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07/04/2007

L'alterologie (1)

Volet 1: Les périodes troubles. (1945-1962)


ALTER (latin: autre) et LOGOS (sciences)

Ne cherchez pas le mot dans le dictionnaire français, comme je ne trouvais pas d'équivalent, je viens de l'inventer. Le mot "Alterology" existe mais ne désigne pas l'idée que je voulais utiliser pour cet article.

On parle de futurologie pour le futur, mais si on regardait vers le passé et si, face à un événement, une décision, on imaginait une voie différente qui aurait été prise en lieu et place de celle que le fil de notre histoire avait sélectionnée.

Un peu, l'analyse "What if" de notre utilitaire informatique favori bien connu.

Entreprise intéressante mais presqu'autant risquée que de deviner le futur.


Se demander pourquoi les choses se sont déroulées comme nous les avons vécues au devant d'une ou plusieurs alternatives n'est pas chose aisée.

Les événements se produisent par cassure d'un flux continu à la rencontre d'un croisement, d'un embranchement parfois lourd de conséquences.

Que serait-il arrivé après le choix de l'autre branche?

Le joueur d'échecs est un alterologue qui s'ignore en analysant à chaque fin de partie quel est le coup qui lui a fait perdre la partie. Les adeptes de "Wargames" sont des alterologues de haute stratégie.

Alors, prenons du recul, un peu d'imagination et tentons de nous lancer dans les élucubrations les plus fantasques.

La question est maintenant de savoir où commencer ce voyage dans la 'futurologie à l'envers' ?

Je ne vais pas commencer au Big Bang qui s'il n'avait pas existé m'aurait peut-être empêché de vous écrire aujourd'hui.

Egoïstement, me limitant à des événements connus, je commencerai vers la fin de la guerre.

 

"Et si Hitler l'avait gagnée cette "der des ders"? Ou autre question: "S'il n'avait pas envoyé dans l'exil des scientifique tel qu'Einstein?"

1.jpg"Si les Ricains n'étaient pas là, nous serions tous en Germanie", chantait Michel Sardou.
Je n'aurais probablement pas eu à me farcir l'apprentissage d'une deuxième ou d'une troisième langue.

Plus besoin de la créer dans la peine et le recueillement cette grande Europe, elle aurait existé de fait mais simplement sous un autre nom. Le chemin aurait été différent mais beaucoup, beaucoup moins libre.

Mais, continuons à cauchemarder un peu dans la fiction.

Hitler II, fils du patriarche, vient de céder son trône à son fils qui a pris le nom d’Hitler III.
Les enfants de l'école du coin sont allés en voyage scolaire visiter le plus grand mirador sur la côte près de Dunkerke. Cela fait un très bel ensemble dans le paysage qui n'en est pas trop altéré: la 3ème génération des bunkers les rend à peine visibles. Tout le monde vénère nos grands dignitaires à la tête du pays. Il y a bien ces terroristes américains et russes qui mettent les pieds sur notre sol illégalement et qui fomentent des troubles vite réprimés. Hier, pour l'anniversaire de la victoire, nous sommes allés en ville voir défiler en bon ordre les troupes militaires. Bel ensemble en cadence dans les flons flons chantant la gloire du régime. Je trouve qu'il y a encore un peu plus de têtes blondes que d'habitude dans les rangs. En rentrant, pour fêter l'événement, ma femme m'a préparé une de ses choucroutes dont elle a le secret. Le soir, la télévision a retransmis l'événement en différé et je n'ai pas pu revoir la petite altercation que j'ai pu constater de visu. C'est dommage, car j'aime bien un peu d'animation insolite et la banderole était multicolore, sur laquelle j'ai pu lire difficilement (nous étions trop loin) le début d'une phrase 'Liber...'. Ces terroristes sont vraiment malsains.

Pourtant nous avons été contrôlés tout au long du parcours. Comment cet individu a-t-il pu passer au travers de ces contrôles?

Bof. Je crois que l'année prochaine, le problème sera résolu et que l'on ne sera plus gêné et pris au dépourvu.

Mais, arrêtez, qu'est ce que cette voix? Pourquoi ça secoue autant?

Je me réveille en sueur, avec ma femme qui me regarde inquiète.

Si ce cauchemar fait encore plus froid dans le dos, si l'on pense qu'il aurait pu être une réalité si l'antisémitisme d'Hitler ne l'avait pas poussé à rejeter les savants hors de sa sphère d'influence tel que les Allemands: Albert Einstein, James Franck, Hans Bethe, les Autrichiens: Isidore Rabi, Wolfgang Pauli, les Italiens: Enrico Fermi, Emilio Segré et le Danois Niels Bohr (qui échappe de justesse à la Gestapo en 1943) !

 


Le jour du 'faux Grand Partage' du 4 février 1945 qui précède la fin de cette guerre, durant la Conférence de Yalta, apporte aussi la question suivante:

medium_L_alterologie_15.jpg"Et, si Roosevelt avait été mieux portant physiquement ou mieux préparé dans sa rencontre avec Staline et Churchill" ?

Le sort de l'Allemagne s'est décidé sur les bords de la mer Rouge. Elle fut découpée sur les plans en trois zones d'occupation et d'influence, la capitulation ne faisant quasiment aucun doute. Tout au long de la conférence, Roosevelt, malade et croyant à la loyauté de Staline, se laisse abuser par ses bonnes manières et sa bonhomie. Définies, ces sphères d'influence vont apporter un équilibre fictif aux puissances que représentent les Etats Unis, la Russie et l'Angleterre. Staline imposa ensuite un régime communiste à tous les pays libérés par son armée en violation de ses promesses. Le 17 juillet, à Potsdam, une nouvelle réunion concrétisa la victoire de Staline.

Staline, le seul 'rescapé' de Yalta, rencontra alors Truman et Attlee, leader travailliste britannique.
Le sort de l'Allemagne est celé. La guerre froide peut commencer.

Si Roosevelt, mieux portant, avait été plus à même de déceler le plan de Staline, peut-être aurait-il imposé une vue plus internationaliste faisant intervenir tous les belligérants vainqueurs de cette guerre. L'avenir de l'Europe aurait certainement été différent. Le rideau de fer et la guerre froide auraient été probablement moins négatifs.

"L'homme n'est pas entièrement coupable : il n'a pas commencé l'histoire ; ni tout à fait innocent puisqu'il la continue", Albert Camus

medium_L_alterologie_25.jpg

Et si la fameuse bombe H, lancée tour à tour sur Hiroshima le 6 août 1945 et Nagasaki trois jours plus tard et qui a entraîné dans la mort quelques 200.000 Japonais en l'espace d'une dizaine de secondes ou des suites de radiations, avait été plus difficile à construire ou si Albert Einstein et Oppenheimer et autres ingénieurs avaient eu un peu moins d'intelligence ou d'expertise pour y arriver?

"Si la matière grise était plus rose, le monde aurait moins les idées noires", Pierre Dac

La réponse est simplement 'rien n'aurait été fondamentalement différent dans l'issue de la guerre'. La fin de la guerre entre le Japon et les Etats Unis était inexorable. Elle se serait très certainement achevée dans les semaines qui auraient suivi en épargnant ces centaines de milliers de morts parmi les populations civiles japonaises.

La propagande américaine, essayant de se justifier, n'a pas manqué de lancer la phrase magique: 'Notre bombe va épargner des milliers de morts aux Américains". Harry Truman dans ses mémoires écrivait, même, un million sans essayer d'étayer ces nouveaux chiffres.

Avec le recul, il s'avère au contraire que les Japonais étaient à ce moment-là sur les genoux. Ils étaient près à capituler et ne désiraient conserver que leur empire et leur empereur comme ultime revendication. L'armement venait à manquer, les militaires étaient à bout de souffle et si la résistance japonaise subsistait, c'était uniquement à cause de leur propre propagande qui présentait les Américains comme de vilains 'cannibales' qu'il fallait abattre sous peine de perdre son âme et son corps.
Les kamikazes (le "vent divin"), armes des désespérés, dans leurs rangs ne sont qu'un reflet de cette réalité.

Certaines femmes japonaises sur certaines îles ont été jusqu'à jeter leurs nouveau-nés du haut de falaises avant de les suivre de peur d'être envahies par ces soi-disant hommes sanguinaires qui allaient les violenter, les violer.

Il va sans dire que, durant toute guerre, l'espionnage renseigne les belligérants de l'état de faiblesse ou de force de l'ennemi et aurait pu confondre les propagandes de chaque côté.

La justification pour les dirigeants américains est peut-être à chercher ailleurs. Une fois en possession de cette bombe, ne se sont-ils pas sentis forcés de l'utiliser pour justifier les sommes engagées dans le projet Manhattan (quelques 2 milliards de dollars de l'époque avec un demi million de personnes gravitant autour du projet) et aussi pour vérifier, scientifiquement 'de visu' et dans la pratique, les effets d'une explosion nucléaire sur les humains. Si cela avait été loin des intentions, pourquoi n'avoir pas fait exploser en démonstration cette bombe dans une zone inhabitée pas trop loin des côtes du Japon pour ne pas risquer de passer inaperçue? Après l'explosion d'essai du 16 juillet 1945, l'américain Bainbridge devant le "spectacle grandiose" glisse à l'oreille de son patron "Maintenant, nous sommes tous des fils de pute".

Le président Truman qui venait de prendre la présidence des Etats-Unis depuis six semaines à peine, faisait l'apprentissage de sa nouvelle position et croyait ce qu'on pouvait lui dire sans beaucoup d'oppositions objectives.

La population américaine ne se rendait non plus pas compte que gagner la guerre, sans cette solution extrême, aurait pu être facile en fonction de la résistance qu'ils rencontraient, dans la douleur, à la conquête, une par une, des îles du Pacifique encore aux mains des Japonais.

D'autre part, les prémisses de la guerre froide entre les Etats Unis et la Russie apparaissaient et il était intéressant pour les Américains d'intimider les Russes en leur démontrant leur force militaire, Russie qui s'annonçait après Yalta comme une puissance naissante sur laquelle il fallait compter dans le future. Fallait-il bombarder Hiroshima et Nagasaki

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Si cette bombe n'avait été qu'un flop et n'avait pas explosé?

Vivrions-nous aujourd'hui l'hégémonie US sur laquelle tous les autres pays de la terre doivent compter? Certains n'ont pas manqué de qualifier l'usage de la bombe comme un crime. A vous d'en tirer les conclusions en fonction de votre sensibilité. (Mes sources: le docteur Henri FIRKET, président de l'Association Médicale pour la Prévention de la Guerre Nucléaire.).

Le 13 avril 1954, le physicien américain Oppenheimer, père de la bombe H allait être écarté de tous les projets de recherche de son pays. Il s'était rendu compte de manière trop explicite de l'impact de ses découvertes et donc coupable vis-à-vis de l'opinion générale. Ceci n'était évidemment pas une assurance de recevoir primes et médailles.
La paix dans le monde va se baser par la suite sur la peur commune, appelée "équilibre de la terreur". Des centaines de bombes vont ensuite secouer la planète pour tester les nouvelles 'avancées' guerrières pendant des dizaines d'années.

Neuf pays détiennent toujours aujourd'hui quelques 20.000 bombes en stock. Malgré le danger, la course à cet armement d'exception subsiste encore dans l'esprit de dirigeants de nouveaux pays candidats à son développement (l'Iran récemment). Le neuvième pays heureux 'chanceux', n'en est peut-être pas un. Il s'agit d'Israël qui joue dans le jeu subtil de ne jamais avouer qu'il en a une, mais, dans le même temps, ne pas dire qu'il n'en détient pas.

Parenthèse: Le 9 novembre 2005 à Oslo, le président de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique, Mohamed El Baradeïle a reçu le prix Nobel de la paix 2005 et il n'a pas manqué de fustiger les Grands de ce monde dans son discours après avoir tenu tête à la puissance américaine pendant de nombreuses années en prônant l'abolition de toutes les armes nucléaires sur la planète.

Au lieu d'emprunter cette voie sans réelle issue, pourquoi n'avons-nous pas inventé par la suite, puisque certains disent que, la guerre, on n'y coupe pas, une anti "bombe à neutron" qui contrairement à cette dernière démolirait beaucoup de matériel et laisserait la vie sauve aux hommes? Dans une période de conflit, cette bombe utilisée, exploserait en plongeant ses adversaires dans un profond sommeil ou une hilarité temporaire qui annihilerait toute velléité guerrière traditionnelle pendant une période suffisante pour permettre une réflexion salutaire, une récupération de l'esprit de paix qui n'aurait jamais du les quitter?

Mais les armes non létales n'entraient pas dans les plans de l'époque. On en "parlera" dans le "Question à la Une" du futur 21 mars 2007. Mais ce ne "sera" pas la panacée non plus. Cela se fait à courte distance ce Taser et vaut mieux être en bonne santé pour être "tasé".

Je vous entends répliquer : "Mais, les adversaires, eux aussi, pourraient utiliser cette arme de dissuasion?

Je répondrais : "Et alors, la vérité se trouverait-elle toujours dans nos mains? Le bon et le mal ne se confondent-ils pas? Ce temps d'arrêt n'est-il pas l'occasion de se remettre en question?". Ce site va vous rappeler tout cela.

Le gaz moutarde a été abandonné après la première guerre mondiale non pas à cause de son manque d'efficacité redoutable, mais parce que son utilisation s'était révélée trop dépendante de vents capricieux qui ramenaient le danger dans son propre camp.

Une guerre 'traditionnelle' ne se termine jamais bien. Les deux partis se relèvent toujours affaiblis après cette épreuve, et le vainqueur se retrouve souvent face à une victoire à la Pyrrhus.

"Le problème aujourd'hui n'est pas l'énergie atomique, mais le cœur des hommes", Albert Einstein

"La science peut mener à la découverte de l'énergie atomique mais elle ne peut pas nous préserver d'une catastrophe nucléaire", Vaclav Havel

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Et si le Pacte de Varsovie n'avait pas du être signé tel quel le 14 mai 1955?

Ce pacte officialisait un statut découpant le monde en Etats membres de l'OTAN, alliés des USA et les Etats membres de ce Pacte de Varsovie, procommunistes.

Si en vainqueurs unis contre l'Allemagne nazie, la méfiance n'avait pas été de mise?
L'Europe aurait pu se construire beaucoup plus vite. Nous serions loin de prémisses qui auraient à décider de l'adoption d'une Constitution commune.

La puissance économique de cette Europe-là n'aurait rien à envier aux autres blocs.

Que de temps perdu dans cette course aux armements cherchant à montrer, par de nombreuses preuves coûteuses en vies humaines et en argent, la suprématie de l'un sur l'autre. 

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Et, si Nasser avait été moins charismatique et n'avait pas voulu sortir de l'engrenage de la domination étrangère (25-07-1956) ?

 Le 26 juillet 1956, alors que personne ne s'y attendait, Gamal Abdel Nasser nationalise le canal de Suez. Il fait un discours musclé devant plus de 150.000 personnes pour fêté le quatrième anniversaire du renversement du roi Farouk.

Il renvoie les Britanniques dans leur quartier, peut-être, mais en même temps, il donne pour la première fois un sens à l'esprit arabe. En arrière plan, le barrage d'Assouan est dans ses projets pour sortir de la tutelle anglaise et donner par l'électricité, l'industrialisation. Le peuple arabe apprend maintenant qu'il existe vraiment sans les autres peuples. L'URSS va sauter sur l'occasion pour fournir les armes et les finances. La colère anglaise et française devra trouver son apaisement par la réaction énergique des Etats-Unis qui à leur tour, redoutaient une intervention soviétique. Le jeu de "je te tiens, tu me tiens par la barbichette" a une étape de plus. 

 

Et, si l'Europe ne m'était pas compté (25-03-1957), aurions-nous compté sur la scène internationale ?

Après d'âpres négociations tout de même, le réveil de 6 nations va relancer l'idée d'une Europe unie en retour en arrière. Eternel recommencement de l'histoire? La Rome antique qui s'était étendue sur la quasi totalité du continent européen. Le rêve n'est pas mort de vivre en commun. Il va renaître par force de l'industrie. Le social viendra peut-être bien plus tard. La paix par la fusion et l'abolition des frontières vont tenter de faire "autrement" que la tentative malheureuse de la dernière guerre qui sonne encore comme un rappel à l'ordre. Cinquante ans après, ça continue

Et, si l'un des deux protagonistes les plus puissants du globe avait été un Docteur Folamour?

Nous n'aurions certainement plus à nous poser la question.

Un "Cuba libre". En 1959, Après sa victoire, Fidel Castro au régime marxiste, aux portes des Etats-Unis, était un talon d'Achille pour ceux-ci. Alors, si en plus, la menace devait se préciser et que la "Maison Mère" voulait placer ses "pions" sur l'île de l'allié improvisé ? Ces pions-là, des missiles en bonne et due formes, avaient le goût du souffre.

S'il existe un moment de l'histoire où notre Terre a bien failli basculer, on peut pointer la période trouble à Cuba, en octobre 1962, pendant laquelle J.F.Kennedy et Nikita Khrouchtchev se sont livré une combat de chefs. Ces deux fortes têtes se sont affrontées dans un duel de prestige, face à leur opinion publique, avec la peur de perdre la face vis-à-vis de l'autre. Ce jour-là, l'atome avec son office de destruction a été brandi comme menace et aurait pu nous rayer de la carte. Une sage décision de retrait a eu heureusement le dernier mot.

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On aime résolument beaucoup à se faire peur dans le monde des humains.

 SUITE: "Age tendre de l'espoir (1963-1989)"

 

L'enfoiré,

 

Citations:

  • "Chaque homme est une humanité, une histoire universelle", Jules Michelet

  • "L'histoire ne tolère auncun intrus, elle choisit elle-même ses héros et rejette sans pitié les êtres qu'elle n'a pas élus, si grande soit la peine qu'ils se sont donnée", Stephan Zweig

  • "Le fait que les hommes tirent peu de profit des leçons de l'Histoire est la la leçon la plus importante que l'Histoire nous enseigne", Aldous Huxley

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La suite, la semaine prochaine..."L'âge tendre" de 1963 à 1989.

 

Commentaires

le mot existe deja c UCHRONIE

Écrit par : lomechane | 08/04/2007

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Merci pour l'info. Mais il faut avouer que mon néologisme est beaucoup plus expressif et plus proche de consonnances latines

Écrit par : l.enfoire | 17/04/2007

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Avec les What if, on peut s'amuser un bon moment. Heureusement que dans le cas de Hitler, il n'y pas eu de "s'il avait gagné"...

Écrit par : cinema lausanne | 27/02/2011

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Bonjour,
Dans la pièce de théâtre Diplomatie, on parle d'une rencontre a peut-être changé le cours de l'histoire ; est-ce Raoul Nordling (représenté par Dussolier), l'ambassadeur de Suède à Paris, qui aurait fait basculer l'opinion du général ?
Le 25 août 1944, les Alliés arrivent aux portes de Paris, Peu avant l'aube, Dietrich von Choltitz (représenté par Arestrup), Gouverneur du Grand Paris, se prépare sur ordre d'Adolf Hitler à faire sauter la capitale.
Mais chacun d'entre nous sait que Paris ne sera pas détruit. Pour quelles raisons von Choltitz, un général nazi dont la loyauté à l'égard du IIIème Reich était sans borne, n'a-t-il pas exécuté les ordres du Führer ?
N'est-ce pas une autre uchronie ou altérologie?

Écrit par : L'enfoiré | 28/02/2011

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