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24/06/2017

Le mystère des civilisations disparues

0.JPGLe hors-série de "Le Vif" parle du mystère qui entoure plusieurs civilisations disparues.

En faire l'inventaire avec leurs causes est intéressant pour se rendre compte si notre civilisation occidentalisée est toujours viable dans le temps. 

Le philosophe Yves Michaud décrit la civilisation comme la façon de sortir de la barbarie.

La culture est-elle liée à ce concept de civilisation?

vit-on un choc de civilisation?

Le processus vital est-il engagé pour la nôtre? 

 Quand la canicule sévit, ce n’est pas une question anodine.


Qu'est-ce qu'une civilisation?

Wikipédia dit: "La civilisation est l'ensemble des traits qui caractérisent l'état d'une société donnée, du point de vue technique, intellectuel, politique et moral, sans porter de jugement de valeur.".

D'où la question, qu'est-ce qui n'en fait pas normalement partie?

- Les sauvages considérés comme peuples primitifs,

- Les barbares considérés comme envahisseurs.

La civilisation apporte l'amélioration de la condition des peuples en sortant de la barbarie par des lois et institutions et par une politique codifiée.

Elle permet par plus de sécurité d'entamer une période de commerces et de partages d'arts différents qui met la société en valeur reconnue par les autres civilisation comme faisant partie d'un patrimoine.

Le 18ème siècle se rend compte en premier de ses critères, de ses méthodes et en devient notaire de l'Histoire.

Von Herder et Leibniz ont bien analysé les phénomènes d'évolution des civilisations.

Les civilisations progressent toutes à vitesses variables.

Elles arrivent à une apogée par manque de progrès, commencent à décliner au bénéfice d'une autre civilisation plus efficaces, plus alerte dans un relativisme culturel.

Pourtant, elles se valent avec leur différences de cultures et de langues et ne sont pas à sous-estimer.

Les cultures passent d'une version agricole, à une autre spirituelle et/ou artistique

La dureté de l'environnement, du climat détermine des objectifs de rationalisation, de réadaptation aux changements et donne des indices potentiels sur la longévité d'une civilisation.

La croyance en une culture prépondérante précède une idéologie de nationalisme et perd les avantages du mélange d'idées culturelles.

Notre mondialisme a été fondé à la suite de l'ouverture des frontières aux étrangers dans la réel et par Internet dans le virtuel.

S'il ne partagent pas les mêmes idéaux cela ne demeure pas moins qu'il apporte d'autres manières de penser qui pourraient être complémentaires.

Les guerres naissent de l'exclusivité, du droit du sol, de l'incompréhension des avantages  des partages de cultures.

L'exemple de l'identité européenne a pris la relève après deux guerres mondiales.

Religions et idéologies ancrées de génération en génération agissent comme des repères difficiles à mettre en retrait.

Les besoins d'expansion de territoire, une autre cause de guerre en forçant le vaincu d'adopter ses propres règles.

La ville est la clé de toutes civilisations dès qu'elle adopte une politique.

La démocratie est une des points ultimes de gestion d'un territoire.

Représentative, directe, despotique, elle se retrouve confrontée à des dogmes de la Foi et de l'hyper-connaissance via des formes qui vont du surnaturel au transhumanisme.

L'inquiétude de la notion d'effondrement des sociétés est le plus souvent suscitée par le réchauffement climatique qui a été engendré par les modifications de notre environnement, de notre mode de vie.  

Une certitude, nulle société dite développée ne survit sans la volonté d'affronter de nouveaux défis.

Alors il faudra choisir entre croire aux ressources du passé et chercher à savoir de plus en plus.

Si des civilisations ont disparu, ce n'est parfois que pure logique résultante de ce manque de volonté d'évoluer suite à la concurrence d'autres.

Eric H. Cline rappelle l'effondrement qu'il situe symboliquement en 1177 avant notre ère comme charnière dans le temps vers un déclin et y trouve quelques ressemblances avec notre époque.

A cette époque qui représente la fin de l'âge de bronze, plusieurs civilisations se faisaient face: mycénienne, minoenne, chypriote, hittite, égyptienne, hittite, cananéenne, assyrienne et babylonienne dans une sorte de G9 avant l'heure.

Les prémisses de cet effondrement se perdent dans la nuit du temps, mais il existait des facteurs climatiques créant sécheresse, famines, séismes, révoltes, invasions ont créé des rivalités qualifiés de tempêtes sismiques et de catastrophes provoquant des migrations parfois envahissantes.

Le problème majeur de l'effondrement signalé par cet archéologue, c'est que toutes ces calamités se seraient produites quasiment toutes à la fois dans une période courte qui va de 1225 AC à 1175 AC par une sorte d'effet domino.

0.jpgL'analogie avec notre présent est frappante.

L'interdépendance entre les populations mondiales, les rumeurs d'un événement imprévu ou une catastrophe dans le monde peuvent déclencher une tempête économique sans même penser à l'effet papillon. 

Le risque d'un effondrement de notre civilisation est réel et nous ne pouvons pas nous croire à l'abri malgré nos technologies avancées, concluait ce professeur d'histoire et d'anthropologie.

L'éthique et tchik et tchak sont devenus le talon d’Achille de nos pays trop soutenus par une seule volonté de faire grossir une montagne de fric sans aucun autre but.  

La perspicacité et l'efficacité de nos dirigeants est en cause.

Paul Jorion encore une fois, ajoute une couche dans sa vidéo de vendredi

Les accords entre les plus qui ont été signé pour gagner la paix ensemble contre les envahisseurs, peuvent aussi nous entraîner dans une guerre de religions, de commerce et de puissance revendiquée.

Dasch est en liquidation au Moyen Orient où il est né.

Il exporte désormais ses ambitions guerrières au nom d’un dieu personnel qui pousse à chercher le paradis après la mort des civilisations.

Trois chapitres dans ce Hors-Série du VIF extrapolent l'enquête du passé de ces civilisations disparues.

Le passé et le patrimoine de l'Humanité qui date avant l'Hégire, est vandalisé par Dasch :

1.JPG2.JPG3.JPG 

Le compte à rebours est-il enclenché? 

Il y a dix ans, j'écrivais "Maille à partir avec les Mayas".

Ceux-ci fixaient par calcul au 21 décembre 2012, la fin du monde ou plutôt la fin d'un cycle.

Depuis, la fin du monde n'a pas eu lieu mais l’esprit mayas persiste dans certains rituels de sacrifices religieux. 

Si à l'époque, les sacrifices humains rituels n'étaient pas rares, ces derniers temps, le Mexique regarde tomber ses journalistes.

Un documentaire présenté par ARTE

rappelle le déclin des Mayas (cliquez sur l'image ci-dessous) .
 0.jpg

Ecrire un billet pour résumer toutes les étapes spécifiques de chacune de ces civilisations disparues aurait été un gageure.

0.jpgPuis, ce serait jouer les Cassandre que d’autres font bien mieux que moi.

L'article d'Agoravox "Effondrement des sociétés : Mécanismes, Histoire vs Société contemporaine... Des alternatives ?",  fera très bien l'affaire.

Jacques Attali parlait de l'avenir de l'Occident en ces termes: "Chaque individu ne peut admettre aisément qu'il est mortel. Encore moins les nations, ni les civilisations. Et moins encore le nôtre, dite 'occidentale', d'autant plus qu'elle est encore, et plus que jamais, puissante, jalousée, enviée, triomphante, conquérante, universelle et pleine de projets".   

"D'ici 30 ans, les vagues de chaleur seront bien plus fortes, plus longues et plus fréquentes", plus ceci, plus cela... et surtout moins de liberté de pouvoir et de vivre en paix.5.JPG

Cela signifiera d'après l'article: "Tourner dans son lit. Arrêter de bouger pour ne pas faire monter encore sa température corporelle. Se lever pour reprendre une douche froide. Réussir enfin à fermer l’œil".

Mais l'homme s'habitue à toutes les catastrophes...

Mais comme ces deux dernières semaines, je m'exerçais en faisant du tourisme en Espagne, il faudra m'excuser... j'avais peut-être d'autres choses à penser et à faire. 

Mon billet sur Gala Dali donnait l’indice sur ma destination.

Pendant 15 jours, boire de l'eau est devenu plus que passionnel. 

Grâce à la clim, on était un peu plus privilégié que dans le nord où la température dépassait aussi allègrement les 30°C et où ce n’est pas encore la norme.

Bientôt cela le deviendra...

3.jpgLa veille de mon départ, j'apprenais le décès inopiné de la fille jeune d'un copain. 

Cela m’avait complètement retourné.

La faucheuse ne prévient que rarement.

Les condoléances et un rappel que la vie est courte qui fait penser à ce formule "carpe diem", étaient de rigueur.

Si on va disparaître lors d’une guerre larvée, d’un coup de "canne au cul",  pardon, de canicule qui se prolonge un peu trop, mieux vaut faire appel à l’imagination et à l'humour comme dernier refuge.1.jpg

Si des civilisations disparaissent, l'homme est toujours là - en principe - pour rechercher des corrections aux problèmes qu'il a rencontré jusqu'ici.

Cela commence toujours par un choc rapide et rétroactif qui précède une dépression et puis une reconstruction lente d’adaptation à de nouvelles normes dans une société qui n’à plus le temps de prévoir et d’être proactif. 

S'adapter aux nouvelles situations est une obligation pour exister dans la longueur du temps.

Bruno Coppens avait traduit cela par la politique "belge", via une chanson qu’il présentait comme le tube de l’été: podcast pour nos mandataires des partis.  


Cette chanson m’a donné des idées en une réplique plus surréaliste encore, sans vocation à être le tube de l’été pour autant. 

Déshabillons-nous
Sans une énigme
Oui, mais pas tout de suite
Pas trop vite
Donnez nous des signes
De notre passé
Trop réchauffé
Déshabillons-nous
Refroidissons-nous
Sociétés des hommes
Qui ont cru en Babylone
En croquant la pomme.

D'abord, y a les Sumériens
Bien avant les Romains
Qui vécurent avec les Étrusques
Débarrasse des frusques
Mais avec retenue
Pour s'habituer aux nues..

Déshabillons-nous
Déshabillons-nous
Oui, mais pas tout de suite
Pas trop vite
Sachons nous hypnotiser
Nous envelopper
Nous capturer
Déshabillons-nous 
Déshabillons-nous
Avec délicatesse
En souplesse
Et doigté

Choisissons les moyens
Cachons bien le mystère
Et les raisons de nos guerres 
Peut-être avec les soutiens
Bien calculés des Mayas
Avec des offres Nazcas
De notre main experte, y a qu'à 

Déshabillons-nous 
Déshabillons-nous
Maintenant tout de suite,
Plus vite
Sachons nous posséder
Nous consommer
Nous consumer

Déshabillons-nous, déshabillons-nous
Conduisons-nous en homme
Enlevons nos frusques...
Montrons nos muscles

Déshabillons-nous
Déshabillons-nous
Et vous...
Déshabillez-vous !

 

C’est l’été. Une saison en principe de beau temps et de jours heureux...

Je souhaite de bonnes vacances aux juillettistes et d’oublier soucis, burn-out et terreurs de tous les jours.

Ce qui est pris ne peut nous être repris.

 

Eriofne,

 

29 juillet 2017: Collapsologiepodcastpodcastpodcast


 

Commentaires

Carpe diem ……on devrait décorer Horace d’avoir pondu une idée pareille.
C’est ma philosophie et que personne ne pourra m’en écarter !
Celui qui essayerait sera illico éjecté de ma route.
C’est la seule chose à laquelle je crois et dont je suis certaine.

La seule civilisation qui a disparu et que je connais bien c’est la civilisation romaine.
J’ai retenu qu’elle avait périclité en ayant diminué ses conquêtes .
Et finalement c’était une zone prospère entourée de régions chaotiques.
Le riche attire le pauvre donc migration des populations…….
çà ressemble au présent, non ??

Écrit par : Léopoldine | 26/06/2017

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Parlons donc de la civilisation romaine et de sa chute.
476: chute de l'Empire romain d'Occident.
Le pouvoir impérial est soumis à la pression des chefs militaires qui ne font pas un ensemble homogène guidé par le service de la chose publique.
Certains usurpateurs briguent la pourpre impériale.
La barbarisation des élites commence.
Dans la famille de Clovis, les généraux romains font place à des rois francs.
Les officiers romains détournent à leur profit une partie des vivres et provoquent la colère des Goths.
La séparation en deux armes Occidentale et Orientale provoque l'effondrement
L'empire se maintient encore symboliquement à Constantinople grâce à des titres honorifiques pour légitimer le pouvoir des Frans, des Wisigoths et des Burgondes, mais aussi grâce au christianisme routinier comme ciment dans la partie occidentale sauf pour les Burgondes arianistes.
Les cités s'étiolent.
Les notables n'ont plus moyens de leur politique
Un monde nouveau voit le jour sur les débris du monde ancien.
Le VIIème siècle redevient plus barbare bien que les racines romaines sont encore les plus visibles.

Les ressemblances avec le présent sont bien présentes.

Écrit par : L'enfoiré | 26/06/2017

Sur ARTE

THEMA: 'Les guerres cachées contre Daech'

L'interminable bataille de Mossoul va-t-elle sonner le glas de l’'organisation Etat islamique ? Depuis près de trois ans, le monde entier a déclaré la guerre à Daech. Pourtant l’e groupe terroriste est toujours là. Ce documentaire nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’'Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux de ces "guerres cachées".
L'interminable bataille de Mossoul va-t-elle sonner le glas de l'organisation État islamique ? Depuis près de trois ans, le monde entier a déclaré la guerre à Daech. Pourtant, le groupe terroriste continue d'imposer sa loi sur une partie de la Syrie et de l’Irak, et d'envoyer ses kamikazes à l’assaut des cinq continents. Comment quelques dizaines de milliers de combattants résistent-ils aux meilleures armées du monde ? En face, quels sont les véritables objectifs des acteurs de cette guerre ? Lutter contre l’internationale de la terreur ou dépecer le territoire aujourd’hui contrôlé par Daech ? Le combat contre le terrorisme cacherait-il en réalité un conflit plus large, qui ébranle déjà l’équilibre mondial ?
Après Daech, naissance d'un État terroriste, Jérôme Fritel a de nouveau enquêté sur les coulisses d’une guerre qui a balayé les frontières tracées depuis un siècle et d'ores et déjà changé le cours de l’histoire. De l’ancien gouverneur de Mossoul, qui dirige aujourd'hui une armée de quatre mille hommes financée et entraînée par les Turcs, au numéro deux du Hezbollah libanais, bras armé de l’Iran en Syrie, en passant par le dernier ambassadeur américain à Damas, ce documentaire donne la parole aux acteurs de premier plan dans le conflit. Il nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux et les réalités de ces "guerres cachées".

http://www.arte.tv/fr/videos/066344-000-A/les-guerres-cachees-contre-daech

Écrit par : L'enfoiré | 27/06/2017

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Le Bon, la Brute et le Truand : La situation du monde est inquiétante

« Avec toutes mes excuses au regretté Sergio Leone, je regrouperais les développements récents de la situation du monde sous trois titres : Le Bon, la Brute et le Truand », écrit Stephen M. Walt, qui enseigne les relations internationales à l’Université de Harvard, dans Foreign Policy :
« En ce moment même, nous traversons une époque qui justifie que l’on s’inquiète vraiment. Par ici, je ne veux pas dire que nous sommes à la veille d’une guerre majeure ou d’une confrontation mondiale entre les superpuissances. Mais le matériau combustible s’accumule et il est très difficile d’avoir une grande confiance dans la direction de nombreux pays importants (y compris les Etats-Unis) ».
Le Bon
1. Malgré les titres inquiétants des médias, le nombre de conflits dans le monde est toujours à ses plus bas niveaux historiques, et la probabilité que vous mouriez d’une mort violente est très inférieure à ce qu’elle a pu être à presque toutes les autres époques de l’histoire. (Graphique: nombre de décès dans les conflits armés pour chaque million de personnes).
2. […] Bien que l’État islamique et d’autres groupes terroristes aient réussi à commettre directement une série d’attentats terroristes ou à inspirer leur exécution, la menace terroriste demeure relativement faible en dehors des zones de conflit actif comme la Syrie et l’Irak (…). Aujourd’hui encore, la probabilité qu’un Européen ou un Américain puisse être blessé lors d’une attaque terroriste est extrêmement faible. Selon les calculs du Cato Institute, cette chance est évaluée à 1 sur 7 millions en Belgique, et elle tombe même à 1 sur 23 millions en Allemagne.
3. Pour le moment, les électeurs en France, aux Pays Bas et en Autriche ont rejeté le nationalisme xénophobe des politiciens tels que Geert Wilders et Marine Le Pen, lui préférant les visions plus inclusives et plus progressistes de dirigeants comme Emmanuel Macron. Le califat autoproclamé de l’Etat islamique est prêt à entrer dans la grande poubelle de l’histoire. (…)

La Brute
1. En Asie, les capacités nucléaires de la Corée du Nord défiant l’opinion mondiale (surprise, surprise), et l’espoir naïf de Trump que la Chine négligerait ses propres intérêts et persuaderait Pyongyang de faire ce que veut Trump s’avère n’être rien de plus qu’un rêve éveillé.
2. L’Etat islamique semble gagner du terrain en Indonésie et menacer l’atmosphère de tolérance qui régnait jusqu’alors dans ce pays, et le gouvernement des Philippines s’est lancé en guerre contre les drogues et le terrorisme au prix d’un redoutable carnage, et pour des résultats très minces en proportion. (…) La même conclusion s’applique au Moyen-Orient, si ce n’est plus. L’Etat islamique pourrait n’être bientôt plus qu’une chose du passé, au moins en ce qui concerne les territoires qu’il a sous son contrôle – mais les conflits excessivement complexes, multifacettes et interdépendants au Yémen, en Syrie/Irak, et entre le Qatar et l’Arabie Saoudite génèrent un potentiel de crises bien plus important que celui que nous vivons depuis 2016 ». (Et ces conflits pourraient aussi impliquer directement ou indirectement la Russie, les Etats-Unis, l’Iran, et la Turquie par ricochet).
3. Un conflit vient d’éclater entre le Qatar et un certain nombre d’Etats arabes, dont l’Arabie Saoudite.
4. « En Afghanistan, nous assistons à un « déjà vu une fois de plus », avec les Etats-Unis sur le point de rétropédaler sur le retrait des troupes d’Obama et de renvoyer plus de soldats vers une guerre qui ne pourra jamais être gagnée. (…)
5. L’OTAN est intacte, mais elle est plus faible qu’il y a un an (…) » en raison de l’attitude incertaine du président américain. « De tels sentiments ne sont pas le signe d’une apocalypse imminente, mais ils n’augurent pas de relation plus faciles entre les Etats-Unis et ses voisins et alliés les plus importants ».

Le Truand
Ces développements seraient déjà suffisamment inquiétants si nous disposions en excès de dirigeants modernes du calibre de Franklin Roosevelt, George Marshall, Konrad Adenauer, ou Charles de Gaulle, et à ce point, j’ajouterais même Maggie Thatcher, Zbigniew Brzezinski, James Baker, Jacques Chirac, et un certain nombre de chefs d’Etat du passé qui ont commis des erreurs, mais ont aussi fait de bonnes choses et ne sont pas entrés en fonction pour dépouiller le public ou pour gratifier leur propre ego.
Mais qu’avons-nous au lieu de cela ?
1. Au Royaume-Uni, deux premiers ministres successifs (Cameron et May) se sont tous deux défenestrés de façon inexplicable avec des décisions maladroites.
2. La France est passée du ‘bling bling’ de Nicolas Sarkozy à l’infortuné François Hollande et parie maintenant sur un Macron non encore éprouvé.
3. L’Italie n’a pas de véritable dirigeant depuis … oh, je ne sais pas, Garibaldi (qui est mort en 1882) ?
4. Recep Erdogan en Turquie s’est révélé être très doué pour consolider son pouvoir, et extrêmement mauvais pour diriger son pays en réalité.
5. Il y a d’autres exemples tout aussi déprimants de dirigeants incompétents au Brésil, en Afghanistan, en Pologne et dans l’ensemble du Moyen-Orient.
Mais les Etats-Unis sont déterminés à ne pas être battus dans cette compétition d’incompétence politique :
Si les conséquences n’étaient pas potentiellement aussi dramatiques, la folie collective du gouvernement Trump serait une source de soulagement comique. (…)
En effet, au terme de seulement six mois de présidence Trump, il devient difficile de garder la trace de tous les moments qui ont provoqué notre malaise. » (l’épisode avec Mike Flynn, le discours bizarre de Trump le lendemain de son investiture, sa réticence à confirmer l’article 5 de l’OTAN. Ses tweets sans fin, son intervention en Corée du Sud, la question la Corée du Nord …)

« Pourquoi est-ce important ?
Parce que la plus grande réussite de politique étrangère américaine depuis la Seconde Guerre Mondiale a été sa capacité, quand elle l’a voulu, d’empêcher que des guerres n’éclatent, ou d’y mettre fin quand elles étaient déclenchées ». (Les plus grandes erreurs du pays se sont produites quand il a débuté lui-même des guerres : l’Irak en 2003, par exemple, ou qu’il est entré en guerre sans raison valable, comme au Vietnam en 1965).

Conclusion :
« Les États-Unis sont toujours engagés dans la plupart des zones de conflit du monde, mais le navire est maintenant gouverné par un skipper inexpérimenté, qui n’a pas de cartes précises, pas d’équipage compétent, et qui n’a pas non plus de destination claire. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je me sens pas en parfaite sécurité dans cette situation ».

Source: https://fr.express.live/2017/06/28/situation-geopolitique-mondiale-trump/

Écrit par : L'enfoiré | 28/06/2017

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Les récessions nous amènent des dirigeants autoritaires

Donald Trump aux Etats-Unis, le Brexit au Royaume-Uni, Narendra Modi en Inde, la montée du nationalisme en Chine… Les exemples récents montrent que ce ne sont pas les scénarios où les électeurs choisissent des dirigeants autoritaires, populistes et agressifs qui manquent.
Pour expliquer ces choix, le lien est souvent fait entre nationalisme populiste et récession, et les résultats d’une nouvelle étude menée par des chercheurs de la London Business School semblent confirmer cette théorie : nous aurions tendance à choisir des dirigeants autoritaires et sûrs d’eux en période de doute et d’avenir économique incertain.
Pour mener à bien leurs travaux, les chercheurs ont analysé trois études qui englobaient au total 140 000 personnes dans 69 pays. Les résultats ont été publiés dans la revue « Proceedings of the National Academy of Sciences », et leurs conclusions sont les suivantes : avec un taux de chômage élevé, un nombre plus important de personnes choisira un leader dominant, « un leader fort qui n’a pas à s’embêter avec un parlement et des élections ».
En cas de meilleures conditions économiques, les gens préfèrent des dirigeants « respectés, instruits, admirés et permissifs ».

Le désir de contrôle
Hemant Kakkar, le chercheur principal, commente :
« Le contrôle personnel est un besoin commun que les gens désirent. Ils ont besoin d’ordre, de stabilité et de contrôle. Quand vous êtes dans un état d’incertitude, cela vous rend nerveux. Nous soutenons dans ce cas que l’une des raisons pour lesquelles les gens votent pour des dirigeants autoritaires dominants est d’obtenir ce contrôle par procuration ».

Source: https://fr.express.live/2017/06/26/dirigeants-autoritaires-recession/

Écrit par : L'enfoiré | 28/06/2017

La prochaine crise financière est en germe, mais on ne peut pas la prédire

La dernière crise financière remonte à il y a cinq ans. Pourtant, il ne faut pas espérer que nous ayons appris de nos erreurs, écrit Jean-Marc Vittori dans le journal économique français Les Echos. « Les crises financières viennent de notre refus d’envisager des risques pourtant bien réels».
Aujourd’hui, il y a trois bonnes raisons de douter que nous ayons appris quelque chose du passé, explique-t-il :
La nature humaine passe plus de temps à éviter la dernière crise que d’empêcher une nouvelle.
Les banques centrales ont inondé le marché de liquidités (Geert Noels : «Les marchés financiers ne sont plus agités parce qu’ils sont en overdose de morphine monétaire d’une certaine manière, ce qui les prive de toute sensation de douleur et leur permet de tout voir à travers des lunettes roses. »), ce qui a sans doute dissimulé des vulnérabilités et créé de nouveaux déséquilibres. Ainsi, la politique d’injection de liquidités initiée par la Réserve fédérale américaine après l’éclatement de la bulle Internet a favorisé la formation d’une bulle de crédit indésirable, qui est à l’origine de la crise des subprimes.
Enfin, le monde n’a jamais été aussi endetté qu’aujourd’hui, alors que l’histoire nous indique que toutes les crises du passé ont eu pour origine une dette exagérée. Selon la Banque des règlements internationaux (BRI), les 44 plus grands pays cumulent aujourd’hui une dette de 160 000 milliards de dollars, soit 235 % du PIB. (Et ce montant ne prend pas en compte les dettes issues du refinancement interbancaire).
Lorsque la banque Lehman Brothers a fait faillite, la dette était inférieure à 200 % du PIB. En outre, le ralentissement de la productivité globale désinhibe le développement de richesse qui devrait permettre de rembourser ces dettes.

Pourquoi est-il si difficile de prédire les crises financières ?
Vittori cite Jaime Caruana, directeur général BIS, pour expliquer pourquoi les crises financières ne sont pas facilement prévisibles :
«Chaque crise a été permise par une incompréhension collective qui a créé un angle mort sur le risque ».
Au début des années 1980, Walter Wriston, l’ancien patron de la banque américaine Citibank, avait déclaré que « les pays ne font pas faillite» (L’Argentine lui a donné tort). D’autres décideurs ont fait des déclarations similaires : « Les produits structurés notés AAA ne peuvent pas faire faillite » (songez à la crise du crédit des subprimes) ou « Un pays avancé ne peut pas faire défaut » (pensez à la Grèce, l’Irlande et le Portugal).
« Les experts ne cessent de chercher la source de la prochaine crise », affirme Vittori, rappelant qu’actuellement, c’est la dette des entreprises et des étudiants américaine (la dette des étudiants américains atteint maintenant le niveau de ceui du subprime en 2007), celle des pays émergents, celle de l’Europe de la périphérie, et celle des petites banques chinoises, qui inquiètent (En 10 ans, les crédits octroyés aux entreprises par les banques secondaires en Chine a progressé de 66 % du PIB). Et de conclure : « Au fond, c’est plus facile que de traquer les fausses représentations du réel ».

Source: https://fr.express.live/2017/06/19/crise-financiere-en-preparation/

Écrit par : L'enfoiré | 28/06/2017

Stephen Hawking «les hommes doivent quitter la Terre»

Parmi les noms des hommes les plus intelligents du monde, il y a Stephen Hawking. L’astrophysicien de génie a notamment un sujet qui lui tient à cœur : l’avenir de l’humanité. Ou son absence d’avenir, en l’occurrence. Car s’il y a bien une personne persuadée que l’humanité est bien partie pour s’éteindre bêtement, c’est lui.
Ainsi, en 2016, Hawking affirmait que l’humanité serait incapable de survivre plus de 1 000 ans sur Terre. Un an plus tard, en mai dernier, il revoyait ses chiffres et estimait qu’il ne nous faudrait pas plus de 100 ans pour disparaître de la planète. Et si on précise la planète, c’est parce que le scientifique affirme que quitter la Terre pour s’installer ailleurs est notre seule chance.
Invité au Starmus Festival de Trondheim, en Norvège, l’astrophysicien s’est longuement exprimé sur la question :
« Nous manquons de place, et les seuls endroits où aller sont d’autres mondes. Il est temps d’explorer d’autres systèmes solaires. Nous répandre dans l’espace pourrait être la seule chose qui nous sauvera de nous-mêmes. Je suis convaincu que les hommes doivent quitter la Terre. »
Un programme plutôt difficile à tenir, puisque selon l’astrophysicien, il faudrait que l’homme se repose sur la Lune dans les années 2020, pour lancer la construction d’une base lunaire dans les 30 années suivantes. La colonisation de Mars, enfin, devrait s’organiser dès 2025.

Écrit par : L'enfoiré | 28/06/2017

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Bonjour.
Votre billet sur les civilisations disparues et génial.
En revenche je ne vois pas bien le rapport avec la politique des USA ?....
C' est vrai que le risque d un conflit mondial a plus de mal-chance d' etre provoqué par les USA et/ou/ Israél que par la Corée du Nord !
Ceci dit, je pense que D. TRUMP est meilleurs président que lesd USA ont eu depuis R. Rambo REGAN.
En france Macron est en perte de dix points, et la Macromania est en train de perdre son énérgie. De toutes façons je n' ai pas voté pour lui ni au premier tour ni au
second tour. Moi c' est notre MARINE NATIONALE !
J' ai plus peur dess terroristes que de Trump, Nétanyaou, ou du président de la Corée du Nord.
En france nous avons que dess présidents qui vivent dans le monde dess bisounours, et je pense que d' ici quelques années il va ce passer en europe dde l' ouest
ce qui c' est passé en EX Yougoslavie, avec une guerre inter-étnique.

Bien cordialement.

Écrit par : bourgade | 24/07/2017

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Bonjour,
Soyez honnête... vous avez besoin de quoi?
D'un dieu, d'un homme (ou d'une femme) fort qui vont vous mâcher le terrain à votre place parce que vous ne le trouvez pas par vous même.
Je vous conseille la lecture de "Insoumis" de Grisham
https://www.babelio.com/livres/Grisham-Linsoumis/830688
ou regardez le film "Du jour au lendemain"
( http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18412264&cfilm=61541.html )
Vous verrez vous vous y retrouverez.
Mon dernier billet sur la Turquie vous montrera qu'il y a 51% de personnes dans ce cas.

Écrit par : L'enfoiré | 24/07/2017

Bonjour.
Je sais que nous avons des convictions très differentes, mais j' ai été sur le lien et lu l' extrait du livre l' insoumis. Cela m' a beaucoup plus, et je vais le lire.
Sinon, vous me demandez de quoi j' ai besoin: Un dieu ? (Je suis athé et j' ai apostasié officiéllement).
D' un homme ? ( Je ne fait pas partie de la cage aux folles).
D' une femme ? ( Une qui va encore me faire souffrir, Non Merci, je ne m' attache plus a personne et surtout pas a une femme qui va me faire vivre les pire malheurs).

L' origine de la souffrance est l' ignorance et l' attachement. (Dalai-Lama).

Sinon je suis en train d'écrire un texte sur ce que j' ai vécu, et dénoncer ceraines choses don j' ai été victime entre le 2 Novembre 2014 et le mois d'Avril 2016.
J' ai déjà écrit 35 pages au format A4.
Mais il me faudra le faire un peu corriger.....

Me faudra aussi faire une demande d'ISBN.


Bien cordialement.

Écrit par : bourgade | 24/07/2017

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Bonsoir,
Vous m'avez dit un jour, que votre dieu était Johnny Halliday.
Que vous alliez le voir là où il se présentait en spectacle.
Si ce n'est pas la même culte de la personnalité, dites-le moi.
Il doit avoir un autre problème actuellement, à mon avis.
Même les dieux sont mortels et c'est très rare qu'il y ait des résurrections qui naissent dans les mythes de leurs suiveurs.

Un livre de votre histoire, cela doit être instructif.
Tout le monde devrait écrire son autobiographie.
Mais pour intéresser, il faut soit de l'originalité ou du suspense.
Ecrire mon autobiographie, je l'ai fait et cela m'a beaucoup soulagé l'esprit.
On oublie vite son histoire.
Un ISBN, vous rigolez, j'espère.
J'ai déjà quelques livres, quelques fictions à mon actif et pourtant, j'en ai rien à cirer de le mettre sur du papier qui un jour se retrouvera au chiottes.
Le numérique a un grand avantage: sa diffusion qui n'est pas limitée dans son entourage immédiat qui peut être traduit en toutes les langues (utiliser les drapeaux à gauche de l'écran et vous verrez)
Vous ne connaissez pas encore tous les problèmes des éditeurs qui ont 40 nouveaux livres à lire par semaines.
Alors s'embarrasser d'un petit nouveau qui a une historiette, c'est pas trop leur truc.
Ils sont là pour faire du pognon, ce ne sont pas des œuvres de philanthropie à moins que vous payez tous les investissements en accusant les pertes si besoin.
Même les plus connus écrivent aussi des bides.
Ce soir, je regarde un film e Yann Gozian: Un homme idéal"
Synopsis: Un jeune écrivain se voit refuser toute publication par un éditeur....
Il trouve un manuscrit d'un auteur décédé.
Il l'écrit en son nom et accède au succès....
Puis, il tombe de haut...

Ce film est un remake de "Words", je précise

Écrit par : L'enfoiré | 24/07/2017

Bonsoir.
Johnny est un dieu vivant qui mourra un jour comme tout le monde, ce que je ne crois pas c' est aux dieux don tout le monde pale, mais personne ne voit.
En Avril 2016 j' ai été plongé en coma artificiél avec pronostic vital engagé, mais je n' ai pas vu de tunel avec une lumière blanche au bout. Pour moi, je suis mort et j' ai résucité trois jours après, ( comme l' autre con il y a deux milles ans ).

Pour ce qui est une édition papier je sais que les éditeurs se fouent bien pas mal de moi et de mon histoire. Par contre je ne sais pas si le nom de MAR EDOUARD NABE vous dit qelque chose, mais c' est un écrivain qui s' auto-édite.
Marc-édouard-Nabe est son non d'écrivain, de son vrai nom qui est Alain Zanini, fils du trompétiste de Jazz Marcel Zanini.
S' il est mon écrivain préféré, c' est par-ce que il est assez subversif, voir un peu provocateur...

Il était passé a l' émission de "b-pivot" apostrophe en 1985, et le débat était assez animé....

C' était a l' occasion de son premier livre AUX REGALS DES VERMINES.
A lire aussi UNE LUEUR D'ESPOIR parue en 2001 après le 11 Septembre et qui raite du sujet.
Un autre livre qui vient de paraitre: LES PORCS, ou l' écrivain s' en prend a Dieu-donné, et A. Soral.

De toutes façons si je ne fait pas une impression papier, je mettrais mes écrit sur un blog conçu dans ce but. Et j' ai meme pour projet avant la fin de l' année en cours de faire une vidéo pour you-tube, et bien ssur que ce soit sur un blog, en vidéo ou papier je balance les noms de ceux qui m' ont pourie la vie. On ne me prendra rien, vu que je n' ai rien a perdre.
D' après mes renseignements, je n' est pas besoin d'ISBN pour les cent premier exemplaires, ce qui m' arrangerai pour les envoyés a la presse écrite...
Ceraines choses doivent etres révélée publiquement....(Histoire de faire un peu de publicité a la clinique dans laquelle j' ai été séquéstré, a mon cousin qui en est le responasble; le cousin musicien de musique classique et organisateur du festival d' avignon, ainsi que le fait que ma séquéstration a été prise en charge par la sécurité sociale, alors que cet organisme esst sesé etre en déficit depuis des décénies.

Oui, il y a aussi quelques temps j' ai vu un film a la télé ou une femme avait pris le manustrit d' une autre qui était décédée, pour l' édité a son nom, mais qui n' était pas plus écrivaine que moi archevèque, donc au bout d' un temp elle c' était faite avoir en prétendant écrire un nouveau livre avec une de ses amie, alors que ces deux andouilles n' écrivaient pas une ligne !....( Elle étaient plus a l' aise toutes les deux dans le jakousi) .... C' était le mari de la fausse écrivaine qqui avait découvert le pot-aux-roses !

Bien cordialement.

Écrit par : bourgade | 24/07/2017

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