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16/09/2017

Réussir ses échecs

0.JPGRéussir ses échecs, c'est corriger ses erreurs et ses manquements.

Résilience après une attaque terroriste. Résilience à la suite d'un ratage de la politique. Résilience pour un enseignement inadapté...

Tout change, tout surprend parce que cela ne s'est pas produit avant dans un monde mondialisé. Puisque rien ne va plus, il faut tout réformer quand le climat est délétère.


1.JPGRappel de l'article précédent au sujet des Caraïbes : "Prévoir l'imprévisible demande un changement de concept de résilience. S'y préparer quand l'intensité des phénomènes naturels risque de s'accroître, demande la contribution de tous les acteurs qui s'y intéressent de près ou de loin avant de penser à reconstruire."

Ces paroles ne venaient pas de moi, mais d'une autorité dans une grand organisme de l'ONU qui s'intéresse des situations climatiques exceptionnelles dans le monde.

Dans ce cas, l'échec serait-il de ne pas avoir assuré contre les forces naturelles  alors que polémiques, colères étaient dans tous les contacts avec les populations sinistrées, que de fausses informations circulaient sur les réseaux sociaux, qu'un accouchement d'un nouveau monde apocalyptique était prêché par les évangéliques... et qu'en parallèle,  pour couronner le tout, l'insécurité mondiale sous l'égide de la Corée du Nord se profilait...

Échecs das la gestion des crises?

Tant de défis devant ces échecs qu'il faudra transformer en réussites.

 

"Ils veulent changer de politique"

0.JPGPour parler des différents mouvements citoyens qui naissent et caractérisent l'essor des initiatives citoyennes pour tenter de transformer le ressentiment dans un renouveau démocratique sous le nom "Oxygène".

Le fossé s'est creusé entre les citoyens et la politique. C'est un fossé, une échancrure, un cratère, un ergastule, un gouffre...

Alors les idées citoyennes germent de partout et les réalisations concrètes stagnent à se mettre en place.

Les citoyens veulent sortir de leur mutisme bienveillant et monter d'un cran dans l'échelle en sautant l'échelon médiatique officiel du 4ème pouvoir en suivant l’étendard du macronisme de la direction du milieu civil.

D'après les sondages, il semble pourtant avoir du plomb dans l'aile.

Mais, il faut réussir ses échecs...0.JPG

Si on ne sait plus où on va, parfois il faut y aller pour le savoir.

Changer les mentalités par une opposition forte et baliser les mouvements idéologiques, c'est ainsi dans toutes saines démocraties.

La mobilisation contre la réforme du Code du Travail, Emmanuel Macron s'efforce de positiver en lançant "C’est une chance pour nous que Mélenchon prenne la tête de l'opposition à la réforme du travail. Il se pose en rival des syndicats qui vont se sentir dépossédés".

Note jupitérien Macron est parfois assez sec mais il a aussi de l'humour...

Il y a trois ans, j'écrivais "Le compromis 'à la belge' ne marche plus" avec la couverte d'un Vif de l'époque qui disait "Tous paranos?".

Dans ce billet, j'imaginais une conversation avec la question: "Et si c'était Marc Wilmots, l’entraîneur des Diables Rouges, comme informateur? Que dirait-il?".

Depuis belle lurette, il a quitté l'avant-scène en Belgique pour rejoindre d'autres aventures en Côte d'Ivoire pour y à assumer ses décisions footballistiques plus rémunératrices.

Tout le monde se rappelle du mouvement des indignés qui avaient pour leader spirituel Stéphane Hessel (Photos de 2011)

"Indigné ou révolté? Tout et son contraire", écrivais-je parce que ce n'était pas clair.

Le mouvement G1000 était né à peu près au même moment pour rectifier le tir raté de la politique générale. On en parle encore mais à voix basse et mollement.

La recommandation était de réfléchir calmement à la situation pour trouver des corrections adéquates aux problèmes politiques.

Il faut désormais durcir le discours avec fermeté pour que l'échec soit au pire un demi-échec et une demi-réussite pour donner le moral aux troupes.

Il faut réussir ses échecs...

"C'est la lutte finale.. Groupons nous et demain. L'Internationale sera le genre humain.".

Les politiciens du PS, eux-mêmes, se sont mis à la tâche pour saper de "l'ancien système".

Le 19 juin 2017, Benoît Lutgen, président du centre démocrate humaniste (Cdh), retirait sa confiance accordée aux gouvernements Bruxellois et au PS.

2.JPGEn tirant la prise, il aura créé un électrochoc dans la politique belge à la suite d'une tornade éthique wallonne. Un coup d'éclat ou un clash?

Laurette Onkelinx  quitte le bateau PS à l'âge de 58 ans après une trentaine d'années en politique à des postes stratégiques de l'éducation et de la santé.

"Place aux jeunes. La politique a besoin de nouveaux visages qui doivent incarner de nouveaux enthousiasmes, de nouveaux espoirs", a lâché Laurette Onkelinx.

- Vous avez tout à fait raison Madame Onkelinks. Il y a tellement de choses plus intéressantes à faire que la politique.

Le nouveau collègue, PE trouvait que la corruption est affaire de spécialistes et qu'il y a toujours moyen de faire mieux podcast.

Tout évolue plus vite à l'âge du numérique que par le passé et il faut mettre son tablier au vestiaire avant que la vague emporte les meilleurs rescapés d'un naufrage du Bounty moderne.

En Flandre, on n'en veut plus du socialisme. Vive les partisans, vive l'opposition.

0.JPGAlors, c'est tout le monde sur le pont pour le réinventer et on va voir ce qu'on va bien vouloir voir avec des méthodologies adaptés à l'époque.

Supprimer l'effet dévolutif de la case de tête aux élections qui avantage ceux qui sont trop bien placés.

Mon dieu que l'idée est bonne mais insuffisante.

Tout le monde aurait-il en lui, un politicien qui sommeille pour devenir responsable de son destin en entraînant le destin de tous? Mais quel tous?

Walter Feltrin, entrepreneur à Fleurus répète : "tous les jours, je constate à quel point la situation des gens se dégrade de façon préoccupante".

Fondateur d'Oxygène, il aurait pour volonté de proposer une alternative politique pour poser les bases d'une révolution citoyenne pacifique et répondre ainsi aux affaires qui ont entaché le parti socialiste et le mouvement réformateur par ses membres.

0.JPGS'engager pour tenter d'améliorer les choses par une révolution citoyenne non violente mais ferme sans PTB et sans Front national.

L'éthique, l'efficacité, l'équité seraient-elles là pour contribuer à la prospérité matérielle grâce au plein emploi avec plus de liens sociaux et une justice qui fonctionne, dans le respect des valeurs communes au groupe "les droits de l'homme" et finir par réaliser... le bien-être du plus grand nombre?

"Les politiques actuelles ne gouvernent pas pour être efficaces, mais pour rester en place".

Tous égaux dans une transition écologique.

Le gouvernement arc-en-ciel de Guy Verhofstadt a traumatisé les gens qui ont été laminés ensuite dans un filtre qui serait acceptable pour de futurs partenaires mais pas nécessairement pour eux.

A y réfléchir, je me suis dit "n'est-ce pas une blague?".

2.JPG Le Macron wallon sort de son trou pour s'attaquer aux problèmes d'immigration et à la gestion hasardeuse des nouvelles générations musulmanes.

Y aurait-il un filtre magique ou une procession dansante d'Echternach à la recherche d'un équilibre stable parce que le plus gros risque serait que le système ne change pas?

Il faut réussir ses échecs.

Politique 4.0:

Les politologues, s'ils constatent un dégoût des citoyens sur le long terme des démocraties occidentales qui fédèrent les frustrations, ne sont pas aussi sereins pour ces nouveaux mages qui feraient revenir dans le rang au niveau acceptable.

Les populations sont très versatiles

Les élites technocratiques ne sont pas aimées, d'accord, mais il ne faut pas trop espérer qu'ils vont se jeter dans la gueule du loup de la politique1.JPG.

La création d'un nouveau parti est une réponse possible, mais pas seulement.

Les clivages gauche-droite, laïques sont liés au monde à la fois globalisé et très individualisé.

Le filtre, un retour paradoxal vers soi-même, donc égoïste qui reste ouvert.

Deux options:

  • la "démocratie d'élevage" d'Oxygène qui tente de changer le système par l'intérieur ou
  • la "démocratie sauvage" qui tente de mettre à mal le système pour le changer de l'extérieur.

Derrière le label "citoyen" se cache beaucoup de stratégies bien plus particulières qu'on l'imagine.

Une prétention à conserver ses traditions, ses usages propres, ses coutumes, sa langue, voire à revendiquer une certaine autonomie politique en lavant plus blanc que blanc chez les autres est bien installée sur des bases solides.

La peur du "changement" devient une contradiction qui discrédite les mouvements progressistes.

Le serpent ne se mordrait-il pas la queue à vouloir, aux prix des réformes?

Pourquoi on fait les choses sans changer?

PE (*) des Cafés serrés, répondait à cette question: "Parce qu'on a toujours fait comme ça"podcast

Pourquoi les gens se font-ils tatouer?

Réponse donnée: "Parce que les tatouages sont non seulement une forme ancienne de communication, mais ils constituent également la base de l’invention de l’écriture chinoise".

Le renouveau se voit refuser s'il est globalisé dans des décisions collectives, d'après une constatation du politologue, Vincent Jacquet, lors de ses interviews pour sa thèse de doctorat..

La plupart des systèmes ont un penchant naturel pour se protéger, à n'être d'accord sur peu de choses et se distancer d'un progrès dont il ne ferait pas partie pour raison d'existence, d'unicité et pour rétablir la confiance de ses électeurs.

Les clivages proviennent du passé qu'intimement, le citoyen veut geler sans l'avouer.

Il faut changer pour que tout reste comme avant avec l'expérience des élus ou des acteurs de terrain offert par.... la réussite financière dans les affaires  comme Donald Trump qui, depuis, gère son pays comme il le faisait ... dans ses affaires.

Les compétences et les motivations sont requises à tout changement, bien entendu, mais il faut compléter le tableau par des références et une capacité de vendeur ou d'orateur.0.JPG

Le dernier livre de Elio Di Rupo "Nouvelle conquêtes" décrit en postface ses objectifs: "Eco-socialisme et individualisme des droits sociaux avec les salaires reliés à l'utilité sociale d'un emploi". 

0.JPGEn politique, la vérité d'un jour n'est pas celle de lendemain.

Tout doit s'adapter pour continuer à exister.

Les dirigeants de demain des managers comme Trump ou Macron?

Si en tant que manager, ils restent à l'écoute de la base et qu'ils sortent de leur tour d'ivoire... peut-être...

S'inspirer du mode de l'entreprise sans le copier en travaillant par objectifs avec un examen des résultats des actions à terme échu pour contrôler les fruits des investissements.

Qu'ils soient des experts?

S'ils sont en même temps, généralistes... peut-être...

 

Il faut réussir ses échecs...

Le nouveau torréfacteur Fabrizio Rongione (*) podcastconstatait que pour le PS, tout était une question de repère, face au socialiste, Paul Magnette.

L’État régalien ne peut plus tout assurer sans participation de sa population alors il faut redonner un intérêt pour la politique et à la démocratie dans l'esprit des gens et ainsi les responsabiliser.

3.JPGUne drôle d'idée m'était venue et j'ai posé le problème: créer un référendum pour savoir dans quels secteurs, les gens désireraient attribuer leurs impôts au moment de remplir sa déclaration d'impôt.

La réponse fut: "Là tu crois au père Noël. La démocratie a ses limites sinon c’est le chaos. Il n’y a pas d’alternatives, les intérêts financiers sont incontournables et les idéaux sociaux, philosophiques et autres ne sont intéressants que dans l’opposition. Donner la possibilité de choisir ou vont les deniers du peuple, c’est la porte ouverte à toutes les conneries imaginables".

 

 

0.JPGL'université fait sa révolution 3.0

... sous la forme du Télévote, d'e-learning, de MOOCs, de podcasts, d'examens automatiques, de technologies digitales qui envahissent nos unifs rendent virtuelles, les relations humaines  pour le meilleur... ou pour le pire et cela décoiffe.

La révolution 2.0 doit passer à la 3.0 et sauter toutes les versions intermédiaires 2.12, 2.35...

En Belgique, le secteur éducatif via le Pacte d'Excellence devrait se concrétiser à la rentrée.

Un salut ou un suicide de notre école?

Créations de postes, priorité à la maternelle, allongement du tronc commun, évaluation des profs sont au programme.

 

Trois chapitres:

  1. Repenser le parcours de l'élève
  2. Revoir le métier d'enseignant
  3. Développer le leadership du directeur

Des matières traditionnelles sont remises en question: latin, géographie, histoire...

Les manuels de cours ex-cathedra manquent peut-être mais peuvent être rassemblés et postés sur Internet, permet de diminuer les coûts.

On passe de la version formative et à la qualitative plus professionnelle du coaching, d'une responsabilité collective à individuelle, d'une gestion administrative à évolutive.

Tout a aussi considérablement changé jusqu'à l'Université.

Passer du niveau secondaire à l'universitaire, des contrôles multiples à la liberté et au contrôle final, sera-t-il plus facile?

Il faut dire que la situation de l'enseignement ne reflète pas une santé du tonnerre d'après les résultats de l'analyse des parents passé sur antenne le 28 août dernier.

1.JPG2.JPG3.JPG

 

 

 

 

Aujourd'hui, on dit d'entrée de jeu du dossier: "L'université de demain sera numérique ou ne sera pas".

Le smartphone à l'âge respectable de ses dix ans, va tout régler...

Diffusion des savoirs, apprentissage et création par les MOOCS et les TICE.

L'université coûte trop cher, alors contrainte, elle est obligé de proposer gratuitement en ligne des cours via des plates-formes Internet. A distance, cela ajoute l'interactivité, des vidéos, des exercices, des quizz, des retours d'évaluations qui peuvent se réaliser en boucles à la vitesse désirée par celui qui veut se former et pas à celle du professeur.

Les élèves et leurs professeurs deviennent des objets connectés qui réagissent en fonction de ses interlocuteurs et de leur volonté de participation.

Les SPOCs (Small Private Online Courses) limités à une trentaine d'élèves plus motivés et désirant une formation diplômante, diffusent des cours complets mais dans un laps de temps plus réduit et pourquoi pas parfois sous forme de meetings avec écran Skype interposé.

Cette méthode avec les politiciens existants ou futurs devraient pouvoir se faire à partir de chez soi.

Ce n'est plus une technique d'enseignement en "push information" mais en "pull information" en fonction de l'intérêt de l'assistant au cours.

Les courriels forcés sont de la vieille école et s'embourbent en se retrouvant irrémédiablement dans les spams.

Les réseaux sociaux comme Facebook et encore plus comme Google+ ont compris l'intérêt de la customisation du mouvement inverse par l'enrichissement de l'instruction et par les expériences des élèves eux-même.

L'interactivité entre professeurs et élèves n'est pas neuve.

L'enseignement collaboratif déjà imaginé depuis longtemps par Fresnay et Decroly.

Plus de sollicitations de l’émetteur, mais un intérêt de l'utilisateur, est seul nécessaire.

L'école de la liberté dans un apprentissage librement consenti en assumant les conséquence de ses choix se retrouve étrangement dans la politique à retrouver

soit le PGCD, le Plus Grand Commun Diviseur

soit le PPCM, du Plus Petit Commun Multiple

Petit rappel d'une époque scolaire:


Une nouvelle fois, Fabrizio Rongione, parlait de l'enseignement avec un humour à couper au couteaupodcast

Les cours se construisent ainsi en permanence au bénéfice du savoir de tous dans l'Open Education ou dans les "green open IT" qui permet de publier les travaux en accès libre.

1.JPGCela peut très bien se compléter une fois par semaine par une pédagogie active dans un travail de groupe.

"L'accès aux articles scientifiques est extrêmement coûteux et représente des frais annuels de plus de 2.5 millions d'euros par an et par université pour un résultat mitigé à cause de mauvais choix d'études. Ce modèle plus accessible est voué à se transformer, notamment au niveau politique", dit Yves Deville.

Tout est "évidemment" diffusé en anglais via Internet comme la langue dominante des sciences et de l'éducation.

En Belgique, le lien entre politique et enseignement est étroit qu'il  trouve sur des bases complémentaires pour s'adapter en fonction d'une conjoncture qui progresse plus vite que son ombre.0.JPG

Le décret inscription est soit une avancée soit un recul et donc un succès pour les uns ou un échec pour d'autres...

Une conviction peut donc être un échec ou devenir une réussite en fonction de la force de cette conviction et de l'endroit où on se place.

"Ce qui ne tue pas, rend plus fort", écrivait Nietzsche.

Mais il faut sortir de l'urgence et de rêver reconstruire à l'identique.

Aujourd'hui, on a besoin de succès et pas de Cassandre pour survivre aux crises.

Puis, en finale, reste à savoir si celle-ci trouvera son public en cette ère politiquement déboussolée au bon moment et au bon endroit.

C'est dire que les échecs potentiels sont encore bien présents.

1.JPGConseils:

  • Il est inutile de blâmer les autres lorsque vous échouez.
  • Vous allez probablement souvent échouer. Prenez-en l’habitude.
  • N’ayez aucun regret.
  • Ayez le sens de l'humour
  • Il ne s’agit pas de gagner ou de perdre, mais de la façon dont vous jouez la partie

Le magazine "Psychologies" dit qu'il faut croire en soi et oser passer à l'action tout en se méfiant du volontarisme et sans s'obliger de croire avec arrogance ce qu'on pense mais en adoptant un esprit critique.

De la maltraitance à la résilience peut se révéler en faisant plus en moins de temps en établissant des priorité.

Comme disait Jacques Attali, lors d'une conférence en faisant rire la salle: "Il faut être paranoïaque, hypocondriaque et mégalomane pour avoir une petite chance de survivre".

Le nouveau film "Le Brio" explique cette opiniâtreté nécessaire.

 
 

Les erreurs d'orientation sont toujours possibles, mais comme la durée vie s'allonge, il y aura la possibilité de se créer plusieurs vies totalement différentes en passant par l'artiste, le campagnard, le citadin, l'ingénieur, le navigateur....  

... pour réussir ses échecs et les oublier.

La chanson de l'échec me semblait une fin honorable

 

 

Eriofne,

 

(*) Fabrizio Rongione, comédien belge révélé par les frères Dardenne, est aussi scénariste et producteur. Depuis "Rosetta" en 1999, Fabrizio a tourné 27 films et séries, dont cinq fois avec Luc et Jean-Pierre Dardenne: "Rosetta" (1999), "Le Silence De Lorna" (2008), "Le Gamin au vélo" (2011), "Deux jours, une nuit" (2014) et "La Fille inconnue" (2016). Dans "Deux jours, une nuit", il avait Marion Cotillard pour partenaire et ce rôle lui valut le Magritte 2015 du meilleur comédien. Côté séries, Fabrizio a joué tout au long des six saisons d’ "Un Village français". Et il a bien d’autres cordes à son arc. Il est aussi stand-upeur. Auteur et interprète de ses seul en scène, on lui doit également le scénario d'un long métrage dramatico-comique, "Ça rend heureux" (2006) de Joachim Lafosse.

Pierre-Emmanuel, alias PE, est un jeune trentenaire, Jodoignois dans l'âme, vivant à Bruxelles. Grand gagnant de la scène ouverte du "Festival International du Rire de Liège" en 2015, PE s'est rendu grâce à celle-ci sur les planches du "Marrakech du Rire", du festival "ComediHa" de Québec et de "Morges sous Rire" en Suisse pour y interpréter ses sketchs. Remportant un grand succès, il assurera ensuite les premières parties d'artistes confirmés comme Jérémy Ferrari, Arnaud Ducret, Jarry ou encore Gad Elmaleh et Kev Adams. Fin 2016, PE remporte le concours "Jokenation" qui lui permettra de fouler les planches du célèbre Montreux Comedy Festival. PE participe pour la première fois au festival d'Avignon en juillet 2017 pour y présenter son spectacle "Optimiste"

 

Mise à jour 19 septembre 2017: Charles Michel veut avoir strapontin à l'ONU.

Bruno Coppens en a fait un sketch podcastmais il reconnaissais que beaucoup de pays nous soutenaient  podcast

et ARTE une vidéo

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Mise à jour 4 octobre 2017: Thomas Gunzig parlait d'un renouveau des petites idées politiques à la con,podcast

 

 

Commentaires

Un article que j'ai trouvé "amusant":

Une guerre nucléaire pourrait-elle se produire ? Et si oui, où seriez-vous à l’abri ?

Sur l’horloge de la fin du monde, il n’est plus minuit moins cinq, mais minuit moins deux minutes et demi. Les provocations du dictateur nord-coréen Kim Jong-un, ou les hâbleries des Russes et des Américains ne favorisent pas la détente. Mais quelle est la probabilité d’une guerre nucléaire au final ? Où devriez-vous vous trouver si cela se produit ? Jamais auparavant dans l’histoire nous n’avons été aussi proches d’une catastrophe mondiale provoquée par une guerre nucléaire qu’aujourd’hui, affirment les scientifiques.
article photo
Il y a – ce n’est qu’une estimation, parce que personne ne connaît le nombre exact – environ 15 000 armes nucléaires utilisables sur notre planète. Les États-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne, la France, Israël, l’Inde, le Pakistan, la Chine, mais aussi la Corée du Nord, disposent de l’arme nucléaire. Mais outre ces pays, il y en a cinq autres dont nous savons avec certitude qu’ils recueillent sur leur territoire des armes nucléaires d’autres pays, en l’espèce les États-Unis : la Belgique, les Pays-Bas, l’Italie, la Turquie et l’Allemagne.
3.900 de ces 15.000 armes nucléaires sont armées : elles pourraient être déployées en quelques minutes. Mais est-ce que cela pourrait se produire ?

Ce que nous croyons et l’approche rationnelle
Il y a deux façons d’aborder ce sujet. La manière la plus facile à appréhender est celle de la simple rationalisation : les conséquences seraient catastrophiques, donc, personne ne prendra le risque.
Mais ce n’est pas une approche scientifique. Ces derniers temps, nous avons eu tendance à rejeter la science lorsqu’elle ne nous dit pas ce que nous voulons entendre, et cela est certainement vrai dans ce cas.
Pour dire les choses simplement : tant qu’il y aura des armes nucléaires sur notre planète, la chance qu’elles ne soient jamais utilisées est quasi inexistante, comme presque tous les experts s’y accordent.
Leur analyse objective mène donc exactement au contraire de ce que nous aimerions croire. La réalité, c’est que plus les armes sont nombreuses, plus il est probable qu’elles seront utilisées.

Les joueurs
John Avery, un professeur de l’Université de Copenhague, a créé un modèle qui calcule la probabilité que nous soyons témoins d’une guerre nucléaire au cours de ce siècle. En supposant que chaque année, le risque d’une guerre nucléaire ne soit que de 1 %, nous avons 43,4 % de chances de survivre jusqu’à la fin de ce siècle. Si l’on augmente le risque de 2 %, 3 % ou 4 % alors nos chances tombent respectivement à 18,7%, 7,9 % et 3,4 %. À 5 %, elles ne sont plus que de 1,4 %. Les joueurs feraient bien de prendre en compte ces chiffres de probabilité.
Ensuite, il y a l’éminent professeur Martin Hellman de Stanford, inventeur de la Hellman’s method. Depuis 1982, Hellman travaille sur une analyse des risques d’une guerre nucléaire. En juillet, c’est-à-dire avant l’escalade récente avec la Corée du Nord et ses essais nucléaires, il avait encore proposé de nouveaux résultats d’études.
Selon ses calculs, un enfant né aujourd’hui a 10 % de chances de mourir dans un conflit nucléaire. Hellman dit qu’il y a actuellement 6 % de chances qu’un « initiating event», c’est-à-dire, que quelque chose qui aboutira à une guerre nucléaire se produise. Les chances que ceci mène à une « major crisis » sont de 33 %. Et la probabilité qu’une telle crise majeure mène au recours à l’arme nucléaire se situe entre 10 et 50 %, en fonction des protagonistes de ce conflit.

500 ans & la “balance of terror”
Hellman a également calculé que notre système d’équilibre de la dissuasion nucléaire, la fameuse balance of terror, ne pourra pas durer plus de 500 ans. L’équilibre de la terreur signifie que différentes parties disposent d’un arsenal d’armes nucléaires extrêmement important, et donc qu’il est aussi impossible de supprimer l’arsenal de l’autre partie en une seule attaque. Laquelle détient toujours une réserve que l’on appelle « second-strike capability ». Dans ces conditions, une guerre nucléaire se solderait sans gagnant, et transformerait la Terre en une planète inhabitable pendant de longs siècles. Les deux parties sont donc assurées que la destruction de l’adversaire implique également leur propre destruction (mutual assured destruction, MAD), et ne songent donc plus guère à attaquer l’autre partie. C’est ainsi que le concept de dissuasion est devenu le gardien de la paix.
Le problème est que cela ne peut fonctionner que si la personne qui a le pouvoir d’utiliser des armes nucléaires est une entité 100 % logique, rationnelle – et ce n’est tout simplement pas humain. Autrement dit, une idiotie est toujours possible, et la probabilité d’une issue favorable pour l’histoire n’est pas forcément très grande avec une telle politique de dissuasion. Nous avons déjà eu notre série de forcenés.
Maintenant, 500 ans, cela ne semble pas si mal. Cependant, cela reste encore à voir : 500 ans est le « best case scenario », le scenario le plus optimiste. Le résultat final est que la probabilité que nous vivions un conflit nucléaire double toutes les générations. Eh oui. Les chances que l’on réalise que tout le monde sur la planète possède maintenant des armes nucléaires et qu’il peut vouloir les larguer, n’ont pas encore été calculées.
Cela est dû pour partie au fait qu’il n’y a pas de référence, et donc qu’aucune variable n’existe pour faire de telles évaluations. Pourquoi? Parce que dans l’histoire de l’humanité telle que nous la connaissons, il n’est encore jamais arrivé que toutes les parties décident de détruire leurs armes.

Où aller ?
Il n’y a donc guère d’espoir. Ce qui nous amène à la question suivante : s’il y a un conflit nucléaire, où est-ce qu’il vaut mieux se trouver ?
L’année dernière, des scientifiques britanniques, Becky Alexis-Martin de l’Université de Southampton et Thom Davies (Université de Warwick), ont entré les ingrédients d’une guerre nucléaire dans un modèle informatique, qui prend également en compte des modèles de précipitations, des vents, et d’autres variables de ce genre.

A éviter
Pour commencer : l’hémisphère Nord peut être presque immédiatement rayé de la liste. L’Islande, le Svalbard (Spitzberg) pourraient encore, au moins en principe, vous mettre à l’abri des bombes elles-mêmes. Mais pas des retombées.
Par exemple, le Groenland n’est pas une option, car les Américains y disposent de bases militaires qui pourraient être des cibles. Le Canada pose également un problème, les chances qu’il subisse les retombées des États-Unis sont trop grandes.
Non, vous aurez de meilleures chances dans l’hémisphère sud. Le numéro un pour échapper à la fois aux bombes, aux radiations et aux retombées est l’Antarctique. Mais au pôle Sud, il est difficile de survivre.

A privilégier
La plus intéressante en termes d’infrastructures – au minimum – est l’Ile de Pâques. A 3 000 km de la côte sud-américaine. Et bien que vous y disposiez de l’eau du robinet et d’autres installations agréables, le problème de l’île de Pâques est, qu’à plus long terme, seul le poisson subsistera comme source de nourriture, et la pêche en mer n’y est apparemment pas facile.
Kiribati, 4 000 km sud-ouest d’Hawaï, est également une bonne option. 21 des 33 îles coralliennes sont habitées et en principe, il sera possible d’y trouver de quoi survivre.
Tristan da Cunha serait également idéale. Il s’agit d’une une petite île volcanique au large des côtes de l’Afrique du Sud. 260 personnes y vivent, et il y a même des fermes. L’île de Pitcairn est aussi une bonne candidate. Polynésie française et Tuvalu : même chose.
La Tierra del Fuego, ou Terre de Feu, est également une option. Elle est assez lointaine pour échapper aux effets de la radioactivité, et dispose également d’un grand nombre d’infrastructures.
La Nouvelle-Zélande figure également dans la liste. Contrairement à l’Australie, ce n’est apparemment pas un pays qui attire beaucoup de gens. Environ trois millions de personnes y vivent, et elles ont 60 millions de moutons. Cela donne de la perspective…

https://fr.express.live/2017/09/18/guerre-nucleaire-abri/

Écrit par : L'enfoiré | 19/09/2017

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Paul Jorion dans l'Echo au sujet des risques financiers dix ans après le crash
En résumé: pour maitriser les risques, il faudrait que les théories économiques, financières et politiques seraient réglées ensemble.

http://www.pauljorion.com/blog/2017/09/19/le-monde-lecho-gerons-nous-mieux-le-risque-financier-quau-temps-des-subprimes-le-mardi-19-septembre-2017/

Écrit par : L'enfoiré | 19/09/2017

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Quelqu’un qui reviendrait de quelques semaines passées en immersion Esquimau dans un igloo à l’autre coin de la planète, se pincerait en atterrissant à Bruxelles, constatant à quel point sa Belgique a changé. Quoi, le PS dans l’opposition en Wallonie  ? Quoi, un libéral qui fait le discours du Ministre président aux Fêtes de Wallonie  ? Quoi, la N-VA qui exige l’ouverture à révision de la Constitution avant la fin de la législature et pas un homme politique francophone qui s’agite, pas un journal du sud du pays qui en fait son gros titre ?
Le pays marcherait-il sur sa tête ? Un ouragan non identifié par les météorologistes aurait-il traversé le pays, anesthésiant les forces de gauche et francophones wallonnes ?
Comme francophone, on arrive encore à décrypter l’onde de choc qui touche le PS et l’a fait basculer dans l’opposition, mais avouons par contre qu’on a beaucoup plus de mal à saisir désormais la ligne stratégique en matière communautaire de la N-VA.

Écrit par : L'enfoiré | 20/09/2017

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Du courage pour l'avenir,
La philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury a écrit "La fin du courage" et "Les irremplaçables"
"La vision homérique du courage, même si elle est vaillante quais indissociable de l'honneur, est dangereuse, virile et physique liée à un manque de clairvoyance sur soi-même et ses limites.
Inventer un code chevaleresque est plus complexe dans une époque qui édifie l'égalité et la solidarité comme principes structurants dans laquelle le sacrifice de soi n'est plus valorisé. Articuler souci de soi et du monde relève du défi.
C'est pour cela qu'il doit être déployer en amont.
Penser, écrire, s'exprimer librement et de façon critique, est possible dans un Etat de droit

Écrit par : L'enfoiré | 20/09/2017

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"Ubu règne sur l’université française"

Des élèves en quête d’université, des professeurs exaspérés, des facultés au bord de l’asphyxie… On ne peut pas dire que la rentrée s’annonce sous les meilleurs auspices. Pour diminuer les fonds publics consacrés à l’enseignement supérieur français, les gouvernements ont imaginé des normes quantitatives et des dispositifs qui tous conduisent à un renforcement de la bureaucratie. Jusqu’à l’absurde.
L’enseignement coûte cher. Comment ne pas être tenté d’en réduire la facture ? L’État néolibéral n’a pas la primauté de ce souci gestionnaire, conçu comme une exigence de rationalisation. La réponse principale qui y est apportée — limiter les effectifs — se confond peu ou prou avec une sélection sociale. On a un peu oublié que Mai 68 est partiellement né en réaction aux plans d’économies d’un pouvoir effrayé par l’explosion des effectifs universitaires, ou encore que la loi Devaquet a suscité la forte mobilisation de 1986.
Le rejet de ces projets n’y a rien changé : l’université demeure en première ligne. Les gouvernants croient en effet trouver là un gisement tout désigné d’économies par le nombre de fonctionnaires, par leur faible capacité de mobilisation, par le peu d’efficacité d’un premier cycle marqué par l’« échec scolaire » — même si celui-ci ne tient pas à l’université mais au baccalauréat, qui ne joue pas de rôle d’orientation ; d’autant que l’université assume aussi une fonction, inavouée, de traitement social du chômage.
Face à ces problèmes, l’administration française, convertie au management et aux algorithmes, a cru trouver le sésame qui permet d’échapper à la décision politique et aux risques : l’admission postbac (APB). Que cache cet acronyme typique de la novlangue bureaucratique ? L’État garantit en principe l’accès à l’université à tous les bacheliers… mais pas forcément dans la voie voulue. Les propositions disponibles en ligne pendant l’été offraient un bel exemple de liste kafkaïenne. La presse s’est emparée une nouvelle fois de l’affaire en mettant en évidence les blocages : pour beaucoup de bacheliers, aucune place dans les universités alentour et les filières dites « en tension ». Vous voulez devenir géomètre ? Vous ferez un brevet de technicien supérieur (BTS) commercial.
Faute de disponibilité et le critère quantitatif régnant en maître, les heureux élus seront tirés au sort dans certaines filières. Au risque d’exclure ceux qui ont mené d’excellentes études secondaires.

https://www.monde-diplomatique.fr/2017/09/GARRIGOU/57848

Écrit par : L'enfoiré | 20/09/2017

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Axel Honneth dans son livre "L'idée du socialisme" propose une tentative pour libérer le socialisme des scories d'une surenchère de pensée enracinée au 19ème siècle et lui donner un contenu approprié au présent par l'élargissement de la communication sociale entre liberté individuelle et solidarité et ainsi éradiquer la radicalisme qu'il pourrait contenir..

Écrit par : L'enfoiré | 29/09/2017

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La préface du livre "N'abandonnez jamais, ne renoncez jamais" de Francis Huster

Revenir au meilleur de nous-mêmes.

-Ne baisse pas la tête, ne t’excuse jamais de ce que tu es.
-Ne renie pas ta jeunesse, n’étouffe jamais tes émotions.
-Cesse de critiquer les autres : fais mieux qu’eux.
-Cesse de convoiter ce que tu n’as pas : donne-toi les moyens de le posséder.
-Ne refuse pas le malheur : affronte-le et profites-en pour t’aguerrir.
-Ne contourne pas la difficulté : prends plaisir à la résoudre.
-N’attends rien des autres : ils finiront par te suivre.

Qu’est-ce qui, à un moment de leur vie, conduit certains à renverser la table ?
-À prendre la main que personne ne leur tend ?
-L’essentiel est d’être plus fort que la masse, plus grand que la meute. Pour vivre, il faut savoir courir le risque de déplaire.-
Il ne tient qu’à nous d’être ivres de bonheur, de rage, ou d’excès. Ce serait là notre génie, comme le fut celui de Molière.

https://www.cherche-midi.com/livres/n-abandonnez-jamais-ne-renoncez-rien

Écrit par : L'enfoiré | 30/09/2017

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"En politique, la vérité d'un jour n'est pas celle de lendemain. Tout doit s'adapter pour continuer à exister" était-il dit.

Pau Jorion disait dans on dernier billet: "D’abord, il fallait vouloir considérer que des notions comme « vérité » et « réalité » n’appartiennent pas simplement au sens commun et que tout le monde devrait les avoir. Dans la logique et la pensée archaïque chinoise, les notions de vérité et de réalité, les notions de vérité et de réalité ont émergé dans notre pensée tout à fait progressivement et parfois de manière très récente. La notion de vérité est apparue chez Socrate et puis, mise sous forme formalisé chez Aristote. Les scolastiques ont mis au point tous nos outils de pensée. On les a ridiculisé en mentionnant certaines des disputates qui étaient les leurs, comme le nombre d’anges qu’on peut mettre sur la pointe d’une aiguille. Mais sans eux, nous ne réfléchirions pas comme nous l’avons fait. Sans eux, la pensée scientifique moderne ne serait pas apparue comme elle est apparue. Comme le disait Roman Jakobson, dans les années 1970 : « Nous sommes encore loin d’avoir atteint le degré de sophistication théorique et de réflexion qui était celui de nos universités européennes au 13e et au 14e siècle »"

Écrit par : L'enfoiré | 02/10/2017

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Le magazine "Philosophies" à un dossier qui se pose la question "Y a-t-il encore une vérité?"
Le temps des incrédules post-vérité à la méthode Trump continue sa méthode de sape.
Processus:
1. La vérité brouillée. Oui: Platon... Non, Aristote
2. La vérité révélation. : Oui: Thoamas d'Aquin... Non: Descartes
3. Une vérité unique. Oui : Hegel... Non: Nietzsche
4. La vérité virtuelle.... est en route...
Yuval Noah Harrari : Après "Sapiens-Histoire de l'humanité",
"Homo Deus, histoire de l'avenir"
"Chacun aime la vérité mais en réalité, nous déclarons vraies les idées que nous aimons", Etienne Klein

Livre "Apothéose en apocalypse" de J.L. Servan-Schreiber
L'Humanité, apothéose ou apocalypse ?
"Allons-nous tous être emportés par les bouleversements que nous, humains, avons générés sans en mesurer les conséquences ?
Ou bien, à l’inverse, nos successeurs ici-bas seront-ils des surhommes, des demi-dieux, à la fois omnipotents et sages ?
La nouveauté est qu’il ne s’agit pas d’un fantasme de science-fiction de plus. Ce dilemme est bien réel. Notre XXIe siècle marque une charnière dans la longue histoire de notre espèce.
Les arguments des optimistes et des pessimistes sont tout autant convaincants.
Le besoin d’une vision à plus long terme au moment où nous fonçons ensemble vers un futur opaque dont nos phares n’éclairent pas la route.
Les leçons du passé ne franchissent pas les générations.

Écrit par : L'enfoiré | 02/10/2017

Renouveau des petites idées politiques à la con, signées Thomas Gunzig

https://www.rtbf.be/auvio/detail_le-cafe-serre-de-thomas-gunzig?id=2261884

Écrit par : L'enfoiré | 04/10/2017

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