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25/02/2017

Le théâtre des faux-gentils

1.jpgDans mon dernier billet, je disais que je ne savais pas trop ce qu'était le bien et le mal. Pour les grands, c'est une invention religieuse pour empêcher de tourner en rond et pour éviter les coins en blanc cassé. Pour les petits, c'est sous forme de conte du type "Blanche neige" qu'on leur gave tout en nuances. Le bien est aussi souvent associé aux gentils et le mal aux méchants. Je n'ai pas reçu cette éducation judéo-chrétienne. Enfant non désiré, je suis resté avec "L'envie dans le regard".

Mon enthousiasme se reflétait dans quelques billets. De déception en déception, il s'est un peu effrité, ces derniers temps.

La lassitude demande donc un passage à vide. 

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18/02/2017

Le bien et le mal, une question branchée?

0.jpgA notre époque de tourments, d'oppositions, de radicalisme, dans lesquels les populations du monde essayent de se retrouver pour s'y intégrer vaille que vaille, se poser la question, "Le bien et le mal, qu'est-ce que c'est?" ne serait pas fortuit.

Question idiote pour les plus religieux d'entre nous. Eux pour qui la loi de Dieu rime souvent avec interdits, ils se réparent leur écarts par des actes de contrition. 

La dualité du bien et du mal, j'avoue, je m'y perd avec mon éducation qui n'a rien à voir avec l'éducation judéo-chrétienne et qu'on nommerait plutôt de matérialiste.

Ma première réaction est de constater que ce qui un bien pour quelqu'un et qui est récompensé par une obole pour cela, sera considéré comme un mal par quelqu'un d'autre qui espérait la récompense pour lui-même.

Les fameuses sucettes à l'anis comblent les uns, une nomination plus élevée sur l'échelle de "Riche terre" de la hiérarchie comblent les autres. 

Essayons d'expliquer la différence des deux approches par des données historiques qui font partie du Hors-Série du Le Point avant d'aller plus loin par le côté matérialiste.

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11/02/2017

2017, première année du monde selon Trump

0.jpgJean-Christophe Buisson avait écrit un livre illustré "1917, l'année qui a changé le monde"

1917 ou/et 2017, l'année qui a changé le monde?

1917 a été une année décisive dans le déroulement de la Première Guerre mondiale mais aussi dans l'histoire du monde, et pas seulement d'un point de vue géopolitique ou militaire avec ses grandes batailles (Chemin des Dames, Caporetto) ou ses grands événements (échecs des pourparlers de paix lancés par l'Autriche-Hongrie et le pape, effondrement de la Russie, basculement de la Grèce dans le camp allié, premières mutineries et grèves des tranchées…).

Dans tous les domaines, y compris scientifiques, culturels, intellectuels ou sociaux, cette année, comparable à 1789 ou 1815 par son ampleur, marque un bouleversement durable dont les conséquences se font encore ressentir de nos jours.

1917, c'est d'abord l'année des deux révolutions en Russie, donnant naissance au premier État communiste et à un mouvement politique mondial qui hantera tout le XXe siècle, drainant dans son sillage des dizaines de millions de victimes.
Pour la première fois, les Américains interviennent militairement en Europe, loin de leur territoire. Ce ne sera pas la dernière… Leur motivation morale (Wilson) deviendra un leitmotiv jusqu'à nos jours pour justifier leurs interventions sur toute la planète. 1917, l'année de la déclaration Balfour, qui promet aux Juifs la création d'un État sur les décombres de l'empire ottoman avec des conséquences sur l'équilibre de la région qui se poursuivent toujours ; la déclaration de Corfou, prévoyant la création (artificielle) d'une Yougoslavie, future épine sanglante dans l'histoire de l'Europe jusqu'à une date récente ; l'apparition de la notion de « guerre totale » dont les régimes fasciste, nazi et communiste développeront le concept jusque dans l'industrialisation des massacres; le vote de l'Espionnage Act aux États-Unis, toujours en vigueur; la naissance du mouvement artistique dada et l'apparition pour la première fois du terme de surréalisme, qui bouleversera l'histoire des arts au XXe siècle. La découverte des films de Charlie Chaplin, l'exposition où Duchamp présente son urinoir « Fountain », acte de naissance de l'art conceptuel, les premiers Ballets russes qui révolutionnent l'histoire de la danse, la création de la Coupe de France de football, l'invention de l'heure d'été pour réaliser des économies d'énergie en France, le premier décollage d'un avion sur un navire en marche, la formation du ministère charnière de Clemenceau, l'épopée de Lawrence d'Arabie, les morts de Buffalo Bill, Léon Bloy, Edgar Degas ou Durkheim, la naissance de Danielle Darrieux toujours vivante, les apparitions de la Vierge à Fatima, les exploits aériens de Guynemer et Richthofen, la création du service de cinéma aux armées, les premier films de vampires et de super héros au cinéma, Marcel Proust qui termine le premier volume de 'A la recherche du temps perdu', etc. 

1917 a bouleversé l'histoire du monde en creusant la tombe de l'Europe en partant de l'occident. Des personnalités politiques et culturelles comme Hitler, Mussolini, Staline, De Gaulle, Churchill, Roosevelt, Ho Chi Minh, Hemingway, Céline, Jünger, Drieu La Rochelle, Aragon, Picasso, Freud, Marie Curie, Proust, Mussolini, Gandhi, Mao, Chaplin, Goering, Tito, Churchill, Einstein, Roosevelt...

Auguste Rodin mourrait cette année charnière en laissant son Penseur continuer sa route dans un monde révolutionnaire dans lesquels le concept artistique est parmi les plus fébriles et imaginatifs.

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04/02/2017

Une femme entre Yolanda et Dalida

0.jpgNous sommes 30 ans après la disparition de Dalida.

Je n'ai pas l'habitude d'écrire des articles sur des peoples, mais tentons le coup.

La biographie officielle de Dalida serait "Mon frère, tu écriras mes mémoires" de Catherine Rihoit.

Le livre "Dalida, une vie brûlée" de Bernard Pasuito rouvre le bal avec le nouveau film "Dalida".

Un téléfilm diffusé en 2005 l'avait précédé.

0.jpgLa vie de Dalida est un roman qui mériterait une étude psychologique tellement sa vie a eu de rebondissements.

Sous le nom de Yolanda de son enfance, elle avait été un souffre-douleur à cause de son strabisme. Sous le nom de Dalida, elle rechercha une sorte de revanche. Droguée par la scène, droguée de l'amour dans un désir d'absolu, elle est restée incomprise par ses amants.

Sa vie est une fiction décorée de fausses paillettes qui cachait une fragilité fleur bleue sans résister aux troubles inhérents à toutes vies en couples. Ses chansons sont souvent calquées sur sa vie.

Ses 170 millions d'albums vendus sont loin et ne changent rien.

Alors, légende, icône ou mythe?

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