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27/09/2012

Capri, Amalfi, reveni, revidi, anacyclismi

Sorrente, Capri et Amalfi sous forme d'un pèlerinage après 32 ans. Qu'en est-il advenu depuis ma dernière visite, comme le dirait César, "revenu, revu, recyclé" 

Septembre 2012, je n'ai pas l'envie de jouer au guide touristique.

Pour cela, n'importe quel guide ou lien sur Internet parle de la région et permettrait de le faire. De plus, à part, les retraités dont je suis, pour le plus grand nombre d'entre nous, les vacances sont finies et cela ne rapporterait plus rien à personne de faire envie d'y retourner. Je préférerai, donc, donner une atmosphère de la région, des impressions en écrivant sur le terrain des opérations de ce sud italien.


N'oublions pas que l'Italie est sur la liste noire des pays européens en crise et que même le nord du pays, malgré le fait qu'il jouissait de plus de 30% de PIB par habitants que le sud, subit, depuis récemment, quelques retours de flamme. Il est vrai qu'avant que le vent ne tourne, il y a toujours plus d'investissements et de dettes qui s'allongent. Rien n'est perdu apparemment. Le prix du diesel à la pompe atteint des sommets avec deux euros le litre et pourtant, on ne voit aucune diminution du trafic. La discrimination doit être ailleurs.

D'emblée, je dirai que la région est très belle, trop belle et elle est victime de son succès. Fertile, humide avec un soleil généreux qui fait pousser n'importe quoi là où on veut le planter. Humidité, il faut bien le dire, très appréciée des mouches et des moustiques.

Mais retournons dans l'histoire pour l'expliquer. Ce n'est pas pour rien que les Romains faisaient de la région leur endroit de prédilection, que beaucoup d'artistes et mondanités se sont retrouvés par là ensuite. 

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En 1980, mon voyage dans la même région était plus complet avec l'aide d'une voiture de location. Il comprenait toute la baie de Naples jusque Paestum, avec le Vésuve, les solfatares, Pompéi, Herculanum, Capri et la côte amalphitaine. Cette fois, ce sera se limiter dans un espace plus réduit au départ de Sorrente. Plus pénardement aussi comme tous les touristes lambda, guidés de l'intérieur de cars climatisés. Prendre une voiture de location ou pire la sienne, ce serait devoir prendre une bonne assurance omnium comme nous allons le voir. 

Que retenir de Sorrente ?

  • Torquato Tasso? Ce poète qui au 16ème siècle, avait décrit la première croisade d'une manière très imaginative dans son poème "Jérusalem délivrée". Tasso, lui qui, tout en souffrant de troubles mentaux resta jusqu'à la fin du 18ème, le poète le plus lu en Europe ? Sa statue reste en bonne place comme natif de la ville. D'après moi, pas une référence suffisante.
  • Qu'en 1876, Friedrich Nietszche y fit son premier voyage dans le sud de l'Europe. Une découverte de la ville qui va lui faire voir la vie et la philosophie sous un angle plus humaniste, plus sudiste en abandonnant le wagnerisme. Il y entreprend l'écriture de "Choses humaines", oeuvre aphorique qui décrit un néo-humanisme. Il avait écrit  auparavant « Pour que l'art puisse se développer sur un terrain fertile, vaste et profond, l'immense majorité doit être soumise à l'esclavage et à une vie de contrainte au service de la minorité et bien au-delà des besoins limités de sa propre existence. Elle doit à ses dépens et par son sur-travail dispenser cette classe privilégiée de la lutte pour l'existence afin que cette dernière puisse alors produire et satisfaire un nouveau monde de besoins. ». Friedrich qui deviendrait gauchiste avec trop de lettres dans son nom?
  • Au film de Vittorio de Sica qui en 1953, y joua dans les films "Pane, Amor e Fantaisia" suivi de "Pane, Amor e Jelosia" avec Gina Lollobrigida avec le port de Marina Grande comme cadre ? Vittorio a probablement trop "usé" Gina, que dans la 3ème version, "Peccato che sia una canaglia", c'est Sofia Loren, la Napolitaine qui a pris la relève. Les trois films montrent l'évolution à l'époque. Vittorio savait au moins, trouver les partenaires aux courbes sans silicone !!!  
  • Sorrente fait surtout penser à ses falaises sur lesquelles les panoramas se bousculent en faisant face à la baie de Naples et au Vésuve. Vésuve qui n'a pas fini de narguer les habitants de Naples, avec Pompéi et Herculanum qui a gardé l'éruption volcanique de 79 comme symbole économique plutôt que comme un frémissement à l'idée d'une réédition avec ses trois millions d'habitants à ses pieds. 0.jpg
  • Sorrente est, aussi, un point de rencontre de tous les bateaux géants où débarquent des milliers de touristes au quotidien comme un épisode du scénario de « La croisière s'amuse ». La ville double sa population en été.
  • Son kilomètre carré de superficie sur lequel cent hôtels se classent de la pension de famille à l'hôtel de luxe cinq étoiles comme le "Excelsior Vittoria" dans lequel Caruso avait dû, un jour, chanter des airs d'opéras en prenant sa douche.
  • Sa vingtaine d'églises rivalisent d'ex-votos, de tableaux jusqu'au plafond et de décorations baroques avec le marbre comme matériau assurant une intemporalité inconditionnelle.
  • Son art de la marqueterie et sa liqueur « limoncello » à base de citrons. Il est vrai les citrons prennent parfois des tailles démesurées, inconnues chez nous.
  • Son concert de klaxons avec les mobylettes reines du bal, les voitures qui tiennent à s'infiltrer, les cars qui s'imposent par leur masse. Heureusement, tout ce trafic fou s'effacera, peut-être, des mémoires quand il ne restera que les bons souvenirs à raconter.
  • Son musée qui étale sur plusieurs étages, tableaux, porcelaines, marquetteries anciennes et vestiges antiques.
  • La ville de Sant Agnello, tout à côté, un peu considérée comme le dortoir de Sorrente avec le monastère Cocumella, recyclé aussi en hôtel de luxe "Five stars". Je parle anglais, parce que c'est devenu la langue de la transition dans ces lieux mythiques. Le français reste assez marginal par ici.  

Que dirais-je encore? Que le Sorrentais a perdu l'habitude de se confier à des touristes dont il ne recevra en retour de ses hôtes que des paroles mi-figues, mi-raisins, alors que, lui, est expansif, avec l'envie de chanter "O sole mio" à tout moment et de manger des figues fraîches et des raisins bien entiers. Dans les brumes du nord, Les visiteurs ont perdu la chaleur de tout cela. Des contacts intimes, il ne reste souvent que des sourires commerciaux avec l'économique qui transite de la tangente à la diagonale.

La ville de Sorrente reste un bon départ pour aller ressentir l'ambiance de cette Italie du sud, pour marquer de souvenirs de vacances à un tourisme de masse. Le lever du jour restera encore le meilleur moment tandis que la meute de touristes est encore au lit ou à table pour déjeuner calfeutrés dans leurs hôtels. Attention, cela veut dire se lever tôt, bien avant que le soleil ne sorte de derrière des montagnes qui cachent l'arrière-pays. Alors, peut-être, comprendrez-vous et entendrez-vous les chants enchanteurs des sirènes, Ligéa, Leucosia et Partenope qui s'étaient suicidées parce qu'elles n'avaient eu aucun succès avec leur séduction au passage d'Ulysse. Les trois îles "Li Galli" en sont nées et elles ont attiré les fortunes de notre monde moderne, devenues un hôtel 6 étoiles. Ne comptez pas que je vais finir par devenir votre Circée et ainsi vous prévenir de ce danger d'être attiré par des sirènes... Je vous laisse libre de le découvrir si ce n'est déjà fait. 

La côte amalfitaine, elle, n'aurait pu normalement offrir que très peu d'espaces pour l'habitat humain vu les contreforts en pentes raides des Apennins qui se jettent de manière abrupte dans la mer. Des villages se sont pourtant greffés sur ses pentes avec des habitations qui ont l'air de se chevaucher l'une sur l'autre.

Bonne nouvelle, on y vit, parait-il, très vieux. Forcer de grimper, d'escalader lors du moindre déplacement fait garder la forme physique à ses habitants.

Jusqu'à la fin du 18ème siècle, les contacts se limitaient très localement dans un isolement volontaire, tout en se tournant vers la mer pour le commerce maritime avec l'Orient. La république d'Amalfi, ainsi créée, a pu rivaliser avec des cités comme Venise, Gênes et Pise. Les personnages illustres qui y sont passés  sont, entre autres, Flavio Gioia  qui améliora la boussole, Ibsen qu'un resto rappelle encore et Wagner, inspiré pour l'écriture de "Parsifal"...

Depuis, que la côte s'est ouverte au tourisme, plus rien n'est resté pareil. La région comporte deux corniches avec 800 virages en épingle à cheveux, sur lesquels pour circuler, il vaut mieux avoir de la patience et garder le doigt sur le klaxon pour éviter le maximum d'incidents qui laissent des traces sur les carrosseries.

Le Dôme d'Amalfi, très caractéristique, avec des mosaïques de marbres rivalise avec la mode très chic de Positano dans un festival de couleurs. Le Dôme de Ravello, lui, dédié à San Pantaleon, rivalise avec celui de Naples, dédié à San Gennaro, avec le même miracle de la liquéfaction du sang. Quand cela marche pour un saint, pourquoi cela ne le ferait pas pour un autre?  

Positano, Amalfi, Ravello, Minori, Maiori, des noms qui laisseront rêveurs par leurs beautés sur à peine 55 kilomètres.

 

L'île de Capri est connue partout dans le monde depuis les empereurs Auguste et Tibère... Tous les grands de ce monde y sont passés dans les Golden Sixties. Pourtant, dès qu'on parle de Capri, la chanson d'Hervé Villard "Capri c'est fini" revient à l'esprit. Curieux? Enfin, pas tellement, en définitive...

Récemment, dans le cadre "Une des plages des sixties",  l'île Capri, était reprise dans un film de ARTE, diffusé avant mon départ (donc plus disponible) et disait en résumé:

"Selon le magazine Life, Capri avait la plus forte densité de stars au kilomètre carré. C'est Tibère qui a donné à ce petit rocher sa griffe jet-set... il y a de cela 2000 ans. Depuis, il flotte sur les villas de l'île, un parfum de luxe, de scandale et de snobisme. Oasis de beauté, coin de paradis, summum de la villégiature, parfum magique, charme unique... les qualificatifs ne manquent pas des "Happy few" des Golden Sixties qui s'y sont retrouvés. Sur à peine 11 km2, en face de Sorrente, aristocrates privilégiés, artistes, acteurs de cinéma, américains fortunés, tous se réunissaient sur cette île. Le chanteur Peppino di Capri susurrait une atmosphère de luxe au "Cansone del mare". Le ski nautique était le seul sport De Marina Grande jusque la Grotte bleue. Pas de plage. La Fiat 500 était le véhicule pour snob. Les villas comme celle de Valentino qui organisait des fêtes séléctives. La Piazetta qui n'avait aucune vue panoramique sur la mer, existait, seulement, pour être vu comme dans un petit théâtre de la Comedia del Arte. Une époque où il fallait être excentrique pour seulement exister. La mode colorée de Pucci sur bikini qui cachait les talons hauts. Le Chianti pour donner le goût et la saveur italienne. En 1963, le film "Le Mépris" de Goddard y était tourné avec Bardot et Piccoli. Extraire la foule du film à tous prix dans ce film. La foule qui viendra progressivement envahir par le tourisme de masse d'aujourd'hui. Un tourisme qui, au départ, ne venait pas uniquement pour l'île mais pour voir ses idoles en vrai, en dur. Pendant un temps, les "people" remplaceront la jet-set, plus intéressés, eux, par les paparazzi plutôt que par le silence de la solitude. En 1965, la chanson "Capri c'est fini" exprimait déjà la lassitude qui se pointait.  En 1967, la jet-set de Capri allait vivre son chant du cygne, son dernier baroud d'honneur, lors d'un défilé de modes pendant lequel tous se retrouvèrent une dernière fois. Comme conclusion au documentaire, il était dit que le mystère de Capri existe encore aujourd'hui, mais il faut désormais y être invité pour le découvrir".

« Il faut être invité », des paroles qui apportent tout le secret de l'île de Capri d'aujourd'hui.

Ce ne fut pas mon cas. J'ai seulement eu l'honneur d'y être baptisé sous une pluie battante et quasiment continue comme  un signe de la césure entre l'été et l'automne.

S'il y a eu un jour que je n'aurais pas dû programmer pour y aller, ce fut celui-là.

Dès le matin, sous les coups de butoir du tonnerre, les éclairs tombaient d’aplomb sans avoir à compter les secondes entre l'éclair et son écho acoustique. Pour ceux qui avaient trop pris l'habitude de s'habiller léger, trempés, la fin de l'attente du bateau fut considérée comme la fin d'un calvaire que même Saint Antoine Abate, patron de la ville, de faction sur sa place principale, n'avait pas prévu sous sa soutane de pierre.

Seuls les vendeurs de poncho ont eu le bonheur de faire des affaires en or.

Une demi-heure de navigation pour arriver à Capri et débarquer à Marina Grande sous la pluie, avec des couleurs délavées, c'est d'un morne à casser l'ambiance.

Une montée à Anacapri sur une route en lacet à peine plus large qu'un minibus, sur laquelle tous les véhicules se croisent, se fraient un chemin en évitant les inévitables éraflures, c'est ce qu'on doit appeler de la haute voltige.

Jusqu'en 1949, l'écrivain suédois, Axel Munthe y vivait et, à sa mort, a légué son nid d'aigle avec jardins, appelé la Villa San Michèle. Depuis, elle est devenue un défilé incessant de touristes accrochés aux basques d'un guide qui explique tout ce que ses suiveurs se dépêcheront d'oublier dans la minute qui suit. Mais, comme a dit quelqu'un, la culture générale c'est ce qui reste quand on a tout oublié... L'honneur est donc sauf.

En vacances, le touriste n'est pas là pour garder la mémoire, il n'a pas pris de petit carnet pour noter. Il est là pour passer du bon temps, pour faire semblant d'être super intéressé et charger son nouvel appareil digital de photos qu'il montrera aux connaissances pour les faire baver d'envie. Pour prouver qu'il y était, il n'oubliera pas de se mettre devant tous les monuments avant de faire le clic qui s'impose.

Ensuite, redescendre, à Capri-ville pour s'esbaudir devant les échoppes de luxe sous les regards intéressés des épouses. Se relaxer à la Piazetta sur laquelle, il n'est même plus intéressant d'y être vu comme par le passé. Faire le tour de l'île, aller admirer les Faraglioni, avec son rocher percé sous lequel passent fièrement les barques à moteur pour réaliser la photo unique à « x » millions d'exemplaires par an et passer dans la grotte bleue, pressés par la barque qui suit. Tout cela, c'est Capri dans l'urgence d'une journée bien remplie.

En 1963, donc, du temps de la Jet-Set, Jean-Luc Goddard avait réalisé sur l'île,  son film « Le mépris » avec Bardot et Piccoli. Qu'est-ce qui a bien pu donner l'idée de mépris en cet endroit ? Déjà, il avait écarté le trop plein de visiteurs pour ne retenir que l'intimisme des situations. Était-ce un présage à un futur plus lointain, d'une inspiration qui obligerait le visiteur futur à garder ses distances du Jet sans le Set qui l'accompagne ?

C'est sûr que Capri d'antant, celui pendant lequel tout était étudié pour attirer la Jet-Set, c'est fini. Mais on est peut-être allé trop loin dans la direction inverse. 

"Même à Capri, il est possible d'éviter le bain de foule. Le secret pour piquer une tête en toute tranquillité ? Emprunter l'un des innombrables chemins à pic qui débouchent sur les "cale", les petites baies. Dans le creux de ces criques, l'eau est turquoise." dit Wikipédia qui a très certainement raison mais qui ne faisait pas partie de cette escapade bien mouillée ou trop "touristiquement vôtre". Nous en sommes loin de l'Italie profonde.

Quand Hervé Villard chantait, en 1965, "Capri, c'est fini", il ne devait pas uniquement penser à une personne aimée, mais à un style de vie, à une époque révolue qu'il avait connu, un jour, passé par là comme tellement d'autres?


 

Alors, si je changeais les paroles avec ma propre vision?

Nous ne pensions plus jamais,

Revoir Capri qu'on aimait,

Nous ne pensions plus jamais,

Qu'un jour, on y retournerait,

Nous ne pensions plus jamais,

Que Capri serait la même,

A rêver du temps de la bohême

Non, vraiment ce n'est plus la peine

Capri, c'est dit, c'est fini,

Qu'il faille être invité

Au moins tu as le mérite de le dire,

Capri, je te le redis,

Je ne croyais pas

Que je te reverrais un jour.

Ce n'était qu'un pélérinage,

A te dire recommençons,

Sans perdre le courage,

J'ai essayé et tu as dit non.

Tu m'as servi toute la pluie

Comme deuxième rendez-vous,

Trop de tout, dont je me souviendrai,

Tu as oublié de me donner,

Ce soleil un peu fou,

Alors, là, Capri, c'est fini,

Et dire que c'était la ville

Dont je me souvenais

En qui, je ne crois plus

Te revoir, quand il a plu. 

Les vacances de masse ont, malheureusement, tout balayé et la pluie, tout lavé. Avoir visité cette île tout comme la région, il y a 32 ans, m'a permis de voir ce qui avait évolué et ce n'est pas nécessairement vers un mieux.

Il parait que Peppino di Capri, lui, y vit toujours dans une retraite dorée qui ne peut être que chantante avec Roberta dont il chantait les charmes à l'époque.

Quand, à Bruxelles, j'ai réatterri sur le plancher des vaches, qu'allais-je retrouver à la mère patrie? Euronews, là-bas, ne m'avait rien montré d'autre que des bribes anciennes ou récentes, toutes écrèmées... Il me fallait de l'humoristique après un pélerinage.

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Laurence Bibot avec son café serré disait qu'elle était lâche et vilaine, face aux événements de l'actualité et tout cela m'a remis en mémoire le pays d'où je viens avec ses problèmes rikikis, sa pluie, sa fête de la Communauté française de ce 26 septembre, avec le Premier Ministre qui vantait la législation belge devant l'ONU... Tout va bien, quoi...


Je remarque que j'ai été aussi lâche. Lâche, de vous avoir lachés sans rien vous dire tout en faisant comme si j'étais là.

Pendant quinze jours, j'ai eu un autre présent. 

Comme pour me faire pardonner, plus explicite que des textes,

une sélection de mes 400 photos, cliquez ici.

Pendant ma visite italienne, recyclée, aucun paparazzi n'avait été à l'horizon. Je suis resté incognito dans ma routine comme un bienheureux.

Fort aise de n'avoir eu personne qui m'aie demandé un autographe à signer... 

 

L'enfoiré, 

 

Citations:

 

  • « Être marginal, c’est proposer une alternative à la masse. », Benoît Gagnon 
  • « Le tourisme est l'industrie qui consiste à transporter des gens qui seraient mieux chez eux, dans des endroits qui seraient mieux sans eux. », Jean Mistler
  • « Le jour du jugement dernier, pour les Amalfitains qui iront au paradis, ce sera un jour comme les autres", dicton amalfitain

Commentaires

"Vue sur la plage"
La baie de Naples sur ARTE

La légende raconte qu'une des sirènes vaincues par Ulysse vint s'échouer sur la côte italienne. Des pêcheurs la recueillirent, la soignèrent et baptisèrent leur village à son nom : Parthénope. C'est ici qu'allait se bâtir, plusieurs siècles après, la future Naples.

http://www.arte.tv/guide/fr/042331-005/vues-sur-la-plage?autoplay=1

Écrit par : L'enfoirél | 07/03/2014

Le rêve de capri

http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/voyages/article/le-reve-de-capri-177485

Écrit par : L'enfoiré | 11/02/2016

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