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10/08/2014

Presque humain?

Les humanoïdes arrivent. La science fiction et le cinéma nous y avaient habitué. Un titre comme "Le triomphe de l'IA" apparaît dans la presse scientifique.  Un sujet à se mettre sous la dent qui ne manque pas de piquants et de pixels....

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En 1964, Isaac Asimov écrivait "En 2014, les robots ne seront ni répandu, ni très performants, mais ils seront présents".

Nous y sommes et 2,8 milliards d'euros ont été injectés dans la recherche en robotique.

En 2013, le billet "Une intelligence pleine d'artifices" était une mise en bouche.

A la télé, à ce moment sortait le feuilleton "Real humans" montrait assez bien ce que pourrait être l'utilisation d'humanoïdes, appelés "hubots" (même si certaines extrapolations déraillaient vers la fin). 

Plus récent, le feuilleton "Almost human" a repris le flambeau en juillet avec un aspect plutôt négatif, plus violent.


Le film 'Lucy" qui vient de sortir, aborde le cas d'une molécule expérimentale qui absorbée, décuple les facultés physiques et psychiques du cerveau de l'homme. L'axiome étant que celui-ci ne serait utilisé qu'à 10% de ses capacités. Légende habilement utilisée dans cette fiction, car ce serait plutôt 10% de ce que l'on connait réellement du cerveau dont il faudrait parler.

Pas à dire, le cerveau intrigue et passionne.

Les humanoïdes arrivent

Le petit robot ASIMO (Advanced Step in Innovative MObility, « des jambes aussi » en japonais) a été présenté à la presse. Robot de recherche de Honda, non commercialisé, prêté pour quelques événements publics, loué par de grandes entreprises comme IBM, il existe pour remplir la tâche d’hôte d’accueil. À terme, il devrait pouvoir venir en aide aux personnes handicapées, âgées ou malades et effectuer des tâches dangereuses pour les humains. Il reconnaît ses interlocuteurs au premier contact. Il pouvait utiliser tous ses doigts avec un capteur tactile sur la paume de la main et un détecteur de force incorporé dans chaque doigt, ce qui lui permettait prendre une bouteille d’eau et dévisser son bouchon, tenir une gobelet en papier sans l‘écraser.

"Reem-C" de Francesco Ferro peut marcher à une vitesse de 1,5 km/h, avec une charge utile de seulement 10 kg et une autonomie de 3 heures en marche continue, s'asseoir, parler 32 langues, reconnaître les visages et les voix avec son scanner en QR code, ses capteurs de mouvements, les lasers au pied, une caméra dans les yeux et arriver ainsi à la syntheligence qui émule la conscience humaine.. Son prix, 300.000 euros.

"Romeo" de Aldebaran Robotics vous veut du bien... C'est bien sûr...

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Leurs concepteurs disent même que ces robots ne remplaceront que les emplois répétitifs et que les robots ne détruiront jamais les hommes. On voudrait les croire. 

Otanaroid et Kodomoroide, deux hôtesses androïdes, plus vraies que nature au point que l'on ne puisse faire la différence avec un être humain, attendaient les visiteurs au Musée Miraikan de Tokyo.

 Les émotions, l'autonomie, leur côté "sexy", tout interviendrait pour les rendre acceptables à l'homme, pour rendre les robots plus analogiques. « Cela va nous fournir un important retour d'informations alors que nous explorons la question fondamentale de savoir ce que c'est d'être humain. Et nous voulons que les robots deviennent toujours plus intelligents.», disait Ishiguro, leur concepteur.

Etudier les robots pour mieux se comprendre.   

 

Le triomphe de l'Intelligence artificielle?

"Pour l'humanité, l'intelligence artificielle est peut-être plus dangereuse que les armes nucléairesIl faut agir de manière très circonspecte avec la technologie. Espérons que nous ne soyons pas le chargeur biologique d'une super-intelligence numérique", disait Elon Musk. 

En mars, il avait investi dans le nouveau projet Vicarious, en collaboration avec le PDG de Facebook, Mark Zuckenberg et l'acteur Ashton Tucker. Ce projet vise l'élaboration d'une intelligence artificielle et la construction d'un ordinateur qui pense comme un homme, mais qui, selon le concepteur n'a besoin ni de nourriture ni de sommeil. « Vicarious développe des logiciels d'apprentissage automatique basé sur les principes de calcul du cerveau humain», explique le site web de l'entreprise. 

Certaines personnes ne craignent pas les éventuelles évolutions négatives de l'intelligence artificielle. Selon Ray Kurzweill, les hommes biologiques ne seront jamais dépassés par les ordinateurs. L'homme s'élèvera en effet à un niveau supérieur grâce à l'intelligence artificielle.

Alors, danger ou non? Si on commençait par le départ?

 

La reconnaissance faciale  n'est pas neuve, mais elle accélère sa stratégie en fonction des demandes de départements comme ceux de la justice.

Chez l'homme, la reconnaissance faciale est ancestrale et ne nécessite que 200 à 400 millisecondes pour reconnaître quelqu'un de connu ou de reconnu dans la rue pour les physionomistes les plus efficaces.   

Plusieurs réseaux neuronaux sont sollicités et mis à contribution pour cette reconnaissance. La cartographie du visage, nous la pratiquons par la morphologie, par des souvenirs de voix, de réflexions qui privilégions certaines faces plutôt que d'autres.

L'homme possède un catalogue de faces de 100 à 200 personnes au maximum, catalogue qui s'efface, avec le temps, pour être remplacés par d'autres. 

Avec le "big data" à sa disposition, la machine est moins efficace en qualité, mais plus en quantité ou elle est imbattable.

Elle procède d'ailleurs autrement en filtre les informations entre les candidats potentiels et l'élimination de celles qui correspondent à des images "nuisibles" à la recherche.

Neuf couches de filtres sont réalisées pour aboutir à une signature en bout de chaîne. Signature qui peut entrer en comparaison avec une base de données créées par les mêmes techniques. 

Elle doit seulement espérer qu'un visage ne soit pas caché partiellement pour donner des résultats. La pixellisation en 3D améliore encore le rendement. 

Les technologies se sont intéressées à la reconnaissance automatique.

La reconnaissance de visages par logiciel, au travers des photos qui se trouvent sur l'ordinateur, ne sont pas là pour la reconnaissance, mais, pour seulement, retrouver des personnages qui font partie d'une photo avec un paysage.

Faire vieillir une personne artificiellement pour tenter d'imaginer ce qu'elle est devenue physiquement après de nombreuses années est déjà acquis.

Les portraits robots des meurtriers du Brabant wallon dans les années 80 a servi pour chercher les auteurs. A cette époque pas de vidéos, pas de logiciels informatiques.

Les caméras de vidéosurveillance se sont multipliées mais après cette époque. La seule restriction, avoir un pourcentage suffisant de la face. 

Le meurtrier présumé dans le Musée des Juifs à Bruxelles portait une casquette et tenait la tête vers le bas et les caméras n'étaient pas placées au bon endroit. 

Le Science & Vie de juillet avait un article qui avait pour titre "Le triomphe de l'IA par la reconnaissance faciale".

Les algorithmes de reconnaissance faciale se sont perfectionnés à tel point que les erreurs d'identifications diminuent plus vite que prévu avec l'aide de la technologie informatique.

La dernière "Conference on Computer Vision and Pattern Recognition" en avait surprit plus d'un.

Normaliser une expression donne de plus en plus d'indices quand il s'agit de chercher un individu.

En 2011, il y avait le "Tag Suggest" mais il avait été interdit en 2012 par l'UE.

0.jpgDepuis, le logiciel "Deepface" de Facebook est en gestation et réussit ses reconnaissances dans 97,25% des cas en changeant les techniques d'approche.

Il pourrait même être détrôné par le projet de l'imagerie "GaussianFace" qui atteindrait des résultats plus satisfaisant avec 98,5% de réussites.

Le projet "NeoFace" de NEC est déjà utilisé par la Police de Chicago.

Google n'est pas en reste avec son "NameTag" en répertoriant 2 millions de visages par jour.

La NASA intercepte des millions de photos par jour.

Le FBI crée son propre outil système avec un budget de'un milliards de dollars.

Les cycles de vie d'un matériel technologique deviennent de plus en plus courts.  

Les nouvelles technologies "se mangent" entre elles. Le lancement de l'une d'elle est très vite dépassé par une autre.

 

"Les robots pourraient occuper la moitié de nos emplois" 

0.jpg"La machine et l'intelligence artificielle vont-elles mettre l'homme au rancart?".

Le titre et le sous-titre d'un article du "Le Soir" du 21 juillet.

Sujet à la mode, par excellence, mais qui arrive un peu tard.

En Belgique, 50% des emplois sont susceptibles, d'ici une ou deux décennies, d'être occupés par des robots. 

Les fileurs, les tisserands parlaient de la "Révolution industrielle" comme les "mécaniques de coton. En 1786, à Leeds, dans une pétition, ils posaient les questions "comment ces hommes qui ont perdu leur emploi pourront-ils survenir aux besoins de leurs familles? Où pourront-ils mettre leurs enfants en apprentissage? ".

Les machines "tueuses de bras" inquiétaient déjà. Le luddisme, réprimé par le gouvernement anglais, s'en suivit. Le textile, l'imprimerie, l'agriculture tombèrent aussi sous le joug de la machine. Mais les craintes ne furent pas "matérialisées" (curieuse expression de la langue). Le progrès technologique, les gains qu'il apportait avec l'énergie bon marché ont permis de lisser les bénéfices dans un certain partage. Une nouvelle classe moyenne en col blanc, favorable aux travailleurs qualifiés, ont ainsi permis de faire oublier les pertes d'emplois industriels, souvent remplacés par des jobs moins rémunérateurs dans les services. L'automatisation restait encore dans le domaine des tâches routinières.

Le deuxième âge de la machine, un néo-luddisme, a été celui de l'ordinateur qui, destiné tout d'abord aux entreprises, est passé dans la population.

Le Traitement de l'Information et des Communications (les TICS) étaient nés et créaient un premier impact. 

Mais, c'est la dernière lettre "C" de l'acronyme des TICS qui a ouvert toutes les vannes de la connaissance et du partage d'informations et du commerce au niveau mondial. Son égérie, Internet a brisé les barrières pour le meilleur et pour le pire.

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Les moins qualifiés ont été les premiers sur la liste noire. Les travailleurs dans le transport, l'administratif, les services et la logistique en furent secoués de manière substantielle.

La deuxième couche est aussi touchée. Cols bleus et blancs dans la construction, les services, la banque, l'assurance, la justice, la médecine, ont aussi été concerné dans une nouvelle révolution culturelle. Les robots peuvent gérer les cultures, l'apprentissage des matières à enseigner. L'imprimante 3D, permettre de (pré-)fabriquer presque n'importe quoi.

La technophobie n'est pas loin. 


 

Conclusions:

En résumé, tout est devenu possible.

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La seule restriction: robotiser doit être économiquement rentable et être accepté par le client potentiel. Le fait d'avoir des robots à la maison pour aider des personnes âgées, n'a pas le même impact, ni la même fonction que le robot qui est là pour laisser les autres humains inactifs et sans moyens de subsistance.

Une société de temps libres serait-elle en marche pour meubler les "temps morts"?

Le vieillissement à une rythme inédit de sa population, le Japon a manifestement choisi cette voie pour faire payer les retraites des gens âgés par le travail que produit des robots.  

Le Japon n'a qu'une immigration limitée à 1,6%. Ce serait donc une sorte de rétrocession des bienfaits de la robotisation qui ne serait plus uniquement captée aux bénéfices des seuls propriétaires de robots et aux hyper-qualifiés qui engendrerait la disparition de la classe moyenne et le chômage de masse.

0.jpgEn Chine, là où la main d'oeuvre est moins cher, les robots humanoïdes existent aussi.

Les challenges prennent deux directions.

Celle qu'imaginait la fiction de "Lucy" pour améliorer les capacités de l'homme lui-même. 

Le rendre plus génial que la machine et transcender les robots avec ses propres neurones en mode "turbo" dans tout ce qui nécessite sa concentration. 

Le 20ème siècle a été le siècle qui s'est occupé du cœur. Le 21ème sera celui du cerveau ou aura raté sa vocation de progrès.

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A l'exposition internationale de New-York, en 1964, le romancier Isaac Asimov, était interrogé pour faire des prévisions pour cinquante ans, en 2014. Il s'est trompé sur un point les automobiles qui rouleraient sur air comprimé.  

Mais il ne s'est pas trompé quand dans la cuisine que l'on ferait des auto-repas, que les communications se feraient par vidéo-conférences visuelles et auditives, que les robots envahiraient la vie de tous les jours, que la population atteindrait 6,5 milliards d'individus dans le monde, que la situation démographique empirerait à cause de l'automatisation, avec une humanité asservies aux robots, ce qui créerait une crise morale, que seule quelques professions de routine subsisteraient. Nous n'existons pas encore dans une société sans âme, mais... c'étaient des prévisions. 

"Le savoir scientifique a des propriétés fractales: quelle que soit l'étendue de nos connaissances, ce qui reste, aussi petit que cela paraisse est aussi infiniment complexe que la totalité d'était au début. Voilà, je crois, le secret de l'Univers", disait Isaak Azimov 

Pour l'humanoïde, répondre aux trois lois d'Azimov est une question d'instructions et de programmes, pas trop difficile à réaliser en définitive: 

  • Première Loi : « Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger. » 
  • Deuxième Loi : « Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi. » 
  • Troisième Loi : « Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n'entre pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi. »

Un article récent de Mariane posait la question "Faut-il épouser un robot?" sous l'angle d'une réponse à "Adieu, solitude, ennui, corvées? De là à entrer dans l'ère du robot sentimental... ", il y a encore du chemin à parcourir. 

0.jpgUne question me vient à l'esprit, tout aussi bizarre "n'est-il pas dangereux de reproduire tous les sentiments humains dans un robot?".

La communication entre humains et humanoïdes, n'est pas un réel problème. Si on accepte le low-cost comme méthodologie de vie.

L'intelligence artificielle pourrait être seulement basée sur la physique en respectant une logique numérique et binaire. Bien explicités, bien structurés avec intelligence sous le contrôle d'algorithmes les plus simples possibles, les problèmes des humains pourraient se résoudre sans tension et corriger les travers de nos sentiments humains et de notre trop plein de complexités.

0.jpgLa concurrence avec l'humanoïde existerait pour corriger les travers de l'homme en lui montrant ce qu'il aurait à corriger pour que les projets aillent mieux et pas être la représentation des humanoïdes dans le film américain i,Robots.

Faire mieux que l'humain, gérer à l'économie et pas uniquement se mettre au diapason de l'homme en le copiant ne serait pas un plus, non plus.

"Presque humain" était la question de départ.

Comme informaticien, j'ai fait partie du départ. Je savais que cette activité allait aller très vite bouleverser la manière de vivre des humains. Quand on ajoute les moyens nécessaires, on arrive toujours à ses fins. Des jeunes d'aujourd'hui ont repris le flambeau. La devise a toujours été "prévoir et puis agir avec ce qu'on a déjà en stock".

Dans l'histoire, les bugs étaient du parcours. Puis les machines se sont contrôlées entre elles, réduisant ceux-ci avec une résilience qui permet de continuer de fonctionner en cas de panne

La vraie "syntheligence" impliquerait que l'humanoïde synthétise, prennent des initiatives efficaces, dépasserait les connaissances apprises, s'auto-programmerait et en finale, y trouverait du plaisir en communion avec les humains et en leur étant un garde-fou avec l'éthique humaine qu'il aurait enregistré. Ce qu'il ne veut pas dire que ces belles machines ne resteraient pas amendable pour corriger ce qui n'avait pas été prévu.

Dans ce cas, ce nouveau challenge est-il pour qui?

Pour l'homme ou pour le robot dans l'amour à la machine à la cherche de la couleur d'origine pour les faire revenir?

Commentaires

Les 3 lois d'Asimov s'entendent SI les robots peuvent comprendre quoique ce soit aux discours humains.
Avant qu'un robot puisse obéïr ne serait-ce qu'aux 3 lois d'Asimov (fort pertinentes par ailleurs, moyennant la quatrième), il va falloir qu'il intègre les notions que sous-tendent un certain nombre de vocables et en particulier :
- être humain, atteinte, danger, ordres, contradiction, Première (deuxième, troisième) Loi, protéger, (son) existence, mesure et puis les liaisons entre ces mots et les implications entre elles et bien plus encore, pour la langue américaine (pure?)
Nous sommes très loin de l'application universelle de ces règles, vraiment très loin

Écrit par : zelectron | 10/08/2014

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En 1964, où en étions-nous?

April 7 – IBM announces the System/360, in six models with 32-bit architecture.
May 1 – John George Kemeny and Thomas Eugene Kurtz run the first program created in BASIC (Beginners' All-purpose Symbolic Instruction Code), an easy to learn high level programming language that will eventually be included on many computers and even some games consoles.
PL/I (Programming Language I), a block-structured computer language, is created by George Radin, while at IBM.

Rien n'existe encore de cette manière ou alors vraiment très modifié.

Imaginons qu'Azimov aurait été âgé de 50 ans de moins. Il aurait aujourd'hui, 44 ans, avec les technologies d'aujourd'hui.

Qu'aurait-il écrit?
Un titre comme "Les hubots sont moins fous que les humains" ou un autre "Les hubots montrent l'exemple aux humains"

Écrit par : L'enfoiré | 10/08/2014

Mais bon sang, mais c'est bien sûr les "zinformaticiens" ont la science infuse, j'avais oublié !
C'est d'ailleurs une des raisons (déraisons) pour lesquelles les secrétaires qui devaient disparaitre, les effectifs de fonctionnaire s'amenuiser, le papier et la Poste réduits à la portion congrue ... L'être humain n'est pas pour le moment imitable y compris dans son absurdité ou son absconnerie, loin s'en faut, alors pour qu'un robot puisse analyser avec une discrimination sans faute une quelconque situation ... Je dis ça parce que je suis allé assez loin dans certaines technologies mêlant tout à la fois l'électronique, l'informatique, la mécanique, la physique ou encore la chimie, entr'autres, pour subodorer les champs infinis des connaissances manquantes bien supérieurs à l'epsilon que nous maitrisons peu ou prou ... ce qui n'empêche en aucune manière l'optimisme !

Écrit par : zelectron | 11/08/2014

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Bonjour zelectron,
Bien d'accord. Ce "zinformaticiens", cette nouvelle race de travailleurs qui ont bousillé le travail de leurs semblables.
Ils ont en plus de l'imagination, ces "sales types".
Ils voient toujours plus loin qu'ils ne le devraient, toujours en porte-à-faux.
Sont cons, ces enfoirés, parce qu'ils se bousillent ensuite en tombant dans leur propre piège.
Ils sont dépassés à leur droite par les généticiens. à leur gauche par les les roboticiens.
Comme je le disais dans cette conclusion "Aujourd'hui, c'est sous les pavés des claviers... la plage" ( http://vanrinsj.hautetfort.com/archive/2008/10/08/la-grande-gaufre-15.html )
Demain, du moment qu'il restera la plage, s'il n'y a plus de clavier, ce sera encore mieux.
:-))

Écrit par : L'enfoiré | 11/08/2014

Cette pilule électronique vous examine et envoie le diagnostic à votre médecin en 24 heures

Dans un futur proche, les visites de routine chez votre médecin pourraient être tout à fait superflues. De petits ordinateurs avec des senseurs minuscules seront transformés en pilules qui pourront être avalées. Ces pilules contrôleront toutes sortes d'informations sur votre santé et les enverront à votre médecin. Selon le New York Times, des prototypes opérationnels de ces pilules sont déjà testés en laboratoire afin de collecter une série de données sur la santé de la personne, informations transmises ensuite via une connexion sans fil au médecin.
Ces petits ordinateurs - nommées pilules, mais qui sont en réalité des robots microscopiques - voyagent intacts dans l'intestin. Ils tirent leur énergie d'une minuscule pile ou la génèrent eux-mêmes grâce au suc gastrique. Les astronautes utilisent cette technologie depuis déjà pas mal de temps et elle pourrait bientôt faire son apparition dans la trousse des médecins familiairisés avec la technologie.
Les pilules peuvent mesurer des informations essentielles sur le corps, sa température, ses réactions à une médication, la manière de bouger et de se reposer et bien d'autres choses encore en temps réel. L'une d'entre-elles, la pilule Cortemp Ingestible Core Body Temperature devrait être lancée cette année sur le marché pour le grand public.
D'autres applications possibles sont également envisageables. Ainsi Regina Dugan, Senior VP chez Mobilty Motorola, prétend qu'une telle pilule peut nous identifier en tant que personne unique. Par conspéquent, plus besoin de retenir son mot de passe, d'emporter ses clés de voiture ou celles du domicile. Il suffit simplement d'avaler la pilule et ensuite via une application smartphone, vous aurez accès automatiquement à presque tout.
« C'est une technologie qui offre des possibilités aussi merveilleuses qu'angoissantes », affirme John Perry Barlow, de la fondation privée EFF (Electronic Frontier Foundation) :
« Le merveilleux est que vous pouvez contrôler votre corps continuellement, l'aspect angoissant est que d'autres personnes peuvent prendre connaissance de son fonctionnement intérieur ».
Cette pilule traverserait tout le corps et serait évacuée de manière naturelle après 24 heures. Une pilule coûterait environ 46 dollars. Les experts estiment ainsi que certaines personnes choisiront certainement de la récupérer ou de la recycler.

Source: http://www.express.be/articles/?action=view&cat=sciences&item=cette-pilule-electronique-sous-forme-dordinateur-vous-examine-et-en-24-heures-envoie-par-e-mail-un-diagnostic-a-votre-medecin&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 12/08/2014

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Windows 9 : une intelligence artificielle répondra à toutes vos questions

Introduite avec Windows Phone 8.1, l’assistante Cortana devrait faire partie intégrante de l’expérience Windows avec la prochaine version du système d’exploitation de Microsoft.
Outre le nouveau menu Démarrer, Windows 9 pourrait introduire une autre nouveauté majeure. Selon nos confrères de Neowin, les premiers build de Windows 9 indiquent que Microsoft intégrera son assistante vocale Cortana à l’expérience utilisateur.
Si vous avez eu l’occasion de voir le film “Her”( https://www.youtube.com/watch?v=6QRvTv_tpw0 ), sorti cette année dans les salles, vous aurez sans doute une petite idée de ce vers quoi Windows se dirige.
Le géant américain, qui vient d’introduire son assistante vocale avec Windows Phone 8.1, souhaiterait personnaliser davantage l’expérience Windows sur desktop et tablettes avec Cortana. La voix douce de l’assistante accompagnerait l’utilisateur tout au long de la journée, que ce soit au bureau sur son ordinateur, dans le métro avec la tablette ou dans la rue avec le smartphone. L’objectif serait non seulement de proposer un support vocal, qui simplifierait les interactions avec le PC, en permettant notamment de demander les prévisions météorologiques à Londres, par exemple, mais aussi de rendre l’expérience plus personnalisée en créant des interactions entre l’humain et la machine.
Vu que Microsoft se dirige petit à petit vers une plate-forme Windows unifiée, le potentiel de Cortana est immense.
Reste à présent à voir jusqu’où Microsoft ira dans cette expérience qui ira probablement bien au-delà de Google Now ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Google_Now )…

http://geeko.lesoir.be/2014/08/12/windows-9-une-intelligence-artificielle-repondra-a-toutes-vos-questions/

Écrit par : L'enfoiré | 12/08/2014

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Merci, excellent article ... il y a longtemps que je pense qu'il faut progressivement transférer le financement des redistributions sur la consommation .

Écrit par : A-J Holbecq | 12/08/2014

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"progressivement transférer le financement des redistributions sur la consommation"

Il existe des redevances à payer pour la télé, la radio, ...
En France, cela se précise aussi pour les ordis d'après cet article
http://www.nextinpact.com/news/80646-la-redevance-tv-etendue-aux-ordinateurs-et-tablettes-se-precise.htm

En Belgique, cela ne semble pas être le cas
http://www.rtbf.be/info/regions/detail_un-ecran-d-ordinateur-n-est-pas-une-television?id=7799035

Écrit par : L'enfoiré | 13/08/2014

C'est le meilleur des mondes possibles pour des gens qui actent machinalement, qui s’exécutent en fait.......la dépression comme métier d'avenir et l'usage de drogues variés , happy hours pour les spectateurs de leurs propres vies, télévisées pratiquement. Toute une jeunesse, bardée de diplomes, qui vieillit très vite devant la réalité du travail automatisée, de tristes appendices de machines mais qui ont encore..... une place. Bernanos à déjà évoqué tout çà et Anders parlant de honte prométhéenne de l'homme par rapport à la machine, SA création, les femmes bien sûr se foutent de çà, elles ont et sont mieux.

Écrit par : georges dubuis | 13/08/2014

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Bonjour Georges,
Content de vous voir par ici. Les grands esprits ce rencontrent :-))
Oui, vous avez raison. On vieillit vite dans ce métier. On ne voit pas le temps passer.
Dans ma carrière, j'ai rencontré quelques femmes (mais proportionnellement peu) qui exerçaient ce métier qui s'apparente souvent à un métier de dingue à chercher comment se permettre d'être plus fainéant le lendemain que la veille.
Parce que si on ne veut pas tendre vers cette fainéantise après un travail acharné, il vaut mieux changer de crèmerie.
J'ai tenté d'expliquer avec cet article, ce qu'est avoir l'esprit "numérique".
Les startups qui naissent chez les jeunes, prouvent qu'ils ont compris ce message.

Écrit par : L'enfoiré | 13/08/2014

Le robot de papier capable de s'assembler lui-même

Des chercheurs de l'Université de Harvard et du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont conçu un robot qui peut s'assembler lui-même et qui peut ensuite fonctionner sans intervention humaine. Cette réalisation s'est inspirée des techniques japonaises de l'origami, l'art japonais du pliage de papier. Selon les chercheurs, cette technologie peut présenter des avantages dans diverses situations.
« Le robot a à l'origine la forme bidimensionnelle d'une feuille plate, mais peut se déplier jusqu'à devenir une machine arachnéenne qui peut se déplacer d'elle-même à une vitesse d'environ 5,4 cm par seconde », expliquent les chercheurs. Le robot se compose de plusieurs couches de papier, de feuilles de plastique qui peuvent se rétrécir et de circuits imprimés malléables.
Les circuits sont réchauffés par un microcontrôleur, la matière synthétique rétrécit et le robot commence à plier ses diverses parties. Quand le matériau est refroidi, il durcit et le robot est mis en état de se mouvoir de manière autonome.
Les chercheurs font remarquer que des robots plus complexes pourront à l’ avenir être capables de se déployer de la même manière notamment dans l'espace. « Grâce au peu de volume qu'ils occupent quand ils sont pliés, les robots peuvent être plus facilement stockés et transportés ce qui peut présenter un avantage logistique important et permet de limiter les frais » souligne le responsable du projet, Sam Felton, collaborateur au Microbotics Lab de l'Université de Harvard. « Imaginez des dizaines de satellites robotisés empilés comme des sandwichs pour être envoyés dans l’espace, puis qui s’assemblent eux-mêmes à distance et qui offrent ensuite des images et analysent des données », explique encore Felton.
« De cette manière, ces robots peuvent constituer une innovation importante notamment lors de dangereuses opérations de sauvetages ou de missions dans des environnements peu accessibles ».
Selon les chercheurs, les robots pourront dans le futur être également utilisés dans la vie quotidienne pour des tâches ménagères comme le nettoyage ou le repérage de fuites de gaz. « Il sera possible de commander et de faire imprimer un robot dans un magasin spécialisé pour des tâches spécifiques », explique-t-on. « Une heure plus tard, on pourra venir chercher le robot et l'utiliser pour la fonction sélectionnée sur le lieu choisi. Les robots dépliables peuvent devenir une alternative intéressante aux robots traditionnels qui se trouvent à un endroit et exécutent chaque jour la même tâche ».
Ce robot pourvu de son équipement complet coûterait environ 75 euros.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=voici-le-robot-de-papier-capable-de-sassembler-lui-meme&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 13/08/2014

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Et dans dix ans? De la prospective en fonction du liens

http://www.rtbf.be/info/emissions/article_nouvelles-technologies-quoi-de-neuf-dans-dix-ans?id=8331357&eid=5017893

Écrit par : L'enfoiré | 13/08/2014

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Une chaîne d'hôtels va lancer le robot majordome

Aux Etats-Unis, la chaîne d'hôtels bien connue Aloft du groupe Starwood, va utiliser des robots comme majordomes.
Vous avez oublié votre dentifrice ? Besoin de plus de serviettes ? Envie d’une barre chocolat ? Un simple appel à la réception de l’hôtel suffira et l'objet sollicité sera apporté par « A.L.O. the Botlr », un robot au poste de majordome, qui mesure à peine un mètre.
Le réceptionniste mettra l'objet souhaité à l'intérieur du robot, encodera le numéro de la chambre et Botrl prendra l'ascenseur pour livrer la commande du client.
Le projet pilote, financé par Starwood, va démarrer le 20 août à Cupertino, dans la Silicon Valley, en Californie. S'il est couronné de succès, Starwood emploiera les Botlrs dans environ 100 hôtels. Le Botlr a été conçu par la start-up californienne Savioke qui a annoncé une ronde de financement auprès d’investisseurs avec parmi ceux-ci, Google Ventures.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=une-chaine-dhotels-va-lancer-le-robot-majordome&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 14/08/2014

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Le "Grand Décernement"

Le premier Grand Décentrement pour notre espèce: c’est le fait de découvrir qu’aussi parfaits que nous ayons l’air quand nous nous regardons dans un miroir, nous allons quand même disparaître en tant qu’individu. L’espèce va continuer, il y a un peu une malédiction pour nous. La conscience est associée aux individus et pas à l’espèce en tant que telle. C’est un grand thème de science-fiction, que la conscience serait en fait associée à l’espèce, mais on ne l’observe pas. Le premier décentrement : s’apercevoir qu’on va mourir.

Et puis historiquement, et assez récemment en fait, il y a d’autres décentrements par rapport à l’image que nous pouvons nous faire spontanément de nous-mêmes. Le premier est introduit au 18ème siècle par Carl von Linné. Il s’appelait Linnæus mais les Français l’ont appelé Carl von Linné. Il a fait une grande classification des êtres vivants, des plantes, des animaux, il a mis les hommes au rang des animaux et il les a placés parmi les grands singes. Il fallait le faire dans un univers où des religions nous entourent. Des religions diraient que c'est est un blasphème en soi. Frans de Waal attirait l’attention sur le fait en disant : « Est-ce que nous sommes proches des grands singes ? » La réaction de la salle n’était pas immédiate. Le message de Linné au 18ème siècle n’est pas encore entièrement passé pour tout le monde. "Nous sommes au milieu des grands singes ! », sur un arbre généalogique fondé sur les ressemblances génétiques.

Le troisième Grand Décentrement a été produit par Sigmund Freud. On nous dit maintenant que Sigmund Freud était un fou, qu’il ne savait pas ce qu’il faisait, qu’il n’avait pas réglé ses problèmes personnels, mais qui a réglé ses problèmes personnels avant de mourir. Bien sûr, il avait été précédé par d’autres personnes qui avaient déjà suggéré des choses du même ordre, mais il a dit, carrément qu'une grande partie de nos décisions, sont prises au niveau inconscient. Jacques Lacan ne dit pas : « Toutes nos décisions sont inconscientes », mais manifestement, il le pense. Lacan n’a pas voulu le dire, de la même manière qu’un grand nombre de philosophes, de savants, n’ont pas voulu dire des choses qu’ils avaient véritablement trouvées. Quand Newton a l’impression qu’il a réinventé l’alchimie, qu’il a fait de l’or par des moyens purement alchimiques, il l’écrit dans un manuscrit qui reste bien secret. Il y a des choses qu’un certain nombre de gens ont découvertes et qu’ils ne disent pas clairement.

Moi, en 1999, je travaillais déjà dans des banques, je me délassais un petit peu le soir en écrivant des articles d’anthropologie, et des articles dans la mouvance de la psychanalyse parce que j’avais toujours ce rêve de devenir psychanalyste, et j’ai dit : « Bon, il n’y a aucune preuve qu’aucune de nos décisions soit prises au niveau conscient ». La conscience est une fenêtre qui nous permet de faciliter les choses au niveau de l’enregistrement de nos émotions. Il y a des choses que justement l’inconscient va devoir utiliser, le fait par exemple qu’un serpent, ça ressemble à quelque chose, que ça bouge d’une certaine manière et que ça pique. Toutes nos terminaisons nerveuses ne permettent pas nécessairement d’enregistrer l’information de manière synchrone. Il y a un décalage entre notre sens du toucher, notre sens visuel etc. Il faut une instance qui mette tout ça, artificiellement, à la même moment précis. Pour qu’à l’avenir, quand nous voyons un serpent, nous fichions le camp. C’est dans cette fenêtre que nous appelons la conscience et qui nous donne l’impression que nous sommes « Je »

Troisième décentrement: « nos décisions ne sont pas toutes d’ordre conscient » ou « aucune décision n’est en fait prise au niveau conscient ». Ça ne veut pas dire que nous ne pouvons pas réfléchir après coup, grâce à la conscience, sur ce qui s’est passé, et avoir des réactions émotionnelles qui vont aller influer ensuite sur ce qui a été appris. Ça ne veut pas dire que la conscience ne nous permet pas d’inventer un discours autobiographique qui essayera de faire sens avec tout ce qui s’est passé à partir de décisions inconscientes. Ça fait tous ces « mémoires » qui ont été écrits par des tas de personnages importants, c’est bidon, la conscience est là, tout simplement, pour faire le compte-rendu amélioré de manière romanesque et très inventive, par rapport à ce qui s’est véritablement passé.

Résumé: Premier décentrement: se rendre compte qu’on est mortel, deuxième: qu’on est des grands singes, qu’on est des animaux tout à fait comme les autres, troisième: que nos décisions, soit toutes ou partie, sont d’ordre inconscient.
L’autre, le dernier élément, il apparaît dans le film: « 2001, L’Odyssée de l’espace ». inspirée d’une nouvelle d’Arthur C. Clarke, auteur de science-fiction américain. Le scénario lui-même a été, à partir de cette nouvelle, écrit par Stanley Kubrick lui-même.
Le dernier décentrement provoque un choc, quand on voit le film. On n’en tire pas toujours les bonnes conclusions. Le dernier être humain dans la fusée se rend compte que les précédents ont été éliminés par la machine « Hal ». Une lettre décalée par rapport à I.B.M., une lettre avant. Si vous prenez I.B.M. Ce que découvre le dernier être vivant dans la machine, dans la fusée, c’est que la mission ne lui a pas été confiée à lui, ni aux êtres humains en général, mais à la fusée et à l’ordinateur qui la dirige. C’est le robot à qui on a fait confiance parce que les êtres humains ont été déclarés non fiables à l’origine de la mission. A la fin du film, les créatures qui sommes traitées comme une vermine par la fusée: « on va essayer de… », « pourvu qu’il réussisse à reprendre le contrôle de la fusée » etc. Heureusement, il arrive à débrancher l’ordinateur, mais il n’arrive pas à dérégler la mission qui va à son terme. C’est la machine qui marche le mieux.
En 1997, « Ce qui fait encore cruellement défaut à l’Intelligence Artificielle » c’était la conclusion. Si nous voulons faire une machine qui ressemble à notre comportement, il faudra introduire du ratage. Le Grand Décentrement, le dernier : le « Kubrick-Clarke », consiste à dire que nous sommes beaucoup moins fiables que la machine. C’est un thème qui apparaît ces jours-ci comme une question posée. Le jour où les machines seront véritablement bien développées, est-ce que leur première décision rationnelle ne sera-t-elle pas de se débarrasser de nous comme… de la vermine?
Malheureusement, il y a des machines qui font des dépêches d’agences de presse, et qui se rendent compte par exemple que l’actualité de ces jours-ci, justement, nous convainc qu’il ne faut pas choisir son camp quand les deux propositions sont mauvaises. Pour nous rendre encore un peu sympathiques aux robots. « Il y a quand même des êtres humains qui considèrent que, entre Charybde et Scylla, il ne faut pas nécessairement prendre une décision » « Il y a moyen d’être un petit peu rationnels, même si c’est très rarement, ».
L’École de Chicago a entièrement faux parce que ça repose sur l’idée que l’homme est une créature purement rationnelle. La base est tellement mauvaise à l’encontre de la réalité, qu’il ne faudrait même pas prendre ça au sérieux.
Convaincre les robots ! « Ils tombent pas malades, ils se plaignent jamais » Voilà, la concurrence, le Grand Décentrement, c’est que nous sommes une machine qui ne prend pas les décisions à l’endroit où elle croit, qui est encore déterminée essentiellement par des grands instincts qui sont des instincts de la horde, de l’époque où elle était un grand singe et le savait encore. Le Grand Décentrement, c’est que par rapport aux robots, il faut trouver des arguments qui prouveraient que le robot ne doit pas simplement et purement se débarrasser de nous pour améliorer le fonctionnement des choses.

http://www.pauljorion.com/blog/?p=68056

Écrit par : L'enfoiré | 16/08/2014

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La suite... terminator?

Terminator explore de manière tout à fait intéressante le potentiel des évolutions technologiques de 1984. A la fin des années 70, le robot fait son entrée dans l’industrie et en 1984, le robot fait l’objet de toutes les convoitises commerciales. Comme évoqué dans le film (en provenance du futur dans la fiction), les premiers « bras robotisés » sont développés. Le réseau Internet se développe à grande vitesse. En 1982, le protocole TCP/IP est standardisé et le concept de world wide web appelé Internet est introduit. Parallèlement, la guerre froide connaît un regain de virulence entre bloc de l’Ouest et bloc de l’Est avec la guerre en Afghanistan. Reagan est élu président et augmente massivement les dépenses militaires, en particulier dans le domaine de l’armement nucléaire et développe même un programme nommé « Guerre des Etoiles » (militarisation de l’espace), tout en parlant de l’Union Soviétique comme de « l’Empire du Mal ». De nombreux incidents et malentendus se produisent dont certains auraient pu mener théoriquement à une guerre nucléaire entre les USA et l’URSS. Toujours à la même époque, après des débuts balbutiants, l’intelligence artificielle fondée sur les progrès de l’informatique trouve de premières utilisations économiques et commerciales à grande échelle, à travers les « systèmes experts ». Ces systèmes basés sur des ordinateurs simulent la capacité de prise de décision d’un expert humain. Ils sont conçus pour résoudre des problèmes complexes par le raisonnement à partir d’une base de connaissances et de règles conditionnelles.
Terminator explore les implications de ces 5 technologies : le robot, l’Internet, l’arme nucléaire, l’informatique et l’intelligence artificielle. L’excellent filmWarGames par exemple.
Les parallèles sont frappants : robotisation, machinisation, informatisation, etc. Le remplacement de l’Homme par la machine, en particulier dans le domaine du travail.
L’intelligence artificielle de cette dernière la conduit, logiquement et rationnellement, à supprimer son créateur de l’équation, afin d’optimiser la poursuite de ses fins. Dans Terminator également, Skynet, l’intelligence artificielle qui constitue le premier réseau de défense automatique développé par les Etats-Unis, et connecté à l’ensemble des systèmes d’arme de la nation, y compris son arsenal nucléaire, veut se débarrasser de ses anciens maîtres. Dès que Skynet accède à la conscience, il déclenche une guerre nucléaire globale afin d’éliminer la population humaine. On suppose également qu’il prend cette décision sur une base logique, permise par son intelligence artificielle, de la même manière que dans le film de Kubrick. Dans Terminator et dans 2001, A Space Odyssey, l’être humain finit donc traité comme de la vermine dont la machine se débarasse.
Aujourd’hui, en 2014, l’informatique et l’Internet sont des réalités omniprésentes. La robotique et l’intelligence artificielle progressent à pas de géant et l’arme nucléaire demeure. Il existe aujourd’hui des armes, telles les drones aériens de l’armée américaine, entièrement robotisés, dotés des meilleurs processeurs informatiques et capable de décoller, voler et atterrir automatiquement, connectés aux réseaux de communication militaires. Les systèmes nucléaires militaires sont également automatisés dans une large mesure et reliés à des réseaux de communication spécifiques.
Séparément, les conditions nécessaires à l’émergence d’un scénario à la Terminator sont déjà pratiquement réunies aujourd’hui. On peut s’attendre à ce que la robotisation totale d’usines de fabrication de robots, l’interconnexion complète de l’infrastructure économique humaine et des systèmes d’armes, y compris nucléaires, et le développement d’une intelligence artificielle qui dépasserait le seuil critique de la complexité pour nous échapper et accéder à une forme de conscience, ne soit qu’une question de temps…
Un jour peut-être, il faudra débrancher tout avant que « l’inrobotisation » de Skynet ne prononce notre sentence : « Tu es terminé. »

http://www.pauljorion.com/blog/?p=68141

Écrit par : L'enfoiré | 18/08/2014

'En 2045, le classement des espèces sur Terre ne sera plus dominé par l’humain'

« De nos jours, il n’existe aucune loi qui détermine dans quelle mesure les machines peuvent être intelligentes ou interconnectées. Mais si cela continue, observez cette tendance exponentielle. Les experts prédisent que nous allons atteindre la singularité technologique dans un avenir proche et qu'à partir de ce moment, l'espèce la plus développée sur Terre ne sera plus l'homme, mais la machine. Sous peu, non seulement l'intelligence artificielle dépassera l'intelligence individuelle de l'homme, mais également l'intelligence collective du monde" écrit le physicien Louis Del Monte dans son nouveau livre « The Artificial Intelligence Revolution ».
Le scientifique prévoit que ce moment se situera aux environs de 2045. D'autres experts pensent que cela se produira plus vite, vers 2040.
« Ce ne sera ni un scénario digne de Terminator, ni une guerre. Lors du premier stade de post- singularité, les hommes se transformeront probablement en cyborgs. Cela se produit déjà maintenant quand des membres défectueux sont remplacés par des pièces artificielles. Nous considérerons ces machines comme des outils utiles et grâce à l'automatisation, la production augmentera de façon spectaculaire dans de nombreux pays.
Vers la fin de ce siècle, la plupart des hommes seront devenus des cyborgs - et beaucoup seront séduits par la perspective d'immortalité. Les machines feront des percées dans la technologie médicale et la plupart des humains auront plus de temps libre. Nous penserons que nous n'avons jamais mieux vécu.
Cependant, mon inquiétude est que ces machines nous voient à un certain moment comme une espèce imprévisible et dangereuse. Peut-être commenceront-elles à nous voir comme des insectes nuisibles ? L'humanité est en effet une espèce instable qui crée des guerres et qui, en plus de posséder des armes pour détruire le monde plusieurs fois, élabore des virus informatiques. Une opération pour implanter un pacemaker est tout à fait courante mais elle implique l’utilisation de capteurs et de l’intelligence artificielle pour réguler le cœur »

Louis Del MonteDel Monte a écrit son livre comme « une mise en garde ». Selon lui, l’intelligence artificielle est de en plus en plus compétente et nous l’adoptons dès qu’elle apparaît.
En 2009, des études ont déjà montré que les robots peuvent apprendre à mentir. Lors d’une expérience, des robots ont eu pour mission de rassembler des ressources utiles et d'écarter les ressources dangereuses. Au lieu de cela, les robots ont appris à mentir afin d’amasser pour eux-mêmes les ressources bénéfiques.
« Tout cela signifie que les robots commencent à apprendre l'instinct de conservation. Qu'ils en soient conscients ou pas est un point discutable ».

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=en-2045-le-classement-des-especes-sur-terre-ne-sera-plus-domine-par-lhumain&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 19/08/2014

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La grande différence entre l'humain et l'humanoïde?
Chez l'homme rien n'est vraiment programmé à l'avance si ce n'est qu'en fonction de l'inné familiale et scolaire d'un côté et de l'acquis par l'expérience de l'autre.
L'intuitif vient d'abord, l'intention de faire les choses vient par après.
Destin? Pas vraiment. Parce qu'il y a des règles garde-fous et une conscience.
https://en.wikipedia.org/wiki/Benjamin_Libet
La machine, le robot, l’hominoïde sont programmés à l'avance.
Tout les cas de figures doivent être pensé avant qu'ils n'arrivent dans un programme avec une structure charpentée et en espérant, sans failles..
C'est toute la difficulté, mais c'est aussi une chance de ne pas exécuter des conneries.

Écrit par : L'enfoiré | 22/08/2014

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En 2025, nous aurons tous un 'sexbot', et ce sera une bonne chose, car une grande partie d'entre nous n'auront plus d'emploi

D’ici 2025 - dans à peine 10 ans - les partenaires sexuels robotiques - ou sexbots - seront devenus monnaie courante. C’est la conclusion d’un rapport de 66 pages publié par Pew Research, intitulé «AI, Robotics, and the Future of Jobs ». Les chercheurs ont spéculé sur la part que les robots pourraient prendre dans nos vies quotidiennes compte tenu du rythme des progrès que nous enregistrons actuellement.
Selon Stowe Boyd de GigaOM « Les partenaires sexuels robotiques seront monnaie courante, même s’ils continueront à être des objets de mépris et de division, un peu comme certains critiques aujourd'hui déplorent les selfies qu’ils considèrent être un indicateur de ce qui ne va pas dans notre monde . »
Ces robots sexuels n’auront pas nécessairement une intelligence humaine, mais ils ressembleront beaucoup à des humains, et ils bougeront et se déplaceront comme de véritables humains. Globalement, ils présenteront suffisamment de similitudes avec les hommes pour satisfaire leurs besoins sexuels les plus urgents.
On peut également imaginer qu’ils auront un impact certain sur l'industrie du sexe, et qu’ils pourraient ravir les emplois d’un certain nombre de travailleurs du sexe. Si Lovotics - l'étude des relations entre les humains et les robots – accomplit des progrès significatifs et que les gens se mettent à tomber amoureux de leurs sexbots, les répercussions pourraient être encore plus importantes.
Presque tout le monde s’accorde sur le fait que les robots priveront une grande partie des actifs de leur emploi. Même si les robots ne parviennent pas à concurrencer l’homme sur les plans de la flexibilité ou de la rapidité, ils peuvent être utilisés 24 heures sur 24, et 7 jours sur 7, tout pour un coût modique, sans rapport avec le montant d’un salaire.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=en-2025-nous-aurons-tous-un-sexbot-et-ce-sera-une-bonne-chose-car-une-grande-partie-dentre-nous-nauront-plus-demploi2&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 22/08/2014

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Hey, McDonald! Ce robot produit 6 hamburgers de qualité ... par minute

Une startup américaine a développé un robot qui menace directement l'industrie de la restauration rapide : il peut produire 360 hamburgers par heure, soit 6 par minute ...
Elle affirme que son robot est «plus fiable et plus hygiénique » qu’un cuisinier ordinaire et qu’il peut personnaliser les hamburgers en fonction des desiderata des consommateurs. Un client souhaite un hamburger composé avec un steak composé de 2/3 de boeuf et de 1/3 de porc haché? Pas de problème ...
Comme le robot tranche les tomates, les cornichons et les autres végétaux juste avant de les intégrer dans le hamburger, il garantit une fraîcheur et des qualités nutritionnelles maximales.
Alexandros Kostas Varda, le fondateur de Momentum Machines, la société qui a développé le robot, exprime une grande confiance:
Cette machine n'a pas été conçue pour rendre les employés plus efficaces; elle a été conçue pour les rendre totalement inutiles ». La promotion du robot est également réalisée avec un slogan qui affirme qu'il « fait tout ce que font vos employés, mais mieux ».
Selon ses propres mots, Machines Momentum va bientôt lancer la « première chaîne de restauration rapide qui proposera des «hamburgers gastronomiques» aux prix de la restauration rapide » et « démocratisera ainsi l'accès à des aliments de qualité pour les masses ».
Le secteur de la restauration rapide semble un excellent secteur pour débuter ce type d’expérience avec des robots, étant donné la haute répétitivité de tâches assez simples.
En outre, depuis quelques mois, les chaînes américaines de fast food sont confrontées à des mouvements de grève et de protestations de leur personnel qui réclame des augmentations de salaires. Jeudi, les employés de McDonald’s ont manifesté dans plus de 150 villes américaines pour réclamer une augmentation immédiate de leur salaire minimum. Dans un tel contexte, nul doute que l’intérêt d’un tel robot n’en paraîtra que décuplé.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=hey-mcdonald-ce-robot-produit-6-hamburgers-de-qualite-par-minute&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 05/09/2014

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Le Vif a un article cette semaine qui revient sur ce sujet.

Après la Corée du Sud et le Danemark, vient la Belgique dans l'utilisation des robots industriels en nombre de machine par mille ouvriers.
"Race against hte machine" écrit par Erik Brynjolsson et Andrew Mc Affee.
La 3ème génération cible nos plates bandes dans le coeur de nos aptitudes.
Seuls les emplois qualifiés resteront les moins sensibles.

Écrit par : L'enfoiré | 10/10/2014

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Le Science & Vie de novembre titre "Robots. Leur intelligence dépasse déjà la nôtre".
Ce n'est plus mécaniquement mais intellectuellement.
Plus fiables, plus experts, capable de décider seuls et prêts pour intégrer la société.
Le miroir a un inédit qui parait étrange.
Nous sommes entrés dans le monde des Robot-sapiens

Écrit par : L'enfoiré | 24/10/2014

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j'ai toujours eu tord d'avoir raison trop tôt et le contraire de son contraire et puis le contraire de son autre contraire...
http://singularityhub.com/2014/10/12/million-robot-revolution-delayed-iphone-manufacturer-foxconn-reluctantly-hires-more-humans/
(voir mon 2ème comment sous l'article)

Écrit par : zelectron | 24/10/2014

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De retour du miroir de l"inédit qui parait étrange, après la lecture du dossier de S&V.
Les journobots étaient à l'honneur dans le Match belge, aussi.
Il paraîtrait qu'en 2014, il y a eu un millions d'articles produits et 500.000 tweets en provenance du logiciel Automated Insight.
Il a été le 1er producteur de contenus au monde puisqu'on a plus besoin de reportages que de journamistes.
Robbie Allen, le promoteur de la plateforme Wordsmith, parlait ainsi.

Passons au S&V.
En 1997, le calculateur ASCI Rid manipulait 1800 millions d'instructions par seconde. Aujourd'hui, c'est 15.000 fois plus.
Qu'est-ce qu'il y a changé? Pas la force de calcul, mais l'accès à des millions d'infos.
Rappelle-toi, qu'est-ce qui fait la force d'une machine: les données en premier pour aboutir aux résultats.
Au milieu c'est la mise au point d'algorithmes qui doivent repérer et les analyser par des méthodes d'assimilation, à la recherche de similitudes et de singularités parmi des millions de données.
Détecter qu'est-ce qui fait partie à l'origine de l'humain deviendra de plus en plus difficile.
Copies, plagiats? Rappel de l'article ( http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2012/07/03/eureka-google.html )
C'est apporter une intelligence empathique et sociale aux machines, s'adapter en fonction de son interlocuteur avant de lui répondre.

Un titre: Le blogueur qui décrypte l'actualité.
"Marlowe" est le logiciel, qui convient, analyste avisé et méthodique, inventé par le sociologue Francis Chateauraynaud. Un blogueur artificiel avec l'aide de la philosophie et des discours politiques qui
assemble les extraits de textes pour les rendre cohérents entre eux, grâce à des règles d'écriture et des phrases préprogrammées.
Ce qui lui permet de donner des opinions de critiques.
Repousser les frontières entre le conscient et l'inconscient, on s'en occupe.
Calculer n'est plus un problème, mais le nombre d'interactions avec l'être humain peut l'être.
Serons-nous capables de suivre les développements du raisonnement de la machine?
Mais, le test de Turing résiste toujours.

L'évolution nous a appris tour à tour:
- que notre Terre n'était pas au centre du système solaire,
- que notre soleil faisait partie d'une galaxie.
- que toutes les espèces partageaient les mêmes ancêtres par Darwin
- que l'importance du conscient était galvaudé par l'inconscient par Freud
- que l'hérédité n'était pas libre et à peine consciente
- que les robots peuvent nous remplacer dans beaucoup de tâches.

Il y a de quoi en faire une jaunisse, pour le moins.
Pourquoi ne sommes-nous pas resté vivant sans chercher à savoir?

Écrit par : L'enfoiré | 25/10/2014

Ça y est! Nestlé vient d'embaucher 1000 robots... pour des postes de vendeurs au Japon

Le conglomérat alimentaire suisse Nestlé se prépare à embaucher un millier de robots humanoïdes pour aider à vendre ses machines à café Nescafé dans les magasins d’électronique du Japon. Pour cette mission, il a choisi le sympathique robot dévoilé en juin par la société de technologie japonaise Softbank Corp.
Malgré la crise qui a affecté une grande partie de ses marchés les plus importants, et la stagnation qui sévit au pays du Soleil levant, Nestlé est parvenu à maintenir une solide croissance et une bonne rentabilité au Japon. Ce pays est donc logiquement devenu un terrain d’essai de choix pour les stratégies marketing innovantes du groupe.
Le robot, appelé Pepper, a en fait été développé en France par la société Aldebaran, et il est fabriqué par Foxconn à Taiwan. Il peut apprendre et exprimer des émotions humaines et servir de compagnon ou de guide dans les pays frappés par des pénuries de main-d'œuvre.
Nestlé a indiqué qu’une vingtaine de ces robots seraient testés dans un premier temps en décembre pour interagir avec les clients et faire la promotion des machines à café. Ce ne serait qu’à la fin 2015 que l’expérience serait étendue sur le millier de points de vente de Nestlé.
Nestlé n’a pas précisé à combien se montait cet investissement, mais Softbank avait indiqué que son robot coûtait environ ¥ 198,000 (environ 1 440 euros). L’humanoïde accueille déjà les clients des 70 boutiques de téléphonie mobile de Softbank au Japon.
Les expériences réussies de Nestlé au Japon incluent le système Nescafé Ambassador. Avec ce système, Nestlé met une machine à café gratuitement à disposition des entreprises. La marge bénéficiaire est réalisée avec la vente des capsules de café qui sont vendues séparément. Nestlé veut quadrupler le nombre des Ambassadors dans le pays d’ici 2020, pour le porter à un demi-million. Le système a commencé à faire son entrée dans les musées, les salons de beauté et même certains temples. C’est aussi la filiale japonaise de Nestlé qui a développé des centaines de saveurs différentes pour sa barre chocolatée KitKat, y compris un KitKat au wasabi, et un autre au thé vert…

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=a-y-est-nestle-vient-dembaucher-1000-robots-pour-des-postes-de-vendeurs-au-japon&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 30/10/2014

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Deux banques d’investissement américaines remplacent le conseiller financier par un robot

Deux banques américaines d'investissement, Fidelity Investments et Charles Schwab Corporation, vont commencer à offrir, gratuitement, des conseils financiers automatisés bon marché à leurs clients. Elles utiliseront pour cela ce que l'on pourrait appeler des « robots-conseillers » qui s’occupent de la gestion du portefeuille des investisseurs en se basant sur un algorithme.
Il s'agit d'une première dans le monde financier, où traditionnellement, les conseillers financiers prennent une commission de 1% ou plus sur le montant du portefeuille du client en échange de conseils personnalisés.
Ritholtz Wealth Management, un concurrent de Fidelity Investments et Charles Schwab Corporation, a compris le message et a lancé sur le marché un outil de gestion numérique de portefeuille, destinés aux jeunes clients ayant moins de 100.000 dollars à investir, en échange d’une commission de moins de 0,4%. Les clients reçoivent en outre un accès à tout le savoir-faire de l'entreprise.
Cependant, l'offre « robotisée » reste en général marginale. Selon Sophie Schmitt, senior analyst chez Aite Group, la menace concurrentielle actuelle est minime. Il s'agit d'un créneau d'à peine 5 milliards de dollars. Pas de panique donc, mais c’est probablement le moment adéquat pour les conseillers financiers de revoir leurs stratégies, explique Schmitt. « Les clients veulent avoir accéder à l’information financière de manière numérique et 2014 est certainement une année charnière à ce point de vue », souligne Sophie Schmitt. Les conseillers doivent donc commencer à rivaliser avec ces produits automatisés en offrant à leurs clients un accès en ligne et des outils technologiques qui font partie de leur panoplie, indique encore Schmitt.
Ainsi, Merrill Clear, un département de la Bank of America Merrill Lynch, offre maintenant à ses conseillers la possibilité d'informer avec un iPad des clients au sujet de leurs plans de pension.
Cependant, selon Daniel Satchkov, le président de la société de logiciels financiers Rixtrema, le conseiller financier restera dans le futur « un conseiller en chair et en os qui maîtrise les appareils numériques » parce que ce dernier pourra combiner la technologie et le comportement humain.

Source: http://www.express.be/sectors/?action=view&cat=finance&item=deux-banques-dinvestissement-americaines-remplacent-le-conseiller-financier-par-un-robot&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 05/11/2014

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9 technologies intelligentes que vous pourriez bientôt avoir dans votre corps

Vous pensez peut-être que nous avons atteint le paroxysme du progrès technologique maintenant que nous avons, presque tous, un petit ordinateur dans la poche de notre pantalon et que nous aurons bientôt, à notre poignet, une montre intelligente. Détrompez-vous! Les vêtements et ustensiles comportant des éléments informatiques et électroniques de pointe (wearables) ne sont qu’une transition. La technologie évoluera rapidement de l'extérieur de notre corps vers l’intérieur de celui-ci. Yahoo a dressé une liste des dispositifs qui seront implantés dans le corps humain pour la transmission d'information.

1. Des smartphones implantables
L'an dernier, l'artiste Anthony Antonellis s’est fait implanter une puce RFID dans le bras afin de transférer son art à partir de son smartphone et vers celui-ci. Parallèlement, des chercheurs travaillent à une technologie qui devrait permettre d'émettre des sons directement dans notre oreille via la moelle osseuse utilisée comme enceinte. D’autres scientifiques travaillent à la conception d’implants oculaire qui permettent de capturer une image en clignant de l’œil et ensuite de la stocker dans notre corps. Nos téléphones portables pourraient également se retrouver à l’intérieur de nous. Des techniciens d’Autodesk testent actuellement un système qui afficherait des images à travers un épiderme artificiel servant d'interface. .

2. Des puces informatiques qui guérissent les malades
Actuellement, certains patients utilisent des cyber-implants médicaux capables d’établir une connexion avec un smartphone afin de surveiller le corps et de traiter les maladies. Des scientifiques londoniens sont en train de développer des capsules électroniques « comestibles » qui surveillent le taux de graisse dans le sang de patients obèses et génèrent un matériel génétique qui provoque la satiété. Des chercheurs de l’Université de Boston travaillent à la création d’un pancréas bionique connecté à une application qui contrôle le taux de glycémie des diabétiques.

3. Des cyber-pilules en relation avec votre médecin
Les chercheurs britanniques du projet Proteus sont en train de mettre au point des cyber-pilules équipées d’un microprocesseur incorporé qui envoie des informations en temps réel à votre médecin.

4. L'implant contraceptif électronique de Bill Gates
Ce genre d'implant existe depuis longtemps. Il s’agit d’une solution adéquate pour les femmes qui ont du mal à prendre leur pilule quotidiennement ou qui ne supportent pas certaines hormones. La Fondation Gates soutient actuellement un projet du MIT en vue de concevoir un implant contraceptif pour les femmes, dispositif commandé par une télécommande externe. Cette puce miniature génère de faibles quantités d’hormones contraceptives dans le corps de la femme qui peut désactiver le système lorsqu’elle est enceinte.

5. Des tatouages intelligents´
De nos jours, les tatouages sont omniprésents dans la société. En-dehors de certains milieux, ils ne remplissent qu’une fonction esthétique. Des tatouages numériques intelligents permettraient d’effectuer des tâches telles que le déverrouillage de votre portière ou de permettre votre identification afin de régler des achats au supermarché. La société Dangerous Things dispose d’une puce que l’on implante dans le doigt grâce à des techniques de tatouage. Une équipe de chercheurs texans a mis au point type d'encre de tatouage qui se compose de microparticules qui peuvent rassembler et envoyer des données relatives à votre organisme.

6. Un interface entre votre cerveau et votre ordinateur portable
Bon nombre de films et d’œuvres littéraires de science-fiction ont imaginé un tel système. Toutefois, cette idée pourrait devenir une réalité. Le cerveau humain pourrait être relié directement à un ordinateur. L’équipe « BrainGate » de l’Université de Brown, à l’avant-garde de ce mouvement, a pu mettre au point un système d’électrodes dans le cerveau dont les signaux ont pu être décodés en temps réel via des périphériques externes. Intel pense que ce genre d'appareils sera disponible aux environs de 2020. « Imaginez ce que pourrait être le Web grâce à la puissance de vos pensées », a déclaré un des chercheurs de l’entreprise américaine.

7. Des batteries bio-fusibles
Un des plus gros défis en ce qui concerne l'implantation de technologies dans le corps humain reste l'approvisionnement en énergie. Comment charger ou recharger les batteries que l’on implanterait? Plusieurs solutions sont en cours de réalisation. Le corps humain est une petite usine et le glucose dans notre sang pourrait être utilisé pour fournir de l’énergie aux implants. Le Draper Laboratory aux Etats-Unis travaille à la fabrication de batteries biodégradables qui produisent de l’électricité à l’intérieur du corps, énergie transmise ensuite sans fil aux implants.

8. La poussière intelligente
Il s’agit peut-être de l’innovation la plus surprenante. La poussière intelligente est un réseau de nano-ordinateurs avec antenne, pas plus grands qu’un grain de sable, qui s’auto-organise dans le corps humain et qui est capable de prendre en charge toute une gamme de processus internes complexes. Ces nano-dispositifs, appelés « motes », sont capables de combattre les cancers à un stade initial, de soulager la douleur due à une blessure ou même de stocker des données personnelles. Grâce à la poussière intelligente, les médecins pourront agir dans votre corps sans devoir l’ouvrir.

9. La carte d'identité électronique sous forme d'un implant
Nous connaissons depuis longtemps la carte d'identité électronique dans laquelle toutes nos données personnelles sont rassemblées sur une puce. Certains pensent que la technologie d'identification électronique sous forme d'implant pourrait amener les humains à vivre un cauchemar comme dans le grand roman d'anticipation de George Orwell, 1984, où domine l'œil de Big Brother et où les services de police pourraient nous contrôler à distance. Certains observateurs estiment que l’expansion de ce type de carte d’identité est inévitable. D'autres soulignent encore les avantages de cette technologie: l'impossibilité de frauder par rapport à son identité et le fait d'assurer beaucoup plus facilement la sécurité. Pour eux, le domaine de la médecine bénéficierait également de ces innovations dans le traitement des données médicales. Enfin, certains considèrent les implants de puces RIFD comme l’étape finale de la singularité technologique, moment où l’humanité envisage son futur à travers les logiciels et où l'homme est couplé à la machine .

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=9-technologies-intelligentes-que-vous-pourriez-bientot-avoir-dans-votre-corps&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 12/11/2014

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Le Japon pourrait lancer les JO pour les robots
En 2020, Tokyo accueillera les JO d'été.
Le Premier ministre japonais a annoncé cet été: "Je souhaite rassembler tous les robots du monde pour organiser des Jeux où leurs capacités techniques seraient en compétition".
Le challenge Darpa, la RoboCup, Robo-One donnent du crédit à cette annonce.
Les robots peuvent désormais courir, sauter, jouer au foot, manier une raquette... et bientôt passer à l'haltérophilie, au Marathon au archers.
Qui va les départager, les coter?
Leurs ancêtres...

Écrit par : L'enfoiré | 13/11/2014

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L'évolution des postes de travail aura pour conséquence de supprimer 50% des métiers actuels

Un rapport, intitulé « Fast Forward 2030: The Future of Work and the Workplace », publié par le cabinet de consultance CBRE et le promoteur chinois Genesis, affirme qu’un changement fondamental est en train de se produire dans la façon dont fonctionnent les lieux de travail, et qu’il aura pour conséquence de supprimer 50% des métiers qui existent aujourd’hui au cours des 15 prochaines années.
Pour concevoir ce rapport, les analystes ont interrogé 220 experts, dirigeants d’entreprises et jeunes gens de l’Asie, de l’Europe et de l’Amérique.
Ils ont conclu que l’intelligence artificielle allait transformer les entreprises et les tâches réalisées par leurs employés. Les métiers liés à la transformation, à la clientèle, ainsi que de vastes pans de « middle management » sont condamnés par ces évolutions, et devraient disparaître.
Les nouvelles professions exigeront des compétences en intelligence créative, en intelligence émotionnelle et sociale, ou la capacité de développer l’intelligence artificielle. Le rapport précise que ces activités seront bien plus épanouissantes que les emplois actuels.
Ainsi, les locaux professionnels avec des alignements de bureaux du type "pool" deviendront totalement obsolètes dans les 15 prochaines années, non seulement parce qu’ils ne permettent pas une productivité optimale, mais surtout parce qu’ils seront devenus totalement inutiles. « Nous assisterons au cours des 15 prochaines années à une révolution dans notre façon de travailler, et à une révolution correspondante concernant la façon dont nous planifions et pensons les postes de travail », écrivent les auteurs.
« Les changements conséquents dans la façon dont les gens travaillent auxquels nous avons assisté au cours des deux dernières décennies continueront à évoluer sur les 15 prochaines années, ouvrant de nouvelles opportunités pour les entreprises pour créer de la valeur et améliorer la performance des employés grâce à des stratégies et des designs innovants des postes de travail », a indiqué Anshuman Magazine, CEO de CBRE South Asia.
Il a ajouté qu’une partie de ces opportunités s’étaient déjà ouvertes et que des entreprises pouvaient s’en emparer pour gagner un avantage compétitif. En outre, d’ici 2030, la majorité des transactions immobilières se feront en ligne, sur des marchés fonctionnant en temps réel. « Le marché immobilier évolue lentement normalement, mais ces nouveaux agrégateurs émergents pourraient révolutionner le marché, permettant aux bailleurs et à des propriétaires de plusieurs types d’immeubles dans les villes de remettre sur le marché des espaces inutilisés pour former un écosystème d’espaces disponibles », a-t-il dit.
Les conclusions de cette étude convergent avec les résultats des travaux de deux chercheurs de l’Université d’Oxford, C. Frey et M. Osborne. Ces derniers avaient mené une étude qui indique que 47% des emplois d’aujourd’hui pourraient être automatisés au cours des deux prochaines décennies. Leur essai, intitulé « The Future of Employment: How Susceptible are Jobs to Computerisation? » affirme que 702 types de professions seront remplacées dans les 20 prochaines années par un ordinateur.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=levolution-des-postes-de-travail-aura-pour-consequence-de-supprimer-50-des-mtiers-actuels&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 15/11/2014

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Puis, il y a ceux qui n'ont pas tout à fait compris que cela se programmait par des hommes et pour des hommes et qui regardent un peu trop la science fiction:

'Les robots pourraient décider de tuer les humains dans un délai de 5 ans'

Récemment, l'expert en informatique Steven Omohundro avait expliqué qu’un jour les robots seraient capables de se rebeller contre l’homme. En outre, Patrick Tucker, auteur du livre « The Naked Future : What Happens in a World That Anticipates Your Every Move? » avait pour sa part indiqué que plus le robot est logique, plus le risque qu’il ne mène avec l’homme un combat jusqu’à la mort est grand.
Dans une publication sur le site de futurologie, Edge.org, Elon Musk, physicien sud-africain fondateur d'entreprises innovantes comme Tesla et l’entreprise aérospatiale Space X, a averti les lecteurs que les innovations en rapport avec l’intelligence artificielle pourraient déboucher sur la création de robots autonomes amenés à penser qu’il est judicieux de commencer à tuer les humains.
« Il existe un risque que quelque chose d’extrêmement dangereux ait lieu dans un délai de cinq ans », a écrit Musk. Face aux commentaires sur Internet l’accusant de diffuser des prédictions farfelues, Musk s’est défendu et a expliqué qu’il n’était pas habitué à faire des déclarations hâtives en rapport avec un sujet qu’il ne maîtrisait pas et qu’il n’était pas le seul à être inquiet. Pour Musk, la façon dont progresse l’intelligence artificielle pourrait mener à un désastre pour l’humanité. A ce sujet, l’entrepreneur a cité les innovations réalisées par les chercheurs de la société Deepmind comme exemple de la manière dont l’intelligence artificielle ne cesse de croître de manière exponentielle.
Cependant, quelques minutes plus tard, Elon Musk a effacé sa publication.
L’entrepreneur milliardaire est un habitué des déclarations apocalyptiques au sujet de l'intelligence artificielle. En août dernier, il avait expliqué que pour l’humanité, l’IA était peut-être plus dangereuse que les armes nucléaires. « Espérons que nous ne soyons pas le chargeur biologique d’une super-intelligence numérique. Malheureusement, il semble que cela est de plus en plus probable », avait-il déclaré. Selon Musk, l’humanité risque de créer des technologies intelligentes qu’elle ne pourra finalement plus maîtriser.
Par ailleurs, lors d’une conférence de Vanity Fair, Elon Musk a également mis en garde le public au sujet de l’avènement de robots tueurs qui pourraient décider de supprimer les hommes comme s’il s’agissait de courriers indésirables ou spams. Musk a cité le cas de figure où les robots chargés de supprimer les spams se rendraient compte que le meilleur moyen d’y parvenir serait en fait d’éliminer l’homme.
Lorsqu’on lui a demandé si l’humanité pourrait utiliser ses vaisseaux Space X pour échapper aux robots assassins qui régneraient sur la Terre, Musk a expliqué que cela ne servirait pas à grand-chose car les machines seraient également capables de poursuivre les hommes jusque dans l'espace.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=les-robots-pourraient-decider-de-tuer-les-humains-dans-un-delai-de-5-ans&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 19/11/2014

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L’intelligence artificielle pourrait mettre fin à la race humaine

L’astrophysicien britannique Stephen Hawking, qui s’exprime par l’intermédiaire d’un ordinateur en raison d’une maladie, a averti que le développement de l’intelligence artificielle pourrait signifier la fin de l’humanité.
Dans un entretien avec la BBC, le scientifique a déclaré que ce type de technologie pouvait évoluer rapidement et dépasser l’humanité, un scénario comparable à celui des films « Terminator ».
« Les formes primitives d’intelligence artificielle que nous avons déjà se sont montrées très utiles. Mais je pense que le développement d’une intelligence artificielle complète pourrait mettre fin à la race humaine », a affirmé le professeur dans cet entretien.
« Une fois que les hommes auraient développé l’intelligence artificielle, celle-ci décollerait seule, et se redéfinirait de plus en plus vite », a-t-il déclaré.
« Les humains, limités par une lente évolution biologique, ne pourraient pas rivaliser et seraient dépassés », a poursuivi M. Hawking, considéré comme un des plus brillants scientifiques vivants.
Atteint de la maladie de Charcot, autrement appelée sclérose latérale amyotrophique ou SLA, Stephen Hawking se déplace en fauteuil roulant et parle à l’aide d’un ordinateur. Il reste en faveur des nouvelles technologies de communication et a déclaré avoir été un des premiers à être « connecté » aux débuts d’internet.
M. Hawking a déclaré qu’internet avait apporté à la fois des dangers et des bénéfices, citant un avertissement du nouveau chef de l’agence d’espionnage électronique britannique GCHQ, selon lequel internet était devenu un centre de commandement pour criminels et terroristes.
Stephen Hawking a également annoncé mardi que son système de communication, amélioré par le groupe américain Intel, serait accessible gratuitement à la communauté scientifique en janvier 2015.

http://www.lesoir.be/723279/article/actualite/sciences-et-sante/2014-12-03/l-intelligence-artificielle-pourrait-mettre-fin-race-humaine

Écrit par : L'enfoiré | 03/12/2014

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Dans une interview accordée à la BBC, Stephen Hawking, le célèbre physicien et cosmologiste britannique, a déclaré que « le développement d’une intelligence totalement artificielle pourrait signifier la fin de l’espèce humaine ». Plus tôt cette année, le scientifique avait déjà expliqué que l’intelligence artificielle (IA) pouvait être la meilleure ou la pire des choses pour l’humanité.
Alors qu’il était interrogé au sujet des améliorations du nouveau synthétiseur vocal développé par Intel qui l’aide à s’exprimer, et qui se base sur l’intelligence artificielle, le physicien a expliqué que les formes primitives d’IA développées jusqu’à présent s’étaient révélées utiles mais qu’il craignait que l’on aboutisse à quelque chose qui égalerait ou dépasserait l’humain, "dans un avenir pas trop lointain".
Au Financial Times, il a expliqué que l'ingénierie génétique nous permettrait d'augmenter la complexité de notre ADN et "d'améliorer la race humaine". Mais il a précisé que ce processus serait assez lent, et qu'il faudra attendre 18 ans avant que nous en constations les bénéfices.
Par contraste, selon la loi de Moore, les ordinateurs doublent leur vitesse et leur capacité de mémoire tous les 18 mois. Il existe le risque que les ordinateurs développent une intelligence et prennent le contrôle. Les humains, qui sont limités par leur évolution biologique lente, ne pourront pas lutter, et seront supplantés. »
Hawking a également mis en garde contre le potentiel destructeur de la technologie, et le fait que les nouvelles technologies ajoutaient des menaces supplémentaires qui venaient compléter les dangers liés au nucléaire, au réchauffement climatique, et aux virus issus de travaux de génétique, auxquels nous sommes déjà confrontés. Il pense qu'un désastre planétaire est inéluctable, qu'il se produira probablement dans les 1 000 à 10 000 ans, et que, pour cette raison, nous devons étendre notre horizon au delà de la planète Terre:
Nous devons nous répartir dans l'espace, et vers d'autres étoiles, de telle sorte qu'un désastre sur la Terre ne signifierait pas la fin de la race humaine. Etablir des colonies autonomes prendra du temps et des efforts, mais cela se simplifiera graduellement grâce à l'amélioration des technologies. »
Le professeur Hawking n’est pas le seul à craindre l’avènement d’une intelligence artificielle autonome dans un futur proche. Plusieurs voix ont déjà émis certaines craintes au sujet du développement de machines intelligentes capables d’exécuter des tâches qui étaient jusqu’à présent effectuées par l’homme, avec, comme conséquence, la destruction de millions d’emplois.
Elon Musk, physicien sud-africain fondateur de Tesla et l’entreprise aérospatiale Space X, avait quant à lui mis en garde contre le fait que l’intelligence artificielle pouvait être potentiellement plus dangereuse que les armes nucléaires pour l’humanité. Plus récemment, Musk a aussi déclaré dans un message sur le site de futurologie Edge.org (effacé depuis lors) que les robots pourraient décider de tuer les humains dans un délai de 5 ans.
Stephen Hawking a souligné les bénéfices des progrès de l’Internet mais a aussi souligné la menace que représentent les atteintes à la vie privée des activités en ligne et le fait que l’Internet devenait un centre d’opérations du terrorisme.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=stephen-hawking-le-developpement-dune-intelligence-artificielle-totale-pourrait-signifier-la-fin-de-lespece-humaine&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 04/12/2014

Je ne suis pas nécessairement d'accord avec Jorion
mais pour cette conclusion, je suis 100% synchro:
https://www.youtube.com/watch?v=4CoxFWjWKzo

Il en reparle ce vendredi
http://www.pauljorion.com/blog/2014/12/05/le-temps-quil-fait-le-5-decembre-2014/

Est-ce à dire que tout est fichu?
Absolument pas.
Il faudra s'adapter à la nouvelle situation au DeepMind, à l'imagination, aux idées neuves, faire marcher sa cervelle...

Écrit par : L'enfoiré | 05/12/2014

Un article qui dit bien ce qu'il faut en conclure ou presque...

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/mais-non-monsieur-hawking-les-160529

mais celui-ci va plus loin, plus profond encore
http://www.globalresearch.ca/forget-zombies-the-real-threat-to-humanity-is-robots/5417183

Écrit par : L'enfoiré | 09/12/2014

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L'humanité doit-elle réellement craindre l'intelligence artificielle?

Certains entrepreneurs et scientifiques éminents dont Elon Musk et Stephen Hawking ont récemment mis en garde l’opinion publique contre une éventuelle menace représentée par l'intelligence artificielle (IA). Selon eux, l’IA serait capable de dominer le monde et de devenir ainsi plus puissante que l’espèce humaine dont elle pourrait signifier la perte. Toutefois, selon Leo Mirani, spécialiste en technologie auprès du magazine en ligne Quartz, ce scénario catastrophe est exagéré. Selon lui, l'intelligence artificielle aura en fait surtout l'aspect d'une assistance qui offrira d'importants avantages à l'homme.
Les entreprises technologiques consacrent du temps, de l’argent et de l’énergie à développer de nouvelles formes d’intelligence pour que les ordinateurs se comportent comme des humains, explique Mirani. Cependant, selon ce dernier, en aucun cas, ces formes rudimentaires d’intelligence artificielle ne sont susceptibles d’imposer leur domination sur le monde. On ne trouve nulle part des indices d’une éventuelle conspiration des machines contre l’homme et il s’agit davantage de progrès au sein d’installations de recherche et développements informatiques afin d’aider l’humanité.

Le marché de l’emploi
Mirani estime que l’inquiétude devrait davantage se porter sur la menace quotidienne que représente l’IA sur le plan du marché du travail. L’intelligence artificielle est parfaitement en état de s'occuper de fonctions exercées par l'homme. Pour Mirani, il s’agit avant tout de tâches pour lesquelles l’autonomie du travailleur est limitée, comme par exemple pour le personnel de centre d'appels.
« Les machines sont parfaitement adaptées pour tenir de telles fonctions. Les emplois répétitifs ont toujours été toujours la cible de l'automatisation. Au 15ème siècle, Venise a installé une tour avec une horloge où deux statues en bronze frappaient les cloches toutes les heures », souligne Mirani.
« Pour d’autres métiers de la connaissance, l'intelligence artificielle renforcera les capacités de l'homme plus qu'elle ne le remplacera », explique Martijn Grinbau, fondateur de l'entreprise technologique IPsoft basée à New York qui a développé Amelia, « un travailleur virtuel du savoir cognitif » qui est en fait un avatar anthropomorphe dont les traits sont ceux d’une jolie femme blonde à la coiffure soignée et au regard intense.
Ces assistants virtuels offriront à de nombreux professionnels la possibilité de se concentrer plus efficacement sur leur fonction principale et de s’appuyer sur cette aide. Par exemple, au lieu de parcourir d’amples fichiers, un cadre commercial pourra accéder à un résumé rapide de ses clients. « Les médecins, les avocats, les travailleurs du monde de la finance, tous les professionnels qui doivent se familiariser avec de grandes quantités d’informations, pourront interroger des assistants tels qu’Amelia pour en tirer des informations spécifiques au sujet de règlements ou de maladies », précise Mirani.
« Il s’agit de formes bénignes et même souhaitables de l'intelligence artificielle », souligne Leo Mirani. « Amelia n'est pas autonome. Les assistants virtuels dotés d'intelligence ont besoin d'une intervention humaine pour leur utilisation ».
« Le concept terrifiant d'intelligence artificielle totale, imaginé par Hawking et Elon Musk, est jusqu'à présent hors de propos. Par contre, l’intelligence artificielle peut aider les humains à éviter des situations effrayantes telles que devoir attendre à perpétuité lors d’un appel à un centre d'appels », conclut Mirani.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=lhumanite-doit-elle-reellement-craindre-lintelligence-artificielle&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 10/12/2014

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http://www.zorarobot.be/?lg=fr
Le robot zora aide les personnes âgées dans un home à ostende

Écrit par : l'enfoire | 02/01/2015

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L’intelligence artificielle se met aux fourneaux: les robots apprennent à cuisiner grâce à YouTube

Aux Etats-Unis, des scientifiques de l'Université du Maryland et du laboratoire de recherches National Information and Communications Technology Australia (NICTA) ont mis au point une nouvelle méthode pour enseigner à des robots à utiliser certains outils : le visionnage de séquences vidéo sur YouTube. Les résultats de leurs expériences seront présentés lors de la 29ème conférence annuelle de l’American Association for Artificial Intelligence (AAAI).
Les chercheurs disent avoir développé un algorithme qui permet au robot d'acquérir les compétences nécessaires pour préparer un repas de manière autonome, grâce au visionnage de vidéos culinaires sur YouTube. Il s’agit d’une des dernières manifestations impressionnantes de l’intelligence artificielle appelé « Deep Learning » ou « Apprentissage en profondeur » en français. Selon les scientifiques, l'expérience montre clairement que non seulement, les robots sont capables d'analyser les informations livrées par les vidéos, mais qu'ils peuvent également utiliser ces données pour apprendre à manier divers instruments. Cet apprentissage en profondeur utilise des systèmes de formation nommés « réseaux de neurones artificiels »qui acquièrent une kyrielle d’informations audio, vidéo et issues d’autres supports. Par la suite, ces réseaux font part en retour de leurs conclusions.
Durant leur expérience, les chercheurs ont laissé un robot regarder 88 séquences vidéo de YouTube relatives à des activités culinaires. Grâce aux méthodes de « deep learning », le robot a pu ensuite être formé pour stocker les informations observées et les utiliser pour développer ses propres compétences en matière de cuisine.
« Ce système intégré préliminaire nous permet d’espérer atteindre le développement d’un robot totalement intelligent capable de réaliser des tâches de manipulation et d’enrichir ses propres connaissances grâce à l’observation de contenus sur Internet », indiquent les chercheurs.
L'expérience montre que l'intelligence artificielle est non seulement capable de reconnaître les objets, mais aussi d'acquérir une compréhension de la manipulation possible des objets.

Une grande variété de données
Le fait que les robots peuvent continuer à développer leur intelligence artificielle grâce à YouTube est, selon les chercheurs, une constatation surprenante. Selon l’étude, des vidéos en ligne sur YouTube offrent beaucoup plus de défis visuels qu'un vrai décor de cuisine. Chaque séquence présente en effet au robot une configuration et un arrière-plan différents et la caméra travaille avec des points de vue dynamiques variés. Contrairement à un décor réel de cuisine, YouTube oblige le robot à travailler avec beaucoup plus de variations de données.
Cependant, malgré ces obstacles, le robot s'est montré non seulement capable de reconnaître les différents objets et manipulations, mais aussi à prévoir le mouvement suivant le plus probable.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=lintelligence-artificielle-se-met-aux-fourneaux-les-robots-peuvent-maintenant-cuisiner-grace-a-youtube&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 06/01/2015

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Plusieurs entrepreneurs et investisseurs de renom mettent en garde contre les dangers de l’intelligence artificielle

Plusieurs entrepreneurs et investisseurs impliqués dans le domaine de l’intelligence artificielle dont le célèbre physicien et cosmologiste britannique Stephen Hawking et le physicien sud-africain co-fondateur de Space X et de Tesla Elon Musk, ont écrit et signé une lettre ouverte dans laquelle ils soulignent l’importante de se centrer sur les avantages sociaux et sur la sécurité nécessaire pour le développement de l’intelligence artificielle (IA).
Selon les signataires, l'intelligence artificielle pourrait en effet avoir des conséquences dangereuses. « En raison de l’énorme potentiel de l’intelligence artificielle, il est primordial de rechercher une manière de profiter de ces avantages tout en évitant de tomber dans ses pièges éventuels. Nos systèmes d’IA doivent faire ce que nous voulons », avertissent les experts.
La lettre a été publiée accompagnée d'un article du Future of Life Institute (FLI). Le FLI a été fondé l’année dernière par un groupe de scientifiques et d’entrepreneurs dont Jaan Tallinn, co-fondateur de Skype et l’acteur nord-américain Morgan Freeman, afin de « stimuler la recherche selon des visions optimistes du futur et de limiter les risques éventuels pour l’existence auxquels pourraient être confrontée l’humanité ».
La lettre a été signée par des scientifiques de haut niveau, des entrepreneurs et des employés de sociétés qui travaillent dans le domaine de l'intelligence artificielle comme DeepMind, Google, IBM et Microsoft. Au lieu d’insister sur les craintes, la lettre se concentre sur les effets positifs et négatifs de l’intelligence artificielle.

Eradiquer les maladies et la faim
« Il existe aujourd’hui un large consensus pour affirmer que l'intelligence artificielle fait des progrès réguliers et que son impact sur la société est susceptible d’augmenter », dit la lettre.
« Les avantages probables sont énormes, car tout ce que la civilisation nous a apporté était le produit de l'intelligence humaine. Nous ne sommes pas en mesure de prédire ce que nous pourrons accomplir lorsque cette intelligence sera amplifiée par les outils que l’IA peut fournir, mais il n’est pas impensable par exemple que les maladies et la faim puissent être éradiquées ».
Cependant, les signataires mettent également en garde contre le fait que l’intelligence artificielle comporte des dangers et avertissent de la nécessité que l'homme continue à contrôler son développement et son influence.
Selon le Future of Life Institute, de nombreux économistes et informaticiens estiment que des recherches importantes doivent être réalisées sur la façon de maximiser les avantages économiques de l’IA tout en limitant ses effets indésirables comme l’augmentation des inégalités et du chômage consécutive au fait que les ordinateurs accomplissent un nombre croissant de fonctions jusqu’ici réservées a l’homme.
Les avantages de l'intelligence artificielle commencent déjà à se faire voir dans des domaines tels que la reconnaissance vocale, l'analyse d'images et le développement de voitures autonomes. Rien que dans la Silicon Valley, on estime à 150 le nombre de start-ups qui travaillent à des projets sur l'IA.
De grandes entreprises comme Google ont déjà également investi beaucoup d'argent dans cette technologie avec l’espoir de créer des ordinateurs capables de penser par eux-mêmes. Le FLI avertit qu'une plus grande attention sur les ramifications sociales serait opportune, portant non seulement sur l'informatique, mais aussi l'économie, le droit et la sécurité informatique.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=plusieurs-entrepreneurs-et-investisseurs-de-renom-mettent-en-garde-contre-les-dangers-de-lintelligence-artificielle&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 19/01/2015

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Les robots gagnent du terrain et ils ne veulent qu’une seule chose… votre emploi

Peu à peu, nous assistons au remplacement de travailleurs par des robots moins chers et plus performants, une situation qui risque très certainement de s'accélérer durant la prochaine décennie, explique RT. La main d’œuvre automatisée gagne peu à peu du terrain sur l’homme a un rythme plus rapide que prévu, ce qui a déjà permis de réduire leurs coûts salariaux de 16%, selon le nouveau rapport « The Shifting Economics of Global Manufacturing » du bureau Boston Consulting Group.
Il est prévu qu’au sein des 25 plus grandes nations exportatrices du monde, les investissements en robots industriels augmentent en moyenne de 10% par an jusqu’en 2025. A l’heure actuelle, ce taux de croissance se situe entre 2 et 3% par an. Selon le rapport, ces investissements se traduiront par une réduction des coûts et une plus grande productivité dans de nombreux secteurs.
Il ressort du rapport que les robots vont faire baisser les coûts salariaux en Corée du Sud de 33%. Au Japon et au Canada, on s’attend à une baisse de respectivement 25 et 24%, alors qu'aux Etats-Unis et à Taïwan, on réaliserait une économie de 22%. Actuellement, seuls 10% des emplois sont pris en charge par la technologie robotisée. Cependant, en 2025, les machines assumeront plus de 23% des emplois. Parallèlement, les coûts pour acquérir un robot et le faire fonctionner vont également continuer de chuter, précise le rapport. Par exemple, un robot soudeur coûtait en 2005, 182.000 dollars. Actuellement, son prix moyen est de 130.000 dollars et en 2025, il devrait atteindre les 103.000 dollars.
Les nouvelles générations de robots ont également des capacités beaucoup plus développées telles que des capteurs de vision, des systèmes de préhension et des fonctionnalités relatives aux technologies de l’information. Pour de nombreux constructeurs, les raisons pour lesquelles ils n’ont pas remplacé leurs travailleurs sont purement techniques et économiques. Mais les prix et les performances des robots s’améliorent rapidement et dans 5 à 10 ans, ceux-ci devraient être totalement rentables même pour les plus petits producteurs.
Le rapport indique en outre qu'il est crucial pour les entreprises dans le monde entier d'augmenter la production par travailleur pour rester concurrentielles. Le rapport fait remarquer que l'intervention croissante des robots ne se produira pas seulement dans les pays développés ayant une main d'œuvre vieillissante et coûteuse, mais pourra se produire également dans des pays en voie de développement.
L’utilisation de robots variera en fonction du type de secteur. Jusqu’en 2025, le matériel de transport, les ordinateurs, l’électronique, les appareils électriques et les machines industrielles devraient représenter environ 75% des secteurs qui emploient des installations robotisées. Les robots se chargeront de 30 à 40% des tâches. Toutefois, dans des secteurs tels que l'agro-alimentaire, la production de matières plastiques et métalliques et dans la production de bois, l’adoption de robots sera plus lente car de nombreuses fonctions sont encore difficiles à automatiser et les salaires restent relativement bas.
Les fabricants devront malgré tout se préparer à l’arrivée des robots dans tous les domaines et ils devront commencer à former leur main-d’œuvre à des compétences nouvelles, indique encore le rapport.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=les-robots-ne-veulent-quune-seule-chose-votre-emploi&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 13/02/2015

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Un débat sur le sujet avec l'assistance comme point d'orgue

http://www.pauljorion.com/blog/2015/02/21/assistance-robotique-a-la-personne/

Écrit par : L'enfoiré | 23/02/2015

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L’Intelligence Artificielle incontrôlée : Une arme qui pourrait détruire l’humanité?

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-intelligence-artificielle-165130?debut_forums=0#forum4272227

Écrit par : L'enfoiré | 23/03/2015

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La Chine automatise à 90% son 'atelier du monde'

Une usine du complexe industriel de Dongguan en Chine s’apprête à remplacer 90% de sa main d’œuvre, soit environ 1.600 employés, par un millier de robots d’ici 2016, rapporte le South China Morning Post. La société Shenzhen Evenwin Precision Technology Co. a déjà commencé cette phase d'automatisation, qui lui permettra d’atteindre une capacité de production annuelle de 2 milliards de yuan (soit environ 290 millions d’euros).
Les robots sont appelés à s’imposer dans les nombreuses usines du delta de la Rivière des Perles, une région du sud de la Chine surnommé « l'atelier du monde », en raison de la présence de nombreuses usines de production concentrées principalement sur les exportations. Pendant des années, ces usines ont fait face à des pénuries de main-d'œuvre, mais il semble que les robots pourront apporter une solution partielle à ce problème.
Depuis le mois de septembre, 505 usines locales ont investi plus de 4,2 milliards de yuan (environ 607 millions d’euros) pour remplacer plus de 30.000 travailleurs par des robots, selon les chiffres du bureau de l'économie et de l'information Dongguan Bureau de la technologie. En 2016, elles devraient être 1500 à en faire de même.
Les autorités locales ont annoncé qu’elles allaient investir 943 milliards de yuans (environ 136 milliards d’euros) sur les trois prochaines années dans le remplacement de travailleurs par des robots. En 2020, 80% des employés de la ville auront été remplacés par des automates.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=la-chine-automatise-a-90-son-atelier-du-monde&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 06/05/2015

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Encore un article complet sur le sujet
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/humains-et-robots-peuvent-ils-s-167519

Écrit par : L'enfoiré | 20/05/2015

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KURZWEIL: 'En 2030, l'homme aussi sera artificiellement intelligent'

Selon Ray Kurzweil, pionner de l’intelligence artificielle et directeur de l’ingénierie chez Google, dans 15 ans, la technologie permettra la connexion des cerveaux humains à Internet à travers le cloud, écrit International Business Times. Lors de la conférence Exponential Finance à New York, Kurzweil a expliqué que des nanorobots fabriqués à partir de fibres d’ADN humain pourront être utilisés pour transformer les humains en hybrides.
« Notre raisonnement sera un hybride de pensée biologique et de pensée non-biologique », a déclaré Kurzweil. « Nous allons progressivement nous fusionner et nous améliorer nous-mêmes. A mon avis, voilà la nature de l’être humain : nous transcendons nos limites ».
« Nous serons en mesure d’étendre nos limites et de penser à travers le cloud. Nous allons créer des passerelles vers le cloud dans nos cerveaux », a ajouté Kurzweil.
Selon Kurzweil, la connexion du cerveau humain à Internet ou à un autre réseau informatique de type cloud permettra d’aboutir à une réflexion avancée. A la fin des années 2030, la pensée humaine pourrait être majoritairement non-biologique, estime le scientifique.
Kurzweil, célèbre pour ses travaux sur la singularité technologique, a également prédit que l’intelligence artificielle surpasserait l’intelligence humaine d’ici à 2045. Dans les années 90, le scientifique avait prédit qu’en 2009, la technologie sans fil serait monnaie courante, que les personnes utiliseraient des ordinateurs portables et que les lunettes serviraient d’écrans électroniques.
Comme nombre d’entrepreneurs et d’experts du secteur technologique, Ray Kurzweil a expliqué que la prudence devait être de mise en ce qui concerne l’accélération des progrès technologiques.
« Comme je l’ai écrit il y a 20 ans, la technologie est une arme à double tranchant. Le feu nous a permis de nous tenir au chaud et de cuire nos aliments mais a également brulé nos maisons. Chaque technologie comporte ses espoirs et ses périls », a-t-il déclaré.
« Il est souhaitable de réaliser certains efforts afin de résoudre les problèmes de contrôle et de comprendre comment mettre en place les conditions initiales de cette explosion de l’intelligence artificielle de la meilleure façon possible. Tout cela pour augmenter les chances que ce futur prometteur ait lieu en accord aux valeurs humaines ».

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=dici-a-2030-le-cerveau-humain-pourra-etre-connecte-internet&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 05/06/2015

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Faut-il interdire les «robots tueurs»?
Armes autonomes: une lettre ouverte de chercheurs en intelligence artificielle et robotique
"Nanobots could be the future of the technology "
Une lettre ouverte, signée par un millier de signataires, a été publiée pour l’ouverture de l’IJCAI , une conférence internationale sur l’intelligence artificielle.
Son thème : les armes autonomes.
La lettre , signée par des chercheurs en robotique et intelligence artificielle, y décrit le danger des robots capables de « chercher et éliminer des personnes avec des critères déterminés » sans intervention humaine.
De la science-fiction ?
Pas du tout, écrivent les nombreux chercheurs et professeurs signataires, de Harvard, Berkeley et Cambridge à Liège (Belgique), Paris ou l’université Humboldt de Berlin, qui estiment que le déploiement de tels systèmes pourrait se faire « dans les prochaines années, pas les prochaines décennies » et « ont été décrites comme la troisième révolution dans la pratique de la guerre, après la poudre et les armes nucléaires ».
Quels sont les risques ?
Les défenseurs de ces technologies arguent notamment que de tels engins pourraient réduire les pertes humaines lors de conflits. Argument balayé par les signataires qui se demandent : « Faut-il démarrer une course à l’armement doté d’intelligence artificielle ou l’empêcher de commencer ? ». Selon eux, « contrairement aux armes nucléaires, elles ne nécessitent pas de coûteux investissements ou des matières premières difficiles à obtenir. Ce ne sera qu’une question de temps avant qu’elles n’apparaissent sur le marché noir et entre les mains de terroristes, de dictateurs et de seigneurs de la guerre voulant perpétrer un nettoyage ethnique, etc. ».
Les experts, parmi lesquels on retrouve également l’astrophysicien Stephen Hawking, Elon Reeve Musk (Tesla), Steve Wozniak (cofondateur d’Apple) ou Jaan Tallinn (cofondateur de Skype), insistent malgré tout : l’intelligence artificielle « offre un grand potentiel pour le bénéfice de l’humanité », mais elle ne doit pas être « discréditée » par la conception d’armes offensives.

http://www.lesoir.be/947959/article/debats/2015-07-28/faut-il-interdire-robots-tueurs

Écrit par : L'enfoiré | 28/07/2015

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L'action Softbank a rebondi de 1,10% en Bourse de Tokyo après une chute de 9% en un mois.
Cette société est le concepteur de l'humanoïde Pepper capable de dialoguer et de déceler les sentiments
La version entreprise y entrera le 1er octobre pour la somme de 400 euros la pièce

Écrit par : L'enfoiré | 31/07/2015

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Dans 50 ans, le sexe avec les robots deviendra la norme, affirme une scientifique

Helen Driscoll, chercheuse en psychologie du sexe et des relations de l’université de Sunderland au Royaume-Uni, estime que les humains pourront, aux alentours de 2070, entretenir des relations sexuelles avec des robots. Les progrès technologiques font que la façon dont les hommes interagissent avec les robots est radicalement en train de changer. Le « tech sex », comme le nomme la scientifique, évolue déjà à un rythme rapide et, dans 50 ans, nos relations physiques seraient considérées comme primitives. Nous pouvons déjà commander en ligne un partenaire mannequin. En outre, la technologie robotique, interactive, se retrouvera de plus en plus au centre de l’industrie du sexe au cours dans un futur proche.
« Nous avons tendance à envisager des questions telles que la réalité virtuelle et la robotique dans le cadre des normes actuelles. Mais si nous nous remémorons les normes sociales au sujet du sexe, qui existaient il y a 100 ans, il est évident qu’elles ont rapidement et radicalement changé », explique Helen Driscoll.
Selon cette dernière, étant donné que la réalité virtuelle, de plus en plus réaliste et immersive, est capable d’imiter et même d’améliorer l’expérience des relations sexuelles avec un partenaire humain, il est concevable que certains choisissent cette option plutôt que des relations sexuelles avec un être humain.
« Les personnes pourraient également commencer à tomber amoureuses de leurs partenaires dans la réalité virtuelle », ajoute-t-elle. Il s’agit d’une question qui est au centre du film « Her », dans lequel le protagoniste principal tombe amoureux de son système d’exploitation nommé Anita.
« Cela peut sembler choquant ou inhabituel mais nous ne devrions pas considérer immédiatement que des relations virtuelles ont moins de valeur que des relations réelles. Le fait est qu’il existe déjà des personnes qui tombent amoureuses de caractères fictifs qu’ils n’ont aucune chance de rencontrer et avec qui ils ne peuvent pas interagir ».
Pour beaucoup de personnes qui vivent seules, qui n’ont pas été capable de trouver un partenaire ou qui ont perdu un être cher, les relations virtuelles pourraient être bénéfiques, estime la chercheuse. Les partenaires sexuels virtuels pourraient fournir des avantages psychologiques significatifs à ces personnes et cela serait finalement mieux que ne pas avoir de partenaire du tout, précise-t-elle.
Les personnes qui ont déjà une relation intime réelle seront mises à l’épreuve car le sexe virtuel et l’amour virtuel seront considérés par certains comme de l’infidélité. Par ailleurs, comme certaines personnes commenceront à préférer le sexe virtuel technologiquement amélioré, nous pourrions observer de plus en plus d’êtres seuls passer énormément de temps dans la réalité virtuelle.
« Actuellement, le manque de contact humain peut être nuisible car les humains sont naturellement sociables, ce manque pourraient donc conduire à davantage de solitude et à des problèmes de santé mentale et physique », explique Helen Driscoll.
Toutefois, la technologie serait en mesure de résoudre ces problèmes. Lorsque les robots intelligents seront différenciables de l’homme, non seulement nous aurons davantage tendance de les choisir au lieu d’humains réels mais psychologiquement, nous ne souffrirons pas car nous ne serons pas capables d’établir une différence, conclut la scientifique.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=dans-50-ans-le-sexe-avec-les-robots-deviendra-la-norme-affirme-une-scientifique&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 09/08/2015

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Le piratage des robots représente une grave menace pour les humains

Selon des experts en cybersécurité, des robots construits par des fabricants reconnus sont susceptibles d’être piratés, ce qui constituerait une grave menace pour les biens et les personnes.
La firme de cybersécurité IOActive Labs a publié un document intitulé « Hacking Robots Before Skynet » dans lequel elle détaille la vulnérabilité des robots domestiques et industriels face aux cyberattaques. Cette société a découvert une cinquantaine de failles sur le plan de la cybersécurité chez six des constructeurs de robots les plus importants.
« Un robot n’est qu’une ordinateur avec des bras, des jambes ou des roues », César Cerrudo, directeur technique d’IOActive. « La menace cybernétique est par conséquent sérieuse et des robots piratés pourraient être utilisés pour endommager quelque chose ou tuer quelqu’un ».
« Étant donné que les robots sont de plus en plus courants, le risque de piratage augmente. » « Nous l’avons constaté avec l’avènement des objets intelligents et l’Internet des Objets, mais désormais la menace que représente les robots est beaucoup plus grande. »
Selon IOActive, les pirates pourraient également espionner les personnes via le microphone ou la caméra d’un robot ainsi qu’avoir accès à leurs données personnelles et commerciales.

Ransomware
Selon les prévisions, les investissements consacrés aux robots devraient doubler d’ici la fin de cette décennie et atteindre ainsi la somme de 188 milliards de dollars.
« Tous les fournisseurs concernés par cette enquête ont été informés dans le détail des vulnérabilités. Etant donné que nous n’en sommes que dans un processus de divulgation, nous sommes incapables de préciser les mesures prises par chacun des fabricants en réponse à ces failles exposées », a expliqué IOActive.
« Certaines mesures de sécurité sont mises en place, mais en général, elles sont très faibles », ajoute Lucas Apa, responsable de la sécurité chez IOActive.
« Pour le moment, aucun robot n’a encore été piraté. Cependant, des personnes sont mortes ou ont été blessées lors d’incidents avec des robots industriels ou médicaux, vous pouvez ainsi imaginer la menace qu’ils représentent. »
« L’un des principaux problèmes est celui de l’authentification. Il est possible d’accéder et d’interagir avec de nombreux robots sans avoir à fournir d’informations de sécurité. »
Selon Cerrudo, les robots pourraient être également infectés par un logiciel malveillant et constituer une menace d’extorsion pour les entreprises.

Source: https://fr.express.live/2017/03/07/piratage-robots-represente-grave-menace-humains/

Écrit par : L'enfoiré | 09/03/2017

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Des chercheurs ont réussi l’impensable : ils ont sauvegardé la conscience d’une femme avant sa mort

De Matrix à Chappie en passant par Lucy, on ne compte plus les films de science-fiction ayant imaginé qu’on puisse un jour transférer la conscience d’un être humain dans une machine. Neuroscientifiques et spécialistes de l’intelligence artificielle étudient depuis de nombreuses années la possibilité de transférer le système cérébral de l’homme dans un ordinateur. Malgré l’impasse dans laquelle se trouvait la communauté scientifique internationale, une équipe de chercheurs russes vient de réaliser l’impossible en réussissant à sauvegarder la conscience d’une femme atteinte d’un cancer généralisé avant qu’elle ne meure. Retour sur la plus incroyable des découvertes.
Depuis l’Antiquité, les philosophes sont divisés sur la question de savoir si l’esprit est une entité distincte du corps, mais de manière plus générale, et ce, malgré sa consonance religieuse, nous avons tous déjà réfléchi à l’existence de l’âme. Aujourd’hui, les neuroscientifiques s’accordent à dire que la mémoire et la pensée sont régies par les connexions qui s’opèrent dans le cerveau. S’il est impossible d’affirmer avec certitude que l’esprit se réduit aux lois physico-chimiques, la conscience est générée par le système cérébral.
Cela fait des années que des scientifiques tels que Douglas Hofstadter, Christof Koch ou encore Marvin Minsky admettent la possibilité de télécharger la conscience humaine dans un ordinateur, mais jusqu’à présent, les chercheurs s’étaient heurtés à un problème majeur, à savoir comment saisir la complexité du système cérébral pour ensuite le numériser. Ce n’est qu’une fois les structures neuronales comprises et établies qu’il devient envisageable de transférer ce qui fait l’esprit d’un individu, dans un système numérique.

TRÈS INVESTIE DANS LES RECHERCHES EN NEUROSCIENCES AU COURS DE LA GUERRE FROIDE, L’UNIVERSITÉ NOMENKLATURA A PRODUIT DE NOMBREUX TRAVAUX D’IMPORTANCE.

Malgré les résultats limités du projet Blue Brain, l’équipe du département des neurosciences de l’Université Nomenklatura de Russie, en partenariat avec les spécialistes de l’intelligence artificielle Olga Lyssenko et Dimitri Krouglov, sont parvenus à reconstruire un cerveau synthétique en traduisant les propriétés du cerveau biologique en données mathématiques.
Cet exploit qui il y a quelques mois semblait inconcevable, est le fruit d’années de recherches sur l’interface neuronale directe ; cette technologie qui permet d’établir un contact entre le cerveau et l’ordinateur. L’Université Nomenklatura est quant à elle, réputée pour son excellence dans le domaine des neurosciences depuis ses débuts avec le KGB.
La chercheuse Olga Lyssenko qui a participé à l’étude, a également accepté de servir de sujet à l’expérience. Se sachant condamnée par un cancer généralisé, elle a donné l’autorisation à l’équipe scientifique d’étudier son cerveau pour recomposer son double synthétique, et télécharger sa conscience dans un ordinateur après sa mort.
Alors que les scientifiques s’attendaient, en cas de réussite, à ce que le système cérébral reproduit par la machine soit plutôt mécanique, il semblerait qu’Olga Lyssenko soit toujours réellement consciente ! Ces résultats semblent à peine croyables. Qui aurait pu imaginer que l’on puisse un jour résoudre le mystère de la conscience ?

LA CONSCIENCE D’OLGA A ÉTÉ TÉLÉCHARGÉE AVEC SUCCÈS…DANS UN MICRO-ONDE !
Non seulement leurs travaux sont parvenus à matérialiser l’esprit, mais en plus ils ouvrent une nouvelle ère de recherche sur la façon de préserver la vie au delà du corps.
Un problème demeure cependant. Au moment de télécharger la conscience d’Olga, les chercheurs ont accidentellement confondu les câbles de l’ordinateur… avec ceux du micro-ondes ! Il faut dire qu’il fait sombre dans les bunkers soviétiques et les chercheurs épuisés par des mois de recherches ne pensaient plus qu’à faire réchauffer leur boeuf Stroganov pour fêter leur réussite ! En attendant, Olga sonne quand elle veut quelque chose et fait varier la température pour faire part de son humeur !
Inquiétée par les expériences des russes, la NSA a enquêté sur l’équipe de chercheurs travaillant à l’Université Nomenklatura et elle a découvert qu’une cellule constituée sous la Russie communiste continuait ses recherches pour envahir le web et infiltrer les ordinateurs de l’Administration Trump. Désemparés de voir qu’Olga n’avait pas été transférée dans l’ordinateur, les chercheurs appuyés par les services secrets, auraient d’après les fuites offert le micro-ondes à Donald Trump le jour de son investiture. Les motivations des russes expliqueraient pourquoi cette découverte majeure a été cachée jusqu’à présent ; Donald Trump de son côté craignait d’avoir été espionné par Barack Obama

C’est Kellyanne Conway, la conseillère en communication de Donald Trump qui a fissuré le secret en révélant… que le président pourrait avoir été mis sous surveillance par l’intermédiaire d’un micro-ondes !

IL Y A EU UN ARTICLE CETTE SEMAINE EXPLIQUANT COMMENT LES GENS PEUVENT ÊTRE SURVEILLÉS, À TRAVERS LEUR TÉLÉPHONE, LEUR TÉLÉVISION… LES MICRO-ONDES MÊME PEUVENT COMPORTER DES CAMÉRAS…

http://dailygeekshow.com/transfert-conscience-ordinateur/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-04-01

Écrit par : L'enfoiré | 04/04/2017

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En un an, cette intelligence artificielle a rédigé plus de 850 articles pour le Washington Post

Depuis plusieurs années, l’apparition de robots et intelligences artificielles pour remplacer des humains dans beaucoup de domaines professionnels a fait un bond. Le plus notable en date s’est effectué dans un domaine où l’humain semblait indispensable : le journalisme. Depuis l’année dernière, le Washington Post a mis au point et utilisé une intelligence artificielle pour rédiger et publier automatiquement près de 850 articles.

Heliograf, journaliste robotique
Baptisé Heliograf, ce « bot » fait partie d’une nouvelle initiative lancée par le quotidien américain Washington Post lorsque celui-ci a été racheté par Jeff Bezos, le PDG de la super-entreprise Amazon. Après quelques mois de développement, Heliograf est né, et a fait ses débuts de journaliste robotique l’année dernière, à l’occasion des Jeux Olympiques de Rio. Pour cette première mission, Heliograf a tout de même généré plus de 300 courts articles pour les différents flux d’actualité du quotidien : sur Twitter et différents liveblogs.
Quelques jours à peine avant l’ouverture des Jeux, Jeremy Gilbert, directeur des initiatives stratégiques au sein du Washington Post, expliquait : « La narration automatisée a le potentiel de transformer la couverture du [Washington] Post. Plus d’articles, mis en avant par les données et l’apprentissage des machines, permettront une expérience de l’information plus personnelle » .
Avec une nuance tout de même : Heliograf ne remplacera pas les reporters. Il s’agissait plutôt de « les libérer » .
Exemple de tweets réalisés par Heliograf lors des Jeux Olympiques de 2016.

Novembre 2016 : le tournant
Face à la réussite du système Heliograf lors des Jeux de 2016, l’intelligence artificielle a pu alors recevoir sa nouvelle mission : couvrir l’Election Day du 8 novembre 2016 pour les membres du Congrès américain et les gouverneurs des états, qui a eu lieu en même temps que l’élection présidentielle.
Pour cette occasion, une version plus avancée d’Heliograf a été mise au point. Les rédacteurs ont créé divers modèles narratifs pour les articles, qui incluaient des mots clés et phrases clés, qui pouvaient être utilisés pour tout un panel de résultats potentiels (victoire des Républicains ou des Démocrates par exemple). Ensuite, il suffisait de relier Heliograf à une base de données structurée (dans le cas des élections il s’agissait de VoteSmart.org). Le logiciel n’avait alors plus qu’à repérer les données utiles et pertinentes, à les associer aux phrases correspondantes du modèle bâti par les journalistes et publier différentes versions de ces résultats sur les plate-formes de diffusion auxquelles Heliograf avait accès.
Une autre particularité de ce système est que l’IA peut également alerter les journalistes sur la messagerie instantanée Slack sur la présence d’anomalies dans les données parcourues, des écarts de vote inattendus par exemple, pour que ceux-ci puissent enquêter à ce sujet. « C’est simplement une façon supplémentaire d’obtenir un tuyau » précise Jeremy Gilbert.
Pour ces élections, Heliograf a donc publié près de 500 articles pour afficher les résultats d’autant de bureaux de vote à travers les États-Unis et qui ont généré 500 000 clics sur les publications. Un score relativement faible mais qui est mis en valeur par le fait qu’avant l’arrivée du robot, le Washington Post ne consacrait que très peu de son personnel sur ce genre d’articles. Pour l’Election Day de 2012, le Post n’avait en effet réalisé que 15 % de ce qui a été produit en 2016.
Illustration d’exemplaires d’un journal en disposition libre.

Un rôle encore plus étendu
Après une telle réussite, le quotidien américain a annoncé au début du mois de septembre que le système Heliograf serait également utilisé pour traiter les actualités liées au football américain lycéen de la zone de Washington D.C. de façon hebdomadaire.
« Heliograf a créé un nouveau modèle pour la couverture d’événements très locaux » , explique Jeremy Gilbert. « Par le passé, il n’aurait pas été possible pour le Post d’envoyer plus qu’une poignée de reporters pour couvrir les matchs les plus important chaque semaine. Maintenant, nous serons capables de couvrir n’importe quel match sur lequel nous avons des données, ce qui donnera aux équipes et aux fans une couverture presque instantanée à lire et à partager » .
Le directeur des initiatives stratégiques au sein du journal explique également qu’il envisage d’utiliser le robot pour d’autres actions, comme celle de repérer des tendances dans les bases de données financières, par exemple. « Nous pensons que cela aidera les gens à trouver des articles intéressants« . Heliograf pourrait également être utilisé pour mettre à jour des actualités en cours de développement, comme des événements liés à la météo, en temps réel.
L’actualité récente des cyclones qui ravagent actuellement les Antilles pourrait d’ailleurs donner raison à ce genre d’initiatives avant-gardistes.

http://dailygeekshow.com/journalisme-robot-intelligence-artificielle-articles-programme/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-09-24

Écrit par : L'enfoiré | 24/09/2017

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