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29/09/2013

Journal d'un cancer du sein vu par l'autre bout (4-4)

Conclusions multiples souvent à têtes chercheuses

0.jpgJe l'avais annoncé, c'était un journal et un journal parle de tant de choses, de tant d'événements agréables ou désagréables quand on ne veut rien oublier.

Reflet de circonstances parallèles, de l'environnement, il se veut, par définition, le plus long possible comme un mini-livre intimiste de vies peut l'être, avec comme point central, le cancer.

Plus de neuf mois, avec cet intermédiaire embarrassant qui s'est invité comme passager clandestin..


Et, neuf mois, c'est court et c'est long à la fois.

J'ai parfois espéré que le temps aille plus vite. Ce journal a été écrit, presque au jour le jour, avec pragmatisme, un peu d'humour et j'espère lucidité.

Sortons du journal. Tentons d'aller plus loin, de donner des bons et des mauvais points sur son chemin sans pour autant juger qui que ce soit, sinon, Lui.

Ce cancer, cette maladie insidieuse, qui prend en traître et qu'il faut "chatouiller" avec une médication qui démolit plus qu'elle ne guérit jusqu'à maltraiter le corps et l'esprit.

La mutilation ne suffisait pas. Il a fallu ce calvaire de la médication, dites, ciblée, alors qu'elle faisait plutôt penser à l'introduction d'un éléphant dans un magasin de porcelaines.

C'est avoir la foi comme on l'aurait pour une religion. Vous vous rendez compte parler de religion alors qu'il s'agit de science... Une science qui se cache derrière des statistiques et des pourcentages de réussites... 

Revenons par la pensée au début du traitement. Quel a été l'épisode, le plus efficace? La chimio ou la radiothérapie ? Qui va répondre à cette simple question?

La pharmacopée de la maladie est un marché très juteux et un malade chronique est un client excellent. Cela ne veut pas dire qu'il faille rogner les budgets de la recherche pharmaceutique dans le traitement de ce genre de maladies qui ont des arguments massues des opposants aux thérapies du cancer, des maladies vasculaires, de la dégénérescence du cerveau comme l'Alzheimer.

Les maladies dites orphelines sont moins profitables. Moins prisées, elles intéressent moins l'industrie de la pharmacie.

Le cancer a la cote dans la chanson chez les plus jeunes. Récemment, "Quand c'est" de Stromae et "Trop sensible" de Zaz. Mais il doit y en avoir d'autres.

- Mais qu'est-ce qu'il est venu faire dans cette galère, ce putain de cancer? Pourquoi s'acharne-t-il à réduire les chances de vie de son hôte et en définitive de lui-même? 

Une réponse pourrait être plus philosophique que médicale.  

Les virus sont les agents secrets de Dame nature qui apporte la force motrice de l'évolution en modifiant activement la génétique d'autres espèces.  Des parasites, des aliens, mais un dieu du progrès pour l'athée. Le cancer, lui, une sorte de dieu, mais qui vise l'immortalité en refusant l'apostose. Tous deux parasitent et causent immanquablement des dommages à son "logeur". Sans contamination virale, jamais les mammifères placentaires n'auraient vu le jour. Le cancer, on ignore encore sa raison d'être.

Je me rappelle certains articles de forum qui allaient à contre-courant et que je m'en voudrais de ne pas citer. Ils frisent souvent le créationnisme ou le défaitisme en faisant intervenir le hasard sans l'expliquer.

"Cancer: toute la vérité", article qui m'avait fait bondir et n'était pas à mettre sous les yeux de ceux qui sont passés par les traitements précités.  Un autre se glissait sur la même vague du scepticisme par quelqu'un qui se dit scientifique et philosophe.

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"Le cancer, un processus ancestral.

"La chimio est-elle indispensable?" avec une conclusion qui semblait racheter ce qui précédait: "Le cancer ne sera pas guéri par la science mais il ne faut pas forcément désespérer car les forces de l’esprit restent une option crédible, sous réserve que l’on parvienne à s’en rendre maître pour réaliser des choses que la science ne peut pas faire. Dommage que les gens et les institutions ne croient plus dans ces « options » qui ont donné, rarement certes, mais de manière étonnante, des résultats tangibles. Je ne parle pas évidemment du « tourisme paralytique » à Lourdes mais d’authentiques pratiques spirituelles. Qui évidemment ne sont pas ancrées dans l’époque du clic instantané parce que la marche de l’esprit possède ses propres règles et une temporalité qui se moque de l’agitation du monde avec ses horloges numériques.".

Remettre un peu d'ordre dans ce désordre spirituel... Quand un Dieu entre dans le jeu, c'est une discussion sans fin qui frise l'insulte entre Foi ou maladie de foie. 

Remonter à l'abiogénèse...

Si la religion peut aider à mieux appréhender les vicissitudes de la vie, pourquoi pas? 

"Les gens qui ont expérimenté l’abstention thérapeutique ne sont plus là pour en parler. De ceux qui se sont soignés, c’est vrai il y a eu des échec et des inconvénients, mais il a aussi une majorité significative qui sont toujours là", répondait mon médecin traitant. "On lit tellement de conneries sur Internet", avait répondu, en écho, l'oncologue à la même question.

Chacun sa chapelle et chacun reste sur ses positions en fonction de son expérience et de son éducation.

De mon côté, je crois que je n'ai rien à ajouter à "La vérité très indésirable de la chimiothérapie" et que, comme il est dit dans ce billet, j'ai aussi eu mes propres coups de gueule en tant que citoyen lambda, candide pour ce qui tourne autour de la médecine.

Lire les forums reste intéressant pour tâter le pouls d'une population, mais pas pour en faire un dogme et une ligne de conduite. 

C'est dans ces moments de douleur que l'on reconnait ceux qui tiennent à vous. Que des connexions familiales ou extra-familiales se  font, se refont une santé ou se défont. Cela permet de tester les résistances de chacun face à un événement malheureux et difficile à supporter.

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Quand j'écrivais en préambule de ce journal qu'une bonne entrée en matière était de revoir "Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus" (lien pour ceux qui n'y accèdent pas), ce n'était pas pour rien. La femme a une sensibilité exacerbée dans le sang que les hommes n'auront jamais totalement de la même manière. La féminité n'est pas une vue de l'esprit. Vivre ces différences dans des moments de confrontations sont à prendre en fonction du goût du moment de chacun des interlocuteurs. Je me demande ce que penserais un homme s'il devait porter des seins pour exprimer sa virilité.

La Bruyère écrivait "Les femmes sont extrêmes. Elles sont meilleures ou pires que les hommes".

Parler de son épouse comme son alter ego, avec les années, fait plutôt ringard. Il vaut mieux parler de son alter tout court. Les besoins sont différents selon l'un ou l'autre, même si l'on reste handicapé et donc, incomplet dans ses actions et réactions. Tout cela entraîne le déséquilibre des manières de penser mais aussi, l'envie de devenir complice, peut aboutir à s'enrichir soi-même. Le courage doit être pris en commun dans un couple qui se retrouve face à la maladie avec le secret espoir de gagner la bataille du cancer. 

0.jpgJe ne sais, si j'ai été à la hauteur de la tâche à faire le contre-poids de mon épouse, à chercher à donner des envies et parfois, de les forcer. Quand deux personnalités fortes se rencontrent, les étincelles sont toujours derrière le coin, avec les mauvaises humeurs. Une mauvaise compréhension de la situation peut construire un drame puisque les filtres ont été supplantés.

Pas question de faire le technocratie de l'intime ou du coaching, comme je le lisais. 

Un contrôle social qui viserait à conformer les existences et à anéantir la capacité d'esprit et la critique entre les éléments du couple, ni de répondre à la dame qui dirait:

- Je pense, mon chéri, que tu désires t'investir dans le ménage mais que tu refoules cette pulsion par peur d'un épanouissement domestique. Alors, fais-toi plaisir. Fais briller notre beau logis". 

Chacun a ses prérogatives là où il excelle et là où il échoue à coup sûr dans un jeu de quilles.

Il y a-t-il des conseils à donner à l'époux de la malade?

Accorder deux tiers du temps à votre moitié que vous voulez protéger. Etre psychologue. Comprendre mieux que, pour une femme, les sentiments ont plus d'importance que pour l'homme. Faire le forcing du rire. Profiter de l'instant présent. Repousser un futur potentiellement dangereux. Continuer comme si de rien n'était à construire des projets. Oublier l'épée de Damoclès, toujours pendue au dessus de la tête.

Un commentaire m'avait été envoyé par Karin, une amie : « Elle a vraiment beaucoup de chance d’avoir quelqu’un comme toi. De plus, avec ton journal, tu feras progresser la compréhension de la maladie, cela aidera encore plus de personnes. C’est formidable. ».

Tiens, "Formidable", une chanson à la mode, qui rappelle que l'on peut aussi être "minable". De la chance, une contre-partie à la malchance ? 

La vie est ce qu'elle est. Il faut la déguster telle qu'elle est, telle qu'elle vient. "C'est ma vie", chantait Adamo dans une version réactualisée.

C'est aussi se rendre compte de la connerie qui se cache derrière le titre "Pourquoi la silhouette féminine 'idéale' imposée par les médias et la haute-couture est un mirage ou pourquoi les hommes aiment le porno" qui avait attiré mon attention, et m'avait fait sourire.

On y lisait: "Les hommes qui regardent des courbes féminines très marquées éprouvent le même plaisir que lorsqu’ils consomment de l'alcool ou des drogues puisque ce sont des indicateurs de la santé et de la fertilité des femmes. Ironiquement, les médias occidentaux ont mis l’accent sur des femmes beaucoup moins galbées, faisant croire aux femmes que les hommes sont attirés par des femmes à la silhouette plus longiligne.".

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Je n'ai pas, ou plus, la Berlus_connie... 

Ni consommateur d'alcool ni de drogues, non plus.

"L'amour, c'est quoi?", lisais-je dans un article qui tournait autour de la "World Congress of Love" venu au devant de la scène très récemment.

"Plus important que le sexe", était-il conclu. "Un état émotionnel puissant, universel et qui traverse tous les siècles au travers d'affinités".

"Les objets du désirs et de l'amour. C'est ce qu'on n'a pas, ce qu'on n'est pas, ce dont on manque", écrivait Platon.

Scientifiquement parlant, ce serait une histoire d'hormones, de dopamine et d'ocytocine. 

Le cancer du sein, un cancer typiquement féminin.

"Rien d'exceptionnel, c'est la chimio, les rayons", lisais-je, ailleurs encore.

Pour celle qui doit le subir, le "rien" se transforme en "tout".

Pour l'homme, le cancer, c'est celui de la prostate, qui, en général, "joue" à la contrepartie. Les "bijoux de famille", il faut les garder à l’œil.

Pourtant, il y en a d'autres, beaucoup d'autres, de plus fâcheux, de plus expéditifs aussi.

Des articles dans la presse parlaient récemment de Michael Douglas et de son cancer de la langue, de la gorge qui l'a déboulonné pendant deux ans. Une force de caractère, un instinct de survie, de l'humour, de la modestie, du charme, lui ont permis d'en sortir à l'âge 69 ans, tout en subissant la bipolarité de sa femme, Catherine Zeta-Jones et un fils incarcéré pour faits de drogue.

Il avait des mots pour définir cette période qui font réfléchir "Si je savais comment j'ai eu mon cancer, j'aurais eu le prix Nobel de la médecine. Je suis guéri à 95%. Vaincre mon cancer m'a libéré à jouer dans "Ma vie avec Liberace" de Steven Soderbergh à jouer une icône gay. Jouer un rôle d'homosexuel dans un pays presque homophobe. Aucun studio n'en voulait. Ma carrière passait avant tout, avec un trac fou mais mon père, Kirk, était toujours à mes côtés en esprit et comme mon inspirateur. J'ai, depuis, une envie de vivre tous les instants."

Si ce journal a servi à quelques suivants et suivantes, j'en serais heureux, mais il ne restera qu'un exemple parmi d'autres en fonction des caractères de chacun. Nous sommes tous des empruntes digitales ambulantes...

En définitive, le cancer est un roman policier, une sorte de thriller permanent avec un assassin relativement bien connu mais dont on ne soupçonne pas ses actions et réactions. Le coupable est désigné.

Un "flic" de service travaille par déduction, derrière ses intimes convictions, soutenues par des chiffres et des lettres qu'il a lu sur un écran d'ordinateur ou appris par ses collaborateurs, ses "taupes". Le crime est presque parfait. 

Pendant que j'attendais dans la salle d'attente alors que mon épouse était traitée par la radiothérapie, je relisais un livre que j'avais déjà lu, mais qui, dans sa première lecture, ne m'avait pas imposé autant de réflexions.

Dans l'histoire, un flic qui veut comprendre la tentative de suicide de son ami.

Comme c'est souvent le cas pour les meilleurs thrillers, on ne connaît toute l'histoire qu'une fois arrivé à la conclusion dans le ou les derniers chapitres lors des "Cinq dernières minutes".

0.jpgJ'ai repris quelques phrases du livre en détournant le sens de certains mots en fonction de ce journal. Une confirmation à mon histoire sur des chemins parallèles allégoriques.

Deux phrases leitmotiv, « Là où tout a commencé, La loi est ce que nous faisons », écrite sur les murs. Une clé de l'énigme à trouver dans un combat entre Dieu et Diable. Vaincre le mal intrusif, insidieux, sans jamais être sûr de réussir. Vivre des moments furtifs de joies. Avoir des questions à choix multiples, entouré de pèlerins, d'apôtres et de soldats, tour à tour adversaires ou alliés sur le chemin de l'apesanteur par le tabernanthe-iboga noire qui provoque l'asphyxie. En finale, se retrouver comme un spéléologue au fond d'un trou à la recherche d'indices, avec le risque d'y passer soi-même. Repousser ses appréhensions sans vraiment où mettre les pieds vers l'ultime affrontement. Retourner aux sources du mystère comme un égyptologue au fond du tombeau de Toutankhamon, quitte à y laisser sa peau. Au fond, trouver une salle de bal, une cathédrale maudite, une rencontre qui ne serait pas celle du cancer, mais de son ombre portée. Un combat eschatologique, dans le théâtre d'une conversion et une expérience indicible qui donne naissance à un être nouveau grâce au seul élan vital d'un messager. Finir par s'incliner devant le mystère de la vie et découvrir que le monde n'est pas un visage de dieu, mais un mensonge du démon. Un combat avec des leurres, des « Sans lumière », des Asservis. Puis continuer, simplement continuer, pour être plus fort tout en écoutant ses ennemis jusqu'au bout sans illusion ni compassionSur le chemin de la quête, beaucoup de dossiers, de cadavres, de médicaments, d'impressions d'avoir laisser passer une case vide sur un puzzle à cause de faux-semblant, de fausses pistes qui auraient fait dévier le diagnostic et risquer les récidives.

A l'arrière de ce livre, on peut lire: "Quand on traque le diable en personne, jusqu'où faut-il aller?".

Le mot "diable" était, en l'occurrence, à remplacer par celui de "cancer".

Pour le reste, tout collait. Tout y était. Un livre à tiroirs.

Le titre du livre: "Le Serment des Limbes" de Jean-Christophe Grangé où L'auteur abordait le thème EMI, des Expériences de Mort Imminente, tout en découvrant qu'il ne s'agissait peut-être que d'un subterfuge, d'une escroquerie, d'une "maladie caractérisée par une prolifération cellulaire anormalement importante au sein d'un tissu normal de l'organisme, de telle manière que la survie de ce dernier est menacée".

La mort imminente n'est pas la mort, tout comme le cancer ne donne pas d'office ce genre de fin sans rémission avec les moyens thérapeutiques pour pouvoir y résister.

C'est une période pendant laquelle on peut départager les amis, les transparents et les ennemis de souche, comme on pourrait le faire avec les cellules souches familiales ou extra-familiales. Border-line de nature, je connais cela.

C'était fou de tenter ainsi de casser le miroir de "notre" histoire. Je me suis rendu compte que mon épouse était devenue mon sujet d'observation et de mes expériences avec ma logique pragmatique et souvent trop dichotomique.

La médecine, elle, a encore beaucoup à faire dans le futur. Si elle a permis d'allonger la durée de vie, elle se doit de garder le projet essentiel d'améliorer les méthodologies pour que cette durée de vie puisse être la meilleure possible et comme le disait un S&V récent, on stagne ou on régresse dans cette optique.

Le but, garder le moral, fonctionner avec lui, c'est gagner une bataille.

La chimiothérapie a son histoire, ses pionniers, ses succès et ses échecs. 

Paul Ehrlich est considéré comme son père spirituel, mais que d'étapes avant de prendre la direction qui nous intéresse. Penser acquis plutôt qu'inné dicté par les gènes. Le vécu et l’environnement sont aussi capables de modifier l'ADN. Nouvel AD qui sera transmis ensuite à la descendance. 

Puis, il y a l'inattendu. Les moyens à la portée de tout le monde dans lesquels on peut trouver des solutions miracles pour mieux supporter la chimiothérapie par la réduction de ses effets secondaires et parfois, arriver à éradiquer le cancer lui-même.

Ce documentaire, repassé, ma semaine dernière sur ARTE et parlait du jeûne thérapeutique, de la sanogénèse qui tout en mettant les cellules normales en mode "protection" suite aux millions d'années de l'évolution, plaçait les cellules cancéreuses, neuves dans une situation de manque jusqu'à en mourir.

Manque de budgets pour creuser ce filon.

Le chat, Philippe Geluck, disait, tour à tour,

  • "Les gens qui n'ont pas de projets sont des amnésiques du futur", 
  • "Le papillon sait qu'il ne vit qu'un jour, mais il le vit pleinement".
Avez-vous déjà vu un papillon amnésique avoir d'autres projets que de butiner?
 
Dans son dernier livre "Peut-on rire de tout", il avait un alinéa sur la chimio. Il disait :
- Bon je suis d'accord que les séances doivent couper tes journées, mais d'un autre côté, vois ce que tu regagnes en séances d'épilation...
Comme l'épilation de mon épouse ne fait pas partie de ses problème, j'ajouterai:
- ... et de temps, de salive épargnés chez le coiffeur.
Mais difficile d'apprendre à ma moitié ce genre de principes avec moi...

 
  
Alors, pourquoi pas un peu d'humour?


L'enfoiré,
 

 

0.jpgRemerciements :

  • aux médecins oncologues (F.Mazzeo et P.Scalliet), 
  • aux sénologue (K.Van de Merckt), (M.Berlière)
  • au gynécologue (E.Camacho), 
  • à notre généraliste (J-P Thomée)
  • aux infirmières (dont S.Winston, Natasha), 
  • au kiné (E.Folque), 
  • à la pharmacienne, 
  • à ma "sauveuse" (L.Mertens)
  • à Christelle qui a connu la même expérience
  • à l'aide ménagère (M.P. Lot) 
  • à ceux qui ont été solidaires..

 

Des images de mon épouse avant, pendant (perruque et foulard) et après.

4.jpg

Mise à jour 30 septembre 2013: D'après le S&V de septembre, le cancer tue d'avantage les plus défavorisés. Une exception, le cancer du sein qui se conforme à la règle de l'inégalité sociale.

Les études épidémiologiques montrent que les femmes les plus aisées ont 1,6 fois plus de risques de contracter une tumeur à cause de grossesses plus tardives et un nombre moins élevé d'enfants. Par contre, elles présentent le meilleur taux de survie à la maladie.

Mise à jour 28 août 2014: Il y a d'abord la Fondation Mimi. Le Vif sort un dossier sur le cancer pour dire que la Belgique est à la pointe de l'oncologie via l'immunothérapie, les cellules souches et à cause des recherches sur les souris du Pr Pierre Sonveaux de l'UCL qui a réussi à stopper les métastases, la cause de 90% du décès de patients atteint du cancer. Les Mitochondries produiraient des radicaux libres appelés "ions suroxydes".

 Soigner le cancer s'envisageait surtout par l'étude des gènes.

Puis l'effet de Otto Warburg est revenu en prenant le métabolisme qui serait le talon d'Achile de la cellule cancéreuse.
Les molécules de la Medformine revient dans la thérapie.
Le Docteur Schwartz en parle:
 

 
Mise à jour 27 octobre 2016: Laurence Bibot est allée faire sa mammographie et sa vision humoristique apporte des idéespodcast
 
Mise à jour 29 mars 2017: Le hasard est la première cause du cancer en dehors du tabac: podcast

 

Commentaires

En vrac, on pourrait aborder aussi d'autres excursions telles que la "micro" ou mieux encore la nano-chirurgie, µscalpels lasers, ou médicaments inoculés en mode cible, contre-injection de cultures cellulaires saines avec renforcement de leucocytes, lymphocytes, phagocytes et autres sous-ensembles organiques de renforcement du système immunitaire du patient par la culture in-vitro de ses propres défenses.
Puis-je modestement te féliciter de ton courage et de ta clairvoyance a avoir abordé ce sujet entre autres si douloureux mais apportant une petite pierre supplémentaire à l'édifice de nos connaissances.

Écrit par : zelectron | 29/09/2013

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Merci pour ce complément d'informations.
Oui, tellement de techniques quand on cherche un peu.
Des potentiels de la connaissance et de la pré-science.
Le serment d’Hippocrate à respecter par un médecin.
Mais aussi, une foule de sciences qui viennent avant la médecine et qui se rapprochent de l'étude de la vie, de la physiologie de l'individu, de son mental.
La thérapie par l'imaginaire comme je l'ai écrit
http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2009/01/28/therapie-par-l-imaginaire.html

Toutes des petites pierres qui font évoluer la conscience de ce que peut être la connaissance.

Écrit par : L'enfoiré | 29/09/2013

Oui, tellement de techniques quand on cherche un peu... surtout quand elles sont imaginées

Écrit par : zelectron | 29/09/2013

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Même si nous sommes souvent en contact via Internet, je ne vous ai vus qu'une fois. L'image de ton épouse que je garde en mémoire ressemble à la seconde photo.
La rédaction de ce feuilleton à l'eau lourde a dû être une véritable catharsis, c'est tout le bien que je vous souhaite.
Vous avez tous deux réussi à faire partager votre peine et votre courage. C'est une grande leçon de vie.
A très bientôt entre six yeux.
Alain

Écrit par : alain sapanhine | 29/09/2013

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Internet, enfin plutôt les communications virtuelles, une vieille connaissance pour moi.
Ce besoin de communiquer, de parler avec des inconnus. Le monde s'en est retrouvé rétréci. Le succès de Facebook n'est pas un hasard.
Cela étant dit, parler de soi reste un tabou que beaucoup d'internautes ne partagent pas.
La pudeur, la raison invoquée, alors, que jeter l’opprobre sur les autres est ne gène pas.
Cela a été un sujet dans un très vieil article: "Connais l'autre pour mieux te connaitre" dans lequel je relatais
( http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2010/04/06/connais-toi-toi-meme.html )

Étaler sa vie à la vue de tous, un courage? De "l'eau lourde", un "catharsis", comme tu dis?
Oui, cela peut l'être quand l'honnêteté existe pour citer ses propres bons et ses mauvais points et s'être analysé.
Ecrire son autobiographie peut être un moyen de ne pas oublier le temps passé.
Un moyen, mais aussi, une thérapie, un moyen de comprendre que l'on n'est pas seul à subir les mêmes problèmes.

Lors de l'écriture de ma propre autobiographie, un ancien commentateur disait: "L'écriture est parfois exutoire. Elle est parfois réparatrice. Elle est parfois inspiration brute. Il convient à chacun de s'en imprégner et d'entrer avec délicatesse dans l'univers du narrateur. Il y aura bien sûr les mots. Il y aura aussi le non-dit. De tout cela jaillira ou non une lecture passionnante. Pour peu qu'on le veuille bien, la passion devrait être également au rendez-vous."
Tu n'as connu que la version 2 de mon épouse, l'espace d'une après-midi.
J'ai connu 40 ans la version 1.
La version 4, je ne peux dire pourquoi, j'aime bien en définitive.
Apprendre à évoluer, n'est-ce pas le fin mot de cette histoire?
A très bientôt entre six yeux.
Tout à fait...

Écrit par : L'enfoiré | 29/09/2013

Je viens de recevoir vos textes comme a chaque mois, mais celui-ci m' a vraiment touché.
C'est vraiment hallucinant toutes les épreuves que votre épouse et vous avez vécu depuis les derniers mois de 2012, et jusque a ce jour.
En tous cas une formidable leçon de vie, et de courage, pour affronter tout ça, et cette saleté de maladie qu'est le cancer.
J'espère pour vous que cela va mieux à présent. Je vous souhaite un complet bon rétablissement pour votre épouse.
J'ai tout lu d'une seule traite jusque a 04 heure du matin !
J'ai bien analysé tout ce que vous avez vécu depuis quelques mois. Je connais un peu le problème des milieux hospitaliers car j'ai moi-même été hospitalisé à plusieurs reprises pendant mon enfance avec plusieurs interventions chirurgicales, ainsi qu' en 1997 suite a un accident de la route.
C'est un milieu hostile, et morbide, même si c' est sensé être pour soigner les gens.
Et puis même pour un simple examen, on vous donne rendez-vous à 13 heure 30 et vous passer votre tour à 16 heure. Rien que cela sa fait énormément chier, malheureusement lorsque l' on est obligé....
Jusqu’à présent je touche du bois, je n'ai jamais été traité pour un cancer, mais cette saloperie de hanche qui m' a causée bien des soucis depuis l'enfance, des douleurs physique, et psychologique.
C'est cette saloperie de hanche qui a fait qu'en devenant adulte, je devienne sous dépendance éthylo-tabagique.
Bref j'espère ceci dit que cela va aller mieux pour votre épouse et vous-même.
Justement, ce mardi, mon père, diabétique à l'insuline, est venu me réveiller ce matin en bégayant qu' il était très mal et qu' il fallait que je téléphone à son médecin généraliste. Le médecin qui tenait son cabinet m'a répondu qu' il ne pourrait pas venir avant 12 heure 30. Une heure plus tard mon père, pris de violentes douleurs à l' abdomen et au dos, j'ai rappeler le médecin, et lorsque je lui ai soumis le problème, le médecin m'a dit d' appeler RAPIDEMENT les pompier et le SAMU. Je me suis exécuté et lorsque les secours sont arrivés, ils ont décidés de mener mon père à l' hôpital pour des examens complémentaires.
Je n'ai pu avoir des renseignements sur son état de santé uniquement en fin d' après-midi. Mon père venait de faire un début de crise cardiaque. Il est resté à l'hôpital sous surveillance médical et à l'heure qu'il est je suis seul chez moi en ayant pris soin de bien fermer la maison de mon père.
Les médecins ne pourront pas se prononcés avant 48 heures sur l'avenir de sa santé.
J'espère qu' il va se remettre de ce problème cardiaque.

Écrit par : Vincent | 02/10/2013

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Bonjour Vincent,
Merci pour ce témoignage.
Je connaissais vos problèmes de santé et c'est bien de les partager pour les autres et pour soi-même
Personne n'y peut rien et tout le monde subit les contre-coups de la médecine dans sa chair et son esprit.
La médecine n'est que le rouage final. L'étude de la biologie, de la vie, en est sa source.
J'ai parfois été critique dans mes billets pour que les intéressés et les responsables se rendent compte que quand on entre dans le cercle des médecins, les patients n'ont plus qu'à faire confiance en espérant qu'ils sont tombés sur la perle de la médecine.
J'ai connu des médecins qui sont devenus des rebelles de la médecine, presque des renégats.
Il faut des rebelles, des "enfoirés" pour changer les choses et espérer en améliorer les processus.

Écrit par : L'enfoiré | 02/10/2013

Les nouveaux médicaments contre le cancer de la peau sont impayables.
Les personnes atteintes de mélanome métastatique, une forme agressive de la maladie, sont maintenu parfois dix ans en vie. Un résultat spectaculaire pour une maladie qui jusqu'à récemment était une condamnation à mort.
Le YERVOY ne guérit pas vraiment, dit Stephen Hodi du Dana Farber Cancer Institute, qui a présenté les résultats lors de la Conférence européenne sur le cancer. La maladie devient chronique après avoir été mortelle.

Le cancer du sein métastatique peut aussi être agressif sera de plus en plus être traitée comme des maladies chroniques.

Tout dépend des prix pratiqués. Le Yervoy demande à son producteur Bristol-Myers Squibb, 85.000 par personne et par an. Le nouveau médicament contre le cancer du sein en Europe n'est pas encore sur le marché, mais jouera dans la même gamme de prix.
Cela crée des dilemmes. Maintenant, les médecins ont finalement des médicaments dont ils peuvent faire (ou au moins le maintenir en aussi bonne santé que possible), pour plus de patients. Ils sont seulement si chers que l'assurance maladie ne peut assumer.

http://www.standaard.be/cnt/dmf20131001_047?_section=60669083&utm_source=standaard&utm_medium=newsletter&utm_campaign=ochtendupdate

Écrit par : L'enfoiré | 02/10/2013

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Je viens de prendre connaissance de vos derniers articles et découvrir la réalité intimiste du combat que vous avez su mener tous les deux contre cette maladie auquel vous ne vous attendiez pas.
Je pense avoir modestement pu aider votre épouse lors de mes interventions du mardi.

Écrit par : Marie-Pascal | 02/10/2013

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Bonjour Marie-Pascale,

Je n'ai pas beaucoup d'articles aussi intimistes.
Je pensais tenir ses textes pour moi, mais c'est mon oncologue de l'UCL qui m'a poussé à les publier.
Vous en faites donc partie. Je l'ai écrit avec de l'humour quand il le fallait, quand je le pouvais.
Un journal, c'est capter l'instant et l'étudier avec la réflexion ensuite.
J'ai vu que dans les moments difficiles que nous avons vécu, vous avez jouer un rôle différent et bien plus intéressant que l'on ne peut demander à quelqu'un de réellement du métier.

Écrit par : L'enfoiré | 02/10/2013

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Bouleversé, je vois tant de 'participe passé' dans votre texte. Je n'étais pas au courant de ce qui s'était infiltré dans votre vie (dans vos vies) -vos textes m'étaient parfois trop difficile à comprendre -surtout la langue de Voltaire, pas ce dont tu écrivais). Je ne vois nulle part je mot qui désigne la fin d'une vie mais je j'ai peur de devoir le lire entre vos mots. Je vois une description d'un chemin difficile pour vous et surtout pour votre épouse.

Écrit par : Luc | 02/10/2013

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Je suis désolé de ne pas avoir de versions multilingues.
C'est déjà très long d'écrire en français. "tellement français", en effet.
J'ai installé les boutons en deux langues: anglais et néerlandais.
Ce n'est pas mal, mais cela reste encore rudimentaire.
Bert Kruysman est un humoriste que j'aime et que j'écoute très souvent à la radio et à la télé.
Il vient à la Première tous les lundi matin pendant quelques minutes.

Écrit par : L'enfoiré | 02/10/2013

"si on n'a pas le temps de lire ......", est-il possible que tu en propose une autre: que tu viennes faire la lecture.
Idée à approfondir à ne pas rejeter immédiatement en estimant que ce n'est pas réalisable ....

Écrit par : Albéric | 02/10/2013

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C'est toujours réalisable de jouer au "lecteur". :-)
Cela ajoute un autre son à la musique d'ambiance.
L'important en général, ce sont le prologue et l'épilogue.
Dans 80% des cas, quand ces deux chapitres existent, au départ, les données, les interlocuteurs, la situation et en finale, la finalité, le fin mot.
Le reste est du remplissage, de la technique pour atteindre la fin de l'histoire.
Qu'est-ce que votre paye votre patron à la fin du mois?
Le travail ou ce qui a réalisé avec ce qu'il a donné pour y arriver?
La cuisine intérieure ne sera intéressante si le lecteur est intégré dans le processus.
Le pragmatisme est devenu aujourd'hui, la seule manière de penser en manque de temps.
Nous sommes devenus plus numériques que par le passé.

Écrit par : L'enfoiré | 02/10/2013

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Parler d'un série intimiste, je m'attendais à quelque chose dans ce genre, je ne vois qu'un mot à vous dire : "merci" pour cette leçon de courage teintée d'humour comme vous le faites toujours, et je me doute que là, il faut aller le chercher loin cet humour, en faire un ami précieux pour garder la sagesse.

Votre approche de la vie me rapproche de l'avis sage, que la plume guérit bien des maux à sa façon.
Que vous dire qui puisse transparaître d'une réelle affection à votre égard en cet instant ?

Écrit par : Sam | 02/10/2013

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Merci pour ce "petit message" et pour les bons voeux.
Au départ, je ne pensais pas publier ce journal. Ce sont les médecins qui m'ont poussé à raconter notre histoire en le rendant accessible. Tous les interlocuteurs de cette histoire ont été prévenu de la sortie de ces 4 articles.
Cette année a été très dure à supporter pour mon épouse. Je l'ai suivi du mieux que j'ai pu et cela n'a pas toujours été simple.

Écrit par : L'enfoiré | 02/10/2013

Je vous rends l’émoi des moments passés la nuit chez vous, sur ces pages intimes d’une vie en tranche, une tranche à demi voilée où votre moitié, votre épouse, nous est décrite sous votre ton si subtil, si profond, que cette fois une larme s’en émoie par le fond.
Parler vrai, là j’avoue je dis chapeau rond, le rouge lève le voile sur les bleus que votre cœur a mis à nu à travers ces lignes, ces mots choisis pour décrire l’ultime intime, l’intime espoir que l’humour dépasse et découle de l’amour que vous portez à cette femme, votre moitié entièrement habitée par la grâce des mots.
Que vous dire à travers nous, lecteurs vecteurs de votre histoire ? Que direz-vous des mots retours, ces ressorts invités par l’émotif créée ? Que dirons-nous de ce motif, cette contrainte de maux imposée par la vie, si ce n’est qu’un avis pour témoigner que courage et manière se révèlent si sensibles, que la force qui s’en dégage est autant de leçons ?
Cette pièce en quatre actes que vous avez dévoilé à nos yeux. Apprendre, beaucoup à prendre du mot humilité, du recul et de l’amour. Le cadeau qui vient du cœur, il vient de vos mots, nous donnant rendez-vous avec une véritable « réflexion du miroir », c’est bien pourquoi c’était ici, mon dernier « vous ».

Respectueusement,

Écrit par : Sam | 05/10/2013

J'ai lu votre réflexion avec beaucoup d'attention... et je me disais que souvent on ne connaissait pas la mesure des personnes qu'on a en face de soi...
> C'est vrai que cette maladie ébranle la femme touchée mais aussi son conjoint et son entourage proche.
> Je vous souhaite ,à vous et votre épouse ,encore un long chemin à parcourir ensemble à rêver,avoir des projets et laisser voguer vos pensées.

Écrit par : Carine | 02/10/2013

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Comme vous dites, on ne connait pas les gens qu'on a en face de soi.
Je vous ai revue, vous, dans la suite, dans un sujet passé au JT.
Mais, vous voyez défiler tous les jours des cas multiples.
Presque de la routine. Mais pour les patients, ce ne l'est jamais.
Je vous remercie d'avoir pris attention à "notre histoire" avec des yeux d'homme, d'époux.

Écrit par : L'enfoiré | 02/10/2013

Le cancérologue, Siddharta Mukkerjee est interviewé cette semaine dans le Vif.
"La modernité n'a pas causé le cancer".
Le cancer, un adversaire redoutable et fascinant, dont il faut percer la stratégie.
Prix Pulitzer pour son livre ""Biographie du cancer. L'Empereur de toutes les maladies".

Connaître l'ennemi pour redonner des chances de la vaincre. Comprendre pour moins effrayer.
Le cancer est une maladie très ancienne connue dans l'antiquité.
Atosa, reine de Perse en -500 avant JC, a eu un cancer du sein à 36 ans.
Aujourd'hui, décéder des suites "d'une longue maladie" n'est plus considéré comme une maladie honteuse. La molécule du Glivec est un progrès ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Imatinib ).
La génétique explique tout. Les mutations génétiques se produisent de manière fortuite.
Dans 50 ans, nos cocktails comme outils pour combattre la maladie, paraîtront primitifs.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/siddhartha-mukherjee-la-modernite-n-a-pas-cause-le-cancer_1286055.html

Écrit par : L'enfoiré | 03/10/2013

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Mais, le voilà, le sauveur.... :-)

La Gambie, une nation africaine enclavée dans le Sénégal, a pour président, Yahya Jammeh, un despote qui est arrivé au pouvoir par un coup d'Etat il y a 20 ans et qui souhaite qu’on l’appelle «Son Excellence Cheikh Professeur Docteur Président»
En 2007, il avait affirmé qu'il pouvait guérir le sida grâce à une potion qu’il avait concoctée avec un mélange d'herbes. On convainquit des séro-positifs gambiens de la substituer à leur traitement anti-rétroviral, mais personne ne sait de ce qu’il est advenu de ces personnes.
En 2009, Jammeh a affirmé que sa tante avait été tuée par le mauvais sort et il a déclenché une chasse aux sorcières dans son pays. Près d’un millier de personnes réputées être des sorcières ont été arrêtées dans toute la Gambie. Une fois en prison, certaines ont été battues, tandis que d’autres ont été forcées de boire des potions hallucinogènes supposées leur enlever leur pouvoir de sorcellerie.

http://www.express.be/joker/?action=view&cat=world&item=la-gambie-quitte-le-commonwealth&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 04/10/2013

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Cancer du sein : un nanomédicament à actions multiples

Des chercheurs américains du Cedars-Sinai Medical Center (Californie) ont mis au point un nanomédicament capable de détruire sélectivement les cellules cancéreuses du sein.
Ce nanovecteur de la famille des polycéfines mesure seulement 7 nanomètres de diamètre et repose sur une stratégie d'action multidimensionnelle, qui attaque directement les cellules cancéreuses, bloque l’angiogenèse tumorale et stimule la réponse immunitaire antitumorale.
Ce nanomédicament, efficace sur le cancer HER2-positif, pénètre à l'intérieur des cellules cancéreuses pour les détruire et mobilise le système immunitaire contre la tumeur.
Expérimenté sur des souris génétiquement modifiées pour présenter des cancers du sein, ce médicament a donné des résultats très encourageants.
Grâce à ce médicament, il est possible d'acheminer jusqu'aux cellules cancéreuses HER2-positives, d'une part le principe actif d’Herceptin, une protéine IL-2 (Interleukine 2) qui va stimuler le système immunitaire et, d'autre part, des molécules anti-angiogéniques (laminine-411).

http://www.rtflash.fr/cancer-sein-nanomedicament-actions-multiples/article

Merci zelectron, pour l'info

Écrit par : L'enfoiré | 05/10/2013

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C’est la première fois que je lis tous les articles de ton mail. En général j’en pique un ou deux qui m’intéressent.
Ton “journal” de la maladie de ton épouse m’a fort émue.
Personne ne sait malheureusement ce qui provoque exactement cette maladie. Moi je crois qu’un peu de tout entre en jeu (pollution, pesticides, moral, hormones…) et aussi.. c’est un peu une loterie où on sort gagnant ou perdant.
Je vous souhaite à toi ainsi qu’à ton épouse une nouvelle vie après le calvaire que vous avez enduré.

Cordialement

Écrit par : Claire | 05/10/2013

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Bonsoir Claire,
Tout d'abord merci.
Beaucoup de facettes à ce journal.
Le journal, en lui-même, a été écrit à certains moments, au jour le jour, à d'autres de semaine en semaine.
Il est clair, que le journal est loin d'être terminé.
Il y aura des mises à jour comme j'ai l'habitude d'apporter aux articles.
Le traitement est terminé, en principe.
J'ai presque envie de dire, et tout commence pour s'en remettre avec le temps.
Un prologue, mais pas d'épilogue.
Essayer d'être narratif et informatif par la même occasion.
Le cancer nous l'avons en nous. Peut-être dès la naissance, le potentiel. Mais il ne se réveille pas nécessairement pendant une vie.
Il ne se révèle qu'en fonction de certains paramètres qui cassent le rythme de vie comme tu dis. Inné ou suite à l'environnement.
J'ai essayé de le comprendre. J'ai cherché partout en lisant ce qu'on en disait, dans les livres, au cinéma ou ailleurs sur Internet.
Une fois que le mot cancer est prononcé, on devient très attentif.
Nous sommes des empruntes digitales ambulantes. Tous semblables et tous différents.
Notre cas est un cas parmi tant d'autres.
Nous agissons et nous tentons de réagir en ciblant la maladie... mais souvent très imparfaitement.
La Nature, pendant ce temps, elle nous teste.
Les sciences de la vie tentent de corriger les erreurs.
La prévention n'est pas encore pour demain.
Ce qu'a fait Angela Jolie n'est qu'un cas très précis à ne reproduire que dans un très faible pourcentage de cas.
Il faut peut-être plus parler de syndrome de cancers.

Écrit par : L'enfoiré | 05/10/2013

Cancers : la restriction calorique boosterait les traitements

Voilà une étude dont les résultats paraissent surprenants. Selon des chercheurs de l’INSERM, la restriction calorique en cas de cancer pourrait accroître l’efficacité des traitements. Un bémol toutefois : le travail en question porte uniquement sur des souris atteintes de lymphomes. Explications.
Un régime pauvre en sucre et en graisse diminue le risque de cancer alors que l’obésité l’accroit. Ce lien entre corpulence, régime alimentaire et cancer est maintenant bien établi. Mais la restriction calorique pourrait-elle avoir une influence sur l’efficacité des traitements anti-tumoraux ? C’est ce que l’équipe de l’unité INSERM 1065 de Nice a voulu savoir en soumettant des souris atteintes de lymphomes à un régime hypocalorique pendant une vingtaine de jours.

Une fenêtre thérapeutique à l’étude
Les chercheurs ont réduit de 25% l’apport calorique des rongeurs, par rapport à leurs besoins énergétiques quotidiens. Ils ont ensuite observé l’expression de gènes de la famille Bcl-2, des oncogènes impliqués dans la survenue de nombreux cancers. Ils ont alors constaté que la restriction calorique réduisait de près de 40% l’expression de l’un de ces oncogènes, Mcl-1. Ce qui a permis de « booster » un traitement anti-tumoral habituellement peu efficace. L’espérance de vie médiane est passée de 30 jours dans le groupe de souris témoins, à 41 jours pour les autres.
De là à évaluer cette approche dans la « vraie vie », il y a un pas que les auteurs ne franchissent pas. « La restriction calorique n’est pas recommandée chez les patients cancéreux », indique les auteurs. « Elle les affaiblit et a d’autres répercussions. Il faut donc que nous établissions une fenêtre thérapeutique pour cette restriction. Pour cela nous allons tester si un régime hypocalorique limité à quelques jours avant une chimiothérapie permet d’obtenir les mêmes résultats ». A suivre…

http://destinationsante.com/cancers-la-restriction-calorique-boosterait-les-traitements.html

Écrit par : L'enfoiré | 07/10/2013

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Le prix Nobel de médecine 2013 a été décerné lundi aux Américains Randy Schekman et James Rothman et à l'Allemand Thomas Südhof pour leur découverte sur les transports intracellulaires, utiles pour certains traitements.

http://www.lalibre.be/actu/sciences-sante/le-nobel-de-medecine-decerne-a-un-duo-d-americains-et-a-un-allemand-5252754c3570458368c1919c

Écrit par : L'enfoiré | 07/10/2013

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La radio-immunothérapie alpha : une arme à double détente contre le cancer
Samedi, 05/10/2013 - 18:06

Depuis quelques années, l'arrivée des anticorps monoclonaux, capables de reconnaître des récepteurs spécifiques présents à la surface des cellules cancéreuses, a permis des avancées majeures dans la lutte contre le cancer.

Mais cette fois, la firme Areva et le laboratoire Roche ont décidé d'unir leurs compétences pour aller plus loin et mettre au point une nouvelle arme thérapeutique contre cette maladie. Baptisée radio-immunothérapie alpha, cette nouvelle thérapie utilisera des atomes de plomb-212, un isotope radioactif qui possède la propriété très intéressante de perdre sa radioactivité beaucoup plus rapidement (10 heures environ ) que les autres éléments utilisés jusqu'à présent en radiothérapie.

Cet élément radioactif sera couplé à un anticorps monoclonal pour atteindre et détruire les cellules malignes. Le grand avantage de cette nouvelle technique très sophistiquée est que les isotopes de plomb-212 ne se fixeront que sur les cellules malades, épargnant totalement les cellules saines.

Cette nouvelle approche thérapeutique utilise le principe de la "fusée à deux étages". Le premier étage est constitué par l'anticorps monoclonal, dont le rôle est de repérer très précisément les cellules cancéreuses.

Une fois cette tâche de détection accomplie, le deuxième étage se déclenche : il s'agit du radio-isotope de plomb qui peut détruire très sélectivement les cellules cancéreuses, sans toucher aux cellules saines.

Si tout va bien, cette nouvelle arme thérapeutique contre le cancer pourrait être disponible à large échelle dans environ cinq ans.

source RT Flash : http://www.rtflash.fr/newsletter/719?email=yves.spale%40gmail.com&hash=3fcaeaa09656bc3344e62c8036af9fb4f541e8e3#node_16757

Areva : http://www.areva.com/EN/news-9928/areva-med-roche-partnership-the-common-research-laboratory-aiming-to-develop-new-radioimmunotherapy-treatments-for-cancer-is-operational.html

Noodls : http://www.noodls.com/view/BDE966ED81B690841627BD4F0FE348F6FBEB8DF8

Écrit par : zelectron | 11/10/2013

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L'isotope du Pb 212 peut être produit par une chaîne à partir Thorium 228
qui donne du Radium 224 et Helium 4
Le Radium 224 donne du Radon 220 et de de l'Helium 4
Le Radon 220 donne du Polonium 216 et de l'Hélium 4
Le Polonium 216 donne du Plomb 212 et de l'Helium 4

La radio toxicité du Thorium

Le thorium naturel se désintègre plus lentement que la plupart des autres matières radioactives, et les rayonnements alpha émis ne peuvent pas pénétrer la peau humaine. La détention et la manipulation de petites quantités de thorium, comme celles contenues dans un manchon à incandescence, sont considérées comme non dangereuses tant que l'on prend soin de ne pas ingérer le thorium - les poumons et les autres organes internes peuvent être atteints par les rayonnements alpha. Une exposition à un aérosol de thorium peut conduire à une augmentation du risque de cancer du poumon, du pancréas et du sang. Une ingestion de thorium conduit à une augmentation du risque de maladies du foie.
Cet élément n'a pas de rôle biologique connu. Il est parfois utilisé comme médium de contraste pour les radiographies.
La chaîne de désintégration du thorium produit du « thoron » (220Rn), qui est un émetteur alpha et présente un risque radiologique ; comme pour tous les isotopes du radon, son état gazeux le rend susceptible d'être facilement inhalé. Il est donc important de bien ventiler les zones où le thorium est stocké ou manipulé.

Que conclure?

Écrit par : L'enfoiré | 11/10/2013

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Il n'est pas évident de penser que le Pb212 résulte uniquement du thorium. Dans une autre vie (du temps où j'ai trempé à la suite de mes études de physicien dans ce genre de manip) nous procédions à l’irradiation de micro-poudres et micro-doses de fer, de zinc, d'or, cuivre et quantités d'autres métaux et alliages, mais aussi plein d'autres produits tels que silice, charbon (carbone), calcium, etc... avec des sources gamma, bêta et alpha (le reste je ne sais pas du fait que je me suis alors intéressé aux plasmas) . Nous observions la rémanence des uns et des autres afin de déterminer les durées de vie radio-actives de chacun. Il est possible que de nos jours certaines obtentions le soient à travers ces procédés ou d'autres encore sans faire intervenir la chaîne que tu cites.

Écrit par : zelectron | 11/10/2013

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je ne peux commenter ce texte fait d'impressions qu'il est courageux de publier: moi, outre la souffrance physique,le suspense de l'horreur m'a été épargné. Dès que je me suis réveillé, j'étais fixé: une larve à reconstruire.
La gestion du psy médical et infirmer + langue de bois est pénible pour "le patient et son entourage".
"mieux vaut souffrir que mourir, telle est la devise des hommes" (Lafontaine).
Il y a 100 ans, ton épouse et moi serions 6 ' sous terre.

Écrit par : Bernard | 17/10/2013

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Encore une confirmation au sujet de la technique du jeûne: la restriction calorifique qui boosterait les traitements

http://destinationsante.com/cancers-la-restriction-calorique-boosterait-les-traitements.html

Écrit par : L'enfoiré | 20/10/2013

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Le Point a un dossier "Le prodige de la médecine prédictive".
Oncologénétique, une science nouvelle qui s'attaque à l'hérédité de certains cancers comme celui du sein.
Dans 5 à 10% des cas, une anomalie des gènes la rend responsable du cancer. On appelle, l'initiateur d'index.
Extraire l'ADN par une prise de sang et séquencer le patrimoine génétique.
Les gènes BRCA1 et 2, des fautes de frappes dans la construction du texte de l'ADN.
Le risque de la banalisation existe vu le prix en constante diminution de cette analyse.
Aux Etats-Unis, 500.000 personnes seraient déjà passés par là.
Sergey Brin, cofondateur de Google, est porteur du gène de Parkinson est devenu un sponsor de la recherche génétique.
Vient ici, la question de ce qui est inné et de ce qui est acquis.
Si l'acquis n'avait aucune influence, tout individu "index" serait suivi par des individus "indexés".
L'acquis apporte des corrections qui peuvent minimisés les effets de l'inné.
Lamarque contre Darwin? Pas vraiment, seulement complémentaires.
Virus et bactéries orchestrent le tout pour faire évoluer l'ADN.
Ceci pour dire qu'il ne faudrait pas un seul séquençage du génome mais plusieurs au cours de la vie.

Écrit par : L'enfoiré | 22/10/2013

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Cancer du sein réfractaire : une avancée majeure

Des chercheurs français de l'Inserm, dirigés par Patrick Legembre, ont montré la forte implication d’une molécule, le cl-CD95L, dans la formation de métastases des cancers du sein appelés "triples négatifs".
En 2012, 48 000 femmes ont été touchées par un cancer du sein. Parmi ces femmes, une sur six souffre d'un cancer du sein "Triple négatif" qui présente la particularité d'être agressif et réfractaire à la plupart des traitements conventionnels.
En montrant le rôle-clé de cette molécule dans ce type de cancer, les chercheurs ouvrent une nouvelle voie thérapeutique très intéressante. En effet, comme le souligne Patrick Legembre, "la présence chez certaines patientes atteintes d'un cancer du sein d'un haut niveau de cl-CD95L dans le sang pourrait devenir un indicateur permettant de proposer à ces patientes, en association à la chimiothérapie, un traitement spécifique inhibant l'action du récepteur CD95. Cette perspective est d'autant plus réaliste que nous disposons déjà d'une molécule capable de bloquer le CD95."

http://www.rtflash.fr/cancer-sein-refractaire-avancee-majeure/article

Écrit par : L'enfoiré | 25/10/2013

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"Medical Device Works"
Une société qui s'intéresse à la protonthérapie appliquée à la chimio pour éviter d'irradier de manière trop complète.
Le PILP (Isolation et Perfusion Percutante du Foie" (percutaneous isolation and perfusion of the liver)
Il s’agit d’un kit de dispositifs chirurgicaux minimalement invasifs (« minimally invasive vascular devices ») destiné au traitement du cancer du foie.

http://www.abe-bao.be/fr/success-story/joost-fierens-et-herbert-kontges-de-medical-device-works

Écrit par : L'enfoiré | 07/11/2013

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Le mobetron ( http://www.bordet.be/fr/icone/mobetron.htm )
du nouveau pour la radiothérapie.
Elle s'effectue encore sous anesthésie après l'opération

http://www.rtbf.be/video/detail_cancer-du-sein-nouvel-outil-de-radiotherapie-a-la-louviere?id=1869095

Écrit par : L'enfoiré | 12/11/2013

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Des images de l'endroit où cela s'est passé à l'UCL et de certaines personnes que nous avons appris à mieux connaitre

http://www.rtbf.be/video/emissions/detail_matiere-grise?pid=65

Écrit par : L'enfoiré | 24/11/2013

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Le S&V 1149 en parlait l'espérance de vie en bonne santé, baisse.
>>>>
Que s'est-il passé en 2003 pour que nous nous vivions moins longtemps en bonne santé désormais?

Les Européens vivent plus longtemps. Un bébé né en Italie en 1900 avait une espérance de vie d’environ 41 ans. En 2010, cette espérance de vie s’était hissée à 81 ans, et la tendance se poursuit.
Mais quelque chose d'étrange s'est produit. Bien que l'espérance de vie a continué d'augmenter depuis 2003, le nombre d'années que nous devrions nous attendre à vivre en bonne santé s’est stabilisé à 62 ans pour les deux sexes. Pendant plusieurs années, le nombre d’années à vivre en bonne santé avait augmenté conjointement avec l’espérance de vie. Aujourd’hui, même si les gens vivent plus longtemps, ils bénéficient de moins d’années en bonne santé qu’ils n’en avaient il y a 10 ans.
Encore plus inquiétant, c'est que la tendance va se poursuivre à travers toute l’Europe, affirment les démographes. (voir le graphique 1). La baisse de l'espérance de vie en bonne santé (HLYE - Healthy Life Years Expectancy) a été constatée en Belgique, en Allemagne, en Irlande, en Grèce, en Espagne, en Autriche, au Portugal, en Finlande et en Suède. Une baisse moins prononcée a débuté en France depuis 2006. Seuls, le Royaume-Uni, le Danemark et les Pays-Bas semblent échapper à cette tendance.
Que s’est-il passé en 2003 qui puisse expliquer ce renversement? Les chercheurs Ugo Bardi et Virginie Perini de l'Université de Florence, qui l’ont étudié, affirment que c’est la météo qui est en cause.
Ils rappellent que 2003 était l’année de la canicule et qu’en Europe, la vague de chaleur extrême a causé 45.000 décès supplémentaires rien qu’au mois d’août. La plupart étaient liés aux complications associées avec les hautes températures. Mais selon Bardi et Perini, la canicule pourrait également avoir affecté définitivement la santé générale des personnes qui ont survécu. Ils pensent que les conditions de chaleur ont déclenché des maladies chroniques telles que le diabète ou les maladies cardiaques.
Cette conclusion a des implications inquiétantes, car les météorologues estiment que même si 2003 demeure un cas exceptionnel, nous devons nous attendre à une multiplication des épisodes de forte chaleur en raison du changement climatique. Il faut donc s’attendre à une plus forte mortalité associée au climat. Il y aura également des conséquences économiques, puisque la hausse du nombre d’années à passer en mauvaise santé sera inexorablement liée à une hausse des frais de santé pour les gouvernements, avec les conséquences politiques que cela implique concernant leur financement. Enfin, la qualité de vie des gens en sera affectée, et même si la perspective de vivre plus longtemps est agréable, personne ne veut être en mauvaise santé.
Mais le climat ne justifie pas tout. Comment expliquer que cette tendance ne se manifeste qu’à partir de 2006 pour la France, par exemple ? Et comment expliquer que le Danemark y a échappé, alors que ses voisins l’Allemagne et la Suède la subissent ?
Quelques soient les réponses, la plus grande question qui se pose désormais est de savoir comment renverser cette tendance, ou, tout au moins, l’atténuer.

Source : http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=que-sest-il-passe-en-2003-pour-que-nous-nous-vivions-moins-longtemps-en-bonne-sante-dsormais&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 27/11/2013

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Et si la dégradation de la nourriture y était aussi pour quelque chose ?

Écrit par : zelectron | 27/11/2013

Un autre exemple qui a sa place ici.

http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/et-quand-est-ce-que-tu-reprends-le-144533#forum3887902

Je puise le commentaire d'Hervé qui me parait très juste.

>>>
J’ai lu hier cet article,ce matin, il m’a fallut le rechercher. Il est déjà enterré, sous la pile. Cela laisse à penser, ce que les gens en font comme cas. Alors que je trouve cela grave.
Et pour cause, étant à l’arrêt, certes pour une autre raison à priori pour l’instant, car je suis dans un no mans’land à ce sujet.
Ce qui m’importe de te dires. C’est que la maladie aussi grave soit-elle nous laisse dans un état de solitude profond.
J’ai tout comme toi entendu des réflexions qui me chagrine. Quand je dis chagrine. En fait cela me sort par les yeux.
Exemple par des amis: Le fait qu’ils me voient arrêté, avec aucune stigmate visible. La première chose qu’il m’ont dit Hervé « nous te connaissons, tu es un gars courageux, tu vas repartir, pas de problème ». La réalité derrière ces propos, une pensée : « Il ne vas pas nous la jouer » ou peut-être « il nous fait un drôle de malade ! »
Viennent des questions dans le style
- « tu as quel âge ? »
- « 52 ans, Ah ! tu à encore des années à faire ! »
Qu’en déduire ? Franchement !
Car personnellement, c’est d’abord pour nous la nécessité. de vouloir guérir.
La deuxième douleur vient principalement de là. Non content de ne pas se sentir épaulé, tu as le sentiment d’être un coupable. Cela nous fait un bien fou ! C’est réconfortant !
Mais, malheureusement, c’est riche d’enseignement. Il est toujours terrible d’avoir à vivre se genre de chose, mais cela nous sert de piqûre de rappel, concernant ce que peuvent penser les autres. Je le reconnais c’est « moche », c’est « triste ».
Heureusement, le hasard amène des moments de réconforts. Dans mon cas, j’ai trouvé un témoignage d’une femme, qui se bat seule depuis des années et à eu l’intelligence de partager son expérience. Mais si cela remonte le moral, il faut bien avouer que le constat est amère.
Et après, tous ses exemples que l’on nous donne, comme celui que tu cites. C’est vraiment insupportable. Car ce n’est pas du positivisme, mais carrément criminel de mon avis. Car tous ses héros de pacotilles, non vraiment pas les pieds sur terre. Ils doivent y prendre plaisir, surtout que dans leur monde édulcoré, les compliments vont bon train.
Ils n’ont certainement aucune idée de l’impact de leur propos, tout simplement.
Le plus dur dans cela, c’est surtout d’essayer d’oublier, de ne pas en faire de cas. Car notre ennemie est« sa maladie ».
Je dis bien « SA maladie » car nous réagissons tous de manières différentes, que cela soi de manière physique ou intellectuel.
Il reste nos rapports avec les médecins. Là encore cela laisse à désirer. Ils sont trop attachés à leur chiffre d’affaire, à leur compte sécu, ils ne se mouillent pas et préfèrent l’attente. La prise décision est de moins en moins médicale ! J’ai eu, il y à huit ans de cela, une grosse opération, j’ai voulu reprendre le travail rapidement, les médecins, y compris le médecin du travail étaient revêches à cet idée. Mais, je savais, que c’était le moment, un point c’est tout. Cela s’est fait avec des recommandations, des restrictions et ils ont cédé. Aujourd’hui, alors que cela ne s’arrange pas et que le diagnostique a une tendance négative, infection grandissante, j’ai le sentiment qu’il me pousse à la porte ! Alors que je sais pertinemment que j’en suis incapable, Alors que penser ?
Il te faut faire malheureusement abstraction de l’avis des autres, amis, famille.....
C’est un combat supplémentaire à ajouter à ta maladie, mais nécessaire.
Là où tu as bien réagit, c’est de vouloir t’exprimer, internet a au moins cela de bon, il peut élargir nos horizons (le net, il y à aussi du positif)
Je ne peux que te souhaiter une guérison rapide, chose la plus importante.
La deuxième chose, il te faudra ne pas oublier cette mésaventure, car il se peut que demain tu pourras réconforter d’autres personnes et ton avis est à partager. Tous ses personnages sont à discréditer ou au moins, il te faudra faire comprendre à de futurs interlocuteurs, une autre vérité.

Écrit par : L'enfoiré | 04/12/2013

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La protonthérapie expliquée
http://www.rtbf.be/video/detail_matiere-grise?id=1873799

Écrit par : L'enfoiré | 09/12/2013

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Cancer: l’immunothérapie est en danger

Il y a de moins en moins d’argent pour la thérapie révolutionnaire contre le cancer.
es chercheurs belges tirent la sonnette d’alarme car leurs recherches sur une nouvelle thérapie contre le cancer, l’immunothérapie, sont mises en danger par les économies dans le secteur des soins de santé, rapporte De Morgen.
L’immunothérapie est un traitement anti-cancéreux relativement récent qui agit sur le système immunitaire pour que le corps du patient s’attaque lui-même aux tumeurs. Mais malgré des résultats prometteurs et la reconnaissance internationale, la recherche sur cette thérapie est menacée en Belgique.
« Les moyens financiers sont ridiculement bas. Je crains vraiment pour mes recherches », explique le professeur Kris Thielemans de l’UZ Brussel au quotidien. Les chercheurs d’Anvers, Bruxelles et Louvain sont tous inquiets : « si on continue à nous enlever notre oxygène, autant tout arrêter. »

Une thérapie qui retarde la maladie
À l’UZ Brussel, plus d’une centaine de patients ont suivi ces dix dernières années la thérapie. « Des personnes que l’on condamnait jusqu’il y a encore peu, reprennent espoir grâce à nos recherches. Nous arrivons souvent à retarder la maladie, et parfois même jusqu’à la guérison ».
À l’hôpital universitaire d’Anvers, 65 personnes sont traitées par l’immunothérapie. « Nous sommes parvenus à diminuer leur cancer de moitié », explique le professeur Berneman. Selon lui, la thérapie est passée de 20.000 euros en 2011 à 30.000 euros aujourd’hui.
Les hôpitaux universitaires se plaignent de la pression exercée par les exigences d’économies dans le secteur des soins de santé. Et ce alors que la recherche sur l’immunothérapie coûte cher et que les coûts ne cessent d’augmenter : de 20.000 euros en 2011 à 30.000 euros aujourd’hui, par série de vaccins pour un patient.

http://www.lesoir.be/388480/article/actualite/sciences-et-sante/2013-12-26/cancer-l-immunotherapie-est-en-danger

Écrit par : L'enfoiré | 26/12/2013

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La Belgique compte le taux de cancers du sein le plus élevé au monde

Le nombre de femmes atteintes par le cancer du sein atteint son pic en Belgique, écrit mardi De Morgen sur la base des chiffres de l’Organisation mondiale de la santé de l’ONU (OMS). L’année dernière, ce sont plus de 188 femmes sur 100 000 qui ont été diagnostiquées avec une tumeur. Au total, 10.337 diagnostics ont été posés et 2.523 femmes sont décédées de la maladie.
Raisons invoquées:
-1er enfant tardif.
-sédentarité
-pollution

Des chiffres qui suscitent l’inquiétude
Ces chiffres élevés suscitent de l’inquiétude, commente le cancérologue Jacques De Grève (UZ Brussel). « Mais il faudra beaucoup d’efforts pour les faire baisser. Dans 15 à 25 % des cas, il s’agit de cancers du sein héréditaires. Pour le reste, nous n’en connaissons pas la cause. »
On sait déjà que les poitrines des femmes contiennent plusieurs agents cancérigènes. Des indications claires prouvent également que la pollution atmosphérique a un impact sur le développement des tumeurs.
Les experts montrent ainsi du doigt les émissions polluantes des voitures diesel. « Il est irresponsable qu’un produit nuisible comme le diesel soit meilleur marché que l’essence », ajoute le gynécologue Hendrik Cammu (Vrije Universiteit Brussel). « C’est en contradiction avec notre politique de santé. »

http://www.lesoir.be/391473/article/actualite/sciences-et-sante/2013-12-31/belgique-compte-taux-cancers-du-sein-plus-eleve-au-monde

Pas étonnant que Stromae le chante
http://www.youtube.com/watch?v=2ux5zHXzbmw

Écrit par : L'enfoiré | 31/12/2013

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Aujourd'hui, journée mondiale contre le cancer.
Le cancer constitue encore aujourd'hui la première cause de mortalité dans le monde, bien avant les guerres et autres catastrophes naturelles. Il fait beaucoup moins parler de lui, mais il tue. Pourtant, il se soigne et l'intérêt de cette journée est aussi de faire prendre conscience de l'utilité d'un dépistage précoce permettant d'arriver à une guérison.
L'OMS estime que le cancer aura fait 84 millions de morts entre 2005 et 2015 si aucune mesure n’est prise. C'est pour cette raison que des moyens importants sont mis en oeuvre dans le but de faire reculer le poids de cette maladie partout dans le monde.
Une initiative intéressante a été prise par l'ARC récemment, à savoir la création d'un site internet entièrement dédié au cancer et permettant aux internautes de trouver des réponses à leur questions : www.arc-cancer.net
Les différentes régions du globe ne sont pas à égalité devant le cancer et si l'hémisphère nord bénéficie de moyens importants dans la détection et le tratiement des cancers, les pays du sud, comme à l'accoutumé ne bénéficient pas de telles attentions

http://www.journee-mondiale.com/218/journee-mondiale-contre-le-cancer.htm

On parle de soigner par l'immunothérapie. On a remarqué que les anticorps des lamas étaient plus résistants que les nôtres: les nanobodies

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_comment-une-societe-belge-compte-soigner-le-cancer-avec-des-lamas?id=8192132

Écrit par : L'enfoiré | 04/02/2014

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un point de vue qui ne manque pas de pertinence:
http://www.atlantico.fr/decryptage/et-au-lieu-cancer-c-etait-au-traitement-que-aviez-survecu-nicole-delepine-821337.html

Écrit par : zelectron | 04/02/2014

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C'est vrai. On ne sait plus qui fait quoi dans l'affaire "cancer".
Le traitement terminé depuis longtemps et pourtant encore des séquelles.
Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage... une phrase qui est parfaitement d'actualité

Écrit par : L'enfoiré | 04/02/2014

là on tombe dans l'escroquerie médicale qui ne dit pas son nom !
http://fr.news.yahoo.com/mammographies-syst%C3%A9matiques-remise-question-suisse-070000343.html

Écrit par : zelectron | 04/02/2014

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Mastectomie bilatérale préventive?

http://www.lalibre.be/actu/sciences-sante/mastectomie-bilaterale-preventive-je-l-ai-fait-sans-hesitation-52fbce353570516ba0b9c8cf

Tout dépend des antécédents.

Écrit par : L'enfoiré | 18/02/2014

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L'OMS a donné des chiffres pour 2012 au sujet du cancer.
Dans le monde, 14 millions de cancers décelés. Tiercé de tête: Poumons (1,8 millions), Seins (1,7 millions), Colon (1,4 millions)
8,2 millions de décès.
Les plus meurtriers sont les cancers du poumon, du foie, de l'estomac, du colon, du sein, de l’œsophage.

Écrit par : L'enfoiré | 06/03/2014

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En 1890 on soignait efficacement certains cancers !!!

http://www.come4news.com/en-1890-on-soignait-efficacement-certains-cancers-407933

Écrit par : L'enfoiré | 10/05/2014

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Cancer du sein: les produits cancérigènes à éviter

La Belgique compte le taux de cancers du sein le plus élevé au monde
Des chercheurs américains viennent de pointer 17 substances considérées comme cancérigènes hautement prioritaires parce qu’elles provoquent des tumeurs mammaires chez les animaux et parce que de nombreuses femmes y sont exposées.
Ces substances sont présentes dans l’essence ou les gaz d’échappement, mais aussi dans les textiles ignifuges ou antitaches, dans les dissolvants, les décapants à peinture et les dérivés de certains désinfectants utilisés dans le traitement de l’eau potable. Egalement pointées du doigt les fumées de cuisson ou la composition de certains gobelets et récipients.
Les chercheurs ont dressé une liste de 216 produits pouvant causer des tumeurs mammaires chez les rongeurs. Parmi ceux-ci, ils ont sélectionné ceux auxquels les femmes sont couramment exposées ; leur nocivité chez l’humain pourra être testée grâce à des biomarqueurs présents dans l’urine, le sang ou autres échantillons (cheveux, salive, lait maternel).
Pour les responsables de l’étude, les facteurs environnementaux dans le développement du cancer du sein n’ont jusqu’à présent pas été suffisamment pris en compte. Les femmes pensent davantage aux facteurs génétiques alors qu’ils ne représentent que 5 à 10 % des cancers du sein. Ils estiment que les résultats de leur étude peuvent orienter des campagnes de prévention et proposent sept mesures simples pour prévenir l’exposition à ces substances dangereuses au quotidien.

http://www.lesoir.be/542766/article/actualite/sciences-et-sante/2014-05-13/cancer-du-sein-produits-cancerigenes-eviter

Écrit par : L'enfoiré | 13/05/2014

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La meilleure manière de découvrir un cancer de la prostate n'est pas un examen médical

Pour la détection d'un cancer de la prostate, les chiens sont beaucoup plus efficaces qu'une visite chez le médecin. C'est la conclusion d'un rapport de l'Istituto Clinico Humanitas de Milan. Les chercheurs italiens ont constaté que les chiens grâce à leur odorat très pointu ont pu identifier correctement 98% de cancers de la prostate.
L'examen traditionnel des oncologues n'aurait au contraire été d'une précision complète que dans 80% des cas. Le responsable de la recherche Gian Luigi Taverna fait remarquer que les résultats de l'étude offrent la possibilité de mettre au point une détection du cancer organisée à peu de frais et qui en outre n'occasionne aucune gêne pour le patient.
L'odorat du chien est beaucoup plus développé que celui de l'homme. Le chien vit aussi dans un univers où se côtoient diverses odeurs complexes. Le nez humain peut faire usage d'environ 6 millions de récepteurs, mais le chien peut en utiliser plus de 300 millions.
De ce fait, l'homme est en état de déterminer si une tasse de café contient une cuillère de sucre, mais un chien est capable de détecter la même quantité dans 3,7 millions de litres d'eau. On a fait depuis longtemps appel à l'odorat fortement développé du chien, notamment lors de la détection et le sauvetage de personnes disparues, par exemple dans le cas d'avalanche ou lors de la recherche d'explosifs et de drogues.
Le Professeur Taverna veut maintenant élargir cet examen à d'autres tumeurs urologiques malignes. Quand les chiens sont employés pour détecter un cancer, ils essaient de percevoir un certain nombre de substances chimiques secrétées par une tumeur.
On trouve déjà ces substances dans la respiration des patients qui souffrent du cancer des poumons ou du gros intestin et dans l'urine de ceux qui ont un cancer de la prostate. Si on pouvait déterminer à quels éléments spécifiques les chiens réagissent, on pourrait, selon le Professeur Taverna élaborer une alternative mécanique.
Taverna fait remarquer cependant que l'utilisation de chiens ne remplacera jamais l'intervention d'un médecin.

Source: http://www.express.be/articles/?action=view&cat=sciences&item=la-meilleure-maniere-de-decouvrir-un-cancer-de-la-prostate-nest-pas-un-examen-medical&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 22/05/2014

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Une équipe de chercheurs de l'UCL a identifié comment se formaient les métastases et comment éviter qu'elles apparaissent. Les métastases sont responsables de 90 % des 27 000 décès annuels liés au cancer.
Pendant cinq ans, l'équipe de 17 chercheurs pilotée par le professeur Pierre Sonveaux a tenté de découvrir d'où viennent les métastases et comment prévenir leur apparition.
Les résultats de leur étude publiées dans la prestigieuse revue Cell Reports, valaient manifestement le temps et l'investissement consentis. Les chercheurs ont identifié des composés prometteurs qui pourraient, à l'avenir, empêcher le développement de métastases chez des patients atteints d'une tumeur cancéreuse.
"Nous pouvons être fiers, s'enorgueillit Pierre Sonveaux. Car nous sommes les premiers, au niveau mondial, à avoir identifié une voie qui est responsable des métastases." L'équipe a étudié longuement les cellules cancéreuses et découvert qu'elles produisent un déchet. "C'est le superoxyde. Et nous avons imaginé qu'il était possible d'inactiver le superoxyde afin de bloquer les métastases."

Testé sur la souris
"Nous avons testé notre traitement sur la souris, dans des modèles de mélanomes - ces tumeurs de la peau induites par des expositions au soleil - et dans des modèles de cancer du sein humain injecté chez la souris, précise-t-il. Dans ces deux cas, nous avons pu bloquer les métastases grâce à un traitement qui inactive le superoxyde."
Les résultats ont montré qu'une injection quotidienne d'un tel traitement était efficace dans ce cadre: cela a empêché l'apparition de métastases chez la souris en inhibant le superoxyde.

Un traitement transposable à l'être humain?
"Nous sommes très enthousiastes, mais d'un autre côté nous sommes des académiques, donc il faut raison garder. Des tests supplémentaires sur l’animal sont encore nécessaires, avant de passer chez l'homme. Nous voulons identifier si les stratégies fonctionnent aussi pour d'autres types de cancer. Ensuite, il faut faire des tests cliniques."
La décision de mener des tests cliniques est entre les mains des firmes pharmaceutiques qui possèdent les molécules nécessaires. Car un autre bon point: c'est que ces molécules existent déjà.
"Les composés, qui ont donné des résultats probants lors de nos tests, existaient déjà. Ils appartiennent à des groupes pharmaceutiques, qui les testent actuellement en phase 2 pour traiter la maladie de Parkinson ou l'hépatite C, ajoute Pierre Sonveaux. Nous savons donc que ces molécules ne sont pas toxiques pour l'homme. Cela ouvre la porte à une éventuelle validation relativement rapide d'un traitement préventif qui bloquerait les métastases cancéreuses humaines"

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_cancer-l-incroyable-decouverte-belge-qui-bloque-les-metastases?id=8321676

Écrit par : L'enfoiré | 25/07/2014

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Une prise de sang pour dépister 13 types de cancer

Le Japon compte mettre au point d’ici 2019 un test sanguin capable de diagnostiquer en amont certains cancers, mais aussi des pathologies dégénératives.
Le Centre national du cancer au Japon espère développer d’ici à cinq ans une méthode permettant de diagnostiquer à un stade précoce 13 types de cancer par un simple test sanguin, a-t-il annoncé cette semaine. Ce projet de 7,9 milliards de yens (57 millions d’euros) devrait notamment contribuer au dépistage des cancers du sein, de l’estomac, de l’oesophage, du poumon, du foie, de la vésicule biliaire, du pancréas, du côlon, de l’ovaire, de la prostate et de la vessie. Il pourrait aussi aider à détecter précocement des pathologies dégénératives dont la maladie d’Alzheimer.
Il s’agit de vérifier la présence dans le sang de micro-acides ribonucléiques (microARN), dont l’augmentation est supposée signaler le développement d’un cancer. Plus de 2.500 variétés de ces molécules ont été recensées dans le corps humain et pourraient servir de « marqueurs » pour détecter différents types de cancers, une méthode beaucoup plus rapide que la batterie d’examens parfois lourds existant actuellement.
Les données de 65.000 patients
Plusieurs équipes de recherche en Europe et aux Etats-Unis s’intéressent aussi au rôle des microARN dans les cas de divers cancers, mais les chercheurs nippons espèrent pouvoir avancer plus loin dans les investigations qui n’ont pas encore abouti à la réalisation d’un test commercial. Le programme est mené par l’Organisation japonaise des nouvelles énergies et technologies industrielles (Nedo) qui soutient des programmes de recherche de grande ampleur dans divers domaines, avec la participation de plusieurs entreprises, dont Toray Industries et Toshiba qui nourrit de grandes ambitions dans le domaine médical.
Ce projet s’appuiera sur les données de 65.000 patients fournies par le Centre national du cancer. « Si nous parvenons à développer le premier test mondial de haute précision au Japon, cela pourra rallonger de plusieurs années la durée de vie des gens et contribuer au développement des industries japonaises », a assuré Tomomitsu Hotta, président du centre, cité par l’agence Kyodo.
Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le cancer est une cause majeure de mortalité dans le monde, à l’origine de 8,2 millions de décès en 2012. Les cancers du poumon, de l’estomac, du foie, du côlon et du sein sont ceux qui entraînent le plus grand nombre de morts chaque année

http://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/0203710199823-une-prise-de-sang-pour-depister-13-types-de-cancer-1034147.php

Écrit par : L'enfoiré | 20/08/2014

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En 1890 on soignait efficacement certains cancers !!!

Le Docteur William Coley, un jour de 1890, vient de voir décéder à New-York une de ses patientes, emportée par un cancer des os

Après quelques nuits d'insomnies passées à étudier des cas de "sarcomes" (même type de cancer que sa patiente décédée) et alors qu'il allait renoncer, il "tombe" sur le cas d'un homme dont le "sarcome" a tout bonnement disparu ! Cette guérison coïncidait avec la contraction d'une maladie infectieuse, quasiment disparue de nos jours, appelée l'érysipèle. Il s'agit en fait d'une maladie de peau qui n'est pas grave, due à un streptocoque, qui provoque en plus de plaques rouges, des poussées de fièvre.
En fouillant plus en avant, le Docteur William Coley s'aperçut que le cas de cet homme était loin d'être isolé.
D'ailleurs, certains de ses illustres prédécesseurs tels que Robert Koch, ou encore Louis Pasteur pour ne citer qu'eux, avaient eux aussi en leur temps, constaté des régressions de cancers, coïncidant avec la contraction de "l'érysipèle".
Il n'en fallut pas plus pour que ce médecin décide d'inoculer le streptocoque responsable de la maladie à un de ses patients qui souffrait d'un cancer avancé de la gorge.
Miracle ! Monsieur Zola vit son cancer régresser de façon spectaculaire et son état de santé s'améliora de telle manière, qu'il vécut huit ans et demi de plus !
Le Docteur Coley élabora dès lors une mixture composée de bactéries mortes, donc moins dangereuses, qui une fois administrée à des patients souffrant de cancers même métastasés, en provoquant de la fièvre, permettait à la maladie de régresser et de repousser parfois considérablement l'échéance de la mort

http://www.come4news.com/en-1890-on-soignait-efficacement-certains-cancers-407933

Écrit par : L'enfoiré | 20/08/2014

Une confirmation:

Un nouvel espoir pour le dépistage précoce du cancer: une simple prise de sang... jusqu'à 13 ans à l'avance

Une équipe de chercheurs américains des universités de Harvard et de Northwestern vient d’établir une relation entre le changement de longueur d’un biomarqueur présent dans les cellules, et l'apparition d'un cancer. Ce changement peut se produire jusqu'à 13 ans avant que le cancer du patient ne soit diagnostiqué.
L’équipe, menée par le Dr. Lifang Hou, un professeur of médecine préventive médecine de l’école de médecine Feinberg de l’université, a suivi pendant 13 ans 792 sujets qui ne souffraient initialement pas du cancer. Les chercheurs ont en particulier examiné les télomères de leurs cellules, qui forment une terminaison protectrice placée à l’extrémité des branches de chromosomes. Au cours de cette période, 135 de ces participants ont développé diverses formes de cancer.
Normalement, ces télomères ont tendance à se raccourcir au fil du temps, avec le vieillissement et les duplications successives des cellules, jusqu’à ce qu’à un moment donné, les cellules ne peuvent plus se reproduire, et qu’elles meurent. Les télomères peuvent donc jouer le rôle d’indicateur du vieillissement, comme le ferait une horloge interne, mais ils en sont aussi une des causes, puisque les cellules dotées de télomères « usés » peuvent devenir dysfonctionnelles et provoquer ainsi l’apparition de maladies liées au vieillissement.
Les scientifiques ont constaté que les télomères des sujets qui avaient développé un cancer s’étaient érodés de façon accrue plusieurs années avant l’apparition de la maladie. Certains des participants présentaient même les télomères caractéristiques d’une personne de 15 ans de plus.
Parfois, le raccourcissement accéléré des télomères s’accompagnait de signes externes ; les sujets pouvaient par exemple souffrir d’inflammations, de stress oxydatif, ou d’autres pathologies ayant pour effet d’accélérer le vieillissement des cellules.
Les chercheurs ont fait une autre découverte : chez les patients qui avaient développé un cancer, 3 à 4 ans avant l’arrivée de la maladie, le raccourcissement des télomères s’interrompait et se stabilisait, comme si le cancer avait trouvé le moyen d’interrompre le processus d’évolution normal des télomères.
« Nous avons trouvé que le cancer compromettait le raccourcissement des télomères pour prospérer dans le corps », explique le Dr. Hou. En effet, une cellule avec des télomères raccourcis par le processus du vieillissement d’autodétruit pour éviter l’apparition d’anomalies qui pourraient se répandre dans le corps. Mais chez les futurs cancéreux, ces cellules tendent à se multiplier, et elles contribuent à former le cancer.
La compréhension de ce mécanisme d’évolution des télomères implique que celui-ci pourrait devenir un biomarqueur, et qu’il sera possible de mettre au point un test permettant de dépister le cancer au moyen d’une simple prise de sang, notamment auprès des sujets présentant de faibles risques externes de développer cette maladie.
Ces travaux, dont les résultats viennent d’être publiés dans le magazine EBioMedicine, pourrait également déboucher sur deux autres voies de recherche : la première, visant à trouver un moyen de ralentir le raccourcissement des télomères, ou de déterminer les facteurs qui le favorisent. La seconde, qui viserait à trouver des moyens de forcer les cellules affectées par le phénomène du raccourcissement accéléré des télomères à s’autodétruire pour éviter leur multiplication dans l’organisme permettrait d’offrir un nouveau traitement du cancer.
Selon les données les plus récentes de l’Organisation Mondiale de la Santé, plus de 14 millions de cas de cancers ont été diagnostiqués en 2012, et plus de 8 millions de personnes en sont mortes.

Source: http://www.express.be/articles/?action=view&cat=sciences&item=un-nouvel-espoir-pour-le-depistage-precoce-du-cancer-une-simple-prise-de-sang-jusqua-13-ans-lavance&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 06/05/2015

Et encore un article sur le cancer en s’appuyant sur des preuves scientifiques pour la plupart issues du Cancer Research UK, un centre de recherche de lutte contre le cancer au Royaume-Uni:

"Dix mythes tenaces au sujet du cancer auxquels vous croyez peut-être encore"

1. Le cancer est une maladie de la société moderne. Le cancer est aussi vieux que l’homme. De nos jours, le cancer est davantage présent mais il ne s’agit pas uniquement d’une maladie de l’homme moderne. La maladie était déjà décrite par des médecins égyptiens et grecs il y a des milliers d'années et des scientifiques ont découvert des traces de cancer dans un squelette âgé de 3.000 ans. Même s’il est vrai que les maladies liées aux styles de vie « globaux » telles que le cancer sont en augmentation, le facteur à risques principal pour cette maladie reste l’âge, explique Iflscience qui cite le Cancer Research UK. Actuellement, nous vivons assez longtemps pour avoir un cancer. Il est parfaitement logique que les dégâts provoqués par l’âge à notre ADN puissent un jour permettre la formation d’un cancer. Cependant, nous pouvons maintenant diagnostiquer la maladie avec plus de précision grâce au dépistage et à l’imagerie. Notre style de vie, notre alimentation ou encore d’autres éléments « modernes » tels que la pollution de l’air ou le tabac ont un impact énorme sur le risque de développer un cancer mais il est faut d’affirmer qu’il s’agit uniquement d’une maladie de la société moderne.

2. Les super-aliments aident à prévenir le cancer. Une multitude de sites internet affirment que les bleuets, les betteraves, le brocoli, l’ail ou encore le thé vert aident à prévenir le cancer. Le terme « super-aliment » est un concept de marketing qui n’a aucun fondement scientifique. Cela ne veut pas dire que nous ne devons pas nous soucier de notre alimentation car en effet, certains aliments sont beaucoup plus sains et sont composés de plus de nutriments que d’autres et le thé vert en fait certainement partie. S’approvisionner en légumes de toutes sortes est excellent pour notre santé mais le type que nous choisissons n’influe en aucun cas sur la prévention de la maladie. Nos corps et les types de cancers existant sont trop complexes. Il est simpliste de dire qu’un aliment spécifique peut à lui seul avoir une influence sur les chances de développer un cancer. La science a accumulé pendant des décennies des preuves qui montrent que la meilleure façon de réduire les risques de cancer est d’adopter une série de comportements « sains » comme ne pas fumer, pratiquer une activité physique, maintenir un poids convenable ou encore réduire sa consommation d’alcool.

3. Les régimes alimentaires « acides » sont une des causes du cancer. L’idée que trop de régimes alimentaires « acides » font en sorte que notre sang devienne « trop acide » et peut augmenter le risque de développer un cancer a une solution proposée: augmenter notre consommation d’aliments alcalins comme les citrons, les fruits et les légumes. Il s’agit d’un non-sens biologique. Les cellules cancéreuses, il est vrai, ne peuvent pas vivre dans un environnement trop alcalin mais aucune cellule de notre corps ne le peut. Le sang est habituellement légèrement alcalin mais cela ne peut pas être modifié durant un certain laps de temps significatif par ce que nous mangeons (aliments acides). Manger des légumes verts vous permettra en effet d’être en meilleure santé mais cela n’aura aucun effet sur l’acidité ou l’alcalinité de votre corps.

4. Le sucre nourrit les cellules cancéreuses. Toutes les cellules utilisent du sucre et pas seulement les cancéreuses. Impliquer qu’il faudrait banni de l’alimentation d’un patient cancéreux est une simplification inutile d’un domaine très complexe. Le sucre est un terme fourre-tout qui se réfère à une gamme de molécules qui inclut le sucre simple présent dans les plantes mais également le glucose et le fructose. La substance blanche du petit déjeuner est appelée saccharose et est composée de glucose et de fructose. Tous les sucres sont des glucides, communément appelés hydrates de carbone, c’est-à-dire des molécules faites de carbone, d’hydrogène et d’oxygène. Les glucides d’un gâteau ou d’une carotte se répartissent dans notre système digestif pour libérer du glucose et du fructose qui sont ensuite absorbés par le sang afin de fournir l’énergie nécessaire pour vivre. Toutes nos cellules, cancéreuses ou non, utilisent du glucose comme énergie. Les cellules cancéreuses ont généralement une croissance très rapide et ont une demande particulièrement importante pour ce carburant. Il existe également des preuves qui montrent que les cellules cancéreuses utilisent le glucose et produisent de l’énergie différemment des cellules saines, mécanismes que les chercheurs tentent de comprendre afin de développer de meilleurs traitements. Toutefois, cela ne signifie pas que le sucre des gâteaux, des bonbons et d’autres aliments vont nourrir spécifiquement les cellules cancéreuses. Notre corps ne choisit pas les cellules à partir desquelles il obtiendra ce combustible. Le corps convertit à peu près tous les glucides que nous consommons en glucose, fructose et autres sucres simples dont il se sert comme énergie. Bien qu’il soit judicieux de limiter les aliments sucrés dans le cadre d’une alimentation saine, il est faux de dire que le sucre nourrit principalement les cellules cancéreuses.

5. Le cancer est un champignon que le bicarbonate de sodium peut éliminer. Les cellules cancéreuses ne sont pas des champignons. Cette observation vient du fait que « le cancer est soi-disant toujours blanc ». Toutefois, outre le fait que les cellules cancéreuses n’ont manifestement pas d’origine fongique, le cancer n’est pas toujours blanc. Certaines tumeurs sont blanches mais d’autres non. Pour les partisans de cette théorie, le cancer est causé par une infection du champignon candida et les tumeurs sont une tentative de notre corps pour se protéger de celle-ci. Mais aucune preuve scientifique n’existe à ce sujet. Par ailleurs, beaucoup de personnes en parfaite santé peuvent être infectées par le candida qui fait partie de la gamme normale des microbes qui vivent sur et en chacun de nous. Généralement, notre système immunitaire vainc le candida mais les infections peuvent devenir plus graves chez les personnes au système immunitaire affaibli, comme les patients séropositifs. Pour les défenseurs de cette théorie, une « solution simple » revient à injecter dans les tumeurs du bicarbonate de soude. Or, ce traitement n’est même pas utilisé pour des infections fongiques vérifiées. Par contre, il existe des preuves valables qui montrent que de fortes doses de bicarbonate de soude peuvent aboutir à de sérieuses complications pour la santé, certaines mortelles.

6. Il existe plusieurs remèdes miracles contre le cancer. Du cannabis au lavement au café pour lutter contre le cancer, Nous ne savons rien au sujet de diagnostic médical ou du stade de la maladie. Nous n’entendons parler que des histoires de réussite mais non des personnes qui ont essayé ces traitements et qui n’ont pas survécu. Les morts ne peuvent pas parler et les personnes qui font des déclarations sur ces remèdes miracles choisissent toujours les meilleurs cas et n’offrent jamais une image complète de la situation. Tout cela met en évidence l’importance des données obtenues en laboratoire, informations scientifiques rigoureuses revues et analysées lors d’essais cliniques. La réalisation d’études cliniques adéquates permet aux chercheurs de prouver qu’un traitement spécifique est efficace. La publication de ces données permet ensuite aux médecins du monde entier de juger et d’utiliser les bénéfices de ces traitements pour leurs patients. Toutes ces considérations ne veulent pas dire qu’il n’existe pas dans la nature une source de traitements potentiels pour certaines pathologies comme celui de l’aspirine - l'acide acétylsalicylique a été isolé pour la première fois dans l’écorce du saule - ou de la pénicilline – une toxine synthétisée par certaines espèces de moisissures mais ce n’est parce que vous mâchez l’écorce d’un arbre que vous arriverez à venir à bout d’une tumeur.

7. L’industrie pharmaceutique fait tout pour ne pas révéler les nouveaux traitements contre le cancer. Cette théorie « complotiste » va de pair avec l’idée qu’il existe une abondance de remèdes miracles contre le cancer que les gouvernements, les grands groupes pharmaceutiques et même les organismes de bienfaisance tentent de cacher car ils réalisent d’énormes bénéfices avec les traitements qui existent déjà. La logique est souvent la même : le nouveau remède est facilement disponible, bon marché mais il ne peut pas être breveté car le l’ordre médical s’y refuse afin de ne pas perdre d’argent. Toutefois, le complot n’existe pas, parfois, le nouveau traitement ne fonctionne tout simplement pas. Il ne fait aucun doute que l’industrie pharmaceutique peut être critiquée pour son manque de transparence. Il est souvent nécessaire de forcer les régulateurs et les compagnies pharmaceutiques à appliquer des prix équitables sur les médicaments efficaces mais il faut aussi rappeler que le développement et l’expérimentation de ceux-ci coûtent beaucoup d’argent que les entreprises ont besoin de récupérer. Les problèmes avec la médecine conventionnelle ne prouvent pas que les traitements alternatifs fonctionnent. Cela n’a aucun sens de dire que l’industrie pharmaceutique voudrait supprimer un remède potentiel. En effet, la découverte d’une nouvelle thérapie effective garantirait également des ventes importantes à travers le monde. En outre, nous sommes tous humains et même les dirigeants de Big Pharma et les politiciens sont susceptibles d’être victimes du cancer et d’en mourir. Le centre de recherche et l’association caritative Cancer Research UK a vu beaucoup de ses membres mourir de cette maladie et dire que ceux-ci cachent, collectivement ou individuellement, les progrès dans la guérison du cancer est non seulement absurde mais c’est également une insulte pour la communauté mondiale de scientifiques, pour le personnel et pour les membres des organismes de recherche et surtout pour les malades et leurs familles.

8. Le traitement du cancer tue plus qu’il ne guérit. Les traitements contre le cancer – chimiothérapie, radiothérapie ou chirurgie – sont loin d’être sans douleurs. Leurs effets secondaires sont souvent difficiles à supporter. Ces traitements sont conçus pour tuer les cellules cancéreuses mais affectent également les cellules saines. Et parfois, malheureusement, le traitement ne fonctionne pas car il est très difficile de traiter un cancer à un stade avancé qui s’est propagé dans tout le corps. La chirurgie continue d’être le traitement le plus efficace dont la médecine si le cancer est diagnostiqué suffisamment tôt. La radiothérapie permet de guérir plus de personnes que les médicaments anticancéreux. Toutefois, la chimiothérapie et d’autres médicaments ont un rôle très important à jouer car dans certains cas, cela aide à guérir de la maladie mais aussi à prolonger l’espérance de vie. Sur Internet, beaucoup affirment que la chimiothérapie est efficace dans seulement 3% des cas ou, pire, qu'elle vous tuera. Cette affirmation est trompeuse et les auteurs du blog « Entry for Cancer Research UK » sont inquiets des publications en ligne affirmant que la chimiothérapie pourrait encourager la maladie. De nos jours, 96% des hommes sont guéris du cancer des testicules, contre 70% dans les années 1970, grâce à un médicament appelé cisplatine. Trois quarts des enfants atteints de cancer sont maintenant guéris, contre un quart à la fin des années 60 – la plupart sont encore en vie aujourd’hui grâce à la chimiothérapie.

9. Nous n’avons fait aucun progrès concernant la lutte contre le cancer. Il s’agit ici d’une théorie totalement fausse. Le taux de survie au cancer au Royaume-Uni a doublé en 40 ans et le taux de mortalité a baissé de 10% au cours de la dernière décennie. Afin de découvrir comment la situation dans la lutte contre le cancer a évolué positivement, regardez le documentaire d’une heure « The Enemy Within: 50 years of fighting cancer » (sous-titres en français disponibles).
« Il y a encore beaucoup de chemin à parcourir. Il existe des cancers pour lesquels les progrès sont beaucoup plus lents comme ceux du poumon, du cerveau, du pancréas et de l’œsophage. Et lorsque vous perdez un être cher à cause du cancer, vous pouvez en effet avoir l’impression qu’aucun progrès n’a été fait », concluent les scientifiques.

10. Les requins n’ont jamais le cancer. Si, ils l’ont. Iflscience renvoie ici à un article qui explique la persistance de ce mythe et le déconstruit. Cette déclaration est tout simplement fausse et cela a en outre conduit à un abattage massif de requins par l’industrie afin de vendre des pilules à base de cartilages supposés guérir les malades du cancer.

Source: http://www.express.be/articles/?action=view&cat=sciences&item=10-mythes-tenaces-au-sujet-du-cancer-auxquels-vous-croyez-peut-etre-encore&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 03/09/2014

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Un autre médicament entre en lice dans la lutte contre le cancer dans le cas où certaines tumeurs produisent une protéine, appelée HER2, en trop grande quantité

l'Herceptin

http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/cancer_sein/9070-herceptin-cancer-sein-revolution.htm

Écrit par : L'enfoiré | 10/09/2014

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L'entreprise pharmaceutique wallonne ERC avait l'intention d'investir dans un vaccin contre le cancer du cerveau depuis 2005.
Elle passe en deuxième phase dans les tests cliniques en investissant 12 millions d'euros en s'installant aux Etats-Unis.


http://archives.lesoir.be/erc-developpe-le-vaccin-anti-cancer_t-20130205-029K1H.html

Écrit par : L'enfoiré | 17/10/2014

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Dans le S&V de novembre:
"Le cancer du sein se soigne mieux dans le noir"
La tamoxifène ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Tamoxif%C3%A8ne ) souvent utilisée serait plus efficace dans l'obscurité totale.
La mélatonine, l'hormone du sommeil, joue un rôle clé dans l'action du médicament.
Les cellules cancéreuses consommant du glucose et de l'acide lactique, sont enrayées dans leur processus par la mélatonine.
Des expériences sur les souris le prouvent.

Dormons en paix. Les hormones travaillent pour nous.... :-))

Écrit par : L'enfoiré | 28/10/2014

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Alors on cherche si la mélatonine n'influencerait pas pour contrecarrer l'action d'autres cancers.

Plus amusant, encore:
Des injections de Botox en direction des cellules tumorales pour freiner le cancer de l'estomac.
Est-ce le même Botox que pour la beauté de visage des femmes?
Une question bête et méchante?
Si le résultat ressemble à ça, faudra peut-être rectifier d'autres points de vue...
Heureusement, qu'il y a les souris...

Écrit par : L'enfoiré | 28/10/2014

Le sexe, nouveau remède contre le cancer?

D’après une étude québécoise, les hommes ayant eu plus de 20 partenaires féminines ont moins de risque de développer un cancer de la prostate.
La lutte contre le cancer joue la carte trendy
Les chercheurs de l’Université de Montréal et de l’Institut Armand-Frappier ont obtenu des résultats étonnant dans leur étude portant sur le lien entre une activité sexuelle répétée et le risque de cancer. À l’occasion des recherches, 3208 hommes ont répondu à un questionnaire portant sur leur vie sexuelle.
D’après les chiffres obtenus, lorsqu’un homme a couché avec plus de 20 femmes dans sa vie, il apparaîtrait que son risque de développer un cancer de la prostate (tous types confondus) baisse de 28 %, et de 19 % pour un « type de cancer agressif ». La chercheuse Marie élise Parent amorce une hypothèse à ces résultats frappants : « Il est possible que le fait d’avoir eu plusieurs partenaires sexuelles féminines se traduise par une fréquence d’éjaculations plus élevées, dont l’effet protecteur contre le cancer de la prostate a été observé précédemment dans des études de cohorte ».

Situation inverse pour les homosexuels
Résultats encore plus étonnants : ces statistiques ne semblent pas s’appliquer chez les hommes homosexuels. L’étude démontre que ceux qui ont fréquenté plus de 20 hommes auraient deux fois plus de risques d’être victimes d’un cancer de la prostate, qu’à ceux n’ayant jamais fréquenté d’hommes. Leur risque d’avoir un cancer de la prostate moins agressif augmenterait quant à lui de 500 % par rapport à ceux n’ayant eu qu’un seul partenaire masculin.
La scientifique tente prudemment d’expliquer cette incohérence par une hypothèse hautement spéculative : « Elle (cette incohérence) pourrait relever d’une plus grande exposition à des ITS, ou encore il se pourrait que la pénétration anale produise un traumatisme physique à la prostate ».

http://www.lesoir.be/693323/article/styles/air-du-temps/2014-10-29/sexe-nouveau-remede-contre-cancer

Écrit par : L'enfoiré | 29/10/2014

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Et c'est la sécurité sociale qui paye les "débordements" sexuels de certains qui sont "légaux" mais pas "normaux" !

Écrit par : zelectron | 29/10/2014

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Mais c'est Google qui va régler tout cela

Sur Google, l’immortalité sera à vendre

Le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche, visant à utiliser des nanoparticules pour diagnostiquer des maladies comme le cancer.

http://www.generation-nt.com/google-nanoparticule-cancer-prevention-projet-actualite-1908070.html

>>> Enfin dans un futur, futur

Écrit par : L'enfoiré | 30/10/2014

4 février, la journée mondiale contre le cancer. ( http://www.journee-mondiale.com/ )
Le cancer constitue encore aujourd'hui la première cause de mortalité dans le monde, bien avant les guerres et autres catastrophes naturelles. Il fait beaucoup moins parler de lui, mais il tue. Pourtant, il se soigne et l'intérêt de cette journée est aussi de faire prendre conscience de l'utilité d'un dépistage précoce permettant d'arriver à une guérison.
L'OMS estime que le cancer aura fait 84 millions de morts entre 2005 et 2015 si aucune mesure n’est prise. C'est pour cette raison que des moyens importants sont mis en oeuvre dans le but de faire reculer le poids de cette maladie partout dans le monde.
Une initiative intéressante a été prise par l'ARC récemment, à savoir la création d'un site internet entièrement dédié au cancer et permettant aux internautes de trouver des réponses à leur questions : www.arc-cancer.net
Les différentes régions du globe ne sont pas à égalité devant le cancer et si l'hémisphère nord bénéficie de moyens importants dans la détection et le tratiement des cancers, les pays du sud, comme à l'accoutumé ne bénéficient pas de telles attentions.
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1412_cancer_silence_pays_sud.php

Écrit par : L'enfoiré | 04/02/2015

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Google est en train de créer de la peau humaine synthétique afin de détecter le cancer (vidéo)

Les scientifiques de Google sont en train de créer de la peau humaine synthétique afin de concevoir un bracelet intelligent capable de détecter le cancer, l’imminence de maladies cardiovasculaire ainsi que d’autres pathologies, écrit The Independent. Les chercheurs du département des Sciences de la Vie du laboratoire Google X installé en Californie tentent de créer des bras aussi réalistes que possible pour mener à bien les tests de cette nouvelle technologie.
Depuis un certain temps, Google conçoit des nanoparticules qui auraient pour fonction de patrouiller dans l’organisme humain à la recherche de signes de présence d’un cancer ou d’autres maladies. Selon Andrew Conrad qui dirige l’équipe de Sciences de la Vie du laboratoire Google X, ce système qui n’en est encore qu’à ses débuts permettrait de diagnostiquer la maladie bien avant que les symptômes physiques n’apparaissent.
« Nous tentons d’évoluer d’une médecine épisodique et réactive comme lorsque l’on va chez le médecin en disant « mon bras me fait mal » à une médecine préventive et proactive », a déclaré le scientifique à The Atlantic. « Je pense que nous serons en mesure d’aboutir à cette technologie dans quelques années et non dans plusieurs décennies ».
Cette nouvelle technologie consiste à identifier les modifications légères de la biochimie d’une personne et pourrait agir comme un système d’alerte préventive. Les patients devraient avaler des pilules contenant des nanoparticules qui agiraient en tant que marqueurs de conditions différentes telles que des cellules cancéreuses ou des niveaux chimiques liés à la maladie. Les scientifiques de Google estiment qu’il est possible de faire en sorte que ces cellules malades s’allument de manière à ce que bracelet intelligent magnétique les détecte lorsqu’elles passent dans la circulation sanguine du bras.
Dans une séquence vidéo publiée par The Atlantic, Andrew Conrad explique que la peau synthétique doit se comporter comme la peau humaine afin d’avoir la même auto-fluorescence et les mêmes composants biochimiques que les bras réels.
« Les nanoparticules circulent dans l’ensemble du corps a la recherche des cellules et nous les recueillons ensuite en utilisant un aimant et nous les interrogeons pour savoir ce qu’elles ont vu », expliqué Conrad.
Lorsque le journaliste de The Atlantic lui a demandé si les patients se sentiraient en sécurité lorsque le corps est contrôlé, Andrew Conrad a répondu qu’il était plus étrange d’avoir des cellules cancéreuses qui flottent constamment dans notre corps et qui essaient de nous tuer.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=google-est-en-train-de-creer-de-la-peau-humaine-synthetique-afin-de-dtecter-le-cancer-vido&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 05/02/2015

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http://www.arte.tv/guide/fr/plus7/?em=044340-000

Écrit par : L'enfoiré | 23/02/2015

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D'après le "Journal Clinical Oncology" et le "British Journal of Cander", l'activité physique régulière diminue le risque de récidive de 40 à 50%.
L'augmentation de consommation de glucose pendant l'exercice abaisse le taux d'insuline dans le sang et les hormones des cellules cancéreuses détruise la protéine cytékine secrétée par le cancer.

Écrit par : L'enfoiré | 05/03/2015

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Le Science & Vie d'avril annonce que le vaccin contre le cancer du sein, de la prostate, du lymphome, du poumon, côlon, et du mélanome commence à être testé sur des humains. (MUC1)

Écrit par : L'enfoiré | 05/03/2015

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Lutte contre cancer: l'immunothérapie fait ses preuves, mais reste chère (témoignages)

Chaque année, 65 000 cas de cancers sont diagnostiqués, et ce chiffre devrait encore augmenter dans les années à venir. Mais la lutte contre le cancer s'offre, depuis peu, une nouvelle arme : l'immunothérapie. Cette technique cherche à réveiller le système immunitaire pour que le corps combatte lui-même ses cellules cancéreuses. Elle vise pour l'instant certains cancers. Les spécialistes parlent même de révolution. Mais cette technique coûte cher, très cher.
Luc (nom d'emprunt) est un patient atteint d'un cancer de la peau qui a pu bénéficier de cette nouvelle thérapie. Aujourd'hui, l'homme est en rémission : "Il y a des médecins qui me disent : 'Vous êtes un survivant'", explique-t-il.
Il y a 11 ans, on lui diagnostique un mélanome. La chirurgie n'empêche pas les récidives. On lui propose, il y a 4 ans, un nouveau traitement dans le cadre d'études cliniques. Pas de chimio, mais de l'immunothérapie : des médicaments qui vont booster ses défenses immunitaires. "Je me suis dit : 'De toute façon si je ne fais rien, je vais mourir un de ces quatre. Si je fais quelque chose, peut-être que cela va servir à quelque chose'". L'homme survit, et malgré son traitement travaille à temps plein avec une qualité de vie plus que correcte.
"Ça c’est quelque chose qu’on ne voyait pas avant que l’on ait cette nouvelle médication", affirme le professeur Jean-François Baurain, chercheur en immunothérapie et nouvelles thérapies aux Cliniques universitaires Saint-Luc de Bruxelles (UCL). "Singulièrement dans le mélanome métastatique, au siècle passé, la moitié des patients mouraient déjà après six mois et maintenant, un patient sur six est probablement guéri", poursuit-il.
Le mélanome c'est le premier type de cancer sur lequel ont porté des essais cliniques en matière d'immunothérapie. Mais d'autres cancers sont à l'étude. Le problème reste l'accès à ces traitements comme l'explique le professeur Martine Piccart, professeur en Oncologie à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) et chef de service du département de médecine à l’Institut Jules Bordet : "On tourne en moyenne entre 9000 et 10 000 euros par mois. Une des pistes possibles, qui a déjà été adoptée dans certains pays européens, c’est le remboursement en fonction de la performance".
Une réflexion en profondeur doit donc s'engager au sein de l'industrie pharmaceutique et au niveau des pouvoirs publics. Sur ce dernier point, une table ronde s'est justement tenue, ce jeudi, au parlement fédéral pour faire le point sur la question. Une exposition sur l'immunothérapie s'y tient d'ailleurs jusqu'au 17 juillet. Elle s'intitule : "Combattre le cancer dans une autre dimension".

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_lutte-contre-cancer-l-immunotherapie-fait-ses-preuves-mais-reste-cher-temoignages?id=9023519

Écrit par : L'enfoiré | 04/07/2015

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Des cellules tueuses de cancer... Bientôt un traitement en vue pour ces cancers les plus dangereux?

Le cancer est causé par la multiplication incontrôlée de cellules. Toutefois, il est maintenant possible de transformer les globules blancs en tueurs de cellules cancéreuses, capables de les repérer et de les détruire pour juguler la maladie au moment où elle entre dans sa phase dangereuse.
Les chercheurs de l'Université Cornell aux USA ont constaté que lorsqu'ils attachaient une protéine TRAIL (inducteur d'Apoptose Ligand lié au facteur de tumeur nécrosante) aux globules blancs des nœuds lymphatiques, ceux-ci se transformaient en "cellules tueuses super-naturelles".
Car les globules blancs sont situés là où commence la métastase des cellules (c.-à-d. le procédé par lequel le cancer commence à se répandre). Lorsque la métastase a déjà eu lieu, le traitement est bien moins effectif.
"Dans nos recherches, nous utilisons des nanoparticules (les liposomes que nous avons créés avec la protéine TRAIL) et nous les attachons aux cellules naturellement tueuses" explique Michael King, responsable de l'étude. Il espère que les métastases des nœuds lymphatiques feront bientôt partie du passé.
Durant les recherches, effectuées sur des souris, les scientifiques se sont aperçus que les globules blancs localisaient facilement les cellules cancérigènes pré-métastasées et provoquaient l'apoptose (la destruction et désintégration des cellules), ce qui empêchait la maladie de se répandre.
Trouver une façon de cibler ces cellules est crucial dans le combat contre le cancer. Entre 29 et 37% des patients souffrant de cancers des poumons, du sein ou des intestins ont des métastases dans les nœuds lymphatiques lorsqu'ils sont diagnostiqués.

Source: http://www.express.be/articles/?action=view&cat=sciences&item=des-cellules-tueuses-de-cancer-bientot-un-traitement-en-vue-pour-ces-cancers-les-plus-dangereux&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 17/11/2015

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"Au nom de tous les seins" (vidéo)

Au sujet des suites de la mammographie

https://www.youtube.com/watch?v=QwRnysrTUE8

Écrit par : L'enfoiré | 14/01/2016

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Les cancers sont rarement dus à la malchance

La très grande majorité des cancers les plus courants est causée par la manière dont les gens vivent, et non par des dysfonctions aléatoires du corps, montre une nouvelle recherche.
Les cancers surgissent quand des cellules cessent de fonctionner correctement et se mettent à se reproduire anarchiquement. Ce phénomène peut être déclenché par des facteurs intrinsèques (c’est à dire, en relation avec des processus naturels du corps humain, ou externes (comme le fait de fumer). Mais qu’est ce qui est vraiment déterminant?
Au début de l’année dernière, des chercheurs avaient ouvert le débat concernant le rôle de la malchance dans les cancers, estimant que la question cruciale était celle de la division de la cellule. Selon cette logique, ils ont conclu que les deux tiers des cancers étaient provoqués par des facteurs intrinsèques, que nous ne pouvons contrôler.
Cependant, récemment, une équipe du centre de Cancer de Stony Brook à New York a obtenu une conclusion radicalement différente: elle affirme que les cellules ne se divisent pas assez rapidement pour expliquer les taux de cancer; et que la théorie de la chance n’explique pas la variance des taux de certains cancers à travers le monde. Son analyse, qui s’appuie sur des études de population, la génétique, et des modélisations informatiques, suggère que 70 à 90% des cancers sont dus à des causes externes.
“Les gens ne peuvent pas fumer et attribuer à la malchance le fait d’avoir un cancer”, a dit le Dr Yusuf Hannun au site BBC News. “C’est comme un revolver; le risque intrinsèque consiste en une balle. Et quand on joue à la roulette russe, peut-être qu’une personne sur 6 développera un cancer, c’est la malchance. Mais ce qu’un fumeur fait, c’est ajouter 2 ou 3 autres balles dans le barillet. Il y a toujours une part de chance, parce que les fumeurs n’auront pas tous le cancer, mais ils ont accumulé les chances contre eux”.

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=les-cancers-sont-rarement-dus-a-la-malchance&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 16/01/2016

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La chimiothérapie sans les effets secondaires?

Les scientifiques ont trouvé comment créer un médicament de chimiothérapie commun « invisible » pour le système immunitaire, apportant à des milliers de patients souffrant de cancer, la perspective d’être débarrassés des effets secondaires – dont la perte de cheveux, les nausées et les douleurs musculaires – qui accompagnent souvent le traitement.
Chaque année, au Royaume-Uni, plus de 10.000 personnes sont diagnostiquées comme étant atteintes d'un cancer pouvant être traité avec une chimiothérapie incluant du paclitexel (aussi connu comme Taxol). Le médicament est efficace, mais il doit être administré à de très hautes doses. Or, quand il est administré, encapsulé dans des sphères de plastique, il est détecté et attaqué par le système immunitaire, et un grand nombre de ses composants sont détruits.

Contourner le problème de l'attaque immunitaire
Le nouveau système contourne ce problème en enveloppant le médicament dans un matériau créé à partir des propres cellules du corps, ce qui fait qu’elles ne sont pas identifiées comme intruses et donc, qu’elles ne sont pas attaquées. Le résultat est que « nous pouvons utiliser 50 fois moins de produit et cependant, conserver les mêmes résultats », dit Elena Batrakova, en charge du projet à l’Université de la Caroline du Nord.
Jusqu’à présent, cette nouvelle chimiothérapie a uniquement été testée sur des souris ; les premiers tests sur des humains n’auront pas lieu avant au moins 18 mois. Cependant, l’équipe pense que leur étude pourrait être révolutionnaire.

Source: http://fr.express.live/2016/02/08/la-chimiotherapie-sans-les-effets-secondaires/

Écrit par : L'enfoiré | 08/02/2016

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Les scientifiques belges leaders dans la lutte contre le cancer

En Belgique, ces dernières années, les découvertes fondamentales de scientifiques belges pour la lutte contre le cancer ont été nombreuses, écrit L’Echo.

En 2014, Pierre Sonveaux de l’UCL a pu identifier des composés qui bloquent les métastases. L’année dernière, Apostolos Stathopoulos, professeur arlonais de l’ERC Belgium, a développé un vaccin contre le cancer du cerveau. En août 2015, le professeur Cédric Blanpain de l’ULB a pu identifier les signatures moléculaires des modifications d’identité cellulaire correspondants à la cellule responsable de la formation du cancer. En septembre 2015, Vincent Castronovo et Andrei Turtoi (Ulg) ont découvert une protéine efficace pour le traitement des cancers du sein très agressifs. Récemment, le professeur François Fuks (ULB) a démontré le rôle joué par une lettre de l’ARN dans le développement du cancer.

Raisons
L’accélération dans le domaine de la recherche contre le cancer en Belgique se doit au système NGS (New Generation Sequencing), le séquençage à haut débit. Il s’agit de gros scanners qui lisent les gènes et détectent leur altération, précise François Fuks, directeur du nouveau ULB Cancer Research Center. On aboutit ainsi à des thérapies et des soins personnalisés pour chaque malade. Et les scientifiques belges raffolent de cette innovation.
Les avancées en Belgique se doivent également à l’implantation de structures internationales dans notre pays. Comme la Belgique est un petit pays, les associations avec des chercheurs étrangers sont obligatoires pour avancer.
« Cela s’inscrit dans une dynamique propre à la Belgique. On cherche à fédérer les compétences », explique François Fuks. Enfin, des institutions réputées mondialement sont également présentes en Belgique. C’est le cas, par exemple, de l’EORTC (European Organisation for Research and Treatment of Cancer).

Source: http://fr.express.live/2016/02/09/scientifiques-belges-leaders-lutte-contre-cancer/

Écrit par : L'enfoiré | 09/02/2016

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Un défaitiste sciento-religieux : Bernard Duguet vous parle.
Si vous avez le cancer ne lisez pas ce qui suit.
Mais comme je suis pluraliste d'idées, je me dois d'en parler,

"La recherche contre le cancer est dans une impasse"

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-recherche-contre-le-cancer-est-179452

Écrit par : L'enfoiré | 31/03/2016

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Dans le S&V de mars, on parlait de médicaments... de venins et de leurs pouvoirs guérisseurs bientôt en pharmacie.

Pour le cancer, on parle des fourmis Samsum. d’Afrique tropicale
Je cite : Sa piqûre peut engendre un choc anaphylactique.
Son venin inhibe la croissance et entraîne la mort de cellules du sein cancéreuses sans affecter les cellules non cancéreuses.
Reste à isoler les toxines responsables.

Écrit par : L'enfoiré | 31/03/2016

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Vue chez Drucker Naomi Caillault qui a trouvé l'humour comme remède à la maladie.

http://www.aufeminin.com/sortir/noemie-caillault-combattre-le-cancer-du-sein-a-grands-coups-d-humour-s1600438.html

Écrit par : L'enfoiré | 01/05/2016

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Des avis vu d'ailleurs avec un titre "Voulez-vous vraiment combattre le cancer?"

http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/voulez-vous-vraiment-combattre-le-181509

Écrit par : L'enfoiré | 03/06/2016

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Les seins ont de multiples fonctions, dont certaines restent encore méconnues. Symboles de sensualité, tour à tour divins, érotiques ou même politiques, trop souvent réduits à leur seul aspect esthétique, ils sont de véritables merveilles biologiques. Leur atout secret ? Les glandes mammaires, un bioréacteur extraordinaire qui permet de convertir des substances diverses en lait.

Symbole de maternité ou organes vulnérables face au cancer, les seins n'ont pas encore révélé tous leurs secrets à la science.

ARTE Future
Symboles de sensualité, tour à tour divins, érotiques ou même politiques, les seins, trop souvent réduits à leur seul aspect esthétique, sont de véritables merveilles biologiques. Leur atout secret ? Les glandes mammaires, un bioréacteur extraordinaire qui permet de convertir des substances diverses en lait. Aliment d'une extraordinaire richesse, celui-ci possède une puissante fonction antimicrobienne et immunisante pour le nourrisson. Des recherches récentes ont même dévoilé que le lait maternel pourrait protéger les enfants du cancer ou leur procurer des avantages cognitifs non négligeables. Marqueur des valeurs de la société, cet organe devenu arme de séduction a, selon les historiens, appartenu successivement à l'enfant, à l'homme, à la famille, au psychanalyste, aux commerçants, au médecin, au chirurgien esthétique, alors que les féministes en reprenaient le contrôle dans les années 1960. Enfin, l'explosion de cancers interroge sur l'influence néfaste de nos modes de vie. En interrogeant médecins, biologistes et neurologues, ce documentaire offre une exploration de ces secrètes rondeurs, indispensables à la vie et pourtant si vulnérables.

http://www.arte.tv/guide/fr/051381-000-A/secretes-rondeurs?autoplay=1

http://drsusanloveresearch.org/act-love-start-today#

Écrit par : L'enfoiré | 12/06/2016

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Laurence Bibot est allée faire sa mammographie et sa vision humoristique apporte des idées
http://vanrinsg.hautetfort.com/media/01/02/855972110.mp3

Écrit par : L'enfoiré | 27/10/2016

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Pour comprendre l’explosion de morts par cancer chez les femmes

Les cancers pourraient tuer 5,5 millions de femmes chaque année dans le monde en 2030 contre 3,5 millions en 2012. Le cancer du sein, le plus fréquent, est la principale cause de décès par cancer chez les femmes dans le monde.
La lutte contre le cancer reste à intensifier. Deux rapports, rendus publiques les 1er et 2 novembre, lors du congrès mondial du cancer réuni à Paris jusqu'à jeudi, alertent sur l'explosion de morts par cancer chez les femmes, liées en particulier au cancer du sein.

5,5 millions de femmes tuées par un cancer en 2030
Les cancers pourraient tuer 5,5 millions de femmes chaque année dans le monde en 2030 contre 3,5 millions en 2012. Ce chiffre, lié à l'augmentation et au vieillissement de la population, représenterait une hausse de près de 60% en moins de deux décennies, selon une analyse de la Société américaine du cancer (ACS).
Le développement des cancers s'explique aussi par l'augmentation de la fréquence de "facteurs de risque de cancer connus liés à la transition économique rapide comme l'inactivité physique, une mauvaise alimentation, l'obésité, et des facteurs reproductifs", comme par exemple le fait de procréer à un âge tardif, relève Sally Cowal de l'ACS qui a compilé ce rapport sur les cancers des femmes. Des efforts accrus en matière d'éducation et de prévention sont essentiels pour endiguer ce fléau grandissant, responsable de la mort de 3,5 millions de femmes en 2012 (sur plus de 8 millions de morts au total), majoritairement dans les pays en développement, souligne ce document.

Le cancer du sein, principale cause de décès par cancer chez les femmes
Dans un second rapport publié mercredi 2 novembre par la revue médicale The Lancet (article en anglais), également à l'occasion du congrès de Paris, des spécialistes avertissent qu'en 2030 le nombre de femmes diagnostiquées avec le cancer du sein pourrait presque doubler pour atteindre 3,2 millions par an.
Le cancer, qui tue déjà une femme sur sept (14%) chaque année dans le monde, est la deuxième cause de décès féminins, après les maladies cardiovasculaires, selon le rapport de l'ACS. Le cancer du sein, le plus fréquent, est la principale cause de décès par cancer chez les femmes dans le monde (521.900 décès en 2012) devant le cancer du poumon (491 200 décès).

Le fossé entre pays riches et pays en développement
Selon The Lancet, la différence en termes de survie pour le cancer du sein entre les pays riches (France, Allemagne, Etats-Unis..) et des pays comme l'Afrique du Sud ou l'Inde (de plus de 80% à 50% environ) met en lumière les "énormes inégalités d'accès à la prévention, à la détection précoce et aux traitements".
Pour le cancer du col de l'utérus, le nombre de diagnostics pourrait augmenter d'au moins 25 %, à plus de 700 000 d'ici à 2030, "principalement dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire", d'après le journal.
Mais des centaines de milliers de ces décès pourraient être évités. "La vaccination systématique contre les papillomavirus (VPH) des filles dans les pays les plus pauvres au cours des quatre prochaines années pourrait prévenir 600 000 futurs décès par cancer du col de l'utérus", renchérissent les auteurs d'une série de trois articles dans The Lancet. Ils plaident pour un investissement à la hauteur des enjeux (prévention, dépistage, vaccination et traitements) dans les pays en développement.
Neuf décès par cancer du col de l'utérus sur dix surviennent dans les pays en développement, selon le rapport de l'ACS. L'Afrique sub-saharienne, l'Amérique Centrale et du Sud, ainsi que l'Asie du Sud-Est et l'Europe de l'Est ont les taux les plus élevés pour ce cancer du col de l'utérus. Cette situation fait des cancers du col et du sein des "maladies négligées", estime même la présidente du Chili, Michelle Bachelet, dans un éditorial du journal.

http://www.francetvinfo.fr/sante/cancer/deux-rapports-mettent-en-garde-contre-l-explosion-de-morts-par-cancers-chez-les-femmes_1901015.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20161102-[lestitres-coldroite/titre1]

Écrit par : L'enfoiré | 02/11/2016

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L’empereur de toutes les maladies

Le cancer existe depuis toujours. Souffrance, erreurs, soif de connaissance et découvertes jalonnent la chronologie de ce mal aujourd’hui mieux connu. Suivant la théorie des humeurs, la "bile noire" a été considérée pendant plus de deux mille ans à l’origine de cette pathologie. Jusqu’à ce qu’en 1530 le Flamand André Vésale découvre que cette substance n’existe pas. Puis, en 1855, le médecin allemand Rudolf Virchow constate que la cellule constitue un point central de la maladie. Il préconise alors la chirurgie comme premier traitement, avant que la radiothérapie ne fasse elle aussi son apparition. Mais chaque cancer étant différent, il n’existe pas de remède miracle. L’auteur et oncologue Siddhartha Mukherjee, lauréat du prix Pulitzer de l’essai 2011 pour son ouvrage L'empereur de toutes les maladies – Une biographie du cancer, dresse un captivant historique de la découverte du cancer.

http://www.arte.tv/guide/fr/065307-001-A/cancer-une-biographie-1-2
http://www.arte.tv/guide/fr/065307-002-A/cancer-une-biographie-2-2

Écrit par : L'enfoiré | 10/02/2017

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Le hasard est la première cause du cancer en dehors du tabac:
http://vanrinsg.hautetfort.com/media/00/02/206892537.mp3

Écrit par : L'enfoiré | 29/03/2017

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Cancer: Le médicament docétaxel responsable de 27 décès en dix ans

Pas moins de vingt-sept décès chez des malades du cancer traités avec le docétaxel ont été recensés sur la période de commercialisation de ce médicament, de 1996 à 2016, a rapporté mardi soir lefigaro.fr.
Le quotidien s'appuie sur les résultats d'une enquête de pharmacovigilance lancée en septembre par l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), présentés mardi.
Selon ces résultats, «27 morts (17 d'entérocolite, une atteinte inflammatoire du tube digestif et 10 de choc septique) sont à déplorer à cause des effets indésirables du docétaxel sur toute la période de commercialisation», écrit Le Figaro.
Le 17 janvier, l'INCa (Institut du cancer) et l'ANSM ont recommandé aux cancérologues d'éviter temporairement, par précaution, d'utiliser le docétaxel pour les cancers du sein localisés, opérables, au profit d'une alternative, le paclitaxel.
Actuellement, le dossier est discuté au niveau européen en vue d'une réévaluation du rapport bénéfices/risques du docétaxel, selon l'ANSM.
Le docétaxel est utilisé dans le traitement des cancers du sein, du poumon, de la prostate, du cancer gastrique et des voies aéro-digestives supérieures.

http://actualite.20minutes.fr/Interstitial/TwentyMinutes/2017/03/29/58db77ef78488.html#xtor=EPR-182-[welcomemedia]--[article_politique]--

Écrit par : L'enfoiré | 29/03/2017

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Grâce à l’édition génétique, des chercheurs peuvent cibler l’origine d’une tumeur cancéreuse

Si l’outil d’édition de gènes CRISPR a déjà montré un grand potentiel pour aider les médecins à traiter les maladies les plus tenaces, les scientifiques l’ont récemment utilisé pour cibler le l’origine des tumeurs cancéreuses, arrêtant leur croissance et augmentant les taux de survie chez des souris.

CIBLER LES GÈNES DE FUSION DU CANCER
Dans cette nouvelle étude, le CRISPR visait directement les gènes de fusion, formés lorsque deux gènes se combinent pour former un hybride, entraînant la formation de protéines anormales qui provoquent souvent des cancers ou l’aident à grandir.
Ces gènes de fusion ont également une empreinte ADN unique, que des chercheurs de l’Université de Pittsburgh ont pu utiliser pour les rechercher et les modifier. Des virus spécialement conçus ont ensuite été appliqués pour remplacer les gènes de fusion par des gènes tueurs de cancer.
» C’est la première fois que l’édition de gènes a été utilisée pour cibler spécifiquement les gènes de fusion du cancer « , explique le chercheur principal, Jian-Hua Luo. « C’est vraiment excitant parce qu’il nous offre de nouvelles bases pour ce qui pourrait devenir une approche totalement nouvelle du traitement du cancer. »

UNE EXPÉRIENCE RÉALISÉE SUR DES CANCERS HUMAINS
CRISPR a déjà été utilisé pour stimuler les cellules immunitaires dans la lutte contre certains types de cancers. Cette fois-ci, les chercheurs se sont attaqués à une des causes de la croissance du cancer, démontrant une nouvelle façon de s’attaquer à la maladie.
Un type de gène de fusion appelé MAN2A1-FER a été ciblé, précédemment identifié par la même équipe comme étant présent dans certains types de cancer agressifs comme la prostate, le foie, les poumons et les ovaires.
Jian-Hua Luo a d’ailleurs émis une belle métaphore pour illustrer cette idée. » D’autres types de traitements contre le cancer visent les soldats de l’armée « , explique Luo. » Notre approche consiste à cibler le centre de commandement, afin qu’il n’y ait aucune chance pour les soldats de l’ennemi de se regrouper sur le champ de bataille « .

DES RÉSULTATS PROMETTEURS
Les gènes de destruction du cancer modifiés par CRISPR ont été injectés chez des souris portant des cellules de cancer de la prostate humaine et du foie. Les tumeurs ont été réduites en taille jusqu’à 30 pour cent, aucune croissance secondaire n’a été observée et toutes les souris ont survécu jusqu’à la fin du test de huit semaines.
Alors que dans un groupe témoin de souris qui n’a pas reçu le traitement, la taille des tumeurs cancéreuses a été multipliée par 40, la métastase ou la propagation du cancer était fréquente et tous les animaux sont morts avant la fin de l’étude. De plus, du fait que les gènes de fusion ne se produisent que dans les cellules cancéreuses, les cellules saines sont laissées seules.

L’AVENIR DE LA CHIMIOTHÉRAPIE
Cela pourrait donner à la nouvelle technique un grand avantage par rapport à la chimiothérapie, qui a de nombreux effets secondaires indésirables sur des parties saines du corps. Si s’attaquer aux gènes de fusion n’a pas complètement éliminé le cancer, il y a de l’espoir pour qu’un processus plus élaboré puisse réussir à l’avenir.
Des recherches supplémentaires sont également nécessaires pour voir si cela peut fonctionner aussi bien chez l’homme que chez les souris, mais comme il s’agissait de cancers humains xénogreffés à la souris, le travail jusqu’à présent est beaucoup plus prometteur qu’une étude traditionnelle sur les petits cobayes. » L’approche du génome décrit ici devrait en principe s’appliquer à la plupart des cancers humains portant des gènes de fusion « , concluent les chercheurs.

http://dailygeekshow.com/crispr-cancer-souris-gene-fusion/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-05-07

Écrit par : L'enfoiré | 07/05/2017

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Des chercheurs belges font une découverte "cruciale" sur l'origine du mélanome

Une découverte, qualifiée de "cruciale pour la compréhension des mécanismes qui conduisent au développement du mélanome", la forme la plus agressive et la plus mortelle de cancer de la peau vient d'être faite par des scientifiques du VIB-KULeuven Centrum voor Kankerbiologie. Les chercheurs ont en effet découvert que les mélanocytes matures, à savoir les cellules cutanées qui produisent des pigments, sont à l'origine de ces tumeurs, dont on ignorait jusqu'ici la cause précise. L'équipe a observé qu'au fur et à mesure du développement de la maladie, ces mélanocytes matures étaient reprogrammés en cellules immatures cancéreuses et invasives. Cruciale pour la compréhension de la cancérogenèse, cette découverte l'est aussi, selon les chercheurs, pour la détection précoce de ces cancers et, à terme, la mise au point de traitements.
Publiée, dans la prestigieuse revue Cell stem cell, cette étude a été menée par l'équipe du Pr Jean-Christophe Marine du VIB-KULeuven, en collaboration avec celle du Pr Cédric Blanpain de l'ULB. Pour mener leur recherche, les scientifiques ont travaillé avec un modèle de souris spécialement conçu à cet effet et imitant les premiers stades de la maladie chez l'homme. Ils ont alors étudié l'évolution de cellules individuelles. L'équipe a pu suivre les cellules en détail tandis qu'elles évoluaient de cellules saines en cellules cancéreuses pleinement transformées, en passant par les stades les plus précoces des cellules malignes.
«Les mélanocytes qui, dans un corps sain, pigmentent la couche supérieure de l'épiderme, contribuent au développement du mélanome, expliquent les auteurs de l'étude. Bien que ces cellules ne soient normalement pas en mesure de se diviser, elles commencent bel et bien à le faire de manière inattendue lorsqu’elles sont porteuses d'une mutation spécifique. Elles parviennent ainsi à se disséminer dans les couches supérieures de l'épiderme en un rien de temps. En premier lieu se forment des lésions bénignes, mais au fur et à mesure que la maladie progresse, ces lésions pénètrent plus profondément dans la peau. C'est alors que les mélanocytes perdent leurs propriétés caractéristiques et se transforment en cellules immatures et cancéreuses».
« Notre travail prouve que les mélanocytes peuvent être reprogrammés en cellules cancéreuses capables de se multiplier rapidement, explique le Pr Jean-Christophe Marine (VIB-KU Leuven). Le fait que l'origine du mélanome se situe juste sous l'épiderme souligne également l'importance des campagnes contre l'usage du banc solaire et une exposition excessive au soleil. »

Vers une meilleure détection précoce
La découverte présente en outre l'intérêt de permettre à terme aux médecins de détecter le cancer à un stade précoce et de mieux prévoir le comportement de la tumeur, estiment les chercheurs. Or quand on sait que, diagnostiquée dans sa phase la plus précoce, lorsque le mélanome atteint uniquement les couches supérieures de l'épiderme, la maladie offre de très grandes chances de guérison après une intervention chirurgicale simple, on mesure l'importance de la découverte.
« Une percée dans la recherche n'est pas semblable à une percée dans la médecine, soulignent les scientifiques. Ces réalisations peuvent constituer la base de nouvelles thérapies, mais le chemin du développement prend encore des années».
Toutes les questions que les patients pourraient se poser à ce sujet, peuvent être envoyées à l'adresse e-mail que VIB met à disposition à cet effet: patienteninfo@vib.be.
3 questions au Pr Véronique del Marmol, chef du Service de dermatologie à l'Hôpital Erasme et à l'origine d'Euromelanoma, la campagne de dépistage gratuit du mélanome

Que savait-on jusqu'ici de l'origine cellulaire du mélanome?
Le mélanome désigne un ensemble de cancers originaires du mélanocyte, la cellule responsable de la pigmentation. Il regroupe donc plusieurs maladies, avec différentes mutations et de degrés variés d'agressivité. Il a aussi été démontré que le mélanome est, par rapport à d'autres cancers, l'un de ceux où l'on a le plus de mutations. Si une grande partie d'entre elles sont induites par les UV, certaines ne le sont pas.

Dans quelle mesure cette découverte est-elle surprenante?
Je ne dirais pas que c'est une découverte surprenante, mais plutôt "élégante", car nous manquons de modèle pour comprendre la maladie. Il est très séduisant de pouvoir disposer d'un modèle de cancer, a fortiori un modèle dans lequel on peut diriger une cellule déjà différenciée vers un cancer.
En termes d'échéances, qu'est-ce que cela signifie pour le patient à court, moyen ou plus long terme?
De la souris à l'homme, il y a encore du chemin… Et l'on ne se trouve ici que dans l'un des scénarios de ces maladies multiples. Quoi qu'il en soit, le mélanome est une maladie qui peut être agressive et dangereuse lorsqu’elle est dépistée tardivement. En tant que cliniciens, nous assistons cependant à une période extraordinaire car les résultats des nouveaux traitements apportent beaucoup d'espoir. Ceux-ci changent en effet complètement le pronostic de patients qui étaient auparavant condamnés.Il ne faut pas oublier qu'en Belgique, environ 350 personnes décèdent encore chaque année d'un mélanome. Soit une personne par jour.

http://www.lalibre.be/actu/sciences-sante/des-chercheurs-belges-font-une-decouverte-cruciale-sur-l-origine-du-melanome-59de750ecd70461d268df6ff

Écrit par : L'enfoiré | 14/10/2017

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Une recherche de l’UCL va doper l’immunothérapie contre le cancer

L’équipe du professeur Van den Eynde a identifié les cellules qui empêchent l’immunothérapie de fonctionner à tous les coups. Il y a un espoir que cette technique fonctionne parfaitement chez une majorité de patients atteints du cancer.

http://plus.lesoir.be/123736/article/2017-11-10/cancer-une-recherche-de-lucl-va-doper-limmunotherapie

Écrit par : L'enfoiré | 10/11/2017

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