Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/02/2017

Le bien et le mal, une question branchée?

0.jpgA notre époque de tourments, d'oppositions, de radicalisme, dans lesquels les populations du monde essayent de se retrouver pour s'y intégrer vaille que vaille, se poser la question, "Le bien et le mal, qu'est-ce que c'est?" ne serait pas fortuit.

Question idiote pour les plus religieux d'entre nous. Eux pour qui la loi de Dieu rime souvent avec interdits, ils se réparent leur écarts par des actes de contrition. 

La dualité du bien et du mal, j'avoue, je m'y perd avec mon éducation qui n'a rien à voir avec l'éducation judéo-chrétienne et qu'on nommerait plutôt de matérialiste.

Ma première réaction est de constater que ce qui un bien pour quelqu'un et qui est récompensé par une obole pour cela, sera considéré comme un mal par quelqu'un d'autre qui espérait la récompense pour lui-même.

Les fameuses sucettes à l'anis comblent les uns, une nomination plus élevée sur l'échelle de "Riche terre" de la hiérarchie comblent les autres. 

Essayons d'expliquer la différence des deux approches par des données historiques qui font partie du Hors-Série du Le Point avant d'aller plus loin par le côté matérialiste.


Le bien et le mal, comment et pourquoi passe-t-on de l’un à l’autre ?

Est-ce dans une bipolarité ou une dichotomie volontaire? 

Ce qui était autorisé par la moral hier ne le serait peut-être plus demain.

Comment juger des valeurs devenues très ou trop mouvantes ?

D'emblée, Le Point a voulu comprendre comment le  bien et le mal est pensé en fonction de l’époque et des sociétés. Du fait des problèmes nouveaux posés par l’évolution scientifique, faut-il accepter ou refuser le clonage, la gestation pour autrui, l’homme « augmenté » ?

Mais avant cela, j'ai joué au candide et posé la question à mon entourage de ce qu'était pour eux "le bien ou le mal".

La première réponse a été du style "Mais enfin, tu ne sais pas que c'est le bien ou le mal? T'es con ou quoi, Eriofne...".

Ça commençait mal.

La deuxième réponse fut plus complète: "C'est une question philosophique, il me semble. On peut la traiter sous différents angles : absolu, personnel ou sous l'aspect du groupe.

En absolu : une bonne blague pour faire peur au petits enfants. Les cailloux et les animaux ignorent ces notions, ce qui ne les empêche pas de vivre très bien....

Personnel : le plus compliqué, dépend des convictions de chacun, forgées par l'éducation (l'acquis), l'expérience, et l'observation qui nourrit l'expérience.
 
En groupe : quand le bien et le mal deviennent objets de consensus, ils peuvent devenir au choix des lois au sens biblique, ou au sens juridique (plus tardivement).  Est-ce que pour autant cela les rend tangibles ou dotés d'une existence réelle en dehors de ce consensus ?  Non, et j'en veux pour preuve que c'est très changeant au fil des époques.  Autres temps, autres mœurs".
 
Ouais, bon, pas mal mais cela ne me faisait pas une belle jambe.
Il me fallait creuser encore plus loin et j'ai commencé à parcourir ce "Le Point".
Il découvrait ces concepts variant dans l'espace et dans le temps.
Alors accrochez-vous parce que l'imagination de ses exégètes penseurs ou parfois illuminés est du parcours...
Chacun y a été de son style propre en y ajoutant une petite couche personnelle.

Pour résumer, la différence entre le bien et le mal serait une sorte de pacte social, un respect de l'homme comme valeur universelle répartie dans plusieurs tiroirs du temps en chapitres distincts.

Universel, tu parles...

Mais si ce n'est pas clair pour toi, surtout n'hésite pas, ne m'en parle pas.

 

1. La souveraineté du bien

Les principes immémoriaux qui se retrouvent dans la Bible et les dix commandements

Pour Platon, la recherche du bien se définit "Un" à l'échelle de la réalité véritable dans la justice.

Pour Aristote, le bien est un guide de morale comme condition du bonheur dans une voie moyenne.

Pour Saint Paul, c'est l'exigence du discernement.

Pour Marc Aurèle, la morale stoïcienne dissocie comme une vertu incarnée par le bien et le vice par le mal.

Pour Mani à l'origine du manichéisme, cela devient une religion.

Pour Saint Augustin, il est question d'y introduire le libre arbitre.

Pour Thomas d'Aquin, le mal corrompt le bien.

En Chine, Confucius inscrit les actions dans le rapport de l'individu au collectif. 

2. Droit naturel et droit positif via des lois

Le sophisme de Protagoras veut libérer la réflexion morale du poids des traditions par une autonomie éthique relative à des valeurs.

Epicure fait de certains plaisirs, un bien.

Nicolas Machiavel attribue une efficacité du mal par une affaire de pouvoir puissant.

Thomas Hobbes le poursuit en associant l'honnêteté par l'arbitrage de l’État.

Baruch Spinoza s'affranchit du mal en effaçant les punitions.

Gottfried Leibniz fait du mal un effet secondaire indésirable.

David Hume institue cette doctrine suite à une origine passionnelle

Adam Smith y ajoute ma sympathie et l'approbation morale.

Jean-Jacques Rousseau voit dans la corruption, une transformation de la bonté naturelle de l'individu par la comparaison à autrui.

Les lois de la Nature, de Dieu et de l’État naissent et se construisent par le fruit des conventions dans une relativité de valeurs.

Pourtant le monothéisme n'a rien de moral puisqu'il exclut tous ceux qui ne reconnaissent pas les mêmes croyances.

La dérive en serait les massacres des fidèles au nom de leur(s) Dieu(x).

La religion passe la main à la culture comme premier tiroir et la repasse à l'éthique comme deuxième dans un relativisme exclusif.

Athées et croyants vivent dans un monde différent par les pensées lestées chacune par son propre bagage d'expériences singulières.

Pour Emmanuel Kant, la moralité est une exigence de la raison.

Pour Jeremy Bentham, elle appartient au! principe d'utilité. 

Pour Arthur Schopenhauer, la source du bien se trouve dans la compassion.

Pour Hannah Arendt, le mal devient une banalité.

Pour Emmanuel Levinas, le bien est à pratiquer pour l'autre.

Pour John Rawls, c'est la justice qui devient régulatrice.

3. Scepticisme moral

Pour les libres penseurs, le bien et le mal ne sont que des fictions inventées par les forts pour tenir les faibles en respect.

Alors, il faut compter le cynisme de Diogène, la puissance de la coutume selon Michel de Montaigne, l'empire du mal de Sade et l'égoïsme de Max Stirner pour renverser les valeurs d'un bien galvaudé.

Friedrich Nietzche cherchait un nouvel horizon de sagesse contre la pulsion de la morale chrétienne.

4. Aujourd'hui

La morale devient scientifique. Son étude connait en ce début de siècle un essor fulgurant par replaçant l'éthique dans le cadre de l'évolution des espèces.

C'est plus un travail collectif plus terre à terre que des coups d'éclat imaginatifs de quelques génies de la pensée philosophique et ainsi échapper à tout culte de la personnalité.

L'éthique normative de la déontologie, l'éthique appliquée dépendant du champ d'action comme la bioéthique avec notre rapport avec tous les êtres vivants (pas uniquement humains) et la méta-éthique qui serait soit objective soit subjective dans un concept inventif exclusivement humain que l'on retrouve dans la psychologie.

Le développement de l'altruisme, de l'intelligence artificielle s'introduisent dans cette nouvelle approche scientifique.

L'éthique n'a pas à nous dicter comment vivre dès lors que notre mode de vie ne fait de mal à personne.

Axel Kahn trouve le mal dans l'absence de réciprocité.

Et voilà le tour du propriétaire de ce hors série est achevé.

En cherchant pour chacun un lien sur Wikipedia, j'ai trouvé ce qui les relie.

Aucun des personnages ne souriait sur la photo qui accompagnait leur description.

Ne parlons pas des trop anciens qui ne pouvaient avoir leur photo ou leur dessin les accompagnant et que seules des statues en dur les représentaient.

Comment peut-on être philosophe et ne pas (sou)rire quand on parle du bien ou du mal?

Est-ce tellement sérieux?

On en arrive à l'explication du neurologue, Hervé Chneiweiss.

Pour lui, les grands criminels nient l'humanité de l'autre. Tout individu est apte à faire la différence entre le bien et le mal mais les cerveaux sont malléables et peuvent être programmés. Aucune définition du bien ou mal existe. Aucun synapse qui leur correspond. Rien à voir entre le blanc et le noir qui dans ce cas est observable dans le cerveau par un signal d'incohérence. Le paradigme du trolley prouve que ce n'est pas seulement un moyen mais aussi une fin à atteindre l'efficacité au moindre mal. Les émotions font le reste du travail d'évaluation. Le libre arbitre de la décision peut exister consciemment ou inconsciemment. L'individu dans un groupe n'est pas le même que seul.

L'expérience de Milgram prouve que ce n'est pas une exception

quand il y a une autorité qui assume.


On sent bien que les extrémistes comme le salafisme, c'est pas vraiment des tendres.

Faouzia Charfi dans son livre "Sacrées questions" semble avoir  trouvé la solution en séparant la politique des religions  avec  la Science opposée l'Islamisme.

Si la Science avait résolu la question pour faire remonter les bretelles défaites  des fous de Dieu depuis des milliers d'année, cela se saurait.

Nous sommes à l'ère du numérique et parfois, même si cela parait scientifiquement vôtre, elle fait peur en occident alors que la peur des robots et des humanoïdes est beaucoup moins présente dans l'esprit d'autres parties du monde comme le Japon qui s'en ont fait des spécialistes producteurs et consommateurs.Faut dire que puisque c'est une population qui vieillit, ils espèrent faire payer leur retraite par ces engins à bips contrôlés.

Dans un autre aspect, l'immigration chez eux y reste aussi plutôt rare et acceptée.

Le Japon est une île qui a toujours été un pays très secret, à l'esprit conquérant, avec un empereur comme dieu sur terre, des Shoguns, des Samouraïs, les arts martiaux comme défense et le hara-kiri comme sanction.

Le Japon est shintoïste dans un mélange entre animisme, chamanisme et culte des ancêtres.

Ce n'est pas des dieux qui les frisent de prêt mais ils croient en la nature et remontent dans leur ancêtres pour trouver leurs racines.

Confronter avec le modernisme de leur vie actuelle ils s'en  accommodent comme d'une vertu.

La sagesse, ils ne la trouvent pas chez des prophètes, des messies et de belles paroles prodiguées pour passer leur temps présent.


"Le déclinisme a tendance à construire un âge d'or qui n'a jamais existé", disait l'indien Samy Subrahmanyam.

Même en Inde, la religion devient une arme de la pureté massive.

Le parti nationaliste BJP prône une population homogène alors qu'elle est hétérogène de manière ancestrale.

 

Le bien ou le mal par la pratique matérialiste dans notre actualité

Une chasse aux sorcières a été organisée en Belgique à la suite de Publifin, Publipart & Co.

J'avais ouvert le débat dans l'article "Une tornade éthique wallonne?" au sujet de trop nombreux mandats rétribué parfois à la suite de prestations fictives.

2.jpgJ'écrivais alors: "Avoir plusieurs fonctions, plusieurs mandats n'est pas un problème. L'homme moderne n'est plus évalué en fonction de lui-même ou de son matricule propre, mais en fonction du nombre de compétences, de corde à son arc dont il dispose pour affronter les problèmes. Chacun son métier et les vaches seront bien gardées était la conclusion de la fable de Florian mais c'est devenu un vieux truc obsolète".

Je citais les points importants pour que cela marche: gouvernance, prévoyance, confiance et transparence.

Pour régler le manque, une Commission spéciale n'a pas été suffisante, elle a été remplacée par une Commission d'enquête.

Si dans le passé, les travailleurs devaient signer un contrat d'exclusivité avec un employeur, la tendance est à plus à l'indépendance et à la résolution de projets ponctuels.

Dans l'avenir, les contrats d'emploi avec des clauses d 'exclusivité risquent d'avoir un coup de vieux.

0.jpgMais comme l'abus nuit en tout, le nombre élevé de mandats prête à penser que pour être efficace, cela mériterait peut être plus de parcimonie. 

Cela apporte plus de risques de conflits d'intérêts surtout quand les rétributions s'intensifient dans chaque mandat.

Les émoluments versés aux administrateurs  par habitude avec ou sans jetons de présences, sans obligation de résultat en fin de projets font partie des erreurs de la gouvernance et de la prévoyance.

Aux dernières nouvelles, Stéphane Morreaux avouait gagner un fixe 593.000 euros bruts par an, mais n'avait plus aucune vie de famille.

Tout ça pour ça...

La presse tombait dans le panneau en parlant des0.jpg montants versés à Olga Zrihen qui est à la tête de cette Commission d'Enquête avec ses prestations dans 29 mandats.

Ce qui est sûr c'est que ceux qui n'ont aucune qualification vont s'en donner à cœur joie à discuter des heures sur leur propre statut comparé aux émoluments de ces mandataires.

La transparence est un minimum pour apporter la confiance quand les ramifications entre eux deviennent complexes. 

Pour rappel, en Norvège, la transparence fiscale est disponible sur Internet en quelques clics.

Ce qui veut dire que ces problèmes de gouvernance aux têtes de l'Hydre de Lerne, ne se poserait pas.  

Le nettoyage de printemps, fait toujours tomber les têtes.

0.jpgCe nouveau processus de "mani pulite" ne fait pas plus.

Rappel de ce qu'a été cette "Opération Mains Propres" en réponse à la corruption qui sévissait en Italie mais qui avait déjà 25 ans d'âge et se terminait en 1998 par le dirigeant de Fininvest, Cesare Priviti qui évita la prison grâce à son immunité parlementaire et par l'exil de Bettino Craxi en Tunisie. La lenteur de la justice a permis de gracier d'autres suite à la prescription des faits.

Mais c'est le système survit et permet toujours les exactions.

Alors, si le système est mauvais, il faut l'amender à la base et pas constater comme des cons qu'il y a une dérive à l'arrivée.


 

Coin de l'humour

0.jpgBruno Coppens avait un sketch humoristique de "publination"podcast

Avec un autre humour, Guillermo Guiz apportait sa propre version en la décalant le sujet sur le financement des extrémismes du salafisme: podcast

Alors, allons-y dans la provocation en court-circuitant la ligne jaune comme je l'ai déjà souvent pratiqué ici-bas.

Cela n'a rien à voir avec le fait d'insulter par le grand burlesque auquel on a assisté dans une nouvelle émission de Patrick Sébastien qui, lui, passe souvent la ligne rouge.

Jeudi, une vieille connaissance de ce blog revenait à l'avant scène avec son nouveau bouquin "Portraits souvenirs", sensé raconter sa vie, son socialisme ou sa fiction rédigée comme une galerie de portraits: Philippe Moureaux.

Il a été interviewé par GSM car il n'a pu rejoindre les studios à cause des bouchons sur la route: podcast.0.jpg

Laurence Bibot le précédait avec un humour grinçant alors qu'elle disait qu'elle perdait ses moyens face à lui: podcast, elle ajoutait que 'le livre de Mourreaux, c'est comme les choux de Bruxelles, il faut au moins goûter avant de dire que c'est mauvais".

Ouais, mais non, faut pas charrier les sprout de Bruxelles au moins cela se partage avec les autres avec l'odeur qui sort par l'autre bout, tandis que les livres, ça se lit tout seul avec son nez planté sur l'odeur du papier. 

Quant à Alex Vizorek, dans une dissertation,  il se posait la question si le pardon en politique commençait pas soi-même: podcast

 

Conclusions: Ce qui est considéré comme bien ou mal dépend en grande partie de l'éducation et...  des médias comme la télé ou Internet avec ses jeux vidéos.

Quand, jeudi, j'ai vu ce film pointé avec ** que l'on présentait sur RTL, "John Wick", pas de doute là dessus...

Il était dit à son sujet pour aguicher le téléspectateur: "Film noir efficace et ludique qui tient un peu du jeu vidéo. Une première œuvre réjouissante".

Si tu aimes ce genre de réjouissances, tu auras John Wick 2 au cinoche la semaine prochaine.


L'éducation dérive de l'inné en nous, de génération en génération, par pensées ancrées ou par des "au nom de..." sous forme de religions monothéistes hésitantes entre judaïsme, christianisme et islamisme.

Pour lui donner une existence matérielle, celui qui fait du bien reçoit une récompense et celui qui fait le mal, une punition.

Gagner plus de pognon que quelqu'un d'autre, est-ce un bien ou un mal?

Non, je confirme, comme je le disais dans un billet, il n'y a "pas de mal à se faire du bien".

Et si cela ne marche pas, il y a toujours "les corrections à l'amiable" restent d'actualité.

Quand à la religion, elle est une sorte d'intermédiaire à qui l'on parle dans une prière exprimée par la foi, une aide pour préparer la mort mais pas souvent pour aider la vie.

Le religieux a de la chance dans sa foi en Dieu puisqu'elle lui permet de se sortir des regrets de ses actes à la suite de son acte de contrition à la suite de quelques "Ave Maria" et quelques "Pater".

Le mécréant, peut-être plus matérialiste, a une foi en lui-même comme seul responsable de ses actes, il les assume, sans l'aide de Dieu pour le secourir et corriger ses erreurs de jugement.

Les uns veulent gagner leur paradis, les autres veulent gagner leur vie sur terre.

Il y a deux mots presque synonymes mais qui exprime cette différence de conception en l'avenir: l'espoir et l'espérance.

0.jpgComprendre que nous sommes tous des dieux avec une minuscule et pas un Dieu avec une majuscule est une conception qui est difficile à cerner si ce n'est pas d'une manière philosophique ou scientifique.

La manière scientifique se réserverait une équivalence avec l'infiniment petit de la théorie quantique qui dit que la réalité des choses, n'est qu'une vision fugitive d'un événement, d'une action que l'observateur aurait eu la chance ou la malchance d'assister, mais qui dès qu'il tourne le dos, serait différente.

0.jpgLa manière philosophique ou psychologique serait de se pencher sur le passé d'un individu pour tenter de le comprendre dans ses réactions face à une situation de stress donnée.

Il se réserverait le droit d'exprimer ses émotions avec ou sans interférences.

C'est alors que je suis tombé sur cet article qui parlait des habitudes du fumeur qui peuvent très bien avoir un objectif plus philosophique.

Ouvrons cette parenthèse: "Les habitudes comportent trois phases: un début, une routine et une récompense. Pour les rendre inoffensives, il faut conserver précieusement le début et la récompense, croire que le changement est possible. Les habitudes ne peuvent pas être désapprises. On ne peut que les remplacer en trouvant une alternative de routine. La croyance fonctionne plus facilement quand on n’est pas seul. Même un groupe de deux suffit".

Fin d'une parenthèse et ouverture d'une autre.

0.jpgOn m'avait envoyé une réflexion qui disait: "De toute façon toutes les civilisations sont destinées à s’éteindre. Elles l’ont toutes faites jusqu’à présent, pourquoi ferait-on autrement. C’’est mathématique ou physique mais c’est inévitable. Une civilisation ne vit que par son expansion et quand çà s’arrête , elle implose de l’intérieur. On évolue beaucoup trop vite sur des bases archaïques qui n’ont pas suivi la même exponentielle. Et remettre en question le principe pyramidal est illusoire même si cela parait le plus stable. C’’est malheureusement programmé comme dans les cellules d’un organisme et Trump sera probablement un des catalyseurs".

Je ne pouvais trouver meilleures conclusions en tant que poussière d'étoiles...

S'il y a une philosophie à tirer de ce billet, je dirais que l'interconnexion entre les deux manières d'appréhender la vie en société, doit se poursuivre sans chercher à comprendre mais en s'adaptant au mieux dans un environnement donné.

Je reviendrai la semaine prochaine avec une continuation contributive plus personnelle.

Mais, en attendant, si on disait du mal...

 

Eriofne,

Commentaires

Facile à résumer : bien et mal çà ne veut rien dire.
En tout cas ce n’est pas une notion naturelle puisque les animaux sont indifférents à la souffrance qu’ils provoquent.
La survie d’ailleurs s’en moque complètement.
Personnellement , j’ai simplifié l’histoire depuis longtemps en ne nommant que mal ce qui est néfaste pour les autres et encore dans une certaine mesure car on ne peut éviter certaines choses.
Tout ce que tu fais ou dis porte inévitablement préjudice à quelqu’un.
Le plus simple c’est vivre le présent et pas voir ce que çà pourrait éventuellement déclencher dans le futur.
Ne pas trop se poser de questions …….et foncer .
Je suis certaine que le fait de se torturer l’esprit en se posant beaucoup de questions est un frein à jouir de la vie.
L’éducation pointe les travers et encense les bons comportements.
Çà dénature beaucoup de spontanéité dans les rapports car on n’ose plus certaines choses.
Il n’y a rien de plus ennuyeux que le bien et si on est sincère c’est souvent dans le mal qu’on s éclate !
La seule différence entre les deux c’est que du coté obscure il y a une limite à poser et çà c’est le vrai débat.
Pour moi tout est permis car tout le monde a un cerveau et peut se défendre ou se protéger …..c’est la vie.
La limite se situe quand l’autre ne peut pas riposter .
C’’est la seule définition que je donnerais du « mal »
Le « bien « n’en parlons pas…..c’est très lassant

Écrit par : Léopoldine | 18/02/2017

Répondre à ce commentaire

En effet, cela ne veut rien dire.
La limite se situe quand l’autre ne peut pas riposter .

C'est exactement ce que le généticien et essayiste, Axel Kahn, qui appelle 'mal' tout ce qui porte atteinte aux principes de la réciprocité:
"Privé d'un contacts humains, l'enfant sauvage souffre d'un retard mental et son aptitude à la morale est limité. Il en va de l'humanité comme des bûches dans l'âtre; pour brûler elles doivent pouvoir s'embraser l'une l'autre. Les individus s'humanisent les uns les autres avec des fondements classiques comme l'autonomie, la bienveillance, l'évitement de la malveillance et la justice. Telles sont les bases de ma morale sans transcendance. L'autre paramètre est d'avoir été maltraité pendant l'enfance et qui augmente le risque de devenir un adulte maltraitant. Celui qui vit dans une famille aimante aura peu de risques de devenir un adulte maltraitant"

Écrit par : L'enfoiré | 19/02/2017

Les bonus n’ont la plupart du temps aucun impact

Les employeurs restent convaincus que les bonus financiers, comme les primes pour les banquiers, augmentent la motivation. En réalité, les bonus font diminuer la motivation, indique une étude de chercheurs de l’University of Reading sur l’opinion du public quant au rôle des bonus comme stimulant au travail.
Ces résultats correspondent à ceux d’études antérieures qui indiquent qu’à brève échéance peut-être, les bonus peuvent amener une amélioration, mais qu’à longue échéance, ils peuvent conduire à un manque d’intérêt pour une exécution correcte des tâches.
Selon les scientifiques, des malentendus bien enracinés subsistent également au sujet de la motivation.

Autonomie
« Les employeurs continuent à se tirer de manière répétitive une balle dans le pied en utilisant fréquemment les bonus pour encourager un certain comportement ou pour susciter l’implication dans le travail », témoigne le responsable de l’étude, Kou Murayama, professeur de psychologie auprès de l’University of Reading.
« L’étude montre que la vision de l’emploi de la carotte et du bâton pour éveiller une motivation durable chez les employés, doit être corrigée. Les résultats de l’étude peuvent être adaptés à divers scénarios et valent aussi pour les parents qui essaient d’amener leurs enfants à un comportement voulu grâce à une sucrerie. »
D’après l’enquête, il est apparu que 62,5% des participants sont persuadés qu’une récompense inciterait les travailleurs à augmenter leurs efforts. « Cela ne correspond cependant pas à la réalité et lors de tests, on a même enregistré des résultats contraires », ajoute le professeur Murayama.
« Ce phénomène doit être attribué au fait que finalement, les récompenses mineraient la motivation, à cause d’un sentiment inconscient chez le travailleur que l’on porte atteinte à son autonomie. En outre, les travailleurs risquent de se focaliser davantage sur la prime que sur la tâche réelle. »

Source: https://fr.express.live/2017/02/13/bonus-nont-temps-impact/

Écrit par : L'enfoiré | 18/02/2017

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire