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08/12/2013

Se nourrir autrement

Au mois d'août, on parlait du hamburger artificiel à grand fracas de publicité avec, en prime, une dégustations par quelques spécialistes du goût. A cette occasion était invité Bruno Parmentier par la Première. Son livre "Nourrir l'humanité", tentait d'expliquer que vu l'augmentation de population qu'il fallait changer les méthode de production agricole et nos habitudes pour se nourrir.

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Tout le monde se rappelle le film "L'aile ou la cuisse". Ce film n'aurait pas pu trouver meilleur public qu'en France pour dénigrer l'aile par rapport à la cuisse.

Ce que l'on prévoit pour demain ou après-demain n'est pas, tout à fait, dans la même note.


Le 19 août, ARTE diffusait un documentaire intitulé "L'adieu au steak (vidéo) qui prônait le végétarisme: 

"L’industrie agroalimentaire tente de nous persuader que consommer de la viande est bon pour la santé et que celle-ci est nécessaire à notre équilibre alimentaire. Or de nombreuses études prouvent que trop de viande rouge peut non seulement menacer la santé, mais même raccourcir l’espérance de vie. De manière générale, les élevages sont devenus des entreprises high-tech dans lesquelles on oublie totalement que les animaux sont des êtres vivants et non de simples produits. Sans parler des abattoirs. Et pour nourrir ces animaux qui fourniront les 40 millions de tonnes de viande produits chaque année, l’Europe doit importer du fourrage, par exemple du Paraguay, où quelques gros producteurs profitent de ces commandes tandis que la majorité de la population subit les conséquences, parfois dramatiques, de l’utilisation massive des pesticides. Grâce à cette exploitation des ressources mondiales, la production européenne est tellement bon marché que les pays émergents préfèrent importer la viande d’Europe plutôt que de soutenir les producteurs locaux. La contribution des élevages au réchauffement climatique, la pollution de notre environnement par les herbicides, insecticides et les nitrates, il est plus que temps de reconsidérer les habitudes de consommation de cette viande des riches qui affame les pauvres". 

Passer de la viande et devenir végétarien...

0.jpgOui, mais, ce n'est peut-être pas tout à fait obligatoire...

Le 8 octobre, rebelote, un autre documentaire: "La viande in vitro bientôt dans nos assiettes" (Vidéo 1) et (Vidéo 2) relançait le débat sous un autre angle

"D'ici à 2050, la consommation mondiale de viande devrait doubler. Une augmentation de 73% minimum. Or, jusqu'à quel point peut-on développer un élevage intensif, gourmand en eau et en énergie, producteur de gaz à effet de serre et sans égard pour la souffrance des animaux ? Dès 1932, Winston Churchill, pourtant fin gourmet, dénonçait ce gaspillage et rêvait d'un moyen de "fabriquer des ailes et des cuisses sans élever tout un poulet". Le 17 avril 2013, une équipe du chercheur hollandais Mark Post exauçait ce vœu à sa façon en créant le premier hamburger à base de viande in vitro. Prix de ce premier petit morceau de viande au goût plutôt satisfaisant : 300 000 euros. Ce coût pourrait évidemment baisser si l'on développait cette fabrication à l'échelle industrielle. 

0.jpgSteaks éprouvettes. 

Aux États-Unis, la start-up de Gabor Forgacs fabrique, elle aussi, un morceau de viande de synthèse en utilisant une imprimante 3D fonctionnant avec de l'encre biologique. Les deux équipes mènent leurs travaux grâce aux subsides de riches mécènes, mais la recherche publique s’y intéresse en parallèle, car elle espère ainsi trouver une solution pour nourrir l'ensemble de la planète. Le consommateur acceptera-t-il de troquer son filet mignon contre un équivalent artificiel? Quel serait l'impact sur l'environnement d'une viande de synthèse produite en masse? Menée aux quatre coins du globe auprès de scientifiques, d'ingénieurs, d'éleveurs, de responsables d'association de défense des animaux et de consommateurs, cette remarquable enquête offre un copieux tour d'horizon des recherches autour de la viande et de ses alternatives. La fabrication du steak in vitro, les risques d'une trop grande consommation de viande et, imaginer d'autres pistes d'alimentation comme celle des insectes, riches en protéines qui sont déjà appréciées dans certaines parties du monde.".

Apporter les plus et les moins dans chacune des options s'impose. 

L'envie de se régaler avec un vrai steak est un affaire de riches qui n'a rien à faire avec le besoin de se nourrir. L'effet de serre produit par le méthane du fumier et du lisier, apportés par 600 cochons par kilomètre carré, correspondant à 37% de l'élevage aux Pays-Bas, explique l'engouement pour la découverte de la piste viande in vitro à partir des Pays-Bas. L'élevage donne l'envie de dire qu'il asphyxie les sols. De plus, les cellules souches embryonnaires reproductibles sont bien des matières vivantes, au départ. La matrice de cette viande dite "artificielle" est constituée de cellules souches de muscles de vaches, du sel, de la chapelure, de l’œuf déshydraté, du jus de betteraves et de safran. Une économie d'énergie, d'eau et d'espace sont encore à pourvoir pour la viande de synthèse. 

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Mark Post a déjà six ans de recherches dans le domaine, mais nous sommes encore, au stade du prototype. Ce qui explique le prix de ces 140 grammes évalués à 290.000 euros. 

Le problème des antibiotiques qui est aussi à prendre en considération, en plus de la rentabilité et du maximum de surface à trouver dans un minimum de place pour les cultiver.

En Chine, manger de la viande est devenu un moyen de démontrer que sa classe moyenne s'est modernisée. Avant la réforme, les Chinois en mangeait une fois par mois. La consommation s'est accrue jusqu'à la même consommation de viande qu'aux Etats-Unis.

La viande de boucherie est une menace sous la forme des Mc Donnald et des "fast food" par la forme du diabète, des maladies cardio-vasculaires et du cancer. Les viandes non modifiées sont la cause de 13% de mortalité. Les viandes tel que le hot dog sont responsables de 20% de mortalité. Moins de 50 grammes de viandes de viande devraient suffire.

0.jpgDes phénomènes de risques qui disparaissent via la viande in vitro.

Dans le passé, il y eu les steaks de pétrole chez Avira qui n'ont pas résisté aux cartels du soja détenus par le monopole américain. La NASA en vue des voyages vers Mars s'est vue forcée de relancer les investigations.0.jpg

Après la nouvelle de l'hamburger in vitro, les premières retombées citoyennes ont été mitigées. La réaction à chaud de la Fédération Bovine se traduisait en France par: "Le pire est que ces apprentis sorciers de l’alimentation se parent de tous les bénéfices écologiques, en diffusant un tissu de contre-vérités sur le bilan environnemental de l’élevage pour mieux masquer la dérive insensée de leurs expérimentations.". 

La Fondation Thiel cherche à faire la différence entre une entreprise folle et une brillante. Les marques Tofurky  et Quorn ont déjà démarré sur la voie de la pratique.

Une utopie contre une autre? Pas du tout.         

La viande artificielle, en l'état, est, pour Bruno Parmentier, anecdotique. A ne pas rejeter car tout sera un jour nécessaire avant de devoir aller chercher sur une autre planète ce qui nous manquera pour vivre. 

Quant aux OGM, petit retour en arrière.

Les OGM vont-ils nous envahir?

Voilà qu'ils reviennent au devant l'Union, plus fort que jamais.

0.jpgLe S&V de novembre en parlait puisqu'il y a 40 ans, en novembre 1973, que Herbert Boyer et Stanley Cohen avaient lancé cette idée d'améliorer le vivant pour nourrir et soigner l'humanité entière. Un espoir qui s'est révélé déçu puisque les OGM sont toujours repoussés des assiettes. Les problèmes de bio-médicaments, de travailler le vivant, de produire plus et mieux, de soigner les maladies génétiques, restent entiers. (archives)

Monsanto jouit d'une force commerciale de persuasion très importante. Pourtant, la liste des freins et des polémiques ne l'est pas moins. L'Office Européen des Brevets a décidé que le soja génétiquement modifié (EP301749) ne jouit plus de brevet en 1994. Le MON863 qui contribuerait à des perturbations du rein et du foie. La tomate FlavrSavr, le soja avec un gène de noix ont été retiré de la circulation pour cause d'allergie. Dès 1983, repoussés avec cohérence par l'Europe, les OGM entraient par la petite porte, en 2004, avec une dizaine d'entre eux, mais ils continuent de générer la polémique. Début avril 2006, l'Europe organisait une grande conférence à ce sujet. Les OGM ont été imposés à des pays moins développés. La Roumanie a dit 'oui' aux OGM et 100.000 ha sont déjà transgéniques. Les producteurs d'OGM sont ainsi entrés sur le sol européen pour 0,9% avec l'obligation d'indiquer que ces produits étaient destinés aux animaux. L'irréversibilité est opposée à l'innocuité.  

Pour se protéger et justifier leurs recherches, les sociétés productrices disent que les OGM sont utilisés depuis plus de 10 ans et que les Américains en consomment, tous les jours sans suites désastreuses apparentes, tout en ne pouvant prouver qu'il n'y a pas d'effets nocifs pour la santé. 

0.jpgEn Inde, la "Green revolution", basée sur le profit et l'avidité a souvent mené les petits agriculteurs à la ruine ou au suicide après les avoir poussé à utiliser ces semences manipulées, modifiés pour résister, en principe, aux attaques des insectes. Le résultat fut que la moitié des plants ont été infestés par les chenilles et les vers et ont refusé de germer. 

Greenpeace a obtenu de la justice que le rapport des études de danger soit publié. Il apparaît qu'ils ne sont pas tout à fait innocents d'après les tests sur les rats.

L'affaire Gerard-Eric Seralini a rebondi tout récemment. Par la force de "persuasion", Monsanto est parvenu faire retirer les résultats d'une étude qui ne leur était pas favorables et qui avait été publié dans la revue  "Food & chimical toxicilogy"

Avaaz.org signale qu'un partenariat trans-pacifique (PTP) avec un accord ultra-secret passé entre douze grands pays, pour donner aux entreprises un pouvoir qui leur permettrait de faire appel à de nouveaux tribunaux internationaux pour attaquer en justice les gouvernements qui adopteraient des lois qui auraient des répercussions sur l’étiquetage des aliments contenant des OGM.

La génétique et la biologie cellulaire seraient-elles à remiser aux recherches et inventions dangereuses?

En principe ou au départ, "non".

Faut-il rejeter jusqu'à l'idée de créer des Organismes Génétiquement Modifiées?

Absolument pas. La population mondiale qui augmente, va devoir repenser les solutions dites naturelles.

L'état alarmant de l'industrie alimentaire mondiale n'est pas à négliger. Bien entendu.

Apparemment, ce n'est pas uniquement un problème de viande. 

Manger reste une affaire de goût, de culture et de qualité.

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Le plus de végétariens se retrouvent en Inde pour raisons religieuses, la vache étant un animal sacré. Dans l'Islam, manger du porc est hâram et donc pas halal.

0.jpgLes insectes, sauterelles, criquets par l'anthropophagie est une autre approche tout aussi intéressante du côté vitamines. On appelle cela être "entomophage". 

Les plantes génétiquement modifié ne sont qu'un petit bout de ce qu'il est possible d'apporter par l'agro-alimentaire. Plus de vertus par l'apport de vitamines supplémentaires pourront certes élever le niveau de la santé. Pour le maïs, inscrit dans ses gènes, a une grand besoin d'eau pour vivre. Il est question de lui faire perdre cette envie de boire trop dans une futur en pénurie d'eau. 

0.jpgCette science pourrait apporter de l'avenir à notre santé et à notre économie. En gardant un œil sur sa finalité et l'éthique de la recherche du bien de l'homme, il ne devrait normalement pas y avoir de risques insurmontables. Les premiers brevets arrivent à échéance. Plus de sophistication sont à prévoir.

Le clonage d'embryons humains à des fins thérapeutiques sera l'équivalent de la fécondation in vitro qui a déjà 25 ans d'âge. Le développement des cellules souches vont avec succès se répandre dans toutes les branches médicales. La médecine dégénérative par la greffe compte une foule d'espoirs potentiels pour soigner le diabète, les maladies dégénératives du cerveau (Parkinson, Alzheimer). Le clonage destiné à la reproduction n'est pas la dérive obligatoire et le politique devrait raison garder. 

Ce qu'elle sont, ces cellules souches, ARTE avait le documentaire sur elle: la "Révolution des cellules souches? (vidéo)". Et comme il est dit, elles peuvent tout faire.

Laisser le choix aux consommateurs de manière claire par l'étiquetage appropriée restera un moyen de ne pas l'endormir. Deux soucis fondamentaux resteront les moteurs de ce choix de la modernité: le recherche du bénéfice global pour le genre humain et celui d'entreprises privées qui verseraient dans une catastrophe écologique. Le seul principe de nouveauté ne suffit pas face à celui de précaution.

0.jpgUne révolution pour booster les rendements du riz a été annoncé par des chercheurs japonais et de l'Irri, aux Philippines. Ils ont isolé un gène du riz indica, le Spike, extrait du riz tropical japonica, agissant comme un puissant engrais susceptible d'accroître les rendements des cultures de plus de 35%.

L'Institut international de Recherche sur le Riz est une ONG, chapeautée par l'ONU pour l'alimentation, l'agriculture et la Banque mondiale. Le "smart breeding" ne fait pas partie des OGM puisqu'il n'y a pas de manipulation du génome. Pour rappel, le riz est consommé comme principale céréale par la moitié des êtres humains. De plus, la surface de 155 millions d'hectares des rizières dans le monde n'évoluera plus et l'offre et la demande risque de faire flamber les prix quand la population mondiale continue à croître. 

La situation actuelle et future 

0.jpgRécemment, on entendait que l'obésité coûtait cher à l'Etat. 3,7 millions de Belges en surpoids. 3 kilos de moins représenteraient 200 millions d'euros par an d'économies.  L'attrait du jeune pour un menu "fast food" reste le fait d'être meilleur marché qu'un menu bio.    

Bruno Parmentier, dans son livre, tentait de mettre tout le monde d'accord. Un retour sur Internet et à une vidéo qui donne la suite de son credo, parait plus en rapport avec les réalités de notre monde.

Pour lui, la population mondiale ne devrait pas dépasser les 9 à 10 milliards dans les vingt ans, mais ce sont les moyens de productions qui s'ils ont contribué à sortir assez facilement du problème de l'augmentation de 4 à 7 milliards d'individus, pourrait devenir une impasse. Aujourd'hui, le superflu nécessaire serait beaucoup plus difficile à assumer et à réaliser. Ni la technique, ni la nature ne parviennent déjà plus à éradiquer la faim dans le monde.

Cultiver plus mais au prix fort et à coup d'efforts plus importants sont du lot de la production du futur proche.

La politique agricole commune a permis de multiplier par trois la productivité dans le passé mais en utilisant beaucoup de ressources naturelles. Il faudra à l'avenir produire encore plus mais avec moins de ressources.

Jusqu'ici, produire plus s'était traduit par un ponction des ressources en eau, en énergie et en chimie. 

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Cette dernière, la chimie, a réalisé le travail de multiplication par trois par les voies des engrais, des médicaments, des insecticides et des herbicides.

Mais, la chimie ne peut plus assumer l'accélération des besoins. Les villes se sont agrandies, devenues des mégapoles, et les terrains agricoles se sont réduits d'autant.   

Il faut renouveler les techniques de production de la nourriture et chercher des alternatives.

Comprendre comment la nature s'en sort avec ce qu'elle a à sa disposition, comme le fait la forêt vierge avec une force extraordinaire.

Comment mangions-nous avant 14-18? De cette manière: 
Introduire l'agro-écologie avec la nature dans un processus écologique, c'est remarquer que certaines techniques humaines sautent quelques chances de découvrir bien plus de moyens. 

Sortir de la méthode de cultiver la terre en retournant celle-ci et casser ce que la nature a produit en sous-sol. La cinquantaine de centimètres de terre utilisés pour l'agriculture fait table rase de tout ce qui se passe plus profondément en sous-sol. Les racines des arbres vont beaucoup plus loin pour chercher leur nourriture. Un sol dénudé pour la culture est une aberration vu qu'elle empêche la photosynthèse de faire son travail.

Les vers de terre créent de l'humus et travaillent gratuitement pour donner sa consistance à la terre, tout comme le font les abeilles, en surface. Les champignons cherchent leurs substances nutritives en plus profond et Monsieur Pignon des Champs n'a pas dit son dernier mot.  

Pointer le gaspillage qui faute de stockage et de silos pour ce qui est produit, est une perte de rendement.

Plaindre la culture intensive qui ne fait pas suffisamment le lien entre besoins réels des consommateurs et ce qui est demandé en grandes surfaces.

Les déserts remplacent les surfaces dénudées avec des extrêmes dus au réchauffement climatique. Les cyclones, eux, ruinent les derniers espoirs de récoltes.

Empêcher les plantes de trop transpirer est une technique à envisager.

Le secret des plantes reste presque totalement à découvrir. L'arabette est  petite herbe folle, ignorée durant des siècles, mais qui est devenue en quelques années, un mécano génétique et une plante incontournable de la recherche en génétique (vidéo ARTE)

Constater que le sel des mer n'est pas apprécié par la majorités des plantes et pourtant les mangroves s'en accommodent très bien.

Dans la mer, les algues ne sont à considérer uniquement comme nuisibles.  

Les risques des technologies existent mais avant de verser dans la connaissance du naturel, peut-être faudrait-il étudier les versions de substitution. 

Les biotechnologies, les nanotechnologies, l'agronomie moderne, après les OGM, sont pointés du doigt comme des techniques d'apprentis sorciers.

Après avoir peur de créer avec polymères, des macromolécules, tout ce qui est petit a toujours fait peur.

Changer de cap... par une nourriture bionique et bioéthique?

Ce sont pourtant des parties non négligeables de solutions.

Une chose à rappeler, nous ne sommes pas uniquement carnivores, mais omnivores. Tout ce qui est comestible peut-être avalé et consommé. 

Des solutions hybrides ou qui correspondent à ce qui existe localement, sont à préconiser aux bénéfices des populations locales.

Une autre, que manger sain ne doit pas devenir une obsession.Le Docteur Steven Bratman fut le premier à parler du risque de l'orthorexie ("correct appétit" qui décrit un nouveau comportement alimentaire déviant. Une orthorexie "mentale" peut prendre des formes les plus sévères. Une enquête italienne de 2004 rapportait un taux de 6,9% de la population. Une alimentation pure et saine crée une sorte de tocs (trouble obsessionnel-compulsifs) et contrôle les répercussions du trouble sur le corps évaluant des indices de masse corporelle et de carences parfois totalement injustifiées qui s'apparentent à:

  • une réduction irrationnelle du sel, du sucre et de matières grasses
  • une classification des aliments par "bons/sain" et "mauvais/malsain".
  • une obsession de l'aspect qualitatif des aliments avant tout 
  • une considération des aliments comme un médicament au détriment du goût et du plaisir.
  • une réflexion sur l'optimisation de son régime en permanence
  • un abus des compléments alimentaires
  • une lecture exclusives des étiquettes alimentaires par leur additifs, leurs conservateurs et des colorants. Pour se limiter à ce qui est biologique.
  • ajouter une spiritualisation, de véritables rituels de sa consommation  conduisant à l'anorexie  

Tout est manipulation, modification, depuis que l'homme est devenu "homme qui pense s'adapter dans les meilleures conditions".

Il devient une rigueur à corriger les erreurs de la nature qui ne suit que le seul cycle de la vie et de la mort. Et pourtant...  


L'enfoiré,

 

Citations:

  • « Les joies du monde sont notre seule nourriture. La dernière petite goutte nous fait encore vivre. », Jean Giono
  • « Seul celui qui n’a pas faim est à même de juger de la qualité de la nourriture. », Alessandro Morandotti

 

0.jpgMise à jour 1er février 2014: La spiruline ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Spiruline ) est une algue bleue riche en protéine qui vit de carbonations de soude.
Elle vit dans les eaux chaudes peu profondes et saumâtres de la ceinture intertropicale. 
De nombreuses souches d'Arthrospira sont cultivées industriellement sous le terme de spiruline en raison de leur valeur nutritionnelle. C'est une des seules sources de protéines non animales avec le soja à contenir tous les acides aminés essentiels : elle a un aminogramme parfait. Son analyse révèle qu'elle contient aussi de nombreuses vitamines et des anti-oxydants comme le bêta-carotène.
C'est pourquoi l'Organisation des Nations unies a reconnu la pertinence de la spiruline dans son agenda de développement durable, et l'Institution Intergouvernementale pour l'Utilisation de la Micro-algue Spiruline contre la Malnutrition IIMSAM a obtenu un statut d'observateur auprès des Nations Unies au Conseil Economique et Social (ECOSOC).
Sa valeur nutritive a été découverte en 1966 par le biologiste belge Jean Leonard.


0.jpgMise à jour 8 février 2014: Le Vif s'est construit un dossier sur nos super-produits contre la malbouffe.

La santé, les super-fruits, le novel food, la globalisation versus proximité... en espérant atteindre une qualité de vie.

Le trop gras, le trop sucré, le trop salé, le trop chimique...

 

0.jpgMise à jour 15 septembre 2014: Ces baguettes détecteraient des aliments dangereux.

En Chine, de la nourriture frelatée, "huile de caniveaux", des colorants excessifs et nocifs, de la viande avariée, des dates de fabrication falsifiées sont chose courantes. Des scandales alimentaires en résultent. Un prototype de la "Smart baguette", la "baguette intelligente" a été développé et présentée par Baidu, le géant d'Internet.  Une baguette capable d'analyser le déjeuner. Bourrée d'électronique, capteurs de la température de l'huile et de la composition, elles envoient une alerte via le Smartphone. "on va finir par mourir de faim avec ces baguettes", dit un consommateur chinois.

Mise à jour 18 mai 2016: Aymeric Caron vient le matin pour exhorter les populations de devenir végétarien. podcast

Le soir c'est "Question à la une" qui se pose la question "Peut-on se passer de viande?"

La société "Beyond meat" tente de répondre au problème.

Mise à jour 3 mars 2017: Aymeric Caron parle de ne plus manger de viandepodcast

 

Commentaires

Lire planète à Gogos de Frederik Pohl et Cyril M. Kornbluth ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Plan%C3%A8te_%C3%A0_gogos ), avec, entre autre, une description (qui se voudrait réaliste) d'une fabrication de viande artificielle: le Poulgrain.

Écrit par : zelectron | 08/12/2013

Moi, je propose qu'on mélange tout dans un menu gargantuesque.

En entrée, il y aurait quelques sauterelles grillées, avec quelques chenilles
En entremet, un serpent crotale mariné dans le jus
En plat principal, une cocotte minute, style portugais, c'est-à-dire dans une terrine brûlante, les trois viandes (porc, bœuf (dont on ne pourrait pas déceler son côté arti-naturel, et agneau) avec légumes du terroir ou du tiroir....
De la bière, du vin et du Bourre seins... (pas de pub)
En dessert, un baklava à la chantilly
En même temps, un café turc bien tassé... bien sucré...
Un pousse-café avec un alcool dont la bouteille contiendrait quelques criquets.

Je suis un testeur. Mon métier n'avait appris cela...
Ne jamais croire ce qu'on dit, mais goûter avant de parler.

Écrit par : L'enfoiré | 08/12/2013

OGM : on est en train de faire que des conneries avec... constat de Pierre-Henri Gouyon.
http://www.agoravox.tv/actualites/societe/article/ogm-on-est-en-train-de-faire-que-42142

Écrit par : L'enfoiré | 08/12/2013

Les Belges et leur assiette

Méfiance pour 2 personnes sur 3
Pour sept consommateurs sur dix, il faudrait carrément revoir de fond en comble la façon dont nous produisons ce que nous mangeons. L’étude se base sur un échantillon représentatif de 1200 personnes de 18 à 70 ans et la marge d'erreur est de 2.37%.
Si les consommateurs belges pensent qu'il faut tout revoir de fond en comble, c'est qu'une majorité d'entre eux dénoncent l'opacité qui règne sur toute la chaîne alimentaire.
Six consommateurs sur dix trouvent important de savoir d'où viennent les produits qu'ils consomment. Mais ils sont autant, et même un peu plus, à penser qu'au fond, on ne sait plus ce qu'on achète.
Par ailleurs, les résultats indiquent que la défiance face à l'industrie agroalimentaire est grande : un consommateur sur deux pense qu'elle n'informe pas honnêtement.
Pour une majorité de consommateur, les étiquettes ne sont pas claires, et rien ne garantit qu'elles soient exactes. Pire, près de deux personnes sur trois estiment que la majorité des produits alimentaires présentent un risque pour la santé.
Une lueur malgré tout, au bout du tunnel : 56% des personnes interrogées pensent qu'elles ont les cartes en main et qu'en choisissant ce qu'elles mangent, elles peuvent agir sur leur santé.

La nourriture de proximité et les circuits courts sont préconisés.

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_enquete-solidaris-les-belges-n-ont-aucune-confiance-dans-leur-assiette?id=8153514

Écrit par : L'enfoiré | 09/12/2013

Et ça continue à cogiter ferme....

http://www.rtbf.be/video/detail_connexions-faut-il-avoir-peur-de-ce-que-l-on-mange?id=1877088

http://www.lesoir.be/377530/article/debats/chats/2013-12-10/chat-12h-peut-on-mieux-controler-notre-assiette

Résultat: Conscientisé, le Belge mange comme il peut. Le Belge est conscient de la nécessité de mieux se nourrir. Mais il peine à trouver comment faire.
http://www.lesoir.be/378533/article/economie/2013-12-11/conscientise-belge-mange-comme-il-peut

Écrit par : L'enfoiré | 11/12/2013

Tu dis "L'idée n'est pas d'office mauvaise, c'est la réalisation qui peut l'être" , mais une idée au départ n'est jamais mauvaise, du moins pour ma part je pense n'avoir jamais eu une mauvaise idée au départ, c'est par après que je m' apercevais que c'était bullshit.
Déjà alors, convaincu qu'on bouffait de la merde, depuis l'âge de 25 ans je fais mon potager. Alors quand est -il maintenant ? (Tu sais très bien qu'on arrête pas le progrès).
Mais quelle plaisir de manger mes propres tomates (d'ailleurs tant que je n'ai pas mes propres tomates je suis malheureux). Quel plaisir de pouvoir manger un pomme sans l'éplucher comme je le faisait lors de mon enfance !
Un test très facile,prend une salade du commerce n'importe lequel et tu la coupe a la base et tu y verras suinter de l'eau tandis qu'aux miennes je peux te garantir que ce sera un lait blanc.

Écrit par : Fernand | 22/12/2013

Je suis un citadin depuis toujours. Donc pas question de cultiver des tomates dans mon appartement à l'étage.
J'ai un jardin presque aussi grand qu'un terrain de foot, mais en communauté et pour seulement la beauté des yeux et entretenu par un jardinier qui prend son pied.
Cela me suffit parfaitement. Je n'ai pas l'esprit du jardinier.
Les tomates, je vais les chercher en face de chez moi, deux grandes surfaces qui se font concurrence. Pas question de faire autrement. Voir suinter de l'eau des salades, mon épouse doit évidemment le faire avec un égouttoir.
Ce n'est pas ici un problème de progrès mais d'obligations vitales. La nourriture est aussi divisée en deux parties, dont l'une est plus écologique, plus nature.
Une ville se doit d'apporter tous sur un plateau.
Dans quelques années, plus de 50% de la population mondiale deviendra citadin.

Écrit par : L'enfoiré | 22/12/2013

La spiruline ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Spiruline ) est une algue bleue riche en protéine qui vit de carbonations de soude.
Elle vit dans les eaux chaudes peu profondes et saumâtres de la ceinture intertropicale.
De nombreuses souches d'Arthrospira sont cultivées industriellement sous le terme de spiruline en raison de leur valeur nutritionnelle. C'est une des seules sources de protéines non animales avec le soja à contenir tous les acides aminés essentiels : elle a un aminogramme parfait. Son analyse révèle qu'elle contient aussi de nombreuses vitamines et des anti-oxydants comme le bêta-carotène.
C'est pourquoi l'Organisation des Nations unies a reconnu la pertinence de la spiruline dans son agenda de développement durable, et l'Institution Intergouvernementale pour l'Utilisation de la Micro-algue Spiruline contre la Malnutrition IIMSAM a obtenu un statut d'observateur auprès des Nations Unies au Conseil Economique et Social (ECOSOC).
Sa valeur nutritive a été découverte en 1966 par le biologiste belge Jean Leonard.

Écrit par : L'enfoiré | 01/02/2014

Le Vif s'est construit un dossier sur nos super-produits contre la malbouffe.

La santé, les super-fruits, le novel food, la globalisation versus proximité... en espérant atteindre une qualité de vie.

Le trop gras, le trop sucré, le trop salé, le trop chimique...

Écrit par : L'enfoiré | 10/02/2014

Le parti Ecolo veut créer un ministèe contre la malbouffe

http://www.ecolo.be/?la-malbouffe-n-est-pas-une

Écrit par : L'enfoiré | 12/05/2014

Comme bien manger coûte plus cher, comment vont-ils procéder?

Écrit par : L'enfoiré | 12/05/2014

Les incroyables comestibles, une solution?
Le fait d'exister, d'en parler, c'est déjà une réponse.

http://www.incredible-edible.info/?p=2051

https://www.youtube.com/watch?v=KGwrcVWI6bw#t=22

https://www.youtube.com/watch?v=ZfFbD9pBREA

Écrit par : L'enfoiré | 09/07/2014

Un roman à lire: "Manuel de survie à l'usage des incapables" de Thomas Gunzig

Comment un jeune employé malheureux, un assistant au rayon primeur, un baleinier compatissant et quatre frères, Blanc, Brun, Gris et Noir, quatre jeunes loups aux dents longues surentraînés et prêts à tout pour se faire une place au soleil, se retrouvent-ils liés par la conjonction fortuite d’un attentat frauduleux et d’un licenciement abusif ? On l’apprendra en suivant avec passion leurs aventures burlesques et noires dans les sinusoïdes étranges du destin, et leurs différentes façons de composer avec les sévères lois du cynisme contemporain. Sur le chemin, le roman fourmille d’images magnifiques, cocktail d’humour saugrenu et de poésie : « la tristesse pouvait s’installer dans une vie et s’y planter durablement, comme une vis bien serrée avec une couche de rouille par-dessus » ou « il sentait que la vie était une épreuve aussi désagréable qu’une longue angine »… Des morceaux de bravoure inoubliables, tels la création du monde en tant que supermarché, des références constantes aux contre-cultures cinématographiques, un art du rebondissement tiré des meilleurs feuilletons populaires, une précision jubilatoire, un sens de la narration et un style inoubliables, font de ce roman une vraie réussite.

http://www.babelio.com/livres/Gunzig-Manuel-de-survie-a-lusage-des-incapables/496078

Écrit par : L'enfoiré | 12/07/2014

Un an après l’hamburger aux cellules-souches, le livre de recettes de viande in vitro

Un livre de cuisine explore les mets à base de viande in vitro qui pourraient atterrir dans nos assiettes dans le futur. Mais a-t-on besoin d’être tant carnivore ?
Voilà un nouveau livre de cuisine qui ravira les titulaires de deux mains gauches au fourneau. Et pour cause, « The in-vitro meat cookbook » comprend 192 pages d’ingrédients et de modes opératoires, sans qu’aucune des recettes présentées ne soit réalisable. Du moins actuellement. C’est que toutes les trouvailles culinaires mises en mots et en images traitent exclusivement de viande conçue à partir de cellules-souches.
Il y a un an, la dégustation du premier hamburger créé in vitro était retransmise en direct par de nombreux médias. Loin d’être abordables, les 142 grammes étaient alors évalués à 250.000 euros. La démocratisation ne semble pas être pour tout de suite. Cela n’empêche pas d’imaginer à quoi pourrait ressembler l’avenir de l’alimentation.
Ainsi, sous le couvert d’une préoccupation socio-environnementale relative à l’explosion mondiale du nombre de bouches à nourrir, des artistes et designers culinaires explorent les déclinaisons que pourrait revêtir cette viande du futur, fabriquée de toutes pièces sur les paillasses des biochimistes.
De l’apéro au dessert, les mets sont ultra-carnivores. Le repas du futur débute par des tartelettes aux fruits à la viande. L’auteur décrit ces amuse-bouches comme alliant le sucré et le salé, débutant par un goût intense de bœuf et se terminant sur une note acidulée de fruits des bois. Ensuite se succèdent les huîtres à la viande et la viande en forme d’oiseaux pliés en origami. Et pour finir sur une douceur, il propose la crème glacée au poulet.
Outre l’aspect éthique lié à l’utilisation des cellules-souches dans l’alimentation, on peut s’interroger sur la nécessité d’une telle alimentation centrée sur la viande. Est-il obligatoire d’en manger quotidiennement pour s’assurer d’un bon état de santé ? Absolument pas.
Par contre, à la question « Faut-il consommer des protéines pour vivre ? », la réponse du Dr Jenny De Flines, endocrino-diabétologue au CHU de Liège est affirmative et sans équivoque. C’est que notre corps n’est pas capable par lui-même de produire huit acides aminés. Or ces petites briques sont essentielles à l’édification des protéines humaines. Notre corps a dès lors besoin d’un apport extrinsèque. C’est là le rôle de la nourriture. Ces protéines alimentaires sont métabolisées, autrement dit divisées en leurs acides aminés que le corps humain utilise pour le bon fonctionnement de l’ensemble de ses tissus.
Ces protéines extrinsèques se retrouvent, il est vrai, en grandes quantités dans les viandes, rouges ou blanches, et dans les poissons, mais également dans les sous-produits animaux, tels que les produits laitiers, le beurre et les œufs. Quant aux végétaux, ils en contiennent relativement peu.
Ainsi, 100 grammes de viande contiennent globalement entre 20 et 25 grammes de protéines. Cela dépend du type d’animal et de la partie consommée. Par exemple, un tournedos de bœuf contient 20 grammes de protéines par 100 grammes de viande. Ce qui est similaire à un morceau de cuisse de dinde mais bien inférieur à la teneur protéique des gésiers de volailles (26 g/100 g) ou encore d’une escalope de veau (28 g/100 g). Les poissons et fruits de mer apportent grosso modo autant de protéines que les produits de la boucherie. Le thon au naturel en est riche, avec ses 27 grammes de protéines /100 g, contrairement aux coquilles Saint-Jacques (15,6 g/100 g). Quant aux laitages, ils se composent de 2 à 6 grammes de protéines par 100 g d’aliment. Au rayon légumes, hormis l’exceptionnel tofu (15g/100 g), l’apport protéique est relativement faible et tourne autour de 0 à 2 g/100 g de végétal.
Mais combien faut-il en consommer au quotidien ? Pour la population saine, on considère comme idéal un apport de 1 gramme de protéines par kilo de poids corporel. Toutefois, cela dépend fortement de l’état de nutrition et de santé de chacun. « En effet, chez certaines catégories de personnes, par exemple les personnes d’âgées ou souffrant d’obésité, l’apport protéino-calorique doit être adapté », conclut Dr De Flines.

http://www.lesoir.be/619388/article/demain-terre/alimentation/2014-08-07/un-an-apres-l-hamburger-aux-cellules-souches-livre-recettes-viande-in-vitro

Écrit par : L'enfoiré | 07/08/2014

Ces baguettes détecteraient des aliments dangereux.

En Chine, de la nourriture frelatée, "huile de caniveaux", des colorants excessifs et nocifs, de la viande avariée, des dates de fabrication falsifiées sont chose courantes. Des scandales alimentaires en résultent. Un prototype de la "Smart baguette", la "baguette intelligente" a été développé et présentée par Baidu, le géant d'Internet. Une baguette capable d'analyser le déjeuner. Bourrée d'électronique, capteurs de la température de l'huile et de la composition, elles envoient une alerte via le Smartphone. "on va finir par mourir de faim avec ces baguettes", dit un consommateur chinois.

Écrit par : L'enfoiré | 05/09/2014

Voici les produits typiques dont raffolent les Belges

Delhaize a mené une enquête menée auprès de 1.000 consommateurs afin de savoir quels étaient leurs produits belges préférés. Les Belges définissent le fait de consommer belge par l’achat de produits devant être cultivés, élevés ou produits en Belgique, sans intervention d’un autre pays.
85% des répondants ont déclaré consommer des produits belges au moins une fois par semaine (42% une fois par jour)
Selon Delhaize, 62% des personnes interrogées sont convaincues que cette tendance va s’accentuer à l’avenir et 56% d’entre elles déclarent avoir acheté plus de produits belges ces cinq dernières années.
Bières, gaufres de Liège ou de Bruxelles et chicons
Les trois régions du pays s’accordent sur trois produits : les bières trappistes, la gaufre de Liège et la gaufre de Bruxelles. Les Bruxellois et les Flamands partagent en plus le même amour pour les chicons.

Source: http://fr.express.live/2016/02/02/voici-les-produits-belges-preferes/

Écrit par : L'enfoiré | 02/02/2016

Ce matin, Aymeric Caron vient à la radio pour exhorter les populations de devenir végétarien. Son livre les antç-specisme

http://www.rtbf.be/auvio/detail_le-de-matin-premiere?id=2110719

http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/l-antispecisme-selon-aymeric-caron-52848

Le soir c'est "Question à la une" qui se pose deux questions:
Barbecue, ennemi de nos assiettes ?

1; Symboles de l'été, le barbecue n'est pas sans danger.
Le feu nous donne de l'appétit, mais il favorise aussi le cancer. Goût grillé ou goût fumé.
Cette cuisine qui se veut naturelle car sans ajout de matières grasses a certains effets sur l'organisme. De nombreuses études prouvent que les aliments cuits au grill produisent des composés cancérigènes.
Mais notre goût pour le feu est le plus fort. Et cela s'étend aussi au sous-produit du feu : le fumé. C'est une saveur très tendance, dont on sait encore très peu de choses.
Dans les rayons de nos supermarchés, les aliments fumés se multiplient. Ce jambon « rôti à la broche », ce saumon « fumé au bois d'hêtre », ces chips « goût barbecue »...
L'appellation est trompeuse : ce pseudo « fumé » a seulement été « aromatisé ». Quelques gouttes d'un goudron fabriqué en usine et hautement toxique ont suffi à produire l'illusion d'un fumage traditionnel. Il y a donc du « fumé » sans feu...

2. "Peut-on se passer de viande?" en revenant avec de la viande synthétique produit dans la Silicon Valley

Et si on mangeait moins de viande pour sauver la planète?
Cette proposition n'a rien d'anecdotique, elle part d'un constat terrifiant.
En 2050, nous serons au moins 2 milliards de plus sur terre. 9 milliards de bouches à nourrir.
Avec l'augmentation de leur niveau de vie, des pays comme l'Inde et la Chine vont consommer de plus en plus de viande. Ce qui signifie qu'il faudra en produire au moins 2 fois plus pour satisfaire la demande mondiale.
Or, la planète est déjà proche de la saturation. Car l'élevage monopolise déjà 30% des terres habitables et absorbe 70% de nos ressources en eau. Et pour nourrir ce bétail, la monoculture de soja OGM, avec son cortège de pesticides et de déforestation, dévaste l'Amérique du Sud.
Manger moins de viande oui... mais par quoi la remplacer? Ceux qui sont en train d'inventer un monde sans viande. Scientifiques et industriels espèrent sauver la planète en investissant dans l'assiette du futur.

http://www.rtbf.be/auvio/detail_questions-a-la-une?id=2110802

Écrit par : L'enfoiré | 18/05/2016

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