui n'est plus le mien", "La Belgique francophone est en train de subir un génocide culturel sans précédent", "Belgique ? Une Nation K.O. debout !", "La Belgique, chronique d'une mort à court terme", "La dernière comédie belge : nous avons un nouveau gouvernement !" "Belgique, l'apartheid version flamande", "Belgique, l'apartheid version flamande", "Charlie-Hebdo Belgique : le Roi des cons abdique !", "Belgique : une élection de tous les dangers ", "La Belgique en route vers la solution finale", "MOLENBEEK, la mairie islamiste bruxelloise qui endeuille Paris"... avec à peine trois billets pour parler de la Thaïlande pour parler de la région où il était passé mais n'y avait pas vécu. En plus, c'était clair, il mettait en concurrence la Belgique avec des références avec la France.
Moi, étant intéressé par lecture de billets qui venaient d'ailleurs qu'en Belgique, cela m'avait agacé. De la Belgique, je pouvais tout aussi bien parler et parfois dénigrer mon pays dans mes billets. Cela ne m'apprenait rien.
C'est clair, il parlait français, espagnol et baragouinait le laotien, mais il détestait profondément les Anglais, les Américains et les Flamands.
Il aimait le foot en fan de l'Union Saint-Giloise dans lequel il retrouvait des amitiés.
Le foot ne m'a jamais intéressé.
Bref, il n'y avait pas beaucoup d'atomes crochus entre lui, de formation littéraire et moi dans le royaume des chiffres avec les souvenirs d'une carrière en informatique.
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Cela me rappelle des épisodes dans les années 1980. A cette époque, l'IT dont je faisais partie, était rattachée aux Pays-Bas. Avec mon néerlandais baragouiné à peine par quelques mots, c'était la catastrophe programmée. Mon enseignement dans la langue se limitait au lien avec l'écrivain Vondel. Je ne savais même pas comment il fallait répondre au téléphone !!! Dans une situation d'équilibre instable, on est obligé de s'y adapter ou de disparaitre. Des cours intensifs avaient été nécessaires, jusqu'au moment où je rêvais en néerlandais et que je ne voulais plus parler en anglais avec les Hollandais. Au Pays Bas, il n'y avait pas cette animosité de confrontations en deux langues comme on le connait en Belgique. J'ai toujours été bien reçu. J'ai reçu chez moi avec amitié, mes deux interlocuteurs principaux. J'ai attrapé un accent très " graaaaag gezelllllik" Le dernier jour avant notre séparation, j'ai apporté toutes les bières belges que j'ai trouvées. Cela changeait de la Heineken et du "volle ou kaarne melk". J'ai encore en mémoire une foule d'anecdotes de cette période. C'est de la petite histoire personnelle que j'arrête ici. Je reviens à nos moutons...
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Mon article "Un cuba libre, por favor " paru en juillet 2007, a tout changé entre Alain et moi...
Lui connaissait Cuba pour y avoir vécu des années. L'espagnol était même devenu sa deuxième langue. Moi, c'était à la suite à d'un voyage de vacances à Cuba avec l'anglais comme seul moyen de communication. Il aimait les Cubains mais détestait le régime de Castro.
Il m'a écrit un email pour tenter de créer un nouveau contact avec moi.
Sur agoravox, quand il faisait référence avec Cuba, il y avait un personnage nommé Maugis qui aimait probablement les autorités cubaines et qui l'accusait de n'importe quoi pour le dénigrer et pour expliquer son départ de Cuba.
Mais quand j'ai appris à le connaitre, il ne vivait déjà plus à Cuba, mais au Laos.
Une correspondance de longue haleine a commencé jusqu'à presque la fin de la vie d'Alain. Je l'ai un peu poussé à écrire, sur mon site, des billets à partir de là où il vivait au Laos.
Il y a écrit le scénario d'une BD d'Asterix. Un livre qu'il a plus donné que vendu avec le titre "Zobelix chez les Maémintantes" dont je possède un exemplaire. Côté dessin, il était comme moi, nous étions "nuls". Il avait alors recherché un dessinateur local dont il m'a souvent parlé au sujet de sa fainéantise. Je lui ai un peu forcé la main à écrire ce qu'il vivait et ce furent :
Je me souviens qu'il avait proposé de faire publier à Nicolas Vadot (dont j'introduis les dessins sur mon site) à partir du Laos où les prix étaient évidemment hors concurrence.
J'ai appris aujourd'hui, qu'au Laos, il y avait beaucoup de jeunes voyageurs comme lui et que parfois cela se termine mal avec des morts chez eux quand ils ont reçu des boissons alcoolisées avec du méthanol toxique moins cher que l'éthanol. (j'ai une formation en chimie). Un pays communiste regarde peut-être l'argent de plus près qu'un occidental.
Lui comme moi, n'avions aucune considération à faire valoir par une révérence envers un dictateur ou une autorité qui a tout à dire au dessus de nos têtes.
Il avait adopté quelques rites et croyances d'où il vivait qui n'avaient aucun lien avec les croyances catholiques.
Il venait chez moi pour déposer sa valise, en mode asiatique avec les mains jointes du bouddhiste, un léger baissement de tête avec le petit don d'un bracelet en corde sans aucune valeur financière.
Plus tard, il m'avait dit que si je voulais être considéré comme riche un jour, il suffisait de toucher mes allocations à partir de la Belgique et d'aller vivre dans un pays pauvre.
Avant de partir en voyage, il avait vécu Molenbeek. Il y avait fait une entrée en politique. Devenu furieux, il avait quitté la politique sans oublier les acteurs de son mépris dans un billet écrit bien plus tard "Je ne suis ni mort, ni muet". Billet que j'ai réduit tellement sa haine se répétait à chaque phrase. Un épouse (dont il n'a jamais parlé) et deux enfants : un autiste et un drogué comme il le décrivait.
Alain s'est radicalement évadé de cette famille pour partir à l'aventure dans le monde pour construire sa vie, probablement sans le sou. Ce fut la fuite d'un désespéré. Il venait pourtant de ce qu'on appelle "une famille de gens bien" avec des métiers du niveau de notaires.
Son premier fils auquel il avait probablement donné trop d'attention fut placé dans une institution adaptée. Son autre fils qui, avait dû y ressentir comme une injure, se droguait. Plus tard, lors de chaque rencontre avec son fils, en besoin d'argent continuel pour payer sa drogue, Alain était reçu avec ces quelques mots : "dépose ton fric sur la table et disparait". Ce qui le désarmait pour entamer d'autres liens.
L'amour et l'agent avaient disparu complètement de la tête d'Alain.
Il recherchait l'amitié en compensation. De l'argent, il s'en foutait.
La liberté était son maître mot qui remplaçait tout.
A la fin de sa vie, il avait tenté, sans succès, de recréer un contact plus agréable avec le fils de son fils.
Son dernier email datait de fin décembre 2018. Il mentionnait ses problèmes de santé. La malade de la malaria l'accablait à répétition et l'obligeait à rester au lit.
Il avait écrit un projet de livre au sujet de ses premières amours et de ses démêlées avec les autorités cubaines qui, l'ont rejeté à la mer et forcé d'aller au Laos comme point d'attache pour partir dans l'Extrême Est asiatique avec le vélo comme moyen de locomotion principal.
Son livre, il ne l'a jamais publié. Je l'ai lu plusieurs fois en lui donnant des conseils pour qu'il réduise la longueur de ses chapitres. Tête de mule comme moi, ses 14 chapitres ne se sont pas dédoublés.
Il m'avait dit un jour : "Il n'y a aucune règles dans l'écriture". Il n'en avait jamais suivi aucune.
J'ai publié son livre à titre posthume sur mon site avec un titre qu'il n'avait pas encore fixé, "Le phare de lumière".
S'il y avait une question qui m'aurait intéressé de savoir quel pays aurait-il aimé refaire sa vie: Cuba ou le Laos.
Je me souviens quand j'ai parlé de mes vacances au Canaries, il s'y était intéressé pour installer son fils. Le trop plein de touristes trop élevé l'avait dégouté.
Son arrivé à Madagascar était trop récente pour donner son avis.
Avant d'écrire ce billet, j'ai relu ou survolé ses emails et ses commentaires sur agoravox avec plaisir.
Qu'aurait-il dit de la Belgique avec le nationaliste Bart De Wever comme Premier Ministre fédéral et d'un Bourgmestre de Uccle qui après 613 jours sans gouvernement bruxellois, est devenu Président de la région Bruxelloise, qui à la question d'un journaliste bilingue "wat wilt U nu doen ?", répond "We zullen zien", ...
Bruxelles est une région dite bilingue mais avec des habitants qui parlent 120 langues différentes avec seulement l'anglais comme langue d'interface...
C'est maintenant que cela va se corser...
La vie se dessine souvent comme une courbe de Gauss. On ne sait pourquoi elle se construit avec enthousiasme, jusqu'à son apogée et puis redescend jusqu'à son terme sur la même ligne de départ. Avec Alain, ce fut l'inverse.
Après des débuts difficiles, un déclic dans une relation faites de chaleur entre lui et moi pour que chacun apprenne de l'autre en complément.
J'ai essayé d'atteindre son frère avec son vrai nom. Je n'y suis pas parvenu.
Je ne sais pas où il a été enterré. J'espère que ce fut à Madagascar qui fut son dernier amour.
Hier, j'ai regardé le film "La vie rêvée des autres" qui s'inspire librement de l'Affaire Flactif. un fait-divers de jalousie qui avait défrayé la chronique en 2003, connue sous le nom de "Tuerie du Grand-Bornand".
Aujourd'hui, deux podcasts dont il rigolerait à gorge pleine :
- les Coulisses du Pouvoir" de Bertrand Henne
- le regard de Maxime Lampole

L'argent et la jalousie pourrissent toutes les relations humaines...
Une fois de plus, je choisis Daniel Balavoine pour finir ce billet
Allusion







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