Comment trouver les mots justes ? (07/09/2026)
Ce billet est une suite à celui de la semaine précédente.
"La critique du langage ne peut éluder ce fait que nos paroles nous engagent et que nous devons leur être fidèles. Mal nommer un objet, c'est ajouter au malheur de ce monde", Albert Camus
Chercher ses mots, trouver l'expression juste, cela va bien au delà du simple souci de style. Vis-à-vis des proches, des enfants, des amis, des amours, c'est ce qui permet d'entretenir des liens, de surmonter les crises par des débats et des discours. Le moindre écart de langage, lapsus, mot malheureux, peut coûter cher dans les sondages lors des élections. A l'heure de l'appel de ChatGPT pour être seconder dans les expressions écrites, que reste-t-il aux écrivains et aux scribes pour être lus sinon avoir un peu d'originalité ?
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Préambule
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Il y a du vrai dans ce que vous dites
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Juste pour rire
Il faut le "rire pour résister"
Voici le dare de Dardon
Le dare peut signifier défier, oser, supposer, etc. …
La quête du bon mot, celui qui fait mouche...
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Ecrire, c'est glisser progressivement VERS LA JUSTESSE
Quand après avoir corrigé un billet de multiples fois, avoir déplacé des chapitres pour les insérer avant d'autres, avoir vérifié la syntaxe avec Google, je relis avant de publier, je me mets à la place d'un lecteur fictif. S'il sourit en échos, c'est que ce n'est pas être trop mauvais.
Je ne procède pas de la même manière avec les réponses aux commentaires. Ils sont trop dépendants de ceux que je reçois. Je ne vérifie que rarement l'orthographe.
Le billet "Maitriser l'art d'écrire" parle d'expérience. Il m'a fallu plus de 20 ans avant de sortir d'un forum de discussions et pour arriver à construire ce site devenu journal personnel en essayant de trouver quelque chose d'original toutes les semaines.
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J'ai fait le test et suis arrivé dans la catégorie "Diplomate".
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Réflexions du Miroir
La semaine dernière, je résumais quelque peu le livre de José Rémond Lacroix et je le repassais à celle qui m'avait dit que je devais absolument lire son livre "Les Bateaux sur la terrasse". Elle me répondait "Oui oui ça correspond bien au roman. J 'ajouterais juste que la lecture m'a beaucoup plu car même dans les critiques et dans les reproches il y a de la tendresse. Les descriptions ne sont jamais ennuyeuses car il y a plein d'humour même parfois en abordant des sujets sensibles et intimes. Il y a beaucoup de poésie et de jolies images ...le glaçon qui fond dans le verre de coca, c'est inoubliable. Et puis le pigeonnier qui s'effondre, c'est joli aussi".
C'est joli, peut-être, mais. il y a toujours la forme et la façon dont les mots sont utilisés pour exprimer le fond d'une histoire. J'ai mis le même genre de situation en comparaison avec ma version des mêmes faits. J'ai trouvé que l'auteur du livre n'était synchronisé avec l'actualité dans un monde de brutes dans lequel il aura moins d'illusions que de désillusions. Quand j'écris, je suis en général plus dur avec des mots vu ma propre expérience en n'ajoutant pas une couche de sensibilité.
"Mon histoire sur les réseaux sociaux" a connu beaucoup de péripéties avec des hauts et des bas. J'ai souvent répondu aux commentaires après y avoir transmis un texte à la médiation du forum et ensuite à l'évaluation où manifestement, ces commentateurs et lecteurs ne lésinent pas sur leurs différences d'appréciation quitte à parfois me désarçonner. Retrouver l'équilibre, c'est parfois contourner un problème de sa susceptibilité. Je n'ai jamais cherché à être apprécié par un interlocuteur. Mais il faut toujours finir par arrondir les angles pour que ceux ne deviennent pas angle mort. C'est dire qu'après la prise de bec, il faut le relancer sur un autre sujet en ne parlant plus du clash mais en mettant les pieds dans le plat. Faut-il pleurer lors d'un enterrement pour consoler un proche affligé ou chercher à le faire sourire ? C'est exactement, ce que je vais devoir faire ou ne pas faire, mercredi prochain.
Pas sûr que La Palice pourra aider "Et dire que cinq minutes avant de mourir, il vivait encore" ou "Il a bien vécu pendant sa longue vie de 94 ans" ce serait trop bancal. Du funérarium, j'ai reçu une série de textes tout-fait à ajouter à la carte de visite. Que oser dire à des croyants et à des mécréants ? En fait, le mort ne pourra pas y répondre. Il n'y a que ceux qui restent qui le pourront ou le cacheront. Je dirais qu'il faudrait se rappeler de comment on parlait au défunt avant son décès pour l'individualiser avec le souvenir d'anecdotes personnelles. Des discours modèles, plus haut, je retiens l'option de Jacques Derrida.
Au Mexique, le 1er novembre au Mexique, c'est le "Día de los Angelitos", consacré aux enfants défunts. Cette célébration est une période de préparation et de réunion familiale, où les enfants sont vénérés et honorés. Les familles décorent des autels, appelés "ofrendas", avec des fleurs de "cempasúchil", des bougies, des photos et les plats préférés de leurs proches disparus, afin d'accueillir symboliquement leurs esprits. Les cimetières sont illuminés, des processions et des défilés sont organisés pour célébrer cette journée spéciale et la famille vient sur la tombe de leur défunt pour manger un repas ensemble.
Il y a la méthode apprise, comprise, l'emprise, la déprise, la méprise, la reprise, la surprise et l'écho de vouloir se faire du bien et finalement, se faire du mal, à la recherche des mots avec le préfixe "con" comme cela a été fait dans le billet "La prise de bec". Un billet qui m'a déjà servi quelques fois Le prestige d'être simplement "con" dans lequel il y a la question...
J'ai toujours aimé les candides. Alors, j'informe et je joue le coaching.
Mais, l'information n'a de sens que dans son contexte.
Ma belle-sœur a rassemblé une série de livres qui contiennent des extraits d'autres livres sous forme de Reader Digest. En souvenir, j'ai choisi en entier le livre "L'éducation sentimentale" de Gustave Flaubert dont j'ai parlé en 2021 dans "Gustave Flaubert, l'artisan de la fureur d'écrire". Il explore la quête de l'amour et les désillusions de la vie à travers le parcours de Frédéric Moreau. Après l'avoir lu, peut-être faudra le mettre en opposition à l'idéal de "Kafka, un inconnu célèbre.
La semaine dernière je parlais de la vie privé de Bart De Wever. Cette semaine, il a passé deux jours en Inde, à la rencontre Narendra Modi, pour faire des affaires commerciales avec des échanges dans l'armement et le diamant qui existe à Anvers. La diplomatie oblige d'oublier qui est son interlocuteur. A Donald Trump qui n'est plus un allié, la 5ème puissance économique mondiale vaut bien une messe surtout que l'Allemagne a désigné la Russie d'attaques terroristes d'Etat.
Le livre "Les Deux clans : La nouvelle fracture mondiale", du sociologue "David Goodhart", publié en 2019, il faut choisir après la division politique et culturelle née de la mondialisation, entre les « Anywhere » et les « Somewhere ».
Vendredi, "Culture en prime" invitait la romancière belge Isabelle Bary au sujet de l'HPI de son fils dans une adaptation de fiction pour se tourner vers le cœur plutôt que vers le cerveau. La différence effraye. Dans "Le retour de Zebraska" adapté en bande dessinée dans "Le secret de la Grande Bascule". Une nouvelle vie pour l’un des romans les plus emblématiques pour une ingénieure commerciale de formation qui a abandonné la publicité, pour se consacrer à l’écriture après un voyage autour du monde et partager sa passion des mots à travers des ateliers d’écriture, des conférences, de l'histoire et de nombreuses interventions en milieu scolaire
Le bonheur des uns peut faire le malheur des autres.
Pour Alexandre Lacroix, directeur de la rédaction de Philosophie, trouver le mot juste se résume en cinq maximes alors que nous avons de plus en plus peur de dire des bêtises bien qu'il y a un maigre préjudice à côté de la vérité d'autrui. Il ajuste ses tournures de phrases en fonction de son interlocuteur par un non-dit quitte à perdre sa franchise ou se lance dans l'inconnu à la recherche de la formule qui sauve. IL se jette à l'eau en ne jetant pas le bébé avec l'eau du bain. C'est une affaire d'artisanat et de doigté dans lequel le serrurier ou le menuisier se bonifient bien plus que le mathématicien ou l'informaticien trop intello, trop pragmatique.
"Toute technologie suffisamment avancée est indissociable de la magie", Arthur C. Clarke.
Le magazine Philosophie contient un chapitre avec les titre "Conjurer la bêtise artificielle" avec la question "Comment éviter la dépossession du langage à cause de ChatGPT".
Mazarine Pingeot veut garder ses distances avec l'IA car, pour elle, le langage est tourné vers l'altérité alors qu'elle n'existe pas dans la machine.
Catherine Malabou invite à y faire le saut vers l'IA comme si c'était un autre.
J'utilise parfois ChatGPT pour des billets que j'adapte plus précisément à ma convenance avant de les publier.
Cette fois, j'ai posé la question à ChatGPT "Peux tu me générer un sketch avec les mots apprise, comprise, emprise, déprise, méprise, reprise, surprise et prise de bec ?".
Sans me connaitre sa réponse s'exprimait entre Belges :
LA GRANDE PRISE DE BEC BELGE
Sur une terrasse de café à Bruxelles, deux hommes devant une bière :
ROBERT — Belge convaincu, légèrement de mauvaise foi.
MARCEL — Belge tout aussi convaincu… surtout quand il a tort.
- Alors Marcel, t’as compris ce que je t’ai dit ?
- Oui, une fois.
- Qu’est-ce que t’as compris ?
- Que t’avais tort.
- Ah non ! Ça, c’est pas compris !
- Si.
- Non.
- Si.
- Non !
- Bon, voilà… On est déjà dans la prise de bec.
- Mais non ! Une prise de bec, c’est quand on se dispute.
- Et qu’est-ce qu’on fait depuis cinq minutes ?
- On discute.
- En Belgique, c’est pareil.
- Moi, j’ai pourtant bien appris la leçon.
- Laquelle ?
- Qu’en Belgique, pour résoudre un problème, faut trouver un compromis.
- Exactement.
- Donc je propose qu’on soit tous les deux d’accord.
- D’accord.
- Tu vois !
- Mais pas sur la même chose.
- Évidemment.
- Ça, c’est le compromis belge.
- Mais j’ai l’impression que tu as une certaine emprise sur la conversation.
- Moi ?
- Oui. Chaque fois que je parle, tu réponds.
- C’est normal.
- Pourquoi ?
- Parce que sinon ce serait un monologue.
- Et alors ?
- À Bruxelles, ça s’appelle une conférence.
- Bon. Faisons une déprise.
- Une quoi ?
- Une déprise. On se libère de cette emprise.
- D’accord.
Il se lève.
- Tu vas où ?
- Je me libère.
- Mais tu ne peux pas partir comme ça !
- Pourquoi ?
- Parce que tu dois me rembourser la bière.
- Ah !
Il se rassoit.
- Finalement, je reste sous ton emprise.
-Tu sais ce qui est extraordinaire en Belgique ?
- Le Manneken-Pis ?
- Non.
- Les frites ?
- Non.
- Le temps ?
- Surtout pas ! Il change toutes les cinq minutes.
- Alors quoi ?
- On peut avoir une méprise, une reprise, une surprise, une déprise, une emprise…
- …et même une prise de bec.
- Exactement !
- Et tout ça dans la même conversation ?
- Une fois.
- Attends… Je crois que j’ai enfin tout compris.
- Ah !
- J’ai appris que ta méprise venait de ton emprise…
- Très bien !
- …et que pour sortir de cette emprise, il fallait une déprise…
- Excellent !
- …suivie d’une reprise…
- Magnifique !
- …qui provoque une surprise…
- Mais oui !
- …et finalement une prise de bec.
- Voilà !
- Mais alors…
- Oui ?
- J’ai rien compris.
- Ah !
- Et toi ?
- Moi non plus.
Ils se regardent.
- On reprend une bière ?
- Ça, c’est une idée que j’ai parfaitement comprise.
- Une fois ?
- Une fois !
Ils lèvent leurs verres.
- LES DEUX À la Belgique ! Prosit...
Un silence.
- Mais qui paie ?
- Toi.
- Moi ?
- Ben oui.
- Ah non !
- Ah si !
- AH NON !
- AH SI !
LE SERVEUR, (de loin) Et voilà ! Encore une prise de bec !
En fait, cette confrontation s'est déjà déroulée dans la réalité avec Don Quichotte dans cet autre billet : "Faits divers entre Belges, une fois". Il date d'il y a quatre ans. Je l'ai relu. Depuis, de Bruxelles, on parle de trafic de drogues révélé par les festivals. Depuis, j'utilise les métros, les trams et les bus en payant un euro par mois qui correspond au tarif des plus de 65 ans.
Jeudi, j'ai écouté l'interview de Frédéric Kaplan au sujet de son livre "Dealers de mots" .
"Parfois les mots vous manquent, parfois un texte vous semble trop long à lire par vous-même, vous souhaitez qu'on vous en propose un résumé. Vous ne regrettez pas d'utiliser des outils informatiques pour vous aider : la qualité des textes qu'ils produisent est extraordinaire. Mais vous savez aussi que ces mots sont ceux des autres, volés sur des millions de pages jadis écrites.
Interview de Frédéric Kaplan :
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"Toujours plus performant, résilient et positif en quête d'optimisation, dans l'industrie du bonheur, impose un idéal impossible. Le droit à l'imperfection, aux émotions dites négatives à une vie ordinaire ou particulière pour certains à afficher un sourire en toutes circonstances pour transformer des émotions légitimes comme la colère, la tristesse, la peur en des ressentis inavouables.", Claire Petin.
Non, le meilleure version de nous-même n'existe dans la société avec des règles fixées par elle. Elle existe dans notre intimité, notre ego, nos différences et que l'on cache aux autres pour faire bien pour être bien vu par eux.
Dimanche, Mathieu Pelletier revenait sur ce problème de responsabilité individuelle à laquelle chacun doit (verbe que je ne mets pas au conditionnel "devrait") d'obéir sans réfléchir et être respecté à cause des croyances profanes et religieuses
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Le mot "virtuel" évoque les univers numériques alors qu'il dérive du latin "virtus", "force", "puissance" en ne s'opposant pas au réel du possible mais à l'actuel.
"Faites ce que je dis, pas ce que je fais"
Perso, je n'ai plus de famille. Mon épouse vient de perdre son frère unique plus âgé de quinze ans, avec qui elle avait un lien quotidien par téléphone. Avec son fils, notre neveu, nous n'en avons jamais eu effectivement. On le verra probablement une dernière fois, devant une urne funéraire, le jour de la cérémonie qui a été retardé jusqu'au 14 septembre après ses vacances. Dans ma vie de couple qui fonctionne depuis 54 ans, c'est le Yin et le Yang. Pragmatique et franc, je ne cherche pas trop longtemps les mots justes. Ils me viennent presque automatiquement. Mon épouse est le Yin, représentant l'obscurité, le calme, la réceptivité et le principe féminin à l'intérieur et je suis le Yang symbolisant le mouvement à l'extérieur.
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"Le Clan Delon. L'impossible héritage (clic)"
Le commentaire du documentaire sur Delon "Comment l'une des plus grandes légendes du cinéma français a-t-elle laissé derrière elle une famille profondément déchirée ? Une enfance, marquée par le divorce de ses parents, a façonné un homme aussi fascinant que tourmenté. Un père autoritaire, exigeant et souvent insaisissable, dont les relations avec ses fils ont été marquées par les rivalités, les non-dits et les déséquilibres affectifs. éclairent les mécanismes d'un clan où se mêlent admiration, amour, douleur et violence. La transmission, le poids de la célébrité et les fractures d'une dynastie familiale ne pouvait trouver son équilibre".
J'ai regardé ce documentaire et j'ai aussi ressenti quelques similitudes existentielles avec mon propre parcours. Un déchirement après un divorce. Je n'ai eu ni sœur ni de frères ni d'enfants pour reproduire le déchirement que j'ai connu à six ans quand le flics m'ont demandé si je voulais aller chez mon père ou chez ma mère. Le moule est cassé. En 2017, j'écrivais "Mes papas viennent de Mars, mes mamans de Vénus et moi de Pluton". Pluton, la planète naine aux confins du système solaire. Les similitudes s'arrêtent là. A part, peut-être que Alain avait oublié sa mère depuis longtemps.
Alain Delon a eu une suite rocambolesque à son déchirement familial initial. L'imbroglio familial est assez épique. Anouchka est la fille de Alain et du mannequin néerlandais Rosalie van Breemen. Elle a un frère cadet, Alain-Fabien Delon, ainsi qu'un demi-frère aîné, Anthony, né du mariage de son père avec Nathalie. C'est la version officielle Wikipédia. La version complète est plus secrète. Ari Boulogne, . mort à 60 ans, se retrouve sur à chemin de traverse. Alain voulait créer une dynastie Delon. Il a eu trois enfants officiellement reconnus avec des femmes différentes. Chaque enfant a été traité différemment selon l'âge, son caractère autoritaire et ses désirs. Anthony, livré à lui-même, a vécu son drame parental en suivant les traces et le schéma de son père, dans une violence à peine contenue. Alain Fabien Delon s'est retrouvé devant la justice après un drame suite à l'utilisation des armes. Porté un nom comme "Delon" est lourd à porter. Il a dit "Je t'aime" à seulement à Anouchka. Alain Delon ne supportait pas de vieillir. Ses absences parentales avec des rapports répétitifs de force, se révèleront de plus en plus fermes entre ses enfants après sa mort. En 1959, une amourette avec Romy Schneider. En 1964, Nathalie dont il divorce en 1969 parce qu'elle était trop semblable à lui. Mireille Darc restait son éternelle fiancée. Il a besoin d'être le seigneur avec une femme qu'il doit contrôler jusqu'à l'humiliation. Une dernière dame de compagnie japonaise, Hiromi Rollin, intervient et puis doit s'en aller. Mais, ce que Alain a surtout aimé c'est lui-même et son chien de fin de vie à Douchy, le 18 août 2024. Abus de faiblesse et de tellement d'autres choses vice-versa. Après sa mort, les trois enfants s'entretuent toujours par l'intermédiaire de la justice. Du côté finances, une estimation de trois cent millions à partager et un testament qui donne 50% à Anouchka et 25% aux deux frères. Du côté moralité, une volonté de tout maîtriser sans rien concevoir pour en faire une famille dynastique en miette.
Anthony Delon disait que son père se nourrissaient de colère et de souffrance. Qu'il était dur mais aimant". Comment peut-on aimer son fils quand on rigidifie des règles rigides de vie apprises, établies par la société et lui-même comme un dogme en jouant "Zorro, le justicier" ?
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Conclusions
Tout d'abord, je suis pragmatique mais pas trop romantique. Ma mère ne supportait pas de vieillir avec la jalousie quand il y avait une concurrente. Sa tribulation de limitait autour de l'argent et de l'avarice. Plus de famille. Plus d'emmerde.
Tout ce que j'ai obtenu je l'ai fait avec mes propres deniers. Il a donc fallu que je m'organise en conséquence. Il m'a fallu continuer à épargner pour chaque chose et pour ma retraite.
- Il me faut au départ un fond de réserve d'une brique, un million, ai-je dit, un jour, il y a longtemps.
- Que peux-tu faire avec ça, m'at-
- Je n'ai pas dit un million de francs belges mais un million de dollars.
L'euro qui équivaut à 40 francs belges, n'existait pas encore.
Aujourd'hui, les millionnaires sont devenus les parents pauvres des milliardaires et c'est là le problème comme tous les extrémismes de droite.
Proactif, je me suis nourris d'espoir dans l'avenir. L’espoir à attendre et désirer quelque chose de meilleur, pour soi ou pour les autres comme une émotion ou une passion. L’espérance désintéressée en l’avenir avec la foi en soi-même. La confiance en soi, qui la construirait autrement ?
J'ai fait partie des pionniers du numérique. Poussé dans le dos, je cherchais à aller toujours plus vite à trouver tout ce qui pouvait diminuer les coûts des choses. A l'époque, je demandais "Juste un coup de frein" et de "rêver pour travailler".
J'ai même fait une "rencontre avec une bulle de savon"
Serait-ce des rêves en clair obscur ?
En devenant manager, je finissais par gagner relativement un peu plus d'argent. . Responsable de mon équipe et de moi-même et je ne terminais pas ma journée après huit heures par jour et cinq jours par semaine. Dès les années 1970, je me doutais que l'IA allait arriver d'une manière ou l'autre. Les moteurs de recherches permettaient d'harmoniser et de faciliter les recherches. Les apprentis sorciers ont voulu aller plus loin sans y voir de risques majeurs pour l'humanité elle-même
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Il faut appeler un chat, un chat sans chercher de palliatif ou de sophistication. L'Europe ne va pas bien. Chacun de ses pays sont en déficit et vit à crédit en payant des intérêts
En Belgique, la dette publique a connu une évolution significative au fil des ans. Entre 2000 et 2025, la dette publique a varié entre 218,9 milliards et 604,1 milliards d'euros, ce qui représente un déficit budgétaire de 33,2 milliards d'euros. Cette situation soulève des préoccupations concernant la stabilité économique et financière du pays. Si les Belges consomment davantage ces dernières années, réduisant leur taux d'épargne, ils privilégient davantage les fonds d'investissement que les dépôts.
J'ai toujours payé cash par un fond de roulement et n'ai jamais créé de dettes.
Ce matin, DDacoudre publie "La peur cachée derrière les mots". Avec l'AfD revenue en force en Allemagne, cela veut dire que la démocratie et la liberté sont en perte de vitesse avec un retour en arrière au nazisme et au fascisme qui ne dit pas son nom.
Il existe toujours l'Est ostalgique qui, déçu par la démocratie dans la jungle, préfère le zoo dans un régime fort comme l'avait chanté Jean Ferrat en 1991. Ce choix de régime existe toujours.
Mon principe de base se limite à "La liberté s'arrête là où commence celle de chacun des autres". Je n'envie personne et je ne connais pas la jalousie.
Foutez-vous la paix et moi de même
Les résultats de PISA 2025, subit une chute internationale. Les résultats des élèves francophones reculent, mais les inégalités scolaires diminuent. La Tour de Pise penche mais résiste toujours. Je ne vais pas demander pourquoi à ChatGPT.
Demandez le programme et corrigez-le
Aujourd'hui, à la retraite, à qui et à quoi appartient mon temps ?
A mon âge, je dirai qu'il m'appartient. Le temps, je le prends à un rythme très doux. Je ne me compare pas aux autres. Je n'essaye pas de suivre celui me dépasse. Je pousse sur les freins en permanence. J'écris pour garder les neurones éveillés. Pas encore eu besoin de cannabis même si cela peut aider contre l'Alzheimer .
Bref, j'ai rendu le temps au temps et cela change tout.
Tout ira mieux philosophiquement si cela ne l'est pas physiquement....
Tu verras...
Allusion















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Commentaires
Il n’y a pas de recette miracle pour dépasser 100 ans. En revanche, cette longévité exceptionnelle serait le résultat d’une combinaison de facteurs, récemment identifiés par des chercheurs. Dans la revue spécialisée Discover Public Health, une équipe de l’American University du Caire a passé en revue plus de 1.100 études sur le sujet. Les scientifiques en ont retenu 124, qui couvraient une période de 55 ans.
Longévité : une combinaison de facteurs pour devenir centenaire
"Cette revue synthétise les données issues de diverses études sur les centenaires et les supercentenaires", précisent les auteurs en introduction de leurs travaux. De fait, la longévité est classée en différentes catégories : les centenaires, qui sont les individus âgés de 100 à 104 ans, les semi-supercentenaires âgés de 105 à 109 ans et les supercentenaires âgés de 110 ans et plus. Grâce aux différentes études analysées, les scientifiques ont pu retenir différents déterminants, associés à cette longue espérance de vie. "La longévité exceptionnelle résulte d'une interaction complexe entre des facteurs génétiques, biologiques, liés au mode de vie, psychosociaux et environnementaux", observent-ils.
Centenaires et super-centenaires : des similitudes génétiques et biologiques
L’un des points communs à tous les centenaires est leur âge biologique. Ce dernier est inférieur à leur âge dit chronologique, soit leur "vrai" âge, d’environ 8,6 ans en moyenne. D’autres facteurs génétiques semblent contribuer à rallonger l’espérance de vie. "Des signatures basées sur 281 polymorphismes nucléotidiques simples (SNP) permettent de prédire le statut de centenaire avec une spécificité atteignant 85 % chez les supercentenaires, développent les auteurs. L'allèle APOE ε2 a été identifié comme un facteur protecteur favorisant l'atteinte d'une longévité extrême." Parmi les participants à ces différentes études, les centenaires partageaient également des caractéristiques métaboliques : des télomères (une partie de l’ADN située sur les chromosomes) plus longs, une sensibilité accrue à l'insuline, une inflammation liée au vieillissement maîtrisée et des mitochondries (les "centrales énergétiques" des cellules) préservées.
Mais le fait de vieillir longtemps semble aussi lié au mode de vie. Les scientifiques de l’université américaine du Caire ont identifié trois comportements dits protecteurs : une alimentation végétale et peu calorique, une activité physique quotidienne d’intensité modérée et l’absence de tabagisme tout au long de la vie. Ces personnes avaient aussi des points communs psychosociaux : une vie sociale solide et une résilience psychologique.
https://www.msn.com/fr-be/sante/sant%C3%A9-seniors/vivre-centenaire-voici-les-conditions-%C3%A0-r%C3%A9unir/ar-AA28jaGj?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=6aa02a45ee5243ffa198d134f6f2d23a&ei=15
Écrit par : allusion | 08/09/2026