Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01/12/2006

Un nouveau pont trop loin

La France avec la FINUL s'est proposée comme d'autres à prendre son bâton de pèlerin  entre deux eaux à courant contraire dans le Sud Liban. Elle a frisé l'incident diplomatique dans ses bons offices. Tentatives d'explications par un témoignage touristique anodin...

voyage,guerreEvénement de fin octobre mais révélé seulement le 9 novembre, la RTBF nous apprenait que dans le Sud Liban (Deir Kifa), les choses avaient presque tourné à l'aigre. L'aviation de chasse israélienne avait survolé les postes retranchés français et ont fait mine de tiré sur leurs positions à deux doigts de riposter et frôler la catastrophe. La ministre de la défense ne s'est pas cachée de le clamer haut et fort.  Comme si de rien n'était, comme si un accord n'avait pas bétonné, accord fragile, mais accord tout de même entre Israël et le Liban.


A la suite, de ce survol pour le moins mal venu, une riposte verbale d'abord avait presque créé l'étincelle qui aurait mis à mal toutes bonnes intentions et de volonté de paix. Les règles militaires sont partout les mêmes. Un avion ou plusieurs avions qui ne présenteraient pas des intentions de paix est considéré comme ennemis. Pas de quiproquos à faire valoir. Seulement un dernier recours en catastrophe aux supérieurs qui sont confrontés avec la situation. Quand le drapeau blanc est mis au sol, on sait. En l'air, c'est une autre affaire. Les armes ont difficile à rester au fourreau. Les consciences se perdent vite devant le devoir. Alors, on s'agite à l'Elysée. L'ambassadeur d'Israël est convoqué et, confus, s'en est retourné pour aller chercher la bonne parole ad hoc.

"Survol non agressif et mal interprété", affirme Israël. 

La réponse est nébuleuse à coups de miroir bien opacifiés pour renvoyer le reproche à l'expéditeur. Donc, on fera plus attention quoique l'autorisation de survoler les territoires voisins soit du ressort de la décision de celui qui en a l'habitude depuis bien trop longtemps. Israël a pris l'habitude de faire des excuses dans le Nord et dans le Sud.

L'incident diplomatique est mis en veilleuse encore une fois.

J'ai mis ma réflexion automatique à chaud en pause quelques instants.

voyage,guerreQuelque chose de plus profond dans la manière d'être n'est-il pas à l'origine de tout et se cache en fond d'écran?

Alors, je me suis transporté dans un passé proche de vacances sur les lieux du drame. Les images de ma visite en Israël en 1997 me sont revenues en mémoire comme si c'était hier.

En juin 1997, nous n'étions pas encore entrés dans la première intifada. Quelques mois auparavant, Netanyahou avait bien joué avec les allumettes en donnant son feu vert à la construction d'un nouveau quartier juif dans la partie arabe de Jérusalem.

Quelles étaient mes illusions en foulant le pied pour la première fois cette terre riche en passé historique? Qu'allais-je ressentir en mettant le pied sur le tarmac de l'aéroport en ce beau mois de juin?

L'idée naturellement de visiter tout ce qui me viendrait à l'esprit comme j'aime le faire. 

Eilat est la porte d'entrée habituelle des touristes.

Alors, prenons le menu par l'entrée qui aurait pu être divinement alléchante. 

Mauvais départ, nous n'atterrissons pas à Eilat qui n'a qu'un aéroport local et non international. Celui d'Aqaba est plus ajusté mais il est en Jordanie.

Tout de suite, cette erreur "espace temps" allait prendre des parfums d'agrément peu recommandables.

A l'aéroport, une heure d'attente en formalité à l'avant et une heure en plus à l'arrière pour pénétrer en territoire israélien.

Surprise sur prises: nous sommes arrivés à la Citizen Kane organisé par des docteurs Folamour pour guides.

La suspicion ou la paranoïa sont de rigueur dans la deuxième phase de mon intronisation.

Votre Enfoiré de service n'avait pas encore à donner son nom mais l'humour inné y était déjà.

Alors, allons-y pour notre leçon d'Anglais.

How many days will you stay in Israel?  (Combien de jours allez-vous rester en Israël?)

- A fortnight.  (Une quinzaine)

- Four nights? (Quatre jours?)

Là, on sent tout de suite que ce n'est pas gagné.

On ne va pas se comprendre avec le sourire de la crémière! 

"Back to the future" et retour à la case départ de la première interpellation. Un bis, un ter, même topo.  

Un dialogue de sourds s'installe et l'énervement prend des allures défensives pour sortir progressivement sur des approches moins verbales avec collègues encore moins sympas en sus.  Les touristes prennent vite des parfums de pestiférés patibulaires quand ils sortent de l'ombre de la norme. Faudra jouer avec les doigts, c'est toujours plus rapide et efficace.

Après une remise à niveau linguistique de moindre altitude, voilà enfin le sésame. Ouf.

Décision prise, il ne sera pas question de penser retourner de l'autre côté avant le retour. Les belles incursions en Jordanie, ce sera pour une autre fois.

L'hôtel de prestige international, lui, (pas de nom, pub non payée) va également prouver que je ne suis pas à la maison par un côté un tantinet spécial et inattendu. On ne m'avait pas prévenu, je ne pouvais pas m'attendre à un exotisme naturel pareil après quelques petites heures de vol.

Des files se pressent à l'entrée du restaurant. Bousculades et altercations avec les indigènes, aussi en vacances, pour expliquer à l'intrus aux "allures bizarres" que le second plan allait être à choisir à l'avenir. Attablé ensuite, pas beaucoup d'attention accordée à ces deux étrangers perdus sur une autre planète, que du contraire, surtout qu'ils ne mangent pas la nourriture cachère (pas chère, ai-je eu tout de suite l'outrecuidance de penser).

A la piscine, les jeux "entertainment", comme partout. Une voix talentueuse au micro harangue une foule à participer. Du moins, je peux l'espérer en fonction des participants qui quittent leur transat. Mais pour piger, faudra repasser. On se fout pas mal que l'hôtel est international. Il est conçu pour les Israéliens. Faudra s'y faire.

La voix mono configurée, incompréhensible pour le commun des mortels du "Monde ailleurs".

Le transat dans le coin est donc de rigueur pour ces deux habitants extra-terrestre en déplacement.

Dans les magasins grandes surfaces ou autres, à l'entour, comme il se doit, fouille systématique des sacs à l'entrée. Après, vous pouvez délier les cordons de la bourse perso qui comme on sait contient des substances sans odeur.

Oserais-je passer dans le tragico-comique ou vice et versa?

Un jour, je ne me suis pas senti bien du tout. La nourriture et l'air conditionné très probablement s'étaient mis de concert pour me faire passer une très mauvaise nuit.

voyage,guerre

Le lendemain, la gorge en feu et la voix en perdition, j'ai tout naturellement pensé commander une tasse de thé bien chaude. Alors, là, déception sur toute la ligne, on ne chauffe pas d'eau ni quoique se soit d'autre d'ailleurs. Nous étions ... samedi, le jour du Sabah. Ce renseignement de guère lasse, mais nécessaire, la barmaid me le donne un peu gêné. Ce sacré samedi ou ce putain de samedi sacrrrr... J'en arrive à aimer le poisson du vendredi.

Je me suis réfugié dans ma chambre pour le reste de la journée non seulement de crainte d'autres problèmes du même genre, mais aussi au devant des risques d'accidents que j'aurais pu encourir dans les rues alentour. On n'est jamais assez prudent.

Il faut savoir qu'en Israël, vous êtes bienvenu avec votre argent, mais dès que vous n'en avez plus, il sera temps de partir.  

Je reprends le texte que vous lirez après l'article: "Le secret réside dans la singularité de la croyance de ce groupe humain. Il faut partir d'une phrase de la Bible, tirée de la bénédiction de Baalam 'Am levadad ishkon' (Un peuple qui demeure seul)? Cela signifie que ce peuple se reconnait dans un rapport singulier au divin et que de ce fait, il se retranche volontairement des autres et se trouve retranché des autres. Ce n'est pas seulement un peuple qui a été ostracisé par les autres, c'est aussi un peuple qui s'est ostracisé lui-même".        

voyage,guerreFaisons un flashback rapide dans l'histoire. La guerre du Kippour, déclenchée par l'Egypte et la Syrie pendant le Yom Kippour, le jour de la plus importante fête juive, a eu lieu le 6 octobre 1973. C'était un samedi. L'attaque était téléphonée?.   

J'en ai encore d'autres à raconter d'aussi croustillantes longtemps après mais qui ne passent pas aussi simplement sur le moment de la passation de l'acte.     

Il faudra certes revoir de fond en comble l'image de marque, me suis-je dit à l'époque.     

On venait de fêter le cinquantième anniversaire d'Israël. Cela se voyait partout. Enfin, le pays retrouvait ses habitants d'une autre époque. "Inch Allah", chantait Salvator Adamo.

Depuis, les choses ont bien changé. Elles se sont envenimées au lieu de prendre le chemin inverse. Je ne me prêterai pas au jeu d'apporter des opinions pour ou contre les deux camps. Seulement des flashs de ma mémoire. D'autres l'on fait.

Il n'est peut-être plus nécessaire de faire des efforts touristiques. A l'époque, on parlait d'un PIB israélien équivalent à toute la presqu'île ibérique. Je ne sais si c'est toujours le cas après tous les frais que d'intifada ou guerres ont pu engendrer.

Les événements récents, je les ai fusionnés avec les anciens pour tirer mes conclusions.

Les Israéliens méritent d'en sortir de ce bourbier, comme les autres. L'histoire a beaucoup touché ce peuple courageux. C'est vrai. Des mouvements pacifistes sont bien là. Un peu de paranoïa, alors?

J'aime la paix pour moi même, mais je l'aime aussi pour les voisins. Je ne suis pas sûr que ce soit une préoccupation à l'ordre du jour de ce côté-là. Le kibboutz qui veut vivre en autarcie le prouve par l'esprit de volonté d'aparté.

Je me trompe complètement par mon opinion partiale, très probablement. J'ose le dire et l'espérer. Tout jugement est basé par une expérience trop courte par définition

De toute manière, les pétards en bandoulières n'ont jamais trouvé les solutions, ni les réponses les plus appropriées. L'arrogance des autochtones pour tout ce qui n'en sont pas, une autre critique acerbe que j'ai à faire.

En attendant, je garderai des photos du très bel aquarium maritime d'Eilat avec ses poissons de toutes les couleurs et de la beauté naturelle du désert. Mais, une nouvelle tache blanche aura pris place sur la carte du monde car j'en aurai assez d'images qui me parviennent tous les jours en transit sous l’œil impartial du satellite.

Il y a 385 habitants au kilomètre carré en Israël.

Deux solutions: l'implosion ou l'explosion...

J'ai essayé de comprendre les différents et les différences d'approche en dehors de l'esprit commercial qui règne en maître.

Je n'ai pas réussi.

Il y a un esprit "juif" qui n'est pas compatible avec le reste des pays qui entourent Israël.

Photos de là-bas, d'un monde entre juifs et arabes

 

L'enfoiré, 

 

Histoire: "Une jeune journaliste de CNN avait entendu parler d'un très, très vieux Juif qui se rendait deux fois par jour prier au Mur des Lamentations depuis toujours.
Pensant tenir un sujet, elle se rend sur place et voit un très vieil homme marchant lentement vers le mur.
Après trois quarts d'heure de prière et alors qu'il s'éloigne lentement, appuyé sur sa canne, elle s'approche pour l'interviewer :
- Excusez-moi, monsieur, je suis Rebecca Smith de CNN. Quel est votre nom?
- Moshe Aknoun, répond-il.
- Depuis combien de temps venez-vous prier ici ?
- Plus de 50 ans, répond-il.
- 50 ans !!! C'est in-cro-ya-ble !!! Et pourquoi priez-vous ?
- Je prie pour la paix entre les Chrétiens, les Juifs et les Musulmans. Je prie pour la fin de toutes les guerres et de la haine.
- Je prie pour que nos enfants grandissent en sécurité et deviennent des adultes responsables qui aiment leur prochain.
- Et que ressentez-vous après 50 ans de prières ?
- J'ai l'impression de parler à un mur ! »

 

Citations: 

  • "Que tout est fugitif, éphémère ! Ne dure que ce qui nous déchire ! ", Michelle Guérin
  • "Ce sont les questions simples qui ouvrent la porte à des explications longues et compliquées.", Michelle Guérin
  • "La vérité doit s'imposer  sans violence.", Léon Tolstoï
  • "En matière de stratégie, il y a toujours deux solutions : la bonne et celle de l'Ecole de Guerre.", Général Vanuxen

 

Mise à jour: lundi 29 janvier 2007, 12:34: Trois morts dans l'attentat suicide d'Eilat et plusieurs autres grièvement blessés, ce matin dans un attentat commis par un kamikaze dans un centre commercial d'Eilat. Il s'agit de la première attaque du genre depuis neuf mois.

6 mars 2015: un peu d'humour podcast

voyage,guerrevoyage,guerrevoyage,guerrevoyage,guerrevoyage,guerrevoyage,guerre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mise à jour 5 juin 2017: Il y a 50 ans débutait la guerre de Six-jours entre Israël et ses voisins l'Égypte, la Jordanie et la Syrie. Une période de tension et de préparation, puis la guerre éclair.





Commentaires

Dans le Vif de cette semaine:

Au nom de la Torah

Jeunes religieux, radicaux, colons sauvages des collines de la Cisjordanie. Ramat Migno.
Longues papillotes, larges kippas en laine, barbes longues.
Torah à yeshivas.
Une vie en communauté sur une terre des ancêtres. Pas d'eau courante, un générateur pour 32 familles.
Retour aux sources de la Bible comme le feraient des Amishs.
Construire en dur malgré les autorités qui en 2005 les ont restreint.
Jerusalemen Naplouse, Hebron, Bethléem comme lieu de rassemblement.
Et pour finir une haine des Arabes
Héritiers au coeur pur, qui cherche par la terre à se rapprocher de dieu.

Écrit par : L'enfoiré | 07/08/2012

Répondre à ce commentaire

L'affaire Dieudonné a relancé le débat de l'antisémitisme et du sionisme.
Combien d'articles et d'encre dépensée pour cette affaire typiquement française?
J'ai choisi un article qui mettant en présence les deux camps.
Pour ce qui est de mon opinion, deux articles, au moins, y répondent.

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/qu-ils-osent-dieudonne-chez-146659

Écrit par : L'enfoiré | 26/01/2014

Répondre à ce commentaire

Quand les Musulmans et les Juifs étaient des amis...

A Oswiecim, en Pologne, le 27 janvier dernier, on a commémoré le soixante-neuvième anniversaire de la libération du camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau (Auschwitz est l’équivalent allemand d’Oswiecim). La cérémonie a évolué vers un acte d'accusation de l'Holocauste en général et de tous les génocides de l'histoire moderne du monde. En Grande-Bretagne, cependant, cet évènement réveille l'animosité entre les notables juifs et musulmans, explique The Economist.
«Entre 2001 et 2007, le Conseil Musulman de la Grande-Bretagne (Muslim Council of Britain, ou ‘MCB’, un groupe qui rassemblait des centaines de petites et grandes organisations islamiques) ne s’est pas associé à la cérémonie au motif qu’elle n’évoquait pas la souffrance des Musulmans dans les zones de conflit récentes comme le Cachemire ou la Cisjordanie. Après de nombreuses discussions internes, le MCB a décidé de cesser ce boycott en décembre 2007, mais il l’a repris en 2009 en signe de protestation contre les actions d'Israël dans la bande de Gaza.
Depuis lors, chaque année, sa présence à la cérémonie commémorative est limitée. Pour les critiques du MCB, cette intransigeance a confirmé sa réputation de bastion non représentatif et fanatique contrôlé virtuellement par des islamistes pakistanais et arabes. Les amis du Conseil de la gauche laïque embarrassés par son intransigeance ont averti ses dirigeants qu'à moins qu’ils ne changent d’attitude et qu’ils manifestent le respect approprié pour cette commémoration, ils seraient considérés comme des antisémites incorrigibles. Selon des témoins, les dirigeants sud-asiatiques du Conseil ont compris le message plus rapidement que leurs collègues arabes.
Plus récemment, toutefois, les efforts pour atténuer la tension entre les Juifs et les Musulmans à l’occasion de la commémoration ont été plus subtils. Pour la deuxième année consécutive, un certain nombre d'organisations locales londoniennes ont hébergé une exposition dédiée aux « Justes Musulmans », qui ont été reconnus en Israël pour le courage dont ils ont fait preuve durant la Seconde Guerre mondiale en sauvant des Juifs (ou, dans certains cas, des œuvres du patrimoine juif) des mains des bourreaux nazis. (…)
Dans quels pays, pourriez-vous vous demander, les forces hitlériennes, les Musulmans et les Juifs ont été rassemblés en assez grand nombre ? Dans les Balkans, tout d’abord. Plusieurs des Justes Musulmans étaient des Albanais qui se sont sentis obligés de porter secours aux Juifs en vertu du code de l’honneur de leur nation. Et dans la Bosnie voisine, par exemple, une famille juive, les Kavilio, a été cachée par ses compatriotes Musulmans, les Hardaga. Pendant le conflit Bosniaque dans les années 1990, les Kavilio ont retourné cette faveur en aidant les Hardaga à s’échapper de la zone de conflit. Par ailleurs, un imam du bastion musulman Bosniaque de Zenica a caché un précieux manuscrit juif vieux de 600 ans, la Haggadah de Pâque. D’autres histoires similaires ont émergé qui concernaient l’Algérie et la Tunisie, du temps où elles étaient sous le contrôle des forces nazies. M. Satloff a révélé les histoires d’un propriétaire tunisien musulman qui a caché des fugitifs juifs dans les bâtiments de sa ferme, jusqu’à ce qu’ils soient récupérés par les Alliés, et de bergers de l’Ouest de la Tunisie qui ont caché des Juifs qui cherchaient à s’échapper au motif qu’ils étaient « leurs cousins ».
« Le chagrin, la douleur et les souvenirs peuvent souvent servir de lien entre des gens qui ne parviennent pas à s’accorder sur grand-chose d’autre. Aujourd’hui, cet adage de la vie humaine est encore plus valable que jamais. Et les anecdotes démontrent bien plus de choses que les arguments philosophiques », conclut The Economist.

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=quand-les-musulmans-et-les-juifs-etaient-des-amis&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 29/01/2014

Répondre à ce commentaire

Plus que jamais, les Juifs quittent la France pour Israël

Le Figaro rapporte que les Juifs continuent de quitter en masse la France pour Israël, et qu’on a enregistré une hausse record des départs au cours des deux premiers mois de cette année, au cours desquels 854 Juifs français ont quitté le pays pour l'Etat hébreux, selon des données de l’Agence Juive. L’année dernière, ils avaient déjà été que 274 à faire leur Alya, c’est-à-dire leur émigration vers la Terre sainte, ce qui correspond à un taux de croissance de 312% entre 2013 et 2014, sachant que 201 avait également été marquée par une forte hausse du nombre de départs (+70%). Au total, 3280 Français seraient partis pour Israël en 2013, alors qu’ils n’avaient été que 1917 à faire leur Alya en 2012.
On estime qu’il y aurait entre 350.000 et 500.000 Juifs en France, ce qui en fait la plus grande communauté juive d’Europe, et la seconde plus grande communauté du monde, derrière celle des Etats Unis. Depuis la création de l’Etat d’Israël en 1948, ils sont 90.000 à avoir quitté la France pour s’y établir.
Aux Etats-Unis, en revanche, le nombre de personnes qui décident de faire leur Alya chaque année commence à se ralentir. « Tout d'abord, les Juifs de France évoquent un certain sentiment d'insécurité, qui s'est aggravé après la tuerie de Toulouse. Ensuite, il y a la situation de crise économique, qui ne frappe évidemment pas que les Juifs, mais dont ils subissent comme tout le monde les conséquences », explique Natan Sharansky, le directeur de l'Agence juive.
Cette augmentation du nombre de Juifs français sur le départ intervient alors que le gouvernement israélien multiplie les initiatives pour les y inciter. En plus des annonces de bienvenue, il vient de déployer un plan qui prévoit d’augmenter les effectifs de l’Agence juive à Paris, la mise en place un dispositif d’aide pour aider les migrants à surmonter le problème de la langue, et un programme d’accès à l’emploi qui propose des passerelles entre les cursus de formation français et israéliens.

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=plus-que-jamais-les-juifs-quittent-la-france-pour-israel&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 02/04/2014

Répondre à ce commentaire

Qu'advient-il des prières laissées dans le mur des Lamentations ?

Des employés du mur ouest de Jérusalem ont passé une partie de leur mardi à enlever tous les messages de prières pliés dans les fissures du mur des Lamentations. Tous ces messages "adressés à Dieu" ont été écrits sur des milliers de petits morceaux de papier par les fidèles. Le site sacré des Juifs, situé dans la vieille ville de Jérusalem, est nettoyé de fond en comble avant la Pâque juive. Tous les papiers seront brûlés à un endroit spécifique dans un cimetière.

http://www.lalibre.be/actu/international/qu-advient-il-des-prieres-laissees-dans-le-mur-des-lamentations-570e28c135708ea2d47fe49b

Écrit par : L'enfoiré | 13/04/2016

Répondre à ce commentaire

Guerre des Six-jours: le reporter du Figaro raconte son ressenti en juin 1967
Des israéliens victorieux lors de la Guerre des Six-jours (5 juin - 10 juin 1967).

LES ARCHIVES DU FIGARO - Il y a 50 ans débutait la guerre de Six-jours entre Israël et ses voisins l'Égypte, la Jordanie et la Syrie. Yves Cuau, du Figaro, en Israël raconte comment il a vécu la période de tension et de préparation, puis la guerre éclair.

http://www.lefigaro.fr/histoire/archives/2017/06/05/26010-20170605ARTFIG00034-guerre-des-six-jours-le-reporter-du-figaro-raconte-son-ressenti-en-juin-1967.php

https://www.rtbf.be/auvio/detail_le-point-de-vue-du-jour-la-guerre-des-six-jours?id=2221142

Écrit par : L'enfoiré | 05/06/2017

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire