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03/06/2011

Astrologie chinoise par la pratique

nnIl était une fois, Bouddha qui appela à lui les animaux de la création en leur promettant une récompense à condition qu'ils daignent se déranger.

1.jpgDans l'ordre, arrivèrent le rat, le buffle, le tigre, le lapin, le dragon, le serpent, le cheval, la chèvre, le singe, le coq, le chien et le cochon. Pour les remercier, Bouddha leur offrit, à chacun, une année à leur nom.

Une année lunaire comprend 12 lunes. Une de plus, tous les 12 ans. Ce supplément décale le Nouvel An asiatique qui ne se retrouve jamais à la même date.

Chaque année, l'animal qui le représente, est sensé exercer une influence sur la destinée et le caractère des humains, nés pendant l'année. Le Yin ou le Yang de chaque signe et son élément correspondant, le bois, le feu, la terre, le métal ou eau font ainsi références à l'année de la naissance.


La Chine compte 4000 ans d'histoire classique, empruntée à d'autres civilisations mongoles, tibétaines, ouïgours, zhung, pour arriver au final à l'occidentalisme, fondé, lui, sur l'individualisme, le capitalisme et le colonialisme. A la fois, Empire et État nation, la diaspora chinoise se retrouve en nombre chez les Thaïs, les Malais et dans tous les Chinatowns dans le monde. La Chine est restée derrière une aire culturelle impériale, l'Empire du Milieu, repliée sur elle-même jusqu'à, il y a, à peine, 30 ans. Après une révolution culturelle, ce fut la réouverture sans restriction vers une civilisation mondialisée conquérante, voulue pacifique, harmonieuse, immortelle, étayée par une éducation au rythme forcé avec le principe de base « si vis pacem, para bellum ».

Tout cela est pour la théorie. Passons à la pratique dans l'espace et dans le temps en ajustant les événements à leur animal respectif.

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2010, c'était l'année du « Tigre »,

0.jpgLe Tigre est courageux, impulsif, solidaire et solitaire. Le Tigre s'illustre souvent par son talent graphique qui l'amène à s'exprimer en contant des histoires qui passionnent. Son tempérament galvanise les autres et il reste toujours maître de lui. Le Tigre est intelligent et curieux. Il reconnaît ce qu'est l'amitié et va au-delà du simple coup de main quand on fait appel à lui. Il a une sensibilité d'observateur avant de s'investir, préférant la solitude au bruits des villes. Il aime associer son travail et sa vie sans se déplacer pour l'un ou pour l'autre. Il se retrouve souvent dans les mouvements de masse. Il a de l'humour. Il traite de façon loyale ses amis en les protégeant et en étant généreux avec eux.

En 2010, la Chine s'est beaucoup déplacée. L'Europe se cherchait un moyen de survivre à la crise grecque et irlandaise. La Chine s'est présentée en sauveur, intéressée comme nouveau "grand" parmi les "grands" quand l'Europe se mettait aux abonnés absents dans l'aide de ses partenaires.

1.jpgPhilanthropique, la Chine? Il ne faut pas rêver.

La Chine va où il y a du business à faire sans état d'âme.

La cagnotte chinoise a été jusqu'ici, croissante, exponentielle et a suivi la stratégie, dite "de l'araignée". En l'espace de cinq ans, de 2006 à 2010, ce sont des millions de nouvelles entreprises qui sont passées sous influence chinoise.

La Chine est le champion des exportations avec 1.578 milliards de dollars, devant les États-Unis, l'Allemagne et le Japon.

La sous-évaluation du yuan, la monnaie chinoise est restée chronique et est pointée du doigt comme responsable. Mais dans l'arsenal des concurrences, il fallait ajouter une autre arme utilisée par Pékin: les grandes entreprises publiques, étatiques, chinoises. Contrairement à une image qui doit trop à notre occidental-centrisme, le capitalisme chinois est moins "libéralisé" qu'on ne le croit. L'une de ses forces de frappe réside dans ses entreprises étatiques au nom du plan de relance annoncé en 2008.

20091001Chine communiste 60.jpgLe capitalisme d'État ne joue pas à armes égales avec le capitalisme "privé" et déforce l'action de l'Organisation Mondiale du Commerce.

Si comme annoncé, "les entreprises chinoises sortaient gagnantes de la crise 2008-2009", c'est dans les secteurs BTP, énergie, pétrochimie, téléphonie, aéronautique, que l'État chinois avait favorisé la création de grands groupes publics. Ceux-ci ont empoché l'essentiel des gargantuesques commandes. Avec des appels d'offres "formels", les banques chinoises étaient sommées de leur accorder des prêts supprimant le problème de financement. Les firmes privées étaient, elles, priées d'aller voir ailleurs pour éviter une concurrence indue. Sans actionnaires à rémunérer, l'État chinois restait donc le Grand Tigre !

Par contre, à l'étranger, ICBC s'installe pour soutenir les entreprises chinoises dans leurs rachats d sociétés.   1.jpg

La porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinoises, Jiang Yu, disait, en décembre 2010: "A l'avenir, l'Europe sera un de nos principaux marchés pour investir nos réserves de change".

Alors, l'échange de bons procédés en coopérants actifs plutôt qu'en conquérants, dépendra de la solidité et de l'unité de l'Europe pour négocier à armes égales. Une solidarité à l'arraché ou une discordance dans les propos et les contrats?

En Grèce, les enfants du Pirée parlent de plus en plus chinois, sous le contrôle de China Ocean. Shipping Company COSCO y a reçu une concession d'exploitation pour 35 ans. Deux des trois terminaux leurs sont alloués pour un prix de 3,3 milliards d'euros. Ce sont les bateaux chinois qui en profitent en premier. L'amitié greco-chinoise n'est plus vraiment perçue comme telle par les dockers grecques, pas habitués aux méthodes chinoises. Résister à la stratégie du "collier de perles", mais comment? La privatisation se poursuit en Grèce et la Chine pourrait se porter acquéreur de ce qui passerait à portée d'euros.

Le Portugal était aussi mûr pour suivre le même goulot d'étranglement.

L'Espagne, c'était 12% de dettes qui ont été couvertes par la Chine.

1.jpgEn Irlande, on trouve Athone. En Italie, HNA Group et COSCO. En Angleterre, Rover est devenu Nanjing depuis 2005. En Suède, Volvo est sous le drapeau de Geely, Pang Da et Yougman. Barclays est grignotée par China Development.

En France, dans le Bordelais, le Château Latour-Laguens a été racheté pour 2 millions d'euros. Le Chinois a découvert que le vin allait mieux que l'alcool de riz comme complément du repas.

A Manchester, on aime fêter le nouvel an chinois en communiant avec les anglais même si le K2, la boîte branché, est plutôt réservée aux karaokés de chansons chinoises.

Les investissements restaient pourtant relativement limités en Europe.

En Afrique, les richesses en réserves pétrolières et minérales avaient attiré comme l'aimant. En Europe, ce sera par l'intermédiaire par le commerce.

1.jpgAux États-Unis, Obama, lors d'une visite, voulait tacler la Chine en Amérique latine. En 2009, la Chine était devenue le premier partenaire commercial du Brésil qui leur vendait du pétrole, du fer et du soja en échange.

Avec une croissance de 8 à 10% comme quotas, le ralentissement, de fin 2010, comme le voulait le pouvoir central, restait à prouver.

En 2008, la crise des subprime avait porté un coup rude au marché de l'art contemporain. L'art n'intéresse pas nécessairement le "passager de la pluie" mais il donne un signe.

Mais depuis un an, c'est de nouveau l'effervescence. Les Chinois sont de grands amateurs et acheteurs d'art et les artistes chinois voient leur cote s'envoler. Quatre Chinois appartenaient au cercle des 10 artistes qui ont été les plus rémunérés en 2010. En quatre ans environ, la Chine est passée de la quatrième à la première place dans le classement des plus importants acteurs du marché devant les Etats-Unis et le Japon.

Selon le livre de Vikram Mansharamani, "Boombustology", il est fait le lien entre la flambée du prix des œuvres d'art et les krachs dit : "cette bulle spéculative est un symptôme de la trop grande confiance et de l'hybris d'une société".

Dans le même temps, les relations politiques avec le Japon et la Russie se sont ternies. Les îles Senkaku et les îles Kourilles sont des points de terre qui reviennent comme un sucre d'orge dans une assiette qui veut s'élargir.

L'année du Tigre se devait d'être très agressive aux yeux effarouchés mais pas nécessairement des yeux tigrés étatiques.

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0.jpg2011 est l'année du Lapin.

Le Lapin est décrit comme étant calme, raffiné, narcissique, éloquent et persuasif. Diplomate et cultivé, il s'entend bien avec tout le monde, mais préfère souvent à la société le recueillement de la lecture et des travaux intellectuels. Il est considéré comme un symbole de sagesse.

Avec celle-ci, il aurait le don de comprendre les autres à demi-mot de manière intuitive. Il aime son confort et ne supporte pas que l'on dérange chez lui.

Alors, la question était: ce Lapin-là, allait-il se tourner vers son "chez soi" et y rester un peu plus longtemps qu'en 2010?

Aux États-Unis, alors que l'IATA revoit ses profits à la baisse de 40% des compagnies aériennes à cause de la flambée du prix du pétrole, CAIGA rachètait Cirrus Industries. Pour la Chine, CAIGA représente une étape importante pour l'extension mondiale par l'entrée sur le marché américain des avionneurs dans les vols à basses altitudes des petits avions.

Le 26 février, le Magazine "Avenue de l'Europe" de France3 se penchait sur ces problèmes en se donnant comme principe "L'Europe ne doit pas craindre la Chine". La manne financière chinoise laissera-t-elle encore des alternatives pour d'autres entrepreneurs? Le "vieux continent" ne veut pas devenir un conservateur de musées et pas que son patrimoine se transforme en des tours comme on le voit à Shanghai ou à Pékin.1.jpg

Fin avril, c'était Saab qui rêvait d'un avenir chinois "à la Volvo". Son patron, Vctor Muller poussait un ouf de soulagement à la suite d'un accord de partenariat avec Zhang Xiugen de Hawtai Motor. 150 millions d'euros investit par ce dernier alors que Saab ne parvenait plus à payer ses sous-traitants.

La Chine est devenu, depuis peu, la 2ème économie mondiale avec son PIB dépassant le Japon. Celui-ci déjà en mauvaise posture en économie, mais se croyant en sécurité, a subit un véritable coup de Jarnac avec le récent tremblement de Terre suivi du tsunami, entraînant les désastres naturels et nucléaires toujours en cours.

2.jpgLa Chine, c'est, aussi, le 2ème pays que l'on situe sous le seuil de pauvreté. Les revenus restent, en moyenne, égaux à 10% de celui du Japon. Riche par la grandeur du pays, par sa population, par son passage de l'économie agricole à celle de l'industrie, mais qui, par là, paye le changement au prix fort par son rythme trop rapide.1.jpg

L'article "Un marché potentiellement fort ou fortement potentiel?" qui vient de là-bas, confirmait cette vision.

Les marchés occidentaux attendaient un excédent commercial de 4,9 milliards de dollars. C'est un déficit de 7,3 milliards de dollars qui s'est produit. Les consommateurs occidentaux de la Chine sont en train de caler. Une hausse des prix de 10% du pétrole coûte 0,5% de PIB mondial. Nous en sommes à 17% de hausse. Ce qui représente une réduction potentielle de la croissance mondiale de 0,85%.

La Chine se réoriente vers sa consommation intérieure, penserait-on. Ce serait oublier que la croissance chinoise ralentit elle aussi! La mondialisation et l'imbrication qui en découle, agissent dans les deux sens et font tout aussi mal.

La surproduction immobilière est prête à exploser car la demande ne suit pas. 1.jpgOn construit à la chaîne dans le seul but de faire croître le PIB. 60 millions de logements, appartements, hôtels, bureaux restent vides. La ville de Zhenghzou est devenue une ville fantôme. 150 millions de Chinois pourraient y habiter mais pas si les salaires moyens restent aux environs de 250 euros et que les appartements trouvent acquéreurs aux environs de 100.000 euros. Hors de portée, les appartements. Le centre commercial de Donguyan comporte 600.000 m2 avec 1% de la surface commerciale est occupé.

Prendre des mesures drastiques pour refroidir le marché de l'immobilier? Désormais dans une grande ville, pour acheter un premier appartement, il faut apporter un apport personnel de plus de 50% du coût, un certificat de résidence, une feuille d'impôt bien complète et pas sous-évaluée vu que le prix au mètre carré a augmenté par la bulle immobilière.

1.jpgLe premier ministre, Hu Jintao, comparait, récemment, l'inflation à un tigre qui dès qu'il sort de sa cage, y retourne très difficilement. Elle a atteint 5,4% en mars.

Retour à l'année du Tigre? Mais, un Tigre aux ongles limés? Les prix alimentaires en République populaire ont augmenté de 10,3%, de 15,1% pour le blé, et de 34,8% pour les fruits. 1.jpgLa Chine a ajusté la composition du panier de l'IPC. Le poids des produits alimentaires a ainsi baissé de 2,21 points alors que celui des logements est en hausse de 4,22 points. Méthode douteuse du calcul des coûts qui substituer dans le panier de référence des produits devenus trop chers face à des produits similaires mais moins chers.

Les banques chinoises seraient même menacées pas une dette "cachée" de 1.134 milliards d'euros, souscrite par les autorités locales chinoises pour financer des investissements qui pourraient ne pas être remboursés selon le parlementaire, Yin Zhongging. Les autorités locales, faute de pouvoir emprunter directement des fonds, ont échafaudé des subterfuges d'investissements pour les obtenir en s'appuyant sur des terrains en garantie publique, hors du budget fédéral centralisé. Crédits douteux élevés à 3,5% du portefeuille de crédit.

1.jpgIl est reconnu que le self-made-man ne fonctionne pas bien en Chine, les milliardaires deviennent le symbole de l'injustice comme en occident. Le nombre de milliardaires a doublé. La ploutocratie pourrait être son talon d'Achille.

La politique sociale pourrait s'en ressentir. 

En avril, une grève inédite a stoppé tout le traffic du plus grand port du monde, celui de Shanghai. Les tensions sociales se multiplient et les autorités en prennent compte. La baisse du pouvoir d'achat suit l'envolée du prix des carburants. La priorité du nouveau plan quinquennal, le 12ème, tranche avec les précédents. Une consommation prospère. 0.jpgUn développement durable avec comme priorités: réduire des émissions du CO2, stimuler les énergies renouvelables, niveau social en réduisant les écarts entre les hauts et les bas salaires, entre les villes et les campagnes. Réduire la vitesse de la croissance pour la garder sous contrôle. Ne plus dépasser les 8% pour réduire les tensions sociales.

Réduction de la voilure va de pair avec les cadences pour ne pas épuiser les ressources et tenter que toute la population y trouve son compte. 1.jpg

Cela pourrait arriver plus vite que prévu. Le dernier recensement de la population donne un signal d'alarme. Elle vieillit plus vite que prévu. La contraction aurait même commencé. On dénombre 1,37 milliards de Chinois. Plus de 9% a plus de 65 ans et seulement 16,6% a un âge en dessous de 14 ans. En cause, la politique de l'enfant unique. Celle-ci a été assouplie dans les campagnes, mais les contrecoups se font toujours sentir. La Chine sera vieille avant d'être riche. Les préjugés occidentaux sont nombreux.

0.jpgOutre les menaces qui pèsent sur le crédit souverain, celles qui pèsent sur la croissance chinoise nous semblent tout aussi sérieuses.

Comme la Chine reste un des principaux moteurs de la croissance économique, personne n'a intérêt à voir la Chine se prendre les pieds dans le tapis.

La Chine doit lutter contre l'inflation sans mettre en péril sa croissance. La BPC n'est pas plus douée que la FED ou la BCE.

La lutte contre l'inflation par la politique de resserrement des taux sans mettre encore plus en péril sa croissance est affaire d'équilibristes.

Quel est le "bon taux" quand les effets se font ressentir à long terme?0.jpg

Des taux trop bas, c'est la spéculation, la création de bulles et l'inflation en restreignant le crédit et donc les investissements. 

Il y a toujours un énorme potentiel de l'empire du Milieu à long terme. Mais à court terme?

Des détenus obligés à jouer à "World of Warcraft"? Et les autres?

Sera-ce une pause violente dans la croissance?

Les préjugés "à l'occidental" vont bon train:

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  • La Chine va nous arnaquer
  • La Chine est un grand marché en friche
  • La "joint-venture" est un passage obligé
  • On y va pour les bas salaires
  • On peut y diriger une entreprise à partir de la Belgique
  • Il faut s'établir sur la côte est

Aux yeux d'Occidentaux, le lapin reste un animal sautillant. Sautillant au gré de ce qu'il découvre en chemin. Cette fois, pour durer, les bonds devront être, seulement, moins longs que par le passé.

0.jpg1.jpg

Mise à jour du 1 juillet 2011: C'est le 90ème anniversaire du Parti Communiste ChinoisInauguration du TGV Pékin-Shanghai. 4.500 kms de voies. Investissement de 300 milliards d'euros jusqu'en 2015. 1.300 kms avalés en 5h30 à 300 km/h. Il était prévu 380 km/h. Mais en définitive, 250 seront adoptés pour raison de sécurité. Oeuvre pharaonique lancé à très grande vitesse dans un goufre financier. Un scandale du ministre des transports Lhi Zhijin qui a détourné 150 millions de dollars. On attend 37 millions de passagers par an dans le futur (actuellement 4 millions). Raisons prix: 55 euros pour un  aller simple. Le mal du prestige efface l'idée de rentabilité.

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0.jpg2012, ce sera l'année du Dragon.

Considérés comme idéalistes, perfectionnistes, nés avec l'idée de la perfection et de l'inflexibilité, les dragons sont également agressifs et déterminés. Faire ce qu'ils veulent est une seconde nature chez eux.

N'anticipons qu'avec beaucoup de prudence. Dans 'Verso Chine après les J.O", j'imaginais déjà...

Dans ce cas, avec un peu de prévisions charismatique, on pourrait dire que cela risque de se corser. Les "barons" du gouvernement chinois seront bientôt remplacés par le parti chinois.0.jpg

Ce sera un salut pour ce que la Chine a accompli en trente ou quarante ans. Un pays émergent joue ponctuellement de ses avantages. La Chine tire toujours l'économie mondiale. La confiance en demain grandit. Mais, les pays émergents fatiguent un peu dans cette entreprise titanesque. Cela doit finir par se tasser quelque peu. Moment de vérité en Chine : les prix de l'immobilier ont chuté. La bulle immobilière chinoise a crevé.On annonçait que la reprise devrait ralentir dans le monde émergent en 2011 pour enrailler la surchauffe. Cela l'a vraiment été, dès 2012, avec un léger effet retard.

1.jpgLes jeunes diplômés n'arrivaient pas à trouver un emploi qui correspondrait à l'investissement par leurs études. 1,5 million d'ingénieurs et scientifiques sortent tous les ans des universités. Les jeunes délaissaient les métiers manuels, alors qu'on manquait toujours de bras dans les usines. 300.000 nouveaux entrés sur le marché du travail sortant des universités alors que les salaires restaient souvent moins élevés que les ouvriers qui ont vu les leurs, doubler. "Les jeunes ne doivent pas seulement rester dans les grandes villes. Ils doivent être plus mobiles.", disait Sun Xiaobing du Ministère de l’Éducation. La sécurité d'emploi, des CDI, des postes de fonctionnaires étaient surtout recherchés par les jeunes. 0.jpgLe fossé entre Chine de l'Ouest et de l'Est restait énorme. Rééquilibrer restait la tâche principale de crainte d'une explosion sociale. Le chômage officiel s’élevait à 4%. Officieusement, certains osaient l'élever à à 22%. Zhou Xiaochuan, président de la banque centrale, avait déclaré que les réserves en devises de son pays "dépassent le raisonnable" et que le gouvernement devrait, pour gérer au mieux ces excédents, faire évoluer sa gestion vers plus de diversification.

Dans la cour des "grands", il a toujours fallu jouer selon les règles très serrées ou s'attendre à des représailles protectionnistes, à des "jobs protection". Le protectionnisme reste à double tranchant - tel le sabre chinois. 0.jpgLes Chinois sont trop libéraux pour laisser un monopole se créer, comme l'ont fait les occidentaux.

Le modèle de Chongqing s'est ajouté à Pékin et Shanghai. La plus grande municipalité du monde avec 34 millions d'habitants. Trois fois la Belgique. Bo Xilai fut à sa tête avant d'être expulsé pour diverses raisons privées ou publiques. Une croissance de 17% en 2011 sous le contrôle pu pouvoir central. Quartier de gratte-ciel de Yuzhong avec des entreprises étrangères avec des taxes limitées à 15% mais des profits à rétrocéder pour payer les investissement énormes pour les infrastructures. 35 milliards de dettes. 219.000 logements sociaux construit mais grangrenés par les Triades.   

Une nouvelle politique monétaire se met en place. Elle fait réduire les exportations et laisse la monnaie yuan s'apprécier.

Un Louis XIV qui dirait que l'"État c'est moi", n'est pas à l’ordre du jour. Alors, un gigantesque château de cartes? Tout dépend de l'angle par rapport on le voit.

L'indépendance technologique reste la "grande cause nationale".0.jpg

Point positif, la Chine a fait sa révolution numérique! Pékin a bien compris que l'avenir se joue dans les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication. Le nombre d'internautes est monté en flèche et les achats en ligne explosent. Depuis, 2006, le gouvernement mettait le paquet sur les technologies de l'information (investissement de 600 milliards de dollars sur 5 ans). De grands groupes, comme Huawei, sont sortis de la virtualité. Le gouvernement aurait encore l'intention d'investir 600 milliards de dollars sur 5 ans !

0.jpgLa Chine est potentiellement le plus grand marché du monde de l'Internet. Un Chinois sur trois est internaute. Les trois dragons chinois du web l'ont réussi en copiant les fleurons de la Silicon Valley, mais en y ajoutant une touche plus asiatique. 400 millions de clients chez Baidu, Alibaba et Tencent. Taobao atteint les 60 milliards de dollars de biens échangés. Alibaba s'est allié à Microsoft. Baidu s'est associé au japonais Rakunen.

Le YouTube chinois, Youku, a bondi de 161% le premier jour de son introduction. Avec 203 millions de visiteurs par mois, le site attire déjà deux fois plus de visiteurs qu'eBay !

Les Occidentaux ont profité, jusqu'en 2010, du marché de l'Internet chinois. Sera-ce encore le cas?

Les hackers chinois attaquent toutes les failles des systèmes occidentaux qui se croient sécurisés. Gmail attaqué, Google outragé, la Chine offusquée. Hotmail et Yahoo sur le grill des espions. Péripéties ou affaires bien plus stratégiques? La cyberguerre attirerait la Chine mais dans quel but? Une cyberguerre froide à bon marché?0.jpg

La journaliste, Anne Blampain cherchait un lien entre stratégie européenne et tactique chinoise et disait "La retraite n'est pas honteuse si la bataille doit être évitée, vous gagnez ainsi l'opportunité d'une victoire demain. Les européens auraient tout intérêt à bien se souvenir de ce principe de guerre chinois". Elle ajoutait, non sans un certain humour "La Chine est le seul pays à avoir appliqué la stratégie de Lisbonne".

Les Lapins pourraient, donc, être de jeunes loups qui se presseront sur les rangs pour remplacer l'ancienne garde du parti. Serait-ce la fin des fonds émergents, comme un éditorialiste le pensait?

Mise à jour 8 novembre 2012: Les nouveaux patrons pour dix ans. Le 18ème congrès du Parti communiste s'ouvre ce jeudi.  Le but, officialiser la passation des pouvoirs entre Hu Jintao et Xi Jinping

0.jpgMise à jour 16 mars 2012:La chute de Bo Xilai, le Monsieur Propre, qui pensait arriver au sommet de la hiérarchie. Il a été victime d'une affaire digne d'un roman d'espionage par son bras droit Wang Lijung lors d'un Congrès du PC.

Trop atypique Bo Xilai ?

Plus que cela, la preuve est donnée par Paul Jorion, ce 13 avril 2012 .

Le nom de Gu Kailai devrait vous en donner un peu plus.

Les raisons ne sont pas toujours celles que l'on croit, même en Chine, sinon plus qu'en Chine.

 

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0.jpgMise à jour 17 janvier 2013: Air-pocalypse à Pékin. 

Le taux de pollution de l'air a dépassé de 40 fois celui préconisé par l'OMS. La population s'inquiète et demande quelles sont les usines qui polluent le plus. Le premier ministre Li Kekionq qui prendra ses fonctions en mars, dit qu'il faudra du temps. Pour les 20 millions d'habitants, il y a 240.000 nouvelles voitures par an à ajouter aux 5 millions existants. 3,8% du PIB est alloué à la lute pour la dé-pollution. On y réchigne toujours a utilisé des pots catalytiques. 

0.jpgMise à jour 25 juin 2013: La Bourse de Shanghai a dévissé de 5,3% La Chine drogué à la dette avec le Shadow-banking, la "tontine" qui a progressé de 300% et qui échappe à tous contrôles bancaires et financiers pour seulement 600 millions d'euros, mais aussi des "subprimes" à l'horizon.


Mise à jour 1 juillet 2013
: La banque chinoise ICBC dépasse la JP Morgan et Bank of América avec 2788 milliards de dollars d'actifs selon "The banker". Le test sera de voir comment celle-ci réagira quand le PIB chinois baissera..
 
0.jpgMise à jour 20 août 2013: Hollande vise 2025
 
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0.jpgEn 2014, l'année du cheval de bois tumultueuse 

Le « Cheval » est décrit comme étant libre, créatif, émancipé. Les Chevaux ont un agent stable commun, identifié par le FEU.

Fougueux, créatif, travailleur : c'est sous le signe du Cheval que la Chine va vivre son année 2014. Le nouvel an chinois sera célébré jeudi soir, 30 janvier conformément au calendrier lunaire suivi en Asie.  

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Une année mouvementée annoncée. Le cheval associé au bois qui est combustible rendra l'année volatile avec des scandales, et des conflits comme prévient feng shui de Hong Kong. La Chine est devenue le 1er consommateur de vin dans le monde. 1,86 milliards de bouteilles vendues en 2013. La couleur rouge du vin donne une connotation positive et synonyme de fortune, de puissance et de chance. La Chine produit du vin, elle-même. 470.000 ha de vignes (1/2 de la France). Des accords sont tombés avec Remy Cointreau etla production se vend sous le nom "Dynastie". Pernod-Riccard fait de même sous le nom de "Dragon Seal".

Mise à jour 22 janvier 2014: Chinaleaks est lancé

Mise à jour 0.jpg21 février 2014: Pékin veut "balayer le vice" de la prostitution. Dans le Guangdong, près de Hong Kong, il y a une ville Donggnan qui détient le record avec 2000 bordels. 9000 policiers ont été désignés pour les fermer et mener les prostituées, passibles de 4 ans d'enfermement, devant les tribunaux. Il 6 millions de prostituées en Chine. Le marché du sexe rapporte 8 milliards de dollars par an (6% du PIB).  
 
 


 

0.jpgEn 2015, une année de la Chèvre (ou du Mouton).

La Chèvre est décrit comme étant libre, créatif, émancipé. Il est artiste dans l'âme, rétif à l'autorité et souvent dépensier. Il s'entend bien avec le Lapin et le Porc, et très mal avec le Bœuf, décrit comme étant dictatorial, déterminé et insoumis.

Est-ce un tout nouveau programme à réinventer?

Avant cette année-là, la Chine espérait arriver à 20% de HLM dans l'immobilier urbain.

Yu Xiaoning, le plus grand importateur de produits belges en Chine, donne sa solution.

Il y avait 6 ans qu'il a commencé l'importation de biscuits, de bières et de chocolats. L'Expo de Shanghai a produit un effet de levier et le volume des ventes a doublé. Il propose un deal avec un Belge en difficulté de gestion en lui disant "Les différences culturelles avec la Chine sont énormes. Si on a beaucoup d'argent à perdre, oui... on peut s'amuser". Aujourd'hui, l'entreprise emploie 200 personnes entre Pékin et Shanghai. Xianoning est actif ans le "Business to Business" et s'élargit dans le "Business to Consumer". Il compte ouvrir une succursale en Belgique pour importer des produits chinois en rompant l'image négative du "Made in China".

Cela n'aurait pas été vrai si les échanges étaient restés trop invasifs et mal compris. La nouvelle vague se targue d'être celle qui comprend le mieux la manière de penser occidentale, et qui peut être la clé de sa réussite.

Cette fois, 40 milliards de dollars ont été investi pour renforcer la route de la Soie, par de nouvelles routes, trains et ports dans un "New Silk Road Find Limited". 

0.jpgC'est alors que je suis tombé sur cet article :"L'Asie confrontée aux zombies".

Un titre adressé à toutes les parties, par Stephen S.Roach censé arracher les tripes.1.jpg

"L'Asie et en particulier la Chine, a besoin d'un nouveau type de consommateur qu'il trouvera sur son marché intérieur de 3,5 milliards de consommateurs. L'exportation n'est plus de mise car "les autres" sont tétanisés par la crise et sont morts-vivants. Les États-Unis ne se sont pas relevés des ravages de la Grande Récession. Le Japon a été le premier a se perdre dans les années 90 dans le "zaibatsu" qui a provoqué l'effondrement après l'éclatement de la bulle spéculative. L'Europe a suivi. Les États ont apporté de l'aide aux géants industriels qui sans cela seraient tombés en faillite avec le principe de "Trop gros pour faire faillite. Des crédits d'hypothèques qui dépassent la valeur de leur bien, des endettements successifs, une épargne inférieure à la moyenne, sont les tares qui ne trouve pas de répondant dans la "Destruction créative". Réduire les effets de levier, rétablir les bilans sont des tâches prioritaires. La Chine devra rééquilibrer son commerce en faveur de ses consommateurs intérieurs vu qu'il a chuté à 35% du PIB. Le 12ème Plan Quinquénal comprend l'emploi, les salaires et la réduction des épargnes préventives dans ses objectifs."

Se retourner vers l'intérieur du pays, plonger son regard sur son propre nombril avec une priorité à la stabilité, évitera aussi la prolongation des contrefaçons tournées vers l'exportation et réorienter Shenzhen Most vers un autre business.

Après l'Argent du beurre, il restait à y trouver le beurre de l'argent et surtout, le sourire de toutes les crémières impliquées. 0.jpg

Pas démocratique la Chine?

La démocratie, c'est aussi prendre bonne note de la contestation sans imposer sa propre solution sans discussion et partager équitablement sans contrainte aveugle.

1.jpgC'est entendu: le pays ne peut probablement pas se permettre de tergiverser avec un régime trop faible qui prendrait trop de temps pour intervenir en cas de désastres naturels.


L'approvisionnement en énergie reste le point faible. De nouvelles centrales nucléaires sont programmées malgré ce qui s'est passé à Fukushima. L'énergie verte demeurent sur les plans. Tout est bon pour ne pas dépendre des autres pays, de ce que la Chine ne possède ou ne peut fournir en propre.

1.jpgÉviter l'ingérence et la dépendance dans les affaires des autres est la politique d’État.

Bouddha ouvre, du coup, mieux les yeux avec un sourire un peu moins jaune, assis en regardant le monde. Mais, il peut se le permettre, c'est Bouddha.

1.jpgInstallez-vous, alors. Restez Zen.

Qui sait ? Grâce à l'astrologie, pourra-t-on chanter dans une version douce "Nuits de Chine, nuits câlines, nuits d'amour, nuits d'ivresses, de tendresses. Où l'on croit rêver jusqu'au lever du jour."

Rien que pour éviter que les belles ombres chinoises, avec quelques maîtres du genre, ne deviennent des ombrures malvenues...

Les Chinois sont des hommes comme les autres comme l'écrivait Zheng Ruolin.

Mise a jour 19 février 2015, on entre dans le Nouvel An lunaire avec sa chèvre. Les dix jours de Grandes Vacances de la plupart des Chinois, vont se faire dans une grande transhumance vers les villages et la famille. Pékin se vide. Tout va au ralenti. Les gares et les trains se remplissent quand c'est loin. Les deux roues fleurissent et encombrent les routes. Puisque c'est financé en partie par l’État, pourquoi se refuserait-on un voyage? Le rêve chinois est en place.

Mise à jour 29 juillet 2015: Ce qui devait arriver, arriva. Après un mois de juin euphorique en Bourse, le sommet CSI 300 est atteint et la bulle a explosé.podcast

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Mise à jour 13 août 2015: 3ème dévaluation du Yuan pour relancer les exportationspodcast0.jpg

Puis cette explosion qui fait penser à la tragédie industrielle de Bhopal

 

Mise à jour 25 août 2015: La Bourse de Shanghai décroche de 8% et entraîne les autres dans une stagnation séculaire

Pris avec humour de Bruno Coppens, cela donne ceci: podcast 

0.jpgMise à jour 9 novembre 2015: La chute spectaculaire du commerce extérieur chinois podcast

 

 

 

 

 

0.jpgAnnée 2016: l'Année du Singe de feu

 

 

Mise à jour 23 mai 2016: Le milliardaire Jack Ma, fondateur de groupe d'achat en ligne Alibaba, descend sur Bruxelles, pour créer une centaine d'emplois. Espérons qu'il laisse les 49 voleurs en Chine.

12/5/2016: 3 Graphiques montrant la si1.jpgtuation 3.jpg

 

 

0.jpgAnnée 2017: l'Année du Coq

Celle du courageux Coq de Feu et de son caractère conquérant.

"One Belt, One Road’ : La Chine se lance dans le plus grand projet d’infrastructure de l’histoire. Elle vise a relier directement 65 % de la population et un quart du PIB mondiaux avec la Chine, a calculé McKinsey. Si le projet est réalisé tel qu’il est conçu aujourd’hui, une grande partie du monde sera lié à la stratégie économique de la Chine.

 

L'enfoiré,

 

Proverbes chinois:

  • "On ne rassasie pas un chameau en le nourrissant à la cuillère"

  • "Les trente premières années se passent à ne pas pouvoir se réveiller, les trente suivantes à ne pas pouvoir s'endormir".

  •  "Quand on ne fait pas de bruit, on n'obtient rien. Un peu de bruit, on en obtient un peu. Avec beaucoup de bruit, on obtient beaucoup"

  • "Chinois: Terrien surnuméraire", Laurent Baffi
  • "Dieu créa le monde, le reste c'est made in China"

  

 

Articles précédents sur le sujet "Chine":

"Programme de relaxation chinois "

"Verso Chine après JO", "Verso Chine avant JO", "Rétro Chine"

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Commentaires

Le calendrier chinois en filigrane est une trouvaille. Quelles réalités vous nous exposez là. Une petite anecdote s'agissant de préjugés. Les Chinois, bien intentionnés ou non, tentent de puis des années d'acheter au Québec les meilleures terres arabes. S'il n'en tenait qu'à la Chine, le Québec pourrait devenir son grenier alimentaire. Il y a de fortes, de très fortes résistances et les cultivateurs résistent. Dans votre exposé fort bien structuré et bien documenté, une phrase m'a interpellé vivement : En Grèce, les enfants du Pirée parlent de plus en plus chinois, sous le contrôle de China Ocean.

Et une deuxième réalité - que vous exposez - résume à elle seule l'avenir de la Chine : La nouvelle vague se targue d'être celle qui comprend le mieux la manière de penser occidentale, et qui peut être la clé de sa réussite.

Grand continent, vastes cultures, la Chine mosaïque pourra-t-elle maintenir aussi longtemps cette unité qui lui a si bien servi et au prix de grands sacrifices humains et de la perte des libertés fondamentales. Force est de réaliser qu'argent et bonheur sont deux océans qui se rencontrent que par l'entremise de Bouddha, s'il a le temps de se pencher sur nous, pauvres humains.

Pierre R. Chantelois

Écrit par : Pierre R. Chantelois | 04/06/2011

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Bonjour Pierre,
La Chine a plusieurs visages. C'est aussi un continent avec plusieurs régions complètement différentes.
Le sourire toujours présent de ses habitants et l'arrière pensée de faire du commerce, de vendre tout à n'importe quel prix.
Taoïsme, confucianisme, bouddhisme, des philosophies plutôt que des religions.
La loi du Milieu voulait jusqu'à il y a 30 ans, se tenir à l'écart du monde. Le commerce parce que c'était nécessaire, mais vite revenir derrière ses frontières.
Ce parallèle avec l'astrologie me paraissait une bonne manière d'aborder un monde différent.
Il y a l'invasion et la maitrise des autres et puis il y a le partage des connaissances dans un but commun.
C'est ça que chacun devra comprendre, un jour: Nous vivons sur la même planète et casser l'autre c'est se casser soi-même à plus ou moins brève échéance.

Écrit par : L'enfoiré | 04/06/2011

Une vision différente?
"Quand la Chine explosera?"
http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/quand-la-chine-explosera-97327

Écrit par : L'enfoiré | 17/07/2011

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Le maroquinier belge Delvaux devient chinois
http://www.lesoir.be/actualite/economie/2011-07-28/le-groupe-delvaux-devient-chinois-853475.php

Écrit par : L'enfoiré | 28/07/2011

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Le souhait N°1 des millionnaires chinois? Quitter la Chine...

M. Su est un millionnaire chinois qui s’est enrichi dans la construction de gratte-ciels à Pékin. Il partage le souhait de beaucoup de nouveaux riches chinois : quitter le pays. Il voudrait protéger ses biens, il ne veut plus avoir à se surveiller lorsqu’il parle, et il voudrait un deuxième enfant.
De plus en plus de Chinois fortunés font des démarches pour obtenir un passeport étranger, pour voyager plus facilement, mais aussi pour organiser leur départ de Chine. Les Etats Unis sont la destination favorite, pour leurs systèmes de santé et d’éducation. Sur les 20.000 Chinois disposant d’une fortune supérieure à 100 millions de yuans (environ 10 millions d’euros), 27% ont déjà émigré et 47% l’envisagent, selon une étude de China Merchants Bank et des consultants américains Bain & Co, publiée en avril.
Les motivations sont toujours les mêmes. Les fonctionnaires ou hommes d’affaires corrompus veulent soustraire leur argent acquis illégalement. D’autres veulent rejoindre des membres de la famille déjà émigrés aux Etats Unis. Pour beaucoup, c’est le régime qui pose problème. « En Chine, rien ne vous appartient », explique M. Su. « Comme acheter une maison. Vous l’achetez, mais elle reviendra au pays 70 ans plus tard. Mais à l’étranger, si vous achetez une maison, elle vous appartient pour toujours. Les hommes d’affaires et les fonctionnaires s’inquiètent pour la sécurité de leurs biens ». Certains voudraient aussi s’affranchir de la politique de l’enfant unique.
Leo Liu, marketing manager au cabinet de consultance Beijing emigration consultants Goldlink, explique que depuis 15 ans, de plus en plus de Chinois veulent émigrer, en particulier pour le Canada, pour permettre à leurs enfants de bénéficier d’un meilleur niveau d’éducation et de meilleurs soins de santé. « Et pour certains d’entre eux, c’est juste parce qu’ils adorent la vie dans un pays étranger, le style de vie occidental », ajoute-t-il.
Enfin, l’écart grandissant entre la situation de ces super-riches et celles des pauvres Chinois nourrit aussi un sentiment d’inquiétude. Pour Rupert Hoogewerf, qui gère la tenue de la liste des riches Hurun, l’équivalent chinois de la liste de Forbes, obtenir un passeport, c’est comme « prendre une police d’assurance ». « S’il y a des troubles politiques ou que les choses changent soudainement en Chine - et comme c’est un grand pays, les choses pourraient mal tourner – ils ont déjà un passeport pour quitter le pays. C’est un filet de sécurité additionnel. « Pour beaucoup de riches, le gouvernement autoritaire suscite des inquiétudes », chuchote un millionnaire dans le carré VIP d’un restaurant de Pékin. « C’est un sujet très sensible. Tout le monde le sait. C’est plus libre, et il y a plus de justice, à l’étranger »

http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=le-souhait-n1-des-millionnaires-chinois-quitter-la-chine&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_term=Chine%2C%20millionnaire%2C%20nouveau%2C%20riche%2C%20passeport%2C%20r%E9gime%2C%20propri%E9t%E9%2C%20politique%2C%20enfant&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 09/09/2011

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Miracle chinois?
2008, limite de la casse avec des investissements effrénés.
Devise sous-évalué, exportations.
Pudong, hérissé de gratte-ciel.
2011-12, dépendance diminuée de moitié.
"Deleveraging"
2012: Investissements de 50% du PIB parvient à atteindre l0% de la croissance annuelle.
Intenable. Réduire la voilure.
Les prix de l'immobilier se fissurent.
Un nouveau Ponzi?
Même les tours de Shnghi ne montent pas au ciel....

Écrit par : L'enfoiré | 06/10/2011

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Un dossier sur les relations entre Belgique et Chine est sorti.
http://journal.lecho.be/flash/echosupplement/20111025/1
Visite du Prince Philippe qui a rapporté des contrats.

Écrit par : L'enfoiré | 25/10/2011

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Le GEO de novembre 2011 parle de GeoPolitique de la Chine. La Chine redessine le monde. De la Grèce, à la Zambie///
Le "zouchqu", le collier de perles ouvre des bases navales chinoises à Gwadar au Pakistan, à Marao aux Maldives, à Hambantota au Sri Lanka, à Chattagag au Bangladesh, à Sihanoukville au Cambodge, à Sanya, à Mandlay...

Écrit par : L'enfoiré | 09/11/2011

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Les élites chinoises pensent que la révolution n'est plus très loin...

Presque la moitié des millionnaires chinois envisagent de quitter leur pays, et 14% ont déjà engagé des démarches pour émigrer, ou s’apprêtent à le faire, selon un rapport de l’Institut de recherche Hurun et de la Bank de Chine, basé sur un échantillon de 980 personnes détentrices d’un patrimoine de plus de 10 millions de yuan (1,57 millions de dollars). 50% d’entre eux affirment que leurs motivations sont la recherche de meilleures conditions d’éducation pour leurs enfants, mais pour les analystes, ils seraient plutôt incités par des inquiétudes concernant leur sécurité financière et personnelle.
Selon le Financial Times, de plus en plus de membres de la classe dirigeante chinoise expriment en privé leurs appréhensions concernant la stabilité du pays, et ils se sentent impuissants. « Il y a le sentiment que nous nous approchons d’un point de rupture, celui où les pressions dans la société vont se mettre à bouillir et brûler les législateurs », affirme un banquier lié avec le pouvoir.
« Presque tous les éléments sont en place pour un soulèvement comme celui auquel nous avons assisté en 1989 – la corruption est pire aujourd’hui qu’elle ne l’était alors, les gens pensent qu’ils ne peuvent rien faire sans connaissances politiques, l’écart entre les riches et les pauvres est encore plus grand et il continue de grandir, et il n’y a eu pour ainsi dire aucune réforme politique. Le seul ingrédient manquant, désormais, c’est une crise économique ».
Un tiers de ces Chinois fortunés ont des avoirs à l’étranger, qui représentent 19% de leurs investissements, tandis qu’un autre tiers envisage d’investir à l’étranger. « Nous voyons trop de chefs d’entreprise de nos jours qui craignent d’aller en prison pour avoir offensé des officiels chinois », a expliqué Hu Xingdou, un universitaire pékinois au Ming Pao, un journal de Hong Kong. Il croit que le manque de protection légale a dégradé certains milieux d’affaires en Chine, ce qui renforce les souhaits au départ.

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=world&item=les-elites-chinoises-pensent-que-la-revolution-nest-plus-tres-loin&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_term=Chine%2c%20millionnaires%2c%20%E9migration%2c%20inqui%E9tude%2c%20stabilit%E9%2c%20soul%E8vement&utm_campaign=#

Écrit par : L'enfoiré | 17/11/2011

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http://www.rtbf.be/info/emissions/article_ecomatin?id=7229303&eid=5017893

Depuis 10 ans à l'OMC et la Chine est la 2ème puissance économique.
Fêté en grande pompe à Pékin.
De 4% à plus de 10% du commerce mondial aujourd'hui. Premier exportateur du monde. 2ème importateur de produits européens et américains.
Elle a envahi les marchés des produits comme les vêtements à plus du tiers de la production, plus gros producteur d'acier. pneus, produits chimiques, panneaux solaires, chaussures...
Les textiles en Europe ont été laminés et les usines ont fermé leur porte si elles n'avaient pas délocalisé à temps.
Conflits importants dans les matières et les service entre l'occident et la Chine.
En cause, ne pas jouer à armes égales avec un yuan dévalué qui pratique le dumping les prix et sape la concurrence.
Les entreprises chinoises partent à l'étranger alors que les sociétés étrangères à la Chine ont difficile à le faire.
Les droits de la propriété intellectuelle n'est pas respectée en Chine.

Écrit par : L'enfoiré | 12/12/2011

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La fin de la main d’œuvre chinoise pas chère

En 2010, en fournissant un cinquième de la production mondiale, la Chine a dépassé les Etats Unis et elle est devenue la première puissance manufacturière au monde. Mais du fait de l’augmentation du prix des terrains, des coûts liés aux règlementations environnementales ou de sécurité, des augmentations d’impôts, et surtout, de l’augmentation des charges salariales, les coûts de production flambent. La banque d’investissement Standard Chartered a récemment publié les données d’une enquête sur 200 entreprises manufacturières de Hong Kong établies dans le Delta de la rivière de la Perle, qui indique que les salaires ont déjà augmenté de 10% cette année. Chez Foxconn, le sous-traitant d’Apple, les salaires ont augmenté entre 16% et 25% le mois dernier. Lorsque la Chambre de commerce américaine de Shanghai a demandé à ses membres quelles étaient leurs préoccupations les plus importantes, 91% ont cité l’augmentation des coûts ; la corruption et la contrefaçon arrivaient loin derrière. L’époque de la main d’œuvre chinoise pas chère parvient à sa fin.
Comment les donneurs d’ordre pourront y faire face ? Certains envisagent de se déplacer dans les autres pays d’Asie, comme le Vietnam. Mais la côte chinoise conserve ses indéniables atouts :
1/ la proximité avec le marché domestique, qui est énorme. Aucun autre pays au monde n’offre un marché plus vaste, composé de consommateurs avides d’acheter et dont le pouvoir d’achat est en constante progression ;
2/ La productivité des ouvriers chinois progresse aussi vite que les salaires. En fait, l’augmentation de la productivité est ce qui justifie ces augmentations de salaires.
3/ La Chine est énorme, et elle offre un bassin d’emploi conséquent et flexible qui permet de s’adapter aisément à des demandes saisonnières (les décorations du sapin et les cadeaux de Noël, par exemple)
4/ La chaîne d’approvisionnement chinoise est élaborée et très souple, bien plus efficace que dans les pays environnants. Selon Dwight Nordstrom de Pacific Resources International, une société de consultance en manufacture, la chaîne d’approvisionnement chinoise est tellement performante pour les industries électroniques que la Chine devrait encore se maintenir comme le poids-lourd du marché sur les 10 à 20 prochaines années.
Cependant, certains industriels qui étaient basés sur les régions côtières partent s’installer en Chine intérieure, où les salaires sont censés être inférieurs. Mais ils ne le sont pas tant que cela : le différentiel ne serait même pas de 10%, comme Huawei, une société chinoise de télécoms, en a fait l’expérience. Et ce transfert n’est pas gratuit : les nouvelles lois du travail prévoient des indemnisations en cas de fermeture de site. Les coûts de transport des produits fabriqués peuvent être plus élevés que sur la côte. En outre, les cadres réclament des compensations pour aller s’installer en Chine intérieure. Le plus souvent, les industriels qui décident d’y ouvrir une unité le font pour se rapprocher de leurs consommateurs.
Mais ce dont les entreprises chinoises ont le plus besoin pour conserver leur leadership, c’est d’adopter une stratégie à l’allemande et d’innover. Certaines, comme Huawei, qui a déposé plus de demandes de brevets que n’importe quelle autre société en 2008, l’ont déjà compris. Bien que ce type d’entreprise soit encore trop rare, il attire les jeunes talents. Chaque année, des vagues de « tortues de mer », c'est-à-dire des Chinois qui sont partis étudier ailleurs, et ont parfois collaboré dans des entreprises étrangères, rentrent au pays, avec, dans leurs bagages, les savoir-faire et les idées qu’ils ont appris à la Silicon Valley, à Stanford ou au MIT.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=la-fin-de-la-main-doeuvre-chinoise-pas-chere&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 16/03/2012

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10 Choses que vous ignoriez à propos de la relève du gouvernement chinois

1. Comment est gouvernée la Chine ?
2. Comment parvient-on au sommet ?
3. Comment s’effectue la sélection pour devenir membre du Comité permanent du Bureau Politique?
4. Pourquoi cette année est-elle tellement différente des autres?
5. Qui a façonné cette structure?
6. Quels seront les candidats les plus probablement élus?
7. Qui sont-ils?
8. Est-ce que cette compétition peut mal tourner?
9. Quelles sont les implications les plus importantes?
10. Et la Première Dame de Chine?

Réponses: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=world&item=10-choses-que-vous-ignoriez-a-propos-de-la-releve-du-gouvernement-chinois&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 23/03/2012

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Le chagrin de la Chine en 12 tableaux

L’économie chinoise se ralentit sérieusement : c’est ce qu’indique la banque d’investissement JP Morgan, qui a publié une série de 12 tableaux des indicateurs économiques les plus importants depuis 2006… et qu’on découvre tous à la baisse. Les chiffres provisoires de l’activité manufacturière chinoise, passant sous la barre des 50 points à 48,1 en mars, en baisse pour le 5ème moins consécutif, semblent indiquer que la Chine ne sera pas le facteur qui pourrait empêcher la plongée du monde dans la récession.
Certains analystes persistent à prévoir une croissance de 7 à 8% du PIB. Mais la Chine a déjà pris des mesures pour stimuler son économie, et injecté du capital dans ses banques ; et pourtant, elle n’est pas parvenue à juguler ce ralentissement.

http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=le-chagrin-de-la-chine-en-12-tableaux&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 23/03/2012

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De plus en plus de multinationales envisagent de se retirer Chine, d'aller construire leurs usines ailleurs.

http://www.rtbf.be/info/emissions/article_ecomatin?id=7777810&eid=5017893

Écrit par : L'enfoiré | 30/05/2012

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Maintenant, les Chinois construisent des villes fantômes en Afrique

On a beaucoup écrit au sujet des villes fantômes chinoises, et de la bulle immobilière chinoise. En 2010, les médias chinois avaient publié un article qui indiquait que 64,5 millions de compteurs électriques avaient enregistré une consommation nulle pendant six mois. Il avait même été supposé que les logements vacants en Chine permettraient d’héberger 200 millions de personnes.
Ce qui était moins connu, c'est que l’entreprise d’Etat China International Trust and Investment Corporation (CITIC) a également lancé des développements en Angola. Elle a ainsi construit une ville entière près de la capitale du pays, Luanda, Nova Cidade de Kilamba. Celle-ci comprend 750 immeubles de 8 étages, une douzaine d’écoles et une centaine de commerces, et elle a été conçue pour une population de 500.000 habitants. Mais la BBC rapporte qu’un an après sa construction, Nova Cidade de Kilamba est toujours quasiment inhabitée.
En effet, les appartements coûtent entre 100.000 et 160.000 euros. Pour un appartement de trois chambres, il faut compter environ 200.000 euros, une somme astronomique dans un pays où le revenu moyen ne dépasse pas 4.000 euros, selon la Banque Mondiale.
On suppose que les Chinois tablent sur les recettes de l’industrie pétrolière (le pays est le premier fournisseur de la Chine en pétrole) et sur la découverte de nouveaux gisements pour générer des revenus.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=maintenant-les-chinois-construisent-des-villes-fantomes-en-afrique&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 07/07/2012

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Demain jeudi: Les nouveaux patrons vont être élus pour dix ans au cours du 18ème congrès du Parti communiste. Le but, officialiser les passassions des pouvoirs entre Hu Jintao et Xi Jinping.
Une direction collégiale du Parti et pas uniquement d'un seul homme.
Xi Jinping, chimiste de formation, mais qui très tôt est devenu un brigadier de la Garde rouge au Shannxi dans le village de Liangjahe. Il connait le pays et il connait 51 pays du monde pour les avoir visité.
Ambitieux, confiant, concentré, lisait beaucoup.
Surtout ne pas avoir de charisme, rester discret et énigmatique.
Tout l'inverse d'un président à l'occidentale.
L'inverse aussi de son père, Xi Zhongxun, pilier de la révolution collaborateur de Mao Zedong lors de la Longue Marche.

Sa tâche lutter contre la corruption, qu'il déteste.
Une nouveau pivot dans les relations USA et Chine va probablement se construire entre lui et Obama.
C'est tout ce qu'on sait de lui à part que son épouse, Peng Liyuan, est une chanteuse réputée.
Hu Jintao aurait bien penser ajouter "plus de démocratie", mais...
Son train de vie était trop dispendieux à la tête de ses 2 milliards de dollars.
Sa fille étudie sous un faux nom à l'Université de Harvard.
Ce qui ne veut pas dire qu'il sera le Gorbatchev chinois.

Le sinologue français, F. Godement donnait des précisions:
C'est à la cité interdite, Zhongnanhaï qui jouxte la place Tien Almen que vivent et travaillent le comité permanent du politburo. Derrière, on trouve un parc, avec un lac, une ferme bio...
Le PCC compte le plus grand parti du monde 85 millions de membres inscrits. Mais ce ne sont plus que 2270 membres qui se sont retrouvés.
Parmi les élus, on trouve
- des "fils de princes" anciens compagnons de Mao,
- Les Shangahiens, qui représentent la classe riche
- Les anciens de la ligue des jeunesses communistes qui ont monté dans la hiérarchie (ex:Hu Jintao)

En présence des groupes d'influence et des factions.
Des luttes internes ne sont pas rares.
Quand Bo XilaI a été écarté, ce fut Ling Juhua qui a fait la contrepartie éjectée.
Le milliardaire rouge, Zong Qinghou mis entre parenthèses. Trop visible.

Écrit par : L'enfoiré | 07/11/2012

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Sur ARTE : http://videos.arte.tv/fr/videos/education-le-casse-tete-chinois--7078946.html

EDUCATION : LE CASSE-TÊTE CHINOIS
Trois témoignages, livrés sans commentaires en voix off ni avis d'experts, dévoilent une réalité cruelle : en Chine, l'éducation est devenue une activité lucrative, excluant les plus démunis. L'essor économique et la considération des Chinois pour ceux qui travaillent dur entretiennent l'illusion qu'étudier protège de la misère. Mais les notes moyennes de Wang Pan à la sortie du secondaire ne lui permettent pas d'entrer dans les meilleures universités, subventionnées par l'État. Travailleurs manuels, ses parents doivent solliciter l'aide de la communauté villageoise et s'endetter pour lui payer une école privée. Wang Zehziang, professeur dans un de ces établissements, explique avec une franchise qui confine au cynisme leur mode de fonctionnement : recruter des élèves de milieux ruraux en leur faisant miroiter une amélioration de leur condition, prendre leur argent et les envoyer sur le marché du travail bardés de diplômes sans valeur. Quant à Wan Chao, qui vient de terminer une formation reconnue, il peine à trouver un employeur.

Écrit par : L'enfoiré | 30/11/2012

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Air-pocalypse à Pékin.

Le taux de pollution de l'air a dépassé de 40 fois celui préconisé par l'OMS. La population s'inquiète et demande quelles sont les usines qui polluent le plus. Le premier ministre Li Kekionq qui prendra ses fonctions en mars, dit qu'il faudra du temps. Pour les 20 millions d'habitants, il y a 240.000 nouvelles voitures par an à ajouter aux 5 millions existants. 3,8% du PIB est alloué à la lute pour la dé-pollution. On y rechigne toujours a utilisé des pots catalytiques.

Écrit par : L'enfoiré | 17/01/2013

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Chine : le déclin de Wenzhou

Rien ne va plus dans le berceau du capitalisme privé chinois. Frappée de plein fouet par la crise, la ville côtière de Wenzhou, célèbre pour ses entreprises prospères, est en pleine débâcle.
Depuis un an, le vent tourne et les entreprises enregistrent des pertes, tandis que la production stagne. Le gouvernement a relevé les taux d’intérêt et gelé une grande quantité du capital dans les banques d’état.
Des centaines de milliers de personnes ont perdu leur travail. Contraints de s’adapter pour subvenir aux besoins de leurs familles, certains ouvriers s’improvisent conducteurs de pousse-pousse ou vendeurs de fruits et légumes. D’autres travailleurs itinérants retournent chez eux, à la campagne, où la vie est moins chère.
La crise que traverse la région provient du modèle même de développement de Wenzhou, qui repose sur la production massive de marchandises vendues à bas coût avec des marges peu élevées. Gagner le plus d’argent le plus rapidement possible : une démarche à court terme qui a précipité le déclin d’une région qui incarnait le miracle économique chinois.

http://videos.arte.tv/fr/videos/arte-reportage--7294796.html

Écrit par : L'enfoiré | 06/02/2013

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Cette semaine, le magazine américain d’information 60 Minutes a diffusé un reportage qui porte le titre de la «bulle immobilière en Chine». On connaissait déjà l’existence de villes fantômes en Chine. Mais ce reportage révèle la véritable ampleur de ce phénomène. On y découvre des villes composées de tours, de résidences luxueuses et de petits immeubles s’étalant sur des kilomètres, totalement vides, une autoroute déserte à l’heure de pointe, et un centre commercial totalement désert, mais dont les boutiques comportent les enseignes factices de grandes firmes internationales telles que Starbucks, Apple ou encore Adidas, pour illusionner les potentiels investisseurs.
Pour certains économistes, ces multiples villes fantômes sont la preuve irréfutable de l’existence d'une bulle immobilière chinoise. D’autres nient l’existence d’une bulle et sont convaincus que ces métropoles désertes seront bientôt trépidantes d’activité.
Le gouvernement a investi 2.000 milliards de dollars (environ 1.500 milliards d’euros) dans le secteur de la construction pour stimuler la croissance économique du pays, en misant sur l’émergence de la classe moyenne chinoise pour acquérir les propriétés bâties. En effet, cette classe moyenne chinoise s’est constitué une épargne qu’elle n’a pas le droit d’investir à l’étranger, et elle craint d’investir sur les marchés financiers très volatiles. Influencées par la hausse constante de l’immobilier par le passé, beaucoup de familles ont acheté plusieurs appartements dans l'espoir que leur valeur augmente. Mais pour la plupart des Chinois, ces appartements ne sont pas abordables, même lorsqu’ils ont connu l’exode rural, et ils sont condamnés à rechercher d’autres logements.
Si cette bulle éclate, les familles de la classe moyenne qui ont investi plusieurs générations d’économies, se retrouveront totalement ruinées. Les sociétés du bâtiment seront mises en faillite.
La valeur des appartements dans les villes fantômes a commencé à baisser depuis l’année dernière. Wang Shi, le PDG de la plus grande entreprise de construction de logement chinoise, Vanke, confirme l’existence de cette bulle. Il explique que beaucoup d’entreprises du bâtiment sont déjà tellement endettées que beaucoup de chantiers de construction ont déjà été suspendus. Il estime qu’en cas d’éclatement de la bulle immobilière, les investisseurs ruinés de ces biens immobiliers pourraient envahir les rues pour manifester, créant des troubles sociaux en Chine dignes du printemps arabe.


http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=si-vous-voulez-connaitre-lampleur-de-la-bulle-immobiliere-chinoise-vous-devez-regarder-cette-video&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoire | 09/03/2013

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Paradoxe pour un pays communiste: au parlement chinois, on compte 83 milliardaires...

Le Financial Times rapporte que le dernier grand pays communiste a certainement le système politique le plus fortuné de la Terre, puisqu’on dénombre pas moins de 83 milliardaires en dollars parmi les délégués du parlement chinois cette année, en hausse de 17% par rapport à l’année dernière, où ils n’étaient que 71. (Aux Etats-Unis, il n’y a pas de milliardaire à la Chambre des Représentants, ni au Sénat).
Au dernier Congrès National du Peuple (CNP) qui s’est rassemblé la semaine dernière, La Hurun Global Rich List, l’équivalent chinois en quelque sorte de la liste des milliardaires Forbes, a identifié 31 délégués avec une fortune de plus de 1 milliard de dollars en biens personnels. Le délégué le plus riche est Zong Qinghou, qui a fondé la société de production de boissons Wahaha, et dont la fortune est estimée à 13 milliards de dollars.
Les 52 autres milliardaires sont des délégués de la Conférence Consultative Politique du Peuple Chinois (CCPPC). Les 3 personnalités les plus riches du CCPPC sont les fils de magnats de Hong Kong, notamment Victor Li, qui est le fils de Li Ka-shing, l’homme le plus riche d’Asie, numéro 8 sur la liste des 10 milliardaires les plus riches du monde, avec une fortune estimée à 31 milliards de dollars.
Et comme il n’est pas évident de calculer les richesses cachées de nombreux responsables politiques chinois et de leur famille, il est probable que la liste Hurun sous-estime de beaucoup le nombre réel des délégués fortunés.
Néanmoins, selon cette liste, au total, la fortune moyenne des 83 milliardaires membres du système politique chinois atteint 3,35 milliards de dollars, alors que le salaire annuel moyen chinois n’est même pas de 7.000 dollars.
Dans le système égalitaire de la Chine, la présence de personnes aussi riches dans la sphère du pouvoir suscite des interrogations, et le nouveau président qui prendra ses fonctions à la fin de cette semaine a déjà lancé une campagne pour lutter contre l’extravagance et la corruption immédiatement après sa nomination en novembre dernier. Mais cette mesure a encore plus convaincu les riches de se rapprocher du pouvoir, parce qu’ils se sentent encore plus menacés : « Quand les gens amassent une fortune, ils ont besoin de la protéger, donc ou bien ils trouvent un agent pour le faire, ou bien ils deviennent officiels eux-mêmes », explique Xingyuan Feng, chercheur à l’Académie chinoise des Sciences Sociales. « Un autre choix populaire est d’acquérir un passeport étranger et nous voyons déjà que beaucoup de membres du CCPPC sont devenus des étrangers.
Le CNP compte 3.000 délégués, alors qu’on en dénombre près de 2.200 au CCPP.

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=world&item=paradoxe-pour-un-pays-communiste-au-parlement-chinois-on-compte-83-milliardaires&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Une preuve de plus que ce n'est pas le régime qui change les choses, mais l'homme lui même.
Collectivisme, productivisme, même combat.

Écrit par : L'enfoire | 12/03/2013

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L'Asie, croupière du monde ? (Damien Durand(*)

Si quelqu'un se prétendant connaisseur vous affirme un jour que "l'avenir des établissements de jeu" se trouve en Asie, fuyez-le, car il a le pire des défauts quand on s'intéresse aux pays émergents : avoir un wagon de retard ! En effet, l'Asie ce n'est pas le futur du secteur, mais déjà le présent. Et sans vouloir se prévaloir de compétence de voyance, tout indique qu'elle l'est sans doute de manière irréversible.
Annonçons directement la couleur : ceux qui croient que Las Vegas est la capitale mondiale du jeu ont les oeillères de ceux qui ne voient pas que le monde change. Les plus "audacieux" des has-been avanceront que, oui, Las Vegas a bien été devancé par Macao, l'autre "enfer du jeu". Bien vu en effet, même si "devancé" semble un doux euphémisme : avec 38 milliards de dollars de chiffre d'affaires, le territoire d'à peine 30km² redevenu chinois en 1999, pulvérise "Sin City" qui plafonne péniblement à 6 milliards de dollars de chiffre d'affaires (10,8 milliards pour tout l'Etat du Nevada). Un camouflet d'autant plus retentissant qu'en 2006, Macao était encore derrière sa grande soeur américaine, ce qui laisse songeur sur ce qui a pu se passer en moins de 10 ans.
Plus impressionnant, et beaucoup moins connu, Las Vegas n'est pas la deuxième, mais la troisième ville du jeu au niveau mondial, dépassée d'une courte tête par... Singapour ! Un exploit double. Primo, parce que la cité-Etat, pas particulièrement connue pour son ouverture aux plaisirs que la morale réprouve, n'a autorisé le jeu qu'en 2009. Secundo, parce que les autorités singapouriennes n'ont accepté, pour l'instant, l'ouverture que de... deux casinos.
Enfin, d'autres places fortes d'Asie vont émerger dans les prochaines années, bouleversant encore ce classement, et feront sans doute de Las Vegas une place, certes historique et mythique du jeu, mais de plus en plus secondaire. Comment les cartes ont-elles pu être rebattues aussi vite sur le tapis mondial des établissements jeu ? Réponse imparable : l'opportunisme et le froid pragmatisme des nouveaux acteurs a tout changé en quelques années.

Macao et Singapour : une leçon d'efficacité
Macao et Singapour ont, en moins de 10 ans, mis à genoux des décennies de domination de Las Vegas et du Nevada en matière de business du jeu. Pourtant, les deux territoires, n'ont que leur taille et leur influence culturelle chinoise en commun dans leur stratégie de développement du secteur. Macao et Singapour ont en effet opté pour deux modèles de développement très différents qui, suivant la vague de développement économique qui inonde cette région du monde, se sont tous les deux révélés gagnants.
Macao est une place historique du jeu, qui se pratique sur le territoire depuis le milieu du XIXe siècle. Pendant des décennies, la "gambling industry" était sous contrôle intégral des autorités qui ont cependant su anticiper les évolutions d'une Chine à laquelle Macao a été rétrocédée, et où une classe moyenne émergente avide de jeu n'avait que peu l'occasion de s'adonner à cette activité totalement interdite par Pékin.
Coup gagnant du gouvernement : en 2002, il a décidé de libéraliser le secteur, sous contrôle des autorités de la Région administrative spéciale qui ont gardé une main de fer sur le processus. Six groupes se sont partagé les licences (avec obligation d'engagement pour vingt ans) autorisant l'ouverture d'établissements sur le territoire, donnant automatiquement accès à l'immense marché chinois, dont Macao a, de fait, le monopole. Résultat : une trentaine d'établissements gigantesques existent aujourd'hui sur le territoire, quasiment tous ouverts 24/24 et accueillant des touristes venant très majoritairement de Hong Kong et de Chine via le ballet incessant des ferryboats reliant Macao au reste du continent. Le réservoir de joueurs chinois semblant inépuis able, c'est une croissance à deux chiffres (13% en 2012) que connaît le secteur.
A Macao, le jeu est omniprésent, accompagné de ses activités annexes parfois suspectes d'apporter le trouble à l'ordre public (comme la prostitution, qui est parfaitement légale à Macao). Ne voulant surtout pas amener le "vice" sur son territoire, mais ne voulant pas bouder une activité aussi lucrative, la prude Singapour a joué une partition complètement différente. Etant devenue un carrefour majeur du monde des affaires et un hub par lequel transite une bonne partie des flux d'Asie du Sud, Singapour a compris que le jeu ne pouvait que marcher sur son territoire.
Le gouvernement a donc accepté cette activité, à sa manière, c'est-à-dire avec pragmatisme. Primo, pour éviter de ressembler à Macao où l'on croise un casino (presque) à tous les coins de rue du quartier dédié, les licences d'exploitation sont délivrées avec parcimonie, uniquement dans le cadre d'une offre globale alliant établissement de jeu et offre hôtelière ou base de loisirs. Hors de question d'ouvrir "juste" un casino.
Deux (immenses) établissements seulement ont ouvert depuis 2009 : le Resort World Sentosa propriété du conglomérat malaisien Genting Group, et le Marina Bay Sands, immense complexe hôtelier dédié au jeu, dont la construction a coûté la coquette somme de 5,5 milliards de dollars à son propriétaire, Las Vegas Sands Corp. qui, comme son nom l'indique, était historiquement basé dans le Nevada et réoriente sa stratégie sur le marché asiatique (en attendant l'Espagne avec le projet EuroVegas ?).
Un signe qui ne trompe pas sur la dynamique qui se joue. Secundo, pour bien marquer l'idée qu'à Singapour, on veut bien l'argent du jeu, mais pas le vice qui va avec, la fréquentation des établissements de jeu (que seules des entreprises étrangères peuvent gérer d'ailleurs) n'est librement autorisée qu'aux étrangers de passage. Les Singapouriens et les résidents permanents étrangers doivent s'acquitter d'un droit d'entrée dissuasif, histoire de ne pas trop leur donner le goût du démon du jeu ! Une stratégie restrictive, ne promouvant pas le jeu comme étant quelque chose de positif, mais au but strictement économique clairement avoué, qui, en trois ans, à détrôné Las Vegas...

Marchés en émergence : gagnant à tous les coups ?
Mais la croissance du business des établissements de jeu ne va pas s'arrêter, en Asie, à de micro-territoires. D'autres états du contient amorcent déjà leur décollage sur ce secteur, et même si leur retard est encore conséquent, leurs tailles et leurs puissances démographiques laissent présager de changements majeurs dans le secteur.
Les Philippines par exemple se positionnent clairement pour avoir aussi une part du gâteau. Les autorités de Manille vendent également des licences pour ouvrir des établissements, y ajoutant de plus de généreux avantages fiscaux. Le but ? Se positionner sur un marché "low cost" du jeu, pour une clientèle locale ou asiatique dont les moyens ne leur permettent pas une escapade dans les coûteuses infrastructures hôtelières de Macao ou de Singapour. D'immenses complexes devraient bientôt sortir de terre, et propulser l'archipel au premier plan. Le Crédit Suisse a d'ailleurs émis une prévision de croissance annuelle moyenne de 28% sur la période 2012-2018, et les Philippines devraient probablement dépasser Singapour, sans doute en 2017 si tout se déroule comme prévu.
L'Indonésie laisse aussi entrevoir un potentiel énorme, même si la pression religieuse dans le premier pays musulman du monde entraîne souvent la fermeture des établissements, jusque-là majoritairement fréquentés par des Australiens. La possibilité de création d'une zone spéciale entièrement dédiée au jeu est à l'étude, et représenterait une nouvelle majeure pour ce business dans la région.
Plus étonnant, d'autres pays nettement plus développé que la moyenne du Sud-Est asiatique envisagent aussi d'investir dans le secteur. La Corée du Sud, qui ne possède que quelques infrastructures et dont seul un est autorisé pour les Coréens, pense sérieusement à développer ce secteur, dans un premier temps en autorisant à tous ses nationaux la fréquentation de ces établissements. Le Japon, qui peine à sortir du marasme économique, envisage aussi l'ouverture de casinos sur son territoire, où ils sont pour l'instant interdits. Les analystes estiment que les casinos au Japon pourraient représenter un business entre 10 et 44 milliards de dollars annuels. Autrement dit, même la fourchette la plus pessimiste dépasserait déjà Las Vegas...
Le "Strip" de Las Vegas, miné par les fermetures d'établissements et les retards économiques dans la construction de nouveaux complexes, semble largué, dépassé par la globalisation du jeu, qui ne fait que suivre, lui aussi, la dynamique de la croissance mondiale. Et bien qu'il s'agisse de casinos, il n'y a, dans cette situation, pas la moindre once de hasard.

(*) Damien Durand est diplômé de Sciences Po Paris et de l’IEP Grenoble, où il s’est spécialisé dans les problématiques politiques et économiques en Asie de l’Est et du Sud-Est.

Écrit par : L'enfoire | 14/03/2013

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La Chine, le nouvel empire, s'éveille

1. De la révolte républicaine de Sun Yat-sen en 1911 à la mort de Mao Zedong en 1976, la Chine se libère des puissances occidentales qui l'avaient occupée depuis les guerres de l'opium. Ce premier volet retrace l'avènement de la République populaire de Chine en 1949, les errements et les victoires d'un parti communiste dirigé par l'omnipotent Mao Zedong et les relations complexes entre l'empire du Milieu, les États-Unis et l'URSS, qui annoncent les bouleversements géostratégiques à venir.

http://videos.arte.tv/fr/videos/chine-le-nouvel-empire-1-3--7470186.html

2. L'ouverture libérale voulue par Deng Xiaoping, le successeur de Mao, fait souffler en Chine un vent inédit de réformes économiques. Dix ans plus tard, la perversité du capitalisme à la chinoise (ultralibéralisme économique et autoritarisme politique) engendre la révolte de Tian'anmen, qui se termine dans un bain de sang en 1989. En isolant Deng Xiaoping, accusé d'avoir porté malgré lui le débat politique dans la rue, le parti communiste reprend la mainmise sur l'appareil d'État. Mais la Chine se retrouvant isolée, à la suite de l'éclatement du bloc de l'Est et de la chute de l'URSS, Deng Xiaoping peut revenir dans les arcanes du pouvoir en acceptant le contrôle absolu du Parti sur le développement économique, créant la structure monolithique toujours actuelle de la politique chinoise.

http://videos.arte.tv/fr/videos/chine-le-nouvel-empire-2-3--7470190.html

3. La Chine entre enfin à l'Organisation mondiale du commerce, ce qui bouleverse les rapports économiques planétaires en faisant d'elle l'usine du monde. La présidence de Hu Jintao, qui promet à son peuple une "société harmonieuse", utilise les retombées mondiales des Jeux olympiques et de l'Exposition universelle pour magnifier la puissance retrouvée. En dix ans, la Chine va passer de la sixième à la deuxième place de l'économie mondiale, et bientôt, à la première. La frénésie de développement exacerbe aussi les dysfonctionnements de la société : écarts abyssaux entre riches et pauvres, corruption généralisée, désastres écologiques, dans le cadre d'un État de non-droit auquel s'oppose une nouvelle génération de dissidents. La future superpuissance mondiale saura-t-elle gérer ces contradictions internes, sans remettre en cause la suprématie absolue du Parti ?

http://videos.arte.tv/fr/videos/chine-le-nouvel-empire-3-3--7470194.html

Écrit par : L'enfoiré | 04/05/2013

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La Bourse de Shanghai a dévissé de 5,3% La Chine droguée à la dette avec le Shadow-banking, la "tontine" qui a progressé de 300% et qui échappe à tous contrôles bancaires et financiers pour 600 millions d'euros.

Écrit par : L'enfoire | 25/06/2013

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La Chine descend la pente de la croissance en danseuse (d'après Cécile Chevré)

Pékin se lance dans le cyclisme acrobatique : faire passer l'économie d'un vélo carburant aux exportations extérieures à un vélo alimenté par la consommation intérieure. Il faut imaginer l'économie chinoise en équilibriste entre les deux vélos, essayant de conserver un pied sur la pédale de l'exportation tout en lançant la consommation. Difficile voire impossible d'éviter les déraillements, les ralentissements et autres accidents de parcours.
Depuis la crise de 2007, la Chine voit ses principaux clients s'enfoncer dans la crise et ralentir leurs exportations. En juin, les exportations chinoises ont reculé de 3%, un recul sans précédent depuis janvier 2012. Un recul qui a surpris puisqu'une progression de 4% était attendue. "La Chine a averti mercredi que ses perspectives pour le commerce extérieur étaient 'sombres', après avoir accusé un recul inattendu de ses exportations et de ses importations en juin".
Des chiffres qui s'expliquent non seulement par la faiblesse de la demande extérieure évoquée plus haut mais aussi par la hausse continue du coût du travail en Chine et la force du yuan ainsi que le contrôle accru des autorités chinoises sur les fausses factures.
Outre la balance commerciale, la croissance chinoise est elle-aussi en recul, à 7,5% au second trimestre, contre 7,7% au premier. Nombre de commentateurs ne sont pas privés d'ironiser puisque ce chiffre était en droite ligne avec les anticipations de Pékin. Le gouvernement chinois manipule les chiffres de sa croissance... comme la plupart des pays mais sûrement un peu mieux que les autres.
Ce qui compte, c'est la tendance clairement à la baisse. 7,5%, représente la pire performance de l'économie chinoise en 13 ans. Le ministre des Finances, Lou Jiwei, a même annoncé qu'il attendait une croissance à 7% cette année.
Une phase dangereuse et d'ajustements. Le crédit fait des bulles.
La bulle du crédit menace, et en particulier l'endettement des banques et gouvernements locaux. Pékin a décidé d'intervenir plus ou moins en sous-main incitant les banques à assainir leur bilan, en réorientant les investissements vers la production et le long terme et en injectant des liquidités dans les banques en difficulté. Le problème sera long à résorber, et ce d'autant plus qu'une grande partie du crédit (shadow banking) échappe totalement au contrôle de l'Etat.
En mettant en sourdine l'activité de crédits, Pékin risque non seulement de freiner la consommation intérieure en limitant le crédit aux particuliers mais d'entraver l'investissement des entreprises. La production industrielle est d'ailleurs en recul en juin dernier sur un an, à 8,9%.
Sacrifier une part de la croissance en contrepartie d'un assainissement du secteur bancaire, ce serait une bonne médecine.

Écrit par : L'enfoiré | 17/07/2013

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Le pouvoir chinois sonne l'alerte contre l'infiltration des 7 'courants subversifs occidentaux'

Le New York Times rapporte que des cadres du Parti communiste chinois se sont récemment réunis pour discuter de 7 courants subversifs qui menacent le pouvoir, recensés dans un document intitulé Document N°9, émis en avril de cette année par le nouveau leader Xi Jinping. Ces 7 dangers sont les suivants :

✔ La démocratie constitutionnelle occidentale ;
✔ la défense des valeurs universelles ;
✔ la défenses des droits de l’homme ;
✔ les notions d’indépendance des médias à l’occidentale ;
✔ la participation civique ;
✔ le néo-libéralisme pro-marché ;
✔ la critique « nihiliste » du passé traumatisant du parti.

« Les forces occidentales hostiles à l’égard de la Chine dans le pays poursuivent leur infiltration permanente de la sphère idéologique », affirme le document, qui n’a pas été publié, mais dont une version dont l’authenticité a été vérifiée a été remise au New York Times.
Il indique également que les opposants à la règle du parti unique ont « semé le trouble en révélant les patrimoines de certains officiels, en utilisant internet pour combattre la corruption, le contrôle des médias et d’autres sujets sensibles pour provoquer le mécontentement à l’égard du parti et du gouvernement ».
Ces avertissements ne sont pas demeurés lettre morte. Depuis la présentation de ce document, des sites affiliés au gouvernement ont condamné les notions de société civile et de constitutionnalisme, alors qu’elles ne l’avaient jamais fait auparavant. En revanche, d'autres sites internet, critiques à l’encontre du gouvernement, ont été bloqués, et deux défenseurs des droits de l’homme ont été arrêtés au cours des dernières semaines.
Les libéraux chinois qui avaient vu d’un bon œil l’accession au pouvoir de Xi Jinping, parce qu’ils lui prêtaient une volonté de changement politique bienvenue après une longue stagnation, ont été déçus par ce revirement de ton. Xi s’est en fait montré encore plus conservateur, notamment avec une campagne de « rectification » pour soutenir l’héritage de Mao Tsé Toung, qui l’a conduit à se rendre dans un site historique dans lequel Mao avait engagé une refonte du parti dans les années 1950.
Mais cette campagne n’est pas sans risque pour Xi dans un contexte de ralentissement économique de la Chine, et de la nécessité de relance qui ne peut provenir que d’un allègement de l’influence de l’Etat, estime le New York Times.
Des intellectuels libéraux se sont opposés à la critique contre les gouvernements constitutionnels, tandis que des défenseurs de l’orthodoxie du parti en ont été satisfaits, ce qui a généré une division inhabituelle qui pourrait encore se renforcer, affirme le journal. Il cite Xiao Gongqin, un professeur d’histoire à l’Université normale de Shanghai, qui est aussi partisan d’une réforme graduelle guidée par le parti : « Maintenant, les partisans de la gauche sont très excités et ils exultent, tandis que les libéraux se sentent découragés et mécontents. Les ramifications pourraient être très graves, parce que cela atteint la classe moyenne au sens large et les réformateurs modérés, les chefs d’entreprises et les intellectuels. Il est possible que cette situation échappe à tout contrôle, et cela ne contribuera pas à instaurer la stabilité politique promu par le leadership central ».

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=world&item=le-pouvoir-chinois-sonne-lalerte-contre-linfiltration-des-7-courants-subversifs-occidentaux&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 20/08/2013

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4 signes qui indiquent que la Chine se rapproche de son 'moment Lehman Brothers'

La semaine dernière, le Shibor, le taux d’intérêt interbancaire chinois, s’est mis à monter en Chine, faisant redouter un encadrement du crédit. Cet évènement n’a pas manqué d’évoquer la hausse du Libor qui avait précédé la faillite de la banque Lehman Brothers en 2008, qui a été le déclencheur d’un séisme financier d’ampleur internationale. Selon le site Quartz, la Chine ressemble de plus en plus à l’Occident avant le début de la crise financière. Il énumère 4 points communs :
✔ La montée du Shibor. La cause provient peut-être du refus de la Banque populaire de Chine (BPC) d’injecter de nouveaux fonds sur le marché interbancaire pour la troisième fois de suite vendredi dernier, mais elle a fait craindre une crise de liquidités. La nécessité pour les banques chinoises de reconstituer leurs réserves pour satisfaire les exigences en matière de réserves devrait accentuer la rareté des liquidités.
✔ La rareté des dépôts. Les dépôts, nécessaires pour l’octroi de crédits, progressent de plus en plus lentement, en raison de taux d’intérêt trop faibles qui font que les épargnants préfèrent placer leurs actifs dans des produits financiers plus rémunérateurs, proposés notamment par le réseau bancaire souterrain chinois. En conséquence, les banques ont de plus en plus de mal à collecter les dépôts qui pourraient leur permettre de prêter de l’argent, et l’on assiste à l’émergence de situations où des sociétés font du « deposit farming », c'est-à-dire qu’elles proposent aux déposants de « supplémenter » le taux d’intérêt sur leur épargne, pour leur offrir jusqu’à 8%, au lieu du taux officiel de 3,5% pour les dépôts.
✔ La pyramide de la quasi-monnaie. Bien que les dépôts se soient raréfiés, les banques parviennent à satisfaire l’audit de leurs réserves auxquels elles sont soumises mensuellement en utilisant de la « quasi-monnaie », c'est-à-dire des instruments financiers relativement liquides qui englobent des actifs gérés. Près des ¾ des dépôts bancaires sont composés de cette « monnaie parallèle », dont une partie est parfois artificielle.
✔ Les dettes. La Société Générale estime que 39% du PIB de la Chine, et 60% des nouveaux crédits, sont consacrés au remboursement de dettes anciennes. Avec le ralentissement de la croissance, les entreprises sont obligées de réduire leurs coûts et de revendre des actifs pour pouvoir rembourser leurs prêts. Mais dans les sociétés d’Etat, c’est le contraire : on pense que le gouvernement central continuera de garantir les emprunts, et on continue d’amasser des dettes pour essayer de se conformer aux objectifs de croissance.

Conclusion : la montée du Shibor a rappelé à quel point le système financier chinois était vulnérable au moindre incident de parcours en matière de création de liquidité. Cela suggère qu’une chasse aux sorcières des autorités contre le système bancaire souterrain de la Chine pourrait avoir des conséquences catastrophiques.
Selon Anne Stevenson-Yang de la société pékinoise de recherche J Capital Research, il n’y a que deux issues possibles : soit une longue période de stagnation économique, ou un moment de type Lehman, avec un choc initial tel que l’effondrement d’une banque, suivi d’une crise économique.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=4-signes-qui-indiquent-que-la-chine-se-rapproche-de-son-moment-lehman-brothers&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 29/10/2013

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La croissance de la Chine en 2013 a plafonné à 7,7%.
Elle a été en baisse depuis 4 ans et n'a jamais été aussi basse depuis 13 ans.
Les Chinois préfèrent l'immobilier que de consommer.
La dette atteint d'après des observateurs à 205% du PIB. Ce qui représente le plus gros problème.
La production destinée l'exportation est restée à niveau sans progresser en complexité et a baissé en prix.
Tandis que les importations ont augmentées avec les matières premières.

Écrit par : L'enfoiré | 21/01/2014

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Chinaleaks: les secrets offshore de la Chine
Le Consortium international du journalisme d’investigation s’apprête à dévoiler les placements de la Chine dans les paradis fiscaux .

Le Consortium internation du journalisme d’investigation, avec le concours de journaux européens dont Le Soir, publiera dans le courant de la semaine une enquête qui lève le voile sur les liens de la Chine vers le monde offshore.
Derrière les fortunes dissimulées et les stratagèmes des entreprises qui ont été mis au jour au cours de ces dernières années – comme les révélations du New York Times sur la richesse de la famille de l’ancien Premier ministre Wen Jiabao et celles de Bloomberg sur la fortune des parents de l’actuel président Xi Jinping – se trouve un monde encore plus secret : un commerce en plein essor dans des paradis fiscaux qui peuvent être liés à la Chine.
Une grande partie de ces transactions se fait en collaboration avec les grandes institutions financières occidentales, en toute légalité.
Mais sans trop prévenir, la Chine a émergé comme une source importante de nouveaux clients offshore. Une enquête réalisée en novembre dernier sur plus de 200 banquiers et autres professionnels de la société Offshore Corporation Limited montrait que la Chine et Hong Kong étaient devenus les 2 principales sources de clients par pays. Au cours des 5 prochaines années, près de 3 fois plus de personnes interrogées prédisent que la Chine sera la principale source de clients à l’étranger.
« La Chine est le lieu le plus important d’origine de clients pour les 5 prochaines années », a déclaré le PDG d’une société de fiducie, cité dans le rapport.
Ce rapport sur l’économie offshore (et cachée) de la Chine porte sur plus de 20 000 clients offshore de la Chine et de Hong Kong figurant dans la base de données « Offshore Leaks » . Les révélations permettront de comprendre comment les transactions offshore sont devenues une stratégie d’entreprise prisée par l’élite chinoise.
Sur son site, l’ICIJ explique les diffcultés rencontrées pour mener à bien ce projet, « dans un univers qui repose sur le secret. »
S’y trouve encore détaillée les raisons pour lesquelles le Consortium n’a pas révélé cette partie de l’enquête en avril 2013, au moment de la révélation des Offshore Leaks : « Il y avait énormément de noms en rapport avec la Chine, Hong Kong et Taïwan. Il nous a fallu également beaucoup de temps pour comprendre ce monde complexe, en particulier lorsqu’on travaille sur plusieurs juridictions et en plusieurs langues. ». La difficulté de l’exercice repose aussi sur l’importance de l’éventail de sources et de données. « Il nous a fallu du temps pour identifier les gens et les histoires les plus pertinents. »

http://www.lesoir.be/407509/article/actualite/monde/2014-01-21/chinaleaks-secrets-offshore-chine

Écrit par : L'enfoiré | 21/01/2014

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ChinaLeaks dévoile la fortune secrète de l’élite chinoisearticle bloqué

Une enquête de Marina Walker Guevara, Gerard Ryle, Alexa Olesen, Mar Cabra, Michael Hudson et Christoph Giesen (ICIJ). Traduction : Alain Lallemand (Le Soir)
Mis en ligne mardi 21 janvier 2014, 22h38
Offshore Leaks
OffshoreLeaks, suite: de nouveaux documents identifient 20.000 Chinois friands de paradis fiscaux. Outre les clients de Hong Kong et Taïwan, la «noblesse rouge», gratin de l’élite communiste, assure discrètement son avenir via les paradis d’une économie ultralibérale.

http://www.lesoir.be/407623/article/actualite/monde/2014-01-21/chinaleaks-devoile-fortune-secrete-l-elite-chinoise

http://www.lesoir.be/410285/article/actualite/monde/2014-01-23/chinaleaks-toutes-donnees-vous-sont-desormais-accessibles

Écrit par : L'enfoiré | 23/01/2014

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« Nous avons pour ambition d’utiliser le ’Made in Bastogne’ ou le ’Made in Belgium’ comme marque de qualité.», affirme le CEO de la marque Jean-Pierre Lutgen.
Ice-Watch souhaite déménager 120 postes de travail de ses usines d’approvisionnement de Shenzhen, en Chine, vers le nouveau bâtiment qui verra bientôt le jour à Bastogne, déclare samedi le fondateur et CEO de la marque de montres belge Jean-Pierre Lutgen dans les colonnes du Tijd.
«Nous voulons déménager la réparation et l’assemblage vers Bastogne. Cela pourrait faire doubler ou tripler notre personnel belge, actuellement composé de 60 travailleurs. (...) Cela pourrait concerner 120 postes de travail.» Selon le CEO, les coûts de l’assemblage ne représentent qu’une petite part du prix final des montres Ice-Watch. «Si nous pouvons augmenter la productivité en Belgique avec de bonnes machines, le coût du travailleur belge se rapprochera de celui de son pendant chinois. Nous partons d’une page blanche car il n’y a pas de tradition de l’horlogerie en Belgique. Mais nous avons pour ambition d’utiliser le ’Made in Bastogne’ ou le ’Made in Belgium’ comme marque de qualité.»

http://www.lesoir.be/411344/article/actualite/fil-info/fil-info-economie/2014-01-25/ice-watch-souhaite-demenager-120-postes-travail-chinois-vers-belg

Écrit par : L'enfoiré | 25/01/2014

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La Chine fête jeudi soir le passage au nouvel an, suivant son calendrier lunaire. Le signe de 2014 est le Cheval, et l'élément le bois. Une alliance qui rendra l’année mouvementée selon les astrologues. Sophie Marceau, née sous le signe du cheval et très populaire dans ce pays, va lancer la nouvelle année là-bas à la télévision.

Une année mouvementée annoncée.Le cheval associé au bois qui est combustible rendra l'année volatile avec des scandales, et des conflits comme prévient feng shui de Hong Kong. La Chine est devenue le 1er consommateur de vin dans le monde. 1,86 milliards de bouteilles vendues en 2013. La couleur rouge du vin donne une connotation positive et synonyme de fortune, de puissance et de chance. La Chine produit du vin, elle-même. 470.000 ha de vignes (1/2 de la France). Des accords sont tombés avec Remy Cointreau et la production se vend sous le nom "Dynastie". Pernod-Riccard fait de même sous le nom de "Dragon Seal".

http://www.francebleu.fr/infos/nouvel-chinois-l-annee-du-cheval-commence-1233646

Écrit par : L'enfoiré | 31/01/2014

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QUAND LA CHINE DÉLOCALISE EN EUROPE

Le vent de la mondialisation a tourné, et la Chine en profite. Pendant longtemps, elle a joué un rôle de sous-traitant pour les entreprises européennes, mais, d'année en année, elle s'est implantée en Europe et se pose aujourd'hui en recours face aux bouleversements causés par la crise financière. Elle délocalise, reprend des entreprises en faillite, remporte des marchés publics et crée des emplois : en Suède, en France, en Pologne ou en Grèce. Si les entreprises chinoises s'approprient des techniques et des équipements européens, elles apportent aussi leur savoir-faire et leurs méthodes strictes, parfois au détriment du code du travail.
Magali Serre enquête sur ce phénomène, objet de tous les fantasmes, à travers quelques exemples emblématiques : de la construction d'une autoroute polonaise à l'acquisition du port du Pirée d'Athènes, des ateliers clandestins de confection de chaussures en Italie au rachat d'une usine de tracteurs en faillite en France ou au renflouement financier de Volvo en Suède. Elle a rencontré de nombreux entrepreneurs chinois, plus enclins à s'exprimer devant une caméra qu'on pourrait le croire, et contourné certaines réticences en interviewant des ouvriers inquiets, mais aussi plein d'espoir. Certaines entreprises n'hésitent pas à licencier ceux qui veulent monter un syndicat et considèrent que "les lois sociales encouragent la paresse et l'indolence". Mais cet interventionnisme chinois contribue aussi à sauver des entreprises et des emplois. Un état des lieux aussi passionnant que nuancé, effaçant certains préjugés mais révélant aussi la dureté des conditions de travail importées de l'Empire du milieu.

http://www.arte.tv/guide/fr/045150-000/quand-la-chine-delocalise-en-europe?autoplay=1

Écrit par : L'enfoiré | 31/01/2014

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Pékin veut "balayer le vice" de la prostitution.
Dans le Guangdong, près de Hong Kong, il y a une ville Donggnan qui détient le record avec 2000 bordels.
9000 policiers ont été désignés pour les fermer et mener les prostituées, passibles de 4 ans d'enfermement, devant les tribunaux.
Il 6 millions de prostituées en Chine. Le marché du sexe rapporte 8 milliards de dollars par an (6% du PIB).

Qui sont les perdants et qui ont été pris dans les filets?
65 prostituées. Le tamtam GSM fonctionne même en Chine.
et beaucoup de bordels étaient fermés quand la police est arrivée.
Le gouvernement, gagnant?
Cela dépend du point de vue.

Écrit par : L'enfoiré | 21/02/2014

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Le Paris Match montre la Chine d'aujourd'hui vue de l'intérieur.
Le livre "China Now" de Yann Layma regorge de photographies qui montrent les réussites et les errances d'une mue à marche forcée. ( http://www.loeildelaphotographie.com/fr/2014/11/06/livre/26535/china-now-yann-layma-aux-editions-de-la-martiniere )
La métamorphose se trouve surtout parmi la nouvelle classe moyenne au fort pouvoir d'achat.
Une bourgeoisie qui vit dans des maisons toutes identiques et très confinées. Trois étages, un garage et 200 chaînes de télé.
Des mégalopoles avec des voitures sur les grands axes et des rues piétonnières.
Une inégalité qui reste scandaleuse.
Des ouvrières du secteur de composants électroniques, qui font la sieste deux fois dix minutes par jour sur leur lieu de travail.
"Quand la Chine s'éveillera, le monde tremblera" disait Napoléon.
Bientôt 2015, l'année de la Chèvre et du Mouton.
Le Mouton est décrit comme étant libre, créatif, émancipé.
La démocratie n'est pas la priorité sinon chez les jeunes de Hong Kong

Écrit par : L'enfoiré | 28/11/2014

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La nouvelle banque du monde? C'est la Chine...

La décision de la Chine de porter secours à la Russie, alors qu’elle vient également de le faire pour le Venezuela et l’Argentine, indique que le système de Bretton Woods est définitivement enterré, et elle marque la fin du rôle des Etats-Unis comme clé de voûte de ce système, affirme Wiliam Pesek de Bloomberg. Des institutions telles que le Fonds Monétaire International (FMI), ou la Banque asiatique de Développement (BAD), n’auront bientôt plus de raison d’être, au train où vont les choses, prophétise-t-il.
Cela fait des décennies que la Chine préparait son entrée comme prêteur de dernier ressort sur la scène internationale. Le FMI et la BAD sont des organismes pléthoriques, peu enclins à revoir leurs méthodes et leurs visions. Mais lorsque le FMI a octroyé un prêt d’urgence de 17 milliards de dollars à l’Ukraine cette année, il l’a fait pour porter secours à une économie d’une importance stratégique, et non pour exercer un chantage politique, affirme Pesek.
Mais la Chine a d’autres motivations : lorsqu’elle décide de prêter de l’argent à un pays en difficultés, elle ne se soucie pas des mesures qu’il compte prendre pour résoudre ses problèmes économiques, ni de l’efficacité de son système fiscal ou du niveau de ses réserves. Ce qui compte pour elle, c’est de s’en faire un allié loyal, en particulier sur la question de Taïwan, des conflits territoriaux dans lesquels elle est impliquée, ou de l’immixtion de l’Occident dans sa manière de respecter les droits de l’homme. Comme la Russie aujourd'hui, l’Argentine et le Venezuela étaient déjà brouillés avec les Etats-Unis et leurs alliés, lorsqu’ils ont bénéficié de l’aide chinoise, et il leur était facile de respecter cette condition.
En 2011 et 2012, l’Europe aussi avait tendu sa sébile à la Chine, lui proposant de racheter massivement des obligations souveraines. Compte tenu du contexte économique et géopolitique actuel, nous pourrions connaitre une redite de cet épisode en 2015, estime Pesek. Les dirigeants européens seraient alors invités à se montrer moins pressants à l’égard de l’Empire du Milieu sur le plan diplomatique.
De même, la décision de la Fed de réduire ses injections de liquidités pourrait avoir pour effet d’affaiblir les économies de pays asiatiques tels que l’Inde, l’Indonésie, le Cambodge, le Laos ou le Vietnam, par exemple. Contrairement aux institutions telles que le FMI, la Chine ne pose pas de contraintes pour l’octroi de ses prêts, ce qui rend son offre bien plus attractive que celles de ces organismes.
Mais lorsque la Chine a consenti à prêter 24 milliards de dollars à la Russie, elle a permis au président russe Vladimir Poutine de consolider son pouvoir, écartant ainsi la possibilité d’une diversification du pays, bien trop spécialisé sur ses ressources pétrolières, alors que celle-ci s’avère nécessaire.
On peut aussi s’inquiéter de l’effet de l’intervention de l’argent chinois sur des pays dotés de gouvernements voyous, comme le Soudan ou le Zimbabwe.
Mais le nouveau rôle de secouriste des pays en difficulté de la Chine pourrait avoir un effet bénéfique : il pourrait forcer le FMI, la Banque Mondiale et la BAD à revoir leurs méthodes d’intervention pour qu’elles soient mieux adaptées aux nouvelles réalités économiques. Mais plus vraisemblablement, il aura pour effet d’encourager de mauvaises pratiques politiques et d’entraver le développement économique au détriment du monde entier, conclut-il.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=la-nouvelle-banque-du-monde-cest-la-chine&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 02/01/2015

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Pourquoi le système éducatif chinois produit si peu de talents de stature internationale?

Les élèves chinois ont en général un meilleur niveau scolaire que leurs homologues des autres pays, comme le montre chaque année le classement du PISA (Program for International Students Assessment), où par exemple, les élèves de Shanghai arrivent régulièrement parmi les premiers. Mais la Chine ne produit que très peu d’individus avec des talents de classe internationale, ou des créatifs exceptionnels, observe Qian Yingyi, doyen de la School of Economics and Management de l’université de Tsinghua, en Chine, et qui a également enseigné à l’université de Stanford, à l’université du Maryland, et à l’UC Berkeley. A quoi cela est-il dû ?
Comme les talents naturels sont répartis à peu près de façon égalitaire au sein de tous les groupes ethniques, le nombre de personnes dotées de talents exceptionnels devrait être proportionnel à la population, et donc, il devrait y en avoir un très grand nombre en Chine, qui, avec 1,3 milliard d’habitants, jouit de la plus grande population de la planète.
Or, jusqu’à présent, aucun Chinois n’a obtenu de prix Nobel scientifique. Pire, l’Inde, un pays également très peuplé, mais avec un revenu par tête et un niveau d’éducation inférieurs à ceux de la Chine, produit bien plus de talents de stature internationale que la Chine. Ainsi, les doyens de la Harvard Business School, de la Chicago School of Business, de la Cornell School of Business, and de la Washington University School of Business, sont tous d’origine indienne, tout comme le sont les CEO des multinationales Microsoft, Pepsi, Deutsche Bank, et MasterCard. « Jusqu’à présent, aucun Chinois n’est parvenu à occuper ce type de poste », déplore Qian Yingyi.
Selon la perception générale, la créativité, la capacité à diriger et à influencer ne sont pas des points forts des Chinois. Or, ces talents ne peuvent pas vraiment se cultiver ; ils éclosent naturellement lorsque l’environnement est propice. De ce fait, il est plus important de mettre en place les conditions favorables pour l’éclosion de ces talents, plutôt que de chercher à les éduquer, estime Qian Yingyi, qui a observé que les étudiants chinois manquaient de curiosité, d’imagination, et d’esprit critique.
Même si la curiosité et l’imagination sont innées, l’environnement peut les affaiblir. Le niveau d’étude est l’un de ces facteurs d’érosion : plus il est élevé, et moins les individus témoignent de ces qualités. En outre, les étudiants chinois ne sont pas encouragés à utiliser leur esprit critique, et il n’est donc pas si étonnant qu’ils ne deviennent que très rarement créatifs. « De ce fait, ce n’est pas tant que les écoles chinoises sont incapables d’élever des talents supérieurs, mais plutôt que le système éducatif chinois les étouffe », analyse Qian Yingyi.
Cela ne serait pas si dommageable si la Chine en était encore à un stade de développement économique basé sur l’imitation et l’amélioration. Mais le pays a maintenant dépassé ce stade, et il aurait besoin d’innovation, et en particulier, « d’innovation de rupture ».
En outre, ce n’est pas le seul défaut du système éducatif chinois : il a aussi tendance à produire des individus qui manquent du sens de la société dans son ensemble, ce qui s’illustre dans la corruption généralisée que l’on observe à la fois dans les secteurs public et privé, conclut Qian Yingyi.

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=pourquoi-le-systeme-educatif-chinois-produit-si-peu-de-talents-de-stature-internationale&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 07/01/2015

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Ce 19 février 2015, on entre dans le Nouvel An lunaire avec sa chèvre. Les dix jours de Grandes Vacances de la plupart des Chinois, vont se faire dans une grande transhumance vers les villages et la famille. Pékin se vide. Tout va au ralenti. Les gares et les trains se remplissent quand c'est loin. Les deux roues fleurissent et encombrent les routes. Puisque c'est financé en partie par l'Etat ou par les entreprises, pourquoi se refuserait-on un voyage du moment qu'ils reviennent?

Écrit par : L'enfoiré | 18/02/2015

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La croissance phénoménale de la classe moyenne chinoise

Une fois de plus, Apple a dépassé toutes les attentes des analystes. Au cours des trois premiers mois de cette année, 61,2 millions d'iPhones ont été vendus, 3 millions de plus que ce que les experts avaient prédit. En revanche, l'iPad semble avoir atteint son apogée. Seulement 12,6 millions d'exemplaires ont été écoulés, 23% de moins que les 13,6 millions attendus.
Le noyau de l'activité d'Apple se déplace lentement mais sûrement vers l'Asie. La Chine et l’Asie (sauf le Japon) sont les deux seuls marchés où les ventes de l'entreprise de haute technologie américaine continuent de progresser. Aux États-Unis, en Europe et au Japon, les ventes sont en baisse. La Chine a aussi surpassé l’Europe pour devenir le second marché le plus important de la firme à la pomme croquée, après celui des Amériques.
Selon le CEO d’Apple, Tim Cook, le Nouvel An Chinois en février a joué un rôle non négligeable dans ces bons résultats. Avec des ventes de qui ont atteint 16,82 milliards de dollars dans la région de la Chine élargie (Chine, Hong Kong et Taiwan) l’entreprise créée par feu Steve Jobs peut se targuer d’une progression de 71% par rapport à l’année dernière.
Cook a également indiqué que pour 70% des clients chinois, il s’agissait de leur premier iPhone; aux États-Unis, la proportion de cette clientèle ne représente plus guère que 40%. « Jamais je n’ai vu autant de gens entrer dans la classe moyenne comme cela est en train de se produire en Chine », a commenté Cook. Auparavant, il avait déclaré que la Chine allait devenir le principal marché d'Apple, et que ce n’était plus qu’une question de temps.
Apple a également annoncé qu’elle allait débloquer 200 milliards pour rémunérer ses actionnaires.

Graphique & Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=ceux-qui-doutent-encore-de-la-croissance-phenomenale-de-la-classe-moyenne-chinoise-devraient-regarder-ce-graphique&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 29/04/2015

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3ème dévaluation du Yuan pour relancer les exportations
La Chine a abaissé de plus de 1 % le taux de référence du yuan face au dollar, accentuant de facto la dévaluation de sa monnaie.
C’est le troisième jour consécutif que la banque centrale de Chine réduit de façon drastique ce taux de référence, déjà abaissé de presque 2 % mardi, puis d’environ 1,6 % mercredi. C’est la plus brutale dépréciation enregistrée par la monnaie chinoise depuis 2005 et la mise en place par Pékin du système de changes actuel.
Au total, le yuan a perdu près de 4 % de sa valeur en 48 heures. Jeudi, il continuait à céder du terrain mais l’écart entre le cours de la devise et son taux de référence s’est nettement réduit.
A la différence des Etats-Unis ou de la zone euro, qui laissent le niveau des changes s’établir librement, la Chine établit administrativement chaque matin un cours pivot autour duquel sa monnaie ne pourra pas varier de plus de 2 %, à la hausse ou à la baisse. Pour établir ce cours avant chaque séance, l’autorité des changes dit sonder les grands acteurs du marché et suivre l’évolution des principales devises.
Ces annonces ont été considérées comme autant de dévaluations successives du yuan, même si la banque centrale s’en défend, assurant qu’il s’agit au contraire de rapprocher sa valeur des réalités du marché. Cette soudaine dévaluation a été largement perçue comme un puissant effort de Pékin pour revigorer son commerce extérieur et stimuler une activité en plein ralentissement.

Zhou Xiaochuan, l'homme de l’ombre, surnommé le "banquier de la planète" dirige la banque centrale du pays depuis 2002.

http://www.lemonde.fr/economie-mondiale/article/2015/08/13/la-chine-devalue-fortement-le-yuan-pour-le-troisieme-jour-consecutif_4723047_1656941.html

Écrit par : L'enfoiré | 13/08/2015

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Est-ce que l'astrologie chinoise aurait-elle prévu cela?

Les explosions survenues mercredi dans le port chinois de Tianjin (nord-est) ont fait 85 morts (nombre qui va augmenter), selon un nouveau bilan fourni samedi par les autorités.
Le précédent bilan faisait état de 50 morts. Les gigantesques explosions survenues après l’incendie d’un entrepôt de produits chimiques dans la zone portuaire ont également fait plus de 700 blessés et ont choqué l’opinion publique chinoise.
Vingt-et-un pompiers figurent parmi les morts, a indiqué le responsable adjoint de la propagande de la ville lord d’une conférence de presse.

Cause inexpliquée
Les autorités n’ont pas donné d’explications sur les causes des déflagrations. Elles ont déclaré ne pas savoir exactement ce qui était entreposé sur le site, qui appartient toutefois à une entreprise spécialisée dans les produits chimiques très dangereux.

La liste des produits stockés dans l’entrepôt
La liste des produits stockés
► Gaz comprimé et liquéfié, dont argon et gaz naturel
► Liquide inflammable, dont acétate d’éthyle
► Oxydants et peroxydes organiques, dont nitrate de potassium, nitrate de sodium
► Produits chimiques toxiques, dont cyanure de sodium, diisocyanate de toluène
► Produits corrosifs, dont acide formique, acide phosphorique, acide méthacrylique, soude caustique
► Matières solides inflammables, matériaux spontanément inflammables au contact de l’humidité, dont : nitrocellulose
► Cyanure de sodium

Un ouvrier survivant de l’usine a confié aux journalistes de Voice of China qu’il n’avait jamais reçu de formation pour travailler avec ces produits dangereux.
Selon des informations contradictoires, la zone d’évacuation s’étendrait sur deux à trois kilomètres du site des explosions.
Chine nouvelle a signalé vers 11H40 locales (03H40 GMT) une intensification des incendies , ajoutant que plusieurs déflagrations avaient été entendues dans la zone, mais sans donner d’explication sur leur origine.
Les produits chimiques empêchent d’éteindre le feu
Les premières explosions géantes ont suscité de vives inquiétudes parmi les populations locales qui redoutent d’être touchées par un nuage toxique. Les proches des habitants et des victimes s’en sont pris aux autorités qu’ils accusent de les tenir dans l’ignorance sur l’ampleur de la catastrophe.

http://www.lesoir.be/962749/article/actualite/monde/2015-08-15/tianjin-bilan-humain-s-alourdit-85-morts-et-plus-700-blesses

Écrit par : L'enfoiré | 15/08/2015

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'La population de la Chine sera réduite de moitié d'ici la fin de ce siècle'

La Chine a annoncé la semaine dernière qu'elle mettait un terme à la politique de l'enfant unique qui était en vigueur dans le pays depuis 1979. Cette décision a probablement été suscitée par l’évolution de la pyramide démographique, et l’avenir sombre qu’elle esquisse pour le pays.
Selon une analyse du centre de recherche autrichien IIASA, si le rythme actuel se maintient, à la fin du vingt et unième siècle, la population chinoise sera réduite de moitié par rapport à 2000. Il ne resterait plus que 700 millions de Chinois, ne représentant plus que 5% de la population mondiale, contre 20% aujourd'hui.
Ce n’est pas le seul désastre de la politique de l'enfant unique. Elle a aussi provoqué un déséquilibre entre le nombre de femmes et d’hommes dans le pays. Ainsi, on compte 100 femmes pour 118 hommes, en raison de ce que l’on a surnommé “l’holocauste des filles”. On pense qu’un Chinois sur 5 devra chercher une épouse à l'étranger dans les quinze à vingt ans.

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=la-population-de-la-chine-sera-reduite-de-moitie-dici-la-fin-de-ce-siecle&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 04/11/2015

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Une ville que pour les riches

Mao Zedong se retournerait probablement dans sa tombe s’il entendait la nouvelle : un homme d’affaires chinois envisage la création d'une ville qui serait exclusivement réservée aux riches. Cette ville élitiste porterait le nom Blue Sea Bay, et elle serait construite près de Hong Kong.
Yan Jiehe, l'une des personnes les plus riches de Chine, souhaite que son entreprise de construction China Pacific Construction édifie une ville intelligente où l'accent sera mis sur ​​l'enseignement de haut niveau et les technologies les plus avancées. Le projet coûtera 35 milliards d'euros et la ville devrait finalement accueillir 250.000 Chinois fortunés.
“Je veux prouver au monde que les Chinois sont capables de faire tout ce que font les Occidentaux. Et nous ferons même mieux”, a déclaré Yan Jiehe.
Pour atteindre cet objectif, le magnat veut inviter les meilleurs universitaires du monde à donner des cours dans les nombreuses écoles que la ville va compter. Il promet également que les routes seront conçues de telle sorte que l’on n'entendra pas le bruit de la circulation.
La ville sera exclusivement destinée aux riches, mais Yan a précisé ce concept: “Ma définition de la richesse est non seulement liée à la solidité financière, mais aussi à une bonne éducation et à une noblesse d’esprit. Je ne vends pas de propriété à ceux qui sont devenus riches du jour au lendemain et qui se montrent incapables de se comporter correctement”.

Source: http://www.express.be/money/?action=view&cat=wealthrepublic&item=une-ville-que-pour-les-riches&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 10/11/2015

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Une armée de 540 robots danse pour célébrer le Nouvel an chinois

http://www.msn.com/fr-be/video/actualite/une-arm%c3%a9e-de-540-robots-danse-pour-c%c3%a9l%c3%a9brer-le-nouvel-an-chinois/vi-BBphVFg?ocid=spartandhp

Écrit par : L'enfoiré | 10/02/2016

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La Chine envisage de licencier 5 à 6 millions de travailleurs du secteur public dans les deux-trois prochaines années, afin de diminuer la surcapacité industrielle et la pollution. Il s’agit du plus audacieux programme d’austérité de Pékin en presque 20 ans, rapporte Reuters.
Les dirigeants chinois, obsédés par le maintien de la stabilité et redoutant que ces licenciements ne déclenchent des troubles sociaux, se préparent à dépenser 150 milliards de yuans (environ 21 milliards d’euros) pour les suppressions d’emplois, uniquement pour les secteurs du charbon et du métal. Au total, le gouvernement prévoit de réduire la production d’acier de 150 millions de tonnes celle du charbon de 500 millions de tonnes.
Mais le montant global risque d’augmenter lorsque les licenciements toucheront d’autres secteurs (dont le ciment, le verre et la construction navale). D’autres fonds pourraient même être nécessaires pour couvrir les dettes laissées par les « firmes fantômes », qui ont cessé leur activité, mais dont l’état a continué à payer les employés, par crainte de l’impact économique et social des fermetures et du chômage.
En 2013, le secteur industriel public chinois, qualifié de “très inefficace” par Reuters, employait 37 millions de personnes en 2013; il comptait pour 40% de la production du pays, et absorbait près de la moitié de ses financements bancaires.

Une vague de défauts de paiement
Cependant, les fonds que le gouvernement compte injecter ne couvriront que les compensations pour les salariés licenciés, et non les dettes laissées par les firmes fantômes. La vague de défauts de paiement qui pourrait en résulter est susceptible de déstabiliser les banques locales et les entreprises auxquelles elles doivent de l’argent.
La Chine a promis d’aider les banques à transférer les dettes dues par ces sociétés à des sociétés de gestion d’actifs. Cependant, les gouvernements locaux n’auront pas accès aux fonds destinés à couvrir les licenciements tant que ces sociétés n’auront pas été fermées, et le problème de leurs dettes réglé.

Source: http://fr.express.live/2016/03/02/chine-envisage-de-licencier-5-a-6-millions-de-travailleurs/

Écrit par : L'enfoiré | 03/03/2016

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Chine : L’effrayante montagne de dette en 3 graphiques simples

L’accumulation massive de la dette a profondément ébranlé les marchés boursiers mondiaux au début de l’année. Depuis, nous sommes retournés à un nouveau normal et les marchés boursiers sont proches de leurs niveaux records à peu près partout.
Cependant, la situation de la Chine continue de susciter des inquiétudes. La banque d’investissement américaine Goldman Sachs a publié trois graphiques qui donnent une idée de la manière dont la situation a évolué dans ce pays au cours de ces dernières années.
L’économie chinoise – la seconde plus grande du monde – est de plus en plus dépendante de l’argent emprunté. Au premier trimestre 2016, la Chine a accordé 1.000 milliards $ de nouveaux crédits
La banque d’investissement estime la dette totale chinoise représente maintenant 270% du PIB, contre “seulement” 130% en 2008
Après une politique d’assouplissement monétaire et d’impression de monnaie ordonnée par les autorités chinoises, les entreprises chinoises comptent de plus en plus sur les emprunts pour financer le développement de leurs activités. Mais malgré cela …
Le baromètre économique en Chine – Current Activity Index – continue de baisser
Graphiques à l'intérieur de l'article ; https://fr.express.live/2016/05/12/chine-effrayante-montagne-de-dette-3-graphiques-simples/

Écrit par : L'enfoiré | 12/05/2016

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Le milliardaire Jack Ma, fondateur de groupe d'achat en ligne Alibaba, descend sur Bruxelles, pour créer une centaine d'emplois. Espérons qu'il laisse les 49 voleurs en Chine.

Écrit par : L'enfoiré | 23/05/2016

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Mai 1966, la Révolution culturelle commençait. Le petit livre rouge, la purge et le culte de la personnalité de Mao. L'ombre de cette révolution se poursuit.

http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/Revoir-nos-emissions/Kiosque/Episodes/p-31723-Fievre-sociale-en-France.htm

Écrit par : L'enfoiré | 24/05/2016

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Le dragon à mille têtes

Comment le gouvernement chinois, fort de sa puissance de séduction économique, espionne tous azimuts ses partenaires occidentaux. Ce documentaire part à la rencontre de témoins de première main qui subissent, cèdent ou résistent à la puissance tentaculaire du "dragon à mille têtes".
Les industriels européens, TGV, Airbus ou les fabricants de machines-outils se sont vus gentiment dépouiller de leurs technologies... De l'autre côté de l'Atlantique, aux États-Unis, en 2014, cinq officiers du renseignement chinois ont été inculpés de cyber espionnage au détriment d'une entreprise américaine de haute technologie, dont plusieurs brevets avaient été pillés au cours des mois précédents. Concurrencée sur son propre terrain par des rivales chinoises, l'entreprise y a perdu un milliard de dollars et a dû licencier les deux tiers de son personnel. Elle n'a pas été indemnisée de ses pertes, les cinq inculpés continueront probablement de travailler pour les services secrets, et le président Xi Jinping, pour sa première visite officielle à Washington, a pu se contenter d'une profession de foi polie sur le respect de la propriété intellectuelle.

Sans foi ni loi
Cet incident n'est que la partie émergée d'un iceberg inquiétant, un espionnage tous azimuts piloté par l'État chinois, dont cette investigation édifiante dévoile les rouages et les objectifs. Parce que tout le monde convoite son gigantesque marché, la Chine, seconde puissance économique mondiale, qui ambitionne de devenir la première d'ici à 2020, peut s'affranchir sans risque des règles du jeu, sur le plan économique et technologique, mais aussi politique. Ainsi surveille-t-elle dans le monde entier ceux qu'elle considère comme des ennemis à abattre : les militants indépendantistes ouïghours et tibétains, comme les membres du mouvement Fanlun Gong. Les quelque 500 instituts "culturels" Confucius qu'elle a ouverts dans le monde sont chargés, eux, de relayer sa propagande... De Paris à Pékin, en passant par la Pennsylvanie, l'Allemagne, le Canada et l'Australie, des contrats publics aux pratiques occultes, ce documentaire part à la rencontre de témoins de première main qui subissent, cèdent ou résistent à la puissance tentaculaire du "dragon à mille têtes".

http://www.arte.tv/guide/fr/060821-000-A/le-dragon-a-mille-tetes?country=BE

Écrit par : L'enfoiré | 26/10/2016

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La Chine va affecter à chacun de ses citoyens une note qui aura une incidence sur sa vie entière

Le parti communiste chinois a lancé un plan ambitieux pour introduire un système de crédit social étendu avec l’attribution d’une note afin de construire une culture de la “sincérité’ et une “société socialiste harmonieuse” dans laquelle il sera “glorieux de maintenir la confiance”.
C’est ce que la Chine appelle « Internet plus », mais selon les critiques, il s’agit plutôt d’une police d’État du XXIe siècle.
Les entreprises et les individus qui contreviendraient à cette culture de sincérité se verront imposer des sanctions. Le principe qui se trouve derrière ce projet est simple : « Dès que la confiance est ébranlée, des restrictions doivent être imposées partout ». Les fauteurs – individus ou entreprises – seraient privés de tout un éventail de bénéfices, et se verraient soumis à une surveillance quotidienne étendue et à des inspections inopinées.
Selon le plan, les données fournies par les smartphones, les médias sociaux, les plates-formes d’e-commerce, collectées sur les 700 millions de Chinois qui ont accès à l’internet pourraient être exploitées. De même, les enregistrements des tribunaux, de la police, les banques, des impôts et des employeurs, seront utilisés.
Les médecins, enseignants, gouvernements locaux, et entreprises pourrait aussi être notés par les citoyens pour leur professionnalisme et leur honnêteté.

Big Brother ?
L’ambition est de collecter chaque détail d’information disponible en ligne concernant les entreprises et les citoyens chinois pour les réunir en un seul endroit, puis d’affecter à chacun une note basée sur son crédit social, politique, commercial et légal. On ne sait pas encore comment ces notes seront calculées, ni comment les différentes qualités seront pondérées les unes par rapport aux autres. Mais l’idée, c’est de récompenser les bons comportements, et de punir les mauvais.
Dans ce cadre, le parti communiste s’est arrogé le rôle de juge ultime.
« La Chine évolue vers une société totalitaire, où le gouvernement contrôle et affecte la vie privée des individus », affirme l’écrivain et commentateur social Murong Xuecun dans le Washington Post. « C’est comme Big Brother, qui détient toute les informations qui vous concernent, et peut vous faire du tort de la manière qu’il le souhaite ».

Source: https://fr.express.live/2016/10/27/chine-systeme-notation-credit-social/

Écrit par : L'enfoiré | 27/10/2016

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Le 29 janvier 2017, ce sera l'année du Coq

Ce passage est placé sous le signe de l'éveil. C'est une année qui s'annonce dynamisante, enthousiaste et pleine d'entrain. Elle permettra à chacun d'entre nous de prendre de l'élan pour démarrer de nouveaux projets, pour négocier, pour parier sur le changement, pour tester notre pouvoir de séduction. L'esprit d'initiative, l'audace, la créativité seront couronnés de succès. Mais pour atteindre les honneurs et ne pas gaspiller votre temps et votre énergie, il faudra oser vous mettre en avant et saisir les opportunités qui se présenteront sans jamais vous départir de prudence, ni de discernement.

L'année du Coq est l'année des réussites que l'on obtient uniquement par un travail soutenu, une discipline de fer et un souci permanent du détail. En effet, la droiture et la persévérance récompenseront généreusement mais uniquement ceux qui auront bien construit leurs projets. À l'inverse, ceux qui se montreront trop optimistes et qui manqueront de clairvoyance pourraient produire beaucoup d'efforts, se dépenser sans compter, pour finalement obtenir de piètres résultats. Le Coq est fier mais parfois trop présomptueux, il manque de nuances, de diplomatie et d'objectivité. Alors, il sera bon de ne pas vous laisser aveugler par un excès d'ambition ou par tout ce qui brille au risque de gâcher vos chances !

Le Coq a besoin de discipline, d'organisation, de méthode. Ainsi, l'année 2017 sera aussi marquée par l'autorité et le retour de l'ordre sur le plan national. Sur le plan relationnel, le Coq invitera chacun d'entre nous à faire preuve de plus de profondeur, à davantage de sincérité et de pérennité dans les échanges amicaux et familiaux. Du côté des finances, chacun devra éviter de trop tirer sur la corde et se serrer la ceinture car l'année du Coq est souvent le reflet d'une année économique difficile tant sur le plan, national, international qu'individuel. La société risque de s'en trouver ébranler. Ce n'est pas le moment de s'en amuser ! En le sachant, il vaudra mieux mettre quelques sous de côté pour parer à toutes situations, réviser vos résultats prévisionnels à la baisse et travailler dur car l'argent ne tombera pas du ciel.

Le natif du Coq est analytique, tatillon, inquisiteur, exigeant, contestataire, il prend les choses très au sérieux. Malgré son côté radical, il n'hésite pas à s'engager à fond pour défendre une juste cause, relever un défi, remplir un contrat difficile, accomplir une mission. Hyper dynamique, il est toujours dans le feu de l'action et se persuade coûte que coûte qu'il est le meilleur. Cette année, il aura surtout l'envie de se mettre en avant dans tous les domaines, d'imposer ses idées et son autoritarisme.

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Écrit par : L'enfoiré | 04/01/2017

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Le mal de tête chinois devient mondial : la stratégie économique est insoutenable

Au cours de ces dernières décennies, la Chine a, grâce à la vente de produits à bas prix, constitué d’énormes réserves de devises, les plus importantes du monde. Mais ce butin est tombé à son plus bas niveau en 6 ans au mois de décembre.
La banque populaire de Chine a indiqué samedi que les réserves de devises étrangères du pays étaient passées à 3 011 milliards de dollars en décembre, leur plus bas niveau depuis mars 2011. Au cours des 17 derniers mois, la Chine a utilisé 1000 milliards de dollars provenant de ses réserves de change, soit un quart de ce trésor de guerre.

Le soutien du taux de change du yuan
Ces dernières années, la Chine a souvent utilisé cet argent pour contrecarrer la chute de la monnaie nationale, le yuan. Bien que la dévaluation de la monnaie chinoise profite aux exportations chinoises (puisque les produits chinois sont moins chers pour les acheteurs étrangers), une dévaluation trop brutale risque de perturber l’économie.
La dévaluation devait donc être graduelle. Chaque fois que la valeur du yuan chutait, le pays consacrait une partie de ses réserves de change à l’achat de yuan pour soutenir la parité. Le fait que le pays ait épuisé un quart de ses réserves de change en 17 mois indique cependant que cette stratégie est insoutenable à long terme. (Le président élu Donald Trump a qualifié la Chine de « manipulateur de devises »).
Les contrôles de capitaux
En décembre, la Chine a annoncé l’adoption de nouvelles mesures de contrôle de capitaux pour juguler les fuites de capitaux. Au cours des 9 premiers mois de l’année 2016, les investissements chinois réalisés à l’étranger ont totalisé 530,9 milliards de dollars, un montant colossal qui a permis à la Chine de détrôner les États-Unis comme le plus grand pays investisseur à l’étranger.
Le gouvernement chinois a donc décidé d’examiner les transferts à l’étranger d’une valeur d’au moins 5 millions de dollars et de surveiller la conclusion des plus gros contrats étrangers. Son objectif est de limiter les sorties d’argent du pays, pour limiter la vente de yuans, et réduire son recours aux réserves en monnaie étrangère pour soutenir la valeur de la monnaie nationale.

Les conséquences pour l’économie mondiale
Tout cela n’est pas sans conséquences pour l’économie mondiale, et c’est la raison pour laquelle les analystes ont sonné l’alarme à propos de la

Chine à plusieurs reprises.
Quand un pays comme la Chine oblige ou convainc ses entreprises de privilégier les achats nationaux et de placer ses économies dans le pays, cela affecte inévitablement le reste du monde.
Cela peut avoir pour conséquence une baisse significative de la demande chinoise pour les investissements internationaux. Au cours des dernières années, d’énormes flux de capitaux provenant de Chine ont été consacré à des achats de biens très variés : de l’immobilier à Vancouver ou Sydney, des hôtels à New York ou des équipes de football, par exemple.
L’économie de la Chine est désormais la 2e plus grande économie du monde, ce qui implique que toutes les restrictions imposées sur son commerce extérieur sont également ressenties par le reste du monde.

La Chine se dirige vers une économie de plus en plus fermée
De plus en plus d’entreprises étrangères se plaignent des difficultés qu’elles rencontrent lorsqu’elles veulent faire des affaires avec la Chine, bien que le yuan est devenu plus facilement négociable (la monnaie chinoise est devenue une monnaie de référence pour le fonds monétaire international en octobre, conjointement avec le dollar, l’euro, la livre sterling et le yen). La Chine adopte progressivement un modèle économique de plus en plus fermé.

Source: https://fr.express.live/2017/01/10/chine-erosion-reserves-devises/

Écrit par : L'enfoiré | 10/01/2017

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La Chine conçoit un superordinateur

Vers la fin 2017, la Chine veut être en mesure de réaliser des calculs avec un prototype d’ordinateur exascale qui peut accomplir un milliard de milliards d’opérations par seconde. De cette façon, le pays pourrait renforcer sa position de leader du marché mondial des superordinateurs.
En juin de l’année dernière, la Chine avait déjà remporté le record actuel avec le Sunway TaihuLight. Depuis lors, le pays a réalisé plus d’entrées que les Etats-Unis dans le classement des 500 ordinateurs les plus puissants du monde.
En ce qui concerne les 10 superordinateurs les plus rapides, les Etats-Unis enregistrent encore actuellement 5 positions, alors que la Chine n’en a que deux. Les autres places de ce classement reviennent au Japon et à la Suisse.

Bigdata et cloud
Le Sunway TaihuLight était déjà deux fois plus rapide que le précédent numéro 1 de la liste. En outre, l’ordinateur chinois a utilisé uniquement des microprocesseurs fabriqués localement. Ainsi, pour la première fois dans l’histoire, le haut du classement a été occupé par une machine qui ne faisait pas appel à une technologie provenant des États-Unis.
Les efforts accomplis par la Chine dans le domaine des ordinateurs de pointe correspondent à la stratégie développée par le pays pour devenir un leader de marché high-tech. Il faut cependant constater que la production scientifique du pays est très en retard par rapport aux autres grandes puissances.
« Bien qu’un prototype d’ordinateur exascale est déjà dans les cartons, une version complète de la machine ne sera disponible que dans quelques années », explique en garde Zhang Ting, ingénieur auprès du Chinese National Supercomputer Center dans la ville de Tianjin. « Il est possible qu’on ne puisse s’attendre à un ordinateur complet que vers la fin de cette décennie. »
Ce prototype de superordinateur serait deux cents fois plus puissant que le Tianhe-1, le premier ordinateur petaflop qui menait le classement au début de la décennie. Selon Zhang Ting, cet ordinateur exascale sera employé principalement dans le bigdata et le cloud computing.

Source: https://fr.express.live/2017/01/19/chine-concoit-superordinateur/

Écrit par : L'enfoiré | 20/01/2017

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Qui osera encore dire que la Chine est l'usine du monde?

Écrit par : L'enfoiré | 20/01/2017

Le Nouvel An chinois a animé les rues du centre de Bruxelles (photos et vidéo)

Le cortège a démarré à partir de la Grand-place de Bruxelles où des danses folkloriques et des démonstrations de Qigong se sont terminées par le réveil de la danse du dragon.

our fêter l’entrée dans l’année du coq, la deuxième édition de la parade du Nouvel An chinois a eu lieu ce samedi après-midi. Le cortège a démarré à partir de la Grand-place de Bruxelles où des danses folkloriques et des démonstrations de Qigong se sont terminées par le réveil de la danse du dragon.

Le cortège s’est ensuite rendu au Manneken-pis, qui a été revêtu d’un costume traditionnel. La parade est passée par après par le théâtre de la Monnaie, puis a longé le Boulevard Anspach, avant de descendre à la place de la Bourse où a eu lieu un spectacle. Plus de 1.000 artistes belges et chinois, venant de Shanghai et de Shenzhen, y ont pris part, soit un peu plus que l’année passée.
Cette parade, qui s’est déroulée pour la seconde année consécutive à Bruxelles, est organisée conjointement par l’Ambassade de Chine en Belgique et la Ville. Le bourgmestre Yvan Mayeur et l’échevine de la Culture Karine Lalieux étaient présents aux côtés de l’ambassadeur Qu Xing. « La première édition fut un énorme succès, avec plus de 5.000 personnes dans les rues de Bruxelles », note Karine Lalieux. « Chaque culture et chaque tradition qui s’expriment dans notre ville montrent l’intégration, l’ouverture et le partage des cultures à Bruxelles. Un beau moment pour mieux connaître l’autre et faire la fête tous ensemble ».
Un défilé, de moindre ampleur, sera par ailleurs organisé pour la première fois ce dimanche à Dinant, à partir de 14h. Le cortège partira de la Maison du Tourisme pour rejoindre la Salle la Balnéaire, en passant par la Maison Adolphe Sax et l’hôtel de Ville.

http://www.lesoir.be/1427551/article/actualite/regions/bruxelles/2017-01-28/nouvel-an-chinois-anime-rues-du-centre-bruxelles-photos-et-video

Écrit par : L'enfoiré | 28/01/2017

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