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09/12/2017

Crimes en feuilletons à la télé

6.JPGJe m'en doutais, mais... les séries de crimes meublent un peu trop nos journées et nos soirées à la télé.

Séries américaines ou françaises défilent sur nos petits écrans à cadence soutenue.

Celle de "Meurtres à ...." (Saint-Malo, Pays basques, Pyla, Rocamadour, Rouen, Guérande, Ile d'Yeux, Etretat, Carcassonne, Mont Ventoux, La Rochelle, Bourgogne, Avignon, Ile de Ré, La Ciotat, Lac Léman, Martinique, Dunkerke, Grasse, Aix-en-Provence, Strasbourg, Auvergne, Sarlat, Landes, Orléan, Valencienne, Pays d'Oléron, Haute Savoie, Cornouaille, Martigues...) n'en est qu'une parmi d'autres.

Suite au prochain numéro... parce qu'il y a encore beaucoup de villes et 35.416 communes françaises.

L'inventaire des séries qui passent sur nos chaînes de télé, fera le reste..


0.JPGUn concept à regarder de manière indépendante dans cette série. Une intrigue qui repose sur une enquête liée à une légende, existante ou inventée, menée par deux personnages policiers ou non, amenés à collaborer malgré des rapports intimes antécédents difficiles qui ainsi pourraient être soumis à la réflexion des téléspectateurs..

6.JPGAvec humour, on pourrait se demander si cette série n'est pas financé par l'office du tourisme français.

Mais, ce sont toutes les séries policières qui donnent le tournis dans un tourbillon de morts et de crimes qui n'a plus rien à voir avec les des "Cinq dernières minutes" (Saisons 38, Épisodes 149) avec Raymond Souplex de mon enfance, qui demandaient un effort d'imagination pour découvrir le tueur.

D'emblée quand je consulte les programmes de la semaine, pour ce qui est à avoir, je ne coche presque jamais un feuilleton.

Un premier épisode pour comprendre l'idée générale et puis retour à la case départ de l'oubli. 

Alors, j'ai posé la question à mon entourage et les réponses ont fusé.

- Pour les séries , je n’en regarde aucune sauf Alice Nevers.

Les séries dans le milieu médical. C’est infaisable vu qu’il y raconte n’importe quoi et il y a une limite à la bêtise.

Les experts & Co, je n’accroche pas car c’est toujours pareil, les noms changent, les lieux sont différents mais les intrigues sont sans intérêt et çà me lasse.

Je ne suis déjà pas une fana des policiers. Alors quand c’est de petit niveau, je décroche.

Par contre, j’aime les séries qui se passent dans le milieu de la magistrature car je ne connais pas et c’est un domaine particulier.

Alice Nevers, j’en ai vu beaucoup et j’apprécie. C’est une femme juge qui a un père juge donc bien imbibé du milieu et elle travaille avec un inspecteur de police. Donc tu as la confrontation des 2 parties qui sont complémentaires mais tellement différentes dans la vision des choses.

J’accroche beaucoup au personnage qui a une approche très féminine et subtile des situations et qui se heurte à un policier basique et beaucoup moins nuancé. Mais il y a beaucoup de tendresse entre eux et c’est leur relation faite de complicité et de tension qui est le fil conducteur entre les différents épisodes".

Je ne connaissais pas les feuilletons d'"Alice Nevers" et je suis retourné à la source.
Il s'agit donc d'une série commencée en 2002 jusqu'à aujourd'hui qui passe encore de nos jours à la télé (dernier Saison 15, Épisode 10).

Toujours dans la même veine, l'histoire d'Alice a suivi la série "Le juge est une femme" commencée entre 1993 et 2002. 

En scène, une juge d'instruction au féminin avec probablement un féminisme qui ne dit pas son nom.


 

L'inventaire non exhaustif sur nos chaînes francophones

Féminisme aussi qui précède le mouvement des "briseuses de silence" pour plus d'égalité et moins sexué pour autant:

"Les enquêtes de Vera" (Saisons 7, Épisodes 28), Une policière obsédée par son travail et guidée par ses propres démons

"Tandem" (Saison 1, Épisodes 12) Une commandant mutée dans une brigade d'un capitaine avec deux ados à gérer.

"Une femme d'honneur" (Saisons 11, Épisodes 37), enquêtrice classique de gendarmerie.

"La stagiaire" (Saisons 2, Épisodes 13), exploitante agricole derrière les barreaux, décide d'emprunter une nouvelle voie professionnelle dans la magistrature.

"Cassandre" (Saisons 2, Épisodes 5) Une commissaire de Paris mutée à Annecy.

"Capitaine Marleau" (Saisons 3, Épisodes 10), une  capitaine de gendarmerie excentrique, brute de décoffrage et adepte de l'humour noir, chapeautée de sa chapka.

"Candice Renoir" (Saisons 6, Épisodes 48) Maman et commandant de police, qui a du mal à se faire accepter de ses collègues et dépassée par les nouvelles technologies

"Lebowitz contre Lebowitz" (Saisons 2, Épisodes 16) une avocate dans son cabinet qu’elle a créé avec son ex-mari, Simon Lebowitz mort et son héritage.

et puis les autres:

"Les experts" (Saisons 15, Épisodes 336) enquêtes de la brigade de nuit de la police scientifique de Las Vegas

"Esprits criminels" (Saisons 13, Épisodes 284 ), une équipe de profileurs qui enquête sur les criminels et les tueurs en série.

"Mongeville" '(Saisons 5, Épisodes 16), un juge d'instruction à la retraite mais fin limier en pleine activité

"Unité 42" (Saisons 1, Épisodes 6), équipe de choc luttant contre toutes les nouvelles formes de cybercriminalité.

"La vengeance aux yeux clairs" (Saisons 2, Épisodes 14), vengeance après un meurtre maquillé en accident de voiture.

"No offence" (Saisons 2, Épisodes 8), une équipe face à une série de meurtres de jeunes filles atteintes de trisomie 21.

"The mentalist" (Saisons 7, Épisodes 151), L'unité des crimes majeurs enquête fait appel à un consultant utilisant ses facultés de mentalisme.

"La forêt" (Saison 1, Épisodes 6), une disparition et un jeu de piste.

"Cold case" (Saisons 7, Épisodes 156), Réouverture d'anciens dossiers classés sans suite

"Al Dorsey" (Saison 1, Épisodes 2), un détective privé  au bout du monde où il se passe jamais rien en apparence.

"NCIS: Los Angeles" (Saisons 9, Épisodes 201), Une tête brûlée caméléon au détriment de sa vie personnelle avec spécialistes en informatique dans des opération complexes de terroristes.

"Chicago justice" (Saison 1, Épisodes 13), un procureur et ses détectives enquêtent sur des crimes commis à Chicago , en récoltant les preuves nécessaires pour faire traduire en justice les coupables.

"Sherlock" (Saisons 4, Épisodes 13), adaptation des romans d'Arthur Conan Doyle associée aux technologies d'Internet ou aux téléphones portables.

"Les petits meurtres d'Agatha Christie" (Saisons 2, Épisodes 5)

"Section de recherches" (Saisons 12, Épisodes 127) section chargée des affaires les plus complexes

"Le Bureau des Légendes" (Saisons 3, Épisodes 30) Dans des pays étrangers, des membres de la DGSE ont pour mission de repérer les personnes susceptibles d'être recrutées comme sources de renseignements

"Boulevard du Palais" (Saison 17, Épisodes 56) Une juge Nadia chargée des affaires criminelles en étroite collaboration avec un commandant. 

"Crimes parfaits" (Saisons 2, Épisodes 16) Une équipe se rend dans une ville de France et revient sur trois faits divers qui se sont produits dans la région pour s'intéresser à la fréquence des nouvelles affaires et les types de criminels et pour donner la parole à ceux qui se battent pour que justice soit faite.

"Commissaire Magellan"  (Saisons 9, Épisodes 25) Un commissaire qui gratte le vernis d'une société de province éprise des apparences.

"Le sang de la vigne" (Saison 7, Épisodes 22) investigations menées par l'œnologue à la suite de meurtres commis dans le milieu viticole

"Top of the Lake" (Saison 1, Épisodes 7) Oppositions entre le bien et le mal dans un « Paradis du bout du monde »

That's all folk...

La suite sur l'écran de noir de nos nuits blanches où on fait du cinéma....

Les meurtres, la police et la justice, des filons devenus archi-parcourus au travers de saisons et d'épisodes dont l'inventaire ne parvient plus toujours à capter les différences par l'intermédiaire de leur synopsis.

Il existe même des moyens de les absorber en vitesse accélérée avec les outils de "speedwatching"podcast

Les Webséries sont à la mode. Elle ont l'audace du low cost.

A Bozar, "Are you Web fest" déroule le tapis rouge aux séries, aux storytelling pour filmer la crise existentielle au niveau sociétal alors que le cinéma loue plus l'intimisme.  

La "Théorie du Y" à la RTBF après l'interminable "Plus belle la vie"?

 

"Une histoire des séries télévisées" écrivait Jonathan Fanra en 2011 avec en préambule: "Face au septième art, la télévision a souvent fait pâle figure. Longtemps méprisées par les critiques, tardivement prises au sérieux, les séries ont mis du temps avant de récolter la reconnaissance qu’elles méritaient. Mais, aujourd’hui, elles possèdent leurs propres icônes et leurs réseaux de passionnés. Au fil des années, les œuvres cultes se sont multipliées, des personnalités talentueuses se sont affirmées et des réalités sociétales ont été étudiées. La fiction télévisée arbore surtout une dynamique narrative et des normes techniques qui lui sont spécifiques, se distinguant ainsi du cinéma".

Bien d'accord. On devrait pouvoir exprimer ce genre d’exercice périlleux parfois intimiste à expliquer l'inexplicable la légèreté de l'être jusque dans le crime.

"Série télé: l'exception française" écrivait Pascale Lagahé en 2006. En citant des exemples de cette année-là, sa conclusion était: "En axant des histoires sur des problèmes de société, les scénaristes et producteurs français ne pourraient-ils pas, eux aussi, réaliser enfin une pure série originale et décalée ? Pourtant, ce n’est pas la créativité et l’imagination qui font défaut. La France excelle en matière de programme court. Alors pourquoi certains producteurs et chaînes de télévision se bornent à faire du copier coller".

Bonne réflexion. Y a plus qu'à mais où cela peut-il s'arrêter?

Si les jeunes ne regardent plus souvent la télé et se retrouvent sur Internet où l'interactivité des réseaux sociaux leur permet de dire au scénariste de ces séries:

- Tu es con. T'as même pas imaginé une fin autre qu'à l'eau de rose, beaucoup plus vraisemblable à mon époque.

 

Mon magazine télé se demande "Pourquoi l'horreur cartonne?"

dans un dossier et un autre pointe les séries au top.

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Vite dit que tout le monde adore trembler comme des fans déséquilibrés vu la proximité des synapses du plaisir et de la peur en exprimeraient le désir dans une forme de libération cathartique d'après le sociologue Luc Boltanski "La souffrance à distance" ou comme une purification des passions d'après Aristote.

La libération émotionnelle liée à extériorisation de souvenirs d'événements traumatisants refoulés pour relativiser la mort et la violence, ne passent pas par le même canal.

L'exaltation du sentiment d'être encore en vie, ne se passe pas toujours dans l'horreur tout en sachant qu'on peut y mettre fin à tout moment.

Pas plus envie de me faire peur sur les engins de la foire du Midi.

Alors pourquoi ce nombre croissant de séries télés d'orgies d'intrigues?

La réponse:podcast

 

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Le cinéaste François Troukens est un ancien braqueur devenu cinéaste dans la vie.

Il était interrogé cette semaine au sujet de son film "Tueurs".

La liste des films de tueurs est longue.

Ici, ce n'est plus de la fiction pure, le chemin est inversé

dans une autre vérité portée au cinéma

(interview:podcastpodcast)


 
 
 
Une semaine chargée en émotions.
 

Impossible de ne pas évoquer les décès de deux monstres sacrés immortels dans la semaine.1.JPG

Jean d'Ormesson, immortel à l'Académie, est passé presque inaperçu parce qu'il a eu la "mauvaise idée" de mourir la veille de Johnny Hallyday, immortel de légende sur les planches. Comme disait Jean, il ne faut pas mourir au même moment qu'Édith Piaf pour laisser une trace.

Le lien entre les deux, Jean et Johnny?

Tous les deux étaient très croyants et mortels malgré leur immortalité annoncée.

Mais à part cela? Rien.

Jean éternel optimiste et Johnny éternel tracassé...

Le temps finit toujours par être assassin un jour et la mort solde toutes ses méprises, tous les dommages en hommages.

Une anecdote?

En 2009, l'anecdote d'un groupe punk avait imaginé la mort de Johnny n'était pas rédhibitoire:podcast

La semaine n'était pas finie du côté des décès.

Jeudi, le jour d'après, celui du Ministre D’État, Philippe Maystadt, qui parvenait à expliquer la complexité de notre politique belge avec simplicité.
Bien sûr, l'émotion était plus vive pour le décès de Johnny,podcast, mais encore...

Sur un réseau social comme Agoravox, j'ai choisi le même auteur Daniel Salvatore Schiffer pour les deux pour ne pas verser dans obséquiosité pour Jean "Lumière du siècle" et pour Johnny ("Requiem pour Johnny au cœur de la mythologie").

L'émotion a existé sur deux registres différents et deux publics différents. 

0.JPGLe premier, intello, écrivain aristocrate arrivé mort d'une mort de vieillesse, le second, prolo qui est passé en chanteur d'une génération à l'autre avec charisme, mort du cancer du poumon probablement des suites d'une consommation exagérée de tabac.

Les deux voies réunies représentent la France dans ses extrêmes.

Johnny, en plus de sa carrière d'interprète de chansons, a joué au cinéma et interprété des épisodes de télé, mais il n'était à l'aise que dans son propre rôle avec la chanson comme porte drapeau, dans son premier rôle "Point de chute", 'L'aventure, c'est l'aventure", "Détective"...

Ce n'était pas un acteur à proprement parlé qui pouvait tout interpréter. 2.JPG

Il ne pouvait d'ailleurs ni écrire, ni décrire ce qu'il ressentait sans les autres.

En 2013, son nègre avait écrit son autobiographie que j'avais repris dans "Dans mes yeux, dixit Johnny".

Mais, Johnny a su choisir d'excellents paroliers qui allaient avec l'air du temps pour en faire des tubes.

Une personnalité antinomique révélée sur scène et différente dans la vie privée.

Sur leurs couvertures, Paris Match présentait Jean et Johnny dans la même position, poings serrés sur le menton, mais c'était tout ce qui les unissait.

"C'est presque sérieux" avait un invité dont il faut écouter la voix podcast.

La relève assurée pour Johnny? Non, bien sûr.


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En 2001, dans "Tout le monde en parle" présentée par Thierry Ardisson, Jean d'Ormesson répondait aux différentes questions aidé par Jamel Debbouze qui lui proposait différentes sortes de fautes de français:podcast

 
Mais, ce qui caractérisait le mieux Jean, fut le film 'Les saveurs du palais" dans lequel, il interprétait le rôle de Mitterrand.
 


 

Tandis que la chanson qui caractérisait le mieux Johnny, parmi le millier de chansons qu'il a interprété, c'est peut-être "J'ai oublié de vivre":


 

1.JPGSi en 1989, Johnny tenait le rôle de David Lansky" dans une série télévisée policière, ce fut sans sans convaincre personne puisque son public n'en demandait pas tant.

Une amitié de "Veilles canailles" était partagée avec Jacques Dutronc et encore plus proche de Eddy Mitchell.

Ce dernier était parolier de toutes ses chansons et pouvait interpréter un rôle en dehors de sa propre personnalité.

- Je te préviens, il faudra que tu incarnes un imbécile", lui disait Bertrand Tavernier pour le film "Le coup de torchon",

- Eh bien c'est parfait, on fera semblant de dire que c'est un rôle de composition, avait été sa réponse.

Tant de choses à dire au sujet de Johnny, tout à la fois, l'idole des jeunes et, par la même, l'idole des vieux.

Intergénérationnel, Johnny reste quasiment inconnu en dehors de la francophonie.

La France avait-elle besoin d'identifier un héros national en lui comme un bon copain?

Peut-être, si la chanson est la seule manière de s'intégrer dans la culture et la poésie et pas pour en faire une récupération politique macronienne.

Et si sa maladie pouvait faire mettre un frein à la cigarette, ce serait encore mieux.

Claude Lelouche a très bien compris les limites de potentiel de Johnny.

En 2014, son propre rôle prémonitoire était romancé dans le film "Salaud, on t'aime".

Il le décrit dans sa vie intime comme si c'était sa véritable autobiographie.

Il a été rediffusé le soir, en son hommage sur LaUne.

Dans le scénario, Johnny dit avec philosophie 'Une chanson, c'est un poème qui prend l'air', 'Il n'y a pas de secrets qui résistent au temps', ', 'Je préfère le juste milieux, l'équilibre', 'Il y a peu de chance pour qu'un funambule soit un simulateur' et 'On est fidèle, tant qu'on n'a pas trouvé mieux'.

C'est aussi le cas pour les feuilletons télé et pour tellement d'autres feuilletons de la vraie vie.


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Eriofne,

 

Mise à jour: Les obsèques avec presque un million de personnes.

Les promesses de dons pour le Teleton ont baissé au niveaux des 75,6 millions d'euros en faveur de la recherche sur les maladies rares, en baisse par rapport à 2016, le compteur du marathon caritatif ayant ralenti pendant l'hommage à Johnny Hallyday.

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Mise à jour 21 décembre: Sur nos écrans télés en janvier "e-Legal", nouvelle série belge, pionnière de la lutte contre la cybercriminalité.

Sept jours pour réaliser un épisode d’une heure, ça veut dire que les journées sont longues et qu’on n’a pas vraiment l’occasion d’explorer les choses. Il faut être très clair, dès le début, dans le rapport que l’on a avec les comédiens et avec l’équipe. Il faut qu’ils sentent où on va parce que très vite, cela peut partir dans tous les sens. Exemple dans une scène de procès, où il faut gérer beaucoup d’intervenants et de jeux de regards entre les comédiens…", explique le réalisateur Alain Brunard, un habitué des productions RTBF.

"On a fait quelques répétitions en amont avec les trois comédiens principaux et avec certains des guests sur les différents épisodes. On a répété un certain nombre de scènes choisies mais on court quand même toujours après le temps. Et puis, le texte bouge au fil des jours parce que les comédiens se sentent de plus en plus à l’aise et font des propositions. Un climat de confiance s’établit, qui fait qu’il y a une évolution dans le travail au fil des jours."podcast

 

 

 

 

Commentaires

Le président français a prononcé un discours devant l’église, face au cercueil de la star et à la foule endeuillée. Il a terminé par ces mots : « Pour que le feu ne s’éteigne pas, je vous propose, pour lui dire merci, pour qu’il ne meure jamais, d’applaudir Johnny Hallyday ».

L’écrivain Philppe Labro a également pris la parole : « D’où venait cette rage, cette fureur ? Johnny est resté le même homme (.) comme si la gloire ne l’avait pas fait vaciller ». Il parlé du rôle de Laeticia, qui avait su l’apaiser.

http://www.lesoir.be/128603/article/2017-12-09/les-proches-de-johnny-hallyday-rendent-hommage-durant-la-ceremonie-leglise-de-la

Écrit par : L'enfoiré | 09/12/2017

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François Troukens à l'émission "Un samedi d'enfer"

https://www.rtbf.be/auvio/emissions/detail_un-samedi-d-enfer?id=8845

Écrit par : L'enfoiré | 16/12/2017

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Je n'ai pas parlé des deux séries belges, plus proches du long film et qui ont été diffusées en plusieurs semaines
"La Trêve" (10 épisodes)

Synopsis: "un jeune footballeur d'origine africaine retrouvé mort dans la Semois. Une analyse superficielle conduit rapidement par conclure à un suicide. Un policier bruxellois trouve des indices de meurtre. Ses conclusions, ses méthodes et sa réputation dérangent. Un marginal de la région est arrêté et avoue le meurtre. Le début d'une enquête plus approfondie découvre les travers, les secrets et les magouilles des habitants, qui multiplient les pistes, les mobiles et les suspects.

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Tr%C3%AAve_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e)
et

"Ennemi public" (10 épisodes)
Un assassin d'enfants libéré en conditionnelle est accueilli par les moines de l'abbaye d'un petit village de l'Ardenne. Une jeune inspectrice de la police fédérale est persuadée que, tôt ou tard, l'ancien criminel récidivera, alors que la population s'indigne de la présence de l'ennemi public no 1 dans leur voisinage. La disparition inquiétante d'une fillette du village relance l'affaire…

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ennemi_public_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e)

Écrit par : L'enfoiré | 16/12/2017

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«Unité 42»: un bilan correct et une autre manière de consommer

Les hackers sanguinaires peuvent respirer, « Unité 42 », c’est fini. La quatrième série belge diffusée sur La Une (RTBF) a tiré sa révérence dimanche soir devant 262.000 téléspectateurs. Un chiffre qui s’inscrit dans la moyenne des semaines précédentes. À ce jour, les dix épisodes d’« Unité 42 » ont été regardés par 274.500 téléspectateurs.

http://plus.lesoir.be/129991/article/2017-12-18/unite-42-un-bilan-correct-et-une-autre-maniere-de-consommer

Écrit par : L'enfoiré | 18/12/2017

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Sur nos écrans télés en janvier "e-Legal", nouvelle série belge, pionnière de la lutte contre la cybercriminalité.

Sept jours pour réaliser un épisode d’une heure, ça veut dire que les journées sont longues et qu’on n’a pas vraiment l’occasion d’explorer les choses. Il faut être très clair, dès le début, dans le rapport que l’on a avec les comédiens et avec l’équipe. Il faut qu’ils sentent où on va parce que très vite, cela peut partir dans tous les sens. Exemple dans une scène de procès, où il faut gérer beaucoup d’intervenants et de jeux de regards entre les comédiens…", explique le réalisateur Alain Brunard, un habitué des productions RTBF.

"On a fait quelques répétitions en amont avec les trois comédiens principaux et avec certains des guests sur les différents épisodes. On a répété un certain nombre de scènes choisies mais on court quand même toujours après le temps. Et puis, le texte bouge au fil des jours parce que les comédiens se sentent de plus en plus à l’aise et font des propositions. Un climat de confiance s’établit, qui fait qu’il y a une évolution dans le travail au fil des jours."

http://vanrinsg.hautetfort.com/media/00/00/2555787146.MP3

Écrit par : L'enfoiré | 21/12/2017

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