Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17/11/2020

Un vaccin, tu veux ou tu veux pas?

0.PNGOn ne parle plus que ça dans les médias officiels ou sur les réseaux sociaux.

Un soulagement pour la population mondiale pour effacer cette année des annales de crises sanitaires et économiques. Un match a commencé depuis l'arrivée du coronavirus et les laboratoires se sont lancés dans une course relais pour être le premier.

On se souvient peut-être encore du même genre de crise H1N1 qui avait fait un flop de vaccin. Ce virus était parti comme il est venu et les doses achetées sont passés dans la poubelle de l'histoire.

Ce n'est plus le cas avec le Covid-19 qui s'est payé déjà une deuxième vague plus forte que la première.


0.PNG
Le vaccin a engendré plusieurs émissions dans l'émission 28' de ARTE avec des experts venu en débattre.
18 mai, vaccin disponible à touspodcast
Cela avait commencé avec l'annonce du vaccin russe podcast puis cela revient ce 7 septembre, en parlant du vaccin pour bientôt podcastpodcast
Le Vaccin Pfizer fait sensation avec ses 90% d'efficacité podcast
0.PNGPour résumer, juste retour des choses, tout est bon pour parler vaccin après les vagues des articles et débats médiatiques sur le Covid-19.
Les annonces se suivent et se ressemblent. 
 
Ce lundi encore, la biotech américaine Moderna a annoncé que son candidat vaccin contre le Covid-19 était efficace à 94,5% pour réduire le risque de contracter la maladie.

5.PNGTrois vaccins sont déjà en route vers les autorités de contrôle. Le vaccin de Moderna protègerait à 94,5% contre le coronavirus, Pfizer a annoncé une efficacité de 90%. Tous deux ont déclenché un vif enthousiasme et provoqué une poussée boursière impressionnante. Enfin, celui d’AstraZeneca et de l’Université d’Oxford serait ‘presque prêt’. Quels sont leurs points forts et points faibles ?

Les entreprises pharmaceutiques semblent avoir remporté le pari. En quelques mois, elles sont parvenues à développer des vaccins prometteurs. Moins d’une semaine après le vaccin de Pfizer et BioNTech, Bruno Holthof, le patron de l’Université d’Oxford, a déclaré dimanche dans ‘The Seventh Day’ que son vaccin en collaboration avec AstraZeneca va bientôt franchir l’étape de la demande d’approbation. Holthof promet des résultats ‘avant Noël’ pour un vaccin qui, rappelons-le, a dû un certain moment interrompre ses essais. Et puis ce lundi, Moderna annonce que son vaccin offre une protection de 94,5% contre Covid-19.

Les trois vaccins entrent en phase de test finale et ne sont donc pas loin de débarquer sur le marché. Mais, Holthof avertit : ‘Il n’y aura pas de vaccin avant que les autorités ne lui donnent l’autorisation’. Les entreprises pharmaceutiques sont au fait que leur vaccin suscite la méfiance.

ARN

Pour expliquer la différence entre les trois vaccins, il nous faut aborder un côté plus technique. Moderna et Pfizer/BioNtech utilisent ce qu’on appelle l’ARN messager. Une bribe du matériel génétique du coronavirus est injectée dans notre corps via une cellule. Cette cellule se comportera alors comme le coronavirus, doté de certaines clés qui seront identifiées comme dangereuses par notre corps. Notre système immunitaire produira alors immédiatement des anticorps. Et le virus ne pourra plus pénétrer en profondeur dans notre corps.

L’Université d’Oxford et AstraZeneca font différemment. Ils injectent un virus inoffensif – dans leur cas, un virus du rhume chez les chimpanzés – dans notre corps, qui emporte avec lui un petit morceau du SARS-Cov-2. Les autres cellules le reconnaissent immédiatement et déclenchent une réponse immunitaire.

Les trois vaccins ciblent la même protéine qui infecte les cellules avec le virus. ‘Les résultats de Pfizer montrent que nous sommes sur la bonne voie’, a déclaré Holthof dimanche à l’unisson avec de nombreux autres experts. L’allemand CureVac se concentre également sur cette protéine épineuse, mais n’est que dans la première phase de ses tests, dont une partie est réalisée à l’UZ Gent.

0.PNG

 

Cauchemar logistique

0.PNGIl existe une grande différence entre le vaccin Pfizer et les deux autres: sa conservation. Le vaccin Pfizer est un cauchemar logistique. Il doit être maintenu constamment entre -70 et -80 degrés, y compris durant le transport.

4.PNGCe n’est toutefois pas trop un problème en Belgique, car le vaccin est en partie développé à Puurs. Mais on imagine mal le vaccin accéder aux pays du tiers monde. De plus, tous les médecins ou même les hôpitaux ne disposent pas de congélateurs à -80 degrés. Même ici en Belgique, la plupart des hôpitaux viennent tout juste de démarrer le processus d’achat.

Les deux autres vaccins ont un gros avantage. Le vaccin de Moderna ne doit être conservé qu’à -20 degrés pendant le transport, soit la température d’un congélateur normal et même à 2 à 8 degrés par la suite. Un simple frigo suffit donc largement.

0.PNGNormalement, l’ARN messager est très instable à des températures élevées, mais Moderna affirme qu’en investissant dans sa technologie, le laboratoire a trouvé un moyen de le maintenir à des températures moins froides. 11.PNGLa société établit des recherches sur l’ARN messager depuis dix ans. La petite entreprise (en comparaison aux géants pharmaceutiques) en tire d’ailleurs son nom: mRNA (ARN en français).

Celui d’AstraZeneca est beaucoup moins lié à la température. Mais cela entraîne d’autres difficultés. AstraZeneca doit par exemple développer le virus lui-même pour l’introduire dans le corps. Mais le vaccin peut simplement être conservé au réfrigérateur tout au long du processus. Cela ouvre donc grand les portes de sa distribution.

 

Moins cher

0.PNGLe vaccin AstraZeneca est le meilleur marché. Il ne coûterait que 3 euros par dose, tandis que celui de Pfizer serait de 30 euros et, selon les derniers rapports, Moderna facturerait le sien jusqu’à 40-50 euros. Les trois vaccins doivent être administrés en deux doses, mais l’intervalle entre les deux diffère. Chez Pfizer, il y a trois semaines, chez AstraZeneca et Moderna quatre semaines.

3.PNGEn résumé, Moderna a donc l’avantage de l’efficacité et de la logistique, AstraZeneca de la logistique et du prix, et avec le vaccin Pfizer, les gens seraient plus rapidement immunisés. Les gouvernements devront voir à qui ils donnent la priorité. Ou peut-être un savant mélange des trois, et des autres candidats vaccins prometteurs (l’un des deux de Sanofi par exemple).

La Commission européenne a déjà commandé 300 millions de doses à Pfizer et 400 millions à AstraZeneca. Les discussions sont à un stade avancé avec Moderna. La Belgique a déjà souscrit au contrat d’AstraZeneca pour 7,7 millions de doses. Le gouvernement décidera pour Pfizer cette semaine.

La stratégie belge prévoit la vaccination d’au moins 70 % de sa population. Un vaccin qui sera gratuit… mais pas obligatoire.

Johanne Montay rappelait ce que veut dire vaccin quand on parle d'eux avec un langage scientifiquepodcast et Bertrand Henne reprenait le gant vaccinal en parlant de ce que cela engendre comme infrastructure dans la pratique et de la différence de prise en charge culturelle volontaire ou non dans la population belgepodcast.

«À moins de se faire vacciner avec une paille…»: Emmanuel André répond avec humour aux complotistes.

Les crises sont souvent propices à la naissance et propagation de théories du complot. Le coronavirus n’échappe pas à la règle, le documentaire « Hold-Up » en est une preuve positive et négative amalgamé par son côté complotiste:podcast.

Sur le réseau social Agoravox, ce film documentaire a déjà permis de publié cinq articles sur le sujet. C'est loin d'être terminé et cela finit par faire le lien avec le trumpisme. Celui que je retiens, c'est qu'il ne servirait à rien par ce qu'il est populiste... (ses coulisses: podcast). Suivre une analyse d'une thèse sans y ajouter ce qui est à décharge n'est pas complète.
Ce qui est certain, c'est que plus on est protégé par une solitude volontaire, moins il y aura de (mal)chance de contracter le virus. La limite extrême de l'acceptable est à positionner au moment où les hôpitaux ne sont plus à mène d'accueillir les malades jeunes ou vieux dans des conditions honorables. 

Que choisir?podcast

1.PNG

2.PNG

La blague du jour n'est pas vraiment une blague alors il y a celle de Willy Rovelli

 

Affaire à suivre donc, ici, cela n'est encore qu'une...

Allusion,

30/5/2020: Le populisme scientifique par Etienne Kleinpodcast 

24/11/2020: l'espoir et la peur du vaccinpodcast

28/11/2020: Et encore un autre vaccin et la glace sèche produite par la machine Cryonomique à Gand podcast

0.PNG7/12/2020: La vaccination ou l'inoculation d'un vaccin dans le passépodcast.

12/12/2020: Arrivée retardée des vaccins de Pfizerpodcast

13/12/2020: La baisse de la deuxième vague semble arrivée au plancher et certains pays relancent l'idée du confinementpodcast

15/12/2020: Johanne Montay tente d'expliquer pourquoi les bons élèves contre le Covid de hier, l'Allemagne et les Pays Bas deviennent les cancres d'aujourd'huipodcast

18/12/2020:  Une fuite permet de savoir quel est le prix pour les vaccinspodcast

20/12/2020: Accepter les vaccins et comment distribuerpodcast

23/12/2020: Développement de matériaux anti-covidpodcast

7/1/2021:

0.PNG

8/1/2021: Variant 1.1.7 du virus et commande des vaccinspodcast

14/1/2021: La bulle de Josef Schovanec podcast

Les variants expliqués et la la recherche de la souche initiale en Chinepodcast

Le cactus avec l'humour podcast

Commentaires

Le rédacteur en chef de The Lancet ne mâche pas ses mots contre la Belgique: ‘La plupart des 14.000 morts auraient pu être évités’

Richard Horton était l’invité de la Commission spéciale Covid-19 de la Chambre. S’il se montre plutôt positif pour le futur, le rédacteur en chef de The Lancet n’en écarte pas moins les failles des autorités face au virus.
‘Tout comme au Royaume-Uni, le système politique belge a failli, il s’est planté. De ces 14.000 morts, la plupart auraient pu être évités’, a déclaré sans détour le rédacteur en chef de la revue scientifique The Lancet.
Il estime que les autorités n’ont pas pris au sérieux les données provenant de Chine en janvier dernier. ‘Si vous aviez lu nos rapports de l’époque, vous auriez mieux anticipé cette crise’.
Mais pour lui, en Belgique, c’est surtout dans la nature même de notre système politique que le bas blesse: ‘Ce système typiquement belge n’a pas été efficace. Des personnes ont perdu la vie à cause du système politique. Cela doit vous faire réfléchir.’

‘Un vaccin? Se faire aider par les communautés…’
Richard Horton a proposé une stratégie en plusieurs points. Au niveau des potentiels vaccins, pour le médecin de formation, ils ne sont pas une solution miracle. Mais ils entrainent le plus grand défi pour nos politiques : celui de convaincre les sceptiques. ‘Cela signifie qu’il ne faut pas afficher de divisions politiques. Car cela démontrerait que le sujet devient politique, alors qu’il est scientifique’. ‘Il faut faire confiance en la science, comme elle l’a tant de fois démontré par le passé’, a ajouté le directeur en chef.
Le scientifique plaide pour que le politique se fasse aider par ‘les communautés’, très efficaces selon lui pour faire passer un message. Les autorités doivent également se trouver un responsable de la communication pour expliquer l’utilité d’un vaccin. Sur ce point, c’est une chose qui est prévue dans la stratégie belge de vaccination.
Parmi ses autres priorités: une campagne de tests de masse avec un réseau de laboratoires suffisant, un investissement dans les soins de santé pour disposer d’un personnel suffisant, mais aussi une meilleure coordination mondiale. ‘On a vu 194 stratégies différentes se développer au début de la pandémie, ça ne peut plus arriver’. Il faut enfin agrémenter cette stratégie d’une bonne communication, ‘surtout à l’heure des réseaux sociaux et de la crise de l’information.’

https://fr.businessam.be/le-redacteur-en-chef-de-the-lancet-ne-mache-pas-ses-mots-contre-la-belgique-la-plupart-des-14-000-morts-auraient-pu-etre-evites/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter_du_soir_la_wallonie_pourra_t_elle_rattraper_son_retard_sur_la_flandre_la_politique_belge_anti_covid_critiquee_par_le_redacteur_de_the_lancet_une_terre_promise_le_nouveau_livre_de_barack_obama&utm_term=2020-11-17

Écrit par : Allusion | 18/11/2020

Répondre à ce commentaire

‘Toujours aucune indication d’immunité de groupe en Suède’

‘Rien n’indique que l’immunité collective ralentisse la propagation du virus dans notre population’, a déclaré mardi l’épidémiologiste d’État suédois Anders Tegnell. ‘L’immunité de groupe reste une question difficile’, a-t-il admis.
À la fin du mois de septembre, des informations ont fait surface dans la presse selon lesquelles le pays avait connu une certaine immunité de groupe. Un certain nombre de scientifiques scandinaves ont alors conclu qu »il y avait des indications que les Suédois étaient immunisés contre le Covid-19′. Selon eux, la maladie semblait contenue.

‘La crise du Covid-19 est terminée en Suède: l’immunité de groupe a été atteinte’
Comme dans d’autres pays, le Covid-19 n’a pas épargné la Suède d’une deuxième vague. Le pays est plus touché par le virus que les autres pays scandinaves. Selon les chiffres les plus récents, 1 habitant sur 3 de la capitale Stockholm a maintenant accumulé des anticorps.
La Suède a élaboré une stratégie controversée pour lutter contre la pandémie à un stade précoce. Les magasins, les écoles et les restaurants sont restés ouverts et il n’y a jamais eu confinement national. Le gouvernement suédois croyait au bon sens de ses citoyens. Les masques buccaux n’ont jamais été obligatoires ni recommandés. Les autorités sanitaires du pays ont surtout demandé à la population de se laver souvent les mains. Ils devaient également respecter les règles de ‘distanciation sociale’. Mais une application track-and-trace n’a pas non plus été lancée.
L’épidémiologiste en chef suédois: ‘Il est dangereux de croire que les masques buccaux font une grande différence’
Bien que l’immunité de groupe soit difficile à mesurer, c’est précisément pour cette raison que le pays reste un cas type évident. L’immunité de groupe n’a toutefois pas fait partie de la stratégie suédoise à proprement parler. Pas sous les ordres de Anders Tegnell. Mais il est vrai que la Suède a voulu garantir à ses citoyens un maximum de libertés tout en les responsabilisants. Le nombre élevé de décès par rapport à ses voisins a été dû principalement à la mauvaise gestion des maisons de repos. Le virus y est entré et a fait du dégât, comme en Belgique.

Nouvelles mesures
Le pays étant désormais l’un des plus touchés d’Europe, une série de mesures ‘invisibles’ ont été prises au début du mois. À partir du 24 novembre et pendant au moins quatre semaines, les rassemblements publics de plus de huit personnes sont interdits. Le gouvernement suédois a également décidé d’interdire la vente d’alcool après 22 heures.
Le Premier ministre suédois Lofven a appelé ses compatriotes dimanche soir dans un rare discours à la télévision ‘à en faire plus, car la santé et la vie de nombreuses personnes sont en danger et le danger ne fait qu’augmenter’. Cela a conduit à une pression croissante sur les services de soins intensifs. ‘Le fait qu’un vaccin sera introduit à long terme ne conduira peut-être pas encore à un assouplissement des mesures’, a déclaré Lofven.

https://fr.businessam.be/toujours-aucune-indication-dimmunite-de-groupe-en-suede/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter_du_matin_la_france_deconfine_quid_de_la_belgique_un_compte_twitter_belge_diffuse_des_images_de_violences_policieres_pour_contourner_la_loi_francaise_les_compagnies_aeriennes_ne_comptent_pas_imposer_un_vaccin&utm_term=2020-11-25

Écrit par : Allusion | 26/11/2020

Répondre à ce commentaire

Il y a pour le moment 11 vaccins en phase 3 ... mais le gros problème à mes yeux est l'absence de comparaison entre eux ... les critères de choix ne seront déterminés que par les promoteurs des uns et des autres... et les critères scientifiques ?

Écrit par : Jean-Pierre Thomée | 02/12/2020

Répondre à ce commentaire

la Belgique débutera la vaccination le 5 janvier
Le Premier ministre a confirmé qu’un plan avait été défini. « Quand les vaccins seront prêts, notre pays sera prêt. Nous aurons alors des accords clairs sur qui sera vacciné en premier et sur la manière avec laquelle cela se passera ». précisant que les derniers détails de la stratégie devaient encore être agréés par les différents niveaux de pouvoir.
https://www.lesoir.be/341290/article/2020-12-02/coronavirus-la-belgique-debutera-la-vaccination-le-5-janvier

Écrit par : Allusion | 02/12/2020

Répondre à ce commentaire

Ces groupes feraient mieux de ne pas se faire vacciner contre le Covid-19 (dans un premier temps)

Si tout se déroule comme prévu, notre pays entamera la vaccination contre le coronavirus à partir du mois de janvier. Si cette annonce constitue un soulagement pour de nombreuses personnes, le vaccin ne sera toutefois pas recommandé, dans un premier temps, pour certains groupes.
Notre pays a dévoilé jeudi sa stratégie de vaccination contre le coronavirus. Celle-ci se fera par étapes. Dans une première phase, les résidents et le personnel des maisons de repose seront vaccinés. Cette phase devrait durer jusqu’en fin janvier ou février. Ce sera ensuite au tour du personnel soignant et des personnes de plus de 65 ans. Les experts estiment que le reste de la population devra attendre l’été pour être vacciné.

Pas pour les femmes enceintes
Si de nombreux experts s’accordent sur l’innocuité des vaccins contre le coronavirus, il est néanmoins conseillé à certains groupes de ne pas se faire administrer le vaccin dès qu’il sera disponible pour le grand public.
Pour commencer, les femmes enceintes ne seront pas vaccinées. ‘Il n’existe actuellement aucune donnée sur l’effet du vaccin sur les femmes enceintes’, a déclaré l’épidémiologiste Pierre Van Damme jeudi soir sur VTM. ‘Nous pourrons vacciner les femmes enceintes dès que des études prouveront que c’est sans danger pour elles’.
Les personnes qui sont allergiques à certains composants du vaccin ne devraient pas non plus être vaccinées. ‘Celles qui veulent tout de même se faire vacciner devraient le faire dans un hôpital. Un médecin pourra alors intervenir immédiatement en cas de réaction allergique’, a expliqué Pierre Van Damme.

Immunité de groupe
‘Nous allons également reporter la vaccination des personnes atteintes de maladies aiguës. Je pense, par exemple, aux personnes qui suivent un traitement contre le cancer. Peut-être pourront-elles être vaccinées plus tard’, a ajouté l’épidémiologiste.
Il subsiste également à l’heure actuelle des doutes sur le fait que les enfants seront aussi vaccinés. Ils ne sont actuellement pas inclus dans la stratégie de vaccination. ‘Nous ne disposons pas encore de résultats sur l’utilité des vaccins chez les enfants. Cela n’a pas encore fait l’objet d’une recherche. Dès que nous aurons des résultats, nous pourrons prendre une décision’, a fait savoir le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke (sp.a).
Comme tout le monde ne pourra pas se faire vacciner, Pierre Van Damme a souligné le rôle crucial que devra donc jouer l’immunité de groupe. ‘Notre société doit protéger de manière indirecte ceux qui ne peuvent pas (dans l’immédiat) être vaccinés’, a-t-il conclu.

https://fr.businessam.be/ces-groupes-feraient-mieux-de-ne-pas-se-faire-vacciner-contre-le-covid-19-dans-un-premier-temps/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter_du_soir_si_vous_appartenez_a_ces_groupes_attendez_avant_de_vous_faire_vacciner_brexit_la_fermete_des_francais_enerve_les_britanniques_le_premier_producteur_de_petrole_de_lue_dit_stop&utm_term=2020-12-04

Écrit par : Allusion | 05/12/2020

Répondre à ce commentaire

La science planche déjà sur des vaccins ‘améliorés’: cette découverte pourrait bien leur donner un gros coup d’accélérateur

Aux Etats-Unis et en Europe, les premières vaccinations contre le Covid-19 doivent débuter dans le courant du mois de décembre, avant de s’échelonner tout au long de 2021. Du côté des scientifiques, on réfléchit déjà à améliorer ces premiers vaccins.
Si vous suivez de près le processus de conception des vaccins contre le Covid-19, vous savez sans doute que celui-ci est découpé en plusieurs étapes. La dernière – avant qu’il puisse être soumis à l’approbation des autorités sanitaires – consiste en des essais cliniques, divisés en 4 phases.
La phase 3 est la plus longue: elle implique des dizaines de milliers de volontaires, qui se voient administrés le candidat vaccin ou un placebo. La phase 4 se déroule après l’approbation et la commercialisation du vaccin, afin de s’assurer de son efficacité et de contrôler d’éventuels effets secondaires non-décelés lors des phases précédentes.



Corrélat de protection
Une fois qu’un vaccin a été approuvé, les scientifiques se chargent de l’améliorer – en travaillant tant sur son efficacité que sur sa sécurité – et de l’adapter aux modifications du virus.
Lorsqu’il s’agit de travailler sur un vaccin déjà approuvé, cette fastidieuse phase 3 n’est généralement plus mise en place. D’une part, des essais cliniques impliquant l’administration d’un placebo à des volontaires alors qu’un vaccin efficace existe déjà sont considérés comme non-éthiques. D’autre part, procéder à une comparaison entre le premier et le nouveau vaccin semble être une lourde tâche, surtout dans le cas du vaccin contre le Covid-19. Les premiers vaccins ont affiché des taux d’efficacité très élevés. Les surpasser demanderait des essais cliniques encore plus poussés, requérant énormément de temps et d’argent. Ces comparaisons sont donc mises au placard… à condition qu’un corrélat de protection ait été déterminé.
Pour s’assurer de l’efficacité de ces ‘nouveaux’ vaccins, les chercheurs se basent donc sur ce corrélat de protection. Il s’agit d’une preuve indirecte, décelée dans le corps, de l’existence d’une protection contre le virus ciblé par le vaccin administré.
C’est notamment le cas pour le vaccin contre la grippe, qui est adapté chaque année en fonction des mutations génétiques du virus. Mener une phase 3 tous les ans pour un vaccin qui a déjà fait ses preuves prendrait trop de temps et serait très coûteux. Plutôt que de relancer de longues procédures d’essais comparatifs randomisés (vaccin/placebo ou ancien vaccin/nouveau vaccin), il suffit donc de vérifier que le ‘nouveau’ vaccin offre bien ce corrélat de protection.

Une expérience sur des singes
Les vaccins de Pfizer/BioNTech et de Moderna – les premiers qui doivent être commercialisés aux Etats-Unis et dans l’Union européenne – n’ont pas encore été approuvés par les autorités sanitaires compétentes. Leurs décisions sont attendues dans les prochaines semaines. Mais la communauté scientifique s’attend à une approbation: dès lors, certains chercheurs sont déjà en train de tenter de définir le corrélat de protection du vaccin contre le Covid-19.
Dans cette optique, une équipe de chercheurs, principalement issus du Centre de virologie et de recherche sur les vaccins (CVVR) de l’université Harvard (Etats-Unis), vient de publier dans la revue Nature une étude aux résultats plutôt encourageants.
Cette recherche a été menée sur des macaques rhésus. Dans un premier temps, des animaux ont été contaminés par le virus. Ceux-ci ont ensuite développé une réponse immunitaire. Les chercheurs leur ont prélevé du sang, contenant des anticorps neutralisants.
‘Nous avons isolé ces anticorps, nous les avons purifiés et nous les avons ensuite transférés à des animaux sains’, explique le professeur Dan Barouch, principal directeur de l’étude. Les anticorps en question sont des immunoglobines G (IgG).
Ces singes sains ont ensuite été exposés au virus. Résultat: la grande majorité d’entre eux n’ont montré aucune signe d’infection. Ceux qui ont reçu la plus grande quantité d’anticorps ont quant à eux affiché un taux de contamination de 0%.

Les anticorps suffiraient
Personne ne doutait que la formation d’anticorps était nécessaire à l’efficacité d’un vaccin. Mais cette étude tend à démontrer qu’elle lui est même suffisante. Elle donne aussi des indications sur le taux d’anticorps nécessaire à une protection qui, d’après cette étude, serait moins élevé qu’imaginé.
Dans le processus de développement des nouveaux vaccins, une simple prise de sang permettrait donc de vérifier si ceux-ci permettent la production d’anticorps – qui constitueraient dès lors leur corrélat de protection – et qu’ils sont bien efficaces.
La phase 3 des essais cliniques ne serait plus nécessaire. En sachant rapidement si leur vaccin est efficace, les chercheurs auraient donc plus de temps pour se consacrer à sa sécurité. Ils pourraient également s’atteler à les rendre efficaces plus longtemps ou à les rendre moins coûteux.
‘Il serait beaucoup plus pratique pour les tests des futurs vaccins contre le Covid-19 vaccins d’avoir un corrélat de protection bien établi’, résume le professeur Barouch.

Quelques mises en garde
Si cette étude tend à montrer la voie vers la définition du corrélat de protection du vaccin contre le Covid-19, elle n’apporte pas encore de réponse définitive. Plusieurs facteurs doivent tempérer l’enthousiasme qui l’entoure.
- L’étude a été menée sur un petit nombre de singes.
- Il faut encore démontrer que ce qui est valable pour ces singes l’est aussi pour les humains. Toutefois, les études menées sur les macaques rhésus ont généralement donné des résultats similaires pour l’homme, rappelle le Dr Paul Goepfert, professeur à l’université d’Alabama de Birmingham (Etats-Unis), qui n’a pas participé à l’étude.
- Le virus administré aux singes n’est pas exactement celui responsable de la pandémie. C’est ‘presque le même’, nuance le Dr Goepfert, interrogé par ABCNews.
Plusieurs scientifiques ont rappelé qu’un vaccin doit, en plus de la production d’anticorps, offrir d’autres réponses immunitaires telles que l’immunité cellulaire.
Même s’il est conscient que son étude doit amener à de nombreuses autres recherches, le professeur Barouch estime qu’il s’agit là d’une ‘bonne nouvelle’ qui permettra de faciliter l’élaboration des futurs vaccins contre le coronavirus.
Autre implication possible de l’étude: une simple prise de sang pourrait permettre de déterminer si une personne vaccinée est bel et bien totalement protégée contre le Covid-19, en analysant si elle possède suffisamment d’anticorps.

https://fr.businessam.be/la-science-planche-deja-sur-des-vaccins-ameliores-cette-decouverte-pourrait-bien-leur-donner-un-gros-coup-daccelerateur/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter_du_matin_la_taxe_kilometrique_va_t_elle_provoquer_lexode_des_entreprises_bruxelloises_semaine_de_verite_pour_eviter_un_brexit_dur_surveillance_et_controle_de_l_etat_les_reelles_intentions_derriere_le_yuan_numerique&utm_term=2020-12-09

Écrit par : Allusion | 09/12/2020

Répondre à ce commentaire

‘Pas à la hauteur de nos espérances’: Sanofi et GSK reportent l’arrivée de leur vaccin

Les laboratoires français Sanofi et britannique GSK ont annoncé vendredi que leur vaccin contre le Covid-19 ne serait prêt que fin 2021, après des résultats moins bons qu’espéré des premiers essais cliniques.
La conduite du programme « est retardée afin d’améliorer la réponse immunitaire chez les personnes âgées », indiquent les groupes dans un communiqué.
Chez des adultes âgés de 18 à 49 ans, les premiers résultats ont montré une réponse immunitaire « comparable à celle des patients qui se sont rétablis d’une infection Covid-19 ». Mais « la réponse insuffisante observée chez les adultes plus âgés souligne la nécessité d’affiner la concentration d’antigènes de manière à obtenir une réponse immunitaire élevée dans toutes les tranches d’âge », précise le communiqué.
Les Russes qui viennent d’être vaccinés contre le Covid-19 ne peuvent pas boire de l’alcool pendant 42 jours, et c’est un problème

‘Nous sommes déçus’
« Les résultats de l’étude ne sont pas à la hauteur de nos espérances », commente Roger Connor, président de GSK Vaccines. « Nous sommes convaincus que l’adjuvant de GSK, combiné à un antigène de la Covid-19, peut induire une forte réponse immunitaire avec un profil de réactogénicité acceptable. Il est également évident que plusieurs vaccins seront nécessaires pour juguler cette pandémie. »
« Nous sommes naturellement déçus de devoir annoncer ce retard, mais toutes les décisions que nous prenons sont et resteront toujours motivées par des considérations scientifiques », ajoute Thomas Triomphe, vice-président exécutif et responsable de Sanofi Pasteur.
Un test de challenge récent mené sur des primates non-humains avec une formulation d’antigènes améliorée a montré que le candidat-vaccin pourrait conférer une protection contre les pathologies pulmonaires et entraîner l’élimination rapide du virus dans les voies nasales et les poumons en l’espace de 2 à 4 jours.
Une étude de phase 2b avec une formulation d’antigène améliorée débutera en février 2021, sur base, d’un test récemment mené sur des primates non-humains avec une formulation d’antigènes améliorée. Celui-ci a en effet montré que le candidat-vaccin pourrait apporter une protection contre les pathologies pulmonaires et « entraîner l’élimination rapide du virus dans les voies nasales et les poumons en l’espace de deux à quatre jours ».
Les deux entreprises prévoient désormais que leur vaccin sera disponible au quatrième trimestre 2021. Sanofi et GSK espéraient initialement présenter une demande d’homologation au premier semestre 2021 et livrer un milliard de doses cette même année.

https://fr.businessam.be/pas-a-la-hauteur-de-nos-esperances-sanofi-et-gsk-reportent-larrivee-de-leur-vaccin/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter_du_matin_154_voyageurs_testes_sur_110000_a_leur_retour_de_zone_rouge_decus_par_leur_vaccin_gsk_et_sanofi_reportent_ce_medicament_prometteur_teste_sur_le_furet_bloquerait_la_transmission_du_sars_cov_2&utm_term=2020-12-11

Écrit par : Allusion | 11/12/2020

Répondre à ce commentaire

Le vaccin Pfizer/BioNTech est-il efficace contre la mutation ‘britannique’ du Covid-19 ? Voici ce qu’en disent ses concepteurs

La propagation d’une nouvelle variante plus contagieuse du coronavirus au Royaume-Uni a provoqué une petite vague de panique sur l’Union européenne ces derniers jours. Les directeurs de Pfizer et de BioNTech jouent la carte de l’apaisement : cette mutation ne devrait pas résister à leur vaccin.
Depuis lundi, les liaisons entre la Belgique et le Royaume-Uni sont coupées, sauf pour le transport de marchandises. Notre pays, à l’image de nombreux autres membres de l’Union européenne, craint la propagation de la nouvelle mutation ultra-contagieuse du Covid-19 apparue au Royaume-Uni.

Pfizer rassure
Face à l’alarmisme ambiant, le directeur médical de Pfizer Pays-Bas a tenu à rassurer la population. Selon lui, il y a de grandes chances pour que le vaccin qu’a conçu sa société en collaboration avec BioNTech soit également efficace face à cette nouvelle mutation.

‘Pfizer surveille de très près la mutation du coronavirus qui a récemment fait surface au Royaume-Uni’, a indiqué Marc Kaptein à la chaîne de télévision néerlandaise NOS. ‘Nous savons que le vaccin de Pfizer fonctionne également contre 19 autres mutations. Cette dernière mutation est actuellement testée en laboratoire, mais nous sommes presque certains que le vaccin fonctionnera également contre ce virus muté.’

BioNTech aussi
Ugur Sahin, le directeur de BioNTech, y est lui allé aussi de sa déclaration rassurante. ‘Nous avons déjà testé le vaccin contre une vingtaine de variantes du virus. La réponse immunitaire de notre vaccin a permis de désactiver toutes les formes de virus’, a-t-il affirmé à Bild TV. ‘Nous devons maintenant faire des tests expérimentaux avec cette dernière mutation. Cela prendra environ deux semaines. Toutefois, nous sommes convaincus qu’elle n’affaiblira pas de manière significative le mécanisme d’action du vaccin.’
‘Si, dans le pire des cas, le vaccin ne permet pas de lutter contre cette nouvelle forme du coronavirus, ses fabricants sauront rapidement adapter leur vaccin pour améliorer son efficacité’, a ajouté Sahin.
Le vaccin de Pfizer et BioNTech a été approuvé ce lundi par l’Agence européenne des médicaments (EMA). Dans la foulée, la Commission européenne a donné son feu vert pour le début de la campagne de vaccination au sein de l’Union. Celle-ci commencera le 27 décembre. En Belgique, la campagne débutera le 28 décembre, au sein de quatre maisons de repos : une en Wallonie, une à Bruxelles, une en Flandre et une en Communauté germanophone. Le tout premier vaccin sera administré dans un établissement de Puurs, ville où se situe le siège européen de Pfizer.

https://fr.businessam.be/le-vaccin-pfizer-biontech-est-il-efficace-contre-la-mutation-britannique-du-covid-19-voici-ce-quen-disent-ses-concepteurs/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter_du_matin_le_vaccin_sera_t_il_efficace_contre_le_souche_anglaise_du_covid_19_jupiter_et_saturne_des_images_uniques_apple_se_lancera_dans_la_voiture_electrique_en_2024&utm_term=2020-12-22

Écrit par : Allusion | 22/12/2020

Répondre à ce commentaire

La course au vaccin ne profite pas qu’aux Big pharma: voici ses autres gagnants… et perdants

Les promesses d’un vaccin efficace contre le coronavirus ont nourri les espoirs d’une population désespérée qui entrevoit la fin de la pandémie au bout du tunnel. Alors que la nouvelle s’est également traduite par une tendance à la hausse dans les marchés, il apparaît que le vaccin tant attendu profiterait plus à certains secteurs qu’à d’autres.
Les annonces promettant un vaccin efficace contre le coronavirus se succèdent depuis quelques jours. Il y a une semaine environ, Moderna Pharmaceutics annonçait avoir mis au point un vaccin efficace à plus de 94,5%. Le 9 novembre dernier, c’est Pfizer et le laboratoire allemand BionTech qui affirmaient que leur vaccin contre le Covid-19 était efficace à plus de 90%.
Ces révélations, qui ont eu l’effet d’une bombe, surviennent alors que le coronavirus se propage de façon incontrôlable. Bien que la nouvelle puisse en réjouir plus d’un, les experts et l’OMS tempèrent ces résultats, car il faudra du temps avant que ces vaccins ne soient réellement accessibles à l’ensemble de la population et qu’une première étude complète soit rédigée par des experts.
Une enquête réalisée par la banque d’investissement Liberum, suite à l’annonce de Moderna, suggère néanmoins que le vaccin, même à ce stade que l’on peut juger prématuré, devrait déjà avantager certains secteurs sur les marchés.

Les ‘gagnants’
L’aviation. En tête du classement, le secteur de l’aviation, fortement touché par la pandémie.
Le 16 novembre, suite à l’annonce de Moderna, l’indice de United Airlines a augmenté de 8,6%, tandis que ceux d’American Airlines et de Delta ont tous les deux fait un bond de 6%. Les actions de l’International Airlines Group (British Airways) ont aussi augmenté de 12,2% – alors qu’elles avaient déjà enregistré une hausse de 40% suite à l’annonce de Pfizer.
‘Les voyages d’affaires et de loisir devraient connaître un nouvel essor, même s’il reste encore de nombreux défis à relever pour les compagnies aériennes’, a déclaré Brendan Sobie, un analyste spécialisé dans le secteur de l’aviation.
Cette ascension ne devrait pas non plus se faire sans déboires : ‘La demande pourrait chuter de 5 à 20% de façon permanente, car les entreprises en viennent à considérer les voyages d’affaires comme secondaires ou facultatifs’, ajoute-t-il.

2. Les biens immobiliers commerciaux. Le secteur a été durement touché par la pandémie mais l’idée d’un vaccin viable a fait renaître la perspective d’un retour au travail, tant dans les bureaux que dans les grands buildings.
Si bien qu’iShares Global REIT ETF a enregistré une augmentation d’environ 9% depuis l’annonce de Pfizer le 6 novembre.
Les actions d’Empire State Realty Trust, un fonds d’investissement immobilier dédié aux immeubles de bureaux et aux commerces de détail à Manhattan, ont fait un bond de plus de 37% après l’annonce de Pfizer. Les actions de SL Green, l’un des plus grands propriétaires commerciaux de New York, ont aussi augmenté d’environ 37%.
Au Royaume-Uni, les actions ont également connu une ascension fulgurante chez Land Securities et British Land.
‘Les investisseurs s’attendent à ce que le marché de l’immobilier commercial en Europe et aux États-Unis soit un des secteurs qui profitent le plus de l’arrivée du vaccin’, déclare Lee Fong, directeur de département de recherches Asie-Pacifique de la société de services immobiliers Jones Lang LaSalle. ‘Un retour progressif à la normale devrait également inciter les décideurs, qu’ils soient occupants ou investisseurs, à aller de l’avant dans leurs projets, ce qui favorisera la reprise de l’activité immobilière’, a-t-il déclaré.

Les ‘perdants’
1. Les entreprises spécialisées dans les technologies de pointe, dites les stay at home companies. Leurs actions ont prospéré durant la pandémie, mais elles ont déjà enregistré une légère baisse après les annonces des boîtes pharmaceutiques.
C’est notamment le cas pour Amazon, qui a vu ses actions chuter d’environ 5,1% peu après que Pfizer ait dit avoir trouvé un vaccin efficace à 90%. De l’autre côté de l’Atlantique, c’est le détaillant de produits alimentaires en ligne Ocado, coté en Bourse à Londres, qui a perdu 5,2%.
Les actions de Zoom, qui a été plébiscité durant la pandémie pour ses visioconférences, ont aussi chuté de 17,4%. Les actions de Netflix ont également enregistré une légère baisse, chutant de 8,6% après l’annonce de Pfizer.
On peut en effet parler d’un virage à 180 degrés. Avant que Pfizer n’évoque son précieux remède, Zoom pouvait revendiquer une hausse 635% pour 2020, contre 79,2% pour Amazon 79,2% et 59,1% pour Netflix.
S’agit-il d’un tournant décisif? ‘C’est tout à fait possible’, explique Johanna Kyrklund, directrice des investissements de la société de gestion d’actifs Schroders.
Le vaccin pourrait alors être non seulement être perçu comme un remède qui permettrait à la population d’entrevoir le bout du tunnel, mais aussi comme un catalyseur sur les secteurs où les actions des biens ‘Stay at home’ pourraient, petit à petit, laisser leur place à d’autres biens qui, jusqu’ici , connaissaient une lente agonie.

https://fr.businessam.be/la-course-au-vaccin-ne-profite-pas-quaux-big-pharma-voici-ses-autres-gagnants-et-perdants/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter_du_soir_voici_les_premiers_noms_pressentis_pour_entrer_dans_le_gouvernement_biden_le_vaccin_contre_le_covid_19_bientot_obligatoire_pour_prendre_lavion_qui_sont_les_grands_gagnants_et_perdants_de_la_course_au_vaccin&utm_term=2020-12-26

Écrit par : Allusion | 26/12/2020

Répondre à ce commentaire

La course au vaccin ne profite pas qu’aux Big pharma: voici ses autres gagnants… et perdants

Les promesses d’un vaccin efficace contre le coronavirus ont nourri les espoirs d’une population désespérée qui entrevoit la fin de la pandémie au bout du tunnel. Alors que la nouvelle s’est également traduite par une tendance à la hausse dans les marchés, il apparaît que le vaccin tant attendu profiterait plus à certains secteurs qu’à d’autres.
Les annonces promettant un vaccin efficace contre le coronavirus se succèdent depuis quelques jours. Il y a une semaine environ, Moderna Pharmaceutics annonçait avoir mis au point un vaccin efficace à plus de 94,5%. Le 9 novembre dernier, c’est Pfizer et le laboratoire allemand BionTech qui affirmaient que leur vaccin contre le Covid-19 était efficace à plus de 90%.
Ces révélations, qui ont eu l’effet d’une bombe, surviennent alors que le coronavirus se propage de façon incontrôlable. Bien que la nouvelle puisse en réjouir plus d’un, les experts et l’OMS tempèrent ces résultats, car il faudra du temps avant que ces vaccins ne soient réellement accessibles à l’ensemble de la population et qu’une première étude complète soit rédigée par des experts.
Une enquête réalisée par la banque d’investissement Liberum, suite à l’annonce de Moderna, suggère néanmoins que le vaccin, même à ce stade que l’on peut juger prématuré, devrait déjà avantager certains secteurs sur les marchés.
Dans la course au vaccin, la prudence reste de mise : OMS et experts tempèrent l’enthousiasme des géants pharmaceutiques

Les ‘gagnants’
1. L’aviation. En tête du classement, le secteur de l’aviation, fortement touché par la pandémie.
Le 16 novembre, suite à l’annonce de Moderna, l’indice de United Airlines a augmenté de 8,6%, tandis que ceux d’American Airlines et de Delta ont tous les deux fait un bond de 6%. Les actions de l’International Airlines Group (British Airways) ont aussi augmenté de 12,2% – alors qu’elles avaient déjà enregistré une hausse de 40% suite à l’annonce de Pfizer.
‘Les voyages d’affaires et de loisir devraient connaître un nouvel essor, même s’il reste encore de nombreux défis à relever pour les compagnies aériennes’, a déclaré Brendan Sobie, un analyste spécialisé dans le secteur de l’aviation.
Cette ascension ne devrait pas non plus se faire sans déboires : ‘La demande pourrait chuter de 5 à 20% de façon permanente, car les entreprises en viennent à considérer les voyages d’affaires comme secondaires ou facultatifs’, ajoute-t-il.
2. Les biens immobiliers commerciaux. Le secteur a été durement touché par la pandémie mais l’idée d’un vaccin viable a fait renaître la perspective d’un retour au travail, tant dans les bureaux que dans les grands buildings.
Si bien qu’iShares Global REIT ETF a enregistré une augmentation d’environ 9% depuis l’annonce de Pfizer le 6 novembre.
Les actions d’Empire State Realty Trust, un fonds d’investissement immobilier dédié aux immeubles de bureaux et aux commerces de détail à Manhattan, ont fait un bond de plus de 37% après l’annonce de Pfizer. Les actions de SL Green, l’un des plus grands propriétaires commerciaux de New York, ont aussi augmenté d’environ 37%.
Au Royaume-Uni, les actions ont également connu une ascension fulgurante chez Land Securities et British Land.
‘Les investisseurs s’attendent à ce que le marché de l’immobilier commercial en Europe et aux États-Unis soit un des secteurs qui profitent le plus de l’arrivée du vaccin’, déclare Lee Fong, directeur de département de recherches Asie-Pacifique de la société de services immobiliers Jones Lang LaSalle. ‘Un retour progressif à la normale devrait également inciter les décideurs, qu’ils soient occupants ou investisseurs, à aller de l’avant dans leurs projets, ce qui favorisera la reprise de l’activité immobilière’, a-t-il déclaré.

Les ‘perdants’
1. Les entreprises spécialisées dans les technologies de pointe, dites les stay at home companies. Leurs actions ont prospéré durant la pandémie, mais elles ont déjà enregistré une légère baisse après les annonces des boîtes pharmaceutiques.
C’est notamment le cas pour Amazon, qui a vu ses actions chuter d’environ 5,1% peu après que Pfizer ait dit avoir trouvé un vaccin efficace à 90%. De l’autre côté de l’Atlantique, c’est le détaillant de produits alimentaires en ligne Ocado, coté en Bourse à Londres, qui a perdu 5,2%.
Les actions de Zoom, qui a été plébiscité durant la pandémie pour ses visioconférences, ont aussi chuté de 17,4%. Les actions de Netflix ont également enregistré une légère baisse, chutant de 8,6% après l’annonce de Pfizer.
On peut en effet parler d’un virage à 180 degrés. Avant que Pfizer n’évoque son précieux remède, Zoom pouvait revendiquer une hausse 635% pour 2020, contre 79,2% pour Amazon 79,2% et 59,1% pour Netflix.
S’agit-il d’un tournant décisif? ‘C’est tout à fait possible’, explique Johanna Kyrklund, directrice des investissements de la société de gestion d’actifs Schroders.
Le vaccin pourrait alors être non seulement être perçu comme un remède qui permettrait à la population d’entrevoir le bout du tunnel, mais aussi comme un catalyseur sur les secteurs où les actions des biens ‘Stay at home’ pourraient, petit à petit, laisser leur place à d’autres biens qui, jusqu’ici , connaissaient une lente agonie.

https://fr.businessam.be/la-course-au-vaccin-ne-profite-pas-quaux-big-pharma-voici-ses-autres-gagnants-et-perdants/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter_du_soir_voici_les_premiers_noms_pressentis_pour_entrer_dans_le_gouvernement_biden_le_vaccin_contre_le_covid_19_bientot_obligatoire_pour_prendre_lavion_qui_sont_les_grands_gagnants_et_perdants_de_la_course_au_vaccin&utm_term=2021-01-04

Écrit par : Allusion | 04/01/2021

Répondre à ce commentaire

Retardé, le vaccin de Sanofi pourrait finir par être abandonné: ‘Un fiasco industriel français’

Le 11 décembre dernier, le géant pharmaceutique français Sanofi annonçait qu’il aurait un gros retard dans la livraison de ses vaccins contre le Covid-19: ils n’arriveront pas avant la fin de 2021. Une grave défaite sur le plan commercial, mais aussi sur le plan sanitaire, la Commission européenne étant accusée d’avoir cédé aux pressions françaises en limitant le nombre de commandes auprès de Pfizer/BioNTech au profit de la firme hexagonale. Finalement, on est en droit de se demander si le vaccin français verra bel et bien le jour.
La bombe a été lancée le 18 décembre dans la presse allemande. Cédant aux pressions de la France – qui ne voulait pas que la commande européenne auprès de Sanofi soit plus petite que celle de Pfizer/BioNTech – la Commission européenne aurait accepté de limiter à 300 millions de doses ses commandes au duo américano-allemand.
Conséquence: face au retard de Sanofi, l’Union européenne risque de manquer de doses. Et ce ne sont pas les potentielles 100 millions de nouvelles doses commandées auprès de Pfizer/BioNTech, envisagées ce lundi, qui permettront de solutionner totalement le problème. Pour la presse allemande, la Commission européenne a clairement fait passer les intérêts commerciaux de la firme française avant la santé des Européens.
Dans la foulée, les autorités françaises ont nié ces accusations. Clément Beaune, le secrétaire d’État français aux Affaires européennes, et Agnès Pannier-Runacher, la ministre de l’Industrie, ont parlé ‘d’un grand n’importe quoi’ et de ‘mensonges’, rappelant que Curveac, AstraZeneca et Janssen avaient obtenu des commandes plus importantes que Sanofi.

Les tensions ne s’apaisent pas
À Bruxelles, tout le monde n’est pas convaincu par les explications françaises. Ce lundi, le député européen Yannick Jadot (EELV) a jeté un pavé dans la mare. ‘Le bruit qui court à Bruxelles, c’est que la France a joué la carte Sanofi au maximum et a probablement contraint l’Europe – c’est ce que dit la presse allemande – à privilégier Sanofi contre les autres vaccins.’ L’élu écologiste est ensuite allé plus loin, dénonçant un ‘fiasco industriel français’.
Face à ces tensions grandissantes, il apparaît même que le vaccin de Sanofi pourrait finir par être sanctionné par une réduction de la commande européenne. Dans le cas le plus extrême, le vaccin de Sanofi – développé avec GSK, firme britannique – pourrait ne jamais voir le jour. Voici les différents boulets qui alourdissent les pieds du géant français:
En théorie, la Commission européenne a le droit de revoir ses commandes à la baisse, rappelle Le Figaro. Si Pfizer parvient à répondre aux nouvelles demandes européennes et que les futurs vaccins (Moderna, AstraZeneca, Curevac, Janssen) répondent aux exigences sanitaires et aux contraintes de temps, il se pourrait que l’Europe n’ait plus besoin des 300 millions de doses de Sanofi.
Ce n’est toutefois pas ce qui acterait la mort définitive du vaccin de Sanofi. D’une part, la demande mondiale sera encore très élevée fin 2021. D’autre part, il faudra, partout, constituer des stocks de précaution.
Sanofi fait aussi face à un immense défi éthique. Suite à son gros couac – lié à un problème de concentration du produit – la firme française n’a pas encore pu lancer la phase 3 (la dernière) de ses essais cliniques. Cela consiste à trouver des dizaines de milliers de volontaires qui se verront administrer soit le candidat vaccin soit un placebo.
Problème: alors qu’un vaccin efficace est déjà sur le marché et que d’autres vont suivre, comment convaincre des personnes de prendre le risque de recevoir un placebo ? Quand bien même Sanofi arriverait à dégoter ces volontaires, l’éthique veut qu’on n’administre pas un placebo aux personnes à risque – les plus âgées, surtout – car celles-ci risqueraient d’être contaminées par le virus et d’en subir les sinistres conséquences.
Face à cette périlleuse épreuve des essais cliniques, Sanofi a deux cartouches en réserve, a expliqué le Professeur Jean-Daniel Lelièvre, chef de service des maladies infectieuses de l’Hôpital Henri-Mondor de Créteil, à BFM TV.
Ne donner le placebo qu’à des jeunes, qui, en règle générale, n’encourent de toute façon qu’un risque minime s’ils sont contaminés par le coronavirus. Un risque minime, mais un risque quand même. De plus, cela empièterait sur la connaissance de la réelle efficacité du vaccin sur la population plus âgée.
Passer outre les essais cliniques sur les dizaines de milliers de volontaires, en se basant sur les données immunologiques. Cela ne peut se faire que lorsqu’un corrélat de protection a été établi. Il s’agit d’une preuve indirecte, décelée dans le corps, de l’existence d’une protection contre le virus ciblé par le vaccin administré. Ainsi, lorsqu’un vaccin a prouvé son efficacité de manière durable, on ne doit plus passer par de fastidieux essais cliniques pour l’améliorer, l’actualiser ou en créer un nouveau sur la même base. Malheureusement pour Sanofi, le corrélat de protection du vaccin contre le coronavirus n’est pas encore connu.

Pourquoi Sanofi veut continuer
Malgré les importantes barrières qui se dressent sur la route de Sanofi, la société ne compte pas lâcher son vaccin. Du moins, pas pour l’instant. Face à l’adversité, il lui reste tout de même quelques lueurs d’espoir. En dépit de son retard, son vaccin peut toujours s’avérer utile par rapport à la concurrence.
Les vaccins qui arrivent et arriveront avant celui de Sanofi ne sont et ne seront pas parfaits. Les principaux inconvénients de celui de Pfizer/BioNTech, par exemple, sont son prix et ses difficiles conditions de conservation. Sanofi veut et peut se démarquer sur ces critères. En misant finalement sur une méthode plus traditionnelle que celle de l’ARN messager – elle travaille aussi sur un deuxième vaccin de ce type – Sanofi a tout à fait le droit d’y croire. Mais c’est aussi la stratégie adoptée par AstraZeneca, qui devrait recevoir l’approbation européenne d’ici un à deux mois.
Sanofi peut également se démarquer sur le plan de l’efficacité de son vaccin. Ainsi, la firme française peut tenter de miser sur un produit mieux adapté à certaines catégories de personnes (les plus âgées, les enfants, les femmes enceintes…). Elle peut, en outre, tenter de conférer à son vaccin une durée de protection plus longue que celle des produits concurrents.
Mettre son vaccin au placard constituerait pour Sanofi un immense aveu d’échec. Numéro trois mondial des vaccins, la firme française ne veut pas que son image se retrouve davantage ternie par cette affaire. Le vaccin contre le coronavirus, c’est une chose. Mais ce n’est évidemment pas son seul cheval de bataille. Afin de garder une position forte, elle n’a pas le droit d’abandonner son vaccin contre le coronavirus. Même s’il arrive près d’un an après la concurrence. Et même si les commandes européennes sont revues à la baisse.

https://fr.businessam.be/retarde-le-vaccin-de-sanofi-pourrait-finir-par-etre-abandonne-un-fiasco-industriel-francais/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter_du_soir_qui_beneficiera_le_plus_du_fonds_de_soutien_de_relance_europeen_un_fiasco_francais_sanofi_pourrait_finir_par_etre_abandonne&utm_term=2021-01-05

Écrit par : Allusion | 06/01/2021

Répondre à ce commentaire

MAL TRAITÉS, le documentaire qui dérange Big Pharma et ses affidés

https://les7duquebec.net/archives/261170

Écrit par : Allusion | 08/01/2021

Répondre à ce commentaire

SinoVac : les résultats très aléatoires du vaccin chinois…

In this photo illustration various medical syringes seen with Sinovac Biotech company logo displayed on a screen in the background. – Rafael Henrique / SOPA Images//SOPAIMAGES_sopa517/2012051144/Credit:SOPA Images/SIPA/2012051149 *** local caption *** 00993922
Le CoronaVac, vaccin développé par la firme chinoise SinoVac, semble nettement moins efficace que ce qui avait été annoncé précédemment. Un coup dur pour la Chine, mais également pour les pays en développement qui comptent sur les vaccins chinois à défaut d’avoir accès à ceux des firmes occidentales.
D’après les essais cliniques de ‘phase 3’ effectués au Brésil par l’Institut Butantan de São Paulo, le vaccin développé par la société chinoise Sinovac ne serait efficace qu’à 50,4% pour prévenir le Covid-19. Ce résultat est bien inférieur au chiffre de 78% avancé la semaine dernière, et à peine suffisant pour obtenir une approbation réglementaire, pour laquelle la limite d’efficacité est fixée à 50% par l’OMS.
Pour rappel, les laboratoires Pfizer/BioNTech et Moderna revendiquent respectivement une efficacité de 95% et 94,1% de leurs vaccins.

Manque de transparence
Les résultats obtenus par le CoronaVac sont toutefois à nuancer. Les 78% d’efficacité avancés la semaine dernière par le même Institut concernaient en fait uniquement les volontaires atteints d’infections ‘légères à graves’. Une fois les cas ‘très légers’ inclus, le taux d’efficacité global tombe alors à 50,4%. Cela signifie néanmoins que le vaccin se révèle efficace contre les formes les plus graves de la maladie.
Et l’affaire se complique encore si l’on tient compte des informations issues des autres essais cliniques du CoronaVac, effectués dans plusieurs pays, et qui ne font qu’augmenter le flou quant à son efficacité réelle, comme le résume bien le tweet ci-dessous.
Et cela sans oublier que les résultats des essais brésiliens, pourtant achevés à l’automne, devaient initialement être révélés au début du mois de décembre, avant que leur publication ne soit reportée… à trois reprises.
Le vaccin chinois de Sinovac aurait une efficacité supérieure à 50%, mais les résultats complets se font attendre…

Un coup dur pour la Chine…
Dans une tentative de rassurer le public, Dimas Covas, le directeur de l’Institut Butantan, chargé de la production et de la distribution du CoronaVac au Brésil, a déclaré que le CoronaVac était ‘un vaccin sûr, efficace et qui répond à toutes les conditions requises pour une utilisation en urgence’.
Toutefois, les chiffres d’efficacité en retrait par rapport à ceux annoncés par les concurrents occidentaux, et surtout le manque de transparence dénoncé par les milieux scientifiques, risquent de nuire à la crédibilité du vaccin de SinoVac, et par extension à tous ceux développés par des firmes chinoises.
… Et pour les pays qui comptent sur les vaccins chinois
Toujours est-il que ces résultats constituent une déception pour le Brésil, l’un des pays les plus durement touchés par le coronavirus, mais également pour de nombreux pays en développement, alors que les pays riches se sont accaparé la plupart des doses produites par les firmes occidentales.
Australie, Brésil, Japon… Pourquoi ces pays ne sont pas pressés de vacciner leurs populations
De nombreux pays d’Amérique latine, d’Afrique ou encore d’Asie, comptent en effet sur les vaccins chinois pour sortir de la crise sanitaire. Et notamment sur le CoronaVac de SinoVac, moins cher et plus facile à transporter et distribuer que celui de Pfizer/BioNTech, par exemple, qui doit être conservé à une température de -70 degrés Celsius.

https://fr.businessam.be/sinovac-les-resultats-tres-aleatoires-du-vaccin-chinois/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter_du_soir_lenorme_role_des_asymptomatiques_dans_la_pandemie_enfin_prouve_le_royaume_uni_va_vacciner_la_nuit_quest_il_arrive_a_linfluente_soeur_de_kim_jong_un&utm_term=2021-01-13

Écrit par : Allusion | 13/01/2021

Répondre à ce commentaire

Un nouveau variant a été détecté au Japon
Cette nouvelle souche a été identifiée sur des passagers en provenance du Brésil

Malgré la découverte des vaccins et le début des campagnes de vaccination, la pandémie de Covid-19 est encore loin d’être terminée. Après qu’une deuxième variante du virus a été découverte au Royaume-Uni, une troisième a été découverte au Japon, suscitant l’inquiétude de tous.

UNE SOUCHE DIFFÉRENTE DE CELLE DU ROYAUME-UNI, MAIS QUI PARTAGE CERTAINES SIMILITUDES
L’Institut national japonais des maladies infectieuses (NIID) a déclaré avoir détecté une nouvelle variante du coronavirus chez quatre voyageurs en provenance du Brésil. Selon le ministère de la Santé du Japon, les quatre passagers, qui ont atterri à l’aéroport Haneda de Tokyo le 2 janvier, ont d’abord été testés positifs après avoir passé du temps en quarantaine à l’aéroport. Sur les quatre, un homme dans la quarantaine avait été hospitalisé après que ses difficultés respiratoires se sont aggravées. Une femme dans la trentaine se plaignait d’un mal de gorge et de maux de tête, et un adolescent de sexe masculin avait développé de la fièvre. Un autre adolescent de sexe féminin ne présentait pas de symptômes.
Selon les experts, cette nouvelle variante du Covid-19 est différente de celles déjà documentées au Royaume-Uni et en Afrique du Sud. L’institut a notamment signalé qu’il n’y avait aucune preuve à l’heure actuelle que la nouvelle souche est plus contagieuse que le virus non muté. La souche mutante nouvellement découverte partage cependant des mutations avec celles trouvées dans ces deux pays, dont celles engendrant une infectiosité accrue. Au total, 12 mutations ont été détectées dans cette nouvelle souche de Covid-19. Pour le moment, toute information sur la nouvelle variante est limitée à sa constitution génétique, a cependant précisé le NIID dans un communiqué.
L’institut a ajouté qu’il était pour l’instant difficile de déterminer à quel point la nouvelle souche était infectieuse, et de savoir si les vaccins actuellement en cours de déploiement sont efficaces contre elle. « Pour le moment, il n’y a aucune preuve montrant que la nouvelle variante trouvée chez les Brésiliens est riche en infectiosité », a déclaré Takaji Wakita, directeur du NIID, lors d’un briefing du ministère de la Santé, selon un rapport du Japan Times. Par ailleurs, le ministère de la Santé a d’ores et déjà annoncé que des recherches étaient en cours pour savoir si les vaccins actuellement disponibles sont efficaces contre cette nouvelle souche, a rapporté Reuters.

UNE NOUVELLE QUI COMPLIQUE, UNE FOIS DE PLUS, LA GESTION DE LA PANDÉMIE
La nouvelle intervient alors que plusieurs gouvernements régionaux du centre du Japon ont demandé la déclaration de l’état d’urgence pour endiguer le nombre sans cesse croissant de cas de coronavirus dans le pays. De plus, avec cette nouvelle variante, le Japon doit également faire face à la variante britannique du Covid-19. Jusqu’à présent, sept personnes ont été diagnostiquées avec la souche britannique, a rapporté EuroNews. Étant donné la situation, la demande d’état d’urgence a été acceptée pour Tokyo et trois préfectures voisines de la capitale.
Étant donné que les personnes infectées par cette nouvelle souche provenaient de l’État brésilien d’Amazonas, le ministère de la Santé brésilien a également demandé à recevoir des informations sur la nouvelle variante. Des informations sur les voyageurs concernés ont également été demandées afin d’effectuer un suivi sur d’éventuels cas contacts au Brésil. De son côté, l’Organisation mondiale de la santé a déclaré avoir été informée par le Japon de l’apparition de cette nouvelle variante du Covid-19. L’organisme a ainsi tenu à avertir que « plus le virus se propage, plus il y a de chances de nouveaux changements du virus »

https://dailygeekshow.com/variante-covid-japon/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2021_01_13

Écrit par : Allusion | 14/01/2021

Répondre à ce commentaire

Le CEO de Moderna annonce que l’on devra vivre avec le coronavirus ‘pour toujours’

Bien que sa firme ait rapidement mis au point un vaccin contre le coronavirus, Stéphane Bancel a annoncé que le monde allait devoir vivre avec la maladie ‘pour toujours’. Les variants du virus joueront un grand rôle.
‘Le SARS CoV-2 ne disparaîtra pas’, a déclaré Stéphane Bancel, le CEO de Moderna. ‘Nous pensons que nous allons devoir vivre avec le virus pour toujours’.
Cette annonce a été faite lors d’une conférence sur les soins de santé organisée par la banque JPMorgan. Comme l’explique CNBC, les experts de la question ont indiqué que le Covid-19 allait probablement devenir une maladie endémique. Cela signifie que le virus sera présent en permanence au sein des populations, à des niveaux variables.
Les chercheurs ont également rappelé qu’il fallait se montrer particulièrement vigilant envers les nombreux variants du virus.
D’une part, il faut surveiller les variants les plus contagieux et, le cas échéant, prendre des mesures permettant de freiner leur progression. D’autre part, il faut s’assurer que les vaccins se montrent toujours efficaces vis-à-vis de ceux-ci. Et si ce n’est pas le cas, il convient de les y adapter rapidement.
D’après l’OMS, il existe déjà quatre types de coronavirus endémiques dans le monde. Mais aucun n’est aussi contagieux et pathogène que le SARS-CoV-2.

https://fr.businessam.be/le-ceo-de-moderna-annonce-que-lon-devra-vivre-avec-le-coronavirus-pour-toujours/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter_du_matin_destitution_quelles_sont_les_prochaines_etapes_un_nouveau_rapport_majeur_predit_un_avenir_effroyable_qui_menacera_lespece_humaine_la_fermeture_des_frontieres_se_precise&utm_term=2021-01-14

Écrit par : Allusion | 14/01/2021

Répondre à ce commentaire

Combien de temps faut-il pour que le vaccin soit efficace contre le Covid-19?

Le vaccin développé par Pfizer et BioNTech circule bien dans les maisons de repos: environ un tiers des résidents ont déjà reçu une première injection. Quant au vaccin de Moderna, il est en phase de test dans certains hôpitaux. Mais la question que tout le monde se pose est la suivante: à partir de quand est-on vraiment protégé contre le coronavirus?

Dans quelle mesure la protection est-elle rapide?
Il est relativement facile de répondre à cette question. Tout d’abord, il faut garder à l’esprit qu’aucun vaccin n’offre une protection parfaite. Cela vaut notamment pour le vaccin contre la grippe. Mais ceux développés par Pfizer et Moderna atteignent tout de même un taux d’efficacité de 94 à 95%, ce qui est très élevé.
La protection qu’ils confèrent commence à se construire après la première injection, mais une seconde dose est nécessaire pour augmenter progressivement la résistance au virus.
Avec les vaccins Pfizer/BioNTech et Moderna, le corps commence à produire des anticorps 10 à 14 jours après la première dose. Une protection existe donc, mais pas encore de manière optimale.
Une deuxième dose doit donc suivre trois semaines plus tard, parfois quatre. Et il faudra ensuite compter dix jours supplémentaires avant que la protection soit maximale.

Combien de temps dure la protection?
Combien de temps dure cette protection? Ce n’est pas encore tout à fait clair à ce stade, mais les fabricants des vaccins tablent pour l’instant sur une durée d’un an. C’est mieux que dans le cas d’une infection au coronavirus, de laquelle résulte une production naturelle d‘anticorps: selon les études les plus pessimistes, la protection développée dans pareil cas pourrait ne durer que quelques mois.
Attention: il n’est toujours pas clair si les personnes vaccinées continuent ou non à transmettre le virus. Si c’est le cas, celles-ci pourraient être porteuses, sans aucun symptôme ni maladie, et devenir des sortes de super-contaminateurs. C’est pourquoi il est donc toujours nécessaire de porter un masque, de garder ses distances et de se laver régulièrement les mains, même après avoir été vacciné.

https://fr.businessam.be/combien-de-temps-faut-il-pour-que-le-vaccin-soit-efficace-contre-le-covid-19/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter_du_soir_les_points_cles_de_la_strategie_de_vaccination_en_wallonie_et_a_bruxelles_euro_numerique_vs_bitcoin_le_jeu_des_differences_la_campagne_ultra_rapide_d_israel_nous_en_apprend_plus_sur_le_vaccin_que_les_essais_de_pfizer&utm_term=2021-01-14

Écrit par : Allusion | 14/01/2021

Répondre à ce commentaire

La Norvège lance une alerte après la découverte de 23 décès liés au vaccin Pfizer

Le vaccin Pfizer pourrait s’avérer mortel pour les personnes très fragiles, avertit la Norvège
Face à l’enregistrement de 23 décès survenus dans les jours suivants l’administration d’une dose du vaccin Pfizer/BioNTech, la Norvège lance une alerte. Certaines personnes pourraient ne pas supporter les effets secondaires du produit censé protéger contre le Covid-19.
D’après les autorités sanitaires norvégiennes, le vaccin Pfizer pourrait représenter un risque pour les personnes très âgées et/ou gravement malades.
23 décès ont été constatés dans les jours qui ont suivi une injection du produit. Treize autopsies ont déjà été réalisées. Elles ont révélé que les effets secondaires du vaccin ‘peuvent avoir mené’ à de funestes conséquences chez ces personnes âgées et fragiles, a fait savoir l’Agence norvégienne des médicaments.
‘Les rapports indiquent que les effets secondaires courants des vaccins à ARNm, tels que la fièvre et les nausées, peuvent avoir entraîné la mort de certains patients fragiles’, a déclaré Sigurd Hortemo, médecin en chef de l’agence.
Sur son site, l’organisme rappelle également que les ‘grandes études’ sur le vaccin de Pfizer/BioNTech ‘n’ont pas inclus les patients souffrant de maladies instables ou aiguës – et ont inclus peu de participants de plus de 85 ans’.
En outre, l’agence signale que la Norvège est justement en train de vacciner des personnes âgées souffrant de maladies graves. ‘C’est pourquoi on s’attend à ce que des décès proches du moment de la vaccination puissent avoir lieu. En Norvège, 400 personnes en moyenne meurent chaque semaine dans les maisons de retraite et les établissements de soins de longue durée’, précise-t-elle.

L’Institut de santé publique confirme et s’adapte
‘Pour les personnes les plus fragiles, même les effets secondaires relativement légers du vaccin peuvent avoir des conséquences graves’, a confirmé l’Institut norvégien de santé publique. ‘Pour ceux qui ont de toute façon une durée de vie restante très courte, le bénéfice du vaccin peut être marginal, voire sans importance’.
Ces annonces n’empiètent toutefois pas sur le bon déroulement de la campagne de vaccination norvégienne. ‘Nous ne sommes ni alarmés ni inquiets, car ces cas sont très rares et se sont produits chez des patients très fragiles atteints de maladies très graves’, a rassuré Steinar Madsen, directeur médical au sein de l’Agence norvégienne des médicaments, dans une interview accordé au British Medical Journal.
En attendant d’obtenir davantage de données, l’Institut national de santé publique a modifié le guide de vaccination contre le coronavirus, y ajoutant de nouveaux conseils sur la vaccination des personnes âgées fragiles. Ceux-ci impliquent principalement une réflexion et une discussion entre le personnel médical, le patient et ses proches, au sujet du ratio bénéfices/risques de la vaccination.

Pfizer réagit
Pfizer et BioNTech ont réagi à cette annonce. D’après Bloomberg, les concepteurs du vaccin auraient déclaré travailler avec les autorités sanitaires norvégiennes pour connaître les causes exactes des décès. Pfizer a toutefois déclaré que le nombre d’incidents liés au vaccin n’était, jusqu’ici, pas alarmant.
La Norvège a entamé sa campagne de vaccination avec le vaccin Pfizer le 27 décembre dernier. Depuis, 34.000 doses ont été administrées, avec une priorité axée sur les personnes âgées et/ou à risque. Cette semaine, le pays scandinave a également commencé à injecter des doses du vaccin mis au point par Moderna.
A ce jour, 511 personnes ont perdu la vie en Norvège des suites d’une contamination au Covid-19.

Retards de livraisons
Ce vendredi, l’Institut norvégien de santé publique a également annoncé que Pfizer allait connaître des retards de livraisons en Norvège et partout en Europe. Et ce, dès la semaine prochaine. L’information est parvenue à l’organisme norvégien ‘peu avant 10h’ ce matin.
‘Pfizer avait prévu de nous livrer 43.875 doses de vaccin en semaine 3. A présent, il semble que nous en recevrons 36.075’, indique le communiqué de l’institut.
Ces retards seraient causés par la volonté de Pfizer d’améliorer ses capacités de production. ‘La réduction temporaire affectera tous les pays européens’, a souligné l’Institut de santé publique.
Si la Norvège ne fait pas partie de l’Union européenne, le pays scandinave a toutefois négocié avec Bruxelles dans le cadre des commandes et de l’achat des vaccins contre le coronavirus. La semaine dernière, Ursula von der Leyen a annoncé que l’Union avait doublé ses commandes à Pfizer, lui en demandant 300 millions de doses supplémentaires.

https://fr.businessam.be/la-norvege-lance-une-alerte-apres-23-deces-possiblement-lies-au-vaccin-pfizer/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter_du_soir_la_norvege_decouvre_23_deces_lies_au_vaccin_pfizer_le_terrorisme_dextreme_gauche_fait_son_retour_en_france_la_chine_ouvre_son_telescope_geant_au_monde&utm_term=2021-01-15

Écrit par : Allusion | 16/01/2021

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire