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28/01/2017

Une tornade éthique wallonne?

"J'en ai marre des parvenus". Une phrase qui a douze ans d'âge. Une phrase qui venait à la suite des scandales des dirigeants carolos.

«J'en ai marre des parvenus. Il n'y a pas de place pour les parvenus au Parti socialiste», a-t-il lancé sur un ton sans équivoque. Il a mis en garde non seulement ceux qui abusent de leur mandat pour en tirer des avantages disproportionnés, mais aussi ceux qui ne suivraient pas la ligne d'ouverture et de culture du débat voulue par le Parti socialiste.

«Vous avez entendu comme moi ces quelques mandataires socialistes qui disent que l'ouverture, c'est inutile et qu'on est mieux entre nous. Ou ceux qui disent que la participation, la culture du débat, c'est une perte de temps parce que nous, on sait bien ce qui est bon pour le peuple. Même s'ils sont portés par peu de socialistes, ces discours-là, nous devons les combattre. Non seulement ceux qui les tiennent n'ont rien compris à ce que signifie le socialisme contemporain, mais ils mériteraient que l'on s'en sépare.

Une phrase qui résonne comme un avertissement", terminait l'article de l'époque.

Il a oublié de prendre plusieurs suppositoires d'antibiotiques à périodes rapprochées pour guérir la maladie du "système" quand elle est persistante..

Voilà que c'est reparti de plus belle avec une affaire qui empoisonne la vie politique belge. Cela ferait réchauffé, aujourd'hui. Il faut lire les posologies...

La raison, toujours la même: le fric, le flouse, le pognon qu'il faut gagner et éradiquer en payant des choses en échange...

Des mots me viennent à l'esprit pour endiguer cette situation: gouvernance, prévoyance, confiance et transparence.

[Dernier épisode d'un triptyque dont les deux premiers étaient (Liberté, égalité, identité), (Au rythme d'Algo)]

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20/01/2017

Au rythme d'Algo

0.jpgLa semaine dernière, j'écrivais "Liberté, égalité, identité" où l'on se retrouvait dans le monde réel de la rue.

Un monde qui est loin d'être cool.

A la rencontre de la virtualité sur Internet est-ce différent?

Être connecté sur Internet, à quoi cela sert-il?

Pour être informé seulement?

Pas du tout.

C'est souvent pour faire partie des réseaux sociaux.

Sur Facebook, on écrit le plus souvent en plantant un post-it sur un mur virtuel en espérant qu'il y aura quelqu'un qui le détachera. A la pêche, ce serait tendre son fil dans l'eau en espérant qu'un poisson viendrait s'y faire happer.

Sur Google+, on s'inscrit dans un bocal de poissons tous identiques. On y officialise son hobby en se foutant de ce qui est autour de lui.

Dans tous les cas, tout est automatiquement scanné par des algorithmes comme une main invisible, "Cannibalisés par le Web".

Donald Trump is the 45th président of United States.

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14/01/2017

Liberté, égalité, identité

Nous sommes deux ans après les attentats de Charlie Hebdo du 7 janvier 2015.

0.jpg"2017, enfin le bout du tunnel" avec un canon, sur la page de garde du dernier Charlie.

L'édito du journal écrit: "Mettre ce 7 janvier à part pour en comprendre la spécificité laisserait la désagréable impression de lui réserver un traitement de faveur alors qu'il y a  d'autres attentats terroristes.

Pour éviter cet écueil impardonnable, il s'est docilement laissé ranger sur les étagères des souvenirs pénibles...

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07/01/2017

Mes papas viennent de Mars, mes mamans de Vénus et moi de Pluton

0.jpgIl y a un an, le 2 janvier mourait Michel Delpech d'une maladie qui le terrorisait depuis plusieurs années.

Delpech, un homme qui a sa vie en chansons.

Ce billet est écrit en son hommage.

Il avait écrit une chanson émouvante "Les divorcés" qui racontait une séparation dans la vie d'un couple.

Sa fille, il l'appelait Stéphanie.

Personne n'a pris la relève et demandé à un enfant d'un couple de parents séparés, ce qu'il en pensait d'une telle séparation. La situation de familles recomposées est devenue très courante. Si au départ, cette séparation peut être déchirante, cela peut devenir si pas réjouissante, avoir aussi des compensassions. J'avais 6 ans à l'époque. J'en ai dix aujourd'hui. J'ai penser t'envoyer mes vœux à toi, Stéphanie... J'ai préféré t'envoyer cette lettre ouverte.

Papa vient de Mars et maman de Vénus, est-il dit.

Et moi, Nicolas, d'où étais-je venu?

D'où est ce que je venais dans un tel scénario?

Et si j'étais venu de Pluton?

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