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10/12/2011

La Russie, un pays à la mode?

Hélène Carrère d’Encausse dans un ouvrage, « La Russie entre deux mondes » voit le besoin de respect des institutions en Russie. La démocratie est en crise dans notre civilisation occidentale. La Russie, précédemment l'URSS, a toujours été dans un bloc de l'opposition. Un gros morceau dans l'Europe géographique. Quid, dans la Russie d'aujourd'hui? 

0.jpgLa Russie a élu son nouveau parlement législatif. Les élections étaient sous tension. Scrutin test pour Poutine et pour le parti "Russie Unie".

Les résultats tombèrent et ce furent 48,5% pour le parti au lieu des 2/3 précédents. Une chute de 15 points, tout en gardant la majorité absolue.

Une farce pour certains? Une élection sanction. Cela rappelle les pays qui ont dans leurs cartes, la démocratie. Une ostalgie qui a commencé à remettre les communistes en selle?


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Nostalgie à l'anniversaire de la chute de l'URSS pour des jeunes d'une vingtaine d'années. Le filet à provision, le boulier, le kéfir, le papier journal toujours à disposition, le radiototchka, ... Le rêve d'un monde merveilleux de l'URSS, mais une démocratie avec la carte du parti unique...

Alors une démocratie réelle, aujourd'hui?
Les
manifestations se sont poursuivies avec des calicots qui criaient "Poutine, voleur". "Entachée de violations fréquentes de la procédure" selon la formule officielle. Des fraudes qui seraient constatées dans les urnes. C'est surtout l'arbitraire du régime qui pourrait être contesté. Quinze ans de présence de Poutine au pouvoir. 

L'année 2012 sera l'année de l'élection présidentielle. Une "terrible" année que celle de 2012 en nombre d'élections de par le monde. 

D'après Hélène Carrère d’Encausse, à 75 % de la société russe, admire le travail de Poutine et aurait souhaité qu’il resta à la présidence plus longtemps que ses mandats lui permettaient. Mais, une démocratie à l’occidentale avec les droits de l’homme associés ne serait pas la préférée.

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A l'opposé de cette vision, il y a celle de Virginie Raisson, l'auteure de "2033 Atlas des futurs du mondes" qui décrivait l'évolution de la planète dans les deux décennies à venir. "En 2033, la monde sera celui de notre choix", à notre mesure, pensait-elle. La démographie capricieuse, l'urbanisation galopante et l'absence de gouvernance globale (extraits) lui faisait penser que dans une Russie du futur, la démocratie ne pourrait être qu'une utopie ou qu'une prise du pouvoir non démocratique.

En Occident, le tandem que Poutine forme avec le président Medvedev, donne l’impression d’un jeu de rôles entre le méchant et le gentil.

Tous deux de Saint-Pétersbourg, une des villes les plus ouvertes à l’Occident, ils étaient proches de son ancien maire, Anatoli Sobtchak qui avait un esprit occidental. Ils ont été ses protégés.

Parallèlement, Vladimir Poutine est passé par le FSB (anciennement le KGB) et s’était adonné notamment à l’espionnage industriel en Allemagne.

Dimitri Medvedev, lui, a fait une carrière d’administrateur, tout à fait différente. Treize ans de différence d’âge entre les deux hommes n'est pas peu pour une période de transition. Mais ils ont gardé en commun un sens profond de leur identité russe, attachée au sol, avec un ensemble de références morales, historiques et spirituelles.

Patriotes, serviteurs de la patrie russe, croyants liée à la foi orthodoxe.

Au gratin de l'économie mondiale de Davos, sans les événements de Moscou, c'était Medvedev qui aurait dû prononcer le discours inaugural.

Quand, en 2000, Vladimir Poutine a pris la présidence, il s'était trouvé face à un pays en pleine décomposition. Il avait mis l’accent sur la puissance, alors que Dimitri Medvedev a pris, en main, un pays reconstruit, avec l’enjeu de la modernisation. Poutine a une vision de la démocratie au niveau institutionnel, de celle qui à partir de là, pensent que les gens peuvent être éduqués en tenant compte de leurs propres contraintes intérieures.

Poutine en tant que Premier ministre travaille à l’économie et aux relations internationales pendant que Medvedev, comme président, s’appuie sur les projets modernisateurs et la lutte contre les grands fléaux de la corruption. Pour l’élection en mars 2012, l’un et l’autre affirment ne pas vouloir de conflit ouvert. Pourtant, dans les situations de crises comme lors des attentats, que l'un gagnera des points sur l'autre.

Pacte de non-agression, pendant lequel chacun à son tour, roque sa place comme Roi et laisse la Reine agir.

Alexei Kudrin, le ministre des finances, avait fait obstruction à ce jeu d'échecs, il fut congédié. Pour les élections de 2012, tout est réglé. Mascarade de démocratie? Pas de possibilité de briquer 3 mandats de Président, pas de problème, on patiente. Après le népotisme, voici l'échangisme en carrousel. "Nous avons tout prévu, il y a quelques années", avoue Poutine. Medvedev défend Poutine et annonce qu'il ne serait pas le même.

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Super-Poutine, comme héros de la com', il ne manque pas de parfaire son image à coups d'exploits, comme un Schwartzenheger, sauveur à l'américaine. Il semble vouloir accomplir, un à un, ses rêves de gosse comme un découvreur d'amphores, un pilote de Canadair ou de Formule 1, et cela sans faire semblant de faire du cinéma glamour. (extrait du Vif-l'Express 7/10/2011)

Comme un maître du temps, il abolit, dernièrement, par décret, deux des neufs fuseaux horaires du territoire russe.

On s'en fout, un macho-viril, les Russes aiment. 0.jpg

Ses échecs sont camouflés comme le fut le naufrage du sous-marin Koursk. 

Un pays qui a la plus vaste étendue géographique de la planète et compte 150 millions d’habitants ne se gouverne pas comme un petit État. Il faut tenir compte, en même temps, de la pesanteur de l’ancien système communiste, du célèbre KGB. Les régions disposent d’une certaine autonomie mais, depuis 2005, les gouverneurs des régions ne sont plus élus mais désignés par le président.

Premier producteur d'hydrocarbure, la Russie peut se permettre de fermer les yeux sur les inégalités sociales. Personne à l'ouest n'oserait le lui reprocher. Alors pourquoi se gêner?

Nina Bachkatov, spécialiste de la Russie en Belgique, invitée par notre radio en janvier 2010. Elle parlait, ce jour-là, de l'Ukraine, de la situation en Russie... Elle se montrait optimiste tout en exprimant la dégression de la popularité de Poutine.

L'attentat dans l'aéroport de Moscou, celui de mars 2010 dans le métro ou la prise d'otages de Beslan, rappelaient que la Russie était un pays qui reste sécuritaire par obligation. Peu importe les origines supposées, caucasienne djihaddiste, qui relèvent plus de la politique extérieure. Le Dagestan est une poudrière en permanence et Moscou en est loin pour s'en rendre compte.

La sécurité a un prix. Pris au dépourvu, les dirigeants ont augmenté la sécurité et baisser les niveaux de certaines libertés. Une nouvelle haine de ce qui n'est pas russe, pourrait prendre des idées nationalistes même si la logique indépendantiste est dépassée.  

On lit depuis "Made in Russia", mais ce que la Russie exporte à l'Ouest n'est pas toujours en ligne avec ce qui se passe en interne. Les clichés se trimbalent par l'intermédiaire d'Internet.

L'époque de l'URSS avec ses mensonges par omissions, est-elle révolue?

Le blogueur français, Alexandre Latsa, vit en Russie avec un blog au titre générique de "Un autre regard sur la Russie".

0.jpgSa phrase de départ était assez explicite "Pour beaucoup de Français  et pour beaucoup d’européens de l’ouest, la Russie reste un pays méconnu, voire inquiétant et dont beaucoup doutent de la capacité à devenir "moderne, européen et stable", sur le modèle imaginé par les démocraties occidentales. La crise économique dans les pays occidentaux à secoué ceux qui avaient ces préjugés, et les perspectives économiques paraissent aujourd’hui plus attrayantes en Russie que dans nombre de pays d’Europe de l’ouest. On commence à s’en rendre compte et de plus, l’objectif primordial pour la Russie de s’ouvrir sur le monde devient de plus en plus lisible et crédible.".

Les articles d'Alexandre permettaient de se mettre dans l'ambiance avec une vision par l'intérieur du pays.    0.jpg

"Ce sera donc Vladimir" à l'ouest, on parle de la collusion entre Poutine et Medvedev, la solidité du tandem suite à une amitié ancienne. Est-ce tromper l'esprit de la démocratie?

"Rostov la douce" du tourisme pour décompresser de Moscou.

"Le projet fou de tunnel sous Béring" A se demander qui en tirera le plus d'avantages, les États-Unis ou la Russie?

"Le 21ème siècle de l'Arctique" Avec des réglementations internationales équilibrées?

"Révolution arabes diplomatie 2.0" Le 4 octobre, la Russie et la Chine avaient opposé leur véto contre l'idée de mettre la Syrie sous pression pour assurer la protection de la population syrienne. Ce qui se cache en dessous des cartes est cette fois plus clair. Alors que les Tunisiens se préparaient en premiers élections libres, les Syriens en sont encore à tomber sous les coups d'une brutale répression. A New York, rien ne devrait vraiment changer après ce refus. La formation du "Conseil national syrien" regroupant les opposants de diverses croyances et communautés. Principales tendances de l'opposition nationaliste, libérale et islamiste, comme militants de terrain s'ajoutaient aux représentants des communautés kurdes et assyriennes, probablement poussé dans le dos par Washington.

"Où vont les touristes russes?" Les grandes v0.jpgilles se vident. Les Russes cherchent le soleil en bord de mer pour sa chaleur et sa lumière. La Turquie, l'Egypte, la Chine, la France, les Etats-Unis, l'Allemagne, alors que la Russie n'est pas prisée par les étrangers... dus aux prix élevés des hôtels de luxe à l'occidental. 

"Affaire Breivik, la piste russe" Fantasme? Vu les attentats de Moscou et en Tchétchène, manque de multiculturalisme? L'extrême-droite aurait-elle disparu en Russie?

"Politique et érotisme" Poutine, émule de Berlusconi, de DSK ou autres?

"Réconciliations nationales" Les républiques de l'ancien URSS, deviennent-elles des compétiteurs mal famés?

"Des émigrants fantômes" La mafia russe n'est pas un mythe. Elle a certainement intérêt à émigrer. Vivre à l'Ouest reste cher pour un Russe moyen. Il existe à Moscou, une jeunesse russe riche qui s'amuse dans les dancing de Moscou.

Son dernier opus "Le mouvement prométhéen?" Le Caucase est aujourd’hui et a toujours été un objectif géopolitique prioritaire, pour la Russie comme pour les occidentaux. Dès la première partie du 19ème siècle, pendant que le grand jeu faisait rage en Asie centrale (pour aboutir notamment à la création de l’Afghanistan), l’Angleterre avait bien compris l’importance et la menace pour elle des récentes conquêtes russes aux dépens de l’empire Ottoman dans la région du Caucase".
 
Je n'ai été ni en Chine, ni en Russie. Deux pays immenses avec ethnies très différentes. Tous deux ont des cadavres dans les placards avec des régimes dictatoriaux tandis que les pays occidentaux cachent leurs casseroles au pied sous le couvert de la démocratie.
 
Que voit t-on de la Russie, par ici, dans les grandes villes occidentales?
Des Russes qui font leur shopping dans les magasins de luxe et fréquentent les hôtels de la même catégorie avec une certaine arrogance non dissimulée et à la limite de la bienveillance.

C'est clair, la Russie a décidé d'entreprendre une marche vers le modernisme libéral. Cela se sait et se ressent à l'Ouest, toujours en quête de faire fructifier leurs investissements. Alors, les commerçants n'y font pas la fine bouche. 

0.jpgLa Russie, est-elle encline à entrer, un jour, dans l'Europe et sa CE? La question n'est pas posée en ces termes. Elle fait cavalière seule. Elle a peut-être raison en fonction des derniers événements et quand on se pose la question si les Britanniques y ont encore leur place.

Comme lourd héritage, la Russie est toujours à la recherche de redonner sa grandeur passée du temps de l'URSS, en manque de réformes structurelles. L'histoire va-t-elle reconstruire cette Russie pour la nième fois, en mieux? L'histoire russe est pleine de rebondissements souvent liés à l'Europe.

Entre autres, la création de la Russie d'Europe date de l'époque des Tatars avec la Horde d'Or. La Grande Catherine II, avec Odessa et la Pologne modernisait le pays à la mode européenne. L'opposition est-ouest, en bloc, pendant la guerre froide a cassé cette tentative de rapprochement.

 
Dans des informations financières récentes, on pouvait y lire:0.jpg
  1. Un potentiel significatif de rattrapage pour la Bourse russe sous-valorisée, malgré la hausse de l'indice RTS en valeur absolue depuis le creux de 2008-2009. Le marché russe reste l'un des moins cher de la planète finance.

  2. La Russie bénéficie du boom des prix des matière qui s'envolent depuis des mois. Gros producteur du palladium, du platine, de pétrole, de blé et de gaz... notamment. Le monde selon Gazprom.

  3. Des milliards vont être investis tous azimuts par Medvedev, dans l'industrie, les services et l'infrastructure du pays.

  4. Jeux politiques, corruption, abus de biens sociaux, expropriation des actionnaires privés... ont fait fuir les capitaux étrangers de Russie. Un "vent de moralisation" semble souffler sur la Bourse russe.

0.jpgLa Russie, en mutation, a rejoint le club des pays qui suivent l'idéologie du progrès à l'occidentale, ce qui fait que tout reste tourner autour de la finance, du fric, de la croissance à tout crains. Medvedev y voit deux ombres au tableau: l'inflation et la fuite des capitaux. L'attraction vis-à-vis de cette Europe reste entière et la Croatie se présente  à sa porte lors du dernier sommet de la CE comme carotte des Balkans.

Comme Wiki le dit, la Banque d'Etat de l'Empire russe était la principale banque de l'Empire russe de 1860 à 1917. La banque est considérée comme le prédécesseur de la Banque Centrale de la Fédération de Russie qui fait aujourd'hui office de banque centrale en Russie. La continuité est assurée. Elle est le principal régulateur du système bancaire russe. Elle est responsable de l'octroi des licences aux nouveaux établissements bancaires et définit les principes de gestion et les normes comptables du système bancaire russe. La BCR est un prêteur de dernier recours aux établissements financiers.

Parler de la Russie comme partie des BRIC?

Il vaut mieux la définir comme puissance "ré-émergente" dans une "paix froide" qui n'a pas perdu son autoritarisme susceptible de mettre à mal les libertés publiques.

Lundi dernier, Standard & Poor's sortait son bazooka. Il envisageait de dégrader les notes de 15 pays d'un coup de plume. Tous sous surveillance. Six pays considérés comme AAA compris. Après l'effet "papillon", voici, l'effet "mammouth".1.jpg

A part UK, Danemark, Suède, Suisse, Norvège, Australie, Canada et Singapour, tous se retrouvent en sursis de dégradation. En cause, le manque d'union politique, économique et fiscal.

Une réponse systémique était demandée et ce furent des augmentations de la discipline domme au bon vieux temps du serpent monétaire et un peu les chocottes dans le rétroviseur du temps en pensant à seulement devoir travailler pour être libre.

Mais, bon... la Russie, elle, a déjà donné. Enfin presque... Si elle est déjà en zone BBB, sa notation dépend de paramètres plus flexibles.

Rien de nouveau sous le soleil ni à son levé, ni à son couché.

Depuis l'annonce du 24 septembre, le suspense n'existe plus. Comme des frères de sang, ce n'est plus le réformiste Medvédev, contre le conservateur, Poutine. Ils se retrouvent en alternance aux postes principaux.

Comme la réforme de la constitution a élargi le mandat présidentiel de 4 à 6 ans, on aurait Poutine au sommet depuis 2000 jusqu'en 2024.

Une fin de mandat à 71 ans? On n'est pas encore dans le pays de Ronald Reagan mais un portrait satirique de lui, vieilli, en Camarade Vladimir, a fait du buzz sur la Toile russe.

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Le Poutine "inoxydable" n'aurait aucune doute de gagner les élections en 2012 et Medvédev deviendrait, ainsi, premier ministre...

Le procédé de l'homme fort, du parti unique, permet toujours d'accélérer les décisions, avant de dégénérer en fin du processus.

Toujours est-il que s'il y a un nouveau mandat, il serait plus contesté que le précédent.

Quelle force se présenterait en opposition? Une génération apolitique pourrait-elle s'y installer?

Lundi dernier, le Russe Alexei Navalny vient d’être condamné à 15 jours de prison pour avoir « fait obstacle » à la police tandis que des milliers de Moscovites manifestaient dans les rues de la capitale russe. On se rappelle de Anna Politskovskaïa. L'enquête sur son assassinat a été close en juin 2008 par la mise en examen de quatre suspects, dont trois originaires de Tchétchénie et un officier du FSB.0.jpg

"Sergueï Magnitski, l'argent, l'Etat, la mort" est le titre d'un article du jour.

Le Kiosque de TV5Monde en parle longuement (de 30:00 à 54:00)
C'est aussi le "C'est il y a" qui reprend le 20ème anniversaire de la disparition de l'URSS (le 8 décembre 1991).

Le 10 octobre dernier, Mikhael Gorbatchev, le mal-aimé dans son pays, était nommé Docteur Honoris Causa à l'ULg de Liège. Il répondait à une interview et disait qu'il n'appréciait pas le ping-pong à la tête de la Russie. La Russie, pour lui, est en transition entre un état totalitaire et une démocratie. Les oligarques ont déjà confisqué les richesses du pays. Santé et éducation étaient garantis du temps de l'URSS.
Ce n'est plus le cas puisque tout se paie cher. La consommation et la surconsommation sont les erreurs du capitalisme et l'Europe a tort de nous regarder de haut et de travailler trop lentement. La société russe va résister. Poutine pourrait initier le changement, dès mars 2012, mais j'y crois peu. Il viole l'esprit de la Constitution en se présentant une 3ème fois à la présidence. Aujourd'hui, les postes s'achètent.   

Après un printemps arabe, un hiver russe plus doux que d'habitude?

Et pour les Agences de notation, sera-ce, à nouveau, "A vos marques"?

Le problème, peut-être, c'est de trouver une opposition au pouvoir actuel, valable dans un pays aussi grand. 

Ce qui veut dire que l'anocratie russe a encore de beaux jours devant elle.

 

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Non, vraiment, longue vie à la Russie et à son président, qui a tout compris de la com dans un pays tout à fait à la mode de chez nous.


 

L'enfoiré,

 

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PS: Le légendaire Orient-Express reprend du service après 20 ans d'arrêt. Le train classe luxe est parti le 12 décembre de Moscou, a fait une escale à Berlin pour arriver à Paris le lendemain soir après un trajet tout confort de 38 heures. Prix entre 330 et 1050 euros pour un aller simple. Vladimir Iakounine était content. Toutes les places avaient été vendues.

 

Citations:

  • "La révolution russe, c'est la révolution française qui arrive en retard, à cause du froid.", Salvador Dali
  • "La tragédie russe a ceci de spécifique que d'abord elle suscite le rire, ensuite l'horreur, et enfin une indifférence obtuse.", Alexandre Zinoviev
  • "Droit devant, c'est le sud : l'Afrique. A ma gauche, les Russes ; à ma droite les Amerloques. Les premiers crèvent de faim, les seconds d'envie et les troisièmes d'indigestion", Frédéric Beigbeder
 

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Mise à jour 30 août 2012: L'héritier du système KGB n'est plus intouchable. Poutine est devenu la cible de l'opposition par ses vices. L'opposition n'est plus une mascarade, elle s'organise. Boris Nemtsov a préparé un rapport à charge.
Le Bling Bling de Poutine qui lui a fait acquérir quelques 20 résidences, 43 avions, 15 hélicoptères, des yachts, des collections de montres... se trouvent dans ce rapport. 
Les Pussy Riot, Kasparov ne sont que le sommet de l'iceberg.
 

0.jpgMise à jour 06 avril 2013
: Réaction violente de Moscou à l'égard de l'Europe dans la crise chypriote ne fait que s'inscrire dans une campagne générale de dénigrement de l'Occident, menée par le président Poutine.
La jeunesse n'y croit guère, elle aime l'Europe mais garde un sentiment de fierté nationale viscéralement ancré. 

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"This is Russia today" répondent les jeunes.
 
 
 
 
Mise à jour novembre 2013: L'Ukraine voudrait entrer dans la CE et la Russie s'y oppose fermement.0.jpg
 
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Mise à jour: ce 28 janvier 2014: ARTE présente "Poutine, l'éternel retour". A la veille de l'ouverture des JO de Sotchi, cette enquête à charge dévoile un agent kafkaïen guidé par des intérêts opaques, depuis la sélection du site jusqu'à des travaux aussi destructeurs que dispendieux.
 
0.jpg28 février 2014: Après la révolution ukrainienne, il fallait s'y attendre.
La Crimée, au bout de l'Ukraine voudrait garder les liens avec la Russie. On n'y parle pas ukrainien, mais russe.
C'est fou, comme l'Ukraine ressemble à la Belgique, la violence en moins.


 
 
 
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7 août 2014: Embargo européen contre embargo russe. Nouvelle adresse de Alexandre Latsa
 
16 février 2015: Guerre de l'information. Jamais depuis la chute de l'URSS les Russes n'avaient été autant "anti-occidentaux"podcast
 
8 juillet 2016: Nouveau contact avec Alexandre Latva
Mais il y a aussi le livre de Robert Charvin "Faut-il détester la Russie"

 
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Mise à jour 16 décembre 2016:
"Le mystère Poutine"
un documentaire
repassé sur France2

 
Un autre expert de la Russie le lendemain sur la RTBF:podcast
Précédé par l'humour d'Alex Vizorek: podcast
Et on s'étonnerait que Poutine a soutenu la candidature de Donald Trump?
Qui se ressemble s'assemble toujours.
On joueur de tennis n'aime pas jouer avec quelqu'un moins fort que lui.
 
 

Commentaires

Manifestation d'ampleur à Moscou pour dénoncer les fraudes lors des législatives

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20111210.FAP8884/manifestation-d-ampleur-a-moscou-pour-denoncer-les-fraudes-lors-des-legislatives.html

Écrit par : L'enfoiré | 10/12/2011

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Le Kiosque du jour en parle longuement
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Revoir-nos-emissions/Kiosque/Episodes/p-19320-Fissures-dans-l-Union-europeenne.htm
C'est aussi le "C'est il y a" qui reprend le 20ème anniversaire de la disparition de l'URSS

(de 30:00 à 54:00)

Écrit par : L'enfoiré | 11/12/2011

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Bonjour Guy

En retard pour commenter mais il reste un point fondamental : la Russie de Poutine est-elle encore la Russie du peuple? Le Poutine "inoxydable" n'aurait aucune doute de gagner les élections en 2012 [...] Y aura-t-il un printemps russe? Si c'est pour parvenir aux résultats des printemps arabes... Tout cela me laisse un goût amer. Vox populi, Vox Allah!

Écrit par : Pierre R. Chantelois | 13/12/2011

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Bonjour Pierre,
De deux blocs politiques pendant la période de l'URSS-USA, le monde est passé à deux mondes religieux. Est-Ouest.
De la guerre froide à la guerre arc-en-ciel entre le vert de l'Islam et le rouge chrétien.
George Bush avait bien détouré le terrain.
La dichotomie continue avec d'autres acteurs.
Nord-Sud.

A lire peut-être: "L'islam en question" de Walfa Sultan, une romancière originaire de Syrie et qui vit en Amérique.

Mais quand on voit ceci, il y a des questions à se poser http://www.lesoir.be/actualite/belgique/2011-12-16/shariah4belgium-veut-liberer-la-belgique-de-l-idolatrie-884365.php

Écrit par : L'enfoiré | 13/12/2011

Tiens, tiens un autre aspect que je ne connaissais pas
Sexe, drogue and Krolodil
www.agoravox.fr/actualites/international/article/sexe-drogue-and-krokodil-106186

Écrit par : L'enfoiré | 14/12/2011

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http://www.come4news.com/le-crocodile-la-drogue-qui-a-ravage-la-russie-est-arrivee-en-europe-940120 parue 15 jours avant Agoravox (28-11-2011)

Écrit par : zelectron | 06/01/2012

Alexandre Latsa n'est plus revenu pour exprimer ce qu'il considérait vrai ou faux.
Je ne peux que considérer que je ne devais pas être loin de la vérité.
Il n'est pas possible de commenter son site.
Je le ferai donc ici.
Les derniers événements l'ont obligé d'en parler.
"Réflexion sur la révolution des neiges"'
http://fr.rian.ru/tribune/20111214/192704283.html
Il est vrai que l'hiver russe aidant, les manifestations ne sont pas suivies longtemps.

Écrit par : L'enfoiré | 14/12/2011

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La Russie entre dans l'OMC
http://www.lepoint.fr/monde/la-russie-entre-a-l-omc-10-11-2011-1394973_24.php

Écrit par : L'enfoiré | 15/12/2011

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Mais qui est derrière Poutine?
Vladislav Surkov. l'homme qui tire les ficelles du Kremlin et prépare le grand retour de Poutine.
Appelé parfois, le Raspoutine de Poutine, il est le théoricien, l'idéologue intelligent et sans scrupule.
http://www.recherches-sur-le-terrorisme.com/Documentsterrorisme/surkov-poutine.html

"L'important est d'influencer les gens et de leur donner l'illusion de la liberté" pense-t-il.
Imiter la démocratie le 4 mars 2011?

Écrit par : L'enfoiré | 19/12/2011

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'Vladimir Poutine a perdu son ingrédient magique'

Depuis qu’il est revenu en première ligne de la scène politique, et même s’il n’a pas encore été officiellement réélu président, Vladimir Poutine se dépêche de nommer les plus puristes de ses fidèles aux postes clés. Il a donné le poste de responsable du personnel présidentiel à son vieil ami, le général du FSB (ex-KGB) Sergei Ivanov, et appointé Dmitry Rogozine, un nationaliste russe qui tient le poste de représentant permanent de la Russie aux Nations Unies, pour l’assister dans son cabinet à Moscou. Dans les prochains jours, ce mouvement de nominations évoquant le retour d’un régime autoritaire, nationaliste et dur, devrait se poursuivre.
Poutine fait cela parce qu’il a peur, estime The Guardian. Car ce ne sont pas les lois, les tribunaux ou la hiérarchie rigide des gouvernements qui permettent aux régimes autoritaires de fonctionner, estime le quotidien britannique. L’ingrédient magique qui fait tenir ces édifices, c’est la peur. Et dès que cette peur a disparu, l’édifice s’écroule.
C’est ce qui s’est passé en 1991 : les institutions ont cessé de prendre leurs ordres du Kremlin. Les médias ont cessé de craindre la censure, la police de suivre les réglementations arbitraires, et la libre entreprise a pu voir le jour. A la fin, ce sont toutes les instances dirigeantes des 15 républiques constitutives de l’URSS qui ont cessé d’avoir peur, et l’Union s’est disloquée. En août 1991, des Communistes purs et durs ont tenté de reprendre les choses en main. Mais ils n’ont pas réussi à instiller la peur, et même s’ils en ont effrayé quelques uns, les radios ont trouvé des moyens de diffuser des programmes pour évoquer leur tentative de coup d’Etat, des journalistes se sont associés pour émettre une publication qu’ils ont appelée le Journal Commun, et des gens ordinaires ont envahi la rue pour protéger le siège du gouvernement démocratique de Boris Eltsine. Les aéroports ont continué de fonctionner, et les institutions ont poursuivi leurs activités de routine. Finalement, les putschistes ont dû reconnaître leur défaite.
Aujourd’hui, les médias défient Poutine. Des programmes de télévision se moquent de lui ouvertement. La chaîne NTV, qui appartient à Gazprom, le monopole d’Etat du gaz, ne veut plus se laisser dicter ses programmes par le Kremlin. Certains des plus proches collaborateurs de Poutine font déjà signe aux manifestants. Ils ont cessé d’avoir peur, et cela signifie que l’édifice qu’il tente de rebâtir tremble déjà sur ses fondations.

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=world&item=vladimir-poutine-a-perdu-son-ingredient-magique&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_term=Poutime%2c%20r%E9gime%2c%20autoritaire%2c%20pur%20et%20dur%2c%20nationaliste%2c%20putsch%2c%20coup%20d%27Etat%2c%20URSS%2c%20medias&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 31/12/2011

Répondre à ce commentaire

Le mail habituel m'est parvenu du blogueur Alexandre Latsa. Un nouvel article qui annonçait:

Pour autant aucune marée humaine n’a déferlé dans les villes du pays, au grand dam de nombre de commentateurs occidentaux qui annonçaient déjà l’Armageddon en Russie, et c’est seulement une neige abondante qui a recouvert le pays le 24 décembre, jour de la manifestation unitaire.
http://fr.rian.ru/tribune/20111228/192895118.html

Ma réponse et la sienne valaient la peine d'être introduit ici:

J'ai lu et je n'ai pas été convaincu. Désolé.
Votre blog est fermé pas moyen d'y ajouter des commentaires.
Aussi, vous ai-je proposé d'ajouter votre grain de sel à mon article.

pas eu le temps.
Je ne peux pas être partout ou on parle de la Russie ou de moi...Je vous fais confiance pour le faire !

Vous ne semblez pas comprendre qu'il y a toujours une usure du pouvoir.

Mais si au contraire.
D’où Poutine ne fera pas 70 mais 40 ou 50% a mon avis comme explique dans mon texte... Cela dit c'est aussi l'absence d'opposition qui permet sa réélection..


Que cela soit dans n'importe quel pays du monde et dans n'importe quel régime.
L’Armageddon en Russie? Que nenni, mais cela ne sera pas aussi facile que prévu.
Ce n'est pas la catastrophe en Russie que je sache pour qu'il y ait une deuxième fournée de mandats pour biaiser la constitution avec un intermédiaire qui passe la main.


Quel intérêt de changer un BON président?


Aux États-Unis, cette réédition de mandats n'a existé qu'avec Franklin Delano Roosevelt. Un New deal était nécessaire à l'époque.


Il y a a mon sens des priorités BIEN PLUS importantes en Russie.


Vous avez entendu l'opinion de Gorbatchev. Je connais l'opinion négative sur lui. Croyez-vous que Poutine pourrait recevoir un jour le Nobel?


Nobel??? Mais tout le monde s'en fout du Nobel en Russie ))
Les russes ont pas besoin du Nobel mais de vivre mieux ))


Je ne connais pas votre lien avec le parti.

Aucuns !


Les 20 journalistes qui ont disparu pendant le mandat de Poutine, vous n'en avez pas parlé.


Ce n’était pas le sujet de la tribune. Ensuite parce que je ne vois AUCUN lien avec Poutine, sinon il faudrait me prouver le contraire. Enquêter sur la mafia est risque partout, pas qu'en Russie. Si un journaliste meurt c'est la faute de Poutine? Si un accident de la route a lieu c'est la faute de Poutine?
Si un avion s’écrase en Charentes Maritime, c'est la faute de Sarko?
Allons un peu de sérieux...

Écrit par : L'enfoiré | 31/12/2011

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Edito international de Daniel Fontaine.
La Russie se fait plus conciliante au Conseil de sécurité pour adopter le plan arabe sur la crise en Syrie. Moscou bloquait l'adoption de toute résolution depuis des mois. Il faut dire que la Russie qui connaît elle-même des manifestations que certains comparent -à tort ou à raison- au Printemps arabe.

80.000 manifestants le 10 décembre. 100.000 le jour de Noël. Et une nouvelle mobilisation convoquée ce samedi. Les démocrates russes se sentent pousser des ailes, un mois avant la présidentielle du 4 mars naturellement promise à Vladimir Poutine.

Ces manifestations dénotent un réveil politique, au moins de la classe moyenne. Elle se déchaîne sur Internet et se mobilise aussi dans la rue. Mais ce n'est pas le Printemps arabe. La population ne se révolte pas contre un dictateur fossilisé. Les Russes vivent dans une "démocratie dirigée", un régime qui préfère l'ordre à la liberté. Ce "système Poutine" a fini par exaspérer les citoyens.

Les fraudes patentes aux législatives du 4 décembre les ont écœurés. C'est le déclencheur du mouvement. La contestation des résultats s'est vite transformée en une dénonciation des dérives du régime. Médias muselés, justice dévoyée, privilèges des apparatchiks. La coupe est pleine.

Les Russes en ont assez de verser des pots-de-vin, que ce soit pour une intervention à l'hôpital, l'inscription dans une école ou obtenir une permis de conduire. Un blogueur a rebaptisé le parti de Vladimir, Russie Unie, "le parti des voleurs et des escrocs". Et l'expression est reprise en choeur. Au point que Vladimie Poutine prend désormais ses distances avec Russie Unie...

Cela veut-il dire qu'il a compris que le vent est en train de tourner?

Oui, l’ancien agent du KGB a compris que quelque chose devait changer. Il n'y a pas que les manifestations. D'autres signaux montrent sa perte de crédibilité : il se fait siffler en public, prendre à partie lors de débats, ridiculiser sur les blogs... Et sa côte de popularité dégringole dans les sondages.

Alors, il lâche du lest, tout en gardant le contrôle. Ces derniers jours, des opposants déclarés ont pu s'exprimer dans les médias publics. Une première depuis des années. "Un miracle", a commenté l'un deux. Ces interventions donneront au moins une apparence plus démocratique à la campagne électorale présidentielle.

Le Premier ministre a lui-même publié un long article faisant état des lieux de l'économie russe : infrastructures inexistantes hors des villes, fuite des capitaux, et corruption généralisée. Si Poutine lui-même le dit, ses opposants n'ont même plus besoin de le dénoncer.

Après 12 ans au pouvoir, comme président puis comme Premier ministre, il compte bien rentrer chez lui au Kremlin, le 4 mars. Le scénario n'est décidément pas celui du Printemps arabe. Non. Mais l'écrivain Boris Akounine prévient tout de même : "Vladimir Poutine doit faire attention à ne pas finir comme Kadhafi".

http://www.rtbf.be/info/emissions/article_l-edito?id=7493663&eid=5017893

Écrit par : L'enfoiré | 01/02/2012

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Juste avant les élections, un petit retour en arrière offert par ARTE
http://videos.arte.tv/fr/videos/nes_en_union_sovietique-6418046.html

Nés en Union soviétique

En 1983, Sergeï Miroshnichenko filme neuf petits Soviétiques âgés de 7 ans : il s'attache à leurs préoccupations, à leur famille, mais aussi à leur environnement - c'est-à-dire l'URSS sclérosée de Youri Andropov. Sept ans plus tard, il retrouve ces mêmes enfants en proie aux affres de l'adolescence, alors que l'Union soviétique est au bord de l'effondrement. Il filme à nouveau Anton, Rita, Almaz, Liovia et les autres en 1997, au moment où l'écart se creuse entre ceux qui font des études et ceux qui n'ont font pas, entre les garçons confrontés au service militaire et les filles devenues mères trop tôt. Enfin, en 2011, Sergeï Miroshnichenko retrouve ses protagonistes désormais âgés de 35 ans. Entretemps, la Russie est passée à l'économie de marché. Tandis que certains végètent en Asie centrale et en Sibérie, d'autres réussissent à Moscou, en Israël ou en Argentine... Mêlant petite et grande histoire, une chronique sensible qui dessine le portrait d'une génération.

Écrit par : L'enfoiré | 28/02/2012

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Mais qui est Poutine?
Dans sa peau, c'est on y retrouve un humour grinçant
http://videos.arte.tv/fr/videos/dans_la_peau_de_vladimir_poutine-6423570.html

Qui est Vladimir Poutine ? Si l'on connaît son visage, éternellement jeune grâce au botox, et ses pectoraux qu'il aime à exhiber au grand air, son goût pour les sports et les propos extrêmes, on ignore de quel bois est réellement fait ce tsar du XXIe siècle. Insaisissable, secret, terne, l'ex-passe-muraille du KGB devenu milliardaire fait preuve d'un autoritarisme qui, s'il fait froid dans le dos vu de chez nous, a pourtant réveillé chez bon nombre de Russes un sentiment de fierté retrouvée. Peu leur importe de savoir que les Tchétchènes ne sont pas à l'origine des attentats de Moscou, qui a assassiné Anna Politkovskaïa, ou que Poutine soit l'héritier d'Yvan le Terrible et de Staline puisqu'il est parvenu à les convaincre - miracle de la propagande - qu'il avait rendu à la Russie ce qu'elle avait perdue depuis la chute du Mur : sa grandeur.
À l'heure où l'opposition à Poutine, effrayée d'en "reprendre" jusqu'en 2024, se mobilise, Dans la peau de Vladimir Poutine raconte par la propre voix de Vladimir (ou presque) l'incroyable itinéraire de celui que rien ne destinait à devenir un des maîtres du monde. Un portrait fouillé, grinçant, drôle, honnête et sans concessions qui oscille entre documentaire, film d'horreur, d'espionnage et comédie. Tout y est vrai. Hélas.

Écrit par : L'enfoiré | 29/02/2012

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Je l'ai regardé hier au soir sur ARTE de bout en bout, c'est un récit plus que décalé avec des imitations de vulgarités "poutiniennes" pour faire vrai: un peu trop édulcoré à mon gré.. à voir tout de même car cela donne une idée à ceux qui connaissent mal ce personnage.

Écrit par : zelectron | 29/02/2012

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Russie, I love democracy
http://videos.arte.tv/fr/videos/i_love_democracy_la_russie-6423566.html

Merci d'avoir dit à notre gouvernement de minables que nous existons, que nos voix comptent..." : ces propos, tenus par Alexeï Navalny, le plus connu des blogueurs russes, retranscrivent la colère et la détermination des dizaines de milliers de manifestants qui se sont pressés dans les rues de Moscou pour demander des élections libres et l'annulation des résultats des législatives du 4 décembre dernier, remportées par le parti au pouvoir. Ce grand mouvement de contestation, inimaginable il y a encore quelques mois, sonnera-t-il le glas de l'ère Poutine ?

Écrit par : L'enfoiré | 29/02/2012

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Les élections, c'est parti.
Des irrégularités déjà annoncées?
http://www.lesoir.be/actualite/monde/2012-03-04/des-irregularites-deja-denoncees-dans-le-scrutin-russe-900691.php

Écrit par : L'enfoiré | 04/03/2012

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Poutine sacré président par les sondages à 59%

http://www.lesoir.be/actualite/monde/2012-03-04/russie-poutine-sacre-president-par-les-sondages-900757.php

Écrit par : L'enfoiré | 04/03/2012

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Revoilà, le blogueur français en Russie

http://fr.ria.ru/tribune/20120307/193691549.html

Écrit par : L'enfoiré | 07/03/2012

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Les entrepreneurs se disent persécutés. Selon les statistiques officielles, près de trois millions de patrons ont été emprisonnés ces dernières années.

Un record. 68 milliards d'euros. C'est le montant estimé des capitaux privés ayant quitté la Russie l'an dernier. Les hommes d'affaires investissent de plus en plus à l'étranger, ne se sentent plus en sécurité dans un pays gangréné par la corruption. C'est ce que montre une enquête de la BBC.
Valery Gaiduk était copropriétaire d'un cabinet dentaire. Un jour, des policiers sont venus l'arrêter sur base d'accusations de malversations. Il a été condamné pour fraude. Il a fait 3 ans de prison. Mais Valery Gaiduk jure qu'il est innocent. Il se dit sûr à 100% qu'un de ses concurrents a payé pour le faire arrêter. Selon lui, les policiers se seraient partagés 500.000 dollars. "Tout le monde peut-être envoyé en prison, aucun entrepreneur n'est totalement en sécurité", ajoute l'un de l'un de ses amis. Lui, il a purgé une peine de 7 ans pour blanchiment d'argent. Il se dit aussi se dit victime d'un rival. L'accusation est facile mais loin d'être invraisemblable. Les organisations patronales dénoncent cette pratique depuis des années. Ce n'est que depuis peu que les patrons sont pris au sérieux. Leur présence, de plus en plus importante, dans les manifestations d'opposition, a peut-être poussé Vladimir Poutine à créer poste de "médiateur pour le droit des affaires".
L'enquête de la BBC montre que le fonctionnement de la justice est une part importante du problème. Une fois la machine judiciaire enclenchée, il est difficile d'être innocenté. Moins d'un pour-cent des suspects qui arrivent devant les tribunaux finissent par être innocentés. Sergei Zoblin a été président d'un tribunal à Volgograd. Il a démissionné après avoir exercé 15 ans comme juge. Il a traité des milliers d'affaires et n'a prononcé que 7 acquittements, dont 5 ont été contredits en appel. Il affirme que les juges sont soumis à de nombreuses pressions. Il est difficile, si pas impossible, d'aller à l'encontre d'accusations portées par la police. Prononcer un acquittement, pour un juge, "c'est risqué".
Plusieurs magistrats expliquent que le système judiciaire cherche avant tout à se protéger lui-même. Les russes le savent, une fois inculpés, ils ont peu de chance de s'en sortir. "S'il faut payer des pots de vin, mieux vaut le faire tout de suite", expliquent des moscovites. Un ancien policier confirme : "il faut régler le problème le plus tôt possible(...)payer le premier policier, celui qui procède à l'arrestation, le reste de la machine suivra", assure-il. Plus vous attendez, plus ce sera cher. Et si vous terminez dans une cellule de la police, prévient l'ex-officier, vous avez peu de chances de vous en sortir par la suite.

http://www.rtbf.be/info/emissions/article_histoire-du-monde?id=7801664&eid=5017893

Écrit par : L'enfoiré | 09/07/2012

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Retournement de situation ou simple manoeuvre politique ?

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré ce jeudi qu’il n’était pas favorable à un châtiment sévère pour les trois femmes du groupe punk des Pussy Riot qui avaient entonné une « prière punk » contre sa présidence en février dans la principale cathédrale de Moscou.
« Il n’y a rien de bon dans ce qu’elles ont fait. Néanmoins, je ne pense pas qu’elles doivent être jugées trop sévèrement pour ce qu’elles ont fait », a déclaré, citées par les agences russes, Vladimir Poutine dans une première réaction à cette affaire. L’opinion russe est elle partagée sur l’attitude à avoir à l’égard des jeunes femmes du groupe punk.

Une mobilisation massive
L’affaire a également ému énormément de monde ces derniers jours. De nombreuses stars se sont mobilisées, sur les réseaux sociaux notamment, afin de faire libérer les jeunes femmes. On estime que la réaction du président russe est le présage d’un jugement indulgent.

http://www.lesoir.be/actualite/monde/2012-08-02/poutine-demande-la-clemence-pour-les-pussy-riot-930172.php

Écrit par : L'enfoiré | 03/08/2012

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L'héritier du système KGB n'est plus intouchable. Poutine est devenu la cible de l'opposition par ses vices. L'opposition n'est plus une mascarade, elle s'organise. Boris Nemtsov a préparé un rapport à charge.
Le Bling Bling de Poutine qui lui a fait acquérir quelques 20 résidences, 43 avions, 15 hélicoptères, les yachts, collections de montres... se trouvent dans ce rapport.
Les Pussy Riot, Kasparov ne sont que le sommet de l'iceberg.

http://fr.rian.ru/tribune/20120829/195814901.html

Écrit par : L'enfoiré | 30/08/2012

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Poutine ordonne un programme de modernisation de l'armement russe. Coût : 563 milliards d'euros

Le Daily Mail rapporte que Vladimir Poutine a ordonné la modernisation à très grande échelle de l’armement russe, et compare même cette décision à celle qu’avait prise Staline dans les années 1930.
Selon le tabloïd britannique, le dirigeant russe en aurait eu marre des railleries de l’Occident concernant l’état de la Défense russe tel qu’il apparait lors des défilés militaires à chaque 9 mai sur la Place Rouge, pour fêter la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
Il se serait engagé à dépenser près de 563 milliards d’euros sur un projet colossal de rénovation de l’armement sur la prochaine décennie, incluant 400 missiles balistiques, 600 aéronefs et une flotte ultramoderne de sous-marins.
Et comme dans les années 1930, lorsque Staline avait décidé la modernisation de l’armée soviétique, les usines d’Etat russes de la Défense ne semblent pas vraiment capables de relever le défi, compte tenu de leurs retards technologiques. Qu’à cela ne tienne, Vladimir Poutine a évoqué la possibilité de confier une partie de ce programme à des entreprises privées, voire même, à établir des partenariats avec des firmes étrangères pour importer des techniques modernes. Mais il exclut en revanche de transformer les usines russes en unités d’assemblage de pièces détachées étrangères.
D’après le site Ria Novosti, au début du mois d’août, Poutine aurait également indiqué qu’il comptait doubler les effectifs de l’armée, pour les faire passer de 186.000 engagés actuellement à 425.000, en fonction des possibilités financières du pays.

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=world&item=poutine-ordonne-un-programme-de-modernisation-de-larmement-russe-cout-563-milliards-deuros&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 05/09/2012

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Quel est le budget de l'état russe ? Indépendamment, rien en ce qui concerne l'ouverture aux PMEI russes, ni en ce qui concerne l'innovation. Poutine croit-il que tout s'achète y compris avec des roubles ?

Écrit par : zelectron | 05/09/2012

Comme du temps de l'URSS, l'armée s'arroge la part du lion dans le budget en 2012

Le budget de l'armée va passer de 3% à 4% du PIB russe d'ici à trois ans. Un poste auquel il faut encore ajouter les dépenses pour la "sécurité intérieure" (police, FSB) soit presque 30% du budget total (3% du PIB). La hausse de 20% entre 2011 et 2012 en termes nominaux est la plus forte jamais enregistrée. En termes absolus, les dépenses militaires russes s'élèveront à 42,16 milliards d'euros l'année prochaine. A l'inverse, l'aide à l'économie tombe de 3,1% à 2,3% du PIB. La ligne finançant la construction et l'entretien de logements sociaux perd une décimale par an, même chose pour l'éducation (de 1% en 2012 à 0,7% en 2014), pour les dépenses de santé et pour la politique sociale, qui restent d'une courte tête (30,8% du budget total) devant les dépenses de sécurité (armée et police).
L'autre problème de ce budget tient dans l'évolution des ressources, dont les deux tiers sont alimentés par les taxes à l'extraction et l'exportation de matières premières. Le budget sur les trois années à venir est calculé sur la base d'un baril à 100 dollars. Or, selon l'économiste Sergueï Gouriev, l'équilibre budgétaire ne peut être obtenu qu'avec un baril à 125 dollars.
Le gouvernement compte aussi sur un vaste programme de privatisations qui pourrait lui rapporter 30 milliards d'euros sur trois ans, grâce à la réduction de sa participation dans les banques VTB et Sberbank, le pétrolier Rosneft et toute une série d'actifs allant de l'agriculture à l'armement et aux infrastructures de transport.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20110928trib000652391/russie-l-armee-s-arroge-la-part-du-lion-dans-le-budget-2012.html

Écrit par : L'enfoiré | 05/09/2012

Mais je n'ai pas dit qu'aux Etats-Unis c'était peanuts

http://fr.wikipedia.org/wiki/Budget_de_la_D%C3%A9fense

Écrit par : L'enfoiré | 05/09/2012

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Je l'ai dit, je ne connais pas la Russie, je m'informe donc
Un commentaire trouvé :
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-flat-rate-tax-russe-cette-128427#forum3588899

Ce n’est pas tant Eltsine que Berezhovski qui a mis Poutine au pouvoir. S’il est arrivé là c’est d’ailleurs parce qu’il ne payait pas de mine. C’est seulement après que Berezovski et co. se sont aperçus qu’ils avaient choisis un agent en fait difficilement corruptible. Eltsine vendait la Russie à l’Occident, et en particulier à la haute finance, mais le pire c’est qu’il ne s’en rendait même pas compte...
Poutine en libéral moi ça me fait toujours sourire, sachant que c’est quand même lui qui a mis au pas tous les oligarques, et qu’il a rendu l’état actionnaire majoritaire dans toutes les grandes entreprises énergétiques du pays ainsi que dans la première banque. Ca colle moyennement avec la définition du libéralisme économique. D’autant plus qu’il est peut-être le seul dirigeant de pays à obliger les propriétaires d’une usine à relancer l’activité pour éviter que les gens se retrouvent au chômage, voir la fameuse vidéo que tout le monde doit connaître depuis le temps. La répartition des richesses n’est évidemment pas optimale, mais la Russie est un pays qui connaît une phase de transition et c’est en train de s’améliorer. C’est un peu comme l’histoire de l’espérance de vie : non seulement ça n’a pas vraiment de sens de considérer l’espérance de vie sous tel dirigeant puisque c’est une statistique qui connaît un effet retard, mais en plus il se trouve qu’elle a augmenté sous Poutine et qu’elle a désormais rattrapé son niveau de la fin des années 80, et ce malgré les quantités astronomiques de drogue qui inondent les milieux de la jeunesse russe depuis que les Etats-Unis se sont appropriés la production d’héroïne en Afghanistan, qui a pour le coup des conséquences immédiates sur l’espérance de vie puisque :
« Depuis 2001, 1,2 million de jeunes (de 15 à 34 ans, NDLR) sont morts en Russie, dont près de trois quarts à cause de l’usage de drogue » [source: http://globservateur.blogs.ouest-france.fr/archive/2012/06/25/population-la-drogue-decime-la-jeunesse-en-russie.html ]

Voir les données de la Banque mondiale sur l’espérance de vie en Russie :
https://www.google.fr/publicdata/explore?ds=d5bncppjof8f9_&met_y=sp_dyn_le00_in&idim=country:RUS&dl=fr&hl=fr&q=esp%C3%A9rance%20de%20vie%20russie#!ctype=l&strail=false&bcs=d&nselm=h&met_y=sp_dyn_le00_in&scale_y=lin&ind_y=false&rdim=region&idim=country:RUS&ifdim=region&hl=fr&dl=fr&ind=false

On pourra d’ailleurs regarder n’importe quelle statistique pertinente : PIB/habitant, répartition des richesses, etc., tout va mieux depuis que Poutine est au pouvoir.

Pour la petite histoire, Gorbatchev était - et est toujours d’ailleurs, même s’il ne sert plus à grand chose - le pantin de la finance occidentale via sa femme. C’est ce qui se dit dans les milieux politico-militaires russes en tout cas. Voir le général Konstantin Petrov entre autre.

Ses vidéos sont très intéressantes :
http://www.youtube.com/results?search_query=russian+general+petrov&oq=russian+general+petrov&gs_l=youtube.3..0i19l2.1725.6613.0.7177.26.14.2.10.10.0.239.1749.5j8j1.14.0...0.0...1ac.1.ygtOg1JYhL0

Écrit par : L'enfoiré | 06/01/2013

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Xavier Faure: "Pourquoi je souhaite devenir russe!"

http://fr.rian.ru/tribune/20130123/197310815.html

Écrit par : L'enfoiré | 25/01/2013

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La vocation de Xavier Faure est celle d'un aventurier de XXI° siècle, alors la Russie pourquoi pas, cependant il défend bien sa cause et attire la sympathie.

Écrit par : zelectron | 25/01/2013

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Tout à fait d'accord Zelectron.
Je me devais de lui laisser un petit bonjour sur son blog avec "L'hiver, chez moi, c'est quoi"

Écrit par : L'enfoiré | 25/01/2013

Russie: vers un nouveau modèle politico-économique?

http://fr.rian.ru/tribune/20130213/197515344.html

La Russie et l’Europe à la croisée des chemins?

http://www.fr.rian.ru/tribune/20130220/197591966.html

Écrit par : L'enfoiré | 21/02/2013

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Un état des lieux

http://fr.rian.ru/blogs/20130403/197977301.html

Écrit par : L'enfoiré | 04/04/2013

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Les nostalgiques du KGB

Le Vif relevait les opinions de quelques anciens du KGB
Était repris avec les titres:
Anatoli Iermoline qui a voulu s'adresser à Poutine et a été exclu du parti.
Valeri Chiriaiu qui dit que la carrière d'espion de Poutine fut médiocre.
Alex Kondourov qui dit que Poutine a détruit les valeurs du KGB
Iouri Guervis "Ce n'est pas ainsi que l'on bâtit un état"
Guennadi Goudkov "Il nous manque un vrai dirigeant"

Écrit par : L'enfoiré | 08/04/2013

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Sauf que pour faire la chasse aux mafias en les prenant de front on y risque sa vie et Poutine n'a pas d'autres choix que de les dresser les unes contre les autres et ça demande du temps et de l'habileté et de la patience et de la clairvoyance.... (ne surtout pas croire que je l'encense, mais il me semble en ce moment the right man at the right place même si il y a quelques œufs cassés, disons le moins possible) On ne peut prétendre résoudre ces graves problèmes en se conduisant comme les bisounours !

Écrit par : zelectron | 08/04/2013

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Votre clairvoyance n'a pas de limites cher zelectron. :-)
Vous pouvez vous douter que tout ce qui suit cet article, j'en parle avec Alexandre Latva.
Bien plus près du centre névralgique.

Écrit par : L'enfoiré | 08/04/2013

Latsa? Tu peux lui faire part de mon sentiment !

Écrit par : zelectron | 08/04/2013

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Bien sûr. Tout ce qui touche de près ou de loin lui est reflété.
Il reçoit aussi mon mail mensuel de news.

Écrit par : L'enfoiré | 08/04/2013

La situation en Russie, un an après Poutine 2

http://www.rtbf.be/info/emissions/article_ecomatin?id=7989340&eid=5017893

Écrit par : L'enfoiré | 07/05/2013

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Back to the USSR: Les Russes exigent d'obtenir toutes les données personnelles concernant les passagers en provenance ou à destination de l'UE

Alors que vient de s’ouvrir le sommet entre la Russie et l’UE à Ekaterinbourg, dans l’Oural, le ministre russe des Transports vient de décréter que toutes les compagnies aériennes qui font atterrir ou décoller des avions en Russie devront dorénavant fournir aux autorités russes toutes les informations qu’elles collectent à propos de leurs passagers au moment où ils réservent leur billet. Ces informations englobent des informations diverses telles que le siège qu'ils ont occupé pendant le vol, mais aussi des informations très sensibles telles que les numéros de carte de crédit, et les noms et adresses des personnes chez qui ils se rendent en Russie, rapporte le journal allemand Suddeutsche Zeitung.
Le décret entrera en application à partir du 1er juillet, et il concernera tous les passagers pour tous les modes de transport, que ce soit le train, le car, ou le bateau.
Mais il entre en conflit avec la législation européenne qui interdit aux compagnies aériennes européennes de communiquer les données concernant les passagers hors de leur réseau, hormis si un agrément spécifique, tel que celui sur les données des passagers conclu entre les Etats Unis et l’Europe en 2012, ne le permet pas explicitement. D’ailleurs, certains expliquent la mise en place de cette mesure par la volonté de la Russie d’obtenir de l’Europe l’équivalent de ce que les Etats-Unis en obtiennent. Pour d’autres, elle aurait été prise pour lutter contre le terrorisme et la délinquance.
Le député européen Knut Fleckenstein rapproche ce décret des négociations en cours entre la Russie et l’UE qui visent à obtenir l’assouplissement des conditions d’obtention du visa russe. Il observe qu’avec ce nouveau décret, on ne peut que douter de la bonne volonté des Russes à trouver une solution au sujet des visas.
Selon le député Vert européen Jan-Philipp Albrecht, la Russie n’est pas la seule à réclamer ces informations, puisque le Qatar et l’Arabie Saoudite ont formulé la même demande auprès de l’UE.

Source: http://www.express.be/sectors/?action=view&cat=logistics&item=iback-to-the-ussri-les-russes-exigent-dobtenir-toutes-les-donnees-concernant-les-passagers-en-provenance-ou-a-destination-de-lue&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium

Écrit par : L'enfoire | 06/06/2013

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Plan russe pour la Syrie : la fin du monde unipolaire ?
http://french.ruvr.ru/2013_09_16/Plan-russe-pour-la-Syrie-la-fin-du-monde-unipolaire-0215/

La guerre en Syrie: une guerre pour l’énergie?
http://fr.rian.ru/blogs/20130918/199329746.html

Écrit par : L'enfoiré | 21/09/2013

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Valdaï et l'identité russe

http://fr.rian.ru/blogs/20130925/199390251.html

Écrit par : L'enfoiré | 25/09/2013

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l'article d'Alexandre Latsa: Valdaï et la question de l’identité de la Russie essaie de nous faire croire que la Russie détient les clés de la sagesse et du progrès, l’Union Eurasiatique étant le seul “projet viable de préservation de l’identité et la diversité des peuples de l’espace eurasiatique dans le nouveau siècle et le nouveau monde“
Alexandre reprend les termes de la propagande officielle étant passé maitre dans l'art de cacher ses sentiments réels, non ?

Écrit par : zelectron | 25/09/2013

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Il est dit au départ: " La question était de savoir si les russes méritaient leur mauvaise image à l’étranger ou s’ils étaient victimes d’une image négative fabriquée et véhiculée par les médias notamment."
Alors est-ce vraiment le cas?
Je ne connais pas la Russie. Jamais été.
Que ce soit sur le modèle de l'URSS ou aujourd'hui, la Russie a toujours été la version opposée d'une même course vers le succès.
Malgré quelques nostalgies, le communisme a été abandonné pour se tourner vers un capitalisme plus ou moins identique dont il dit "qui en une grosse décennie seulement, est arrivée à détruire la Russie sur le plan moral, sanitaire et démographique.... le russe est orthodoxe pendant que le rossianin serait autre et plutôt musulman ou bouddhiste."
Il y a les jeunesses dorées, de nouveaux riches que l'on voit envahir les côtes méditerranéennes en France ou ailleurs.
Il y a les échos, les ricochets de la vie française avec Depardieu qui s'est fait une petite nationalité russe de plus, sans chercher à en obtenir une d'un pays outre atlantique.
Une question que j'ai posée à l'auteur et dont je n'ai pas eu de réponse:
" Plus il est grand, plus il y a de cultures différentes qui collaborent ou se chamaillent.
Je suppose que l'esprit russe n'est pas le même à Moscou que dans les contrées éloignées à l'est de la Sibérie et que parfois, des envies de séparatismes existent comme ce fut le cas lors de l'effondrement de l'URSS, une oeuvre concertée par l'occident lors de la Perestroïka.
Quand on voit les dissensions qui existent à la construction de l'Europe. Certains qui veulent en être et d'autres qui y sont veulent en sortir. "

Par contre, le côté identitaire est d'après le texte de plus en plus la raison d'être. Comme je connais les côtés positifs et négatifs d'un tel état d'esprit, j'ose espérer qu'il ne soit pas exacerbé.

"la Russie se trouve au seuil d'une grave crise nationale" est-il ajouté.

Une autre a été répondu sur l'emploi des langues: "Je ne parlais pas russe avant de venir en Russie... Oui le francais est apprecie en Russie, apres l'anglais et l'allemand cela dit"

Est-ce le même problème que la Turquie, qui n'est jamais parvenu à entrer dans la CE, le fait que la plus grande partie du territoire russe se trouve en Asie?

Écrit par : L'enfoiré | 26/09/2013

La Chine vient d'acheter 5% des terres agricoles de l'Ukraine !
http://www.express.be/business/fr/economy/la-chine-vient-dacheter-5-de-lukraine/196165.htm

La Russie de Poutine est responsable de cette forfaiture, car l'Ukraine n'aurait jamais accepté cette honte si l'Ours ne l'acculait à de telles extrémités par chantages, tracasseries administratives aux frontières, intimidations, menaces de mort sur certains de ses citoyens pour éviter que Kiev ne signe l'accord avec les européens à Vilnius.
Tant qu'à faire, il faut décréter l'Anschluss de Kaliningrad (véritable nom: Königsberg)
à transmettre à qui de droit ...

Écrit par : zelectron | 26/09/2013

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J'ai lu cela, en effet.
L'Ukraine, une ancienne province de l'URSS...
Le grenier à blé de l'ancienne fédération.
On se rappelle des différentes frictions avec le gaz.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Conflits_gaziers_russo-ukrainiens

Il est dit que "L'Ukraine a une économie diversifiée, mais encore tributaire des industries établies à l'époque soviétique. C'est un libre marché émergent, où la croissance fut à 2 chiffres durant ces dernières années, jusqu'à la Révolution Orange. Ses ressources naturelles tournent beaucoup autour de l'agriculture (tournesol, noix, betteraves sucrières, etc.) et les ressources minières (fer, acier, uranium, potasse, etc.). L'économie est caractérisée par une forte inflation et des rendements économiques encore un peu faibles.
Le pays a été marqué par la catastrophe de Tchernobyl.

Écrit par : L'enfoiré | 26/09/2013

http://fr.rian.ru/blogs/20131002/199445464.html

Écrit par : Alexandre | 02/10/2013

'Personne ne va à Sotchi'

Qui se rendra aux Jeux Olympiques d’Hiver de Sotchi en Russie qui débutent le 7 Février prochain? Deux semaines avant le début des Jeux, des milliers de billets n’ont toujours pas été vendus, et beaucoup de billets qui avaient été achetés se retrouvent sur des sites de revente. Les fans ont décidé de rester chez eux en raison du coût élevé du voyage (Bloomberg Business Week a calculé qu’il pouvait atteindre rapidement 10.000 dollars, soit 7.500 euros environ, pour les Américains), les problèmes de sécurité, ou tout simplement en raison de l'obligation de visa.
Récemment, deux attentats ont eu lieu dans les environs de Volgograd, au cours desquels 34 personnes ont été tuées et les policiers sont à la recherche de deux « veuves noires », des veuves de terroristes prêtes à commettre elles-mêmes des attentats suicides, qui comploteraient une autre attaque à Rostov-on-Don, une ville située sur le parcours de la flamme olympique avant son arrivée à Sotchi.
En Octobre, l’agence de presse russe RIA Novosti avait rapporté que 60% des billets avaient déjà été vendus et que la dernière tranche de tickets allait être mise en vente en novembre. Mais Bloomberg Businessweek a noté la semaine dernière que la revente de billets sur différents sites a augmenté de 50% par rapport à la semaine précédente. A titre de comparaison, 97% des 1,54 million de billets disponibles pour les Jeux de Vancouver avaient été vendus. Le Comité de Sotchi a précisé que 70% des billets étaient réservés aux Russes.
En conséquence, le nombre d'étrangers qui se déplaceront à Sotchi sera minime. Le président du comité d'organisation, Dmitry Chernyshenko, s'attend à ce que 75% des spectateurs soient des Russes. Bien que Poutine ait fixé des prix très modiques pour les billets (de 12 euros pour les moins chers à 120 euros pour les plus chers), le problème demeure l'accessibilité de Sotchi. Le coût du transport (et le voyage) atteignent rapidement un demi mois de salaire pour les citoyens russes ordinaires.
En outre, sur le front diplomatique, Sotchi semble une source d'embarras pour Poutine. Les lois anti-homosexuels récemment approuvées par le pays, bien que très controversées, ont dissuadé de nombreuses personnalités occidentales d’assister à l'ouverture des Jeux: le président américain Barack Obama , le président français François Hollande, la Commissaire européenne Viviane Reding, le Président allemand Joachim Gauck, ainsi que notre Premier ministre Di Rupo, ne viendront pas. Toutefois, le roi Willem-Alexander et la Reine Maxima de Hollande, ainsi que le Premier ministre du pays, Mark Rutte, se rendront aux Jeux. Les critiques affirment que le président Poutine a promis la libération des activistes de Greenpeace en échange de la présence du Roi et de la Reine à l'ouverture des Jeux.
Au total, les JO de Sotchi devraient coûter la bagatelle de 51 milliards de dollars, le montant le plus cher de l'histoire. Lorsque la Russie avait présenté sa candidature en 2007, elle avait budgété 12 milliards de dollars, ce qui dépassait déjà les budgets alloués par toutes les autres villes candidates.
Tout ceci n’est pas de très bonne augure pour le président Vladimir Poutine, qui considère un peu les Jeux de Sotchi comme son « bébé », d’après Masha Gessen, une journaliste Russo-américaine. Elle affirme que Poutine aurait récemment fait libérer des prisonniers pour redorer l’image de la Russie avant la tenue des Jeux :
« Les Jeux Olympiques d’Hiver à Sotchi sont un projet personnel de Poutine. Il s’est rendu personnellement à Guatemala City en 2007 pour faire du lobbying auprès du Comité International Olympique afin qu’il choisisse cette station au bord de la Mer Noire. Beaucoup pensent qu’il s’est débrouillé pour retourner à la présidence en 2012 en partie pour être le dirigeant officiel de la Russie pendant les Jeux. L’idée qu’il pourrait héberger les dirigeants de ce monde dans l’un de ses endroits préférés en Russie est tout à fait à son image. Les photos de Poutine flanqué des chefs d’Etats étrangers, le traitant avec respect et déférence, sont importantes pour l’image qu’il projette au public russe ».

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=personne-ne-va-a-sotchi&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 23/01/2014

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Il doit se mordre les doigts d'avoir taillé en pièces la petite Georgie (orthodoxe), dont il aurait mieux fait d'en faire son alliée pour combattre les terroristes islamistes qu'il aurait ainsi pris en tenaille. L'ancienne frontière était à 6 kilomètres de Sotchi !

Écrit par : zelectron | 23/01/2014

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1. La réaction sur la situation en Ukraine d'Alex à partir de la Russie.
http://french.ruvr.ru/2014_01_27/11-mythes-sur-la-situation-en-Ukraine-0694/

2. Kiosque avait les différents acteurs journalistes d'Ukraine et de Russie en présence.
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Revoir-nos-emissions/Kiosque/Episodes/p-27336-Le-bras-de-fer-continue-en-Ukraine.htm


3. Anne Blapain: Mais pourquoi bon dieu l’Ukraine est-elle si proche de l'Union européenne ? Pourquoi ?

Avoir une politique commune à l'égard de l'Iran ou du Timor oriental, c'est imaginable. Mais la politique étrangère européenne quand on est carrément dans le jardin de l'Union, c'est presque mission impossible.
Les Européens l'avaient bien compris en 2003 quand ils avaient créé la politique de voisinage de l'Union : une politique tournée vers des pays qui n'ont pas vocation à entrer un jour dans l'Union mais qui ne sont pas non plus de parfaits étrangers parce qu'ils sont nos voisins.

Être bien entouré
Aider financièrement et techniquement nos voisins à construire des états de droit stables, histoire pour l'Union d'être bien entourée. Mais si sur papier, cette politique est séduisante, dans la réalité, c'est moins évident, tout simplement parce qu’avec certains voisins, on a tous connu ça, on a de la peine à trouver la bonne distance : on aimerait bien lui demander de changer la couleur de ses volets, qu'il coupe son arbre gênant et qu'il arrête d'écouter Didier Barbelivien à fond tous les dimanche matin, mais on ne sait pas comment lui demander parce qu'on n'a pas non plus envie de tisser plus de liens que cela avec lui.
Dans le dossier ukrainien c'est évidemment plus dramatique mais c'est le même principe : L'Union demandait de gros efforts à l'Ukraine, voulait bien lui prêter de l'argent en échange d'un programme d'ajustement costaud, exigeait un respect de certaines normes européennes, exactement comme les Européens le font avec tous les candidats à l’adhésion. Sauf que l’Ukraine n'est pas candidate à l'Union. D'abord parce que l'Union n'en a pas envie, et tout le monde le sait. Ensuite parce que toute l’Ukraine n'en a pas forcément envie, une partie du pays reste viscéralement tournée vers Moscou qui pèse de tout son poids sur l'économie ukrainienne notamment via le gaz. Enfin, les Européens ont agi un peu comme s'ils avaient cru que l’Ukraine n'avait d'autre solution qu'européenne et que donc elle était prête à tout pour ce malheureux accord d'association. Sauf que dans le cas ukrainien, la solution de rechange s'impose presque d'elle-même. Résultat, la Russie est toute puissante en Ukraine, prix du gaz en baisse, 15 milliards de dollars investis dans la dette ukrainienne.
Désintérêt pour cette politique de voisinage
Le problème, c'est de gérer une telle politique à 28 quand il s'agit de pays dont la géographie, l'histoire, l'économie sont à ce point différentes.
Le sort de l'opposition ukrainienne n'émeut pas de la même manière les anciens pays du bloc de l'Est et l'Ouest surtout quand certains pays comme l'Allemagne dépendent du gaz russe. Les Européens continuent à faire pression sur le pouvoir ukrainien, Cathy Ashton et certains états membres, la Commission ne ménagent pas leurs efforts, mais en ne sachant pas très bien qu'utiliser comme levier, le pouvoir ukrainien dépend du soutien financier de la Russie, l'accord d'association avec l'Union est oublié, moins que jamais, les Européens ne sont prêts à donner une perspective européenne à Kiev en sachant à quel point la Russie le prendrait mal.
10 ans après l'entrée en vigueur de la politique de voisinage, les Européens découvrent que les relations de voisinage ça se travaille au quotidien alors même qu'une série de dirigeants européens n'ont jamais caché leur désintérêt pour cette politique. Que ce soit pour la politique de voisinage vers l'Est ou vers le Sud d'ailleurs.

http://www.rtbf.be/info/emissions/article_l-edito-europeen?id=8188340&eid=5017893

Il y a deux communautés en Ukraine, une russophone et une ukrainienne.
Tous deux avec des langues différentes....
Comme en Belgique... mais en Belgique, on ne vote pas pour le roi.

Écrit par : L'enfoiré | 28/01/2014

Cette vue par Alex est tellement factuelle qu'elle me fait penser inévitablement à la guerre des Balkans.
Nos politiciens et journalistes attitrés nous raconte une version tellement tendancieuse de la réalité que cela me réconforte lorsque je lis le contenu très détaillé de ce blog.
Et n'oublions jamais que le véritable but est de prendre le contrôle économique et financier d'une région et de continuer une avancée stratégique vers la Russie.

Écrit par : Etienne | 28/01/2014

"mythes-sur-la-situation-en-Ukraine-0694" vues par un mythomane ?

Écrit par : zelectron | 28/01/2014

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Poutine l'éternel retour

http://www.rtbf.be/video/detail_poutine-l-eternel-retour?id=1889967

Écrit par : L'enfoiré | 30/01/2014

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vous vous trouvez dans un pays dans lequel la diffusion de ce programme n'est pas autorisée

traduction en novlangue ...
le visionnement de ce programme vous est interdit (pour la raison suivante: parce que.)

Écrit par : zelectron | 30/01/2014

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Vraiment désolé de cet état de chose et que la révision des émissions belges ne sont pas disponibles.

On croit créer l'Europe ouverte à tout. Les frontières sont toujours bien présentes.

ARTE subit, depuis quelques temps, les mêmes problèmes.

ARTE, d'après sa nature, ( et donc Arte+7) est une chaîne de télévision généraliste franco-allemande de service public à vocation culturelle européenne. La chaîne Arte est un groupement européen d’intérêt économique, basé à Strasbourg.

La réponse à http://www.arte.tv/guide/fr/043829-003/hawaii-l-archipel-de-feu-3-5?autoplay=1
est "Erreur Cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays"

C'est d'autant plus idiot que les émissions peuvent se voir en direct.

Écrit par : L'enfoiré | 30/01/2014

Le billet d'Alexandre: Une alliance orange-brune.

http://fr.ria.ru/blogs/20140131/200353543.html

Écrit par : L'enfoiré | 31/01/2014

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Péril démographique en Russie?

http://french.ruvr.ru/2014_02_05/Reflexions-sur-le-peril-demographique-musulman-russe-6550/

Écrit par : L'enfoiré | 06/02/2014

Un retour en Russie

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/retour-de-russie-148577

Après la révolution ukrainienne, il fallait s'y attendre.
La Crimée, au bout de l'Ukraine voudrait garder les liens avec la Russie. On n'y parle pas ukrainien, mais russe.
C'est fou, comme l'Ukraine ressemble à la Belgique, deux langues, mais la violence en moins et ouest-est plutôt que nord-sud.

Écrit par : L'enfoiré | 28/02/2014

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La partie ouest de l'Ukraine en faillite préfère peut-être l'UE, mais c'est la partie est pro-Russe qui gagne l'argent du pays

« La situation en Ukraine, et d’abord de l’économie, est catastrophique. Il n’y a plus d’argent sur le compte de la Trésorerie de l’Etat », a déclaré le président par intérim Oleksandr Turchynov au parlement. Suite aux émeutes de la semaine dernière, la Russie a suspendu le versement de son prêt d’urgence de 15 milliards de dollars et le ministre des Finances russe Anton Siluanov a indiqué à l’agence de presse RIA Novosti que les pourparlers ne reprendraient qu’après la formation d’un nouveau gouvernement.
L'Union européenne, les États-Unis et le FMI ont donc examiné les moyens de venir en aide à l’Ukraine. En novembre dernier, l'UE avait promis une aide de 20 milliards d'euros à l’Ukraine, à condition que des réformes durables (c'est-à-dire des coupes budgétaires) soient mises en œuvre. Le président Viktor Yanoukovytch avait préféré conclure un rapprochement avec Moscou.
« L’UE est prête à fournir une assistance financière substantielle à l’Ukraine et au peuple ukrainien lorsque une solution politique, fondée sur des principes démocratiques, un engagement à réformer et un gouvernement légitime, sera mise en place », a déclaré hier Olli Rehn, le Commissaire européen à l’Economie et aux Affaires Financières de Sydney où se tient une réunion du G20.
Stratfor a analysé l'économie ukrainienne et les conséquences d'une éventuelle division du pays.

Son analyse conclut que la majeure partie de la richesse du pays se trouve à l'est, la partie russophone et anti-européenne du pays, qui penche vers Moscou.
✔ Grosso modo, l'Ukraine se compose de deux parties: une partie à l’est qui est proche de la Russie et une partie occidentale qui préfère l'Europe.
✔ La base industrielle de l’Ukraine se trouve à l’Est du pays. La grande proximité avec la Russie a permis le développement d’un commerce transfrontalier dynamique et d’une économie prospère.
✔ Selon les statistiques du pays, la manufacture (et notamment l’industrie lourde) génère au moins 3 fois plus de PIB que l’agriculture (voir le graphique ci-dessous, les zones de couleur orange).
✔ En 2011, le PIB par tête de la région industrielle de Dnipropetrovsk, à l’est (4.748 dollars) était deux fois plus élevé que celui de la région de Lviv (2.312 dollars), l’une des régions les plus industrialisées de l'Ukraine occidentale.
✔ 7 des 10 plus grandes entreprises privées du pays ont installé leur siège social et leurs principaux sites de production à l'est de l'Ukraine. 3 de ces 10 sociétés, la société de sidérurgie Metinvest, la société DTEK et sa filiale Donetststal, toutes deux du secteur de l’énergie, sont basées dans la ville de Donetsk à l’Est et elles sont toutes 3 détenues par l’homme le plus riche du pays, Rinat Akhmetov.
✔ Inter Pipe, une entreprise qui possède 10% de la part de marché mondial des roues de train et plus de 11% du marché mondial de manganèse et de ferroalliages, est détenue par Victor Pinchuk, un homme d’affaires qui est aussi un politicien, et elle est située à Dnipropetrovsk, également à l'est du pays.
✔ Les hommes d'affaires les plus importants du pays sont basés à l'est du pays, où leurs activités contribuent pour une part disproportionnée à l'économie ukrainienne et au budget national.

Une division du pays entre une partie occidentale pro-européenne laisserait donc la partie occidentale faible et sans défense contre l’est pro-russe et beaucoup plus riche.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=la-partie-ouest-de-lukraine-en-faillite-prefere-peut-etre-lue-mais-cest-la-partie-est-pro-russe-qui-gagne-largent-du-pays&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 01/03/2014

Salut Guy, c'est cool la Russie, non?

Écrit par : Shawford | 28/02/2014

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Tout à fait.
Plus on est riche, plus c'est cool.
Un petit tour sur la mer Noire, c'est sensas.
Sotchi est là qui accueille avec de nouvelles installations sportives.
Le top.... :-)
Je connais la Mer Rouge du côté Roumanie.
Par certains aspects, cela vaut la Méditerranée.
Des vacances, là-bas, pourquoi pas?

Écrit par : L'enfoiré | 28/02/2014

Mais voici une vision d'un conférencier belge, russe d'origine, Michel Drachoussoff
http://www.rtl.be/rtltvi/video/431512.aspx

Écrit par : L'enfoiré | 02/03/2014

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La vraie raison pour laquelle la Russie n'a plus peur de l'Occident

Le monde a assisté, incrédule, à l’envoi de troupes en Crimée. Pourquoi le président russe Vladimir Poutine a-t-il choisi de mettre en jeu les milliers de milliards de dollars de liens qu’il partage avec l’Occident avec une telle opération ? Selon Ben Judah, auteur de « Fragile Empire: How Russia Fell In And Out Of Love With Vladimir Putin », la raison est simple : Poutine pense qu’il n’a rien à perdre. Dans le magazine en ligne Politico, il explique que la Russie n'a plus le même respect pour l'Europe occidentale que dans la période qui a fait suite à la Guerre Froide, parce que tout ce qui intéresse l'Europe désormais, c’est de gagner de l’argent en attirant la richesse des oligarques russes.
« La classe dirigeante russe rachète l’immobilier européen depuis des années. Elle possède maintenant des villas et des appartements de luxe du West End de Londres à la Côte d'Azur en France. Ses enfants sont inscrits dans les écoles d'élite britanniques et suisses. Et ses réserves d’argent sont placées en sécurité dans des banques autrichiennes et des paradis fiscaux britanniques.
Le cercle des proches de Poutine ne craint plus l’Establishment européen. (…) Ils ont vu autrefois comment les aristocrates occidentaux obséquieux et les magnats des affaires tournaient leur veste subitement lorsque c’était leur propre argent qui était en jeu. Ils les considèrent maintenant comme des hypocrites, la même élite européenne qui les aide à cacher leur fortune.
Autrefois, les puissants de la Russie écoutaient lorsque les ambassades européennes émettaient des communiqués pour dénoncer la corruption baroque des sociétés d'Etat russes. Mais plus maintenant. Parce qu’ils savent très bien que ce sont les banquiers, hommes d’affaires et avocats européens qui font le sale boulot pour eux de cacher l’argent de la corruption dans des planques allant des Antilles néerlandaises aux îles Vierges britanniques.
Nous ne parlons pas ici de grosses sommes d’argent, mais de très grosses sommes d’argent. La banque centrale de Poutine elle-même a estimé que les deux tiers des 56 milliards de dollars de capitaux qui sont sortis de Russie en 2012 pouvaient être liés à des activités illégales ». (…)
« Lorsque la Russie voit l'Espagne, l'Italie, la Grèce et le Portugal surenchérir les uns sur les autres pour devenir le meilleur partenaire de la Russie au sein de l’UE (en échange de leur silence sur la question des droits humanitaires), ils voient que le contrôle que l’Amérique exerce sur l’Europe est en train de se dissoudre lentement». (…)
« Moscou n’est pas nerveuse. Les élites russes se sont largement exposées, tout ce qu’elles possèdent est maintenant bloqué dans des propriétés et des comptes bancaires européens. Théoriquement, cela devrait les rendre vulnérables. L’UE pourrait décider subitement de les couper de leurs richesses avec des enquêtes de blanchiment d’argent et des interdictions de visa. Mais à de nombreuses reprises, ils ont vu les gouvernements européens rechigner à passer leur propre version de la Loi Magnitski américaine, qui interdit à une poignée d’officiels russes corrompus d’entrer aux Etats-Unis ».
« Et cela rend Vladimir Poutine confiant, très confiant, que les élites européennes se soucient plus de gagner de l’argent que de se dresser devant lui. La preuve est là. Après l’arrivée de la force de frappe russe dans la banlieue de Tbilisi, la capitale géorgienne en 2008, il y avait eu des déclarations et des fanfaronnades, mais aucun bruit concernant les milliards de la Russie. Lorsque les membres de l’opposition russe ont été arrêtés et jugés, il y a eu des courriers soucieux de la part de l’Union Européenne, mais là encore, un silence concernant les milliards de la Russie ». (…)
« Le Kremlin pense qu’il connait le vilain petit secret de l’Europe, maintenant. (…) De même que dans les années 1980, l’URSS parlait du marxisme international mais n’y croyait plus, la Russie croit que Bruxelles aujourd’hui parle encore des droits de l'homme, mais n’y croit plus non plus. L’Europe est en fait gérée par une élite qui a la moralité d’un hedge fund : faire de l’argent coûte que coûte, et l’envoyer offshore ».
« Le Kremlin en voit la preuve avec les précédents dirigeants de la Grande-Bretagne, de la France et de l’Allemagne. Tony Blair conseille maintenant la dictature au Kazakhstan sur la manière d’améliorer son image en Occident. Nicolas Sarkozy envisageait de créer un hedge fund avec l’argent de la monarchie absolue du Qatar. Et Gerhard Schröder préside le consortium Nord Stream, un pipeline dont Gazprom détient la majorité des parts et qui relie la Russie directement à l’Allemagne via la Mer Baltique ». (…)
« Vladimir Poutine sait tout cela. Il sait que des millions de Russes le féliciteront comme un héros lorsqu’il leur rendra la Crimée. Il sait que les bureaucrates européens vont pousser des cris d’orfraie avant de retourner à leurs affaires consistant à aider les élites russes à acheter des maisons de ville à Londres et des châteaux en France » (…) « C’est la raison pour laquelle Poutine vient d’envahir la Crimée. Il pense qu’il n’a rien à perdre ».

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=la-vraie-raison-pour-laquelle-la-russie-na-plus-peur-de-loccident&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 05/03/2014

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Ce qui précède suit le fait qu'après la dislocation de l'empire les occidentaux se sont conduit comme des malpropres auprès des jolies filles, comme des jeanfoutres
auprès des entreprises russes au bord du précipice, comme des hypocrites auprès des rares hommes politiques russes qui y croyaient encore et comme des âmes damnées auprès des futurs oligarques en leur expliquant toutes les combines possibles et imaginables pour escroquer, voler, détourner, aidés en cela par les anciens nomenclaturist trop heureux de ne pas passer à la trappe au minimum ou pire!. Toute cette période d'aventuriers occidentaux se comportant comme en terrain conquis a blessé les russes plus profondément que les médias nous l'ont et nous le rapportent aujourd'hui, c'est pourquoi une partie majoritaire (de peu) voit Putin "venger" l'honneur russe avec délectation ... en attendant la suite...

Écrit par : zelectron | 05/03/2014

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A quoi ressemble la vision du monde de Poutine?

Le New York Times rapporte que la chancelière allemande Angela Merkel aurait confié lors d’une conversation téléphonique avec Barack Obama, le président américain, qu’après avoir parlé avec le président russe Vladimir Poutine, elle jugeait qu’il était « dans un autre monde ». Ce point de vue est conforme à ce que de nombreux experts et gens ordinaires craignent dans le monde: que Poutine est devenu fou.
Sur le blog populaire russe Snob.ru, ( http://www.snob.ru/profile/25718/blog/72802 ) le conseiller politique Stanislav Belkovski décrit son président comme un mégalomane schizophrène:
« Poutine a décidé qu'il est un grand homme qui va changer l'histoire. Dans la littérature psychiatrique, ce phénomène est appelé le Complexe de César. Lorsqu’une personne peut agir sans limites, elle finit par ne plus se sentir responsable de ce qu'elle fait ».
Mais il ne faut pas se méprendre, avertit Leonid Bershidsky de Bloomberg : même si l'idée d'une guerre entre la Russie et l'Ukraine en 2014 semble insensée, cela ne signifie pas que Poutine se comporte comme un dictateur devenu fou. Il n’a pas bombardé Kiev ou envoyé des troupes à Donetsk, au lieu de cela, il négocie pendant des heures avec d'autres dirigeants du monde, et il se montre même prêt à faire des compromis.
Cependant, Bershidsky estime que Merkel a bien raison de dire que Poutine est dans « un autre monde ». Mais ce monde n’a pas grand-chose à voir avec ce qu’insinuait la chancelière, c’est le monde des médias et des philosophes nationalistes à l’œuvre en Russie. En d'autres termes, « Poutine croit apparemment à sa propre propagande », écrit Bershidsky. Ce point de vue est également celui de l'économiste russe Konstantin Sonin, qui affirme que « les graves erreurs de politique deviennent inévitables lorsqu’elles sont basées sur les exagérations et même les informations fausses destinées « à l’usage externe ».
Dimanche dernier, la plus populaire émission d’analyse de l’actualité russe, Vesti Nedeli, a dépeint le gouvernement ukrainien comme illégitime, soutenu par les Etats-Unis et dangereux pour les Russes. Selon l’émission, les populations du sud-est de l’Ukraine s’opposaient à ce régime « cruel, insolent et cynique » et ils souhaitaient l’aide de la Russie. Et bien sûr, elle s’est abstenue de montrer la manifestation de dimanche devant l’ambassade de Russie à Kiev, ni les participants qui scandaient « Je suis Russe, je me sens bien en Ukraine. Poutine, je n’ai pas besoin de ton aide ».
Ce genre de propagande fonctionne bien, comme le montrent les sondages. 29% de la population russe décrit ainsi les évènements en Ukraine comme une « anarchie sans foi ni loi», 27% ​​comme une «guerre civile» et 25% comme un «coup d'Etat ».
Presque tous les médias sont sous l'emprise de Poutine et il semble certain que même le président lui-même prend cette version des faits comme étant la vérité. Ainsi, lorsqu’il est au téléphone avec d’autres chefs d’Etat, il soutient les compte-rendu de la situation donnés par les médias russes, comme si ses interlocuteurs n’avaient eux-mêmes pas d’autres sources d’informations. Il n’est donc pas si surprenant que Merkel ait été abasourdie lors de sa conversation avec lui: elle s'attendait à ce qu’il ait une vision plus nuancée des évènements.
Donc Poutine vit en effet dans un autre monde que les Occidentaux, mais il n'est pas fou. Pour lui, il s'agit d'une lutte existentielle entre la civilisation russe et le monde occidental. Le respect des lois internationales et les sanctions économiques potentielles n’entrent guère en ligne de compte lorsqu’il en va, selon lui, de l'honneur de la Russie.

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=a-quoi-ressemble-la-vision-du-monde-de-poutine&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoirél | 08/03/2014

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Der sich selbst betrügt ! (à l'insu de soi-même, de son plein gré)

Écrit par : zelectron | 08/03/2014

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'L'Ukraine a payé les Etats-Unis pour sa liberté avec de l'or'

Dans la nuit de vendredi dernier, aux alentours de 2 heures du matin, un mystérieux avion a décollé de l’aéroport de Boryspil, dans la banlieue de Kiev. Selon le personnel de l’aéroport, quelques minutes avant son décollage, 15 hommes en uniformes noirs, masqués et armés, y avaient chargé rapidement le contenu de 4 camions et 2 minibus Volkswagen sans plaques d’immatriculation : plus de quarante caisses qui semblaient être lourdes. Par la suite, d’autres hommes sont arrivés, et ils sont entrés dans l’avion. Après le chargement, les camions ont rapidement quitté la piste d’atterrissage et l’avion a décollé en urgence, rapporte le réseau ukrainien d’actualités sur Internet pro-russe Iskra-News.info.
Selon ce médium, le personnel de l'aéroport aurait informé l’administration de l’aéroport de cette « opération spéciale », mais on leur aurait demandé de « ne pas se mêler des affaires des autres ». Plus tard, des journalistes du site furent contactés par l’un des hauts-responsables de l’ex-gouvernement qui leur aurait expliqué que, sur ordre des nouveaux dirigeants ukrainiens, toutes les réserves d’or de l’Ukraine avaient été transférées vers les États-Unis.
Comme la plupart des informations en provenance de l’Ukraine ces derniers temps, la prudence est de rigueur avant d’y ajouter foi. Pour certains, cependant, il s’agirait du prix que les Américains ont exigé pour la libération de l'Ukraine…
Selon les derniers chiffres du World Gold Council, l’Ukraine a des réserves qui s’élèvent à environ 42 tonnes d'or, un montant qui a doublé au cours des 10 dernières années. Pour tout mettre en perspective: il s'agit environ de la même quantité que celle que la Chine importe ... tous les 10 jours.

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=lukraine-a-paye-les-etats-unis-pour-sa-liberte-avec-de-lor&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 12/03/2014

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L'opposant Gasparov Kasparov. Le retour à la grande Russie des Tsars ou l'URSS des dirigeants post-révolution?
Quand on sait que Nicolas II est toujours dans les mémoires... choisissez....

http://www.politico.com/magazine/story/2014/03/vladmir-putin-crimea-hitler-1938-104711.html#.UycVbPl5Ph6

Il y a toujours les ostalgiques
http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2009/01/06/est-ostaligique.html

VAE VICTIS

Écrit par : L'enfoiré | 17/03/2014

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Poutine peut faire peur, en effet...
http://www.causeur.fr/vladimir-poutine-russie-ukraine,26803#

Écrit par : L'enfoiré | 29/03/2014

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Nina Bachkatov
Le problème de l'Ukraine et non de la Russie

http://www.rtbf.be/video/detail_l-invitee-d-eddy-caekelberghs-nina-bachkatov-11-04-14?id=1917295

Écrit par : L'enfoiré | 11/04/2014

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Les derniers sondages indiquent que le président russe Vladimir Poutine jouit d’une cote de popularité de 80%. En outre, 63% de la population russe considère la Russie sur une «superpuissance». La plus grande menace pour la puissance future et la position de la Russie, le déficit de population, n’est pas souvent relevé.

1/ L'espérance de vie moyenne en Russie est de 64 ans pour les hommes et 76 ans pour les femmes. Selon l'ONU, un garçon haïtien de 15 ans vivra trois ans de plus en moyenne que son homologue russe.
2/L'alcoolisme est un fléau national de longue date. 77% du segment de la population âgée d’entre 15 et 17 ans boivent régulièrement vodka. Selon le gouvernement russe, chaque année, 500 000 personnes meurent des suites d’une intoxication alcoolique ou de maladies liées à l'alcool. 50% des enfants vivant dans un orphelinat russe moyen souffrent de syndrome d'alcoolisme fœtal, qui est causé par une consommation excessive d'alcool pendant la grossesse. La productivité des entreprises et le développement du pays est à la traîne derrière les pays voisins parce que le Russe moyen boit 18 litres d'alcool pur par an, soit deux fois plus que le volume jugé comme dangereux pour la santé par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS)
3/ La Russie est le pays du monde qui recense le plus d’héroïnomanes. Depuis l'introduction le début du 21ème siècle et l’introduction de l'héroïne bon marché en provenance d'Afghanistan, le taux de dépendance a augmenté fortement. Outre l'héroïne, l’horrible désomorphine, ou drogue «Krokodil», un substitut très bon marché à l’héroïne que les consommateurs peuvent fabriquer eux-mêmes, et qui présente la particularité de ronger les tissus de la peau, la laissant constellée de plaques – comme les écailles d’un crocodile - fait aussi des ravages en Russie.

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=9-chiffres-que-poutine-prefererait-que-vous-ignoriez&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 13/04/2014

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Humour sur la culture russe, de Prokofiev aux Pussy Riots...

http://www.rtbf.be/video/detail_cafe-serre-d-alex-vizorek-16-04-14?id=1918529

Écrit par : L'enfoiré | 16/04/2014

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La statue en cire de Poutine détruite à coup de pieu par une Femen
http://www.lesoir.be/564271/article/actualite/monde/2014-06-05/statue-en-cire-poutine-detruite-coup-pieu-par-une-femen-photos

Vladimir Pourine, l'espion qui s'aimait.
"L'itinéraire secret" de Valdimir Fedorovski
http://www.franceinfo.fr/emission/le-livre-du-jour/2013-2014/poutine-l-itineraire-secret-de-vladimir-fedorovski-05-04-2014-09-25

Écrit par : L'enfoiré | 05/06/2014

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Réponse du berger russe à la bergère Europe en eau trouble.
http://www.lecho.be/r/t/1/id/9531912

Écrit par : L'enfoiré | 08/08/2014

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'Les sanctions russes vont précipiter l'Europe dans une récession en triple creux'

« L’Union européenne déplore l’annonce par la Fédération de Russie de mesures qui vont cibler les importations de produits agricoles et alimentaires. Cette annonce est clairement motivée par des raisons politiques », a affirmé l’UE dans un communiqué de presse, dans lequel elle indique qu’elle se réserve « le droit de prendre des mesures ».
Après avoir s’être aveuglément rangée derrière les Etats-Unis et leurs opérations de propagande liées à la crise ukrainienne, l’UE est maintenant prise par surprise par la réaction de la Russie, écrit le blog américain Zéro Hedge. Le boycott russe des produits alimentaires européens pendant un an risque en outre de la précipiter dans une récession en triple creux. Les chiffres que l'Italie a publiés hier, qui montrent que le pays est techniquement en récession, semblent pointer vers cette possibilité.
Les craintes d'une nouvelle catastrophe économique ont été confirmées par le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, qui a dit redouter principalement une augmentation des prix de l'énergie.
Pendant ce temps, la coalition européenne contre Poutine commence à se fissurer. Selon l'agence de presse Bloomberg, les ministres grec et autrichien de l'Agriculture ont déclaré que les sanctions de l'UE n’étaient plus tenables. Le parti d'opposition grec Syriza s’est adressé au gouvernement grec pour lui dire qu’une « obéissance aveugle aux stratégies de guerre froide de Bruxelles et de Washington serait désastreuse pour l’agriculture du pays ».
Dans le journal De Tijd, David Criekemans, professeur de géopolitique à l'Université d'Anvers, s'interroge sur l'action européenne dans le conflit entre la Russie et l'Ukraine:
L'Europe estime que les sanctions vont effriter le soutien pour Poutine. Qu'il y aura une révolution de palais et que les oligarques riches auront tendance à quitter Moscou. Mais c’est le contraire qui est vrai. Nous devons continuer à laisser des options à Poutine. Actuellement, nous ne lui donnons aucune chance. Et comme il n’a pas de bonnes options, il choisit les mauvaises. C’est ce qui se passe actuellement. »
Cet embargo russe affectera non seulement l'Occident, mais aussi et surtout les citoyens russes, et notamment la classe moyenne, celle qui était descendue dans la rue pour contester Poutine entre la fin de l’année 2011 et le début de l’année 2012. Les experts et les économistes ont déjà averti qu’il pourrait avoir pour conséquence de fortes hausses de prix.
Mais les historiens observent que les Russes ont démontré par le passé qu’ils étaient capables d’une endurance exceptionnelle lors des périodes difficiles. Le dernier sondage de popularité indique que la confiance pour leur président n’a jamais été aussi forte, puisque 87% d’entre eux lui accordent leur soutien.
Selon les économistes du FMI, l’interdiction d’importation des produits européens par la Russie devrait affecter au premier rang la Lituanie. Actuellement, le solde du compte courant de ce pays est positif, et 20% de ses exportations sont destinées à Russie. Les échanges portent principalement sur les produits alimentaires, les matériaux de construction, le papier et la nourriture pour chats, des secteurs bien identifiés qui risquent de souffrir de la décision russe. Mais selon le journal Verslo žinios, l’impact ne sera pas si important, car la Russie réexporte l’équivalent des ¾ de ces produits en Lituanie…
Par ailleurs, la Biélorussie s’est déjà positionnée auprès de Moscou pour se substituer à l’UE en tant que fournisseur de produits agricoles et alimentaires. « Nous remplacerons les pommes de terre néerlandaises, nous remplacerons les pommes polonaises, nous avons de tout », a déclaré hier Léonid Marinitch le vice-ministre de l’agriculture biélorusse, à l’agence de presse russe RIA Novosti. Il a indiqué que le pays était en mesure d’augmenter ses livraisons de viande, de produits laitiers et de primeurs à la Russie.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=les-sanctions-russes-vont-precipiter-leurope-dans-une-recession-en-triple-creux&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 08/08/2014

Des faits fascinants à propos des Russes
- Le Russe moyen consomme 15 litres d'alcool pur par an, bien plus que les 9 litres d'un Américain moyen
- 56% des Russes ne sont pas satisfaits de la qualité de l'eau potable du pays
- 60% des Russes estiment que leur pays évolue dans la bonne direction.
- 60% des hommes russes fument.
- 63% des Russes jugent que leur santé n'est pas bonne,
- 65% des Russes - un record - sont satisfaits de la liberté dont ils jouissent pour choisir ce qu'ils veulent faire de leur vie
- 67% des Russes redoutent les autorités d’application de la loi.
- 69% des Russes estiment que les Etats-Unis est l'une des cinq nations les plus hostiles à l’égard de la Russie.
- 74% des Russes vivent dans les villes, qui sont concentrées dans le sud-ouest du pays.
- 76% des Russes pensent que les médias étatiques sont une source d’information fiable pour tout ce qui concerne l'Ukraine.
- 83% des Russes approuvent la politique du président Vladimir Poutine.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=11-faits-fascinants-a-propos-des-russes&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 21/08/2014

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Poutine: «Il faut discuter de la création d’un Etat dans l’est de l’Ukraine»
C’est la première fois que le président russe évoque un tel statut pour les régions où loyalistes et rebelles pro-russes s’affrontent.

La création d’un Etat doit être abordée dans les discussions sur la fin du conflit dans l’est de l’Ukraine, a déclaré dimanche le président russe Vladimir Poutine.
«Nous devons commencer immédiatement des discussions substantielles (...) sur des questions touchant à l’organisation politique de la société et la création d’un Etat pour le sud-est de l’Ukraine afin de protéger les intérêts légitimes des personnes qui y vivent», a dit le président Poutine, lors d’une émission télévisée et cité par les médias russes.
Jusqu’à présent, la Russie avait seulement demandé que les régions orientales de l’Ukraine, majoritairement russophones, aient davantage d’autonomie dans un système fédéral moins centralisé.
Vladimir Poutine, qui s’exprimait dans une émission télévisée enregistrée vendredi, n’a pas évoqué la question de la menace de sanctions accrues contre Moscou brandie par les Occidentaux qui accusent la Russie d’engagement militaire en Ukraine.

L’Union européenne menace la Russie de nouvelles sanctions
Réunis samedi à Bruxelles, les dirigeants de l’Union européenne ont donné une semaine à la Russie pour changer de cap, sous peine de nouvelles sanctions.
Le numéro un du Kremlin a toutefois estimé que les Occidentaux portaient la responsabilité de la crise ukrainienne parce qu’ils avaient soutenu le mouvement de protestation ayant conduit en février au «coup d’Etat» contre le président prorusse Viktor Ianoukovitch sans penser qu’un conflit s’ensuivrait.
«Ils auraient dû savoir que la Russie ne pouvait pas rester à l’écart quand des gens se font tirer dessus presque à bout portant», a dit M. Poutine, précisant parler non «de l’Etat russe, mais du peuple russe.»
Moscou a jusqu’ici toujours démenti avoir envoyé des soldats en Ukraine pour soutenir la rébellion prorusse qui combat les troupes loyalistes dans l’Est depuis plusieurs mois et désormais aussi dans le sud-est du pays.

http://www.lesoir.be/640953/article/actualite/fil-info/fil-info-monde/2014-08-31/poutine-il-faut-discuter-creation-d-un-etat-dans-l-est-l-ukraine

Écrit par : L'enfoiré | 31/08/2014

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La Russie cherche des antidotes contre les sanctions financières: la Chine lui tend son calice...

La Russie est souvent présentée comme étant très isolée sur l’échiquier international, et cette notion est l’un des ressorts les plus importants des sanctions qui lui sont infligées depuis que le pays a annexé la Crimée. Mais elle n’est pas si isolée que cela, si l’on en croit l’agence de presse Reuters, qui rapporte que la Chine et la Russie ont récemment conclu de nouveaux accords commerciaux.
Mardi, le vice-Premier ministre russe Igor Shuvalov a annoncé que les deux pays BRICS avaient conclu un pacte de coopération économique avec le vice-Premier ministre chinois Zhang Gaoli visant à développer le nombre de transactions bilatérales réglées en roubles et en yuan et à la coopération mutuelle de leur système bancaire.
« Nous n’allons pas rompre d’anciens contrats, la plupart desquels étaient libellés en dollars, mais nous allons encourager les entreprises des deux pays à conclure davantage de contrats en devises locales, pour éviter le recours à la monnaie d’un pays tiers », a commenté Shuvalov.
Ce pacte permet notamment aux banques russes d’ouvrir des comptes auprès de leurs consœurs chinoises, et anticipe la possibilité que les sociétés russes puissent contracter des emprunts auprès de sociétés chinoises. Ainsi, il offrirait une opportunité unique à la Russie de contourner les sanctions financières qui compliquent l’accès aux prêts pour certaines entreprises du pays.
Ambrose Evans-Pritchard du Telegraph avait spéculé que la crise ukrainienne pourrait avoir déclenché l’émission d’une « lettre écarlate » à l’encontre de la Russie, c’est-à-dire que les Etats-Unis pourraient prendre le même type de mesures qu'ils prennent pour étouffer les organisations terroristes, et intervenir pour stopper toutes les transactions que les banques russes pourraient avoir avec d’autres institutions financières afin de supprimer leurs possibilités de financement et tarir leurs activités.
Dans un autre registre, on apprend sur le site RBTH que la compagnie chinoise CNPC est sur le point d’acquérir une prise de participation de 10% dans le champ pétrolifère de Vankor, situé au Nord de la Sibérie, qui est aussi le plus grand champ exploité par la firme russe Rosneft.
L’accord permet à Rosneft de trouver 1 milliard de dollars pour l’aider à payer ses dettes, qui se montaient à 44,5 milliards de dollars en 2013, et qui se soldent par des échéances de paiement qui atteindront 30 millions de dollars en 2014-2015. De plus, du fait des sanctions financières, la compagnie pétrolière russe ne parvient plus à obtenir des crédits d’une durée supérieure à 90 jours.
« Il n’y a pas de restriction pour nos amis chinois », a commenté le président russe Vladimir Poutine en s’adressant aux membres de la délégation chinoise.
« Rosneft cherche à refinancer une dette importante qui inquiète ses investisseurs. En vendant une part minoritaire d’un actif stratégique, la société peut lever près d’un milliard de dollars sans perdre le contrôle du champ », explique Ilya Balakirev, chef analyste chez UFS. Il ajoute que cette vente peut être aussi analysée comme une décision qui marque la volonté de développer la coopération russo-chinoise à l’avenir.
«La dépendance est la contrepartie de toute relation et le développement du commerce bilatéral entre les deux pays signifie aussi qu'une dépendance mutuelle est en train de croître entre eux. C'est pourquoi la pénétration mutuelle des économies chinoise et russe va probablement se développer au cours des années, ce qui pourrait être en soi un bon développement, mais compte tenu que les sanctions occidentales réduisent les alternatives pour la Russie, la Chine va de plus en plus tirer parti de cette situation», prédit Irina Grinets analyste en Chef à l'Académie russe présidentielle d'Economie nationale et d'Administration publique.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=la-russie-cherche-des-antidotes-contre-les-sanctions-financieres-la-chine-lui-tend-son-calice&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 12/09/2014

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Il y a un quart de siècle, les dirigeants occidentaux ont raté l'opportunité de construire une Union Européenne intégrant la Russie

Les dirigeants occidentaux ont été bousculés par la succession rapide des événements en Europe centrale et orientale il y a 25 ans, lors de la chute du mur de Berlin. Peu après, l'Union soviétique s'est effondrée. Mais sous le choc, les dirigeants européens et américains n’ont pas su réagir et ils ont manqué une opportunité importante, écrit Leonid Bershidsky dans Bloomberg. Au lieu de construire une Europe pacifique qui aurait intégré la Russie, ils ont abandonné cette dernière, et aujourd’hui encore, ce sont les pays de l’Europe de l’Est qui font tampon entre elle et l’Occident.
Le contenu de la communication téléphonique que l'ancien chancelier ouest-allemand Helmut Kohl et l’ex-président américain George HW Bush ont eue le 10 novembre 1989, le lendemain du début de la destruction du Mur de Berlin, est très révélatrice de l’ambiance qui régnait alors :
C'est comme regarder une énorme foire, avec l'ambiance d'un festival. Les frontières sont maintenant totalement ouvertes. À certains points, ils sont littéralement en train de démolir le mur et ils construisent de nouveaux postes de contrôle. A Checkpoint Charlie, des milliers de gens passent la frontière dans les deux sens. Il ya beaucoup de jeunes qui traversent la frontière pour voir comment nous vivons ici, mais je m'attends à ce qu'ils rentrent le soir chez eux. Je dirais sous réserve que pour le moment, il ne semble pas que l'ouverture de la frontière ait conduit à une forte augmentation du nombre de réfugiés. Il est possible que les gens se contentent de faire l’aller-retour pour voir l’autre côté, le visiter et rentrer à la maison. Cependant, ça ne fonctionnera correctement que si la RDA décide à passer de vraies réformes, et là-dessus, j'ai des doutes ».
Kohl n’était pas certain à ce moment que l'Allemagne allait se réunifier. Sa principale inquiétude portait sur l’arrivée massive potentielle de jeunes Allemands de l’Est en République Fédérale d’Allemagne. Quant à son interlocuteur, le président Bush, il était surtout préoccupé par la rapidité des événements, dont il redoutait qu’ils n’éveillent la colère de l’Union Soviétique. « Je veux que nos gens continuent de se garder de toute rhétorique susceptible de provoquer un problème par erreur [avec l'Union soviétique] », avait-il dit à Kohl.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=il-y-a-un-quart-de-siecle-les-dirigeants-occidentaux-ont-rate-lopportunite-de-construire-une-union-europenne-intgrant-la-russie&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 07/10/2014

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AFGHANISTAN 1979
La guerre qui a changé le monde

Il y a trente-cinq ans, les troupes soviétiques pénétraient en Afghanistan. Aujourd’hui, il ne se passe pas un jour sans que les séquelles de ce conflit ne resurgissent dans l’actualité. Paradoxalement, de nombreuses zones d'incertitude demeurent sur cette guerre qui a changé la face du monde. Comment a été décidée et menée cette intervention militaire qui a bouleversé les équilibres au Moyen-Orient, en Asie centrale et bien au-delà ? Pourquoi le KGB a-t-il lancé l’URSS dans cette opération hasardeuse, alors que le Politburo et Brejnev y étaient opposés ? Qui avait intérêt à faire voler en éclats la détente Est-Ouest ? Les Soviétiques sont-ils tombés dans un piège tendu par les Américains ? Pourquoi cette guerre est-elle devenue le creuset du terrorisme islamique ? Ce film répond à toutes ces questions et à bien d'autres à l’aide d’archives inédites, de documents secrets déclassifiés et de témoignages d’anciens officiers du KGB, de la CIA, de l’Armée rouge, des grands chefs de la résistance afghane et surtout de Mikhaïl Gorbatchev qui, pour la première fois, s’exprime sur ce sujet.

http://www.arte.tv/guide/fr/051143-000/afghanistan-1979?autoplay=1

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LE DERNIER CALIFE D’AFGHANISTAN

Chef des talibans recherché depuis 2001 par les Américains, le mollah Omar incarne tout à la fois le mal absolu pour les Occidentaux et un espoir de renouveau pour une partie des Afghans. Nul ne sait où il se cache, ni s'il est l'auteur des messages que diffusent les talibans en son nom. De rares photos et de folles rumeurs circulent, tissant une légende à deux faces, sauveur pour les uns, monstre pour les autres. Pour tenter de démêler le vrai du faux, les trois auteures, qui travaillent depuis longtemps en Afghanistan, se lancent sur ses traces. Reçues par d'ex-ministres talibans, d'anciens voisins, des camarades de madrassa (école coranique) devenus vieux, des témoins de sa transformation en chef de guerre, elles dessinent au fil de leur quête le visage d'un pays ignoré des JT, entre guerre et paix.

Jeu de billes

Ici, un guerrier à la retraite s'agenouille pour jouer aux billes, comme il le faisait autrefois avec son camarade Omar. Là, des femmes penchées sur leurs travaux d'aiguille évoquent les exactions des seigneurs de la guerre auxquelles les talibans ont mis fin. Pas de scoop sur leur chef dans ce road movie impressionniste, de Kaboul à Kandahar et jusqu'au Pakistan. Mais en montrant les coulisses du tournage – les burqas dont les enquêtrices s'affublent pour passer inaperçues, l'hospitalité chaleureuse qui les accueille, les palabres patientes qui, parfois, conduisent à un témoin clé, la manière dont la guerre s'est installée dans le paysage… –, Claire Billet ouvre une porte dérobée pour entrer de plain-pied dans la réalité afghane. Ce dépaysement radical permet de mesurer la part de propagande qui, en Occident, façonne l'image de l'Afghanistan.

http://www.arte.tv/guide/fr/050501-000/le-dernier-calife-d-afghanistan

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Et finalement, 20 ans après.

LE CASSE-TÊTE AFGHAN
Après treize années d’occupation militaire qui n’ont pas pu freiner l’avancée des talibans, la situation en Afghanistan n'en finit pas de s'enliser. Alors qu'une partie des troupes de l’Otan s’apprête à quitter le pays d’ici à la fin 2014, quelles perspectives se profilent pour les citoyens afghans ? Soutenus jusque-là par les puissances occidentales, les résistants à l'extrémisme devront continuer seuls leur difficile combat. Jan Dimog a rencontré plusieurs d’entre eux en 2006, alors qu’il travaillait pour la Force internationale d’assistance et de sécurité, et a suivi leur lutte pendant des années.

Entre espoirs et craintes

À Herat, dans l’ouest du pays, Massoma et son époux Nassir, qui ont fondé une école privée liée à des organisations occidentales, sont devenus la cible des talibans et craignent de devoir un jour se résigner à la fuite. Maria Bashir, elle, est restée à Herat. Seule femme procureure du pays, elle lutte à ses risques et périls pour les droits des femmes et la démocratisation de la société civile. À Kaboul, Lotfulla Najafizada, 26 ans, est à l’avant-poste du combat pour la liberté d’expression. Rédacteur en chef à TOLOnews, première chaîne d’information du pays, il place un grand espoir dans la jeune génération, mais aussi dans la force des médias, malgré les tentatives d’intimidation dont il est victime. À travers le parcours de ces résistants se dessine en creux un pays oscillant entre espoirs et craintes.

http://www.arte.tv/guide/fr/050502-000/le-casse-tete-afghan?autoplay=1

Écrit par : L'enfoiré | 12/11/2014

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L'embargo alimentaire russe
http://fr.wikipedia.org/wiki/Embargo_alimentaire_russe_de_2014

En Russie, on redoute de retomber en défaut de payement comme en 1998.
Mardi, la Bourse russe a chuté de 20% et les taux à 10 ans ont grimpé à 17%.
En cause, la chute du rouble qui correspond aujourd'hui à celui de 2009.
Les gens achètent les biens durables et vident leurs comptes pour les changer en dollars ou en euros.
La Bourse de Moscou vaut quelques 325,38 milliards de $.
En comparaison, Google vaut 342,13 milliards de $.

Dommage qu'Alex n'zcrit plus qu'en russe
http://alexandrelatsa.ru/

Écrit par : L'enfoiré | 18/12/2014

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La crise du rouble se répand: 'Quand il neige à Moscou ... Il grêle à Paris et à Vienne'

Mardi, le rouble russe a perdu 20% de sa valeur par rapport à l’euro, malgré les tentatives désespérées de la banque centrale à Moscou, qui avait augmenté hier le taux d’intérêt de 650 points de base pour le fixer à 17%.
La crise commence également à se répandre en Europe. Sur les marchés boursiers, les cours des actions de la banque autrichienne Raiffeisen Bank et de banque française Société Générale se sont effondrés. Raiffeisen a perdu 10,3 % de sa valeur, Société Générale, 7,3 %.
Ces deux banques sont les plus exposées à la Russie, notamment Société Générale, qui est exposée à hauteur de 25 milliards d’euros, tandis que Raiffeisen est exposée à hauteur de 15 milliards d’euros, selon les chiffres de Citigroup. Cette dernière banque est également celle qui est la plus exposée à l’Ukraine, de 5 milliards d’euros. La troisième banque la plus exposée sur le risque russe est la banque italienne UniCredit, qui dispose de 18 milliards d’euros sur des actifs russes, soit 40% de la valeur comptable de son actif corporel.
En Russie, cependant, on s’est bousculé pour convertir ses économies en euros ou en dollars. Les Russes, qui anticipent une poursuite de la chute du rouble, se sont aussi précipités frénétiquement dans les magasins pour acheter des biens d’équipement, des voitures et de la bijouterie, redoutant qu’ils ne s’apprécient à l’avenir.
Ce n’est pas encore un mouvement de panique en tant que tel, mais des queues commencent à se former devant les guichets des banques, et le mouvement n’a évidemment rien arrangé, alimentant une crise de confiance à l’origine d’un cercle vicieux qui contribue à la dépréciation de la devise nationale.
Selon Artem Zotov, qui dirige le service des opérations en devises de la branche banque de détail de la banque russe Otkritie, depuis lundi, la demande pour les devises étrangères est 3 à 4 fois plus importante que la moyenne quotidienne.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=la-crise-du-rouble-se-repand-quand-il-neige-a-moscou-il-grele-paris-et-vienne&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 18/12/2014

Que dire, sinon que dans un monde intégré, mondialisé, l'effet papillon n'est jamais très loin.
Marchandises et hommes doivent pouvoir voyager dans tous les sens. Lais entre temps...

Apple cesse de vendre ses produits en Russie

Apple a suspendu ses ventes en Russie en raison des fluctuations «extrêmes» dans le taux de change du rouble. Apple a décidé cet arrêt au moment où la parité du rouble enregistrait une nouvelle chute de 19%.
Désormais, la crise russe a pris des proportions internationales, et la méfiance commence à toucher les autres pays émergents. Les investisseurs nerveux, qui redoutent que la baisse du rouble et de cours du pétrole n’inaugurent un nouveau ralentissement mondial, se dépêchent de retirer l’argent qu’ils ont investi dans les pays émergents.
Selon Andrew Bartels, analyste chez Forrester Research, d'autres suivront bientôt l'exemple d'Apple:
Tout ce que vous gagnez là-bas en roubles sera recalculé en dollars ou en euros à des taux très déprimés, ce qui signifie que les sociétés de technologie raisonnables devraient immédiatement se retirer de la Russie, comme Apple l’a fait ».
Apple avait d'abord essayé de désamorcer la crise en ajustant les prix aux fluctuations de la parité du rouble. Le mois dernier, la firme à la pomme avait ainsi augmenté de 25% le prix de son iPhone 6. Apple n’a pas de magasin physique en Russie, toutes les ventes sont effectuées par l'intermédiaire du site Web.
Les ventes en Russie ne représentent qu’une petite part du marché d'Apple. L’année dernière, la firme de Cupertino y a écoulé environ 1,57 millions d’iPhones pour un total de 1 milliard de dollars. Sur le plan mondial, Apple a vendu 153,4 millions d’iPhones en 2013.

Source; http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=apple-cesse-de-vendre-ses-produits-en-russie&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 18/12/2014

L'offre de la Russie à l'UE: 'Laissez tomber les Etats-Unis, joignez-vous plutôt à notre Union Economique Eurasienne'

Vladimir Chizhov, l’ambassadeur russe auprès de l’UE, a exhorté Bruxelles à entamer des négociations avec la nouvelle Union Economique Eurasienne (UEE), qui vient d’entrer en vigueur ce 1er janvier 2015. « Notre idée est de débuter dès que possible les prises de contact officielles entre l’UE et l’UEE. La chancelière [allemande] Angela Merkel a évoqué cela il n’y a pas si longtemps. Les sanctions de l’UE [à l’encontre de la Russie] ne doivent pas être un obstacle », a-t-il dit.
Pour le moment, ce traité, qui prend modèle sur l’UE, regroupe la Russie, l’Arménie, la Biélorussie, et le Kazakhstan. En mai prochain, le Kirghizstan devrait également le rejoindre. L’Ukraine devait également en faire partie, mais son président pro-russe Viktor Yanoukovytch, qui était favorable à cette adhésion, a été destitué au terme d’importantes manifestations de la population qui souhaitait plutôt se rapprocher de l’UE, et depuis, le pays a signé un accord de libre-échange avec cette dernière.
Les instances dirigeantes sont basées à Moscou, avec une Commission économique eurasienne, et une instance politique, un Conseil économique suprême eurasien, où les décisions sont prises à l’unanimité des chefs d’Etat des Etats-membres. Le traité promeut la libre circulation des travailleurs et un marché commun dans les domaines de la construction, du commerce de détail et du tourisme.
Dans les 10 prochaines années, il devrait être complété par la création d’une cour de justice à Minsk, d’une autorité de contrôle financier à Astana. A terme, il est également question de promouvoir la libre circulation des capitaux, des biens et des services, et d’étendre le marché commun à une quarantaine d’autres secteurs.
« Je pense que le bon sens serait d’explorer la possibilité d’établir un espace économique commun dans la région eurasienne, incluant les pays adhérents du Partenariat Oriental [un accord d’association entre l’UE et l'Arménie, l'Azerbaïdjan, la Géorgie, la Moldavie, l'Ukraine et la Biélorussie, signé en 2009, visant à resserrer les liens politiques, économiques et culturels des membres, ndlr]. Nous devrions penser à une zone de libre échange englobant toutes les parties intéressées en Eurasie », a jouté Chizhov, qui a plaidé que cette alliance serait bien plus profitable qu’un partenariat avec les Etats-Unis, notamment du point de vue de la qualité alimentaire des produits qui pourraient être échangés :
Croyez-vous qu’il soit si sage de consacrer tant d’énergie politique sur un accord de libre-échange avec les Etats-Unis, alors que vous avez des partenaires plus naturels de votre côté, plus proches de vous ? De plus, nous ne passons pas nos poulets au chlore ».
Il a également déclaré qu’il ne croyait pas que les sanctions, ou la chute des cours du pétrole, et l’effondrement du rouble allaient remettre en cause le projet de l’UEE, et minimisé l’existence de tensions que la Biélorussie et le Kazakhstan pourraient avoir avec la Russie, suite à l’annexion de la Crimée. Depuis la crise du rouble, la Biélorussie a remis en place des contrôles douaniers à la frontière russe. En outre, comme le Kazakhstan, elle exige d’être payée en dollars pour ses exportations à la Russie, en dépit de l’existence du traité.
Selon Steven Pifer, l’ancien ambassadeur américain en Ukraine qui est maintenant analyste chez Brookings, un think tank de Washington, l’objectif réel de l’UEE n’est pas seulement politique, mais il vise également à étendre l’influence de la Russie sur ses pays voisins « en créant des institutions qui donneront à Moscou plus d’influence au Kazakhstan et à la Biélorussie ». « Je parie que le Kazakhstan comme la Biélorussie, même s’ils voient certains avantages aux aspects économiques de l’Union, redoutent aussi de se retrouvés entraînés dans des politiques russes qu’ils désapprouvent », spécule-t-il.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=loffre-de-la-russie-a-lue-laissez-tomber-les-etats-unis-joignez-vous-plutot-notre-union-economique-eurasienne&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 07/01/2015

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La Russie lance une version en français de son site de propagande Sputnik

La Russie vient de lancer une version en français de son site de propagande Sputnik, rapporte Euractiv. Le site était déjà disponible en anglais, en allemand et en espagnol. Avec ce site, la Russie compte bien rapporter sa propre version des faits sur la crise ukrainienne.
Depuis l’année 2013, le Kremlin a totalement remanié son appareil de communication, notamment avec la création de l'agence de presse Rossia Segodnia (Russia Today), dirigé par Dmitri Kisselev, qui est également porte-parole du Kremlin. Russia Today est l’émanation de la dissolution de l'agence de presse RIA Novosti et de la station de radio Golos Rossii (« La Voix de la Russie »). Sputnik devrait donc relayer les informations qu’elle produit.
Dans sa présentation, le site explique qu’il se donne pour mission de « présenter au public français des avis diversifiés sur les dossiers internationaux », ainsi que de « confronter des points de vue alternatifs » aux internautes français. ( http://fr.sputniknews.com/international/20150124/203487394.html )
Les articles publiés lors du lancement du site n’ont laissé planer aucun doute sur l’éventuelle présence d’une influence pro-russe. Par exemple, un article cite le président bolivien Evo Morales affirmant que la chaîne Russia Today est persécutée « parce qu’elle dit la vérité », tandis qu’un autre rapporte les propos du maire de la station balnéaire française de Nice qui estime que la France doit honorer le contrat qu’elle a conclus avec la Russie concernant la livraison des navires militaires Mistral.
« Aujourd’hui, la Russie considère très clairement l’information comme un outil de guerre et investit massivement dans ces moyens de communication », commente Tatiana Kastouéva-Jean, une scientifique de l’Ifri spécialisée sur la Russie.
Sputnik, qui est déjà proposé dans 7 langues, dont 4 européennes, devrait être traduit dans une vingtaine d’autres au cours de cette année.

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=la-russie-lance-une-version-en-franais-de-son-site-de-propagande-sputnik&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 02/02/2015

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Guerre de l'information. Jamais depuis la chute de l'URSS les Russes n'avaient été autant "anti-occidentaux" (cf le lien dans les mise à jour du billet)

Écrit par : L'enfoiré | 16/02/2015

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Poupées russes, diamants et grosses cylindrées
Une fascinante étude du milieu fermé des oligarques russes, à travers le prisme de leurs relations conjugales : un monde où l’argent et le pouvoir modèlent les rapports entre les sexes. Dans un pays où les femmes restent encore largement écartées du pouvoir, ce documentaire dévoile les choix et les stratagèmes qu’elles doivent déployer pour arracher leur part du gâteau.
L’état de la société russe trouve sans doute sa meilleure illustration dans le microcosme de la cellule familiale, en particulier celle des puissants, un milieu où l’argent fait et défait tout. Pour bien des jeunes femmes russes, même les plus diplômées, trouver un riche mari avec qui fonder une famille est un idéal plus alléchant que de vains espoirs de carrière. C’est ce rêve qu’avait réalisé Natalia Potanina en épousant Vladimir Potanine, homme d’affaires devenu une personnalité politique de premier plan après la chute de l’URSS, puis l’homme le plus riche de Russie. Après trente ans de mariage, l’oligarque, dont la fortune dépasse les 15 milliards de dollars, quitte Natalia pour une femme de quinze ans sa cadette. L’histoire est tristement banale – si ce n’est l’ampleur inédite que prend leur divorce : l’action en justice intentée par l’épouse éconduite pour obtenir la moitié de ses biens tourne à la foire d’empoigne surmédiatisée.

Succès financiers et fiascos privés
En lui donnant la parole, ainsi qu’à d’autres femmes russes qui côtoient ou rêvent d'approcher des oligarques, le journaliste d’investigation Alexander Gentelev, spécialiste des affaires de corruption dans les instances dirigeantes russes, décortique les rapports entre les sexes au sein d’une élite dont les succès financiers s'avèrent aussi spectaculaires que les fiascos privés. Dans un pays où les femmes restent encore largement écartées du pouvoir, il dévoile les choix et les stratagèmes qu’elles doivent déployer pour arracher leur part du gâteau.

http://www.arte.tv/guide/fr/055178-000/poupees-russes-diamants-et-grosses-cylindrees?autoplay=1

Écrit par : L'enfoiré | 22/08/2015

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6 perles de Poutine

En Russie, la onzième conférence de presse annuelle du président Poutine vient de se tenir. Une fois par an, traditionnellement, le président russe répond aux questions des 1400 journalistes russes et étrangers présents, et du public.
Les questions sont souvent pointues et beaucoup de fans de Poutine soulignent que peu d’autres dirigeants du monde ont l'énergie, le courage et la volonté de supporter 4 heures de télévision en direct (cette année, cette séance de questions réponses n’aura duré que trois heures).

Voici les citations les plus remarquables de cette édition:

Concernant les relations entre la Turquie et les Etats Unis:
“Si quelqu'un dans le gouvernement turc a tenté de lécher les Américains à un endroit particulier, je ne suis pas sûr que les Américains en ont réellement besoin”.

A propos de l'attitude peu claire de la Turquie dans le conflit syrien:
“En Turquie, on assiste à un processus d'islamisation qui ferait retourner Atatürk (le fondateur de la Turquie moderne) dans sa tombe”.
“Je ne dis pas que c’est mal ou bien, mais je pense que l’équipe dirigeante actuelle de la Turquie a besoin de montrer à l'Europe et aux Etats-Unis qu’elle islamise le pays, mais que ce sont de bons islamistes. Pour paraphraser Reagan, nous sommes islamistes, mais nous sommes vos islamistes”.

A propos de l’Ukraine (Poutine a admis la possibilité d’une intervention russe):
“Nous n'avons jamais dit qu’il n’y avait pas des gens qui effectuaient certaines tâches, y compris des tâches de nature militaire [dans le Donbass]. Mais cela ne signifie pas qu’il y a des militaires (ordinaires) russes là-bas. Saisissez-vous la différence?”

A propos du président de la FIFA, Sepp Blatter, qui vient d’être suspendu:
“Blatter est un homme très respecté. Il a beaucoup oeuvré pour le monde du football international. Vous savez, sa contribution dans le domaine humanitaire est énorme. Il a toujours tenté d’utiliser le football non seulement comme un sport, mais aussi comme un élément de coopération entre les nations et les peuples. On devrait lui remettre le Prix Nobel de la Paix”.

A propos du candidat républicain aux présidentielles américaines, Donald Trump:
“C’est un homme vraiment brillant et talentueux, sans aucun doute. Ce n’est n’est pas notre rôle de juger ses qualités, c’est le rôle des électeurs américains, mais il est le leader incontesté dans la course à la présidence. (...) Il dit qu'il veut entretenir des liens plus étroits avec la Russie, pourquoi ne pas accueillir favorablement cette nouvelle? Bien sûr, nous y sommes favorables.”

Source: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=6-perles-de-poutine&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 19/12/2015

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UN PARFUM DE GUERRE FROIDE
La fièvre monte entre l'Est et l'Ouest

"Vivons-nous une nouvelle guerre froide ?" se demandait récemment le Premier ministre russe Dmitri Medvedev. Plusieurs signes inquiétants rappellent une époque pas si lointaine où le monde était divisé en deux camps, chacun faisant sourdre la menace d'une escalade nucléaire. La Russie et l'Otan augmentent leurs budgets de défense respectifs. Pour la première fois depuis l'effondrement du bloc communiste, l'Allemagne les imite cette année. Des concepts que l'on croyait enterrés, tels que "réarmement" et "dissuasion", reprennent du service. Du reste, les opérations de propagande connaissent un regain d'activité grâce aux réseaux sociaux et sont relayées via les supports numériques.

Peurs croisées
Pour prendre le pouls des pays qui semblent les plus concernés par ces nouvelles tensions, les documentaristes sont allés enquêter dans plusieurs zones à risque : Russie, Ukraine, Pologne ou pays baltes. Ces derniers réclament d'ailleurs le stationnement permanent de troupes de combat. En Estonie, les habitants qui vivent le long de la frontière avec la Russie sont au coeur même des crispations. À Moscou, justement, des citoyens font état de leurs craintes face à l'Otan et aux puissances occidentales. Peurs en miroir et méfiances réciproques, qui se focalisent en Ukraine, où une mission d'observateurs composée d'officiers russes et ukrainiens est chargée de veiller au respect d'un armistice qui paraît bien fragile. Outre ces exemples filmés sur le vif, décideurs politiques, militaires et experts de l'Est et de l'Ouest tentent d'évaluer le danger que représente cette dégradation des relations entre deux blocs antagonistes... en train de se recomposer.

http://www.arte.tv/guide/fr/060853-000-A/un-parfum-de-guerre-froide?autoplay=1

Écrit par : L'enfoiré | 06/07/2016

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Le livre de Alexandre, “Un printemps russe” Latsa explique la vision d'un Printemps russe à partir de Moscou
Un renouveau ...
“Un printemps russe” est une arme contre la désinformation.

Un bon nombre de journalistes français, d’analystes et d’intellectuels se sont exprimés depuis le XVI° arrondissement ou depuis Saint Germain.
Ils ont répandu pendant des années à propos de la Russie des chiffres faux, des calomnies et des insanités. J’ai voulu revenir à une analyse plus objective.
J’ai voulu proposer un voyage dans la Russie telle qu’elle est. Je crois que les lecteurs vont passer un bon moment en lisant ce livre.

http://www.livresenfamille.fr/p12383-alexandre_latsa_un_printemps_russe.html

Écrit par : L'enfoiré | 08/07/2016

La tactique de Poutine : “Le monde entier est aussi pourri que la Russie”

Lorsque l’Agence mondiale antidopage a accusé le Kremlin d’avoir dissimulé les résultats des contrôles antidopages de centaines d’athlètes russes pendant les J.O. d’hiver de Sotchi en 2014, la commission de la Douma sur la Santé et le Sport a rétorqué “qu’il était possible que les Etats-Unis soient à l’origine de cette affaire”. Le président russe, Vladimir Poutine, a estimé que cette accusation était politique, et qu’elle “faisait partie de la nouvelle politique de sanctions à l’égard de la Russie”. Quant à Vitaly Mutko, le ministre des Sports, il a dit que “le dopage n’était pas seulement un problème russe, mais un problème mondial”.
Pour Peter Pomerantsev, un producteur de télévision britannique qui travaillé pendant dix ans pour l’audiovisuel russe, et auteur du livre, “Rien n’est vrai, tout est possible” (éditions Saint-Simon), cette rhétorique relève des techniques du président russe pour conserver le pouvoir.

Dans une tribune du Financial Times, il pointe notamment deux axes :
Alors que l’Union Soviétique s’était évertuée à tenter de convaincre qu’elle était supérieure à l’Occident, le poutinisme cherche à montrer que le monde entier est aussi pourri que la Russie, et qu’il n’y a donc pas d’alternative à Poutine. Ainsi, sur les derniers mois, la télévision russe a diffusé des reportages consacrés à des affaires de dopage aux Etats-Unis.
Convaincre la population que la conspiration est partout, et que les échecs du Kremlin, ou de chacun, sont le résultat de cette conspiration. Cette technique a un effet secondaire : elle érode le sentiment des citoyens qu’ils pourraient changer les choses en Russie, et leur permet de mieux accepter les humiliations quotidiennes dont ils sont les victimes : la corruption, la désinformation, les privilèges des proches de Poutine.
La théorie de la conspiration internationale permet aussi de légitimer les méthodes du pouvoir, affirme Pomerantsev. Dans un monde aussi corrompu, la Russie n’a d’autres choix que de recourir à la désinformation ou au dopage, par exemple. “Ici, M. Poutine canalise subtilement l’expérience de la vie quotidienne des Russes”, écrit Pomerantsev. “Dans le système russe, les gens ordinaires doivent violer la loi pour survivre. C’est un honneur de trouver un moyen de contourner la loi. M. Poutine se positionne lui-même comme faisant la même chose dans les relations internationales.”
Il est donc tout à fait normal d’être en colère contre le monde, et c’est ainsi que les hooligans russes qui ont défrayé la chronique en France lors de l’Euro 2016 ont été félicités par Igor Lebedev, le vice président du Parlement russe, qui a twitté : “Je ne vois rien de mal à ce que les fans se battent. Plutôt le contraire : bravo les gars, continuez !”
“Une fois que la violence est validée officiellement, le public peut relâcher toute sa méchanceté. Si, durant les années de l’essor économique russe sous Poutine, le “contrat” avec la Russie était l’échange de la prospérité économique contre la remise du pouvoir politique au Kremlin, le nouvel accord est bien plus manipulateur sur le plan émotionnel”, conclut Pomerantsev.

Source: https://fr.express.live/2016/07/20/les-deux-techniques-manipulatrices-de-poutine-pour-garder-le-pouvoir/

Écrit par : L'enfoiré | 22/07/2016

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Veuillez trouver la vidéo de ma conférence au Cercle Pouchkine ce 2/09/2016
http://alexandrelatsa.ru/2016/09/conference-au-cercle-pouchkine-le-22092016/

Pour ceux que cela intéresse l'excellent Frédéric Saillot a découpé une partie concernant la presse française et la Russie
http://alexandrelatsa.ru/2016/09/reflexions-sur-la-presse-francaise-et-la-russie/

Enfin voici le lien vers mon analyse des résultats des elections législatives russes du 18/09/2016
http://alexandrelatsa.ru/2016/09/elections-a-la-douma-russe-lanalyse-dalexandre-latsa/

Interview sur Sputnik avec la ravissante Rachel Marsden.
http://alexandrelatsa.ru/2016/09/interview-chez-sputnik-avec-rachel-marsden/

Le modèle russe pour la France
http://alexandrelatsa.ru/2016/09/quattendons-nous-pour-faire-des-enfants-recension-dunprintempsrusse-sur-valeurs-actuelles/

Écrit par : L'enfoiré | 30/09/2016

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"Le mystère Poutine"
un documentaire
repassé sur France2
https://www.youtube.com/watch?v=mcrrDh4qnUg

Expert de la Russie, XavierFollebouckt, le lendemain sur la RTBF: http://vanrinsg.hautetfort.com/media/02/01/1155647718.mp3
Précédé par l'humour d'Alex Vizorek: http://vanrinsg.hautetfort.com/media/02/02/2269293386.mp3
Et on s'étonnerait que Poutine a soutenu la candidature de Donald Trump?
Qui se ressemble s'assemble toujours.
On joueur de tennis n'aime pas jouer avec quelqu'un moins fort que lui.
Le passé de Poutine et de Trump se ressemblent.
La différence entre les deux, c'est que premier est très secret et le second est plus expansif, mais le but est le même: gouverner le monde dans une stratégie de blocs.
Avec le bouclier et le glaive comme outils de leur puissance.

Écrit par : L'enfoiré | 16/12/2016

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Poutine, et non pas Trump, est ‘L’homme de l’année 2016’

Après une année morose, on assiste à une hausse surprise de la parité du rouble russe, en dépit de la forte performance du dollar américain, depuis l’élection de Trump.
L’appréciation du “billet vert”, elle aussi consécutive à cette élection, a porté un coup à toutes les monnaies émergentes, mais le rouble a échappé à ce sort, et depuis le 8 novembre, il s’est apprécié de 5 %, et il a même gagné 35 % depuis son plus bas niveau du mois de janvier.

Deux raisons
Deux raisons expliquent ce succès : d’ abord, il y a la flambée des cours du pétrole, qui générait près de la moitié des recettes fédérales en 2015 : depuis le début de cette année, le cours de l’or noir a gagné près de 50 %.

Le come back international de Poutine
Mais c’est surtout l’élection de Donald Trump aux États-Unis qui semble avoir changé la donne. Trump n’a jamais caché son admiration pour le dirigeant russe Vladimir Poutine. Il a nommé le CEO d’ExxonMobil, Rex Tillerson, comme Secrétaire d’Etat. Tillerson est un vieil ami de Poutine, lequel lui a décerné une distinction prestigieuse en 2013, l’Ordre de l’Amitié.
Tout porte à croire que Poutine pourrait faire son « come-back » sur le plan international : non seulement les Américains lui ont laissé le champ libre à Alep, mais de plus, ils semblent désormais désireux de nouer des liens avec lui.

Les taux d’intérêt
La banque centrale russe a annoncé vendredi qu’elle maintiendrait son taux d’intérêt à 10 %, très au dessus de celui des autres économies émergentes. Ce pourcentage devrait être abaissé dans les prochains mois pour donner plus d’oxygène à l’économie russe. Et ce, alors que la Fed a annoncé hier qu’elle relavait les taux d’intérêt des États-Unis de 0,25 %. De ce fait, l’écart de taux d’intérêt entre les deux superpuissances devrait donc se réduire.
Combien de temps les sanctions économiques dureront-elles ?
Bien que le président français François Hollande et sa collègue Angela Merkel ont appelé mardi au prolongement des sanctions économiques contre la Russie, il semble désormais que ces dernières ne devraient pas perdurer. Tillerson a toujours critiqué ces sanctions et le Japon cherche maintenant un rapprochement économique avec la Russie pour tenter de régler un différend portant sur quatre îles dont Moscou s’est emparé après la Seconde Guerre mondiale, mais qui sont revendiquées par le Japon.

Poutine, et non pas Trump
Ajoutez à cela l’influence russe présumée – si elle est confirmée – réussie sur les élections américaines et le référendum sur le Brexit (et la crainte d’un scénario similaire en Allemagne et en France ), le rapprochement de la Turquie – un membre stratégiquement placé, crucial pour l’OTAN – avec Moscou, et non pas avec l’UE, et la forte amélioration des relations entre la Russie et la Chine cette année : non, «l’homme de l’année 2016» n’a pas été Donald Trump, mais Vladimir Poutine.

Source: https://fr.express.live/2016/12/15/poutine-homme-de-lannee-2016/

"Celui qui ne regrette pas l'Union Soviétique n'a pas de cœur. Celui qui la regrette n'a pas d'intelligence", Vladimir Poutine

Écrit par : L'enfoiré | 16/12/2016

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Pour comprendre Poutine,

« Un pays avec neuf fuseaux horaires ne peut jamais vraiment grandir. La Russie devrait céder une partie de ses territoires. C’est évidemment une triste conclusion, mais la Russie doit décider quel chemin elle veut prendre ».
Ceci est une déclaration que Nina Khrouchtcheva, politologue et petite-fille de l’ancien Premier ministre russe Nikita Khrouchtchev, a faite il y a longtemps dans le journal bulgare Trud.
Mouldin Economics propose une carte qui souligne trois aspects essentiels pour nous permettre de comprendre la complexité de la Russie d’aujourd’hui :

1. La Russie est une fédération
La Russie a une forte culture nationale, mais elle est d’un autre côté tellement diversifiée qu’un gouvernement central fort est nécessaire. Cette carte montre que la Fédération se compose de 85 différentes régions constitutionnelles. Si l’on compte les régions de la Crimée et de Sébastopol nouvellement annexées, il y en a même 87. Toutes les régions ne bénéficient du même statut. Certaines sont des régions, d’autres, des régions autonomes, des villes ou des républiques.

2. La diversité économique de la Fédération de Russie est énorme
52 régions (60 % du total) ne sont pas financièrement autonomes et doivent donc être soutenues.
2 régions réalisent des excédents si importants qu’ils sont hors cadre : la ville de Moscou (région 28) et Sakhaline (région 80 régions, très riche en pétrole et gaz).
Le district central, qui appartient à Moscou, génère plus de 20 % du PIB russe. Sakhaline et un certain nombre d’autres régions fournissent le reste, principalement grâce à leurs ressources pétrolières.

3. La Russie est vaste, et une grande partie du pays est dans une situation économique difficile
Ce troisième aspect est la conclusion logique des deux points ci-dessus. Si le cours du pétrole ne dépasse pas 55 $ le baril, les problèmes économiques dans de nombreuses régions du pays deviendront difficiles à résoudre. Il ne faut pas s’étonner que Poutine gère son pays comme dirigeant autoritaire. Poutine a des idées de grandeur pour son pays, et dit qu’il veut moderniser la Russie. Mais en réalité, il règne sur un pays vaste et complexe. Il lui est donc nécessaire de pouvoir redistribuer les richesses afin d’éviter qu’une épidémie de révoltes apparaisse dans les nombreuses régions éloignées.
Ou, comme le dit Khrouchtcheva :
« Tant que la Russie s’accroche à la grandeur d’un empire artificiel, à mon avis, elle n’aura jamais d’avenir ».

Pourquoi est-ce important ?
Il n’y a pas un jour sans que ce pays fasse l’actualité … Cyber​Hacing, Trump, la Syrie, l’Ukraine, etc. Mais pour comprendre Poutine, il est plus simple d’étudier la position géopolitique de la Russie grâce à la carte ci-dessous.

Source: https://fr.express.live/2017/06/23/terriroires-russie/

Écrit par : L'enfoiré | 28/06/2017

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