L'engrenage religieux au Moyen Orient (03/03/2026)
Je suis comme tout le monde les événements de l'attaque conjuguée des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran. Je ne vais pas y ajouter une couche. Je laisse ce soin aux médias de nous informer.
Je vais seulement tenter de répondre à la question : "pourquoi Donald Trump ne s'occupe pas des problèmes des Européens avec la Russie de Poutine, tandis qu'il s'occupe des problèmes d'Israël avec ses voisins directs".
Je vais retourner à la catégorie "Asie" de "Réflexions du Miroir" dans lesquels quelques articles reflètent déjà les risques de poudrières et de conflits inhérents à la région et à la situation.
Il suffit d'une étincelle pour que tout le Moyen Orient s'enflamme.
Rappel des "forces" en présence
La religion islamique n'est pas d'un seul monolithe à croire à un Dieu ou Allah.
- Sunnisme : Le plus grand courant, représentant environ 85 % des musulmans, il repose sur l'interprétation traditionnelle du Coran et la loi islamique (sharia). Ils sont désignés en arabe comme les gens de la « sunna » et de la majorité religieuse (السنة و الجماعة)
- Chiisme : Comprend les sectes chiites, dont le Shiisme Twelver, qui place l'importance sur les douze imams, et le Zaydiyyah, qui accepte cinq imams. Le terme « chiites » signifie « partisans, disciples, suiveurs ». Les chiites pensent que des personnes choisies parmi la famille de Mahomet (les imams) sont la meilleure source de connaissance du Coran, de l'islam, de l'émulation et les successeurs de la mission prophétique après Mahomet) et les protecteurs les plus fervents de la sunnah.
- Kharijisme : Courant souvent considéré comme une secte émergé au XVIIIe siècle par d'autres courants, apparu lors de l'arbitrage entre Ali et Mu'awiya à l'issue de la bataille de Siffin qui les avait opposés en 657.
Ces courants ont chacun leurs propres interprétations et pratiques, reflétant la diversité de l'islam dans le monde.
Le sunnisme et le chiisme se distinguent principalement par la question de la succession du Prophète Muhammad et la conception de l'autorité religieuse. La séparation remonte à la mort du Prophète Muhammad en 632. Les sunnites estiment que le chef de la communauté musulmane (calife) devait être élu parmi les compagnons proches du Prophète, ce qui a conduit à la nomination d'Abou Bakr comme premier calife. Les chiites, en revanche, considèrent que le leadership devait rester dans la famille directe du Prophète, choisissant Ali, cousin et gendre de Muhammad, comme successeur légitime.
Les Musulmans sont, malgré cette différence, tous reliés au prophète Muhammad et au Dieu Allah.
Donc, à première vue, cela peut fonctionner ensemble.
Le "trouble fête" dans le Moyen Orient, si je puis dire, c'est Israël.
Dans la déclaration d’indépendance de 1948, l'État juif proclamé par le conseil national représentant la communauté juive de Palestine et les mouvements sionistes, prend pour nom Israël, rejetant les possibles autres noms de Sionisme, Judée ou Eretz Israel (« Terre d'Israël »)
La première mention non biblique du nom « Israël » apparaît vers , sur la stèle de Mérenptah. Celle-ci comporte un hymne célébrant la paix entre l’Égypte du pharaon Mérenptah et Canaan. Le mot « Israël » n'y désigne pas une région ou une localité, mais une population du pays de Canaan, laquelle vivait alors sur les hauteurs de la Judée.
Les relations entre les États-Unis et Israël sont un facteur important dans la politique étrangère du gouvernement des États-Unis au Moyen-Orient depuis 1948. Les États-Unis maintiennent avec Israël une relation de proximité et de soutien via une aide financière annuelle et des accords militaires.
J'ai été quelques fois en Egypte, en Turquie et une seule fois en Israël.
Cela donne déjà un signe pour la suite.
La différence entre les visions religieuses est énorme.
Mes billets en parlent en remontant dans le temps.
Juillet 2025 : Furie divine
Octobre 2023 : Pas de boogie woogie
Avril 2023 : Cent ans d'égyptologie en Belgique
Décembre 2022 : Le monde qatarisé
Août 2020 : Moyens d'Orient
Juillet 2017 : Le futur antérieur de la Turquie
Juillet 2012: Cap en Cappadoce
Décembre 2006 : Un nouveau pont trop loin
Octobre 2006 : Des trucs pour les Turcs
C'est évidemment lors de voyages touristiques dans la région du Moyen Orient que ces articles ont été écrits et publiés.
Les méthodes d'interactions imprévisibles de Donald Trump dans le monde sont parfois plus importantes que par l'intérieur des Etats Unis.
Son amitié envers Netanyahu est plus que visible.
Avec l'Iran c'est tout le contraire.
La guerre qui s'est déclarée une nouvelle fois en Iran était prévisible.
Il n'y avait que le tempo et la stratégie qui n'était pas encore connue.
L'époque de Barak Obama et de Saddam Hussein est déjà loin dans les esprits.
Cela fait partie de la catégorie "Amérique"
Janvier 2026 : Le nouveau pouvoir évangélique
Septembre 2024 : Une Terre promise à conserver (3-3) & Une Terre promise à récupérer (2-3)
Décembre 2023 : Faut-il se préparer à une guerre idéologique ?
Novembre 2023 : Le culte de la richesse
Septembre 2021 : Une Terre promise difficile à conquérir (1-3)
Octobre 2020 : Au pied du mur américain & Comment convertir un conservateur en progressiste?
Juin 2020 : Le concept "racisme" enchaîné à tellement d'autres
Janvier 2020 : Donald's dream
Août 2019 : Un monde sous influence
Marcs 2006 : La face cachée du pétrole
Je m'arrête ici. Je n'ai plus rien à ajouter.
J'apporte à tous mes billets un paragraphe "Réflexions du Miroir" avec quelques propres conclusions personnelles.
Vous aurez vos propres conclusions.
Je terminais mon précédent billet sur les OVNI dans la catégorie "Parodie et humour" par cette conclusion : "Trump n'est peut-être pas extraterrestre, mais il présente tous les aspects d'un Orgueil Virulent Naturellement Identifié". "L'humanité serait-elle, d'une certaine manière, en train d'être visitée par elle-même et pas par des OVNI ?"
Je n'ajoute plus rien sinon pour simplement sourire quand rire pour Résister avec le sou rare n'est plus permis.
Un cactus sur l'actualité, peut-être
Quelques dessins parodiques de caricaturistes et dessinateurs de presse
Et une vieille chanson...
Allusion


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Alerte maximale au Moyen-Orient
La tension est à son comble. Le Département d’État des États-Unis et le site officiel de conseils aux voyageurs du Gouvernement du Canada, Voyage.gc.ca, ont émis des avertissements d’une gravité rare. Washington exhorte ses citoyens présents dans plusieurs pays du Moyen-Orient à quitter les lieux sans délai, tandis qu’Ottawa recommande à ses ressortissants d’éviter tout voyage dans plusieurs zones à haut risque. Cette annonce fait suite à une escalade militaire spectaculaire entre les États-Unis et l’Iran, qui a profondément modifié l’équilibre géopolitique de la région.
Au cœur de cette crise, une opération militaire conjointe menée par les États-Unis et Israël, baptisée « Operation Epic Fury ». Le week-end dernier, des frappes ont visé plusieurs villes iraniennes. L’une des cibles principales aurait été la résidence du Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, à Téhéran. Selon certaines informations, l’attaque aurait été fatale. Des images satellites montreraient sa résidence avant et après les frappes, illustrant l’ampleur et la précision de l’opération.
La réponse de l’Iran ne se serait pas fait attendre. Des attaques de représailles auraient été signalées aux Émirats arabes unis, au Qatar et en Arabie saoudite. L’ambassade américaine à Riyad aurait été touchée durant la nuit, provoquant une réaction immédiate de Donald Trump, qui a déclaré que la réponse américaine serait connue de tous « très bientôt »
La liste des 14 pays à évacuer d’urgence
Face à l’intensification du conflit, le Département d’État des États-Unis ainsi que le site officiel de conseils aux voyageurs du Gouvernement du Canada, Voyage.gc.ca, ont publié une liste précise de pays et territoires jugés à haut risque.
Les ressortissants américains sont priés de quitter ces zones ou d’éviter complètement de s’y rendre dès que possible pour le canada : Bahreïn, Égypte, Iran, Irak, Israël, la Cisjordanie et Gaza, Jordanie (où le Canada recommande d’éviter tout voyage non essentiel), Koweït, Liban, Oman, Qatar, Arabie saoudite (où le Canada recommande également d’éviter tout voyage non essentiel), Syrie, les Émirats arabes unis et le Yémen.
Pour illustrer la gravité de ces avertissements, l’avis officiel concernant les Émirats arabes unis, publié par le Département d’État des États-Unis et relayé sur Voyage.gc.ca, est particulièrement explicite.
Le 2 mars 2026, le Département d’État a ordonné aux employés non essentiels du gouvernement américain ainsi qu’aux membres de leurs familles de quitter les Émirats arabes unis en raison de la menace d’un conflit armé.
Le document précise également :
« À la suite du début des hostilités entre les États-Unis et l’Iran le 28 février, il existe une menace persistante d’attaques de drones et de missiles provenant d’Iran, ainsi que des perturbations importantes du trafic aérien commercial. Le régime iranien a publiquement déclaré son intention de cibler des sites aux Émirats arabes unis associés aux États-Unis. »
Les déclarations de Donald Trump
Loin d’appeler à la désescalade, le président Donald Trump semble préparer l’opinion à un conflit potentiellement long. Selon NBC News, il a averti que les hostilités pourraient se poursuivre pendant un mois, voire plus. « Ça va », a-t-il déclaré à ce sujet. « Nous sommes déjà considérablement en avance sur nos prévisions. Mais quel que soit le temps nécessaire, ça va. » Il a précisé sa pensée : « Dès le début, nous avons projeté quatre à cinq semaines, mais nous avons la capacité de tenir bien plus longtemps que cela. »
Le président a également vanté l’opération en cours, la qualifiant de « l’offensive militaire la plus vaste, la plus complexe et la plus écrasante que le monde ait jamais vue ». Il n’a pas mâché ses mots concernant le résultat de la mission : « L’ancien guide suprême de l’Iran, l’ayatollah Khamenei, est mort. »
Il a poursuivi avec une description virulente de l’ancien dirigeant iranien : « Cet homme misérable et infâme avait le sang de centaines, voire de milliers d’Américains sur les mains, et était responsable du massacre d’innombrables milliers d’innocents, dans de nombreux pays. »
Aux origines du conflit : le coup d’État de 1953
Pour comprendre la situation actuelle, un retour en arrière s’impose. Alors que les États-Unis et Israël mènent des opérations militaires contre les installations nucléaires, l’infrastructure militaire et les dirigeants iraniens, les racines de cette animosité sont profondes. Tout commence en août 1953, avec une opération secrète nommée « Opération Ajax ».
Les services de renseignement britanniques et américains unissent leurs forces pour renverser le Premier ministre nationaliste iranien, Mohammad Mosaddegh. L’objectif est double : conserver un accès à un pétrole bon marché et freiner l’expansion communiste. Cet événement est souvent considéré comme le catalyseur qui a alimenté des décennies de sentiment anti-américain en Iran.
De l’atome pour la paix à la Révolution (1957-1979)
Paradoxalement, les relations n’ont pas toujours été hostiles. En 1957, dans le cadre du programme « Atoms for Peace » du président Dwight D. Eisenhower, l’Iran reçoit le soutien des États-Unis pour développer une énergie nucléaire civile. Un peu plus d’une décennie plus tard, en 1968, les deux pays figurent parmi les premiers signataires du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, qui entrera en vigueur en 1970.
Les années 1970 voient une stabilité apparente, mais sous la surface, l’agitation civile gronde en Iran. Elle culmine avec la Révolution islamique de 1979. L’ex-Shah Mohammed Reza Pahlavi, exilé, est autorisé à entrer aux États-Unis pour y être soigné d’un cancer. Cette décision déclenche la fureur d’un groupe d’étudiants iraniens, qui estiment qu’il échappe à la justice. En représailles, ils prennent d’assaut l’ambassade américaine à Téhéran en novembre, prenant 52 Américains en otage pendant plus d’un an et exigeant le retour du Shah pour qu’il soit jugé.
La rupture diplomatique et une guerre sanglante (années 1980)
En avril 1980, une mission de sauvetage pour libérer les otages de l’ambassade se solde par un échec cuisant, coûtant la vie à huit militaires américains. En conséquence, le président Jimmy Carter rompt les relations diplomatiques avec l’Iran. Elles n’ont jamais été formellement rétablies depuis.
La même année, l’Irak voisin envahit l’Iran, déclenchant une guerre qui durera huit ans et fera des centaines de milliers de morts de part et d’autre. Durant ce conflit, les États-Unis soutiennent l’Irak en lui fournissant de l’argent, de la formation et de la technologie. La libération des 52 otages américains prendra 444 jours. Ils rentreront chez eux en janvier 1981, quelques minutes seulement après la fin du mandat de Carter et la prestation de serment du nouveau président, Ronald Reagan.
Tensions persistantes et incidents tragiques (fin des années 1980)
La décennie se poursuit sur fond de tensions. En 1984, les États-Unis ajoutent l’Iran à leur liste des États soutenant le terrorisme et lui imposent des sanctions. Pourtant, deux ans plus tard, en 1986, l’administration Reagan vend secrètement des armes à l’Iran. Le but de cette transaction, connue sous le nom d’affaire Iran-Contra, est d’obtenir la libération d’Américains détenus au Liban par le groupe militant Hezbollah.
Puis, en 1988, survient une tragédie. Le croiseur de la marine américaine, l’USS Vincennes, abat par erreur un avion de ligne iranien au-dessus du détroit d’Ormuz. Les 290 personnes à bord sont tuées. Cet événement marque durablement les esprits en Iran et continue d’alimenter le ressentiment.
Le durcissement sous l’ère Clinton (années 1990)
L’arrivée de Bill Clinton à la Maison Blanche ne marque pas une détente, bien au contraire. Son administration décide de resserrer l’étau des sanctions contre l’Iran. En 1995, de nouvelles mesures sont mises en place, incluant un embargo sur le pétrole et une interdiction totale du commerce américain avec le pays.
L’année suivante, en 1996, le président Clinton signe la loi sur les sanctions contre l’Iran et la Libye (Iran and Libya Sanctions Act). Cette législation va plus loin en pénalisant également les entreprises non américaines qui investiraient plus de 20 millions de dollars par an dans le secteur pétrolier et gazier iranien.
L’ »Axe du Mal » et la colère iranienne (années 2000)
Dick Cheney lors du discours sur l’état de l’Union de 2003. Cheney est à gauche, derrière le président George W. Bush. À l’extrême droite se trouve le président de la Chambre des représentants, Dennis Hastert. Photo de la Maison-Blanche par Eric Draper.
Dick Cheney lors du discours sur l’état de l’Union de 2003. Cheney est à gauche, derrière le président George W. Bush. À l’extrême droite se trouve le président de la Chambre des représentants, Dennis Hastert. Photo de la Maison-Blanche par Eric Draper.
Un nouveau pic de tension est atteint en 2002. Lors de son discours sur l’état de l’Union, le président George W. Bush utilise une formule qui fera date : il décrit l’Iran, ainsi que la Corée du Nord et l’Irak, comme faisant partie d’un « axe du mal ».
Cette déclaration provoque une indignation nationale en Iran. Le pays se sent trahi, d’autant plus qu’il avait apporté son aide aux États-Unis dans leur guerre contre les talibans en Afghanistan, au lendemain des attentats du 11 septembre 2001. La formule de l’ »axe du mal » est perçue comme une simplification dangereuse et une insulte, effaçant toute possibilité de rapprochement à court terme.
Une décennie d’espoir et de volte-face (années 2010)
La décennie suivante s’ouvre sur une note d’espoir. En septembre 2013, pour la première fois en plus de 30 ans, un contact de haut niveau a lieu : le président Barack Obama s’entretient par téléphone avec son homologue iranien Hassan Rohani pour « offrir un nouveau chapitre d’engagement sur la base d’intérêts et de respect mutuels ».
Deux mois plus tard, un premier accord sur le nucléaire, le Plan d’action conjoint (Joint Plan of Action), est signé entre l’Iran, l’Allemagne et les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU (Chine, France, Russie, Royaume-Uni, États-Unis). Il vise à garantir le caractère exclusivement pacifique du programme nucléaire iranien.
En 2015, ce pacte est élargi pour devenir l’accord historique connu sous le nom de JCPOA (Joint Comprehensive Plan of Action), dans lequel l’Iran s’engage à limiter son stock d’uranium. Mais en 2018, Donald Trump, alors dans son premier mandat, tient une promesse de campagne et retire les États-Unis de l’accord, qu’il qualifie de « pire accord jamais conclu ». Il rétablit les sanctions et lance une stratégie de « pression maximale ». En 2019, les États-Unis désignent le Corps des Gardiens de la révolution islamique, l’institution militaire la plus puissante d’Iran, comme une organisation terroriste.
Le cycle des tensions jusqu’à l’escalade finale (2020-2026)
L’arrivée de Joe Biden au pouvoir en 2021 ouvre la voie à des pourparlers indirects avec l’Iran, mais sans grand succès. En 2023, un accord d’échange de prisonniers est néanmoins conclu pour libérer cinq détenus de chaque côté. Cet accord inclut une levée de sanctions permettant le transfert de 6 milliards de dollars de fonds iraniens gelés de la Corée du Sud vers le Qatar à des fins humanitaires, une mesure vivement critiquée par les législateurs républicains.
Le retour de Donald Trump pour un second mandat en 2025 signe la réinstauration de sa campagne de « pression maximale », avec une application plus stricte des sanctions existantes. Début 2025, les États-Unis se joignent à une offensive israélienne et frappent trois installations nucléaires iraniennes. L’Iran riposte en bombardant la base aérienne d’Al Udeid, une installation militaire américaine au Qatar.
Fin 2025, l’Iran est secoué par des manifestations anti-gouvernementales suite à l’effondrement de sa monnaie. Les protestataires exigent la fin du règne d’Ali Khamenei, ce qui entraîne une répression brutale des autorités. Selon un rapport de février de l’agence de presse Human Rights Activist News Agency (HRANA), basée aux États-Unis, plus de 6 000 civils auraient été tués et plus de 50 000 personnes arrêtées. C’est dans ce contexte explosif que Khamenei, âgé de 86 ans, est tué le 28 février 2026, lors d’une attaque aérienne à grande échelle menée par les États-Unis et Israël.
https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/ces-14-pays-que-les-%C3%A9tats-unis-demandent-de-quitter-et-o%C3%B9-le-canada-recommande-d-%C3%A9viter-tout-voyage/ar-AA1XqPQ7?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=69a6d98c93144494a09cd05f1f598d04&ei=10
Écrit par : allusion | 03/03/2026