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14/07/2007

Un cuba libre, por favor

Le magazine GEO de mai 2007 titrait « En attendant demain » en parlant de Cuba. Des souvenirs de vacances de 1996 me sont revenus en mémoire. Dix ans après, rien de changé, seul l'espoir qui grandit.

pays,tourismeS'il existe un pays très spécial, il faut parler de Cuba qui allie vraisemblablement toujours les extrêmes: enfer et paradis.

Il y a d'abord les cartes postales, les clichés présentés par les films d'Antoine dont un est passé le 7 juillet sur nos antennes belges, "Iles... était une fois". Antoine, très certainement patronné par les offices du tourisme, aime les Caraïbes, c'est sûr.


Mais, comme toujours, le rêve voile d'autres réalités moins "blue sky", pardon, "cielo azul".

Alors, commençons par ce rêve en quelques clichés en vrac: la mer turquoise calme transparente, les plages idylliques où on regrette de ne pas être né, les couleurs pastels du Malecon, les Mogottes à Pilar del Rio, la salsa endiablée,  les folies bergères du Tropicana, Hemingway, ce vieux compagnon de la dive bouteille qui vivait de  et son mojitos  et de daiquiris, avec son café des artistes,  le tabac qui se confectionne à la douceur de mains habiles avec le havane en bouche du producteur au consommateur, tout en restant sous le charme du lecteur, le rhum, la langouste... Des images plein la besace.

Quoi, vous êtes encore là? Le mythe ne vous aurait pas fait planer?

Un mois printanier de 1996, j'atterrissais sur l'aéroport "José Marti" de la capitale, La Havane. L'aéroport Juan Gualberto Gomez de Varadero n'existait pas encore.

pays,tourismeAujourd'hui, je me suis remis dans ces pensées multiples et contrastées de ce pays qui a la forme qui s’adapte au sobriquet et à la réputation de son président Fidel Castro au pouvoir depuis 1959 : le crocodile vert. Tour à tour, dans un Moyen Âge en profondeur, dans une vitrine révolutionnaire et une volonté de modernisme dont les images du grand voisin parviennent en cachette sur les écrans de télévision. La révolution est un état de rébellion qui vient et qui doit partir comme il est venu. La tension ne peut se maintenir pendant plus d'un demi siècle. Les images de Che Gevara (du Che, pour les intimes) et de Fidel placardées sur les murs pour sensibiliser à la situation que l'on fait subir m'ont toujours énervé. La tension est affaire de flashes, de "snapshot" pas nécessairement de "cinéma perpétuel en boucle".

pays,tourismeLa péninsule de Varadero est le plus souvent la porte d'entrée des touristes dans ce monde d'exception, ce ghetto de faux riches qui ignorent l'extérieur et qui s'ignorent entre eux.

Mes réflexions de l'époque, pourraient-elles avoir changé aujourd'hui? Le magazine GEO fait penser que depuis 11 ans, rien n'a vraiment changé. En route donc, pour une exploration par coup de flash dans un passé qui n'aurait pas mué. Je ne savais pas encore que j'étais arrivé au creux de la vague dans cette dernière décade du 20ème siècle.

D'abord, le vol avec la Cuban Airline à bord d'un Iliouchine, avion drastiquement rustique. Une fois atterri à La Havane, pour regagner son hôtel dans cet endroit de rêve pour touriste, celui-ci est tout de suite mis au parfum de l'ambiance. La réflexion qui vient tout de suite, c'est la comparaison entre nos méthodes de ralentissement de nos autos. Chez nous, on installe à coup de monnaies des casses vitesse. A Cuba, pas de problème, c'est gratuit: on laisse faire la nature. Les slaloms commencent donc pour éviter les nids de poules laissés par les ruissellements. D'après, le film d'Antoine, les routes seraient devenues des billards! Oui, entre Varadero et La Havanne, et encore, pas partout.

Arrivé à l'entrée de Varadero, contrôle avec barrière et guérite. La plaque minéralogique avec numéro spécial donne le tempo et le sésame ou non.

Les hôtels internationaux vont se succéder à un rythme accéléré plus prestigieux les uns que les autres avec des allures américaines. Luxe et volupté contrastant avec les préliminaires vus sur la route. Rien n'est trop beau pour satisfaire ce pourvoyeur de moyens financiers pour le pays.

7457f41ac86bb68af77f08f77dfeca3c.jpgLa maison de la famille DuPont, souvenir de l'avant révolution, ne dépareille pas avec les hôtels.

Les panneaux publicitaires ont progressivement remplacé ceux qui montraient la gloire de la "revolucion" et de son leader, "el commandante".

Le dollar se sent à plein nez tout en étant interdit officiellement à l'extérieur de l'enceinte.

La visite de La Havane va confirmer les impressions de départ avec des surprises de taille. Dans la voiturette moderne, le guide résiste aux questionnements avec le sourire le plus convainquant.

Pour comprendre, il faut prendre du recul et rien ne vaut une vue du fortin en face de la capitale. C'est beau de loin, c'est sûr. Les monuments sur l'autre rive se perdent dans une ville qui cherche son modernisme. Sera-ce le même topo sur l'autre rive au plus près?

7be4c823e61ed499a9cc3218f04e9e3f.jpgLa traversée de la baie mène droit au Musée de la Révolution. Un tank trône, en avant plan du bâtiment, fier d'avoir repoussé l'envahisseur impérialiste. Car cette "Revolucion" est le leitmotiv, le fil rouge de ce demi siècle cubain puisque "La Revolucion es construir" trône sur une façade décrépie et "La Revolucion necessita sacrficios", sur un mur. Le passé de la résistance contre un embargo est volontairement le seul souvenir que l'on veut graver à jamais dans les esprits. Ce passé est tour à tour montré et caché comme si l'autorité avait voulu arrêter le temps les armes à la main.

Les voitures ne courent pas les rues, elles y trottinent de peur qu'elles ne se cassent. Elles ont un âge canonique de 40-50 ans et on les entretient. Trouver les pièces de rechange est une préoccupation majeure. Véritable musée ambulant qui vaut tout de même au mieux 150 mois du salaire le plus élevé d'un médecin. La médecine est gratuite ici. Les médicaments brillent, en revanche, un peu par leur absence. Le logement est aussi un problème majeur reconnu par le régime.

Alors, on répare, on bricole et on parvient à rouler vaille que vaille. Les moyens de transports publics quand par chance, ils passent toutes les heures, on les veut les plus efficaces possible au détriment d'un confort.

b6a253b27c8739614a4644aa5b66f667.jpg"El camello", "le chameau" comme on l'appelle, est là, il mérite son nom par sa forme, sa longueur et sa vitesse.

Sur l'immense place de la Révolution, on croit entendre les discours de Fidel Castro tellement ils ont imprégné les heures des premiers mai. a97189288b9cef02574427a3e3b938b4.jpg

Le Capitole se veut être une copie de l'original de Washington.

Volontairement, un plongeon dans ce passé que l'on veut oublier et qui revient lancinant, les différents endroits célèbres qui ont hanté Hemingway, le restaurant Floridita, le bistro Bodeguita. Les photos, les signatures rappellent ces moments d'un autre espace temps. On veut les ignorer, on les pousse avec nostalgie à la vue du touriste pour probablement ne pas le désorienter.

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Très vite, la visite guidée mène à l'immense place de la révolution où le monument du poète José Marti trône en maître avec le Che rappelant la tribune aux discours fleuves du président et avec les Ministères, aux bâtiments plutôt austères et secrets.

La visite suivante ne va pas passer par les échoppes d'aujourd'hui. Hors du cycle touristique, elles étonneraient le touriste, habitué aux grandes surfaces, supermarchés avec profusion de marchandises. Les gens d'aujourd'hui ne sont pas habilités à donner un avis sur leur vie. "On se partage la précarité, les combines et les sacrifices dans une interminable course de fond", comme l'écrit l'écrivain cubain Fernando Leonardo Padura dans GEO en parlant d'une situation qui aura vieilli pourtant de plus de 10 ans.

Bien au contraire, on oriente ensuite le touriste vers le cimetière avec ses mausolées de personnages de la pègre, mafias d'avant révolution et qui ont sévi grâce à la prostitution en contournant la prohibition de l'autre côté. Epoque qui n'est pas plus enviable.

Quelle est la raison de ce choix? Je sais dans certains pays, on visite les catacombes, mais cela fait partie d'histoires bien plus anciennes. La visite continue après le musée où plastronne en évidence la statue de Christophe Colomb, qui est passé dans ces parages dans son rôle de découvreur du nouveau monde. Monde qui, ici, a suspendu son vol. Nous sommes dans l'histoire, mais c'est un peu la préhistoire, la période d'avant la révolution qui impressionne et que l'on montre avec ostentation. Une archéologie que l'on veut plus libertaire et plus libertine.

553489b02d3fec41a77cad3c1e547e00.jpgLa place de la cathédrale va essayer de s'extraire au jour le jour, de refaire le plein de touristes et de dollars. On parcourt, on fréquente des échoppes à la sauvette. Le tour des belles, aussi, qui sont là pour satisfaire ces voyageurs en mal d'aventures nocturnes bien rémunérées par ces mêmes billets verts interdits.

Interdit ces billets? Oui et non.

Dans la légalité, il faut échanger ces beaux billets verts dès l'entrée dans le pays contre la monnaie locale qui n'aura évidemment cours que sur place. Le peso local sera converti en CUC, une première fois à raison de 25 pesos par CUC convertible en dollars. Pour tous les Cubains, le rêve ultime est d'entrer en contact avec un étranger, considéré comme une sorte de banque de charité ambulante. Le salaire mensuel moyen équivallant à peu près à 10 euros, sera payé en pesos, en CUP, le peso cubain, sans valeur à l'extérieur du pays et la nourriture en CUC reliée à son tour en dollar. Dans le magasin, les bons de rationnement s'échangent contre le kilo de riz et les haricots rouges. Le médecin et le policier sont au sommet de la hiérarchie des salaires et doivent se contenter de 800 pesos par mois. Le marché noir est là. On y trouve pour 35 pesos un steak d'une livre, mais il faut aimer la graisse.

pays,tourismeVu l'état des routes et les distances importantes, tous déplacements se résument pour des transferts en avion. Mais avec quel avion?

- Je n'ai pas demandé de faire du parachutisme, ai-je eu l'intention de faire remarquer à la vue de l'un d'entre eux.

Car l'impression est bien là. Tout y est. Dans la carlingue de l'Andronov, on se regarde en face de chaque côté de la carlingue, on se sourit, pas très rassurés. Le cockpit est ouvert. Pendant la visite, pas besoin de chercher le pilotage automatique. Les nuages sont nombreux et on danse en coeur. Quinze minutes de vol et ce qui devait arriver, arriva. On doit faire demi tour, la piste à destination est impraticable due aux intempéries. Dure loi de la nature. Dure loi de la faiblesse des moyens.

L'histoire tragi-comique d'un couple de touristes connus là-bas est assez caractéristique. Histoire qui ne leur rappellera pas nécessairement de bons souvenirs.

Passer 3 semaines de vacances avec une carte Visa ne devrait pas causer un problème. Cela a été dit. L'American Express, c'est prohibé, c'est connu. L'office du tourisme a averti. Une semaine avant la fin de leurs vacances, les choses vont se corser. Au moment de régler la note, ils s'aperçoivent que ladite carte est inutilisable. Le mot "Visa" est bon, mais il est accompagné du sigle de la banque qui l'a produite: une banque américaine. Là, la moiteur n'a plus rien à voir avec celle de l'atmosphère ! Le stress est de la partie et La Havane n'est plus assez proche pour faire des allers-retours très nombreux pour s'assurer si le mandat venant d'Europe est arrivé. La menace devient plus précise de la part du patron de l'hôtel. Ce n'était évidemment pas la banque à mettre en cause de refuser la carte. L'embargo des États-Unis, contre le régime castriste, était seul responsable de cet état anachronique. Nul ne le conteste. Mais, entre-temps, les choses pourrissent sur place pour le moins et cela commence à bien faire, car les autorités locales ne sont pas là pour épauler la dérive. Elles s'en foutent.

Heureusement, l'argent est arrivé à temps. Comble du comble, les souvenirs achetés sur place ont été confisqués à la douane.

Mais, l'aventure, c'est l'aventure !

En août 1994, déjà; les portes à un exode massif des Cubains s'ouvrent, pace que les autorités castristes disent ne rien faire pour les empêcher, plutôt pour menacer les Etats Unis d'un exode massif. En 1980, 128.000 Cubains avaient gagner les côtes de Floride. Les "balseros" (radeaux) serviront après une émeutes entre pro et contre Castro vu l'exaspération à l'égard du régime témoignant de la dégradation des conditions de vie.

4bfe9ff0476a749c7a59c8288a195c3d.jpgLe Cubain, lui, regarde la mer sur le Malecon, inscrit au patrimoine de l'humanité à l'Unesco, aux maisons défraîchies et tellement belles mais d'un autre temps. On compte les vagues d'un air distrait. Résignés, le désespoir aidant, certains essayent de traverser le "channel" au risque de leur vie.

Internet est encore seulement dans 2% des mains cubaines. Les blogs essayent néanmoins de devenir une force de frappe pour la dissidence. L'accès à la toile et l'achat d'un ordinateur sont à demander au gouvernement d'après un décret de 1996. Le délit de surf est réprimé et son prix s'élève à 4,5 dollars de l'heure équivalant à 50% du salaire moyen. Un marché noir de l'informatique et la révolution digitale cubaine ne s'arrête plus aussi facilement.

Les tickets de rationnement disparaîtront-ils un jour? Pourront-ils effacer la survivance pour la remplacer par la vie dans sa totalité?

La révolution aurait-elle vécu des débuts trop violents? Vit-elle dès lors une suite dans l'attente trop longue? Aura-t-elle une fin en accord avec l'espoir du peuple?

Le bailleur de fonds, l'URSS, n'est plus depuis sa propre chute en 1990 et cela a été le chant du cygne du régime cubain et du rêve d'autarcie par rapport à l'Oncle Sam. Celui-ci attend le changement et sera probablement le bailleur suivant bien plus présent. Car le potentiel existe. L'éducation gratuite, point positif du régime, a généré des ingénieurs de hauts niveaux. Les professionnels en technologies nouvelles sont déjà en place et hautement qualifiés. Du pétrole, il y en a aussi mais pas assez riche pour s'engager trop avant. Bas de laine huileux? Le Vénézuela est venu, aussi, au secours.

pays,tourismeLes vieilles voitures, par exemple, pourront espérer le succès qu'elles méritent auprès des collectionneurs? Elles font partie du patrimoine et des musées pourraient se les arracher aux enchères.

De vieux frigos américains interdits ont déjà une deuxième vie. L'imagination des artistes leur a donné un côté kitsch qui n'a rien à envier aux oeuvres modernes de nos musées.

L'économie, c'est aussi ainsi qu'elle recommence. Par petits paliers successifs et insensibles.

Pour découvrir le véritable problème de Cuba sous la joute du révolutionnaire, du "phénomène Fidel Castro", pourquoi ne pas se tourner vers les écrits d'un écrivain, tel que Serge Raffy avec son livre parfois contesté "Castro l'infidèle"?

Comme il le disait dans son épilogue, Castro se considère comme un Dieu, sans partage d'idées. Pas de miracle sinon ceux qu'"Il" invente. La "Bataille des Idées" est un concept castriste, révolutionnaire encore une fois, qu'il a "instauré" avec son imagination fertile. Combattre l'impérialisme US au besoin avec les armes de ses propres ennemis.

pays,tourismeComplexe de supériorité, de personnalité? Un peu de parano, peut-être aussi quand on est sur un tel pied d'estalle. Sa longévité a vu passer quelques onze présidents US pendant son séjour à La Havane. Pas besoin de raisons pour justifier des controverses ou des contradictions. Chasser l'envahisseur avant l'invasion en traquant tous les neurones contraires que l'on pourrait rencontrer dans les têtes des voisins de palier. Des bataillons de contrôleurs de consciences font donc le travail de recherche sous le nom de "Travailleurs sociaux". Inquisition et chasse aux sorcières. Kafka en balade au pays de la canne à sucre!

pays,tourismeCastro, qu'on se le dise, est immortel. Ses "sorties" du pouvoir ne sont que des intermèdes pour faire rêver. Céder son pouvoir à son clone, Raül, qui, véritable ombre du maître, ne fait qu'attendre les ordres du patron. Chacun en a l'habitude de sa résurrection prochaine. On ne s'excite plus face aux fausses sorties à répétition qui confirment que Robin des Bois n'est pas à l'entrée de l'hospice. En plus, il a la "barraca". Hugo Chavès est venu à son chevet avec un beau cadeau en poche. Ce qui a redonné de l'adrénaline à son commanditaire qui déjà réfléchit pour reprendre les rênes de nouvelles virées révolutionnaires. Le bilan véritable, on n'en a rien à cirer de sa positivité. L'impérialisme n'est pas beau. Oui. Mais alors, passez de Charyde en Scylla?

Véritablement phénomène révolutionnaire, poussé à la paranoïa, on ne veut voir que sa manière de pensée comme seul guide pour le reste de la terre entière. Il l'explique et l'expliquera encore longtemps en long et en large sur la place de la Révolution.

Raùl Castro se dit ouvert au dialogue avec Bush. On lui a dit de l'être. Une nouvelle révolution pacifique voudrait se préparer. Sa fille, Manuela, face au fascisme, lutte en suffragette pour les minorités sexuelles. La dissidence ne sera-t-il bientôt plus qu'un souvenir?

La déclassification des documents de la CIA, toute récente, a permis de connaître les intentions de celle-ci qui imaginait d'éliminer Fidel Castro. Cela non plus ne passera pas facilement dans les esprits de chaque coté de la mer des Caraïbes.

"Castro", un nom avec trop de souvenirs en forme de fusées des années 60 et d'une baie cochonne et l'Amérique refuse, en surface, le dialogue tout en investissant les lieux imperceptiblement.

L'Union Européenne fait également la fine bouche. Elle s'apprête à prolonger, de six mois, l'étrange régime de "sanctions suspendues" contre Cuba. f6ed761cb8520de6c13ddb7a3fb03d86.jpgEn 2003, la vague de condamnations de 75 dissidents et l'exécution sommaire de trois jeunes Cubains qui avaient détourné une embarcation pour fuir aux États-Unis avaient stoppé les envies de normaliser les relations. Les problèmes des droits de l'homme du pays ne sont pas résolus malgré le changement. Un soutien dynamique à la société civile n'est pas exempt de risque de transfert du bénéfice. Et puis, le cœur a ses raisons que ...

Cela garderait un arrière goût, car il n'y a que les aboutissements des rêves qui ont une valeur humaine. ecfcbd891849d78b1a57f561fe0d7141.jpgLe reggaeton des jeunes fait danser les corps, le cigare enfume l'esprit, le rhum fait oublier le temps qui fuit toujours sur cette borne du fameux septième kilomètre de Fernando, rappelé dans GEO, plus proche du dixième de l'arrivée que du départ mais toujours dans l'épuisement des années perdues. Les cigares cubains, plus qu'une industrie, une religion. On les enroule à la main, un par un avec un garde qui lit les dernières nouvelles officielles. Une liseuses fait penser à autre chose comme le ferait une chanson dans un autre atelier.

La Chine devient un nouveau importateur et c'est tant mieux pour le peuple cubain.

D'après le magazine, les esprits de Santeria ont annoncé des changements pour cette année 2007.

Dictature à Cuba? Question qui ne peut trouver réponse qu'en allant sur place avec des yeux ouverts tels que seul un représentant d'un régime parlementaire avec élection à la clé, peut le faire. 25a64df89a686e338963e4e693bfaad1.jpgSi soudainement, la démocratie s'implantait dans le pays avec la possibilité de voter pour Castro ou non, serions-nous aussi sûr que les choses changeraient? On s'habitue tellement à la bonne parole. Tout est la propriété de l'Etat. Même le tourisme. L'écotourisme est depuis 2009, la nouvelle découverte présenté devant la presse internationale sur la Playa Giron, dans la Baie des Cochons. Cienaga de Zapata est une gigantesque mangrove comparables aux Everglades. L'exploitation d'une ferme aux crocodiles est une idée de Fidel Castro. Le Parque National de Caguanes, à Sancto Spiritu, est un lieu d'incubation des grues et flamands roses, vendus en Amérique du Sud en guise de décoration pour les hôtels de luxe capitalistes.  Le magnifique parc naturel de Topes de Collantes, dans l'Escambray présente de nombreuses grottes et des chutes d'eau dans un décor naturel exotique. Si, seulement, les moustiques prenaient un peu de vacances...

Tweeter et Facebook ont fait leur entrée à Cuba et peu à peu, la population découvre tout ce qu'il y a à vendre ailleurs dans le monde.

pays,tourismePrès d'un demi siècle pour un régime, deux générations, n'est-ce pas déjà un record de bonnes paroles?

Vite, il fait chaud.

Dans un bar, près de chez moi, une voix résonne:

- "Et, un cuba libre. Un. Bien froid", lance une jeune fille d'une voix ferme.

Dans un temps parallèle, quelque part dans les Caraïbes:

- "Por favor, un cerveza de un CUC !"

En  photos, cela donne ceci




 

L'enfoiré,

 

De l'exotisme des commentaires en plus sur Agoravox

Une autre référence sur Agoravox "Les torpilles de Fidel Castro".

 

Citations:

  • "Dans la plupart des pays, les citoyens possèdent la liberté de parole. Mais dans une démocratie, ils possèdent encore la liberté après avoir parlé.", André Guillois
  • "Le meilleur ambassadeur de Cuba est un cigare cubain.", Raul Roa Couri
  • "Peut-on jamais être tout à fait malheureux quand on sait qu'on ne le sera pas toujours ?", Pierre Carch

pays,tourismeEt un autre bouquin interview de Castro par Ignacio Ramonet

 

Mise à jour 15/04/2011Le Régime veut moins d'Etat et plus d'entreprises. Demain, 16 avril, Premier Congrès du Parti communiste cubain depuis 14 ans. On y demandera aux entreprises de licencier si nécessaire, mais surtout de faire du profit. Mot "profit" tabou jusqu'ici.

Les raisons : la disparition physique de Fidel Castro, l'échec du régime cubain qui ne parvient qu'à répartir au mieux la pénurie. 

500.000 emplois publics déjà supprimés. On espère que ceux-ci créent des entreprises. L'accès de la population au paniers de produits à prix subventionnés ne fait plus recette. Le libéralisme s'emballe.

18/04/2011: Fidel Castro renonce à la direction du parti communiste cubain. 

pays,tourisme07/10/2012: Ce week-end, ce sont les élections au Vénézuela.

Pays plus démocratique que Cuba.

En présence, le charismatique Hugo Chavez et son challenger Henrique Capriles, gouverneur qui est monté dans la hiérarchie et qui n'a jamais perdu une élection. 

 

26/07:2013: Le Vif Express a un article qui s'intéresse à la succession au pouvoir de Cuba. "La révolution en famille".
En 2018, Raul castro a dit qu'il s'en allait. Alors se poser la question des successeurs à mettre sur les rangs, commence.
Il y a le playboy, Antonio Castro, le chirurgien, Fidelito et d'autre prénoms comme Alexis, Alejandro, informaticiens, El Gordito, le photographe...
Le seul fils de Raul, le colonel Alejandro Castro Espin est le mieux en ligne et déjà dans la place. Il est à la direction du service de renseignements et dans le groupe des anti-corruption. Appelé "El duerto" (le borgne) suite à ses interventions en Angola. Il a présenté son livre "Empire de la terreur" en Russie, comme réquisitoire contre les Etats-Unis. Machiavélisme? Anti-corruption, il n'a pas hésité à mettre en prison le petit ami de sa soeur, Nilsa et a faire plonger les gêneurs. 
pays,tourisme

 


17 décembre 2014
: Obama, après la première main tendue à Raoul, lors de la cérémonie lors du décès de Mandela, voici le rapprochement attendu depuis plus de 50 ans.  
 
pays,tourisme12 avril 2015: Nouvelle tentative de rapprochement cubano-américaine.
podcastpays,tourisme
Puis, il y a Hollande....
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
pays,tourisme4 juin 2016: Puis il y a Didier Reynders à La Havane
 
Un peu de pub touristique:podcast
 
 
 
 
 
26 novembre 2016: Fidel Castro est mort à l'âge de 90 ans. Un page de l'histoire se tourne.
(cliquez sur l'image)
 

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  La sœur de Fidel s'explique:
pays,tourismepays,tourisme 

 

Commentaires

Les esprits de Santeria se sont trompé d'un an: http://www.lesoir.be/actualite/monde/catro-renonce-a-la-presidence-2008-02-19-578454.shtml

Écrit par : L'enfoiré | 19/02/2008

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Juanita Castro (76 ans) vient d'écrire un livre "Fidel y Raoul mis hermanos".
"Un demi-siècle de castrisme? Un désastre pire qu'en 1959 dans certains cas.
Son frère Fidel était son héros jusqu'en 1964.
Trahir l'idéal de la démocratie, de la liberté, de la justice, elle n'a pu le supporter.
Depuis 1964, elle a été dissidente de la pensée de son frère Fidel et Raoul et s'est réfugiée au Mexique et en Floride.
Elle raconte son enfance. L'arrogance de Che Gevara.
En 1961, Fidel disait "Avec la révolution, tout. Contre la révolution, rien".

Écrit par : L'enfoiré | 31/05/2010

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"Cuba vibre".
C'est sous ce titre que le Vif Expresse parlait de Cuba qui d'après lui serait au bord de la faillite. Fidel fêtait les 50 ans de la création des CDR (Comités de surveillance de la population). Il vire 500.000 fonctionnaires et veut élargir le secteur privé.
Lors de son discours d'une heure, il continuait à présenter les USA comme un empire barbare et belliqueux, d'un capitalisme dépourvu de valeurs éthiques et morales. L'absentéisme des fonctionnaires s'explique par les activités parallèles pour compléter les 17 à 20 euros par mois payés par l'Administration.
Révolution dans la révolution. De producteur de sucre, Cuba est devenu importateur.
En 2009, 2,4 millions de visiteurs étrangers pour moitié de Canadiens. 1,5 milliards d'euros dépensés pour l'occasion.
Chavez exporte vers Cuba l'équivalent de 100.000 barils de pétrole par jour en échange de la matière grise cubaine.
La crise des années 90 suite à la chute de l'URSS n'est plus autant sensible, mais qu'en serait-il si Chavez n'était plus réélu?

Écrit par : L'enfoiré | 28/10/2010

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http://www.rtltvi.be/video/363656.aspx
http://www.rtltvi.be/video/363662.aspx?CategoryID=168

Un été à Cuba (par des brigadistes belges)

A l'exception des bulletins de santé d'un Fidel Castro retiré de la vie politique, Cuba ne fait plus vraiment la une de l'actualité internationale. Une indifférence que ne partagent pas certains Belges que nous avons suivis à Cuba. Pendant que la majorité des touristes profitent des vacances pour se reposer, d'autres ont choisi une formule différente : le tourisme social et politique. Très peu de piscine et de farniente mais, à la place, une bonne dose de travail volontaire. Certains sont des militants qui soutiennent la révolution castriste, d'autres sont surtout venus vivre une nouvelle expérience à 8000 kilomètres de chez eux. Loin du confort des hôtels 5 étoiles et des lagons bordés de palmiers, les « brigadistes », comme on les appelle à Cuba, logent avec d'autres sympathisants communistes. Les conditions sont plutôt spartiates. Ce voyage doit leur permettre de mieux comprendre ce pays complexe sous embargo américain et en proie aux difficultés économiques. Capitalisme ou travail en coopératives avec les liberté d'entreprendre. Une société en pleine mutation. 300 réformes économiques en cours. La "Revolucion" n'est plus ce qu'elle était. Moment charnière.
Mais, le Che reste toujours vénéré.
Voyage à refaire dans quelques années.

Écrit par : L'enfoiré | 01/10/2011

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Fidel Castro vient d'écrire ses mémoires de 1926 à 1958 sous forme d'une biographie "Les chemins de la victoire".
http://www.decitre.fr/livres/Les-Chemins-de-la-victoire.aspx/9782749914008
Y aura-t-il une suite de 1959 à 2012?

http://www.express.be/articles/?action=view&cat=vipsweek&item=fidel-castro&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Fidel Castro

Articles > Vip's Week
05 févr. 2012
par Arnaud Lefebvre

Le leader cubain, Fidel Castro, a présenté deux tomes de la première partie de ses mémoires ce week-end, “Guerrillero del tiempo” composé de conversations avec l'écrivaine Katiuska Blanco. Cet ouvrage retrace la trajectoire du révolutionnaire depuis son enfance jusqu'en 1958, date précédant la révolution cubaine qui avait vu le renversement à Cuba du régime du dictateur pro-américain Fulgencio Batista par une guérilla amorcée par Fidel Castro et le Mouvement du 26 juillet.
A l'occasion de cette cérémonie, Fidel Castro a déclaré : “Je préfère de loin un vieux réveil, de vieux miroirs, des vieilles bottes mais en politique, tout ce qui est nouveau”. Fidel Castro a aussi expliqué qu'il lisait plus de cent communiqués de presse tous les jours et qu'il “dévorait” toutes les informations qu'il recevait. Parmi les invités internationaux, citons le président du Venezuela, Hugo Chávez et la représentante du mouvement étudiant chilien, Camila Vallejos. Parmi les thèmes abordés lors de cette longue conférence d'environ six heures, le leader cubain a évoqué la résistance des mouvements étudiants d'Amérique Latine, la politique internationale avec les “menaces des Etats-Unis à l'encontre de l'Iran et de la Syrie”, le prochain anniversaire de la Guerre des Malouines ainsi que le pouvoir “révolutionnaire” de l'internet.
La télevision du Vénézuela Telesurtv.net a retransmis quelques images de la cérémonie :

Écrit par : L'enfoiré | 03/02/2012

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Thalassa du 18 mai remettait le sujet de Cuba à jour en 3 séquences

- Cayo Granma, l'îlot préservé
Un îlot de maisons de maîtres où demeurent désormais les anciens serviteurs.

- Pêcheurs hors-la-loi
A Cuba, les seuls pêcheurs autorisés travaillent pour l’État.
>>> Construction de moyens de navigation de fortune en polystyrène. Rien à pêcher à proximité des côtes. Les pêcheurs se plaignent de ne pouvoir se payer un bateau à eux. 20 euros par mois pour un couple. Travailler pour l’État sinon c'est on devient hors-la-loi et victimes des garde-côte. Trop de restrictions, traqués à Santa Fé. Jeu de chat et de souris. Trop de monopole d’État.


- Avoir 20 ans à La Havane
Les espoirs de la jeunesse cubaine, en attente d'un nouveau souffle pour son pays.
>>> Le Malecon et la mer comme seul échappatoire. Paranoïa de l'évasion. Le temps est figé. Déesse de la mer, divinité noire africaine et croire aux miracles de devenir un champion au JO. Des panneaux partout avec le mot "Revolucion" avec la crise du capitalisme à l'étranger comme preuve de la bonne marche cubaine. Milliers de fonctionnaires licenciés. Une légère ouverture avec Raoul Castro pour se lancer dans l'économie de marché. Chine et Venezuela comme partenaires. La musique de jeune n'est plus la Salsa mais le reggaeton qui décrit le sexe et les difficultés à vivre. Quitter l'île s'est perdre ses biens.
Hésitation de suivre des études puisque les diplômes ne mènent en général pas à un mieux. L'entraide et le système D d'application. Quelques scientifiques jouissent du régime castriste.
"Vamos bien" sur les murs.

Écrit par : L'enfoiré | 19/05/2012

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La presse cubaine face au défi de la désoviétisation

"Le problème est structurel, pas fonctionnel", ajoute-t-il sur le blog www.cubano1erplano.com. Avant 1975, le régime de Fidel Castro "ne cherchait pas à contrôler la presse" mais, ensuite, "on a importé l'expérience soviétique", explique Jorge Gomez Barata.
"C'est alors que la direction centralisée et la bureaucratie qui s'appliquaient à l'économie se sont imposées dans les espaces idéologiques, culturels et politiques, et en particulier dans la presse", ajoute-t-il.
Vingt ans après la chute de l'empire soviétique, "ne circule aucune idée rénovatrice, ni aucune initiative qui viserait à conjurer les carences", regrette le journaliste en suggérant que les journaux puissent "nommer leur dirigeants, se libérer des contraintes administratives, se déconnecter des organes de pouvoir et cesser d'être des médias officiels".
Journaliste et agent de la sécurité de l'Etat, Manuel David Orrio a récemment dénoncé "un sentiment général d'insatisfaction populaire en ce qui concerne l'accès aux courants d'information".
Lui qui avait infiltré au début des années 2000 les cercles de journalistes "indépendants" au point d'en prendre la direction, Manuel David Orrio réclame aujourd'hui (www.cubano1erplano.com) une nouvelle loi de la presse pour "définir clairement les droits et devoirs de toutes les personnes impliquées" dans le processus médiatique.
Sur son blog www.estebanmoralesdominguez.blogspot.com, l'universitaire Esteban Morales appelle l'Upec à "prendre le taureau par les cornes" pour transformer la presse en "un instrument efficace pour la critique, le perfectionnement du modèle économique et le changement de mentalité".
"Si nous ne le faisons pas, nous resterons une troupe démobilisée, minée par la méfiance, le dogmatisme et l'élitisme de ceux qui s'affichent comme les défenseurs +purs+ de la Révolution", prévient l'universitaire cubain qui avait été brièvement exclu des instances du PCC en 2011.

Source: http://www.express.be/sectors/fr/media/a14bcaed59e28e51727db76bbab37ea9-101/177858.htm

Écrit par : L'enfoiré | 26/09/2012

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Ce week-end, ce sont les élections au Vénézuela.
Pays plus démocratique que Cuba.
En présence, le charismatique Hugo Chavez et son challenger Henrique Capriles, gouverneur qui est monté dans la hiérarchie et qui n'a jamais perdu une élection.

http://www.rtl.be/info/monde/international/912199/presidentielle-au-venezuela-chavez-face-a-son-plus-grand-defi-electoral

Écrit par : L'enfoiré | 06/10/2012

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Juste un petit rappel du dernier moment.
Le processus électoral à Cuba, vision de terrain :

Conception de la Valla, Habana Centro. C'est dimanche et, dans 15 jours arrivera Jean-Pol II, le Messager de la Paix. Les murs de la Havane sont couverts de deux slogans :
- la rencontre des deux plus grands hommes du monde
- sommos todos unidos : le thème de l'élection. Trois places, trois candidats, un bulletin de vote par individu.
Plus un crayon gras pour voir par transparence si les trois cases ont été bien remplies.
Oui, car sinon...
D'ailleurs les trois représentants du Comité de la RUE sont là pour le vérifier.
" Et ton frère, il vient quand ? On finira par devoir aller le chercher. "
Et toi, l'extrangero qui a épousé Chucha, qu'es-tu venu faire ici aujourd'hui ? Constater quoi ?
Que la démocratie n'est pas un vain mot. Que tout le monde DOIT donner son avis, companero !
Le titre de la GRAMNA le lendemain matin : 99,87 % des votants ont approuvé la politique du Parti. UN NUEVO TRIUMPHO DE LA REVOLUCION !
Elle viendra quand la révolution ?

Revenons à demain dimanche. Comme Chavez est ami avec Castro, il est normal que je souhaite sa défaite.
Mais il est à l'image de son mentor : UN DIABLO !
El papagito, disent les Vénézueliens.

Forcément, je trouve le reportage de Guy sur Cuba trop court, pas assez informé. Habana, j'y ai vécu 4 ans au troisième étage d'une maison qui tremblait sur ses bases au passage de chaque camion, le balcon était tombé à terre il y a 17 ans, l'eau coulait du toit, passait au second, au premier, et était évacuée à la raclette par celui du rez-de-chaussée. Les escaliers étaient tous soutenus par des madriers. Il n'y avait aucune autre baraque aussi haute dans tout le quartier. Le jour où elle s'écroulera, les deux masures d'à côté occupées, oh horreur par des " companeros negros " finiront raplapla.
NO HAY CIMIENTO, YODA LA CULPA LE TIENE LOS AMERICANOS. L'embargo...


Mais vous pouvez vous fier à Guy. L'oeil était acéré et l'atmosphère exacte.

Écrit par : alain sapanhine | 06/10/2012

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Salut Sapanhine,
Merci d'ajouter un autre vécu.
Je venais d'en parler à mon épouse, moi qui était sur la Grand Place ce matin avec plus un seul poil de sec, j'écoutais ce que les guides disaient.
Il y avait un groupe de touristes anglais à vélo qui avait une autre cycliste qui donnait des explications sur cette place.
Je lui ai demandé si elle parlait français en anglais.
- Un peu...
J'avais compris. Je n'ai pas insisté. Elle m'a fait comprendre qu'elle était seule à bord.
Elle n'a même pas montré ce qui était totalement nouveau après les travaux de plusieurs mois.
Le coin avec la maison où Victor Hugo a séjourné totalement rénové avec des dorures comme on en trouve de l'autre côté de la place du côté du Cygne et de la maison des Brasseurs.
Il y a parfois des baffes qui se perdent.

Écrit par : L'enfoiré | 06/10/2012

Chaves réélu pour 6 ans.
« Pour gagner, il faut savoir perdre », a aussi déclaré l’ex-gouverneur de l’Etat de Miranda
http://www.lesoir.be/95084/article/actualite/monde/2012-10-08/hugo-chavez-r%C3%A9%C3%A9lu-%C3%A0-t%C3%AAte-du-venezuela

Des chars dans les rues de Caracas alors que Chavez remporte les élections

Avec 54,42% des voix, le président du Venezuela Hugo Chavez a été réélu pour un troisième mandat lors des élections qui se sont tenues ce dimanche.
Auparavant, Ignacio Avalos, le directeur de l'Observatoire électoral du pays, une organisation indépendante, avait estimé que le système électoral était "très bon". Le Centre Carter, une ONG américaine spécialisée dans le contrôle des processus d’élection, avait également indiqué qu’il n’avait pas de réserves concernant les élections présidentielles du Venezuela.
L’annonce de la victoire de Chavez a été fêtée par des feux d’artifices et des tirs dans la capitale Caracas. Sur Twitter, des Vénézuéliens ont contesté sa victoire, en affirmant qu'il y avait eu des fraudes. L'opposition avait déjà mis en cause le Président, en affirmant qu'il se servait de l'armée à son profit. L’unique candidat de l’opposition, Henrique Capriles, a par exemple montré une photo de militaires portant les T-shirts rouges des sympathisants de Chavez, les « chavistas ». Le journal britannique the Guardian a par ailleurs rapporté que le gouvernement avait envoyé des gardes nationaux armés avec des AK47 et des gaz lacrymogènes patrouiller dans les rues, afin de réprimer d’éventuelles émeutes dans l’hypothèse d’un résultat moins tranché. Une photo sur laquelle on voit des chars dans la capitale est apparue sur Twitter.
Selon le journal espagnol ABC, Henrique Capriles était victorieux d’après les premiers sondages réalisés à la sortie des urnes. Finalement, il n’a remporté que 44,97% des suffrages, sachant que le taux de participation a été de 80,94%. Il a maintenant admis sa défaite.

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=world&item=des-chars-dans-les-rues-de-caracas-alors-que-chavez-remporte-les-elections&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 08/10/2012

Cuba : fin du permis de sortie pour voyager à l'étranger

Les Cubains n'auront plus besoin, à partir du 14 janvier, que d'un simple passeport pour voyager à l'étranger, après la disparition du permis de sortie obligatoire dans le cadre d'une très attendue réforme de la loi migratoire annoncée par le gouvernement cubain.
Après l'introduction de doses d'économie de marché en 2011 -ventes de logements et véhicules, crédit bancaire, soutien au travail indépendant...-, la réforme de la loi sur les voyages est la première grande mesure sociale du régime communiste, qui ouvre les portes de l'étranger aux Cubains. Ou du moins à ceux qui pourront se le permettre.
Outre la suppression de la "carte blanche" -le permis de sortie délivré à la discrétion des autorités- et de la lettre d'invitation, la durée de séjour à l'étranger se voit porter de onze mois à 24 mois, selon la loi qui entre en vigueur 90 jours après sa publication, hier, au Journal officiel de Cuba.
Depuis les années soixante, les Cubains désirant quitter l'île doivent solliciter une "carte blanche" et présenter une lettre d'invitation de l'étranger, où ils ne peuvent rester plus de onze mois, sous peine de voir leurs biens confisqués et être considérés comme des expatriés définitifs, généralement sans possibilité de retour. Toutes ces formalités - passeport, permis de sortie, certifications de documents, visa du pays de destination - se font à un coût de l'ordre de 500 dollars qui, ajoutés au billet d'avion, mettent souvent les voyages hors d'atteinte pour les Cubains, dont le salaire mensuel officiel est de 19 dollars.
En sens inverse, la loi supprime le permis d'entrée à Cuba requis pour les émigrés quand ils se rendent dans l'île et prolonge leur séjour autorisé de un à trois mois, prorogeables. Pour autant, des restrictions demeurent. "Seront titulaires d'un passeport, les citoyens cubains qui répondent aux dispositions établies dans la loi migratoire actualisée", précise un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
Un casier judiciaire ou une dette avec l'Etat peut exclure du droit au passeport, mais la loi évoque également d'imprécises "raisons de défense et de sécurité nationale" qui peuvent servir à refuser la délivrance d'un passeport. Les restrictions aux voyages à l'étranger avaient pour but d'éviter une "fuite des cerveaux", selon les autorités, qui forment, chaque année, des milliers de jeunes ingénieurs, médecins et autres professionnels, pouvant être attirés par de meilleures conditions de travail à l'étranger.
A ce titre, le souci du gouvernement cubain est maintenu : "l'actualisation de la politique migratoire prend en compte le droit de l'Etat révolutionnaire à se défendre contre les plans d'ingérence et de subversion du gouvernement américain et de ses alliés", affirme le communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Écrit par : L'enfoiré | 17/10/2012

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Cuba, c'est aussi ça... des seniors qui vivent très vieux quand on ne s'intéresse plus à la politique. Alors on danse, la musique et on ne pense plus à rien

CUBA - VIVA LA VIDA !
Cuba compte une proportion cinq fois plus importante de centenaires que le Japon. Cet étonnant road movie aux quatre coins de l'île permet de découvrir des hommes et ces femmes robustes et heureux de vivre, à l'image de la doyenne, Juana Bautista de la Candelaria, née le 2 février 1885, 127 ans au moment du tournage. Les seniors cubains dansent, jouent de la musique, roulent et fument le cigare, boivent du rhum et déploient des trésors de séduction. Haydee Arteaga, ancienne scénariste et écrivaine de 97 ans, continue d'écrire et de publier des livres. Quant à Mario, 80 ans, il est fier d'en être à sa cinquième épouse et de retaper de vieilles voitures américaines. Quel est le secret des Cubains pour vivre aussi longtemps ?

http://videos.arte.tv/fr/videos/cuba-viva-la-vida--7425298.html

Écrit par : L'enfoiré | 11/04/2013

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Tu le dis toi-même : c'est un tournage. A un fim, on fait dire ce que l'on veut puisqu'il n'est que l'expression de l'oeil de son auteur. Un cubain vit vieux ? Certainement pas s'il est passé par l’hôpital où on n’achève pas que les chevaux. Mais comme le cubain doit marcher à pied, n'a pas les moyens de s'empiffrer et est obligé de se contenter du grand rien, il n'est forcément pas le plus malheureux du mode. Sauf dans sa tête car, là, il souffre comme pas deux. Il ne pourra jamais exprimer sa vérité et est véritablement conditionné à devoir mentir. Parce qu'on l'y oblige, parce que sinon il ne sera plus rien. Ayant vécu avec eux, j'ai ressenti comme une psychose globale, beaucoup de malheur intériorisé et une innocence confondante par rapport au monde extérieur qu'il ne connaît pas, qu'on lui interdit de connaître. Bien sûr qu'il y a pire ailleurs ( l'Afrique par exemple ) mais franchement, ce monde n'a rien d'un paradis, il est débilitant et mensonger. La musique vous rend " allègre " dix minutes mais les larmes couleront aussitôt après. Or, il est interdit de dire qu'on y est malheureux. On fait donc semblant, toujours semblant et on y devient vite fataliste. Tout Cubain rêve de Miami mais, heureusement dans un sens, il ne sait pas ce qu'est Miami, il en a fait un rêve édulcoré et se demande pourquoi il n'y a pas droit. Non, il ne se le demande pas, il sait qu'il ne pourra jamais le dire car la SECURITAD est à tous les coins de rue.
Donc, il se tait et fait semblant d'être heureux ...et pleure dans son mouchoir. Qu'a t'il fait pour être devenu un spécimen humain, pas un homme libre ?

Écrit par : alain sapanhine | 12/04/2013

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"Qu'a t'il fait pour être devenu un spécimen humain, pas un homme libre ?"

La nature est généreuse. Un peu de solidarité pour s'arranger de tout.
On peut s'en satisfaire tant qu'on espère pas autre chose.
C'est peut-être cela le secret.

Écrit par : L'enfoiré | 12/04/2013

Internet commence à se propager à Cuba. Mais le coût reste prohibitif et il est toujours aussi compliqué pour les particuliers d’obtenir une connexion à domicile.
Cela ressemble plus à un grand bureau, genre paysager, qu’à un cybercafé. Dans une succursale de l’opérateur téléphonique Etecsa, des tables blanches, de nouveaux ordinateurs, alignés et séparés par de petites parois bleues. Nous sommes dans une des 118 salles de navigation ouvertes, la semaine dernière, dans différentes villes du pays. D’autres salles ouvriront encore prochainement, assure le gouvernement.
Luis, étudiant de 18 ans, vient de poster une photo sur Facebook et il a chatté avec sa famille en Italie. L’internet ne semble pas censuré. Les principaux sites d’information étrangers sont accessibles. Il est même possible, remarque l’AFP, de consulter des sites anticastristes basés à Miami. Mais le prix est exorbitant dans un pays où, officiellement, beaucoup ne gagnent que 20 dollars par mois. Yoeldis, employé de radio-télévision publique, s’est contenté d’un accès limité. 45 euros cents de l’heure pour surfer uniquement sur l’internet cubain. L’accès au web mondial est beaucoup plus cher. Tarif horaire : 3 euros 50. A ce train-là, remarque Yoeldis, on aura dépensé tout notre salaire en quelques heures. Pour lui, pas de sites étrangers.
Il y a du progrès car jusqu’il y a peu, les seuls accès publics à internet passaient par les grands hôtels. De 7 à 10 dollars de l’heure, même les touristes s’en étranglaient. Des connections lentes en plus. Dans la salle de navigation, les ordis sont connectés à 2 mégabits, une vitesse inouïe pour Cuba. L’internet est arrivé dans l’île il y a vingt ans. Mais les autorités l’ont d’abord réservé aux universités, administrations et au secteur de la santé. Les connexions à domicile sont rares. Seules certaines professions y ont droit : médecins, scientifiques et journalistes aussi. Le ministre des communications assure qu’il n’y a aucun motif politique à cette limitation. Pas de censure. Les seules limites, défend-il, sont financières et technologiques. Compte tenu des possibilités économiques du pays et des investissements qui sont nécessaires, il n’est pas possible de permettre aux Cubains d’avoir une connexion chez eux. Mais ça viendra, laisse-t-il entendre. Cuba, qui a récemment libéralisé de larges pans de son économie étatique, avance à petits pas.

http://www.rtbf.be/info/emissions/article_histoire-du-monde-internet-a-cuba?id=8014600&eid=5017893

Écrit par : L'enfoire | 10/06/2013

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Médecins cubains:

Le business des exportations de médecins : un marché très lucratif qui bénéficie surtout à Cuba. On estime en effet que 40.000 médecins et personnel de santé exercent à l'étranger, ce qui représente une manne financière immense. Des milliards d'euros tous les ans. Et les autorités cubaines ont bien l'intention d'exploiter le filon.
La République de Cuba, un des derniers régimes communistes de la planète, qui vit désormais principalement de l'exportation de ses médecins. Comme le relate un journaliste de l'AFP en poste là bas. Les autorités estiment qu'il y a 40.000 médecins et personnels de santé cubains qui travaillent à l'étranger en Amérique latine, en Afrique et en Asie. Cette pratique s'avère très rentable et rapporte 6 milliards de dollars par an à l’État. C'est trois fois plus que le tourisme !
En ce moment par exemple, Cuba est en train de négocier un accord avec le Brésil pour y envoyer 6.000 médecins.
Ces exportations de personnels de santé ont commencé en 1960, juste après la Révolution. La Havane a envoyé des professionnels de santé en mission au Chili, après un tremblement de terre. Depuis, Cuba poursuit cette pratique, si bien qu'aujourd'hui, on estime qu'un médecin cubain sur 10 a déjà exercé sa profession à l'étranger.
Devant un tel succès , le président Raul Castro compte bien exploiter le filon. Il envisage désormais de faire payer certains pays qui bénéficiaient jusqu'ici de médecins cubains gratuitement, comme c'est le cas en Bolivie, au Pérou ou en Éthiopie.
A l'instar de l'éducation cubaine, très réputée, la médecine assure une vitrine prestigieuse pour le régime communiste. Cuba est un des pays où l'on trouve le plus de médecins par habitants. Il y en a un pour 137 personnes.
Pourtant, la situation des hôpitaux dans le pays reste précaire. Les médecins sont brillants, mais les établissements de santé sont en mauvais état et il manque du matériel. Question salaire, les médecins gagnent assez mal leur vie, entre 25 et 40 dollars par mois, ce qui est légèrement supérieur à la moyenne nationale. Mais lorsqu'ils sont en mission à l'étranger, leur salaire est multiplié par 10.

http://www.rtbf.be/info/emissions/article_histoire-du-monde-medecins-cubains?id=8021512&eid=5017893

Écrit par : L'enfoire | 19/06/2013

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Le Vif Express a un article qui s'intéresse à la succession au pouvoir de Cuba. "La révolution en famille".
En 2018, Raul castro a dit qu'il s'en allait. Alors se poser la question des successeurs à mettre sur les rangs, commence.
Il y a le playboy, Antonio Castro, le chirurgien, Fidelito et d'autre prénoms comme Alexis, Alejandro, informaticiens, El Gordito, le photographe...
Le seul fils de Raul, le colonel Alejandro Castro Espin est le mieux en ligne et déjà dans la place. Il est à la direction du service de renseignements et dans le groupe des anti-corruption. Appelé "El duerto" (le borgne) suite à ses interventions en Angola. Il a présenté son livre "Empire de la terreur" en Russie, comme réquisitoire contre les Etats-Unis. Machiavélisme? Anti-corruption, il n'a pas hésité à mettre en prison le petit ami de sa soeur, Nilsa et a faire plonger les gêneurs.

Écrit par : L'enfoiré | 29/07/2013

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Quand j'étais à Cuba du temps de Fidel, on disait déjà de Raoul qu'il était plus dangereux, car nettement moins malin que son ainé qui tire encore et toujours toutes les ficelles. Les Castro ne tiennent le pouvoir que par la dictature. La dictature familiale. Le successeur de cette traîtrise permanente ne peut être qu'un Castro. Comme en Corée, comme dans la famille Al-Assad.
Jusqu'au jour où le peuple prendra son destin en mains. Ce sera le carnage, mais il ne durera pas.

Écrit par : alain sapanhine | 29/07/2013

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Le gendre sur orbite? Le castrisme une affaire de famille...

Luis Alberto Rodriguez Lopez-Callejas, le mari de Deborah, la fille aînée de Raul Castro, dirige le conglomérat Gaesa du Ministère de la défense qui contrôle 70% de l'économie cubaine.
Il était le garde du corps personnel de Raul et vient d'être nommé général de brigade.
Comme Raul a décidé de sortir de la présidence bientôt, le voilà sur les marches de son remplacement.

Écrit par : L'enfoiré | 28/03/2014

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Le livre de Juan Reinaldo Sanchez qui a été pendant 17 ans, le garde du corps de Fidel castro: "La vie cachée de Fidel Castro" parle de son paradis privé depuis 1961: Cayo Piedra à 15 kms de la baie des Cochons, sur une île inconnue des Cubains,

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-sud/la-vie-de-nabab-de-fidel-castro_1545125.html

Écrit par : L'enfoiré | 22/05/2014

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Un article qui revient à la une avec toujours les mêmes fantasmes.

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/majorite-ecrasante-a-l-onu-contre-158813

Écrit par : L'enfoiré | 04/11/2014

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Internet à Cuba, chasse gardée des privilégiés et des débrouillards

Le contrôle strict d’Internet et les prix élevés sur l’île obligent les Cubains à se débrouiller pour se connecter.

Chaque week-end à La Havane, des grappes de jeunes Cubains munis de smartphones et tablettes se regroupent aux abords des hôtels, ambassades et centres d’affaires pour tenter de récupérer des signaux internet et passer outre le strict contrôle des autorités.
« Il y en a qui captent des signaux wifi dont ils ont obtenu les codes par des amis qui travaillent ici, mais je sais qu’il y en a d’autres qui arrivent à craquer les mots de passe avec des logiciels spéciaux », explique sous couvert d’anonymat un jeune informaticien au pied d’un immeuble d’affaires de l’ouest de La Havane.

Les Cubains sont parmi les moins connectés au monde
Dans une petite rue bordant un hôtel voisin, un autre stratagème est à l’oeuvre. De jeunes gens tapotent fiévreusement sur les touches de leurs appareils : ils sont en ligne grâce à une connexion partagée par l’ordinateur d’un camarade posté à la réception.
A Cuba, les signaux wifi sont très convoités. Car internet, sous contrôle strict, est réservé aux entreprises, universités et institutions. Quelques rares privilégiés, journalistes, artistes et médecins notamment, ont droit à une connexion particulière.
En 2013, seulement 3,4 % des foyers cubains étaient connectés, selon l’Union internationale des télécommunications (UIT), qui place le pays parmi les moins « branchés » au monde.

Des prix prohibitifs
Depuis juin 2013 toutefois, l’île communiste a concédé une petite brèche avec la création d’une centaine de salles de navigation publiques. Mais à 4,5 dollars l’heure, les tarifs sont prohibitifs dans un pays où le salaire mensuel moyen avoisine les 20 dollars.
Auparavant, seuls les hôtels pouvaient proposer internet au public, avec là encore une barrière tarifaire que seuls les visiteurs étrangers peuvent franchir (jusqu’à 10 dollars l’heure).

http://www.lesoir.be/720440/article/actualite/fil-info/fil-info-monde/2014-11-29/internet-cuba-chasse-gardee-des-privilegies-et-des-debrouillards

Écrit par : L'enfoiré | 29/11/2014

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Les États-Unis vont entamer un rapprochement « historique » avec Cuba prévoyant en particulier le rétablissement des relations diplomatiques avec le régime communiste et l’allégement des sanctions économiques imposées depuis 1962, a annoncé mercredi un responsable américain.
Le président américain Barack Obama et son homologue cubain Raul Castro, qui se sont parlé mardi au téléphone, devaient s’exprimer mercredi vers 18 heures, respectivement depuis Washington et La Havane. Les États-Unis et Cuba, séparés seulement par les 150 km du détroit de Floride, n’ont plus de relations diplomatiques officielles depuis 1961.
Les présidents Barack Obama et Raul Castro ont finalisé un échange de prisonniers et convenu de mesures historiques de rapprochement entre les deux pays dans un coup de téléphone mardi, a indiqué mercredi un responsable américain. Fidel Castro n'a pas impliqué dans les discussions


http://www.lesoir.be/737114/article/actualite/monde/2014-12-17/etats-unis-annoncent-un-rapprochement-historique-avec-cuba
http://www.lesoir.be/737357/article/actualite/monde/2014-12-18/rapprochement-historique-entre-cuba-et-etats-unis-todos-somos-americanos

Écrit par : L'enfoiré | 17/12/2014

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From Cuba with love... Le 'Mur de La Havane' est tombé

Mercredi, le président américain, Barack Obama, a annoncé qu’il avait signé un accord avec son homologue cubain Raul Castro, et que l’embargo économique que les Etats-Unis ont imposé à Cuba allait être levé partiellement. Cuba sera également supprimé de la liste des pays qui soutiennent le terrorisme.
Les Etats-Unis rouvriront une ambassade à Cuba, et assoupliront les restrictions commerciales et financières, ainsi que les limitations en matière de voyage pour les citoyens américains qui souhaitent se rendre à Cuba. Les Américains seront autorisés à envoyer plus d’argent aux citoyens cubains, et ils pourront importer plus de cigares. Les banques américaines seront autorisées à travailler avec les banques cubaines.
« Ces 50 années ont montré que l’isolement n’a pas marché. Il est temps d’adopter une nouvelle approche », a déclaré Obama au cours d’un discours télévisé.
L’accord est l’aboutissement de 18 mois de négociations secrètes menées avec le concours du gouvernement canadien et de la Cité du Vatican. Selon plusieurs sources, le pape François aurait joué un rôle décisif dans le rapprochement entre les deux pays.
Le travailleur humanitaire américain Alan Gross, qui a passé 5 ans dans une geôle cubaine, a été libéré, tout comme une cinquantaine de prisonniers politiques. De leur côté, les Américains ont libéré 3 Cubains qui avaient été emprisonnés après avoir été reconnus coupables d’espionnage.
A Miami, où réside une population d'environ 700 000 Cubains qui ont fui leur pays après la révolution communiste, les sentiments étaient mitigés après l’annonce de cet accord. Certains se félicitent de la modification de la stratégie des États-Unis, d'autres accusent Obama de «trahison».

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=ifrom-cuba-with-lovei-le-mur-de-la-havane-est-tombe&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 18/12/2014

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Ceux qui redoutent que Cuba soit 'gâchée' par la levée de l'embargo américain ne font qu'idolâtrer sa pauvreté

Le Président américain Barack Obama a annoncé mercredi que les Etats-Unis allaient normaliser leurs relations avec Cuba, avec lequel ils n’entretenaient plus de relations diplomatiques depuis… 1961.
En conséquence, certaines restrictions économiques seront levées, et les Américains pourront désormais se rendre librement en vacances à Cuba (jusqu’alors, ils ne pouvaient le faire que dans le cadre de voyages organisés, et l’offre était très limitée).
Sur les réseaux sociaux, des Américains ont communiqué leur intention de réserver le plus rapidement possible un vol pour Cuba. Ils veulent découvrir le pays « intact », avec son rhum, ses cigares et ses « belles américaines », redoutant qu’il ne soit rapidement dénaturé, « gâché » par l’arrivée des investissements et des biens de consommation américains. Certains déplorent même cette évolution inéluctable, impliquant que Cuba est une sorte de paradis. Mais pour Ryan Kearney de New Republic, ce faisant, ils « fétichisent la pauvreté » sans s’en rendre compte.
« J’ai été là-bas. Les immeubles à la Havane sont en train de s’écrouler littéralement, beaucoup d’entre eux ne sont soutenus que par des étais de bois. Il se dégage une odeur fétide, même des toilettes les plus propres, comme si les boyaux de l’infrastructure du pays allaient tous se vider collectivement de façon imminente. Et les rues sont truffées de nids-de-poule, certains assez grands pour engloutir une Lada russe », dit-il.
Le pays ne s’est pas figé à une certaine époque, il est surtout dans un état de pourriture perpétuelle, ce qui est exactement la raison d’être de l’embargo de 1961 ».
Ce n’est pas parce qu’ils les apprécient particulièrement que les Cubains bichonnent leurs vieilles voitures américaines, mais plutôt parce qu’ils n’ont pas le choix. Il y a encore quelques années, les seules voitures qui pouvaient se négocier dans le pays étaient les voitures construites avant 1959, l’année de l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro. Cela explique pourquoi près de 60 000 « américaines » circulent encore dans le pays, de même que près de 100 000 Ladas. Cela explique également pourquoi presque tous les Cubains s’improvisent mécaniciens ; ils doivent apprendre à entretenir leur voiture, car ils ne pourraient pas en racheter une autre, compte tenu des prix des voitures modernes, sur lesquels le gouvernement applique une marge de 400%.
Selon certaines normes, Cuba serait le pays avec l’inégalité de revenus la plus faible du monde. c’est aussi un pays doté d’un système de santé et d’un système d’éducation remarquables, note Kearney. Ces 3 facteurs lui permettent de figurer parmi les 50 pays en tête de la liste de l’Indice de Développement Humain des Nations Unies.
Mais le salaire mensuel moyen n’est que de 20 dollars… « Autrement dit, les Cubains sont égaux dans la pauvreté », commente-t-il. Le Borgen Project, un mouvement qui lutte contre la pauvreté, décrit ainsi le quotidien à Cuba :
La pauvreté à Cuba est sévère en termes d’accès aux matières premières, en particulier dans les zones rurales. Les fermiers doivent se battre et beaucoup de femmes dépendent de la prostitution pour gagner leur subsistance. Les citoyens ont peu de possessions matérielles et mènent une vie simple avec peu de produits de luxe et une liberté politique bien plus limitée ».
Le journaliste conclut: « Si vous visitez Cuba pour fumer des cigares, vous saouler au whisky-coca ou avec des mojitos, lire Hemingway et fétichiser le délabrement du pays avec votre Canon Rebel [un modèle d’appareil photo récent, ndlr] tout neuf, peut-être que cet aspect hideux vous échappera. Au cours de mes 6 semaines là-bas, j’ai vu peu de badauds dans les rues. Mais il n’y a pas eu une soirée de danse au cours de laquelle une femme, et souvent plus d’une, ne m’a pas murmuré une offre au creux de l’oreille. C’est le paradis, pour une certaine sorte de touristes, je suppose. Mais pour moi, c’est sûr, cela ressemblait à l’enfer ».

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=ceux-qui-redoutent-que-cuba-soit-gachee-par-la-levee-de-lembargo-amricain-ne-font-quidoltrer-sa-pauvret&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 19/12/2014

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Comment expliquer le volte-face de Cuba à l'égard des Etats-Unis?

La semaine dernière, le président américain, Barack Obama, a annoncé qu’il avait signé un accord avec son homologue cubain Raul Castro, et que l’embargo économique que les Etats-Unis ont imposé à Cuba allait être levé partiellement. Cuba sera également supprimé de la liste des pays qui soutiennent le terrorisme, et les Etats-Unis rouvriront une ambassade à Cuba, assoupliront les restrictions commerciales et financières, ainsi que les limitations en matière de voyage pour les citoyens américains qui souhaitent se rendre à Cuba.
Même si cet accord ne marque pas la levée définitive de l’embargo américain, ni la normalisation complète des relations diplomatiques, il constitue une grande victoire pour Cuba, qui n’a concédé que très peu en échange, affirme l’ancien Secrétaire aux Relations extérieures du Mexique, Jorge G. Castañeda, sur le site du Project Syndicate. Castro n’a en particulier offert aucune concession politique. Le pape François et le gouvernement du Canada ont joué un rôle décisif dans cette détente soudaine dans les relations américano-cubaines, mais un autre facteur a joué un rôle crucial, estime-t-il : la baisse des cours du pétrole.
Il rappelle en effet que les pays les plus affectés par cette chute des cours du pétrole sont le Venezuela et la Russie, deux pays amis dont Cuba a toujours dépendu pour maintenir son économie à flot.
Toutefois, depuis l’effondrement de l’Union Soviétique, la Russie n’a plus vraiment soutenu Cuba, au contraire du Venezuela, qui envoie chaque jour près de 100. 000 barils de pétrole à Cuba, et qui lui accorde entre 5 et 15 milliards de dollars d’aide chaque année.
Compte tenu de la nouvelle donne pétrolière, il est très peu probable que ces largesses vont se poursuivre dans le futur.
Castañeda spécule que les négociations entre Cuba et les Etats-Unis ont débuté en 2013 peu après le décès de l’ancien président du Venezuela, Hugo Chavez, probablement parce que le gouvernement cubain redoutait que cet évènement ne signe la fin de ces subsides, et l’entrée subséquente de Cuba dans la dépression. Il rappelle que cela s’était déjà produit dans les années 1990, lorsque la Russie avait cessé d’aider le pays.
Une telle hypothèse vulnérabiliserait le pays, confronté à un contexte de chute des revenus, de pénuries généralisées, d’inflation pouvant se muter rapidement en hyperinflation. Dans de telles conditions, on peut s’attendre à l’apparition de troubles politiques graves.
En l’absence de donateurs généreux, la relance de l’économie cubaine ne peut reposer que sur la normalisation des relations avec les Etats-Unis, ce qui ne sera possible que si des changements importants interviennent dans le domaine du respect des droits de l’homme et de la démocratie.
« Quand on écrira l’histoire de ce présent, il pourrait s’avérer que ce ne sont ni la force des armes, ni les efforts des diplomates, mais des interventions désintéressées de barons du pétrole très lointains du Dakota du Nord et de la Péninsule arabique qui ont finalement débloqué le Cuba de Castro », conclut Castañeda.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=comment-expliquer-le-volte-face-de-cuba-a-legard-des-etats-unis&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

La question piège: où est donc passé Fidel?

Écrit par : L'enfoiré | 23/12/2014

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Cuba pour l'Histoire, B. Obama surprend le monde et propose au nom des États-Unis un dégel des relations avec Cuba, l'île qui les défie depuis un demi-siècle et survit malgré l'embargo
Kiosque se posait la question de savoir ce qui allait changer

http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/Revoir-nos-emissions/Kiosque/Episodes/p-29852-Tous-des-Americains.htm

Écrit par : L'enfoiré | 24/12/2014

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"Cuba à l'heure américaine" dans le Paris Match

La jeunesse n'a pas attendu la levée de l'embargo pour vivre en toute liberté. Maintenant, elle va conquérir le monde".
Privé de voyages et d'information elle passe le temps à la plage à l'est de La Havane.
La Havane ressemble au château de la Belle au Bois dormant.
Priorité: Internet.
En privé, c'est illégal. Une heure de navigation égale un tiers de salaire.
Ils se savent surveillés.
La révolution est essoufflée depuis longtemps.
Le sport, comme le base-ball et la boxe pour les garçons et la danse à Vedalo pour les filles au "Centro Pro Danza"
La rumba transcende la pauvreté.
Les blogueurs cubains le font le plus souvent de l'étranger.
Regina Coyula dit "beaucoup vont comprendre que notre désastreuse situation économique a peu à voir avec le fameux embargo".
La blogueuse Yoani Sanchez, le chanteur Silvio Rodriguez avec "Sugunda Cita" et la "Malaletra" font le reste.
Le film "Buena Vista Social Club" est là pour expliquer la situation.
Mais, à l'age de 88 ans, seul Fidel croit encore à la Revolucion, et son frère Raoul, 85 ans, un peu moins.
Le pape François a fait avancer les choses;
En juillet, le président chinois, Xi Jinping a rendu visite à Fidel dans une sortie de bons offices peut-être intéressé.

Écrit par : L'enfoiré | 31/12/2014

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Cuba, une révolution toujours en marche?

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/cuba-la-revolution-est-elle-164233

Écrit par : L'enfoiré | 02/03/2015

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Comment expliquer le soudain dégel des relations entre Cuba et les Etats-Unis?

Ce weekend, pour la première fois depuis 1961, le président des Etats-Unis, Barack Obama, a dialogué avec son homologue cubain Raul Castro lors du Sommet des Amériques qui se tenait au Panama. Le jeudi précédent, le département d’Etat américain avait recommandé de retirer Cuba de la liste des sponsors du terrorisme d'Etat, une première étape vers la normalisation des relations diplomatiques entre les deux pays.
Bien sûr, ce dégel des relations n’est pas fortuit, et les deux parties ont de bonnes raisons d’engager cette évolution. The Economist a recensé les plus importantes:

Côté Américain :
Aux Etats-Unis, la politique d’isolement diplomatique et commercial de Cuba a été un échec complet. Elle n’a pas réussi à briser le régime castriste, en revanche elle a nui au peuple cubain, et favoriser l’anti-américanisme dans les autres pays de l’Amérique du Sud.
Désormais, les Américains d’origine cubaine qui souhaitent le maintien de l’embargo ne sont plus qu’une minorité. Les sondages montrent que les Américano-cubains les plus jeunes souhaitent sa levée et ils soutiennent la politique d’Obama.
Le rapprochement avec Cuba est aussi une manière de remercier les électeurs Latinos américains qui ont voté pour Obama.
Il améliore également l’image des Etats-Unis en Amérique Latine, et favorise le rapprochement avec le Venezuela.

Côté cubain :
Le Venezuela envoyait chaque jour près de 100 000 barils de pétrole à Cuba, et lui accordait entre 5 et 15 milliards de dollars d’aide chaque année. Mais avec la chute des cours du pétrole, ce pays a perdu une grande partie de ses revenus et il est très peu probable que ces largesses vont se poursuivre dans le futur. Cuba doit donc trouver une nouvelle source de devises, et l’arrivée de touristes américains, rendue possible par l’assouplissement des restrictions en matière de voyages, devrait permettre de remplir cet objectif.
Le gouvernement cubain est aussi soucieux de faire un geste en faveur de la population du pays qui connait toujours les mêmes difficultés économiques, malgré les réformes de libéralisation des entreprises mises en place à l’arrivée de Raul Castro au pouvoir en 2008.
Depuis décembre, et l’annonce de l’assouplissement de l’embargo, la population cubaine est de plus en plus pro-américaine et optimiste. Le dégel des relations avec les Etats-Unis a augmenté les attentes de la population et pour la satisfaire, le gouvernement n’a politiquement pas d’autre choix que d’assouplir le régime.
Des sociétés américaines telles que Airbnb, le site de réservations de chambres chez l’habitant, Netflix, le site de programmes de divertissement, et IDT international, une société de téléphonie, ont exploité les nouvelles règles commerciales définies par Obama pour attaquer le marché cubain et contourner le monopole d’Etat.
« Soucieux de ce que cette libéralisation économique signifiera pour son régime, M. Castro se concentre dans un premier temps sur les questions diplomatiques, telles que le désir de Cuba d’être rayé de la liste américaine des sponsors du terrorisme, avant que les deux pays ne rouvrent leurs ambassades. Lorsqu’on en arrivera à la levée de l’embargo, cependant, il pourrait tranquillement s’inquiéter que la vague résultante de commerce et d’investissements ne le balaye hors du pouvoir avec sa clique dirigeante, une bonne fois pour toutes », conclut le journal.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=comment-expliquer-le-soudain-degel-des-relations-entre-cuba-et-les-etats-unis&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoire | 14/04/2015

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Pour la première fois depuis 50 ans, les Cubains pourront se rendre aux Etats-Unis par bateau

Pour la première fois depuis la mise en place de l’embargo sur Cuba il y a plus de 50 ans, les Etats-Unis viennent de délivrer des autorisations à des compagnies maritimes exploitant des ferries pour qu’elles puissent effectuer les traversées entre la Floride et Cuba.
Au total, quatre compagnies ont reçu une licence délivrée par le département américain du Trésor et du Commerce. Les quatre doivent encore obtenir l'autorisation des autorités cubaines. Les futurs ferries assureraient les traversées entre la capitale cubaine de La Havane et les villes américaines de Miami, Fort Lauderdale, Port Everglades, Tampa et Orlando.
Pour les passagers, la traversée en ferry sera plus économique d’environ 400 à 500 dollars par rapport aux tarifs actuels des vols. En outre, ils pourront embarquer plus de bagages gratuitement, une aubaine pour les résidents américains d’origine cubaine qui souhaitent apporter des articles de la vie courante à leurs familles.
Dans un premier temps, seules les Cubains et les citoyens américains disposant d’une autorisation pourront prendre ces ferries. En effet, les Américains ordinaires ne sont toujours pas autorisés à se rendre à Cuba, en vertu de l’embargo qui ne peut être levé que par le Congrès américain.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=pour-la-premiere-fois-depuis-50-ans-les-cubains-pourront-se-rendre-aux-etats-unis-par-bateau&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 08/05/2015

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Les touristes se ruent en masse sur Cuba

La Havane a la cote, explique Bloomberg. Du fait de la normalisation des relations diplomatiques initiée récemment entre les présidents américain Barack Obama et cubain Raul Castro, 2015 promet d’être une année exceptionnelle pour le tourisme cubain.
Au cours des 5 premiers mois de cette année, 1,7 millions de visiteurs se sont rendus au pays de la salsa et des cigares, en hausse de 15% par rapport à la même époque l’année dernière. Au total, en 2014, 3 millions de touristes avaient arpenté le pays. De plus, chaque mois de 2015, le taux de croissance du nombre de touriste a dépassé les 10% par rapport à 2014. En mai, on a même enregistré une hausse de 21%.
Les Canadiens semblent être les plus nombreux à découvrir l’île caraïbe, suivis des Allemands, des Vénézuéliens et des Péruviens. Mais en y regardant de plus près, on s’aperçoit qu’un grand nombre de ces touristes « canadiens » sont en fait des Américains qui passent par le Canada pour se rendre à Cuba. Compte tenu de l’embargo économique que les Etats-Unis ont imposé à Cuba, il n’est en effet pas facile pour les Américains de s’y rendre, à moins de le faire au travers d’un voyage organisé, ou de passer par le Canada, le Panama ou le Mexique.
Ces visiteurs ont tous la même motivation : découvrir les charmes de Cuba avant que le pays ne change définitivement avec le rétablissement des liens économiques avec l’Occident, et les investissements que la levée de l’embargo ne va pas manquer d’attirer.
Les Etats-Unis viennent de délivrer des autorisations à 4 compagnies maritimes exploitant des ferries pour qu’elles puissent effectuer les traversées entre la Floride et Cuba. Ces 4 compagnies doivent encore obtenir l'autorisation des autorités cubaines. Les futurs ferries assureraient les traversées entre la capitale cubaine de La Havane et les villes américaines de Miami, Fort Lauderdale, Port Everglades, Tampa et Orlando.
Une autre compagnie, Carnival Corp., vient d’être autorisée à organiser des croisières à partir de l’année prochaine. Quant à la compagnie aérienne JetBlue Airways, elle vient d’annoncer qu’elle venait d’ouvrir une nouvelle ligne New York-La Havane (alors que la plupart des citoyens américains n’auront toujours pas le droit de prendre ce vol). Enfin, on trouverait déjà plus de 2000 logements à Cuba sur le site de locations de particuliers AirBnb.
Actuellement, la République Dominicaine est la première destination touristique dans les îles des Caraïbes, mais avec l’arrivée des masses de touristes américains, Cubain pourrait lui ravir sa place sur le podium.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=les-touristes-se-ruent-en-masse-sur-cuba&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 16/07/2015

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Mise à jour de l'Echo:
Les laissés-pour-comptes du capitalisme à la salsa cubaine ne prennent pas le chemin de l'émancipation économique et de l'adoption d'un nouveau socialisme, très rapidement.
Pas de superflu du capitalisme, des produits de premières nécessités sucre, riz, huile en échange de la carte de rationnement, la Libretta.
Etre diplômé ne rapporte pas la rétribution eu égard de l'investissement par les études.
La Nomenklatura donne le consigne de ne pas étaler ses richesses.
Les salaires qui vont jusqu'à 2.500 CUP, sont une révolution.
La corruption et le vol dans les sociétés permettent d'apporter le surplus.
Les touristes américains sont en augmentation mais ils sont toujours dans des circuits organisés par les hôtels de luxe.

Cuba a eu le Venezuela et la Chine comme alliés.
Le nouvel appel d'air pourrait venir de la Chine avant les USA même.
Si cela change en apparence, c'est toujours avec le parti unique des Castro.

Écrit par : L'enfoiré | 11/08/2015

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Une vidéo sur la vie à Cuba qui change
http://www.rtbf.be/video/detail_cuba-fiesta-debrouille-et-interdits?id=2009415

Écrit par : L'enfoiré | 29/10/2015

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Comment les frères Castro ont misé sur les Etats Unis

Les frères Castro ont très habilement réussi à se maintenir au pouvoir à Cuba en dépit des changements sociaux et politiques dans le monde. Ils dirigent un pays doté d’une économie non viable, mais ils trouvent toujours un nouveau filon d’argent provenant de l’étranger pour soutenir leur modèle d’Etat socialiste, affirme Guillermo Antonio Zurga du journal venézuélien Analitica.com.
Après l’effondrement de l’Union Soviétique, la Russie n’a plus vraiment soutenu Cuba, et ce pays s’est donc tourné vers le Venezuela. Chaque jour, ce dernier a envoyé près de 100.000 barils de pétrole à Cuba, et lui a accordé entre 5 et 15 milliards de dollars d’aides par an. Mais avec la chute des cours du pétrole, l’économie vénézuélienne, déjà chancelante, s’est beaucoup affaiblie. Les Castro ont donc approché leur pire ennemi, les Etats Unis.
Selon Zurga, même si la présidence de Cuba est désormais assurée par Raul Castro, et que c’est lui qui a mené les négociations avec les autorités américaines, on peut tout de même sentir la “patte” de son frère Fidel, le manipulateur “le plus froid et le plus impitoyable du monde”, derrière cette initiative.
Il a probablement pressenti que son frère pourrait convaincre le président américain Barack Obama, bien moins aguerri sur le plan diplomatique que lui, de lever l’embargo contre Cuba sans passer par des réformes démocratiques.
Cet objectif a quasiment été atteint, sans que Cuba ne fasse aucune des concessions qui auraient pu lui être exigées, notamment en matière de droits humains, ou d’avancées sur le plan de la démocratie, ou de la plualité politique. En pratique, ce sont les Etats Unis qui ont fait toutes les concessions, note Zurga. “Bientôt, les frères Castro bénéficieront des fruits du capitalisme tant haï tout en maintenant le peuple cubain captif et opprimé”, écrit-il.
Il suggère une explication pour ce résultat: peut-être que le président américain éprouve de réelles sympathies pour le socialisme?

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=comment-les-freres-castro-ont-mise-sur-les-etats-unis&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré. | 09/12/2015

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Les Cubains fuient leur paradis

Le flux de Cubains qui cherchent à s'enfuir de leur paradis communiste prend des proportions inédites, dit Leonardo Kourchenko, dans El Financiero (Mexique). Plus de 43.000 Cubains sont arrivés aux USA l'année dernière et ont demandé asile, tandis que des milliers d'autres sont bloqués en Amérique Centrale, essayant de passer au Nord.
Ces Cubains craignent que les règles d'immigration qui leur octroyait d'office la résidence aux USA soient bientôt remises en cause, suite à la reprise des relations diplomatiques entre les deux pays.
Un "grand paradoxe" veut que ce soient des politiciens Cubains-Américains, comme Marco Rubio et Ted Cruz, qui sont favorables à la suppression de cette possibilité pour les Cubains, estimant que ceux qui quittent leur pays pour les USA sont des réfugiés économiques, et non politiques. Ils pourraient avoir raison, car l'économie cubaine, contrôlée par l'Etat, a condamnés beaucoup d'îliens à une pauvreté sans espoir.
Seules les opportunités offertes par le pays peuvent tarir les vagues de migration
Le régime de Castro a toujours traité les émigrants comme des "traîtres, des couards, incapables d'être solidaires avec leur pays", et des traîtres à la révolution. Il est devenu plus difficile, toutefois, de maintenir cette fiction, car même "les petits-enfants de la génération qui a fait la révolution veulent aussi s'en aller". Les habitants du pays ne resteront que s'ils voient qu'il existe des possibilités pour eux, si l'île retrouve sa force et "se développe solidement grâce à des millions de dollars d'investissements et des milliers de touristes".
"Le gouvernement des USA laissera-t-il sa porte ouverte?", se demande le journaliste en conclusion.

Source: http://fr.express.live/2016/02/01/les-cubains-fuient-leur-paradis/

Écrit par : L'enfoiré | 02/02/2016

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Journée historique: Barack Obama rencontre Raul Castro au palais de la Révolution de La Havane

Les deux hommes, dont c'est la troisième rencontre depuis l'annonce de leur rapprochement spectaculaire fin 2014, ont échangé sourires et poignées de main avant de poursuivre leurs discussions à huis clos, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Premier président américain en exercice à se rendre à Cuba depuis 88 ans, Barack Obama souhaite mettre à profit cette visite pour rendre irréversible le processus de rapprochement avant de quitter la présidence en janvier 2017.
Les deux chefs d'Etat doivent faire des déclarations à la presse à l'issue de cette nouvelle rencontre, après celles d'avril 2015 lors du sommet des Amériques de Panama et de septembre dernier en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York.
M. Obama est le premier dirigeant américain à venir à Cuba depuis la révolution castriste de 1959.
Malgré l'engouement autour de ce déplacement longtemps impensable, l'embargo imposé à l'île depuis 1962 reste en place et les changements espérés par Washington pourraient tarder à se concrétiser.

http://www.lafinancepourtous.com/Vie-familiale-et-consommation/Enfants/Parler-d-argent-avec-ses-enfants/Ouvrir-un-compte-bancaire-a-son-enfant

Écrit par : L'enfoiré | 21/03/2016

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Cuba est débordée par le tourisme

Depuis le dégel des relations entre les USA et Cuba, cette dernière est devenue une destination très prisée pour les touristes. La fréquentation touristique de l’île a augmenté de 17.4% en 2015 (77% de visiteurs américains de plus), sur un total de 3,5 millions de visiteurs. Résultat, les prix des hôtels flambent et la capacité d’hébergement de Cuba est devenue insuffisante.
Bien que les ressortissants des USA ne soient pas encore autorisés à se rendre à Cuba en tant que touristes, ils peuvent y voyager dans le cadre de différentes activités et revenir avec $400 de biens locaux, plus $100 de havanes. On n’ose imaginer le nombre qu’ils ramèneraient chez eux si l’embargo était totalement levé.
Le flux de touristes plus aisés venant du Canada et d’Europe dépasse les capacités hôtelières (actuellement 60.000 chambres) et l’hébergement est deux fois plus cher l’année dernière. Les projets de construction de nouveaux complexes affluent. Il faudra cependant attendre leur édification pour que l’île puisse faire face à la demande.

Des capacités d’hébergement revues à la hausse
Airbnb est déjà présente depuis l’année dernière. Bouygues est à la base d’un projet prévu pour 2017 ou 2018. Starwood possède quelques hôtels mythiques, Marriot cherche à s’imposer sur le marché et les chaînes déjà implantées (Blue Diamond, Sol Melia, Iberostar et Accor) sont confrontées à une vive concurrence. Le gouvernement cubain espère que le pays disposera de 85.000 chambres pour 2020.
Le nombre de vols autorisés quotidiennement depuis les USA a récemment été revu à la hausse, ce qui ne devrait pas améliorer l’engorgement touristique.

Source: https://fr.express.live/2016/04/05/cuba-est-la-derniere-destination-a-la-modecuba-est-debordee-par-le-tourisme/

Écrit par : L'enfoiré | 06/04/2016

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Il n’y a plus de bière à Cuba, et c’est la faute des Américains

Les deux marques de bière favorites de Cuba, Cristal et Bucanero, sont en rupture de stock dans les bars du pays, suite à l’arrivée massive de touristes en provenance des USA.
Depuis que Barak Obama a assoupli les mesures de restriction, des cohortes de touristes se rendent à Cuba et provoquent, outre une pénurie de logements, l’épuisement des réserves de bière.
Le brasseur Bucanero aurait besoin d’un lieu de production supplémentaire, affirme Mayle Gonzales, un des dirgeants de la brasserie. Bucanero, une entreprise associée par décision gouvernementale au plus grand brasseur mondial, le belge Anheuser Busch InBev, produit aussi la Cristal.
Le tourisme a augmenté de 17% depuis 2015, pour un total de 3,5 millions de visiteurs. Les Américains constituent 77% de ce total.

Bars privés
Les petits restaurants ont fleuri dans tout Cuba depuis que le président, Raoul Castro, a levé les restrictions gouvernementales sur beaucoup de petites activités économiques, il y a cinq ans. “Les bars privés peuvent sortir et s’approvisionner où ils veulent, alors que je ne peux vendre que ce que l’Etat me fournit”, se plaint le responsable d’un bar gouvernemental aux réfrigérateurs vides, alors que ceux du bar privé de l’étage regorgent de bière.
Lors du septième congrès du Parti Communiste, la semaine prochaine, les dirigeants de Cuba devraient développer les réformes lancées en 2011. Il s’agit du principal forum du pays, qui décide des lignes gouvernementales et de la politique économique de Cuba pour les cinq années à venir.

Source: https://fr.express.live/2016/04/12/penurie-biere-cuba-touristes-americains/

Écrit par : L'enfoiré | 13/04/2016

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Le Match
Marita Lorenz a écrit" J'ai été l espionne qui aimait Castro"
Maitresse de Castro en 1959 pendant 8 mois
Retournée par la CIA et par un certain Frank Sturgis
Elle vit actuellement a Manhattan

Écrit par : l'enfoire | 10/06/2016

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Pour sourire, le livre de Amélie Dubois "Ce qui se passe à Cuba, reste à Cuba".

Ayant remporté un prix de façon pour le moins discutable, les trois enseignantes qui ont vécu ensemble des séjours à oublier au Mexique puis à Québec s'envolent cette fois vers Varadero pour y célébrer le Nouvel An. Bien décidés à ne pas reproduire les erreurs du passé, les membres de notre trio infernal se promettent d'adopter un comportement exemplaire à tous les niveaux.Ce voyage ? un peu plus long que prévu ? sera à des années-lumière de ce que Caroline, Vicky et Katia avaient en tête?Que ce soit en excursion à La Havane ou à bord d'un catamaran, c'est dans une ambiance cubaine bien typique que l'univers s'acharnera à leur faire payer certains écarts du passé. Les folles péripéties qui se succéderont, au cours desquelles les vérités se révéleront au compte-gouttes, illustreront bien que la naïveté peut être lourde de conséquences? Et surtout, qu'apprendre de ses erreurs n'est pas donné à tout le monde !Nos grandes voyageuses sortiront-elles indemnes de la petite île tropicale ? Reste à voir ce qu'INTERPOL en décidera? Chose certaine, elles espéreront de tout coeur que ce qui se sera passé à Cuba RESTERA À CUBA !« ¡ Viva Cuba ! »

http://www.babelio.com/livres/Dubois-Ce-qui-se-passe-a-Cuba-reste-a-Cuba/790740

Écrit par : L'enfoiré | 12/07/2016

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CUBA : ET DEMAIN ?
En septembre dernier, ARTE Reportage a suivi le parcours de Danny, un jeune Cubain devenu une vraie star dans son pays. Chaque semaine, des dizaines de milliers de Cubains attendent la livraison de son « Paquete », un digest des meilleurs extraits de programmes diffusés sur la télévision américaine. Il doit ce succès à son esprit d’entreprise, mais aussi à la bienveillance du régime qui ferme les yeux sur son business illégal, tant que l’on n’y parle pas politique. Il se disait fidèle à l’esprit de la révolution, et n’envisageait pas son avenir en dehors de Cuba. La mort de Fidel Castro va-t-elle changer sa vision des choses ?

CUBA : L’ÎLE AUX DEUX VISAGES
À quoi rêvent les Cubains aujourd’hui ? À quoi ressemble leur vie de tous les jours ? À première vue, rien n'a bougé. À La Havane, les immeubles coloniaux continuent à se dégrader et semblent se fondre dans le décor crasseux de la ville. Danny y est une célébrité. Sur cette île où 5 % de la population bénéficie d’un accès à Internet, il propose aux Cubains une formidable ouverture sur le monde en vendant des disques durs riches d’une quarantaine d’heures de programmes téléchargés. 90% des Cubains consomment son Paquete. Bien qu'illégale, son entreprise est tolérée par le gouvernement.
Dans les campagnes, les paysans labourent encore la terre avec des bœufs. À 180 kilomètres de la Havane, Yoel Acosta produit un peu de riz, des patates douces, du manioc et du tabac. Une production quasi obligée au pays du cigare, où des fonctionnaires zélés du gouvernement emportent 90 % de sa récolte. Officiellement, Yoel est très fier de nourrir la révolution ; en réalité, il s’inquiète pour l’avenir de ses deux filles…

http://www.arte.tv/guide/fr/030273-595-A/arte-reportage

Écrit par : L'enfoiré | 06/12/2016

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Venezuela : vers une dictature, ou un bain de sang ?

La situation au Venezuela est de plus en plus intenable chaque jour. Il faudrait que la pression internationale s’intensifie pour encourager le gouvernement vénézuélien à changer, ou l’on risque d’assister à la formation d’une véritable dictature, ou à un bain de sang, écrit le magazine The Economist.
Le gouvernement du président socialiste Nicolas Maduro ne bénéficie plus du soutien que de 18 % de la population vénézuélienne et lors des dernières élections législatives en 2015, l’opposition a obtenu une majorité écrasante.
Le président Maduro tente désespérément de se maintenir au pouvoir en gagnant du temps, et en exerçant une répression sur ses opposants.

L’opposition
Grâce à ses richesses en pétrole, le Venezuela était autrefois le pays le plus riche de l’Amérique du Sud (il est celui avec les plus grandes réserves de pétrole prouvées). Lorsque le socialiste Hugo Chavez a accédé au pouvoir pour la première fois en 1998, 48 % de la population vénézuélienne vivait dans la pauvreté. Mais désormais, on estime que cette proportion a grimpé à 82 %.
L’économie du pays s’est effondrée en raison de la baisse des cours du pétrole, mais aussi de la mauvaise gestion. On estime que près d’un quart des 1000 milliards de dollars des recettes des ventes de pétrole aurait été dérobé par des individus proches du pouvoir.
Les pénuries de nourriture et de médicament ont provoqué une forte hausse du taux de mortalité aussi bien infantile que dans la population générale.
Et les Vénézuéliens sont bien trop occupés par la recherche de nourriture au quotidien, et bien trop effrayés par la répression croissante pour se révolter.

La communauté internationale
Selon The Economist, la seule issue pour le pays serait que la communauté internationale fasse pression et que le gouvernement s’engage dans des négociations pour accepter de relâcher son emprise politique, restaurer la règle de droit et relâcher des prisonniers politiques.
Maduro est plus isolé que jamais en raison de la dérive dictatoriale de son régime, et la pression diplomatique pourrait ne pas suffire. « Mais les alternatives sont sombres : la consolidation d’une dictature d’Amérique Latine, ou la possibilité d’un bain de sang à grande échelle. La région devrait faire tout son possible pour éviter les deux », conclut le magazine.

Source: https://fr.express.live/2017/03/13/venezuela-eviter-dictature-bain-de-sang/

Écrit par : L'enfoiré | 13/03/2017

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