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01/07/2017

Création du monde dans un Big Bang, mais encore...

0.jpgDécidément, chez "Science & Vie", on cogite ferme pour savoir d'où on vient et où on va. 

Le magazine titille le sujet de manière la plus vulgarisatrice possible.

Enfin, il l'espère...

En décembre 2016, un exemplaire remontait aux premières secondes après le Big Bang pour expliquer  le "Pourquoi le monde existe?". 

Au Japon, une expérience T2K était sensée répondre à cette question.

En fait, la question du cosmos est parfois plus très terre-à-terre qu'on l'espère...

Alors, la naissance de l'univers, qu'on situe à l'instant 0, il y a 13,8 milliards d'années et dont on reçoit les images avec effet retard, devient très proche.

Suivons un guide imaginaire, astrophysicien de son état, qui n'espérait pas que Vénus tourne tout en sucette...


A l'instant "0", tout était imbriqué.

Le temps, l'espace et l'énergie faisaient un tout avec un poids inimaginable.

A 10 exp -40 secondes, des forces de gravitations électromagnétiques, ajoutées à des forces faibles et fortes naissaient.

A 10 exp -30 sec, la matière et l'antimatière se rencontrent en formant de l'énergie dans un équilibre instable.

A 10 exp -27 sec, les neutrinos rompent l'équilibre. Les leptons formant les électrons les muons et les taux, se forment en matière tandis que les anti-xxx se disputent en formant de l'énergie lumineuse au bénéfice d'un résidu de matière.

A 10 exp -11 sec, ils forment des quarks.

A 10 exp -6 sec, la matière se retrouve sous la forme de protons et de neutrons, elle gagne la bataille contre les anti-particules.

A 10 exp -4 sec, les nucléions prennent l'espace

A 10-3 sec, ce sont les atomes qui en expansion, vont se répandre en galaxies, en étoiles et en planètes.  

Pour arriver à cette découverte historique, il y a eu quelques étapes avec des noms de scientifiques.

En 1928, Paul Dirac imagine que s'il y a de la matière, il y a dû y avoir de l'antimatière.

En 1932, Carl Anderson confirme l'existence des anti-particules.

En 1967, Andreï Sakharov publie les trois conditions de Sakharov qui permettent de rendre compte de la baryogénèse.

En 1976, Jean-Loup Puget se rend compte que cette antimatière est introuvable.

En 1993, Murray Gell-Mann tente d'expliquer cette absence avec les Quarks, sans y parvenir.

En 2016, le rôle des "neutrinos du bout du monde" devient la clé de voûte de ce mystère en rompant la symétrie entre matière et antimatière.

On a remarqué que le champ magnétique est né avec notre Lune.

De là à se demander si la vie ne peut s'expliquer que grâce au champ magnétique, il n'y a qu'un pas.

0.jpg"Les trous noirs, on va enfin les voir...."

"Et si les trous noirs explosaient en trous blancs".

Les scientifiques ont découvert un tout nouveau type de trous noirs qui comble les vides, pèse 2.200 soleils et fait partie de la classe des trous noirs de masse intermédiaire.

Il était dissimulé dans le dense amas stellaire 47 Tucanae, à 13 000 années-lumière de la Terre. 

« Nous devions trouver des trous noirs de masse intermédiaire parce qu’ils sont la pièce manquante entre les trous noirs de masse stellaire et les supermassifs. Ils pourraient être la graine originelle qui forme les monstres que nous observons aujourd’hui. »

2.jpgGalaxies noires dans la Chevelure de Bernice.

Monstres hors normes dans la Nébuleuse du Crabe.

Astre instable dans le Bras d'Orion.

Nuées d'étoiles dans la Grande Ourse.

Trous noirs dans les Nuages de Magellan. 

Froids et chauds aux confins de l'Univers.

Clignotements dans la constellation du Cocher.

Le magazine "Pour la science" surenchérissait avec "Le trou noir à l'origine du Big Bang". 

Il imaginait que notre Univers avait pour origine un espace à 4 dimensions.

Ce qui serait, d'après lui, un scénario qui résoudrait la cosmologie.

Pour présenter le sujet, le magazine reprenait l'allégorie de la caverne de Platon.

Le mystère commence... 3.jpg

Il s'agit de prisonniers enchaînés dans l'ombre d'une caverne.

Prisonniers qui n'avait qu'un mur devant les yeux sur lequel une flamme projetait leurs propres ombres.

Associer ce proto-univers restreint à un l'Univers pourrait, en effet, à venir l'esprit.

Le Big Bang aurait eu un catalyseur qui a fait exploser le cosmos en expansion.

Après l'épuisement de l'hydrogène disponible par la fusion nucléaire.

L'Univers serait une étoile qui a une fin de vie en "étoile naine" et pour prendre un état de trou noir à l'intérieur duquel la quatrième dimension s'est ajoutée tandis qu'à l'extérieur, dans son enveloppe, ne subsiste que trois dimensions.

L'équivalence se retrouve, un cran en moins, dans le principe holographique.

Celui-ci montre en deux dimensions ce qui en a, en fait, trois.

Ce Big Bang serait en expansion dans une inflation avec un facteur 10 exposant 78.

La singularité s'est produite bien après l'effondrement de l'étoile massive. 

0.JPGLe chaos aurait dû faire partie de la normalité après ce Big Bang.

Or, notre Univers est ordonné, prévisible par calcul, contrairement à une explosion de matière.  

Criblée de trous gênants, l'antimatière dans les trous noirs se transforme en matière.

Cette matière n'occupe pourtant qu'à peine 5% de la densité de l'énergie globale de l'Univers.

La matière noire en prendrait 25% et l'énergie sombre 70%. 

A la dimension cosmologique, le phénomène quantique surpasse la relativité générale et se retrouve dans l'infiniment petit.

Comme conclusion, l'article reprenait les prisonniers éblouis de Platon qui libérés en pleine lumière du soleil, mettaient quelques temps avant de comprendre ce qui les entouraient.

Allégorie de ce que nous apercevons aujourd'hui de notre Univers.  

La relativité générale prédit qu'en présence d'une gravité extrême, l'espace temps se creuse et finit par former un trou noir, sans lumière, à partir duquel plus rien ne transparaît.

1.jpgC'est ainsi qu'une étoile massive termine sa vie à court d'énergie et s'effondre sur elle-même dans un Big Crunch.

L'effet quantique règne dès lors en maître. L'étoile a expiré dans un trou noir.

La réaction inverse peut se produire vu l'extrême concentration que cela implique.

Le rebond est inévitable.

Une explosion d'un trou blanc nous apparait alors.

"L'Univers n'est pas ce qu'on croit". Une constatation qui  parait enfoncer une porte ouverte. Quand notre atmosphère nous cache ce que l'Univers a dans le ventre, même à l'aide des meilleurs lunettes de grossissements, on n'arrive pas complètement à comprendre ses mystères.  

Ils sont géniaux les journalistes scientifiques, voyons... Ils sont là pour informer et pas pour tout expliquer en parlant de choses terre à terre dans ce cas précis. N’est pas Reeves Hubert qui veut.

Le Big Bang se produit quand la concentration ne peut plus continuer son travail de réduction de ses bits de matière et qu'il doit se dégager ou crever de sa belle mort.

C'est physique. Aucun miracle à cela. Aucun dieu qui se cache derrière pour donner son autorisation.

Évidement, cette explosion se produit dans un temps très bref mais vu de l'extérieur dans son enveloppe, cela peut être considéré pourtant comme très long.

0.jpgNotre espace temps ne nous a pas laissé le temps de découvrir notre Univers en expansion depuis le début.

L'explosion ne peut être vue qu'à proximité de temps zéro.

Si vous avez un jour, fait péter des fusées de feu d'artifice, il s'agit de le faire en allumant une courte mèche et de fuir avant que la fusée n'explose. C'est dangereux un feu d'artifice et en plus on ne sait pas où la fusée va partir.

La semaine dernière, j'en ai été témoin visuel.

De plus, à l'échelle de l'âge de la Terre, nous sommes vraiment très très très jeunes et s'il y a une certitude a avoir, nous ne seront pas le dernier stade de l'évolution.

Cette dernière est en marche presque insensiblement, à notre échelle rikiki.  

Des mini trous noirs se sont certainement passés, mais le phénomène de Hawking d'évaporation ne permet pas de l'apercevoir dans le vide lors de la libération des masses.. 

- L'univers est-il unique?

- Les multivers, cela ne te dit rien?

Mais essayons toujours d'aller plus loin dans la connaissance de notre propre Univers avant d'aller voir des parallèles.

La recherche du savoir est dans nos gènes.

- L'Atlas secret de l'Univers nous répondrait-il?

1.jpg- Sais-tu qu'il y a sept lieux les plus mystérieux du Cosmos dans cet Atlas?

La cartographie en 3D de l'Univers permet ce genre d'extrapolation de l'Univers visible dont les distances sont sur une échelle logarithmiques.

Attention, j'ai dit visible. Les fantômes sont parfois de sortie et on ne les détecte que par les traces  ombrées qu'ils laissent lors de leur passage.

"Distances, ascensions et déclinaisons entre un équateur céleste et un plan écliptique", est-il dit.

Mais, au fond, tout cela n'est rien, le dernier S&V nous dit en avocat de l'étrange qu'il faut "Repenser le Monde" et tenter de mettre tout cela en équations par sept formules mathématiques. Les maths, j'en ai parlé parfois avec un certain humour surtout quand ils sont présentés par les frères Bogdanov quand ils flirtent avec le cosmos.

0.jpgIl y a une formule pour chacun de nos "problèmes" de temps, de simplicité, d'abstraction, d'intelligence, de vie extra-terrestre et d'Univers.

Je ne vais pas citer ces formules puisque personne ne les vérifierait.

L'Univers aurait une formule assez simpliste "ER=EPR" ou ER serait le trou de verre et EPR l'intrication quantique.

Léonard Süskind aurait apporté cette formule qui a tout de suite été précisée comme si elle pourrait bien finir au cimetière des bonnes idées, tissée à partir du lien qu'Einstein qualifiait de "fantôme" entre chimie et pathologies.

Ouf...  la septième formule serait la somme des six autres qui se recouperaient dans un cousinage mystérieux entre la théorie des nombres.

- Le chiffre "7", un chiffre magique dans l'Univers?

- Peut-être mais sur Terre, c'est la numérologie préfère le "3".

- Et si c'était l'ordinateur qui trouvait la formule de tout? 0.JPG

Trouverait-il une formule du savoir dans un package qui formerait un tout?

- C'est ce que pense Stephen Hawking. Mais, aujourd'hui, il mène quelques idées que "les hommes doivent quitter la Terre" alors que je parlais de civilisations perdues et des risques de voir se perdre notre civilisation. 

- Notre système solaire avant tout, avec Mars?

- Le nouveau S&V va même un peu plus loin avec la sonde Juno.

Pas pour y trouver une nouvelle intelligence comme sa couverture le laisserait entendre, mais pour prouver que Jupiter ne serait pas ce qu'on croit.

Il y règnerait une atmosphère tourmentée avec des tourbillons chaotiques, un champ magnétique fous et des aurores mystérieuses.

Donc, sur Jupiter, c'est râpé pour y vivre. 

- Heureusement, nous avons Macron, le président Jupiterien qui n'aurait pas une pensée aussi "complexe" qu'on le dit d'après ses expressions.

- Il dit même qu'il faut tout vendre comme une lessive sans saut de cabri ni poudre de perlimpinpin à la suite d'un concours de vachettes avant la corrida.

- C’est pour cela, on cherche des résultats préliminaires et vertigineux avec des titres qui flashent pour éveiller la curiosité.

- Exact. En mal de lecteurs pendant les vacances, cette stratégie en bout de course m'avait inspiré un vieux billet intitulé "Incroyables vérités" paru à peu près dans la même période.

- S'évader de la Terre quand on ne connait pas ce qui se passe dans le nôtre, dans nos océans, n'est-ce pas un peu prématuré?

- Ce qu'on cherche sur Terre, c'est une nouvelle intelligence, extraterrestre via des algorithmes qui ont une logique particulière grâce aux neurones dits 'profonds'.  

- Profonds? Tellement profonds que notre civilisation se déglinguerait?

- Doucettement, peut-être. Hier c'était la journée mondiale des astéroïdes. Rien à voir avec ce qui s'est passé, il y a 66 millions d'années mais, d'après ce dernier S&V, le souffle des astéroïde tuerait 150.000 personnes suite à une onde de choc liée au souffle de la désintégration de l'atmosphère.

0.JPG- Les effets de l'aérodynamique, sur le plancher des vaches, cela a toujours été existé, non? Cet exposé de notre cosmos était intéressant, mais je n'ai pas tout compris.

- Je l'avoue humblement. Comme toi, je n'avais pas tout compris quand j'ai rassemblé toutes ses billes volantes dans notre espace interstellaire.0.JPG

- Pourquoi existons-nous dans notre monde dans les plans de l'évolution?

- C'est une bonne question à laquelle, il faudrait se poser en tant que maillon de cette longue chaîne du "vivant" qui se raccourcit des anciens avant d'aller voir ailleurs. Quand, en plus, on construit des atomes sans protons ni neutron, tout se trouble à nouveau.

- L'évolution, fait-elle bien les choses d'après toi?

- L'homme a perdu tellement de possibilités dans sa course avec seulement quelques neurones de plus et quelques outils pour communiquer plus facilement et plus directement avec ses semblables. C'est tout. C'est peu, mais cela peut être beaucoup à la longue.

- Quelle est ta conclusion au sujet de ces S&V?

- Réunir tous ces magazines scientifiques de S&V sont là pour beaucoup, avec une intention générale de vulgarisation et parfois pour t’appâter avec de l'exceptionnel ou du faux exceptionnel.

- Ok  mais peut-être, y a-t-il un autre but à ce billet?

- Tu as peut-être deviné sans t'en rendre compte. Le but de ce billet n'était pas là pour t'expliquer quoi que ce soit, même avec une formation scientifico-technologique. La Science avec un "S" majuscule ne s'endort pas sur ses lauriers perdus à bosser entre particules infiniment petites, des neutrinos, des bosons et trous noirs ou blancs de l'infiniment grand. En quête de l'ultrablack via nanotubes et nanoparticules ou au contraire, à la recherche du super-blanc par effet miroir d'après ce dernier S&V, il y aurait beaucoup d'applications pratiques à la clé. Mais ....

- Donc, il y a de l'avenir pour les jeunes dans tous ces domaines scientifiques.

- Cela craint pourtant d'après les dernières nouvelles. Il y a seulement 85,5% de réussites aux examens du CEP en 2017 (33:00). Cette année, les  résultats ont été les moins bons depuis ces sept dernières et comble du comble, c'est en matière d'éveil scientifique que cela s'est produit alors qu'ils étaient identiques en maths. Mais la fascination et l'engouement des jeunes pour l'espace arrivent un peu plus tard. 

- Le goût du numérique serait-il passé par là?

- C'est une bonne question à analyser. L'homme augmenté est peut-être en marche avec la politique macronienne.

Pendant les vacances, on remettra les pendule à l'heure pour les jeunes tiges par le jeu des questions/réponses.  

- Alors, quoi? C'est plus positif qu'on le disait.

- Oui. En parallèle, jeudi, un autre Big Bang, les cinq Torréfacteurs du matin dont je t'ai parlé, ont joué leur dernier Café serré dans une tournée générale.

- Et si on en faisait une sortie de ce billet avec une vanne comme eux?

- Excellente idée. Dans la semaine... je préviens cette vanne, plus existentielle que celle-là, tu meurs. Elle relève presque des sept péchés capitaux...

Un matin au sortir du lit, je me suis levé, léger, pénard en parlant du soleil, de la lune, des étoiles, de notre voie lactée comme je viens de te parler et tu ne sais pas ce que Vénus m'a répondu?  (*)

- Non, qu'elle trouvait tes histoires belles en des termes poétiques.

0.JPG- Pas du tout. Elle m'a dit:

- Tu n'as vraiment pas été à la hauteur cette nuit. Tu ne m'as même pas envoyé au septième ciel avec ton Big Bang et toutes tes histoires astrophysiciennes.

-  Avec humour, je lui ai dit que si elle n'était pas contente j'avais septante vierges qui m'attendaient là-haut. Mais elle avait résolument décidé de se disputer. Elle avait préparé son coup avec des répliques en rapport avec ce que je lui avais raconté la veille au sujet de ces S&V. La première réplique fut: 

- Septante vierges. Tu vas être épuisé dès la première d'après ce que j'ai constaté cette nuit.

- Mais tu dormais quand j'ai voulu te faire monter au premier ciel, tu devais être dans ton premier trou noir. Il ne s'agissait plus de te faire grimper aux rideaux. Les ridfeaux étaient déjà plissés.

- Je dormais. J'en suis fort aise. mais avant cela, tu parles de Big Bang mais ton "Big machin" était déjà au repos dans le septième dessous au lieu du septième ciel. 0.JPG

- Tu n'as pas aimé mon "Big machin" sans extension, je pourrais maintenant passer par te faire un "Big Crunch" ou un "Big Bounce". Si tu veux...

- Un Big Crunch ou un Big Bounce, ce serait peut-être mieux, en effet. Voyons cela... Ton bifidus actif bordé de nouilles,.il faudrait le rendre radioactif pour une fois.

- Peut-être mais tu sais quand l'énergie noire rencontre la matière noire, tu n'as pas idée du rebondissement que serait mon polymorphisme en forme d'arc-en-ciel. Cela pourrait rendre ta chevelure de Bernice moins nébuleuse dans un grand rebondissement. 

- Tu parles d'un rebondissement. Un feu d'artifice, peut-être? Avec en plus de la diversité de ses fusées... sans quelques pétards mouillés. Cela m'étonnerait quand tu es dans tes étoiles.

Tu cherches quoi, une élection d'un nouveau candidat à tes ébats en crabe lubrique ou une érection en chandelle pour combler tes envies?

- Tu n'as pas honte de tes érections qui viennent de ton énergie dites 'noire'?

- De mon énergie noir? Tu ne te rappelles pas d'une autre nuit, pendant laquelle ton énergie noire était restée toute sombre alors qu'elle aurait pu devenir toute blanche en pleine singularité gravitationnelle dans un corps à corps magistral, dont tu n'as pas la moindre idée., mais, il faudrait pour cela...

- ... que je sois disposée au moment où tu l'es....

- C'est ça. Oui mais, dans ton sens moral tout en muscle la "cul_ture" était du style trop "gène_et_râle" et, alors, c'est pas gagné d'avance.

0.JPGOn va chercher des cimes dans les abîmes de la conscience, là. C'est pour cela qu'il n'y a pas toujours de "Big Bazar" entre les jambes et que c'est parfois le froid glacial de l'espace interstellaire. Dans les coulisses des pouvoirs, dès la première minute du soir au matin, on se demande pourquoi, il y a des homosexuels. Cela doit être un problème d'homéopathie probablement.

- Glacial dans l'espace interstellaire. Homosexuel. Voilà tes nouvelles formules pour expliquer tes télépathies de transgenre?

- Je t'ai parlé de sept formules pour que cela marche. Je te les rappelle: le temps, la simplicité, l'abstraction, l'intelligence, l'extra-terrestre... Tu ne vas me dire que tu es une étoile naine pour ne pas le savoir?

- Et tu oublie la formule de l'univers, faudra peut-être appeler E.T. à ton chevet ou un alien à la rescousse et qui sait, te rappeler qu'avec des Terriens et des Terriennes, à une prise femelle, il faut apporter plus qu'une prise mâle pour que le courant passe jusqu'à la lampe de chevet. T'as des préjugés sur les femmes, un peu trop mécanico-techniques.

- C'est ça, pourtant. Pour une fois que t'as tout compris et que nous avons un problème général de connexion et de synchronisation. Il faudra peut-être tout recommencer mais à l'envers, en tête-à-queue. Tu es trop fixée sur tes exoplanètes et tes fantasmes de Chippendales.

- Et toi sur ton Dark Vator qui souffle au travers de son masque à la moindre impulsion ou qui s'écrase à la moindre alerte. 

- Tu as gagné avec ton féminisme imbriqué ou même intriqué. Tu es la Grande Ourse et moi la Petite Ourse. On tourne ensemble autour de l'étoile Polaire. Bientôt une hominoïde bien roulée sera programmée, réglée pour suivre tous mes désirs dans les moindres détails pour combler mes besoins intimes quand je le veux et où je veux. Toi, un bel hominoïde musclé monté sur ressors à pile. Mais en attendant, je t'envoie un "savant fou" comme celui qui suit.  Si tu cliques sur lui, il pourrait faire ton l'affaire en moins de deux connexions synchronisées...



 

Lis les constatation et réflexions du psychologue Douglas T. Kenrick dans son livre "Sex, Murder, and the Meaning of Life".

"Les femmes sont le sexe faible, à en croire au stéréotype classique. Les hommes, en revanche, mènent une vie fantastique : ils gagnent plus, ne butent pas contre les plafonds de verre et font plus facilement carrière. Ce n’est pourtant pas toujours rose. 7 choses montrent à quel point il est difficile d'être un homme: 0.JPG

  1. Les gens veulent vous faire du mal

  2. Vous avez du mal à contrôler vos pulsions

  3. Une grande partie de votre existence est dominée par un désir de sexe irrationnel et autodestructeur

  4. Si vous êtes hétérosexuel, il semblerait que les partenaires sexuelles que vous désirez tant ne partagent pas du tout votre sentiment d’urgence

  5. Vous vous sentez obligé de gagner beaucoup d’argent et une fois que vous l’avez, vous le gaspillez

  6. Vous trouvez difficilement quelqu’un avec qui vous pouvez parler de tout ça

 

0.JPGMême si vous êtes parvenu à ne pas vous faire passer à tabac, à ne pas atterrir en prison, à ne pas être assassiné parce que vous draguiez celle d’un autre, et à ne pas vous tuer en essayant d’impressionner une femme avec une dangereuse cascade en voiture, vous mourrez encore avant le sexe faible. La testostérone, hormone qui vous fait faire des choses irrationnelles, qui aiguise votre appétit sexuel et qui vous fait prendre des risques, vous tue également plus tôt. Si vous fumez, buvez ou prenez d’autres drogues, vous donnez encore un coup de pouce supplémentaire à votre testostérone.

Les femmes peuvent dire que ce n’est pas toujours une partie de plaisir de fréquenter ces obsédés agressifs. 

Ce n’est pas faux, mais elles ont l’avantage de vivre en moyenne quatre ans de plus afin de profiter d’un répit bien mérité.

Mais tout cela fait partie de la "théorie du tout" et tout le monde ne forme pas un couple harmonieux et idyllique comme les Hawking.... 


Eriofne,

 

(*) tout cela était une fiction mais peut-être pas pour tout le monde.

Cela n'empêche pas de faire des

Hommages à une grande Dame qui vient de disparaitre: "Simone Veil.

Rediffusion d'un documentaire sur sa vie 

dans lequel elle disait : "Par principe, je suis contestataire. Quand on m'affirme quelque chose et que cela a l'air intangible, j'ai toujours un peu l'envie de commencer par dire 'Il faut voir'. Mon premier instinct est de dire 'non'. Je n'ai jamais été militante et fait partie d'un parti politique. Au parlement, on est tout seul avec peu de soutien, mais cela donne une grande indépendance.".

 

 Citations

  • "Les sciences sont des lunettes pour grossir les problèmes",  Louis Scutenaire
  • "Voulez-vous apprendre les sciences avec facilite? Commencez par apprendre votre langue", Etienne De Condillac

 

Commentaires

Donald Trump vient officiellement de faire disparaître la science de la Maison-Blanche

Les bureaux sont vides. Les derniers membres de la division scientifique de l’OSTP (Office of Science and Technology Policy) ont quitté leurs postes vendredi. La Maison Blanche n’a donc plus de conseillers scientifiques à proprement parler. Un nouvel épisode du bras de fer entre Trump et la communauté scientifique dans son ensemble.

La fin des conseillers scientifiques
Ils n’étaient plus que trois, ils ont quitté les locaux vendredi. Les derniers membres de la branche scientifique de l’OSTP (qui en compte quatre) laissent leurs bureaux vides. Nul ne sait s’ils seront remplacés. Sous la présidence de Barack Obama, neuf employés y travaillaient à plein temps. Mais les temps sont durs pour l’organisme chargé de conseiller le pouvoir exécutif sur les grandes questions scientifiques et techniques, en lien avec le President’s Council of Advisors on Science and Technology.
Le rôle de ces hommes de science ne doit pas être sous-estimé. En effet, il n’échappera à personne que l’emploi du temps d’un homme politique de premier plan comme le président de la première puissance mondiale ne lui laisse que peu de temps pour lire des thèses dans les sciences dures. En se penchant sur les questions de missiles balistiques, de cybersécurité ou encore d’ingénierie biologique, leur point de vue non partisan est nécessaire pour contrebalancer l’influence des puissantes agences de renseignement ou de l’armée.
La division scientifique était chargée de plancher sur les biotechnologies, l’éducation scientifique (en mathématique ou ingénierie par exemple), et comptait également une cellule de crise. Ils avaient même accès à des données classifiées. À l’époque de Barack Obama, l’OSTP dans son ensemble réunissait une centaine de personnes. Elles ne sont aujourd’hui plus que 35 au total. Du côté de la Maison Blanche, on relativise les faits : « le travail que nous avons toujours fait continuera de l’être », a déclaré un membre de la Maison Blanche à CBS. Et de préciser qu’avant Obama, seulement 50 à 60 personnes y travaillaient.

http://dailygeekshow.com/trump-science-maison-blanche/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-07-04

Écrit par : L'enfoiré | 04/07/2017

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Alex Vizorek va servir un "café serré" à Ardisson

Consécration pour le plus corrosif des humoristes belges. A la rentrée, il sera un des chroniqueurs de Thierry Ardisson.
Charline Vanhoenacker, Guillermo Guiz, Jérôme de Warzée, Alex Vizorek et les autres. Plus que jamais les humoristes belges sont tendance à Paris. Après avoir, entre autres, cartonné avec sa comparse Charline Vanhoenacker sur France Inter dans l’émission humoristique de la fin d’après-midi "Si tu écoutes, j’annule tout" (meilleure audience sur la tranche 17h-18h jamais atteinte par France Inter) Alex Vizorek, de son vrai nom Alexandre Wieczorek, accède au (quasi) Graal.
Dès la rentrée, ce Bruxellois d’origine polonaise ralliera l’équipe du célébrissime Thierry Ardisson, un des dinosaures du PAF, animateur du talk-show "Salut les terriens" sur la chaîne C8. Il y tiendra une chronique de 6 à 10 minutes sur l’actualité de la semaine. Un format parfait pour ce trentenaire à l’humour corrosif, aux saillies aussi décapantes qu’absurdes. Il succède à un expert en la matière, Stéphane Guillon, viré pour avoir (ab)usé de sa liberté de parole en dézinguant les icônes maison, comme l’animateur Cyril Hanouna et même le patron, le milliardaire Vincent Bolloré.

Le profil
Né à Bruxelles en 1981
Ingénieur commercial et licencié en journalisme (ULB)
Suit une formation théâtrale au célèbre Cours Florent à Paris
Se fait remarquer au Kings of Comedy à Bruxelles et surtout au Festival du Rire de Montreux en 2009
Chroniqueur à Matin Première sur la RTBF (le "café serré" qu’il vient de quitter) et dans la matinale de France Inter
Depuis 2014, il coanime avec Charline Vanhoenacker l’émission humoristique "Si tu écoutes j’annule tout", toujours sur France Inter
A la rentrée il sera chroniqueur dans l’émission "Salut les terriens" de Thierry Ardisson sur C8

Vizorek dit avoir obtenu des assurances à ce sujet. "On m’a dit, fais ce que tu veux", a-t-il confié à L’Express, avant d’ajouter "Dans les médias, cela se passe souvent comme dans les couples: ce n’est jamais agréable d’être l’amant suivant, car le précédent a forcément laissé son empreinte." Du Vizorek pur jus.
Ingénieur commercial
Initialement Alex Vizorek n’a pas une formation de comédien. Au contraire, il aurait pu devenir banquier privé, réviseur, consultant ou… journaliste. Il est en effet ingénieur commercial, diplômé de Solvay. Comme cela ne lui suffisait pas, il a enchaîné sur une licence en journalisme. "Je n’avais pas les couilles d’aller faire une école de théâtre à Paris. Alors, je me suis dit: prenons quelque chose de compliqué, et on verra bien. Je n’avais pas la vocation pour la médecine, en polytech, il y avait trop de chiffres, en droit trop de mots. Restait ingénieur commercial", expliquait-il il y a un an à L’Echo.
Pour certains, la manière dont il gère sa carrière doit beaucoup à son passage sur les bancs de Solvay: "Je pense que ces études m’ont appris à analyser les situations, à les décortiquer. Quand on fait une émission radio, c’est aussi bon d’avoir la fibre marketing. Il faut savoir placer son produit, tenir l’auditeur en haleine…", disait-il, dans la même interview.
Cette carrière, Alex Vizorek la gère, de fait, de main de maître. Après être finalement "monté" (ou descendu) à Paris, il y a suivi une formation de comédien au fameux Cours Florent avant de débuter dans de petites salles. Il s’est révélé au Festival du Rire de Montreux. Depuis, on le voit partout, surtout à Paris où il possède un pied-à-terre: à la radio (sur France Inter et à la RTBF, où il a présenté la semaine dernière son dernier "café serré" sur Matin Première), à la télévision (C l’Hebdo sur France 5) et sur scène. En septembre, il sera sur la scène de la Pépinière-Théâtre avec son one-man-show "Alex Vizorek est une œuvre d’art", créé il y a déjà sept ans et dans lequel il raille le monde de l’art. Et comme le dit l’accroche de son spectacle: "L’Art, c’est comme la politique, c’est pas parce qu’on n’y connaît rien qu’on ne peut pas en parler."

En bref
Solvay Boy
Vizorek est aussi une grosse tête dans le sens noble du terme. Il a mené de front des études de journalisme et d’ingénieur commercial à Solvay. "J’étais motivé par le défi intellectuel. En le faisant, j’ai compris que ce n’était pas fait pour moi, mais je me suis accroché."

Onkelinx
Dans un de ses derniers "café serré" sur la RTBF, il était parti dans un grand délire sur l’affaire du Samusocial. Lorsque le présentateur de Matin Première, Mehdi Kelfat, lui demanda si Alex Vizorek l’avait fait rire, l’invitée du jour, Laurette Onkelinx, chef de file du PS à Bruxelles, répondit par un glacial: "Non".

http://www.lecho.be/dossier/portraits/Alex-Vizorek-va-servir-un-cafe-serre-a-Ardisson/9910966

Écrit par : L'enfoiré | 05/07/2017

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Les scientifiques ont découvert un tout nouveau type de trous noirs

Comme si les trous noirs n’étaient pas des objets assez complexes, les scientifiques viennent de découvrir un troisième type de trous noirs, qui permettrait de mieux comprendre comment certains d’entre eux peuvent arriver à la taille gigantesque qu’on leur connaît.

Qu’est-ce qu’un trou noir ?
Un trou noir naît lorsqu’une étoile s’effondre sur elle-même en mourant. Jusqu’à présent, les scientifiques s’accordaient sur l’existence de deux catégories de trous noirs : les supermassifs, équivalant à plusieurs millions de soleils, et les trous noirs de masse stellaire, correspondant à plusieurs fois la masse de notre soleil.

Comment repère-t-on un trou noir ? Les scientifiques guettent les rayons X produits par la matière qui entoure les trous noirs. Toutefois, cette méthode ne peut être efficace que lorsque le trou noir consomme d’importantes quantités de gaz. L’autre possibilité consiste à observer l’influence des trous noirs sur les étoiles à proximité. C’est ainsi que fut découvert celui qui règne au centre de notre galaxie.

Un troisième type de trous noirs
Le nouveau trou noir de troisième type dont la preuve vient d’être faite pèse 2 200 soleils et fait partie de la classe des trous noirs de masse intermédiaire. Il était dissimulé dans le dense amas stellaire 47 Tucanae, à 13 000 années-lumière de la Terre, et n’a pas été facile à repérer. Les scientifiques y guettaient depuis longtemps les signes de la présence d’un trou noir, mais l’absence de gaz au centre de l’amas empêchait d’utiliser la première méthode. De plus, l’amas est si dense (des milliers d’étoiles et deux douzaines de pulsars dans une sphère d’à peine 120 années-lumière) qu’il n’était pas possible de déceler la présence d’un trou noir d’après sa seule influence sur les étoiles proches.
Pour découvrir ce nouveau trou noir de masse intermédiaire, les chercheurs examinèrent les mouvements de toutes les étoiles de 47 Tucanae, au lieu de se contenter d’en observer deux ou trois. Ils constatèrent que les étoiles semblaient propulsées comme par une fronde dans des proportions inhabituelles, ce qui suggérait fortement la présence d’un trou noir.
Ensuite, les scientifiques se penchèrent sur les pulsars (des restes d’anciennes étoiles mortes qui envoient des ondes radio), et eux aussi avaient un comportement anormal qui ne pouvait s’expliquer que par la proximité d’un trou noir.

Un troisième type qui comble des vides scientifiques
En tenant compte de la marge d’erreur, le trou noir découvert dans 47 Tucanae pèse entre 1400 et 3700 soleils. Il s’agit donc bien d’un trou noir de masse intermédiaire. Bulent Kiziltan, directeur de cette recherche publiée dans Nature au centre d’astrophysique Harvard-Smithsonian, explique l’importance de cette découverte : « Nous devions trouver des trous noirs de masse intermédiaire parce qu’ils sont la pièce manquante entre les trous noirs de masse stellaire et les supermassifs. Ils pourraient être la graine originelle qui forme les monstres que nous observons aujourd’hui. »
Grâce à la nouvelle technique employée pour découvrir le trou noir de 47 Tucanae, les scientifiques espèrent découvrir de nombreux autres trous noirs de masse intermédiaire. Un pas de plus vers la compréhension de l’une des plus grandes énigmes de l’univers…

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Écrit par : L'enfoiré | 19/07/2017

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