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21/07/2013

Une fête nationale très spéciale

Une année 2013 d'abdications successives. Après le Pape, Beatrix des Pays-Bas, l'émir du Qatar, voici, Albert II en Belgique. Le 21 juillet, le jour de la fête nationale fut choisi pour la passation de pouvoirs.0.jpg

Les rumeurs allaient bon train et Le Soir semblait tenir le bon bout en poussant Albert II vers la sortie pour le 21 juillet, alors que les autres persistaient à trouver l'information prématurée ou même préjudiciable. Les tweets de l'opinion publique n'en ont été que plus redoutables.

Le secret était bien gardé jusqu'à cette après-midi du 3 juillet quand, à 18 heures, heure historique, Albert II annonçait qu'il laissait son trône à son fils Philippe.

Une retraite pour raison de fatigue et de santé comme raison officielle. Pour éviter de se retrouver dans la même situation de crise d'il y a deux ans, en réalité.


Le lendemain, la Chambre, sous l'impulsion de la NVA, examinait déjà l'idée de réduire les pouvoirs du Roi. Repérer les articles de la Constitution à amender, ne se fait pas dans l'excitation, répondaient les  sceptiques et les plus royalistes. Que son rôle devienne protocolaire ? Pas sûr que si cela avait été le cas pour Albert II que la Belgique aurait pu sortir de la dernière crise avec un gouvernement à cette époque de crise aiguë.

Mieux en rire ou en sourire.

Bruno Coppens, dans son rôle de joueur de mots, se lançait dans un café au lait et bien sucré:podcastSujet repris, par deux fois, l'autre humoriste, Frédéric Dubus qui dans une brise légère et avec allégresse imaginait être invité par la famille royale ou qui fermait le bal de la saison en se confondant en remerciements.

Beaucoup d'encre et de salive, dépensées dès l'annonce de l'abdication. Des tonnes, pour et après le 21 juillet.

Des journaux et des livres. Des émissions spéciales d'une longueur exagérée et répétitives à souhait qui éclipsaient tellement de choses. L'histoire d'Albert, avec des photos familiales "inédites" pour montrer une famille unie, une famille comme tout le monde, mais en parlant de Philippe, le successeur, à mots couverts. 

Albert II, considéré comme Roi de transition, a régné pendant 20 ans. Il a su se faire aimer par la population par sa communication tour à tour joviale, consensuelle et ferme à la veille d'une fête nationale quand l'absence de gouvernement entrait dans le Guiness book des records de longueur.

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Une certaine clairvoyance alors qu'il disait, lors de son avant-dernière allocution, que la fonction royale devait se moderniser à l'avenir. 

Pour les tout-jeunes d'aujourd'hui, le Roi Albert a toujours été ce vieux Monsieur comme tout bon-papa.

Se rappeler du règne d'Albert, c'est se rappeler de quelques casseroles comme celle de l'affaire Dutroux, la tentative d'exonérer une partie de la fortune de Fabiola via une fondation, la fille naturelle, Delphine Boël, une affaire qui traîne s'en va et puis revient et que certains renvoient à la cour de de Louis XIV. 

"T’as le bonjour d’Albert!"... Des créateurs belges réagissent à l’annonce de l’abdication d’Albert II. Avec bien plus de respect qu’on ne l’imagine.

Tellement vintage et consensuel, que cela ?

Un retour sur les deux dernières fêtes nationales? Le 21 juillet 2011 fut "Une (dé)fête nationale" et un électrochoc. L'année suivante, ce fut un ouf de soulagement "Quand une fête nationale ressemble à une fête". La 6ème réforme de l’État est entérinée,  je ne dis pas enterrée et la scission de BHV, sortie du frigo et mise à plat, pourra être dégusté à loisir.

Cette année, sont arrivées les consécrations presque euphoriques: une 6ème réforme de l'Etat signée qui entrera en vigueur dès juillet 2014.

Vingt milliards d'euros de transfert de compétences, douze milliards d'autonomies fiscales. 

En sus, un compromis historique, à la belge, sur le statut ouvriers et employés, était emballé dans le même paquet.

0.jpgDécidément, on a bien fait de placer la fête nationale le 21 juillet.

L'été est enfin arrivé. De quoi, le bon peuple pourrait-il encore se plaindre puisque il était dit qu'une "nouvelle Belgique" était née dans les fonds baptismaux et sous les draps de la Chambre et tout "under the control" par le Sénat.

La semaine dernière royale donna lieu à un agenda serré: des dîners successifs, les "joyeuses sorties" à Gand, Eupen et Liège. Trois villes, trois appréciations différentes de ce que peut-être la royauté. A Gand, la journée à risque avec l'esprit confédéraliste. A Eupen, chez le prince carnaval, ce fut le top du country, du kitsch et du whisky. A Liège, une promenade de santé. Tous deux fédéralistes. Tandis que Bruxelles est unitariste.

Du fédéral, les problèmes sont repoussés vers les régions et ensuite les communes à tel point qu'une 7ème réforme ne serait même plus nécessaire si ce n'est qu'il faudrait encore déterminer se qu'on fait ensemble à inscrire dans l'article 35 de la Constitution, dit Bart De Wever

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Après avoir perdu des kilos lors des négociations, faut pas dire qu'il dise qu'il a été, en plus, tondu dans la foulée puisqu'il n'y assistait plus.

Habitué aux réformes institutionnelles qui se présentent, en moyenne, tous les dix ans, le Belge est blindé. "Chaque réforme est enceinte de celle qui la suit" disait Jean-Luc Dehaene. La Wallonie qui parvenait à résoudre la quadrature du cercle.

L’apaisement était de rigueur au cours de la fête de la Communauté flamande du 10 juillet "la plus belle depuis la Bataille des Éperons d'Or".

Bruxelles dansait même des airs des fifties sous le soleil. Tous les partis, contents de la réforme, sauf Bart qui tirait la gueule et s'endormait sous les discours. 

La réforme a répondu aux attentes d'indépendance des régions. Les tâches ont été déplacées rendant chaque entité responsable de son autorité, de son austérité, de son libertinage et de son galvaudage.

Le budget de la Communauté flamande dépasse, désormais, celui du fédéral dont la coquille à la coque avec uniquement de l'albumine et sans jaune, se durcit. 

Mais, 2013 est considéré comme une année de transition, en attendant des élections de 2014 avec la totale: le fédéral, le régional et les Européennes à chercher les poux de celui qui sera le plus solide sans écraser la taille en dessous.

Pour l'abdication, les médias hésitent entre deux formules, "passer la main" ou "passer le flambeau". Même si l'expression française est utilisée dans le même sens, un flambeau reste plus solennel qu'un jeu de mains. Bien différente, cette abdication d'Albert de celle de Beatrix. Pas d'invités de tous les pays, pas de fastes qui remontent dans la nuit des temps. La sobriété et les festivités habituelles.

Depuis l'été 1996, il avait lancé qu'il voulait être roi. 0.jpg

Alors, tout le monde s'interroge sur ce nouveau CDI. Quel monarque sera Philippe après tant d'années de préparation? Tous les journaux allaient de leur évocation, de leur interprétation de la situation. 

Interrogé, Philippe, lors d'une visite programmée à Anvers après l'annonce, a dit, "Je suis bien conscient des responsabilités qui reposent sur moi. Je continuerai à m'investir avec tout mon cœur. Au 21 juillet".

A la suite d'un article, on lisait le commentaire: "Comme souvent entendu ces derniers jours, la fonction fait l'homme. Notre futur roi saura prendre ses responsabilités le moment venu, ayant été formé depuis bien longtemps à la fonction. De grâce laissons le faire ces preuves. Il sera un bon souverain. Vive Philippe , vive la Belgique !"

0.jpgCe sentiment est assez partagé par la population qui sans être royaliste pour autant, se rend compte que pour tenir l'église au milieu du village, il vaut mieux ne pas jeter la pierre en touche dans la marre aux canards pour commencer. Wait and see...

"Un Président de la République belge ? Pour avoir toujours un Flamand, non merci ! Tant que le pays existe, il faut crier vive le Roi !", m'était-il dit en aparté. Même pour l'ancien premier ministre Wilfried Martens affirmait qu'il était pour la république, mais pas pour la Belgique. "Le Roi n'est pas mort. Vive le Roi".

Il ne faut pas être royaliste pour cela, il suffit simplement de savoir compter et de raisonner avec les chiffres.

Dans le même temps, alors que pour Le Vif de la semaine d'avant qui n'avait pu se préparer à l'annonce de l'abdication, sortait un article avec un titre "Pourquoi la Belgique ne se scindera pas".

0.jpgLes raisons invoquées, toujours les mêmes: 

Bruxelles, le lien absolu. La dette à scinder suicidaire et demanderait des calculs d'apothicaires avec des alchimistes dans une spéculation qui porterait préjudice à la Flandre. L'économie, qui dans un pays mixé avec des activités intégrées, demanderait des années de négociations pour mettre en branle une scission. Un libre-échange, rouillé, avec des barrières si pas douanières, mais intellectuelles. L'Europe qui ne donnerait pas son blanc-seing de reconnaissances internationales aux nouvelles parties. Catalogne, Pays basques, Écosse sur les chapeaux de roue, à faire sécession. La non-volonté des Flamands qui à 85 % ne sont pas pour la scission. 

La confédération, un fédéralisme de cons, quoi... 

Le fameux "Plan B" est donc remis au frigo. L'en sortir mériterait plus qu'une petite idée lancée en l'air pendant une période de déprime et encore plus quand cela semble aller bien. 

Qu'en disent les analystes politologues?

Philippe van Parijs disait même que "la 0.jpgfédération belge nous survivra à tous". Il préconisait que la monarchie soit moins guindée, moins opulente, plus néerlandophone avec comme principe, une circonspection fédérale reprise par be4democracy.be avec une répartition des compétences pour devenir plus efficace. Un Bruxelles, tri-lingue au minimum. 

0.jpgVincent Laborderie avoue que "les francophones se sont monté la tête avec le spectre de la scission du pays. Les partis traditionnels flamands n'ont plus confiance en De WeverLa Belgique est plutôt régionalisme que communautaire avec Bruxelles comme vitrine pour l'étranger. Avec sa situation géographique entre d'anciens empires, elle reste ainsi agréable à vivre.".

Incompréhensible pour un Français qui ne voit qu'un pays comme une nation et très loin de la Catalogne et du Québec, chez qui, de 30 à 40% de la population sont indépendantistes. 

Puis, il y a les ratachistes comme Jules Gheude qui ne voit d'avenir pour la Wallonie possible qu'en France. Si c'était aussi simple que cela...

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Quel serait l'intérêt de la France d'avoir un département de plus? La France qui ne s'y retrouve pas économiquement, qui ne connait rien de la Belgique et qui, en plus, ne veut rien en savoir d'autre que ce qui passe dans l'hexagone avec noms bien français. Cela plus de 180 années de différences de coutumes et d'esprit baignées dans la bière plutôt que le vin, que de ne plus prononcer "soixante-dix", "quatre-vingt-dix", prononciation qui, à la belge, s'écriaient en quatre chiffres plutôt que deux... Jules Gheude n'a pas compris le surréalisme que le Belge ne manque pas de faire éclater par son bilinguisme même imparfait, "half en half".

Des affaires typiques de cousins plutôt qu'entre frères, quoi...  

J'avais écrit qu'un "Roi qui ne s'use que si l'on s'en sert" lors de l'abdication de Beatrix. Article dans lequel je faisais la comparaison entre le nouveau roi Willem-Alexander et le prince Philippe de Belgique, tous deux successeurs au trône dans lequel j'exprimais quelques doutes.

Le Vif de la semaine n'hésite pas à écrire en page de garde, "L'ombre écrasante de Baudouinqui plane derrière Philippe.

Baudouin, icône belgicaine qui lave plus blanc que blanc, fort de ses convictions religieuses a servi de tuteur à Philippe.

Comment Philippe va réagir, devra réagir? Là, réside toute la question et toutes les supputations que cela entraîne. 

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Rester le symbole de la solidarité nationale avec son métier de représentation de la nation entière.

Puis, il y a le pognon, les rétributions, les dotations...

Pour 2013, l'enveloppe globale des dotations royales qui est ce qu'on appelle la liste civile, s'élève à 11,5 millions d'euros. Ils viennent d'entrer dans les revenus taxables, TVA et accises. Le Roi est devenu un personnage presque comme les autres.

Pour le Belge, Philippe, le Belge reste méconnu. Très réservé, dans l'ombre de son père et peut-être plus de son oncle, la fonction princière de Philippe a toujours été une fonction de public à l'étranger. 

"C'est du belge" de la RTBF et "Les images d'une vie" chez RTL, ont cru bon d'éclaircir la situation de Philippe, ce samedi et dimanche.

Le couple le plus glamour du gotha, en 1959, Albert et Paola lors du mairage a raté le coche, avec le bonheur n'était plus que de façade. La crise conjugale va tourner Philippe vers Baudouin et Fabiola, qui ne peuvent pas avoir d'enfant. Philippe a trouvé en eux des parents de substitution. Il prend ceux-ci comme guide intellectuel et spirituel. Mais tout cela est oublié aujourd'hui. 

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Ce sont les hommes d'affaires accompagnant les délégations belges qui devraient en savoir un peu plus long sur qui est Philippe. Sa dernière représentation à Los Angeles a été presqu'une révélation, une surprise de part et d'autre. 

A-t-il été un ambassadeur de charme? Un galop d'essais pour chasser son naturel en recul? Les entreprises ont signés des contrats, c'est, donc dire que sa présence représentative a été efficace à l'étranger. "Philippe: 'Roi triste', marionnette ou réformateur d'une monarchie archaïque?".

Des questions succèdent aux questions.

0.jpgPréparé à la fonction, avec plus de 30 ans d'école de fonction royale, il l'est, c'est certain. L'ambition, la compétence, la passion riment avec la timidité, les maladresses, les rancunes passagères. Le Renouveau Charismatique qui correspondrait à la Communauté de l'Emmanuel?

Que doit-il faire pour séduire les Flamands, les plus réticents?

Rester dans les clous des communautés, tout en arrondissant les clous. Continuer le changement en modernisant la fonction et les limites du pouvoir. Tout dépend de savoir où elles se trouvent entre des cultures différentes qui ne sont d'ailleurs plus, ni deux ni trois, mais d'origines tellement différentes.

Willem-Alexander des Pays-Bas n'avait pas à se farcir cette situation et la population hollandaise est royaliste à 90%.

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Oublier sa jeunesse passée par l'éducation de son oncle. Moderniser la "com", avec son temps. Tout se dit ou s'écrit plus dans le virtualité d'Internet que dans le réalité de la rue.

Être à l'aise devant les questions de journalistes. Prendre de l'assurance et oser aborder les félicitations et les reproches des gens.

Changer de staff. Remplacer l'éminence grise de Van Yperzele. Les proposés Frans Van DaelePierre Cartuyvels... Oui, du moment qu'ils savent murmurer à l'oreille des chevaux, car si les ruades viendront de l'extérieur, il vaudra mieux savoir comment y répliquer. 

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Mathilde, puisque t'es là, comme chante Brel, devient sa meilleur ambassadrice glamour, son coach en privé comme première Reine totalement belge.

Où Albert et Paola vont aller s'installer pour dépenser leur 923.000 euros de dotation taxés par 200.000 euros? Une question tellement vibrante?

Dans un presbytère à Villers-sur-Lesse ou au château rose du hameau de Fenffe? 

Plus tranquille, de toutes manières, que le château de Laeken même si tantine Fabiola y a trouvé un chez soi à sa convenance et à sa mesure.

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Pour le "business royal", les "marchands du temple" se sont mis au travail et ont fait des heures sup. Les affaires sont les affaires.

La société belge, Wollux prévoit de vendre 60.000 drapeaux dont un traditionnel aux trois couleurs et un spécial événement. Les biscuits Delacre, pris de court, attendent Noël pour sortir la nouvelle boîte avec les nouvelles têtes des "nouveaux souverains", pour contenir leurs biscuits. 

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Les fournisseurs de la Cour après avoir remis offre de bons et loyaux services au Palais, ont remis les petits plats dans les grands.

Le commerce ne peut pas perdre ses droits et ses devoirs.

Au Poker, à la Cour, on dirait que ce serait une partie gagnante puisqu'on se retrouve avec un full de Reines par les Rois.

 

La Brabançonne  est déjà à sa 4ème version depuis l'indépendance de 1830.

Réactualisée une nouvelle fois sous le nom de "FederalSong", cela donnerait:

Après des mois de bavardages,
Le gouvernement sort avec son plumeau,
Pour balayer de son courage,
Son nom, ses droits et son drapeau.
Dans sa main souveraine et fière,
Désormais en maître, il a dompté,
Et gravé de sur sa vieille bannière:
Le Roi, la Loi, la Fébrilité!

Di Rupo de son pas énergique,
A marché de progrès en progrès.
Il se dit "je protège la Belgique",
Il sourit à ses mâles succès.
De son travail de soirées donne
Des champs aux villes, la fécondité!
Que sa splendeur aux arts couronne
Le Roi, la Loi, la Fierté!

Il parle flamand, comme un frère,
Une langue trop longtemps honnie;
Wallon, Flamand, Zinneke, de guerres,
Devenues communautés amies.
À jamais resserre l'ensemble
Par des boulons de fraternité
Qu'avec un même écho rassemble :
Le Roi, la Loi, la Société!

Ô Belgique, ô mère, chérie,
À toi nos cœurs, à toi nos bras!
À toi nos humeurs, ô Patrie!
Nous le jurons tous, tu vivras!
Tu vivras toujours grande et belle
Et sur le trône, en invincible fermeté
Aura pour devise immortelle:
L'union, la Force et la Liberté!
 


Sire, que votre cire reste bonne. Qu'elle puisse lustrer votre pays qui sent bon la bière, les frites, les gaufres et le chocolat.
 
L’acteur flamand Walter Baele chante en votre nom, Filip: 
Ik ben formidable.
Papa was zeer aimable,
Hij was adorable.
Maar il word responsable.
Ik ben raisonable
maar niet discutable.  
Want ik ben zeer valable.
Ik ben convenable
Ook tolerable.
Ib ben zelfs taxable.
Ik ben acceptable.
Voel me confortable.
Ja, il word memorable. 
 
Soyez, Philippe ou Filip ou Philipp, un Janus à deux têtes qui passerait de l'introverti à l'extraverti...
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Que réponderiez, vous, Philippe à ce questionnaire

Il faudrait éliminer les cas qui sont pour vous, impossibles.

Pour moi, le résultat du test donnait "Plutôt extraverti" avec quelques annexes qui n'étaient pas totalement fausses.

Et vous, Lecteurs, les réponses au questionnaire vous apportent quoi? 

Si répondre aux questions ne vous rapporte rien, cela permettrait seulement d'avoir quelques indices sur ce que diraient les gens de vous, si vous aviez une place de successeur au trône.

 

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Il était dit que les Belges se préparaient à une fête royale à l'économie

Mais il y a eu des surprises.

Non pas qu'Albert reste sur le trône.

Une surprise de Philippe au Palais des Beaux-Arts. Il se lève dans le balcon royal et s’adresse à son père: 

« Sire, Papa, c’est avec une grande émotion que nous fêtons la fin de votre règne. Il y a deux choses qui colorent votre personnalité : votre humour et votre amour de la musique. La musique est un monde merveilleux qui crée la convivialité pour ceux qui l’écoutent.

L’humour le vrai, est lié à l’intelligence du cœur car il permet de dédramatiser, de relativiser  La cerise sur le gâteau sera une framboise. Une framboise frivole »

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 Le duo de la "Framboise Frivole", en tenue d’orchestre, parodie des classiques de la musique où l’on entend en français et puis en néerlandais des notes entrecoupées de paroles « Maes Pils » et « Christal Alken », « Chimay, « La Chouffe» et autres « Orval », pour se terminer par un « I’m a Brusseleer in New York ».

Ensuite, ce fut le bain de foule dans les Marolles, sur la place du Jeu de Balles. 2500 moules et frites distribués.0.jpg

Là, plus qu'un sourire de Joconde, mais un fou-rire.

Le lendemain, le parc était bondé, dès le matin, 30°C au thermomètre.

Albert II abdique dans les temps. Tout chronométré.

Philippe, à 12:12, prête serment et prend ses fonctions de Roi....

Retour chez moi. La télé comme source d'information pour la suite.

Toute l'après-midi, un soleil de plomb lors du défilé militaire avec 700.000 personnes.

Puis, ce fut un retour à la fête dans le parc, un nouveau bain de foule et la rue Royale toujours réservée à la promenade.

0.jpgA 23:00, après une dernière sortie au balcon de Philippe et Mathilde, le feu d'artifice, plutôt spectacle de sons et lumières fait de tradition mêlée d'exceptions dans un mélange de musiques, de poésies, d'images de synthèse et de pyrothechnies pour recharger les batteries des Belges.

 

 

Et que le spectacle continue...

Quand on sait que Elisabeth II ne veut pas abdiquer, le spectacle n'est pas pour demain de l'autre côté de La Manche.

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L'enfoiré,

 

0.jpg0.jpgCitations:

  • « Mouche du roi est roi. », Proverbe africain

  • « Les trésoriers sont les éponges du roi. », Proverbe français

  • « Un homme sans passion est un roi sans sujet. », Vauvenargues

 

Livres: "Philippe, prince héritier" (le livre dit "de la vérité")

"Albert II, Le roi et l'homme" de Patrick Weber 

puis pour ceux qui n'ont pas encore compris "La Belgique pour les nuls"

Et maintenant, aux "event" suivant... 

0.jpgLe président zimbabwéen Robert Mugabe a conseillé lundi à ceux qui contestent devant la justice sa large victoire aux élections du 31 juillet d’« aller se faire pendre », dans son premier discours depuis sa réélection.



Commentaires

Deux générations de Présidents de la Chambre donnent leur avis (interviewé par RC :

RC : - André Flahaut, bonjour.
AF : - Bonjour.
RC : - Vous avez suivi toute cette journée du 21 juillet au plus près des événements, on peut le dire, vous avez reçu avec la Présidente du Sénat, Philippe et Mathilde, au Parlement après l'abdication. Et c'est face à vous, face aux Présidents des assemblées, face aux corps constitués, que le nouveau Roi a prêté serment. Et ce matin, André Flahaut, vous allez être le premier à être reçu par le Roi Philippe, puisque c'est ce que prévoit l'ordre protocolaire. Alors ce que vous allez vous dire, restera secret, on s'en doute, en principe en tout cas, qu'est-ce qu'on se dit dans des cas pareils quand on est reçu par le Roi, est-ce que c'est déjà l'occasion de parler politique ou bien c'est juste de façon très protocolaire, une façon de se saluer, une prise de contact ?
AF : - Mais tout d'abord, je crois qu'il faut remercier toutes celles et ceux qui ont permis la réussite de cette journée parce que c'est une réussite de bout en bout. J'ai eu l'occasion effectivement d'assister depuis le Te Deum jusqu'à la fin du feu d'artifice qui était remarquable, à tous ces événements et mesurer le succès et finalement l'enthousiasme et la ferveur qui existaient. Alors les étapes constitutionnelles ont été et sont respectées puisque la première visite ce matin effectivement, même si le colloque singulier existe déjà, il sera sans doute aussi question d'un débriefing comme on a eu l'occasion de le faire déjà un peu au courant du feu d'artifice hier ou après le feu d'artifice, de ce qui s'est passé hier, de ce que nous avons constaté. Mais je crois que ce qui sera constaté, c'est que tout ça a très bien fonctionné, a très marché, même plus que ce à quoi, on s'attendait en quelque sorte et ça a été un élément de surprise mais de bonne surprise pour tout le monde.
RC : - Alors on va revenir sur les événements d'hier mais donc dans cette première prise de contact aujourd'hui avec le Roi, ce premier rendez-vous officiel, on parlera plus des événements de la veille que réellement rentrer dans des discussions politiques ?
AF : - Je l'ignore mais enfin, je suis prêt à parler de tout, que ce soit des événements d'hier, que ce soit de l'actualité du jour par le débriefing ou encore la façon dont il y aura beaucoup de dossiers qui viendront sur la table dans les prochains jours et les prochaines semaines. Parce que la rentrée est déjà très proche, s'il y a rentrée parce que le travail continue manifestement pour le Roi et pour le Gouvernement encore aujourd'hui.
RC : - Est-ce que vous, c'est peut-être l'occasion de donner un conseil au nouveau Roi ou pas spécialement?
AF : - Je crois que après ce qui s'est dit hier, ce qui s'est fait, ce qui se constate dans les réactions, faire un débriefing, permettra sans aucun doute aussi, de peut-être dire, tiens, ce serait bien de faire ceci, ce serait bien de faire cela, on pourrait penser à ceci, on pourrait penser à cela mais c'est pas aujourd'hui qu'on va épuiser le sujet, on pourra peut-être en discuter par la suite.
RC : - Alors la presse ce matin est unanime sur la réussite de cette journée et aussi sur la prestation du nouveau Roi Philippe, qui a surpris pas mal de monde notamment dans son discours, face à vous, au Parlement, est-ce qu'il vous a surpris, vous aussi ?
AF : - Mais je crois que dans le discours qu'il a prononcé devant les Chambres réunies en vertu de la Constitution, il a effectivement donné tous les éléments qui devaient être donnés, à savoir, la dimension européenne, la dimension nouvelle de notre pays et puis il a donné une tonalité volontariste et c'était un discours rassembleur. Je crois qu'il a beaucoup préparé ce discours et finalement il en avait pris conscience que c'était le point de départ, c'était un peu, comment je dirais, pour un Gouvernement, sa déclaration de politique générale, qu'il a faite hier puisque c'est à partir de là, que vont se décliner les choses en tenant compte de la nouvelle Belgique parce que la Belgique est aujourd'hui réformée, elle est en ordre de marche sur le plan, je vais dire budgétaire et il y a encore beaucoup de travail mais je dirais que tout est en ordre pour commencer, je crois que la journée d'hier, était un bon commencement, un bon début, à nous de faire en sorte que les politiques et tous les acteurs d'hier, que la suite, c'est à la mesure de ce qu'elle était hier, c'est-à-dire une grande réussite.
RC : - Par téléphone avec nous, il y a également Herman De Croo, vous êtes l'ancien Président de la Chambre, bonjour à vous.
HDC : - Bonjour et bonjour à André Flahaut qui avec (?) et leurs collaborateurs, ont vraiment bien fait les choses, n'oubliez pas qu'il n'y avait que 18 jours entre l'annonce par Sa Majesté le Roi de son abdication et la mise en place de dizaines, de centaines de choses, c'était une réussite.
RC : - Dans son discours face au Parlement, le nouveau Roi Philippe a eu un ton qui était plutôt ferme, une émotion maîtrisée, il a surpris pas mal d'observateurs. Un journal titre ce matin titre " un Roi est né", est-ce que c'est un constat que vous dressez aussi, vous Herman De Croo ?
HDC : - Il y a une sorte de déclic, dont on s'est rendu compte spécialement lors de la cérémonie de l'abdication qui était pour nous tous, exceptionnelle, puisque la dernière qui a eu lieu, date d'il y a plus de 60 et des années et dans bien d'autres circonstances, on s'est senti à un moment donné, quand le Roi Albert II avec beaucoup d'émotion, avait embrassé son fils et lui avait donné l'accolade de l'encouragement, on avait l'impression qu'un déclic se faisait et que c'était un autre homme. Le futur Roi Philippe qui se présentait à nous, qui avait une allure, m aître de lui et dont le discours bien balancé, vous savez, ce discours était bien fait, non seulement avec une attention, pour la première fois, accentué sur les Régions et les Communautés, d'ailleurs je ne sais pas si cela vous a frappé mais derrière le trône, il y avait à la fois les emblèmes en grand bien sûr du pays fédéral de la Belgique mais il y avait les symboles de la Région Wallonne, Allemande, Bruxelloise et Flamande, je ne l'avais jamais vu auparavant, à cette situation-là. En plus de cela, la référence aux Régions, accentuée, comme je crois que jamais, on le fit, il y avait aussi cet équilibre remarquable entre réussite économique et faits sociaux. C'était un discours bien fait, équilibré, qui donnait le départ d'une nouvelle manière de travailler.
RC : - Le Roi Philippe qui dit, "la force de la Belgique" réside également dans ses entités fédérées, il promet d'entretenir avec les Régions et Communautés, des contacts constructifs. Ca, c'est un message qui vous paraît spécialement adressé à la Flandre, Herman De Croo ?
HDC : - Oh, s'adressait à la Flandre, à Bruxelles, à la Wallonie, à la Région Germanophone. Il ne faut pas oublier que l'évolution avait été très lente dans le discours officiel du Roi Baudouin plus tard, ceux du Roi Albert, toute une évolution lente s'est faite entre diversité et unité, entre la nécessaire coordination des diversités. Ici clairement, on considère les Régions comme des éléments composants le plus de Belges, comme les 589 Villes et Communes le sont depuis très longtemps. Ces Régions ont un élément de travail, de collaboration, avec les grands pouvoirs qu'on va leur déférer encore avec la 6e et j'espère, l'une des dernières révisions de la Constitution, le Roi est devenu le Roi d'un pays fédéral. Il est dans les textes depuis 1993 mais, je crois que, et cela, en avaient un peu peur certains, le Roi Philippe a pris conscience tout à fait pleine et entière, que le pays d'aujourd'hui n'est plus du tout le pays d'hier.
RC : - Mais on a quand même le sentiment qu'il multiplie un peu les efforts pour séduire les Flamands, il a souvent commencé ses interventions en néerlandais, André Flahaut, qu'est-ce que vous en pensez, vous?
HDC : - Je crois que ce qui résume le mieux ce qui s'est passé hier, c'est l'équilibre et la prise en considération de cette nouvelle forme de notre, de notre Belgique en quelque sorte. Monsieur De Croo rappelle les blasons qui se trouvaient à l'arrière du trône de prestation de serment, c'était déjà des blasons qui se trouvaient à l'arrière du siège du Roi Albert pendant les défilés militaires. C'était déjà une intégration de cette dimension nouvelle qui avait été faite. Ici c'est maintenant une réalité. Et je crois que ce que l'on peut dire, c'est que le Roi Albert en abdiquant en ce moment-ci, a bien mesuré le moment utile, le moment opportun, il a vraiment choisi pour constater que la machine était en ordre de marche et pour assurer une transition courte, 18 jours, comme on vient de le dire mais pour mettre quelque part son fils en bonne position pour réussir et réussir la transformation ou plutôt le travail dans ce pays transformé auquel le Roi Albert a beaucoup participé aussi.
RC : - Dans la presse et singulièrement la presse flamande, beaucoup d'observateurs se montrait dubitatifs, si pas, émittaient des doutes sur les capacités du Prince Philippe à remplir ses missions et à faire face aux défis qui l'attendent en tant que Roi, à l'époque, est-ce que le ton a aujourd'hui changé Herman De Croo en Flandre ? Est-ce qu'on accueille différemment le nouveau Roi ?
HDC : - Je crois que oui, c'est-à-dire que c'est toujours comme cela, lorsqu'on guette les faiblesses, l'erreur future, la faiblesse, que sais-je encore et lorsqu'on n'en trouve pas, fort heureusement, on doit changer d'avis. Le flamand, le néerlandais que parle le Prince, est excellent, la force de caractère, le volontarisme de son expression, a surpris ceux qui en doutaient et c'est important puisque il y a 20 ans déjà, on parlait, on citait déjà la Prince Philippe, comme successeur potentiel au trône du Roi des Belges. Et nous sommes 20 ans plus tard, avec une famille, une Reine charmante et compétente, des dizaines, des centaines d'exercices de rencontres, de découvertes, de connaissance. En plus, c'est un homme mûri, c'est quelqu'un qui n'a que 6 ans de moins lorsqu'il accèdent au trône maintenant, que l'âge qu'avait son père, il y a 20 ans. Je crois que de par ce qu'on allait éventuellement relever comme faiblesse ou comme difficultés, on constate qu'il n'y en a pas eu, bien au contraire, le saut est important et j'ai l'impression qu'on se rend compte en Flandre que cet homme a des capacités, a une formation, se révèle être différent de ce que certains le critiquaient et que par conséquent, avec peut-être un peu de surprise, on s'en est réjoui.
RC : - Donc le ton change en Flandre, néanmoins, André Flahaut, on est peut-être là aussi dans une période un petit peu euphorique, en tout cas, d'enthousiasme, d'engouement populaire, est-ce qu'on ne doit pas s'attendre, ou est-ce que vous ne redoutez pas que, assez rapidement, les nationalistes flamands, la NVA, n'interviennent dans ce débat et qu'il y ait des attaques qui visent le Prince Philippe ?
AF : - Mais certains pourront toujours mettre en doute, poser certaines questions, en disant, ça ne marchera pas, ce n'est pas bien ou autre chose, vous savez, on dit ça aussi des Gouvernements, quand ce Gouvernement a vu le jour, on se demandait s'il allait vivre suffisamment longtemps pour retrouver les équilibres budgétaires ou encore pour réussir la réforme de l'Etat. Aujourd'hui, on voit que les partis, les 8 partis qui se sont associés pour cela, sont en train de réussir cette réforme de l'Etat et cela se passe et je crois, continuera à bien se passer. Donc le discours change aujourd'hui, certes, je suis d'accord avec vous pour dire qu'on est au lendemain d'un 21 juillet qui était pleine réussite y compris sur le plan-météo, toutes les étapes, il n'y a pas eu d'incidents dans la journée alors que d'aucuns prédisaient des incidents et au Parlement et en d'autres endroits, pas du tout et ça, c'est un peu ce qui traduit le surréalisme belge. Je crois que nous sommes les seuls sans doute à pouvoir réussir ce genre de choses et plus les problèmes sont difficiles et plus, nous parvenons à les résoudre et à les résoudre par la discussion, la concertation et c'est ce que nous sommes en train de faire.
RC : - Herman De Croo, vous vous attendez à une offensive de la NVA contre le Roi Philippe. On sait qu'ils ont envoyé une délégation assez réduite lors de la prestation de serment au Parlement. On sait aussi qu'au lendemain de l'annonce par Albert II qu'il allait abdiquer, très vite, Bart De Wever est revenu en parlant d'une monarchie purement protocolaire. Est-ce que vous vous attendez à ce que discours revienne rapidement dans le débat politique flamand ?
HDC : - Je ne vais pas critiquer un parti d'opposition par définition mais il y a, au NVA, ils le disent eux-mêmes, ce qu'on appelle "un flanc Sud et un flanc Nord", on prétend qu'à peu près un quart de nos électeurs, un quart de nos électeurs sont royalistes, ceci explique leur position un peu, un peu en grand écart, ne pas venir mais quand même venir avec quelques-uns, dans les 3 ou 4 qu'il y avait à la Chambre, 2 ou 3 n'ont pas du tout applaudi, quelques-uns faiblement, il y avait là une sorte d'hésitation mais il ne faut pas oublier, à l'article premier, il faut le rappeler surtout en Flandre, à l'article premier des statuts de la NVA, l'objectif du parti, sa raison d'être, enfin sa raison de vivre, c'est la création d'une République Flandre, qui relève directement de l'Europe. Qui dit République dit départ de la monarchie, qui dit indépendante, directement relevant de l'Europe, dit suppression de la Belgique et ce sentiment-là, ils ont peur que l'opinion publique les prenne, j'espère que ce sera le cas, de manière fort différente que celles que eux proposent. Et alors, ils amadouent les choses, il n'y a pas de plateforme suffisamment large pour arriver à ce type de résultats, alors on fait des petites choses sur la transparence, sur le protocolaire, sur les dotations et certains d'entre eux se sont spécialisés mais fondamentalement, fondamentalement, on se rend compte alors que le Vlaams Belang pur et dur, républicain, anti belge, s'est abstenu, n'a pas mis les pieds au Parlement, ont fait une sorte de compromis, de mic-mac un peu étonnant et j'espère que l'électeur flamand y verra clair assez rapidement.
C'était, c'était à double sens mais pas tellement à double tranchant.
RC : - Donc en tout cas, on a bien compris que vous ne direz pas que les Flamands sont anti monarchistes dans leur majorité. André Flahaut, cette journée a été marquée aussi par un terme revenu souvent dans le discours du Roi Philippe, c'est la cohésion nationale et effectivement, vous l'avez dit, ce bilan qu'on peut tirer de cette journée assez réussie avec un succès de foule, donnait ce sentiment d'une unité retrouvée des Belges, est-ce que c'est un sentiment que vous partagez aussi, ce qui émane de cette foule ?
AF : - Oui et je dirais qu'il faut saisir cet élément positif qui a été constaté hier pour suivre sur cette base, il y a beaucoup de travail à faire, je crois que le nouveau Roi en est conscient, l'ancien Roi lui a d'ailleurs fait savoir qu'il y avait beaucoup de travail, beaucoup de pain sur la planche mais les premiers termes de son discours, était effectivement qu'il entendait travailler avec l'ensemble des personnes qui se trouvaient hier dans l'hémicycle de la Chambre, il y avait aussi des représentants des interlocuteurs sociaux, il y avait aussi les représentants des ambassadeurs qui se trouvaient là. Donc sur le plan national, sur le plan international, et sur le plan national dans toutes ses diversités, je crois que le nouveau Roi sait qu'il y a beaucoup de travail, que pour réussir, il doit le faire avec l'ensemble des représentants parce que c'est ça, c'est, je vais dire, la nouvelle Belgique et il faut saisir ce climat que nous avons aujourd'hui pour réussir encore demain autres choses.

http://www.rtbf.be/info/emissions/article_andre-flahaut-est-l-invite-de-matin-premiere?id=8053244&eid=5017893

Écrit par : L'enfoiré | 22/07/2013

Delphine Boël va mettre fin à la procédure en cours et relancer une nouvelle citation en reconnaissance de paternité qui tiendra compte du nouveau statut du roi Albert II.

La première procédure avait peu de chances d’aboutir : l’article 88 de la Constitution, qui consacre l’inviolabilité du Roi, aurait empêché la fille naturelle d’Albert et de Sybille de Sélys Longchamps de citer le chef de l’Etat à comparaître devant le tribunal de première instance de Bruxelles. « J’ai entrepris cette action extrêmement difficile parce que la situation autour de mon existence s’est dégradée en discrimination à mon encontre et à celle de ma famille », expliquait alors l’artiste plasticienne dans un communiqué.
Les conseils de Delphine Boël vont refermer la première procédure, qui comportait également une demande de test ADN visant Philippe et Astrid. La prochaine procédure tiendra compte du nouveau statut du roi Albert, indique encore la RTBF. La citation en reconnaissance de paternité comportera à nouveau une demande de test ADN.
« Je veux que la discrimination que subit régulièrement ma fille s’arrête, avait déclaré Sybille de Selys Longchamps dans un long entretien accordé au Soir en juin dernier. Je ne supporte pas cette discrimination. Delphine n’est responsable de rien. Ce fut une histoire entre deux adultes; si quelqu’un est responsable, c’est lui et moi, pas elle. Je soutiens donc ma fille dans sa démarche, après avoir essayé, depuis 2001, d’obtenir un arrangement côté jardin. »

http://www.lesoir.be/287512/article/actualite/belgique/2013-07-24/delphine-boel-va-relancer-une-procedure-reconnaissance-visant-albert

Écrit par : L'enfoiré | 24/07/2013

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