16/08/2012
Eurek@ Google
Le Science et Vie de juillet avait sa page de garde avec un titre provocateur: "GOOGLE, le nouvel Einstein" et un sous-titre "Et si la science se passait du génie humain?". Mais à qui profite ce nouvel Einstein?
L'avant-propos de ce S&V posait la question: "Peut-on tout demander à son moteur de recherches?"
Avant de répondre, je me poserais les questions suivantes: "qu'est-ce qu'il y a dans le moteur et de quel genre de recherche s'agit-il?".
La réponse du magazine fut: "Si Google existait du temps d'Archimède, la recherche initiée sur la poussée d'Archimède serait simplement mise en parallèle avec une pub sur la balnéothérapie. Archimède, lui, à son époque, aurait répondu avec la loi qu'il aurait inventée en sortant de son bain avec une phrase presque mythique de 'Tout corps plongé dans un fluide subit une poussée verticale dirigée de bas en haut et opposée au poids du volume de fluide déplacé'".
La pub, il ne connaissait pas, le "pauvre" Archimède!
L'histoire ne dit rien de ce qui a suivi et de qui a ramassé l'eau du bain public après avoir lancé son Eureka... et, de plus, personne n'en aurait rien su, si la loi n'avait été édictée, écrite avec conviction et passée, ensuite, de bouche à oreille jusqu'à notre époque.
Newton fit une autre découverte fortuite, ressortie par la force de gravité exercée sur une pomme. Un hasard ou une réflexion plus structurée qui conclut que la Terre attire la pomme avec une intensité inversement proportionnelle au carré de la distance qui les sépare. Le carré de la distance demandait déjà plus qu'une déduction.
C'est, peut-être cela, le vrai "miracle" de Google de faire de la pub de l'information. Mais quelle information?
Aujourd'hui, on s'y référence et on se fait connaître via des moteurs de recherches. Attention pas de turbines en vue, tout est sous contrôle, caché derrière des réseaux complexes et des logiciels secrets qui arrivent comme la "septième merveille du monde" sur l'écran des ordinateurs des utilisateurs en moins de temps qu'il faut pour le dire.
Dès lors, au bord de son clavier, ces utilisateurs croient tout savoir, comme maitres du monde de l'information. Ils ne cherchent plus, ils ne déduisent plus beaucoup, ils se racrochent aux sources entre elles, récupérées, uniquement, par l'association de un ou plusieurs mots clés, organisée par un seul fournisseur et sortie du chapeau des millions de réponses.
Informations filtrées, vraies ou fausses, tendancieuses ou informatives, mais malaxées dans un même melting pot. On ne sait pas...
Presque trop merveilleux pour ne pas cacher quelques tares dans le processus. Des algorithmes logiques de Google sont là pour explorer les informations que d'autres ont installées sur le net. Le véritable génie de la science se limiterait, ainsi, dans un "big data" qui connaît tout et qui répond à tout.
Multidisciplinaire, généraliste et expert, ce Google!
L'informaticien chevronné, un peu équilibré, dirait "Shit in, shit out".
Connaitre la discipline, la méthodologie pour collationner ses "billes" en sortie, serait plus que nécessaire. Et là, on tombe dans le secret de fabrication le plus total.
Il fut un temps où il y avait même une équipe de "moteurs de recherches" qui puisait les infos à tous les râteliers disponibles. Preuve que l'on ne faisait pas totalement confiance à un seul fournisseur de moteurs de recherches. Les métamoteurs" allaient piocher chez tous les candidats moteurs de recherces. Petits logiciels gratuits, proposés en interfaces, ils rassemblaient les "grands", les "pros du pot", avec les bonnes intentions de chacun d'entre eux rassemblées.
Gênant pour ces "gros". Il ne fallait pas que d'autres encaissent ce qu'ils avaient construit patiemment, à payer ou à se faire payer par des artifices publicitaires. Ces empêcheurs de tourner en rond ont progressivement disparu ou ne sont plus proposés.
Internet, c'est gratuit et s'est payant en même temps, en arrière plan.
C'est alors que je suis tombé sur un article qui m'a projeté le cul entre deux chaises. Enfin, "deux", c'est une façon de parler. Plutôt entre des continents du savoir.
Les "chaises", elles, étaient bien plus nombreuses. Chercher ce mot "chaise" et vous verrez que vous allez recevoir, en retour, pas moins de 80 millions de résultats. Même si elles peuvent être belles, les chaises, cela fait vraiment beaucoup de pattes que l'on reçoit sous le poids de celui qui s'y repose.
Chronologiquement, j'avais lu l'article qui suit avant d'acheter le S&V. "En publicité, internet absorbe un euro sur cinq en Europe".
Ensuite: "La moitié de la pub en ligne en Europe enrichit les Américains."
Voilà le dessous des cartes...
"Les investissements américains ont augmenté de 14,5% avec 20,9 milliards d'euros en 2011. Google se taille la part du lion, avec Amazon, eBay, Facebook, Flickr. La Belgique, c'est 365 millions de pub avec Google, presque 'only'.", ajoutait-on dans l'article.
Pour expliquer, l'article risquait: "Problème d'économie d'échelle manquante? L'Europe ne serait-elle plus qu'une économie de consommation et pas de production.".
Là, cette question m'obsède. On mange, on ingurgite même, parfois, mais on ne sait plus quoi, comment a été préparée la "pitance" de l'esprit puisqu'on n'a personne au fourneau dans ce resto du coeur. La pitance est produite par tous dans le monde, en toutes les langues, mais avec les bénéfices qui atterrissent toujours chez le même chef étoilé.
Le S&V, une fois acheté, j'ai continué à lire ce qu'il en disait de Google. Là, on y semble même plongé jusqu'au coup dans l'emphase dithyrambique et on se livre sans contestation, du moins au début, dans une déclaration d'amour avec un brin de raisons.
"Des logiciels qui, depuis, quelques années, sont auréolés d'un nombre croissant de découvertes en se parant de vertus scientifiques telles que d'aucuns voient en lui la meilleure chance qu'ait la science de défricher de nouveaux territoires.".
Apparemment, les patates sont cuites pour l'homme. Tout peut marcher sans lui.
Et, on embraie... "Le génie d'Einstein est relayé par des algorithmes qui analysent, triturent des océans de données. Les machines qui font les découvertes, là où les expériences, les théories ou les géniales intuitions semblent ne plus suffire pour aller plus loin".
Quand j'ai écrit "Trop complexe, le monde du numérique?", je ne pensais pas si bien dire. On est là, mais, seulement, pour exécuter un rôle de figuration dans une représentation avec des "jouets", made in USA, qui dirait ironiquement "Tout est dit. Passe ton chemin et ne perd pas le mien à te donner des idées subversives, puisque on te donne toutes les réponses à tes questions".
-Ne fais pas faire la fine bouche, l'enfoiré. Tu fais semblant de ne pas utiliser. Te rends-tu compte du temps que tu gagnes?.
-Oui, cela prenait du temps, avant Google... Oui, cela coûtait beaucoup d'efforts et d'argent, ces recherches, mais, comme cela faisait du bien aux neurones. Aujourd'hui, on a oublié ce que c'était de "chercher". Buvard de l'info, je rassemble les informations comme le ferait Google, mais j'élague au fur et à mesure avec un esprit critique que n'a aucun moteur de recherche.
Google est arrivé comme le ferait Zorro, avec un grand chapeau, un grand lasso, masqué, et il signe son oeuvre d'un grand "G". Pour y arriver, il a sorti la grosse artillerie, à la vitesse de la lumière informatique à partir de 20 pétaoctects de données, traitées chaque jour, ce qui représente 20 fois le volume total des données stockées par la Bibliothèque nationale de France et il se fait le champion des liens entre eux. Il donnerait presque des résultats aux questions sans même qu'on les lui demande, mais simplement après les avoir imaginées comme vraies. De ce magma de données, nous en recevrions la chaleur infuse au travers de serveurs d'un réseau de serveurs dont on n'a pas l'obligation d'en connaître les tenants et les aboutissants.
C'est le pied, mais les pieds de la chaise comme on vient de le voir! On parle, dès lors, en pétas bits (10exp 15) après l'avoir fait le ménage des mégas, des gigas et des téras. Quelle famille, d'"-as" à tout faire!!!
Le patron de Google va plus loin encore. Il parle déjà de 5 octas soit 5000 pétas pour se permettre de manipuler 30 millards de documents chaque mois sur Facebook, 140 millions de messages quotidiens sur Twitter ou 20 millions de SMS échangés par minute.
La NSA passe le mur du "son" et parle de yottas (10 exp 24), soit le contenu de mille milliards de disques durs actuels alors que les pauvres humains parlent toujours de iotas.
Pour quoi faire cette armada? Question à ne pas poser, surtout.
L'info, c'est l'info. Elle informe. On ne va pas commencer à tergiverser, à dénigrer et à faire le malin...
La presse a dû s'accomoder aux nouvelles technologies et trouver un language commun à tel point qu'ils ne peuvent plus se passer l'un de l'autre.
Le rebelle se demande si ce ne serait pas uniquement pour vendre du produit non fini pour faire plaisir au seul marketing.
En fait, nous sommes dans un rêve, dans un déluge d'informations dans lequel on est censé retrouver ses jeunes... On appelle cela travailler dans les nuages, dans le "cloud computing" avec Google qui y ajoute quelques doses "imagées"pour appuyer le texte parfois dépassé.
Regarder les big data au travers du kaléidoscope ou du périscope comme espion.
On se retrouve les pieds sur Terre a un moment inattendu, photographié dans la rue, dans un endroit où on n'avait aucune raison de se trouver et qu'on devra pouvoir expliquer à qui de droit. Là, ce n'est parfois plus du rêve mais du cauchemar.
Dans le monde réel, le miroir du virtuel reste la victoire du virtuel et on arrive à les confondre.
De Wikipedia, je disais "Wiki je t'aime, Wikipédia je t'adore". Une encyclopédie citoyenne, sans laquelle, Google serait un concentrateur de bits avec un moteur qui tournerait en mal d'amour, sans plus. Sur cette plate-forme du know-how, on met à jour en permanence et les citoyens gèrent ce que Google ne fait pas. La "bête" n'est même pas capable de donner la pertinence de ce quelle fournit si ce n'est avec une arrière pensée financière. Mais, parait-il, pour rester le plus près du citoyen, Google va même puiser les mots clés au travers de Facebook et de ses "fidèles citoyens".
Elle le fait avec une granularité sans précédent et une mémoire d'éléphant. On peut y zoomer et y dézoomer. « On ne sait pas ce qu’on y cherche, mais on trouve ce qu’on ne cherche pas », déclarait Anne Roumanoff avec humour.
Il y a l'info, ce qu'on en fait ou parvient à en faire. Il ne faut pas croire que travailler sur Internet avec les outils à disposition réduisent de manière drastique le temps de présence derrière l'écran. Parfois, elle pourrait l'accentuer quand le lecteur joue le jeu de la recherche "imbriquée" en s'écartant du sujet recherché au départ. Le chercheur s'éparpille en cherchant la "petite bête".
Passer de l'échelle microscopique à celle du macroscopique comme le rêvait Pierre-Simon de Laplace pour transiter du passé au présent et ainsi prévoir l'évolution du monde, n'est pas une mince affaire. Une phrase lancée lors d'un meeting de promotion par le co-fondateur de Google, fait rêver: "Seul un logiciel comme Google peut le faire".
Qui sait, un jour, à Stockholm, un serveur représentant de tous les autres, recevra le Prix Nobel en place des savants devenus obsolètes et dira d'une voix mécanique:
- I'm proud to be here representing all of us, as a server for you all.
Le syndrome de Stockholm, quoi. On y aimerait ce qu'on a haï précédemment.
Un étudiant viendrait, un jour, à l'examen avec son robot et son moteur de recherches pour décrocher son diplôme.
Si les astronomes n'ont plus besoin de téléscopes puisqu'ils consultent Google et que cette façon de faire va s'accélérer parce que les données vont se générer l'une par l'autre presque en vase clos, il y a du souci à se faire ou au moins ou au moins, des questions à se poser. Si vous ne vous souvenez pas du fiasco dans le domaine financier qui s'est produit en laissant tourner en "stand alone", le "Système économique"...
L'espionnage, les droits d'auteur, les brevets, l'anonymat, fini de signer même F.L., comme l'article, sans laisser de traces, ni d'adresse. Un pseudo, des initiales se retrouvent. On n'oublie plus rien, une fois, sur un serveur, hors ce serait étonnant que les informations soient mise à jour en temps voulus. N'oublions pas que les informations les plus stratégiques se trouvent cachées derrière des mots de passe avec accès véritablement payants.
"Cette mécanique imparable tire en fait sa force d'une approche qui se rit du contenu avec comme seuls paramètres, les proximités entre données. La Science ne risque-t-elle pas de se réduire à la mise en relief de multiples corrélations sans que ces résultats ne soient intégrés grâce à un modèle dans un discours qui fasse sens?" concluait Claude-Henri Mélédo. "Un retour en force de l'empirisme comme démarche expérimentale", continuait Jean Veronis.
Le désordre du monde, l'originel et le créé ne sont pas liés par des lois uniques ni des algorithmes surtout s'ils se ressemblent en aveugle. Les équations, leur intégration demande déjà plus qu'une vérification s'il y a une solution ou non. On est parti d'un déluge, on y retourne très souvent mais via d'autres artifices.
J'aurais pu terminer mon article ici mais cela aurait été malhonnête et incomplet car il y avait des exemples de réussites et des projets qui y gravitent avec succès et qui se trouvaient dans l'article.
- Dans les troubles du cerveau par des pistes de guérison en dessinant une carte de proximité statistiques et un générateur semi-automatique d'hypothèses (projet brainSCANr)
- Dans le couvert végétal par le fait d'avoir traqué les déforestations (projet PlanetarySkin)
- Par l'observation spatiale en direct et le classement des informations (projet LSST)
- Les micro-organismes dévoilé par leur évolution et la découverte de la diversité des communautés microbiennes(projet GOS)
- L'apprentissage du langage par le contexte des mots et de leur redondance (projet Deb Roy)
- Les substances chimiques mélangées qui viennent à bout de la maladie (projet BSrC)
- Le cancer du foie découvert par l'étude de l'ADN et finir par dévoiler 4 gènes (pojet ICGC)
- Les épidémies apparues en temps réel pendant le tremblement de Terre d'Haïti (projet Healthmap)
- Les équations physiques qui naissent toutes seules et qui donnent des lois (projet Eureqa)
Alors, remplacer le génie humain? La question principale du dossier?
Non, modifier son rythme brutal de recherche et de trouvailles. L'accélérer en lui donnant un effet de levier comme un outil peut le faire, là, d'accord.
Quant à croiser les données à l'aveugle?
Peut-on dire, à coup sûr, qu'ensuite, les infos croisées donneraient des résultats et de là, jaillirait la lumière sans réflexions? L'intuition, les déductions ne sont pas encore incorporées dans le processus de recherches.
Mais cela viendra, peut-être. Nous sommes à la version 2.0. Les suivantes se feront aider par des questions plus pertinentes pour affiner les recherches. Les millions de réponses plus judicieuses, plus utiles, élaguées et réduites au strict nécessaire est un des buts à atteindre, mais non atteint jusqu'ici.
Google Earth, autre miracle, avait même servi pour essayer de retrouver Steve Fosset, tombé avec son avion, perdu on ne savait où. C'est sur le terrain, suite au hasard, qu'un passant l'y a retrouvé.
A l'ère des déluges de l'information, il ne s'agit pas d'oublier que trop d'infos nuit et tue parfois l'info.
Qu'éliminer tout ce qui est publicitaire permettrait déjà de réduire considérablement ce fatras de données et diminuerait le temps de recherche. Contraire à la politique de la maison "G".
Google vient de payer une amende de 22,5 millions de dollars à la FTC pour solder le compte de la confidentialité et de la surveillance de ses utilisateurs. Pour se permettre la publicité ciblée, les cookies, ce n'est pas cher payer face aux milliards de bénéfices.
Le "cloud computing", avec 100 milliards de dollars de potentiels historiques et 8,8 milliards de bénéfices, prévus en 2012, ne sont pas dans les nuages.
Que des moyens automatiques encore bien plus sophistiqués seront nécessaires pour élaguer les données nuisibles, brutes et les rendre plus "nettes".
Je suis un utilisateur comme les autres et ce que Google fait, je l'avoue, il le fait relativement bien. Ce que Microsoft apportait avec un logiciel "Encarta", Google le fait avec la gratuité en plus.
Mais, comme Microsoft, Google est devenu envahissant et d'autres cherchent, déjà, un "Petit guide de survie sans Google".
Puis est arrivé le S&V du mois suivant qui disait "Le spectre ne répond plus". Les mobiles qui exploitent les bandes passantes de radiofréquences, spectres hertziens arrivent à saturation avec des débits entre 1,8mB et 42 Mb en 3G. La 4G arrive en France après les USA, la Corée, le Japon et l'Allemagne, avec ses grands moyens entre 800Mhz et 2,6 Ghz. Les télécoms satellitaires se bousculent et doivent prendre leurs distances pour ne pas être brouillées. On imagine des solutions comme partager les bandes, monter en fréquence, multiplier les antennes, multiplier les signaux... mais toutes ont toutes des problèmes. C'est peut-être de là que viendra le coup de Jarnac pour tout ce qui touche aux communications par les ondes.
Le nombre des neurones d'un cerveau s'élève à 100 milliards, sans compter les synapses. Atrophiés car non utilisés, ils en deviendraient négligeables.
Google resterait avec un potentiel énorme mais utilisé avec un faible pourcentage et qui souffrirait de dirigisme lié à la publicité.
Certains pensent leur ajouter des Google-Glass. 
On se surprend à lire qu'avec les lunettes interactives apprendre une langue étrangère ne sera bientôt plus nécessaire, que San Francisco au travers des lunettes, change-t-il la vie de ceux qui voient la ville de près, hors des nuages?
"Amazing", le mot décidément à la mode, le plus utilisé aux States dans ce genre de conférences de presse. Un mot qui quelque part, manque à un esprit européen trop cartésien moins embrumé par les contraintes d'épater avant de réaliser.
Au sommet, il y a une lutte sans merci qui se déroule en coulisse.
La CE pourrait élargir son enquête contre Google?
"La Commission lui reproche notamment de mettre en avant dans ses liens ses propres moteurs de recherche verticale, au détriment des autres moteurs de recherche spécialisés, par exemple dans les voyages. Elle s’inquiète aussi de la manière dont Google copie du contenu de moteurs de recherche verticale concurrents et les utilise dans ses propres offres, et lui reproche d’imposer des clauses d’exclusivité à ses partenaires publicitaires.".
Tiens, un nouveau monopole. J'ai déjà entendu cela quelque part mais avec un autre acteur: Microsoft.
Dans cette lutte, Microsoft et son monopole vacillerait-elle sur les mêmes bases face à Google? Quand le gâteau devient plus petit, le moindre levier s'impose.
On vient d'apprendre qu'après 8 ans de silence de côté de Hotmail, Microsoft est irrité par Google et donne un coup de jeune à sa messagerie avec OUTLOOK, son nouveau nom mais qui existait depuis des lunes mais dans la "rangée professionnelle".
Plus qu'un lifting, est-il dit.
Avec 324 millions d'utilisateurs, c'est à dire 36% du marché des courriers électronique, MS voit GMAIL qui annonce 450 millions, qui se fait aider par le système econologique Android.
Outlook.com nouveau va contenir Skype, la possibilité de partage d'image, la gestion de fichiers et d'autres gadgets.
Et, pourquoi pas intégrer toute la concurrence? Facebook, Twitter, Viber... On n'invente plus rien. On intègre ses concurrents.
Attention, tout de même, quand on se rappelle les risques de piratage de ces systèmes annexes, cela devra s'accommoder pour ne pas les ramasser au passage les puces des autres.
Google, réveille-toi. Cool. Il y a encore des hommes qui se cachent derrière la toile. Reste curieux de tout.
Le hasard fait parfois aussi bien les choses. L'émission de "Tout s'explique", de la semaine dernière, arrivait avec la même conclusion. L'observation, le goût du risque allait mener Jenner à l'invention du vaccin, de la variolisation et de l'inoculation.
Le point commun entre le post-it, le velcro, la pénicilline, le laser, le popsicle ou la télévision, ce sont des "inventions avec le fruit du hasard" (les auteurs étant respectivement, Spencer Silver, Georges de Mestral, Alexandre Fleming, Alfred Kastler, Frank Epperson, Philo Farnworth). Pour couronner le tout, il y a aussi les fausses manipulations à la base, suivies d'un éclair de génie, de l'oeuf de Colomb, qui surgissent comme cela l'a été pour le frisbee (W.F.Morrison), le stéthoscope (René Laennec) ou les Bêtises de Cambrai (Despinoy).
C'est dire que le savoir, sous forme de données, n'est pas tout. Il faut l'extrapoler, le tester et pouvoir lire entre les lignes d'une constatation ou d'un rapport. Assimiler plutôt qu'étudier en aveugle sans brûler les étapes.
Rendre les besoins synchro avec les désirs de développements. Le marché évolue de plus en plus vite, d'accord, mais inventer est souvent une partie d'échec dans laquelle les pièces se mettraient à bouger, qui sans interventions, aboutissent à l'inertie des joueurs.
Le grand secret marketing de Apple, l'autre géant, serait-il comme le dit cet article: "Nous ne dépensons aucun dollar sur la publicité".
Apple s'émancipe de Google en tuant YouTube sur son iPhone qui tournera en iOS6, sans dire par quoi il serait remplacé.
Aujourd'hui, dans une jungle d'informations, il faut investir, publier pour exister et pour faire parler la Science, parfois, à perte, avant de décrocher un brevet, bien avant que la preuve de son adéquation ne devienne incontestable.
Parfois, il faut aussi se séparer de ses collaborateurs.
Aux dernières nouvelles, 4000 emplois à la trappe, dont deux tiers en dehors des Etats-Unis, chez Motorola, firme rachetée, il y a juste un an, par Google.
Happy birthday, Motorola...
Bizarre de lire, le même jour, l'annonce qui dit que Google continue de payer ses salariés pendant 10 ans après leur décès encore faut-il entrer dans la firme et y rester salarié.
On se bat par tous les moyens pour éliminer la concurrence.
Il y a cinquante ans, personne n'aurait parlé de Science avec cette déviance. Prise par le temps, elle veut garder son sérieux, une responsabilité qu'elle ne semble plus devoir assumer dans l'à peu près et s'étonne ensuite que la jeunesse s'en écarte.
Certains parlent de Science, avec un nouveau mot le "scientisme", à cause du fait qu'elle prend des allures commerciales, tout en faussement, s'opposer aux religions et en devenant une nouvelle.
La Science, le savoir aiment que l'on parle d'eux, voyez-vous et le faire avec le maximum de noms en communs, pas toujours compréhensibles ou seulement par les initiés.
"Le prix que vous allez payer? Il dépend de vos données de navigation".
Alors, si, en 2015, vous commandez une pizza, ne vous étonnez pas que cela devienne ceci, je vous aurai prévenu.
L'enfoiré,
Thema de ARTE sur Le livre selon Google
Les droits d'auteurs en jeu. La question du domaine public arrive même dans l'esprit de le rendre payant.
Citations:
- « Le gain de la recherche, c’est la recherche elle-même. », Saint Grégoire de Nysse
- « Si Google ne trouve pas la réponse à une question, c'est que la question est mal posée», Anonyme
- « Qui recherche la lune, ne voit pas les étoiles. », Proverbe français
- « L'écran remplace l'immersion par le picorage, l'exprience spirituelle par la quête utilitaire », Régis Debray
- « Pour que Microsoft gagne des parts de marché, il faut que les autres en perdent", Anan Srinivasan
08:55 Publié dans Actualité, Amérique, Monde des affaires, Parodie et humour, Réflexions et philosophie, Web | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note












Commentaires
Une archéologue américaine aurait découvert deux pyramides égyptiennes inconnues grâce à Google Earth
Une archéologue américaine, Angela Micol, affirme avoir découvert deux nouvelles collines anormales, dans le bassin du Nil, en Egypte, grâce à Google Earth. La scientifique pense qu’il pourrait s’agir de pyramides disparues. Pour parvenir à cette découverte, Micol a passé en revue les images satellites du désert égyptien sur Google Earth pendant plusieurs années, tout ça depuis son bureau de Caroline du Nord.
Les deux nouvelles localisations sont séparées d’environ 130 kilomètres de distance et présentent des élévations inhabituelles. Le premier de ces sites atteint visiblement trois fois la taille de la grande pyramide de Gizeh. Il comprend une sorte de base triangulaire de 200 mètres de large. Sur le second site, on peut apercevoir une structure carrée et trois autres formes à côté. Leur disposition serait semblable au site de Gizeh où se trouvent les grandes pyramides Khéops, Khéphren et Mykérinos, rapporte le journal Le Monde qui cite les résultats de l'étude de la chercheuse publiées sur le site Google Earth Anomalies.
Angela Micol prépare une expédition afin d’aller explorer ces sites. Pour l’heure, les archéologues et experts étudient ces images. Cette découverte a déjà suscité la polémique. Pour certains, il s’agirait de monts similaires aux pyramides de la 13ème dynastie de la période de - 1801 à 1786. Par contre, l'égyptologue américain Bob Brier a déclaré à NBC News qu’il estimait qu’il y avait très peu de chances pour que ce soit des pyramides.
L’archéologue Angela Micol étudie depuis 10 ans la superficie de la Terre grâce à des images de satellites. Elle avait déjà découvert les ruines d’une ancienne cité sous-marine au large des côtes de la péninsule du Yucatan.
Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=une-archeologue-americaine-aurait-dcouvert-deux-pyramides-gyptiennes-inconnues-grace-a-google-earth&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=
Écrit par : L'enfoiré | 18/08/2012
Répondre à ce commentaireGoogle et le rêve d'Albert Frère
Larry Page et Sergey Brin sont les seuls maîtres à bord de Google et entendent bien le rester. La preuve: les co-fondateurs du moteur de recherche introduit en Bourse en 2004 vont verrouiller à double tour le contrôle de leur société.
Un premier tour a déjà été effectué au moment de l’IPO avec la création de deux types d’actions : les actions A cotées en Bourse et valant un droit de vote chacune (257,55 millions de titres) et les actions B, non cotées, valant chacune 10 droits de vote (67,3 millions de titres). Ces dernières sont principalement entre les mains de Page et de Brin qui avec un investissement minimal demeurent les vrais patrons (60%) .
Les actions A et B détenues par les co-fondateurs de Google (cliquez sur le tableau pour l'agrandir)
Pour ceux qui s’en souviennent, ces droits de vote multiples représentaient un vieux rêve, jamais réalisé, d’Albert Frère. L’existence d’une telle technique en Belgique aurait permis à des actionnaires familiaux de s’assurer une majorité confortable dans le tour de table de leur groupe sans devoir mobiliser des capitaux importants. A la place, ceux-ci auraient pu être alloués au développement de leurs activités.
Mais le législateur en a décidé autrement et cette idée ne fut jamais mise en œuvre. A la place, les groupes familiaux se sont rabattus sur les « stichting administratiekantoor » néerlandaises permettant de séparer droits de vote et droits économiques (dividendes).
Revenons-en à Google et au deuxième tour de vis destiné à protéger l’entreprise de pressions extérieures ou d’offres de rachats non sollicitées. Annoncé jeudi, il prendra la forme d’une division de l’action par deux. La particularité de ce « stock-split » longtemps réclamé par des actionnaires c’est qu’il donnera naissance à une nouvelle classe de titres, les actions C, qui seront dépourvues de droits de vote et cotées séparément.
Pourquoi créer un 3e type d’actions ? Pour éviter une dilution du pouvoir (sur le long terme) lors de l’exercice de stock-options attribués au personnel et lors d’opérations de rachats financées avec des actions du groupe, avancent les co-fondateurs dans une lettre adressée aux actionnaires.
Alors, la question que se pose tout actionnaire de Google est de savoir si l’action C qu’il va recevoir sera affublée d’une décote. On verra comment le marché valorisera la voix de chaque action. Mais dans la mesure où Page et Brin concentrent déjà l’essentiel du pouvoir, la moins-value devrait être minime.
Un premier tour a déjà été effectué au moment de l’IPO avec la création de deux types d’actions : les actions A cotées en Bourse et valant un droit de vote chacune (257,55 millions de titres) et les actions B, non cotées, valant chacune 10 droits de vote (67,3 millions de titres). Ces dernières sont principalement entre les mains de Page et de Brin qui avec un investissement minimal demeurent les vrais patrons (60%) .
Les actions A et B détenues par les co-fondateurs de Google
Pour ceux qui s’en souviennent, ces droits de vote multiples représentaient un vieux rêve, jamais réalisé, d’Albert Frère. L’existence d’une telle technique en Belgique aurait permis à des actionnaires familiaux de s’assurer une majorité confortable dans le tour de table de leur groupe sans devoir mobiliser des capitaux importants. A la place, ceux-ci auraient pu être alloués au développement de leurs activités.
Mais le législateur en a décidé autrement et cette idée ne fut jamais mise en œuvre. A la place, les groupes familiaux se sont rabattus sur les « stichting administratiekantoor » néerlandaises permettant de séparer droits de vote et droits économiques (dividendes).
Revenons-en à Google et au deuxième tour de vis destiné à protéger l’entreprise de pressions extérieures ou d’offres de rachats non sollicitées. Annoncé jeudi, il prendra la forme d’une division de l’action par deux. La particularité de ce « stock-split » longtemps réclamé par des actionnaires c’est qu’il donnera naissance à une nouvelle classe de titres, les actions C, qui seront dépourvues de droits de vote et cotées séparément.
http://blogs.lecho.be/lescracks/2012/08/google-ou-le-r%C3%AAve-dalbert-fr%C3%A8re.html
Écrit par : L'enfoiré | 18/08/2012
Répondre à ce commentaireSuperbe article très passionnant, mais un poil compliqué a analyser pour moi qui suis loin d' être un as de l' informatique !...
V. BOURGADE.
Écrit par : vincent bourgade | 21/08/2012
Répondre à ce commentaireL'informatique n'a pas beaucoup de choses à dire dans ce billet.
La complication est ailleurs.
Elle se cache dans une Toile aux mailles serrées. :-)
Écrit par : L'enfoiré | 21/08/2012
Apple vaut-elle vraiment plus que Microsoft, Dell, Google, Facebook et HP combinées?
La valorisation d'Apple a battu tous les records lundi, lorsqu’elle a dépassé la capitalisation boursière la plus élevée jamais atteinte, culminant à 623 milliards de dollars. Le précédent record était détenu par Microsoft, qui avait atteint 621 milliards de dollars le 30 décembre 1999. La capitalisation boursière, c'est-à-dire la somme de l’ensemble des actions émises au cours de ces actions à un moment donné, décrit la valeur de marché d’une entreprise à ce moment précis.
L’euphorie actuelle des marchés pour le titre Apple s’explique par le lancement prochain du nouveau smartphone, l’iPhone 5, dont on dit qu’il sera commercialisé à partir du 21 septembre. Des rumeurs circulent également concernant la mise sur le marché d’une nouvelle tablette de plus petit format, la mini iPad, et d’une nouvelle version de l'Apple TV.
La domination d'Apple est remarquable, si l’on se souvient du marasme que la compagnie a connu dans les années 1990. En 2004, Apple valait moins de 10 milliards. L’iPhone, a été décisif pour consolider cette réussite. Les smartphones d'Apple ont rapporté plus d'argent à la compagnie que l’ensemble des produits de la gamme Microsoft n’en ont rapporté à cette société.
L'information de la nouvelle capitalisation record d'Apple a été reprise par tous les médias du monde, mais le blog financier Zero Hedge s’est posé la question de savoir quelle en était la valeur réelle.
Lundi, la capitalisation d’Apple a dépassé la capitalisation de Dell, Microsoft, Hewlett Packard (HP), Facebook et Google réunis. Le blog financier rappelle que l’on doit toutefois prendre d’autres indicateurs en considération, et notamment la valeur comptable, le chiffre d’affaires, et le bénéfice net avant impôts, provisions et amortissements. Lorsque l’on effectue également des comparaisons sur ces données, Apple ne distance plus autant les autres grandes sociétés des Tech, ce qui indique certainement que le titre est surévalué.
Pour le blog, rien ne garantit qu’Apple va continuer à dominer le secteur. Le secteur des Tech est instable et il évolue rapidement. Il rappelle que la gamme de produits d’Apple est encore dominée par les appareils conçus sous les spécifications exigeantes de Steve Jobs, et qu’il faudra du temps pour que l’on puisse juger si Apple sans Steve Jobs est capable de maintenir ce niveau d’exigence.
Source : http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=apple-vaut-elle-vraiment-plus-que-microsoft-dell-google-facebook-et-hp-combinees&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=
Écrit par : L'enfoiré | 23/08/2012
Répondre à ce commentaireComme on pouvait s'y attendre:
‘Google, Facebook et Twitter favorisent Obama dans les résultats de recherche’
Matt Drudge, le pionnier des médias américains qui gère le Drudge Report, un site agrégateur de nouvelles, a affirmé hier dans un tweet que les recherches que les internautes pourraient faire sur les trois grandes compagnies de l’internet, Facebook, Google et Twitter sont influencées pour ne faire remonter que des résultats favorables aux « libéraux ».
"Google propulse des résultats de recherche plus « pro-gauche » que jamais. Twitter ‘recommande’ libéral après libéral. Facebook veut être l’ami des élections", énonce son message.
Il implique que les dirigeants de ces firmes soutiennent le président Barack Obama (« libéraux » est entendu dans le sens de « démocrates ») dans la course à la présidence, et insinue qu’ils ont fait modifier les algorithmes de leurs programmes pour favoriser la remontée de résultats qui lui soient favorables.
Le « Drudge Report » est le site qui a révélé le scandale de l’affaire Lewinsky aux Etats Unis en 1998, ce qui lui a donné une popularité considérable. Une étude de l’année dernière menée par Outbrain avait révélé qu’il commandait près de 7% du trafic total, plus du double du trafic généré Facebook et Twitter combinés.
Les réactions à son tweet sont divisées, et si certains sont d’accord avec lui, d’autres estiment qu’ils ressentent plutôt que ce sont les messages favorables aux Républicains qui dominent le web. Enfin, beaucoup font observer que les résultats de recherches sont des résultats d’algorithmes sourds aux considérations politiques.
Cependant, Michelle Malkin, CEO du site Twitchy (un site d'actualités sur Twitter), qui est une Républicaine engagée, affirme que certaines des vidéos qu’elle a postées sur Youtube ont été retirées (YouTube appartient à Google).
Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=google-facebook-et-twitter-favorisent-obama-dans-les-resultats-de-recherche&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=
Écrit par : L'enfoiré | 24/08/2012
Répondre à ce commentaireSamsung condamné à verser plus d’un milliard de dollars à Apple
La justice américaine a donné raison à Apple contre son concurrent sud-coréen Samsung, condamné à lui verser plus d’un milliard de dollars pour des violations de brevets. Samsung a fait savoir qu’il allait déposer un recours.
Apple a remporté vendredi dans un procès géant en Californie une importante victoire contre son concurrent sud-coréen Samsung, condamné à lui verser plus d’un milliard de dollars pour des violations de brevets liés aux populaires iPad et iPhone.
Samsung a immédiatement prévenu que ce n’était « pas le mot de la fin », ni dans cette affaire, ni dans les batailles menées devant d’autres tribunaux à travers le monde et annoncé qu’il allait déposer une requête pour obtenir le renversement de la décision du tribunal.
Le procès, le plus grand de ce type depuis des années aux Etats-Unis, était particulièrement suivi vu ses conséquences potentielles pour le marché en pleine ébullition des tablettes informatiques et des smartphones.
Après trois semaines d’audiences, durant lesquelles des dizaines de témoignages d’experts et des centaines de pages ont été apportés au dossier, puis trois jours de délibération, les jurés ont donné en bonne partie raison au groupe à la pomme, qui accusait son concurrent sud-coréen d’avoir copié son téléphone iPhone et sa tablette iPad.
Samsung a été condamné à lui payer 1,05 milliard de dollars. Un montant « monstrueux et sans précédent », selon Brian Love, professeur à l’université de Santa Clara, même s’il est loin des quelque 2,75 milliards que réclamait Apple.
Le groupe sud-coréen a parallèlement vu rejetées ses propres accusations envers son concurrent. Samsung estimait en effet qu’Apple avait aussi violé plusieurs de ses brevets, en particulier dans les technologies d’internet sans fil (wifi), mais les jurés ne l’ont pas suivi.
« Les consommateurs sont les perdants » du procès, a déploré Samsung dans un communiqué. Le jugement de vendredi « va conduire à moins de choix, moins d’innovation, et potentiellement des prix plus élevés », a-t-il averti, regrettant « que la législation sur les brevets soit manipulée pour donner à un groupe un monopole sur les rectangles avec des coins arrondis ».
Apple et Samsung sont en conflit pour des affaires de brevets devant la justice de plusieurs pays, mais jusqu’ici aucun des deux groupes n’avait pu vraiment réclamer la victoire.
Plus tôt vendredi, ils avaient encore été renvoyés dos à dos par un tribunal sud-coréen qui les avaient jugés tous les deux coupables. Les sanctions avaient toutefois été symboliques, avec des compensations financières modiques, de quelques dizaines de milliers de dollars, et une interdiction de vente pour des produits depuis longtemps sur le marché.
Cette fois-ci, « c’est une victoire énorme, écrasante pour Apple », estime Brian Love. « Tous ses brevets ont été jugés valides, et tous sauf un violés par la plupart des produits de Samsung. »
Raison supplémentaire de satisfaction pour le groupe américain: les jurés de la Silicon Valley ont estimé que Samsung avait « volontairement » violé la plupart de ses brevets, « ce qui signifie que la juge (Lucy) Koh a maintenant toute discrétion de tripler les indemnités accordées », explique-t-il.
Pour Jeff Kagan, un analyste spécialisé dans les technologies, « la question suivante est de savoir si Samsung sera capable de continuer à utiliser les technologies » incriminées « ou s’il devra retirer ses appareils du marché ».
« Dans ce type d’affaires dans le passé, généralement le perdant peut continuer à vendre ses appareils, mais doit payer des royalties au gagnant », a-t-il souligné.
Mais dans un marché surchauffé comme l’est actuellement celui des tablettes et des téléphones, Samsung a beaucoup à perdre, même d’un simple délai dans la commercialisation de ses produits.
Apple est jusqu’ici incontournable pour les tablettes, où il a été le premier à se lancer, avec une part de marché de près de 70%. Sur 25 millions de tablettes vendues au deuxième trimestre, 17 millions étaient des iPad, selon des données du cabinet IDC. Samsung est son premier concurrent, mais loin derrière avec seulement 2,4 millions d’unités.
Les positions sont inversées sur le marché des téléphones, où Samsung est clairement numéro un. Le groupe sud-coréen a ainsi écoulé 50,2 millions de téléphones au deuxième trimestre, près de deux fois plus que les 26 millions d’iPhone vendus sur la même période, toujours selon IDC.
Le marché est toutefois de plus en plus concurrentiel. Google et Microsoft viennent ainsi de se lancer dans les tablettes, et une avalanche de lancements sont encore annoncés pour cet automne, parmi lesquels de nouvelles versions de l’iPhone et de l’iPad.
http://belgium-iphone.lesoir.be/2012/08/25/samsung-condamne-a-verser-plus-dun-milliard-de-dollars-a-apple/
Écrit par : L'enfoiré | 25/08/2012
Répondre à ce commentaireLe pire emploi chez Google : réviser les contenus morbides et illégaux des méandres de l’Internet
Des employés sous-traitants de Google doivent réviser quotidiennement des milliers de pages Internet aux contenus violents, sinistres, offensifs et illégaux.
Comme le rapporte le site Buzzfeed, la législation en vigueur dans plusieurs pays interdit les contenus violents et illégaux sur les pages web. Mais pour vérifier si ces contenus respectent ou non la loi, il faut du personnel. Pour une entreprise de la taille de Google, il s'agit d'un travail de bénédictin qui dans le cas présent tourne vite au dégoût. Du moins, c’est ce qui est arrivé au dernier employé chargé de répertorier le pire de l’Internet mondial.
Pendant neuf mois, cet homme a été en contact avec des images extrêmement violentes et morbides comme des suicides en direct, des décapitations, de la nécrophilie, du fétichisme pornographique en tous genres, de la zoologie ainsi que de la pédophilie. Au total, l’employé était amené à visionner plus de 15.000 photos par jour sur Picassa, Orkut, YouTube et sur le moteur de recherche de Google. L’employé devait ensuite faire part de ces contenus aux autorités fédérales. Au sein de Google, personne ne souhaitait effectuer ce travail.
L’horreur de ces découvertes quotidiennes lui a ainsi valu nombre de sessions chez le psychologue. En effet, son esprit n’a pas été capable d’assimiler toutes les scènes observées. Les séquelles psychiques de l’individu étaient telles que lorsqu’on lui montrait par la suite un contenu anodin comme la photo d’un père et de son fils, celui-ci ne pouvait s’empêcher d’y voir un côté déviant et le début d’une relation pédophilique.
Par conséquent, la firme de Mountain View lui a payé des sessions de thérapie et a mis un terme à son contrat après neuf mois. Les employés de Google obtiennent définitivement le poste après douze mois.
Source: http://www.express.be/sectors/?action=view&cat=ict&item=le-pire-emploi-chez-google-reviser-les-contenus-morbides-et-illegaux-des-mandres-de-linternet&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=
Écrit par : L'enfoiré | 28/08/2012
Répondre à ce commentaireLes données personnelles de 12 millions clients Apple dans la nature
L’affaire risque de faire grand bruit dans la communauté des utilisateurs de produits d’Apple et même bien au-delà. En effet, un hacker se revendiquant d’Anonymous prétend ce mardi avoir réussi à mettre la main sur les informations personnelles de 12 millions de propriétaires d’appareils sous iOS. Ces informations proviendraient d’un fichier qui contiendrait 12 millions d’identifiants iPad et iPhone d’Apple ainsi que le code de notification push, le nom de chaque appareil, ainsi que des infos personnelles comme le nom complet, l’adresse complète et le numéro de téléphone du client Apple. Afin de prouver leurs propos, ces hackers ont publié une liste contenant un million de ces identifiants (UDID) sur Internet.
Par ailleurs, ce hacker affirme avoir mis la main sur ce fichier sensible en « hackant » l’ordinateur portable d’un agent du FBI en mars dernier. L’opération a été rendue possible grâce à une faille Java que contenait cet ordinateur portable. Le hacker indique avoir réussi à s’emparer facilement à distance de nombreux fichiers dont celui contenait les 12.367.232 identifiants iOS et qui portait alors le nom « NCFTA_iOS_devices_intel.csv ».
En révélant ces informations, le hacker espère conscientiser les consommateurs du choix d’Apple de pouvoir « tracker » ces produits munis d’une puce cellulaire (GSM/3G/4G)… Des machines qui peuvent selon lui être pistables par le FBI ou n’importe qui d’autre. Le hacker s’étonne d’ailleurs de la présence de ce type de fichier dans l’ordinateur d’un agent du FBI, « Ces données auraient-elles été volées ou fournies directement par Apple », s’interroge le hacker.
En pratique, ces informations – dont les codes de notification push – pourraient être utilisées par des personnes malintentionnées pour envoyer de fausses notifications push à des utilisateurs d’iPhone et d’iPad afin de rediriger ces derniers vers des sites pour récupérer d’autres données personnes comme, par exemple, des numéros de cartes de crédit (phishing).
Nul doute qu’Apple ne devrait tarder à réagir à cette révélation. Il sera intéressant de voir si la firme compte également expliquer le fait que des données de ses utilisateurs se soient retrouvées sur un ordinateur du FBI (si elle s’est fait voler ces données ou si Apple a atteint contrait de devoir les fournir au FBI). Si Apple communique sur cette question, cet aveu sera difficile à faire dans les deux cas.
http://belgium-iphone.lesoir.be/2012/09/04/les-donnees-personnelles-de-12-millions-clients-apple-dans-la-nature/
Écrit par : L'enfoiré | 04/09/2012
Répondre à ce commentaireBon anniversaire Google! Un second Etat des Etats Unis autorise la voiture autonome sur ses routes
Et de deux ! Le Figaro rapporte que Google, qui fête aujourd’hui ses 14 ans, vient de recevoir un beau cadeau de la part de la Californie : après le Nevada, celle-ci devient le second Etat des Etats Unis à autoriser sa voiture sans conducteur sur ses routes. La législation californienne vient d’être modifiée en conséquence. Les voitures autonomes seront autorisées, mais à la condition qu’un être humain s’y asseye derrière le volant pour pouvoir reprendre les commandes de la voiture en cas d’avarie informatique. Le texte évoque également la préparation d’une réglementation plus détaillée pour 2015.
On savait que Google avait entamé des démarches de lobbying en Californie, la patrie de la Silicon Valley, comme il l’avait fait au Nevada.
Sergey Brin, le co-fondateur avec Larry Page de Google, a estimé que le lancement commercial des voitures sans conducteurs pour le grand public aurait probablement lieu d’ici à cinq ans.
l’Institute of Electrical and Electronics Engineers, une institution américaine, estime qu’en 2040, 75% des voitures en circulation seront des voitures sans conducteur.
Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=bon-anniversaire-google-un-second-etat-des-etats-unis-autorise-la-voiture-autonome-sur-ses-routes&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=#
Écrit par : L'enfoiré | 28/09/2012
Répondre à ce commentaireCe sera bientôt officiel : Internet rend fou
La dépendance à Internet va être ajoutée à la liste des troubles mentaux de l’édition 2013 du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders ; DSM) publié par l'Association américaine de psychiatrie (APA), rapportent le New York Post et Forbes.
La dépendance à Internet (également nommée cyberdépendance, cyberaddiction, usage problématique d'Internet (UPI) ou trouble de dépendance à Internet (TDI)) désigne un trouble psychologique entraînant un besoin excessif et obsessionnel d'utiliser un ordinateur et interférant sur la vie quotidienne. Les experts ont estimé que cette addiction, présente chez des enfants dès l’âge de 12 ans, sous forme de symptômes de dépendance à Internet et aux jeux vidéo, pouvait être classée parmi les maladies mentales incluant une ample gamme de comportements problématiques.
Les symptômes les plus fréquents sont :
- Une addiction croissante aux jeux vidéo et sur Internet
- Des symptômes de manque lorsque l’individu est séparé ou privé d’Internet
- L’incapacité à contrôler l’usage d’Internet
- La perte d’intérêt pour d’anciens types d’activités et de récréation
- Le fait de « s’échapper » sur Internet lorsque l’on subit des sauts d’humeur
- Le mensonge aux membres de la famille et aux thérapeutes au sujet de la quantité de temps passé en ligne
- Le fait de risquer de perdre des relations interpersonnelles significatives, des opportunités de travail ou éducatives à cause d’un usage exagéré d’Internet
Les spécialistes ont constaté que la recrudescence de ces syndromes se devait notamment à la hausse de l’usage des dispositifs mobiles et à la démocratisation de l’accès à Internet au cours de la dernière décennie.
Source: http://www.express.be/sectors/?action=view&cat=ict&item=ce-sera-bientot-officiel-internet-rend-fou&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=#
Écrit par : L'enfoiré | 06/10/2012
Répondre à ce commentaireAprès la fabrication d'appareils électroniques, la finance : les grandes sociétés de l'internet étendent de plus en plus leur champ d'intervention
Lundi, Google a lancé un nouveau programme d’achat d’espaces publicitaires en ligne pour les entreprises britanniques, s’accompagnant de l’émission d’une carte de crédit qui sera aussi proposée prochainement aux Etats Unis et dans d’autres pays.
C’est le signe de l’ouverture d’un nouveau front dans la bataille concurrentielle que se livrent les plus grandes sociétés de l’internet, affirme le Financial Times. La semaine dernière, on avait appris qu’Amazon avait aussi décidé de se lancer dans les activités financières en octroyant des prêts pour les revendeurs indépendants prêts à proposer ses produits à la vente, afin de les aider à développer leur stock.
Les clients de Google disposeront de lignes de crédit comprises entre 150 euros et 75.000 euros environ pour utiliser Adwords, qui affiche des messages publicitaires à côté des résultats de recherches lancées par les internautes sur le moteur de recherche de Google.
La firme de Mountain Views affirme que ses taux d’intérêt seront bien plus faibles que ceux que l’on peut trouver actuellement sur le marché des cartes de crédit. « Vous devez comprendre que nous ne faisons pas ça pour perdre de l’argent », a déclaré Brent Callinicos, le Trésorier de Google, tout en précisant qu’il n’était pas question pour la compagnie de se transformer en établissement financier. Mais les cadres financiers de Google n’excluent guère d’étendre la palette de services financiers que la société pourrait proposer à l’avenir, et notamment de développer les prêts aux PME qui représentent la plus grande partie des annonceurs publicitaires clients du moteur de recherche. Françoise Brougher, vice-président du service de « sales and operations for small and medium businesses » chez Google, a expliqué au Financial qu’il ne fallait y voir qu’une aide de « marketing en ligne ».
Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=apres-la-fabrication-dappareils-electroniques-la-finance-les-grandes-societs-de-linternet-tendent-de-plus-en-plus-leur-champ-dintervention&language=fr&utm_source=newsletter&am
Écrit par : L'enfoiré | 09/10/2012
Répondre à ce commentaireL’Institut culturel de Google : un musée numérique dédié au patrimoine historique et culturel du XXème siècle
Google a mis en ligne aujourd’hui plusieurs archives numériques de faits historiques et culturels du XXème siècle. Les fonds, issus de dix-sept musées et instituts historiques et culturels du monde entier, sont rassemblés sur la plateforme « Google Cultural Institute ».
L’utilisateur peut par exemple y découvrir des archives et documents historiques sur l’Holocauste, le prix Nobel de la Paix Nelson Mandela ou encore les évènements de Mai 68. Environ six millions de clichés photographiques, de documents écrits (lettres, manuscrits et sonores ou encore de films ont été numérisés sur Google Cultural Institut, l’Institut culturel de Google. L’internaute peut actuellement consulter en ligne des archives du Musée du camp de concentration nazi d’Auschwitz-Birkenau en Pologne, de l’Institut Yad Vashem d’Israël ou encore du Centre de la mémoire de Nelson Mandela d’Afrique du Sud).
Les données sont organisées selon plusieurs expositions thématiques Pour l’heure, 42 archives de 1905 à 2008 en été mise en ligne mais le fonds ira en augmentant. « Il s'agit d'un projet est évolutif », a indiqué le directeur du projet de Google, Mark Yoshitake.
Les documents sont consultables en plusieurs langues. « Le visiteur pourra avoir accès aux archives de prestigieux musées et institutions culturels à n’importe quel moment », a expliqué Robert Kostro, directeur du Musée de l’Histoire de la Pologne qui participe également au projet avec une exposition sur le personnage de Jan Karski, un résistant polonais courrier de l'Armia Krajowa, (l'Armée de l'intérieur, AK), le plus important mouvement de résistance en Pologne pendant la Seconde guerre mondiale.
Pour Piotr Cywinski, directeur du musée d’Auschwitz, la mémoire exige que nous utilisions toutes les technologies restant à notre portée « car rien n’est gagné une fois pour toutes ». Le musée d’Auschwitz va aussi mettre en ligne deux expositions thématiques qui se focalisent principalement sur l’histoire des personnes à travers le 20ème siècle plus que sur l’histoire évoquée en chiffres et en date.
Google avait déjà mis en ligne, sur la plateforme Google Art Project une exposition permanente de milliers d’œuvres d’art issues de 151 musées du monde entier tels que le Metropolitan Museum of Art de New York, le musée de Versailles, la National Gallery de Londres, le musée Reina Sofia de Madrid ou encore la Galerie des Offices à Florence.
Source: http://www.express.be/sectors/?action=view&cat=ict&item=linstitut-culturel-de-google-un-musee-numerique-ddi-au-patrimoine-historique-et-culturel-du-xxeme-sicle&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=
Écrit par : L'enfoiré | 11/10/2012
Répondre à ce commentaireGoogle ouvre enfin ses datacenters… Par ici la visite !
Google a décidé de proposer aux internautes une visite virtuelle de ses datacenters. Pour ce faire, la société a mis en ligne un site internet intitulé « Where the Internet lives » où il est possible de découvrir de superbes photos de différentes installations de l’entreprise réalisées par une photographe professionnelle. Le site contient d’autres clichés répartis dans deux autres sections consacrées au personnel et à l’intérieur des entrepôts.
Par ailleurs, Google offre également la possibilité de visiter son datacenter de Lenoir, en Caroline du Nord grâce à Street View. Enfin, pour compléter cette immersion dans l’univers de Google, une vidéo sur YouTube permet d’observer de manière plus approfondie le fonctionnement des équipements.
A voir ici: Google ouvre enfin ses datacenters… Par ici la visite !
Mon secteur >Computers/ICT/Internet/Hi-Tech18 oct. 2012par Arnaud Lefebvre
Google Datacenter
Google a décidé de proposer aux internautes une visite virtuelle de ses datacenters. Pour ce faire, la société a mis en ligne un site internet intitulé « Where the Internet lives » où il est possible de découvrir de superbes photos de différentes installations de l’entreprise réalisées par une photographe professionnelle. Le site contient d’autres clichés répartis dans deux autres sections consacrées au personnel et à l’intérieur des entrepôts.
Par ailleurs, Google offre également la possibilité de visiter son datacenter de Lenoir, en Caroline du Nord grâce à Street View. Enfin, pour compléter cette immersion dans l’univers de Google, une vidéo sur YouTube permet d’observer de manière plus approfondie le fonctionnement des équipements.
Voici quelques-uns de ces clichés : http://www.express.be/sectors/?action=view&cat=ict&item=google-ouvre-enfin-ses-datacenters-par-ici-la-visite&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=
Écrit par : L'enfoiré | 19/10/2012
Répondre à ce commentaireGoogle Maps permet désormais de se repérer dans certains bâtiments en Belgique
Le géant de l’Internet annonce le lancement de son service « indoor Google Maps » en Belgique. Désormais, un utilisateur pourra se repérer dans certains bâtiments (musée, aéroport, université, etc) à l’aide de son smartphone sous Android.
Déjà disponible depuis plusieurs mois dans certains pays, le service « indoor Google Maps » débarque mardi en Belgique. Concrètement, il s’agit d’une nouvelle fonctionnalité, greffée au service Google Maps, qui va permettre à l’utilisateur de se repérer dans certains bâtiments populaires depuis son smartphone sous Android. Ce service propose donc des cartes de l’intérieur de certains bâtiments : depuis des centres commerciaux et des aéroports jusqu’à des universités, des musées et une église. La liste (non exhaustive) des partenaires est complétée en permanence avec de nouveaux endroits. En outre, n’importe quel propriétaire peut uploader lui-même un plan.
En Belgique, le service « indoor Google Maps » concerne déjà les endroits suivants :
- Le musée bruxellois des Beaux-Arts, BOZAR.
- Brussels Airport.
- L’UCL, la VUB et l’université de Gand.
- La Basilique de Koekelberg (elle figure parmi les premières églises au monde à apparaître dans le service).
Du côté de Brussels Airport, on se réjouit de l’arrivée de ce nouveau service qui va contribuer à aider les passagers à se réparer nettement plus facilement dans l’aéroport. “Aider des passagers à trouver leur chemin à travers l’infrastructure complexe d’un aéroport a toujours été un défi. Indoor Google Maps facilite ce processus et nous permet d’offrir des fonctions additionnelles qu’il nous était impossible de communiquer par des panneaux de signalisation ou des plans traditionnels. Cette initiative élève l’utilisation des smartphones et des tablets comme outil utile de voyage à un niveau supérieur.”, indique Marc-André Gennart, Director ICT de Brussels Airport.
Même son de cloche du côté de la Basilique de Koekelberg, “Dans la cinquième église plus grande du monde, on pourrait facilement se perdre. Mais grâce à indoor Google Maps, ce problème n’existera plus. Avec cette nouvelle application, les visiteurs pourront aisément trouver leur chemin vers le Musée d’Art Religieux Moderne, le Musée des Sœurs Noires, l’office du tourisme et le panorama magnifique. Nous sommes donc très fiers de figurer parmi les premières églises du monde à participer à ce nouveau projet de Google”, déclare Tine Viaene de l’ASBL Amis de la Basilique.
À l’UCL, le nouveau service est accueilli également avec réjouissance par les étudiants, les professeurs ainsi que les visiteurs qui vont pouvoir trouver aisément leur route dans les bâtiments universitaires. Philippe Barras, directeur développement urbain et promotion urbaine & immobilière chez l’Université catholique de Louvain le souligne: “L’Université catholique de Louvain se place en avant-gardiste : elle est en effet la première université francophone à être partie prenante au projet indoor Google Maps, qui permet de s’orienter, à l’aide d’un smartphone, à l’intérieur d’un bâtiment. Grâce à ce projet, les visiteurs et la population estudiantine, grande utilisatrice de smartphones, pourront s’orienter dans 5 bâtiments pilotes de Louvain-la-Neuve. Il s’agit des halls d’auditoires du Mercator, ceux des bâtiments Croix du Sud, Agora, Montesquieu et Coubertin. C’est Cédric Dupont, ancien de l’UCL, qui a développé le projet indoor Google Maps dans le monde entier.”
À noter que le service “Indoor Google Maps” est automatiquement disponible dans la version la plus récente de Google Maps. Il suffit de zoomer sur un bâtiment dont une carte de l’intérieur existe pour la voir. La célèbre icône « blue dot » affiche votre localisation et l’interface détecte aussi automatiquement l’étage où vous vous trouvez dans un bâtiment qui en compte plusieurs.
http://geeko.lesoir.be/2012/11/13/google-maps-permet-desormais-de-se-reperer-dans-certains-batiments-en-belgique/
Écrit par : L'enfoiré | 13/11/2012
Répondre à ce commentaireGoogle : le moteur de recherche est moins automatisé qu’on le pense…
Vous pensiez l’intégralité de Google Search géré par un super-ordinateur capable de hiérarchiser objectivement les données? The Register apporte aujourd’hui la preuve que le moteur de recherche de Google est moins automatisé qu’on le pense. En réalité, Google payerait des centaines de personnes pour vérifier manuellement les résultats du moteur de recherches et donner des notes aux sites.
Si on savait déjà que Google se mêlait régulièrement des résultats de son moteur de recherche en reléguant dans les dernières places de son classement les sites considérés nocifs, on ignorait en revanche que le géant de l’Internet embauchait des centaines de personnes chargées de vérifier les résultats des recherches et de donner des notes aux sites Internet. Un manuel de 160 pages publié par Google pour ces employés et publié par The Register dévoile le pot aux roses.
Les “critiques de sites Web” embauchés par Google sont chargés de donner des définitions précises du contenu des sites Web: “utile”, “relevant”, “inutile”, “vital”, mais aussi de les classer selon différents critères. Pour ce qui est du spam par exemple, les critiques doivent définir si le site contient beaucoup de spam, pas du tout de spam ou juste un petit peu. Ils peuvent également signaler le contenu comme dangereux ou pornographique.
Selon les informations de The Register, les employés de la firme travaillent depuis leur domicile et sont censés ne pas révéler la nature de leur travail.
Très subjective, la méthode de travail de ces critiques montre une fois de plus que le moteur de recherche de Google traite les données de manière très discutable. Il suffit en effet que l’un de ces critiques ne s’y connaisse pas suffisamment dans un domaine pour qu’il classe un site comme “inutile” et que ce dernier soit relégué dans les dernières pages du moteur de recherche. De quoi scandaliser les internautes, développeurs et webmasters qui pensaient le système entièrement automatisé.
Pour l’heure, difficile pourtant de dire l’impact réel de ces aides de camp, leur nombre ou leur réel statut. Le sujet reste dans le domaine du top-secret et Google semble bien décidé à ne pas commenter ces quelques révélations.
http://geeko.lesoir.be/2012/11/28/google-le-moteur-de-recherche-est-moins-automatise-quon-le-pense/
Écrit par : L'enfoiré | 28/11/2012
Répondre à ce commentaireComment Google veut nous permettre de Googler l'ingooglable
Google travaille sur un nouveau service qui permettra à ses utilisateurs d’obtenir des informations et la réponse aux questions qu’ils se posent sans qu’ils nécessitent de les soumettre à son moteur de recherche, explique Mashable.
Des milliards de recherches sont faites quotidiennement sur le moteur de recherche, mais il subsiste toujours des questions que nous ne lui posons pas, soit parce que ce sont des questionnements contextuels trop locaux par exemple, ou parce qu’il n’est pas possible ou commode de soumettre la question sur le moteur de recherche sur un ordinateur au moment où elle se pose. Ces questions peuvent être, par exemple, la durée d'une file d'attente pour un film particulier à un cinéma de quartier.
C’est Jon Wiley qui dirige le projet « Daily Information Needs Study » chez Google. Chaque jour, on demande à 150 participants ce qu’ils auraient aimé savoir à 8 moments pris au hasard dans la journée. Les réponses de ces participants aideront Google à déterminer les types de questions que les gens se posent. Et pour parvenir à deviner les questions « ingooglables » que nous nous posons au quotidien, il compte se baser sur les sondes et les systèmes de géolocalisation GPS qui équipent les gadgets que nous possédons tous désormais.
Le moteur de recherche de Google apporte déjà des informations non sollicitées, comme des prévisions météo, des mises à jour de vols, et d’autres informations lorsqu’il pense que nous pourrions en avoir besoin. En outre, ce nouveau service pourrait se combiner judicieusement avec son projet Project Glass, sa paire de lunettes interactives.
Des informations contextuelles pourraient apparaître sur l’écran des lunettes au fur et à mesure du déplacement de l’utilisateur, avant même qu’il se pose les questions que son environnement suscite. « C’est le summum de l’expérience mains libres, une nouvelle classe d’appareils totalement nouvelle », commente emphatiquement Wiley.
Cependant, à l’université d’Austin, au Texas, Jonas Michel, un scientifique, travaille sur un projet similaire : un moteur de recherche pour les appareils mobiles appelé Gander, directement relié à des sondes locales. L’année prochaine, les étudiants testeront cet appareil qui devrait leur permettre de connaître les temps d’attente de différents cafés et restaurants, par exemple.
Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=comment-google-veut-nous-permettre-de-googler-lingooglable&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=
Écrit par : L'enfoiré | 30/11/2012
Répondre à ce commentaireBig Data, une nouvelle donne informatique qui pourrait changer bien des choses...
http://www.rtbf.be/info/emissions/article_mode-d-emploi-nouvelles-technologies?id=7889766&eid=5017893
Écrit par : L'enfoiré | 10/12/2012
Répondre à ce commentaire“Google est un ami qui ne vous veut pas que du bien”
Google, dont les négociations avec les éditeurs de presse français sur le paiement de droits dits “voisins” arrivaient jeudi à leur terme, est “un ami qui ne vous veut pas que du bien”, selon l’économiste Pascal Perri qui sort un livre sur le sujet jeudi.
QUESTION : Quel est le prix à payer pour avoir accès à un service gratuit comme Google ?
PASCAL PERRI : “En économie, le gratuit n’existe pas. L’ambition était d’essayer de comprendre le modèle technique et économique d’une entreprise que nous fréquentons chaque jour et qui est entrée dans notre intimité. Je décris Google comme notre meilleur ami. J’échange avec cet outil mes questions sur le savoir du monde, mes données de localisation, des adresses…C’est un registre extrêmement large et j’ai voulu savoir comment fonctionnait ce modèle et quel était le prix à payer. Je me suis aperçu que le prix à payer était de se dénuder devant notre meilleur ami pour tout lui dire de ce que nous sommes, nos habitudes de consommation, nos goûts, nos relations. C’est sur la base de ces informations que nous lui livrons que Google, qui est une immense agence de publicité, se rémunère”.
Q: Selon vous, la valeur, entre les créateurs de contenus (musique, films, presse…) et Google, est-elle justement répartie et que pensez-vous des négociations qui avaient lieu entre le moteur de recherche et les éditeurs de presse français ?
R: “Mettons fin à mythe. Google n’est pas un robinet, c’est un filtre qui laisse passer les informations en fonction de contingences économiques. S’agissant de la presse, Google utilise la production de contenus des éditeurs de presse sans la rémunérer. On sait que le modèle économique de la presse est en difficulté et que c’est une matière particulière qu’il faut protéger car l’information n’est pas un bien marchand. En mettant en cause un modèle économique qui est déjà en péril, Google nous fait courir à tous un risque considérable en matière de liberté publique. Et puis, il y a la simple logique économique : on ne peut pas s’approprier le bien d’autrui pour l’utiliser, le valoriser sans le rémunérer. Google avance avec la politique du fait accompli : Le territoire conquis ne se discute plus, on parle de ce qu’il y a devant. Google accepte de s’asseoir à la table des négociations mais négocie à minima”.
Q : Que voulez-vous dire quand vous écrivez “quand on possède un tel pouvoir, la tentation est grande de s’en servir à son avantage” ?
R: “Google c’est 97% de la recherche en France. On est dans une situation de quasi monopole. Google a le monopole de l’accès au consommateur final. Il exerce, d’une certaine façon, une forme de droit de cuissage économique à l’égard de tous ceux qui veulent parler aux consommateurs. C’est une situation de chantage. Les gens n’ont pas conscience de cela. C’est leur liberté et le respect de la vie privée qui est en jeu”.
http://geeko.lesoir.be/2013/01/31/google-est-un-ami-qui-ne-vous-veut-pas-que-du-bien/
Écrit par : L'enfoiré | 01/02/2013
Répondre à ce commentaireJ ai reçu une lettre d un client relative à référencement pro . J essaie de trouver cela tout ensemble et je suis dans le besoin d une aide technique. Je crains que j ai pu vérifier mes données de meilleure qualité.
Écrit par : référencement naturel | 03/03/2013
Répondre à ce commentaireTrès peu naturel, alors du référencement, j'en ai rien à cirer.
Écrit par : L'enfoiré | 03/03/2013
L’Europe inflige une amende de 561 millions d’euros à Microsoft
La Commission européenne reproche à Microsoft de ne pas avoir respecté ses engagements en matière de choix de navigateur pour son système d’exploitation Windows 7.
C’est la première fois que la Commission inflige une amende à une entreprise pour cause de non-respect de ses engagements, ce qui « constitue une infraction très grave », selon le commissaire européen chargé de la Concurrence, Joaquin Almunia. Depuis 2009, la Commission reproche à Microsoft de biaiser la concurrence entre navigateurs en incorporant systématiquement son propre logiciel, Internet Explorer, à Windows.
Un écran multichoix pour choisir son navigateur
La solution consistait à proposer jusqu’en 2014 aux utilisateurs un écran multichoix, leur permettant de sélectionner facilement un navigateur dans une liste à télécharger. Or Microsoft n’a pas intégré l’écran multichoix au Service Pack 1 de Windows entre mai 2011 et juillet 2012. Mis devant le fait accompli, Microsoft a immédiatement reconnu ce qu’il a présenté comme une erreur, et y a remédié.
Le montant de l’amende tient compte « de la gravité et de la durée de l’infraction, de la nécessité de lui conférer un effet dissuasif », mais aussi d’une « circonstance atténuante » car Microsoft a coopéré à l’enquête.
1,918 milliard d’amendes depuis 2004
Le montant est loin d’égaler celui de la plus forte amende individuelle infligée par la Commission européenne pour non-respect des règles de la concurrence, qui concernait Intel en 2009. Le numéro un mondial des microprocesseurs avait été condamné à payer 1,06 milliard d’euros. Mais si l’on ajoute cette amende de 561 millions d’euros aux précédentes infligées par la Commission à Microsoft, ce montant est largement dépassé : l’entreprise avait en effet été condamnée en 2004 à payer 497 millions d’euros, puis en 2008 à 899 millions, ramenés ensuite à 860 millions, pour non respect des règles de la concurrence.
http://www.lesoir.be/203149/article/economie/2013-03-06/l%E2%80%99europe-inflige-une-amende-561-millions-d%E2%80%99euros-%C3%A0-microsoft
Cela démontre aussi la différence de rapidité et la réactivité de l'UE alors que Windows 8 est depuis quelques mois déjà lancé et en exploitation
Écrit par : L'enfoiré | 06/03/2013
Répondre à ce commentaireLes DataCenters : l’arme secrète de Google
Méconnus du grand public, les DataCenters jouent pourtant un rôle clé dans le fonctionnement du Web. D’habitude peu enclin à révéler les secrets de ses infrastructures, Google a pourtant levé le voile sur le fonctionnement de son centre de données situé à Saint Ghislain, près de Mons.
Quelle idée est donc passée par la tête de Google pour venir installer un centre de données au milieu de nulle part? Si la majorité des DataCenters de Google se situent outre-Atlantique, quelques exceptions subsistent. C’est le cas notamment du DataCenter de Saint Ghislain, ouvert il y a de cela un peu plus de deux ans.
Véritable forteresse, le DataCenter de Saint Ghislain est inaccessible au public, et même aux journalistes. “La sécurité est prise très au sérieux chez Google” explique Frédéric Descamps, en charge du DataCenter de Saint Ghislain. “C’est un endroit dans lequel on ne rentre que sur invitation car il y a un réel besoin de sécurité.” En réalité, seuls les employés disposant d’une accréditation peuvent rentrer au sein du bâtiment. Comprenez par là une véritable armada de techniciens et d’ingénieurs, qui passent leur journée à remplacer des disques durs, détruire des données et s’assurer du bon fonctionnement de la ruche.
Briser les clichés
Contrairement aux croyances populaires, les DataCenters de Google ne sont pas plongés dans une température glaciale. Techniciens et ingénieurs travaillent en short et en t-shirt, par une chaleur de 27 degrés, et ce, toute l’année!
Très loin des caméras, les employés des DataCenters travaillent dans l’ombre et ont pour la plupart des profils très différents du reste des effectifs de Google. On y croise des techniciens, chargés des réparations des serveurs, des spécialistes du réseau, une équipe d’administration, des membres du service de sécurité et des ingénieurs, qui s’occupent de gérer le refroidissement et la sécurité de l’infrastructure, ainsi que son approvisionnement électrique. Bref, des fonctions fort techniques, qui nécessitent “de mettre les mains dans le cambouis.”
Chez Google, le travail d’équipe est très important. “Quand on engage un collaborateur, on fait attention à prendre les bonnes personnes. Si vous êtes hyper-compétent mais ne parvenez pas à vous intégrer à l’équipe, ça n’ira pas.” L’enthousiasme, le savoir faire et la connaissance de l’anglais sont trois éléments clés pour faire carrière au sein de la multinationale. Paradoxalement, s’il est relativement simple de mettre la main sur des personnes passionnées qui s’y connaissent, la multinationale reconnait avoir des difficultés à trouver de bons collaborateurs sur le sol belge. “On a du mal à trouver des collaborateurs francophones qui parlent anglais” explique Frédéric Descamps.
La salle des serveurs contient plusieurs dizaines de milliers de serveurs.
Un atout stratégique
Côté chiffres, Google impressionne. Les 13 DataCenters de la firme gèrent quotidiennement plus de 3 milliards de recherches, dont 15% de recherches inédites chaque jour. Outre les recherches sur Google Search, les DataCenters gèrent également tous les services propres à Google, y compris les services Cloud liés à Android. Vu le nombre de terminaux disponibles à travers le monde, inutile de préciser qu’Android occupe désormais une part importante des activités des DataCenters.
Côté volumes en revanche, c’est Youtube qui décroche la première place du palmarès. Chaque minute, plus de 72 heures de vidéos sont uploadées sur les serveurs de Google. “Il faut pouvoir les accepter, les traiter, les indexer et les restituer quand tout un chacun souhaite y avoir accès.” Un travail de longue haleine qui nécessite une très bonne organisation en interne, et surtout, une infrastructure irréprochable.
Ouvert en 2010, le DataCenter de Saint Ghislain représente un investissement de plus de 250 millions d’euros pour la firme de Mountain View. Un investissement largement supérieur à celui de la plupart des autres DataCenters, qui disposent également d’infrastructures moins modernes que celles de Google.
Comme dans tout DataCenter, l’électricité joue un rôle clé dans le fonctionnement de l’infrastructure. Les coûts de fonctionnement sont élevés, c’est pourquoi Google conçoit ses DataCenters de sorte à ce que ceux-ci consomment le moins possible de courant. Le DataCenter de Saint Ghislain essaye également de se démarquer des autres DataCenters en utilisant de l’énergie renouvelable et de l’eau grise, prélevée directement du canal. Grâce à une station d’épuration, Google traite l’eau, enlève toutes les matières en suspension et l’injecte dans le système de refroidissement.
Si la dépense initiale est souvent plus élevée que chez la concurrence, les DataCenters de Google s’amortissent plutôt bien sur la durée. Ils utilisent en moyenne moins de la moitié de l’énergie utilisée par les DataCenters des autres géants. Pour parvenir à ce résultat, Google réduit un maximum la consommation énergétique de l’infrastructure. La plus grosse partie de l’électricité sert à refroidir les serveurs et à conditionner l’air. Là où c’est possible, la firme tente de rogner sur les dépenses, minimisant un maximum l’éclairage des hangars, en utilisant l’eau du canal et en réduisant les dépenses énergétiques au niveau des bureaux.
Outre l’électricité, qui sert à alimenter les serveurs, l’eau joue un rôle essentiel dans la tenue du DataCenter. Google l’utilise pour transporter la chaleur et refroidir l’air ambiant. En réalité, l’eau froide se réchauffe au contact de l’air et coule jusqu’aux systèmes de refroidissement. Une salle entière est dédiée à l’acheminement de l’eau à l’intérieur du DataCenter.
Véritable usine qui tourne à plein régime 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, le DataCenter de Google est probablement le plus gros atout de la firme californienne face à sa concurrence. Sa conception unique offre des performances étonnantes qui permettent aux services de Google de se démarquer des services concurrents.
Une organisation millimétrée
Les données stockées sur les serveurs de Google sont cryptées, et fragmentées sur plusieurs serveurs différents, de sorte à ce que personne ne puisse les lire.
Et dans l’éventualité où un serveur finirait par rendre l’âme, Google a mis en place une astuce qui permet de ne rien perdre des données sauvegardées. Les données qui y étaient inscrites ne sont pas pour autant sacrifiées puisque plusieurs copies des mêmes données sont stockées aux quatre coins de la planète. En pratique, cela permet d’assurer un service de qualité en permanence pour tous les utilisateurs.
Si Google se refuse toujours à dévoiler le moindre détail technique, le géant fait preuve d’un peu plus de transparence que par le passé.
http://geeko.lesoir.be/2013/03/29/les-datacenters-larme-secrete-de-google/
Écrit par : L'enfoire | 29/03/2013
Répondre à ce commentaireLe scanning des livres pose problème
comme le rappelle
http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/google-et-le-savoir-universel-une-134295
Écrit par : L'enfoiré | 16/04/2013
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